Quartiers à protéger pour des motifs d’ordre architectural à NeuillyPlaisance
Au sein des « quartiers à protéger pour des motifs d’ordre architectural » à Neuilly-Plaisance, les dispositions suivantes s’appliquent :
- Les surélévations sont interdites, et les extensions d’une hauteur supérieure à 3,50 mètres ; - La hauteur maximale totale des clôtures sur rue est fixée à 1,50 mètre, et la hauteur maximale du mur bahut est fixée à 0,50 mètre ; - La hauteur maximale totale des clôtures en limite séparative est fixée à 1 mètre ; - Les clôtures en limites séparatives devront être constituées d’un grillage doublé d’une haie végétale.
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Dispositions communes à toutes les zones#
27.2. Quartiers à protéger pour des motifs d’ordre paysager et architectural à Noisy-le-Grand#
Au sein du « quartier à protéger pour des motifs d’ordre paysager et architectural » à Noisy-le-Grand, les dispositions suivantes s’appliquent :
- Toute modification des lieux, notamment les coupes et abattages des arbres ainsi que les mouvements de sol ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs, est soumise à autorisation au titre des installations et travaux divers ;
- Pour chaque terrain/unité foncière, 1500m² d’espaces de pleine terre devront être conservés par logement (existant ou créé) sur le terrain, hors espaces de stationnement. o Cette disposition ne s’applique pas lorsque le projet ne concerne que l’aménagement et/ou l’extension d’une construction existante à destination de logement à la date d’approbation du PLUi ou de la construction de piscine ou de terrasse liée à une constructions existante à la date du PLUi.
27.3. Ensemble bâti patrimonial à Noisy-le-Grand#
Au sein des « ensembles bâtis patrimoniaux » identifiés le long de la rue Pierre Brossolette et de la cour Chilpéric à Noisy-le-Grand, les dispositions suivantes s’appliquent :
- Toitures - Les toitures seront à pentes. Si le bâtiment n’est pas adossé à un pignon, la toiture peut présenter une forme de croupe. Cependant les toitures terrasses sont autorisées sur 25% maximum de l’emprise du bâtiment. - Les pentes, les matériaux, les teintes doivent contribuer à restituer l’aspect d’origine ou améliorer la volumétrie des toitures.
- Baies et percements - Les accès des véhicules aux parkings, s’il existe une cour intérieure, seront réalisés depuis cette cour. - Les baies en étage doivent respecter les proportions traditionnelles : hauteur supérieure à la largeur. - Les coffres de volets roulants rapportés en façade extérieure sont interdits, dans les étages. - Les volets dans les étages seront à deux battants, à la Française. - Les baies en couverture seront soit des lucarnes avec toiture à croupe, soit des fenêtres de toit dans le plan de la toiture.
- Volumétrie générale, rythme, modénature - Le front bâti doit ménager des vues vers les cours intérieures ou les cœurs d’îlots. En cas de réalisation d’un porche sur rue la hauteur libre de celui-ci ne pourra être inférieure à 2,5 mètres. - Lorsque le terrain présente un linéaire de façade sur voie important ou lorsqu’une échappée visuelle le justifie, des ruptures dans l’implantation de la construction sur voie peuvent être imposées. - Les décrochements d’altimétrie avec les constructions voisines, ne peuvent excéder 0,50 mètre de haut au niveau de l’égout du toit et au faîtage. - L’enduit de façade sera gratté fin ou lissé. - Les matériaux et couleurs des menuiseries et des garde-corps, des gouttières, descentes, boîtes à eau, couvertines doivent être en accord avec l’architecture du bâtiment qui les supporte, en particulier pour les devantures en applique. - Le haut de la façade sera souligné par une corniche saillante. Les corniches, bandeaux, et appui seront exécutés avec larmier, recouvertes d’une bavette ourlée. - Le parcellaire traditionnel, s’il n’existe plus, est recréé visuellement en marquant les linéaires de façades par des séquences distinctes de 13 mètres au plus.
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Dispositions communes à toutes les zones#
27.4. Cours rurales à Noisy-le-Grand#
Au sein des « cours rurales » identifiées le long de la rue Pierre Brossolette à Noisy-le-Grand, les constructions doivent s’implanter en limite de l’emprise de ces cours rurales.
27.5. Séquences bâties remarquables à Livry-Gargan#
Au sein des « séquences bâties remarquables » identifiées à Livry-Gargan, les travaux affectant l’aspect extérieur des bâtiments situés au sein des séquences bâties remarquables doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques architecturales ou historiques constituant son intérêt et détaillées au sein des fiches dédiées aux séquences urbaines protégées et respecter les mesures de mise en valeur de la séquence bâtie remarquable.
27.6. Secteurs architecturaux, urbains et paysagers à Rosny-sous-Bois#
16 secteurs architecturaux, urbains et paysagers sont identifiés au plan dédié au patrimoine sur la commune de Rosny-sous-Bois, dans lesquels au surplus sont repérés un certain nombre de bâtis : villas et pavillons, bâti d’origine rurale, bâti de bourg, immeuble collectif.
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Dispositions communes à toutes les zones#
27.6.1. Au sein du secteur architectural n°1 :
V.27.6.1.1. Destinations et occupations du sol#
- Sont interdites les extensions vers la rue de l’ensemble des constructions - Les extensions latérales et arrières de l’ensemble des constructions, à l’exception des bâtiments remarquables repérés, sont admises, à condition : - pour le bâti d’origine rurale et le bâti de bourg repérés, qu’elles consistent en un renouvellement des volumes existants et, dans le cas d’une extension arrière, qu’elle soit implantée en limite séparative, que sa hauteur n’excède pas un étage sur rez-dechaussée (R+1) et qu’elle reconstitue le système de cour, même dans le cas d’un remembrement, - pour les autres constructions :
- que soit mis en place un rapport hiérarchique entre volume principal et volume secondaire,
- et que leur hauteur au faîtage soit inférieure ou égale à celle du volume principal sur rue,
- et que la largeur de l’extension latérale soit inférieure ou égale à la moitié de celle de la façade d’origine.
- les surélévations sont autorisées dans la limite d’un étage supplémentaire, en ce cas, la toiture doit être identique et translatée à la hauteur voulue et recouvrir l’ensemble du linéaire de façade
V.27.6.1.2. Aspect extérieur des constructions#
V.27.6.1.2.1.
Dispositions applicables aux bâtiments remarquables repérés dans du secteur architectural n°1#
Les travaux de réhabilitation doivent concourir à mettre en œuvre ou restituer le caractère originel du bâtiment et de sa clôture et respecter strictement ses caractéristiques structurelles et architecturales, définies dans le volet patrimonial : ordonnancement des façades, matériaux, rythmes et percements, formes des toitures, décors, modénatures, menuiseries, etc.
Le percement en toiture est toutefois admis pour le bâti de bourg et les villas et pavillons, à condition qu’il s’agisse de châssis ouvrants, réalisés dans le plan du versant de toiture et encastrés, placés et dimensionnés en harmonie avec le rythme des travées existantes, dans la limite de deux châssis par versant.
V.27.6.1.2.2.
Dispositions applicables dans le secteur architectural n°1, à l’exception des bâtiments remarquables repérés#
Dispositions applicables aux constructions existantes#
a.
Façade
a.1. Rythme et percements#
L’écriture et les principes de composition d’ordonnancement traditionnels ou originels doivent être maintenus.
Le rythme vertical et la hiérarchisation des baies doivent être maintenus ou restitués.
L’adaptation du percement à de nouveaux châssis est interdite.
Le percement et la modification des façades arrières des éléments bâtis repérés sont interdits.
a.2. Epiderme et matériaux Sont interdits :
- les matériaux de substitution modernes et non adaptés, et notamment les enduits au ciment ou tout matériau non traditionnel (parpaing, brique creuse), les peintures, les matières synthétiques,
- le recouvrement des structures apparentes (brique, pierre, bois, meulière, plâtre, métal) et le recouvrement des surfaces en bardage
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Dispositions communes à toutes les zones#
Les techniques traditionnelles ou correspondant à la disposition d’origine de la construction (enduit à la chaux teintée, plâtre, brique, moellons, meulière, pierre, etc.) doivent être mises en œuvre. Les façades arrières des constructions doivent recevoir le même traitement que la façade sur rue en termes qualitatifs et de respect des mises en œuvre et de finition.
a.3. Décor et modénature Sont interdits :
- la suppression de décor existant ou inhérent à la composition de façade (bandeau, corniche, encadrement de baie, jambage, etc.)
- l’ajout de décor sans lien avec l’existant, dans le cas où ses éléments caractéristiques originels n’ont pas été altérés, ou à la typologie à laquelle appartient la construction,
- la suppression de tous les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.),
- la peinture ou la dissimulation des éléments de décor,
Les décors doivent conserver leur mise en œuvre d’origine (appareils de pierre, meulière et brique, rocaillage, enduits, bossages), ils doivent être préservés dans leur nature et restaurés dans les règles de l’Art. Les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.) doivent être conservés et restaurés.
a.4. Isolation thermique par l’extérieur L’isolation thermique par l’extérieur sur les façades décorées ou avec modénature ou présentant un épiderme ancien (pierre, enduit, brique appareillée, meulière, etc.) des éléments bâtis repérés est interdite. L’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les façades non visibles depuis l’espace public, sous réserve du respect de la disposition précédente.
L’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les éléments bâtis non repérés.
b.
Couronnement
Le volume et le profil originels (charpente, lucarnes avec ses différentes typologies) doivent être renouvelées à l’identique.
Seules les formes de toiture caractéristiques de la typologie à laquelle appartient la construction sont admises (selon les typologies, toitures en bâtière, en pavillon, en appentis).
b.2. Matériau La couverture en zinc sur les jouées de lucarnes est interdite. La tuile mécanique sur le bâti de bourg repéré est interdite. Seule la tuile plate (petit moule) doit être mise en œuvre. L’emploi de la terre cuite est imposé sur l’ensemble des éléments bâtis repérés, à l’exception des immeubles collectifs repérés. La tuile mécanique est autorisée. Les tonalités doivent être dans les tons rouge-orangé. Les couvertures déjà en ardoise ou en zinc doivent être conservées. Les éléments décoratifs tels que épis de faîtage, antéfixes, lambrequins doivent être conservés et protégés.
b.3. Percement en toiture Est interdite la suppression des lucarnes traditionnelles sur les typologies de bâti de bourg repéré (fénière, à poulie, jacobine, passante, en bâtière), Les gouttières et descentes eaux pluviales doivent être en cuivre ou en zinc. Le remplacement des gouttières et descentes eaux pluviales par du plastique est interdit. Le percement des combles est admis à condition qu’il s’agisse de tabatières (uniquement non saillantes) ou de lucarnes (adaptées à la typologie en place). Elles ne peuvent pas être superposées. Elles doivent être dans l’axe des travées déjà déterminées en façade et sont limitées à deux par versant de couverture.
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Dispositions communes à toutes les zones#
c.
Extension et surélévation
La mise en œuvre de toiture terrasse en extension ou surélévation est interdite.
Les extensions des constructions doivent tenir compte de l’architecture de la construction initiale en termes de composition, style, richesse des matériaux et complexité des formes, des rythmes, des combinaisons de volumes, compatibilité des matériaux et des teintes.
- Toutefois, une écriture architecturale contemporaine et innovante traduisant une recherche appliquée vers la qualité environnementale du bâti est admise.
La composition de l’extension doit :
- reprendre le rythme des percements de la façade d’origine et les lignes de force de sa composition,
- ou affirmer une architecture contemporaine et innovante avec ses rythmes propres traduisant architecturalement et techniquement une architecture soucieuse de la qualité environnementale du bâti.
Les extensions doivent être couvertes en toiture à versant. La mise en œuvre de toiture à deux pans ou en appentis est privilégiée.
d.
Le second œuvre
La dépose sans remplacement des éléments caractéristiques de la typologie est interdite.
Les menuiseries en plastique sont interdites pour fenêtres, volets extérieurs, portes, portail, clôture, garde-corps, barres d’appuis, lambrequin, etc.
Les teintes vives ou brillantes doivent être exclues.
d.1. Menuiserie Est interdite la mise en œuvre de tout autre matériau que le bois peint pour les menuiseries de fenêtre, contrevents extérieurs, portes. Les bois ne doivent pas rester bruts. Le dessin et le coloris doivent être harmonisés sur une même façade. Les menuiseries doivent être peintes en harmonie avec la teinte de la façade, selon le nuancier annexé au présent règlement Doivent être mises en œuvre des menuiseries de fenêtre à deux vantaux, ouvrant à la française, avec une partition des carreaux selon un dessin classique. Les modèles doivent s’inspirer des modèles anciens (épaisseur, dimension, proportion, partition, positionnement en tableau). Les petits bois factices doivent être interdits.
d.2. Contrevent, volet Les volets roulants et les coffres extérieurs de volets roulants sont interdits sur toutes les façades. Les contrevents doivent être à deux vantaux, en bois plein sans écharpe. Les volets pliables ou persiennes métalliques peuvent être maintenus mais ne peuvent pas être crées.
d.3. Porte Sont interdits :
- le PVC et l’aluminium - la suppression des impostes fixes et leur bouchement, - les hublots et toute forme exogène - la suppression des portes charretières, piétonnières
Les portes charretières, piétonnières doivent être conservées, restaurées et mises en valeur.
d.4. Serrurerie La suppression des marquises et des auvents répondant aux caractéristiques typologiques est interdite. La mise en œuvre de métallerie, serrurerie et ferronnerie est imposée sur les portails, clôtures, auvents, marquises. Les grilles, garde-corps et autres barres d’appui doivent être conservés, restaurés, voire rétablis dans le respect des normes de sécurité en vigueur. Les marquises et les auvents doivent être conservés restaurés.
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Dispositions communes à toutes les zones#
- La mise en place d’éléments de remplacement est toutefois autorisée, à condition de la conservation d’échelle adaptée à la façade concernée et de l’adoption d’une forme et de matériaux répondant à l’architecture en place.
11.2.2. Dispositions applicables aux constructions futures#
a.
Rythme
Le projet doit initier et concrétiser la lecture du découpage parcellaire agricole d’origine (étroit et profond par nature) : dans le cadre d’un regroupement de terrains, le découpage du parcellaire d’origine doit être maintenu lisible (fragmentation, rythme, échelle des volumes).
b.
Composition de façade b.1. Dispositions applicables aux constructions situées dans le secteur patrimonial 1, à l’exclusion de celles situées du 25B au 32T rue Saint-Denis jusqu’à la limite du secteur
Les constructions doivent être conçues en respectant les trois éléments suivants de l’architecture :
- un soubassement se développant dans la hauteur du rez-de-chaussée constitué au moins d’une saillie en maçonnerie dans la limite de 0,80 mètre de haut, sur laquelle s’appuient les fenêtres,
- un corps de façade affirmant des rythmes verticaux, sans saillie - les percements du rez-de-chaussée doivent être positionnés bas pour rappeler une des caractéristiques majeures du bâti de bourg, - les percements doivent toujours être verticaux, reprenant le même rythme que celui des constructions existantes ainsi que le principe traditionnel de décroissance des baies. Les percements sont limités à 4 travées de baies. - les matériaux de façade, toujours d’origine minérale, doivent s’inscrire dans la gamme des ocres. Les enduits utilisés doivent respecter le nuancier annexé au présent règlement - le corps de façade peut être rythmé par des éléments traditionnels (encadrement de baie, bandeau, corniche, table saillante, etc.). - un couronnement, composé, sur rue, de toitures à plans obliques composées de deux pentes comprises entre 30 et 45°, avec des différences d’altitude n’excédant pas 3,5 m. - les matériaux de couverture doivent être en terre cuite (tuile plate, petite tuile mécanique), la coloration de la tuile tendra vers l’ocre rouge. - les châssis de toit doivent être de proportion rectangulaire orientée vers le haut et limitée à 1,0 m de largeur et être encastrés dans la couverture. - les descentes et gouttières doivent être réalisées en zinc, cuivre naturel ou pré-patiné.
L’imitation des matériaux traditionnels est interdite. Le regroupement des châssis de toiture sur un même versant est interdit.
b.2. Dispositions applicables aux constructions situées dans le secteur patrimonial 1 du 25B au 32T rue Saint-Denis jusqu’à la limite du secteur Sont interdits :
- l’imitation des matériaux traditionnels. - la mise en œuvre des descentes d’eaux pluviales et des gouttières en plastique. - le regroupement des châssis de toiture sur un même versant
Les constructions doivent être conçues en respectant les trois éléments suivants de l’architecture :
- un soubassement se développant dans la hauteur du rez-de-chaussée constitué au moins d’une saillie en maçonnerie dans la limite de 1 mètre de haut, sur laquelle s’appuient les fenêtres,
- un corps de façade affirmant des rythmes verticaux, sans saillie supérieure à 70 cm, - les percements doivent toujours être verticaux, reprenant le même rythme que celui des constructions existantes ainsi que le principe traditionnel de décroissance des baies, - les matériaux de façade, toujours d’origine minérale, doivent respecter le nuancier annexé au présent règlement, - le corps de façade peut être rythmé par des éléments traditionnels (encadrement de baie, bandeau, corniche, table saillante, etc.) ou de recherche contemporaine adaptée, - un couronnement, composé, sur rue, de toitures à plans obliques composées de deux pentes comprises entre 30 et 45°, avec des différences d’altitude n’excédant pas 3,5 m : - de toiture à la Mansart à brisis et terrasson, en pavillon ou en bâtière,
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Dispositions communes à toutes les zones#
- les matériaux de couverture doivent être en terre cuite (tuile plate, tuile mécanique avec une coloration vers l’ocre rouge), en ardoise sur les parties verticales ou accentuées, en zinc (brut ou quartz), en cuivre, ou en plomb
- les châssis de toit doivent être de proportion rectangulaire orientée vers le haut et limitée à 1,0 m de largeur et être encastrés dans la couverture.
- les descentes et gouttières doivent être réalisées en zinc, cuivre naturel ou pré-patiné.
c.
Clôtures sur rue
Sont interdits :
- la démolition et la modification des portes charretières et piétonnières, - cette interdiction n’est pas applicable pour les terrains situés du 25B au 32T rue Saint-Denis jusqu’à la limite du secteur, - la démolition de tout élément caractéristique de la typologie des éléments bâtis repéré, en particulier pile de portail, mur bahut maçonné, élément métallique formant ossature principale de clôture, et, pour les terrains situés du 25B au 32T rue Saint-Denis jusqu’à la limite du secteur, grillage secondaire, - l’usage du PVC pour tout élément de clôture.
Les clôtures ou éléments de clôtures de qualité repérés doivent être conservés. Les lacunes doivent être restituées selon le modèle d’origine ou suivant le modèle dominant de la rue.
Le mur bahut doit être en maçonnerie traditionnelle (pierre, meulière, brique ou structure enduite) ou en construction contemporaine, rentrant en adéquation avec l’architecture en place de la façade principale donnant sur la rue. L’esprit des éléments dominants et reconnus dans le secteur considéré doit être respecté.
- Sa hauteur : - est limitée à 0,8 m pour les terrains situés du 25B au 32T rue Saint-Denis jusqu’à la limite du secteur, - être comprise entre 0,8 m et 2,1 m, pour les autres terrains. - Les parties hautes en serrurerie doivent avoir un dessin traditionnel et peuvent être complétées partiellement : - par une haie taillée d’une hauteur de 2,0 m - par une haie libre plantée en retrait de clôture, sans limite de hauteur, - par des plantes grimpantes en appui sur clôture.
27.6.2. Au sein du secteur architectural n°2#
V.27.6.2.1. Destinations et occupations du sol#
- Sont interdites : o Les surélévations du volume principal sur rue du bâti d'origine rurale repéré, à l'exception de l'isolation de toiture nécessitant une dépose, dans la limite de 30 cm. Cette exception n'est pas applicable aux maisons jumelées repérés.
- Les surélévations et extensions latérales et arrières des constructions sont admises à condition : o que soit mis en place un rapport hiérarchique entre volume principal et volume secondaire, o et que leur hauteur au faîtage soit inférieure ou égale à celle du volume principal sur rue.
V.27.6.2.2. Aspect extérieur des constructions#
V.27.6.2.2.1.
Dispositions applicables aux constructions existantes#
Façade a. · Rythme et percements p. 24
Dispositions communes à toutes les zones#
-
L’écriture et les principes de composition d’ordonnancement traditionnels ou originels doivent être maintenus.
-
Le rythme vertical et la hiérarchisation des baies doivent être maintenus ou restitués.
-
L’adaptation du percement à de nouveaux châssis est interdite.
-
Le percement des façades secondaires est admis sous réserve qu’il coïncide avec une logique de travées et que les proportions des percements soient verticales.
b. · Epiderme et matériaux · - · Sont interdits :
les matériaux de substitution modernes et non adaptés, et notamment les enduits au ciment ou tout matériau non traditionnel (parpaing, brique creuse), les peintures, les matières synthétiques, sur les éléments bâtis repérés, le recouvrement des structures apparentes (brique, pierre, bois, meulière, plâtre, métal) et le recouvrement des surfaces en bardage sur les façades visibles depuis l’espace public
-
Les techniques traditionnelles ou correspondant à la disposition d’origine de la construction (enduit à la chaux teintée, plâtre, brique, moellons, meulière, pierre, etc.) doivent être mises en œuvre.
-
Les façades arrières, non visibles depuis l’espace public, des constructions peuvent recevoir un traitement et une finition différents exprimant un caractère secondaire.
c. · Décor et modénature · - · Sont interdits :
la suppression de décor existant ou inhérent à la composition de façade (bandeau, corniche, encadrement de baie, jambage, etc.)
l’ajout de décor sans lien avec l’existant et le style en place.
la suppression de tous les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.), la peinture ou la dissimulation des éléments de décor,
-
Les décors doivent conserver leur mise en œuvre d’origine (appareils de pierre, meulière et brique, rocaillage, enduits, bossages), ils doivent être préservés dans leur nature et restaurés dans les règles de l’Art.
-
Les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.) doivent être conservés et restaurés.
d.
Isolation thermique par l’extérieur
-
L’isolation thermique par l’extérieur sur les façades décorées ou avec modénature ou présentant un épiderme ancien (pierre, enduit, brique appareillée, meulière, etc.) des éléments bâtis repérés est interdite. L’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les façades non visibles depuis l’espace public, sous réserve du respect de la disposition précédente.
-
L’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les éléments bâtis non repérés
Couronnement
a. Forme
-
Le volume et le profil originels (charpente, lucarnes avec ses différentes typologies) doivent être renouvelées à l’identique.
-
Seules les formes de toiture caractéristiques de la typologie à laquelle appartient la construction sont admises (selon les typologies : toitures en bâtière, à la Mansart, en pavillon, en appentis).
b.
Matériau
-
La couverture en zinc sur les jouées de lucarnes est interdite.
-
L’emploi de la terre cuite est imposé sur l’ensemble des éléments bâtis repérés, à l’exception des immeubles collectifs repérés. La tuile mécanique est autorisée. Les tonalités doivent être dans les tons rouge-orangé.
-
L’ardoise, le zinc (quartz, pré-patiné), le cuivre doivent être employés quand l’architecture le permet.
-
Les couvertures déjà en ardoise ou en zinc doivent être conservées.
-
Les éléments décoratifs tels que épis de faîtage, antéfixes, lambrequins doivent être conservés et protégés.
c.
Percement en toiture
-
Est interdite la suppression des lucarnes traditionnelles sur les éléments bâtis repérés, notamment les lucarnes en bâtière ou à croupe.
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Dispositions communes à toutes les zones#
-
Le percement des combles est admis à condition qu’il s’agisse de tabatières ou de lucarnes. Ils ne peuvent pas être superposés. Ils doivent être dans l’axe des travées déjà déterminé en façade, le moins saillants possible et limités à une par travée.
Extension et surélévation
-
La mise en œuvre de toiture terrasse en extension ou surélévation est interdite.-
Les extensions des constructions doivent tenir compte de l’architecture de la construction initiale en termes de composition, style, richesse des matériaux et complexité des formes, des rythmes, des combinaisons de volumes, compatibilité des matériaux et des teintes.
Toutefois, une écriture architecturale contemporaine et innovante traduisant une recherche appliquée vers la qualité environnementale du bâti est admise.
-
La composition de l’extension doit :
reprendre le rythme des percements de la façade d’origine et les lignes de force de sa composition, ou affirmer une architecture contemporaine et innovante avec ses rythmes propres traduisant architecturalement et techniquement une architecture soucieuse de la qualité environnementale du bâti.
-
Les extensions doivent être couvertes d’une toiture compatible avec les modèles en place et doivent s’intégrer à l’environnement. La mise en œuvre de toiture à deux pans, en pavillon ou en appentis est privilégiée.
Le second œuvre a. · Menuiserie · - · Est interdite :
la mise en œuvre de tout autre matériau que le bois peint pour les contrevents extérieurs, portes sur le bâti d’origine rurale, bâti de bourg et immeuble collectif repérés. Le bois brut est interdit, la mise en œuvre de tout autre matériau que le bois peint et le métal (acier, alu) pour les menuiseries de fenêtre, persienne, porte pour les autres bâtiments, la mise en œuvre de teintes vives ou brillantes la mise en œuvre de menuiseries en plastique pour les volets extérieurs, portes, portails, clôtures, garde-corps, barres d’appuis, lambrequin, etc.
-
Tout élément caractéristique de la typologie ayant fait l’objet d’une dépose doit être reposé.
-
Le dessin et le coloris doivent être harmonisés sur une même façade. Les menuiseries doivent être peintes en harmonie avec la teinte de la façade, selon le nuancier annexé au présent règlement
-
Pour le bâti d’origine rurale, bâti de bourg et immeuble collectif repérés, doivent être mises en œuvre des menuiseries de fenêtre à deux vantaux, ouvrant à la française, avec une partition des carreaux selon un dessin classique. Les modèles doivent s’inspirer des modèles anciens (épaisseur, dimension, proportion, partition, positionnement en tableau). Les petits bois factices sont interdits.
b.
Contrevent, volet
-
Les coffres extérieurs de volets roulants visibles depuis le domaine public sont interdits.
-
Les contrevents doivent être à deux vantaux, en bois plein sans écharpe.
-
Les volets pliables ou persiennes métalliques peuvent être maintenus mais ne peuvent pas être créés.
c. · Porte · - · Sont interdits :
le PVC et l’aluminium, la suppression des impostes fixes et leur bouchement, les hublots et toute forme exogène.
d.
Serrurerie
-
Pour le bâti de villa et pavillon repéré :
la suppression des marquises et des auvents répondant aux caractéristiques typologiques est interdite.
la mise en œuvre de métallerie, serrurerie et ferronnerie est imposée sur les portails, clôtures, auvents, marquises.
les grilles, garde-corps et autres barres d’appui doivent être conservés, restaurés, voire rétablis dans le respect des normes de sécurité en vigueur.
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Dispositions communes à toutes les zones#
Les marquises et les auvents doivent être conservés et restaurés.
La mise en place d’éléments de remplacement est toutefois autorisée, à condition de la conservation d’échelle adaptée à la façade concernée et de l’adoption d’une forme et de matériaux répondant à l’architecture en place.
-
Pour les immeubles collectifs et le bâti d’origine rurale, la mise en oeuvre de métallerie, serrurerie et ferronnerie est imposée sur les portails et les clôtures les grilles, garde-corps et autres barres d’appui doivent être conservés, restaurés, voire rétablis dans le respect des normes de sécurité en vigueur.
V.27.6.2.2.2.
Dispositions applicables aux constructions futures#
Rythme
-
Le projet doit initier et concrétiser la lecture du découpage parcellaire agricole d’origine (étroit et profond par nature) : dans le cadre d’un regroupement de terrains, le découpage du parcellaire d’origine doit être maintenu lisible (fragmentation, rythme, échelle des volumes).
Composition de façade
-
Les constructions doivent être conçues en respectant les trois éléments suivants de l’architecture :
un soubassement se développant dans la hauteur du rez-de-chaussée constitué au moins d’une saillie en maçonnerie dans la limite de 1 mètre de haut, sur laquelle s’appuient les fenêtres, un corps de façade affirmant des rythmes verticaux, sans saillie les percements doivent toujours être verticaux, reprenant le même rythme que celui des constructions existantes ainsi que le principe traditionnel de décroissance des baies, les matériaux de façade, toujours d’origine minérale, doivent s’inscrire dans la gamme des ocres. Les enduits utilisés doivent respecter le nuancier annexé au présent règlement, le corps de façade peut être rythmé par des éléments traditionnels (encadrement de baie, bandeau, corniche, table saillante, etc.), un couronnement, composé, sur rue, de toitures à plans obliques composées de deux pentes comprises entre 30 et 45°, avec des différences d’altitude n’excédant pas 3,5 m.
les matériaux de couverture doivent être en terre cuite (tuile plate, tuile mécanique avec une coloration vers l’ocre rouge), en ardoise sur les parties verticales ou accentuées, en zinc (brut ou quartz), en cuivre, ou en plomb.
les châssis de toit doivent être de proportion rectangulaire orientée vers le haut et limitée à 1,0 m de largeur et être encastrés dans la couverture.
les descentes et gouttières doivent être réalisées en zinc, cuivre naturel ou pré-patiné.
-
Sont interdites :
l’imitation des matériaux traditionnels.
la mise en œuvre des descentes d’eaux pluviales et des gouttières en plastique.
Clôtures
a. Pour les terrains situés entre le 12 rue des Berthauds et la voie ferrée
-
Est interdit l’usage du PVC pour tout élément de clôture.
-
Le mur bahut doit être en maçonnerie traditionnelle (pierre, meulière, brique ou structure enduite) ou en construction contemporaine, rentrant en adéquation avec l’architecture en place de la façade principale donnant sur la rue. L’esprit des éléments dominants et reconnus dans le secteur considéré doit être respecté. Sa hauteur est limitée à 1 m.
-
Les parties hautes en serrurerie doivent avoir un dessin traditionnel et peuvent être complétées partiellement :
par une haie taillée d’une hauteur de 2,0 m par une haie libre plantée en retrait de clôture, sans limite de hauteur, par des plantes grimpantes en appui sur clôture.
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Dispositions communes à toutes les zones#
27.6.3. Au sein des secteurs architecturaux n°3,4,9,10,12,13 et des secteurs urbains paysagers n°5,6,7,8,11,14,15,16
V.27.6.3.1. Destinations et occupations du sol#
Les extensions vers la rue de l’ensemble des constructions.
Les extensions latérales et arrières des constructions sont admises à condition :
- que soit mis en place un rapport hiérarchique entre volume principal et volume secondaire, - que leur hauteur au faîtage soit inférieure ou égale à celle du volume principal sur rue, - que la largeur de l’extension latérale soit inférieure ou égale au linéaire de la façade d’origine. Sont admises les surélévations des éléments bâtis repérés, à l’exception des maisons jumelées repérées et à condition que la surélévation ne porte pas sur plus d’un niveau supplémentaire. En ce cas, la toiture doit être identique et translatée à la hauteur voulue et recouvrir l’ensemble du linéaire de façade.
Dans les seuls secteurs architecturaux, sont interdites les surélévations :
- des maisons jumelées repérées, - des autres éléments bâtis repérés, à l’exception de l’isolation de toiture nécessitant une dépose, dans la limite de 30 cm de hauteur
V.27.6.3.2. Aspect extérieur des constructions#
V.27.6.3.2.1.
Dispositions applicables aux constructions existantes#
Façade
a.Rythme et percements
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L’écriture et les principes de composition d’ordonnancement traditionnels ou originels doivent être maintenus.
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Le rythme vertical et la hiérarchisation des baies doivent être maintenus ou restitués.
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Dans les secteurs architecturaux :
l’adaptation du percement à de nouveaux châssis est interdite, le percement des façades secondaires est admis sous réserve qu’il coïncide avec une logique de travées et que les proportions des percements soient verticales.
b.Epiderme et matériaux
-
Dans les secteurs architecturaux :
Sont interdits les matériaux de substitution modernes et non adaptés, et notamment les enduits au ciment ou tout matériau non traditionnel (parpaing, brique creuse), les peintures, les matières synthétiques, sur les éléments bâtis repérés, dans les secteurs architecturaux,
Est interdit le recouvrement des structures apparentes (brique, pierre, bois, meulière, plâtre)
Est interdit le recouvrement des surfaces en bardage sur les éléments bâtis repérés, dans les secteurs architecturaux,
Les techniques traditionnelles ou correspondant à la disposition d’origine de la construction (enduit à la chaux teintée (prêt à l’emploi admis sauf monocouche), plâtre, brique, moellons, meulière, pierre, etc.) doivent être mises en œuvre.
-
Dans l’ensemble des secteurs architecturaux et des secteurs urbains et paysagers, les façades arrières, non visibles depuis l’espace public, des constructions peuvent recevoir un traitement et une finition différents exprimant un caractère secondaire.
c.Décor et modénature · - · Dans les secteurs architecturaux : sont interdits : p. 28
Dispositions communes à toutes les zones la suppression de décor existant ou inhérent à la composition de façade (bandeau, corniche, encadrement de baie, jambage, etc.)
l’ajout de décor sans lien avec l’existant et le style en place. la suppression de tous les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.), la peinture ou la dissimulation des éléments de décor, les décors doivent conserver leur mise en œuvre d’origine (appareils de pierre, meulière et brique, rocaillage, enduits, bossages, façons de jointoiement (tiré au fer, perlé), ils doivent être préservés dans leur nature et restaurés dans les règles de l’Art. les décors de céramique, de brique vernissée (table, cabochon, sculpture, etc.) doivent être conservés et restaurés.
d.Isolation thermique par l’extérieur
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Dans les secteurs architecturaux, l’isolation thermique par l’extérieur sur les façades décorées ou avec modénature ou présentant un épiderme ancien (pierre, enduit, brique appareillée, meulière, etc.) des éléments bâtis repérés est interdite. L’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les façades non visibles depuis l’espace public, sous réserve du respect de la disposition précédente.
l’isolation thermique par l’extérieur est admise sur les éléments bâtis non repérés,
-
Dans les secteurs urbains et paysagers, l’isolation thermique par l’extérieur est admise.
Couronnement
a.Forme
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Dans les secteurs architecturaux, le volume et le profil originels (charpente, lucarnes avec ses différentes typologies) des éléments bâtis repérés doivent être renouvelées à l’identique.
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Seules les formes de toiture caractéristiques de la typologie à laquelle appartient la construction sont admises (selon les typologies : toitures en bâtière, à la Mansart, en pavillon).
b.Matériau
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La couverture en zinc sur les jouées de lucarnes est interdite.
dans les secteurs urbains et paysagers, cette disposition ne s’applique que dans le cas où la couverture n’est pas en zinc
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Dans les secteurs architecturaux :
L’emploi de la terre cuite est imposé sur l’ensemble des éléments bâtis repérés, à l’exception des immeubles collectifs repérés. La tuile mécanique est autorisée. Les tonalités doivent être dans les tons rouge-orangé.
L’ardoise, le zinc (quartz, pré-patiné), le cuivre doivent être employés quand l’architecture le permet.
Les éléments décoratifs tels que épis de faîtage, antéfixes, lambrequins doivent être conserver conservés et protéger protégés.
Les couvertures déjà en ardoise ou en zinc doivent être conservées.
c.Percement en toiture
-
Dans les seuls secteurs architecturaux,
Est interdite la suppression des lucarnes traditionnelles sur les éléments bâtis repérés, notamment les lucarnes en bâtière ou à croupe.
Le percement des combles est admis à condition qu’il s’agisse de tabatières, de outeaux ou de lucarnes. Ces éléments ne peuvent pas être superposés. Ils doivent être dans l’axe des travées déjà déterminées en façade et limitées à une par travée. Les tabatières seront le moins saillant possible.
-
Dans les seuls secteurs urbains et paysagers, la création de nouveaux percements doit s’intégrer dans la composition des façades en tenant compte du rythme et des éléments de modénature.
Extension et surélévation
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Dispositions communes à toutes les zones#
-
Les extensions des constructions doivent tenir compte de l’architecture de la construction initiale en termes de composition, style, richesse des matériaux et complexité des formes, des rythmes, des combinaisons de volumes, compatibilité des matériaux et des teintes.
Toutefois, une écriture architecturale contemporaine et innovante traduisant une recherche appliquée vers la qualité environnementale du bâti est admise.
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Dans les seuls secteurs architecturaux, la mise en œuvre de toiture terrasse en extension ou surélévation est interdite la composition de l’extension doit :
reprendre le rythme des percements de la façade d’origine et les lignes de force de sa composition, ou affirmer une architecture contemporaine et innovante avec ses rythmes propres traduisant architecturalement et techniquement une architecture soucieuse de la qualité environnementale du bâti.
les extensions doivent être couvertes d’une toiture compatible avec les modèles en place et doivent s’intégrer à l’environnement. La mise en œuvre de toiture à deux pans, en pavillon ou en appentis est privilégiée.
Le second œuvre
a.Menuiserie
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Dans les secteurs architecturaux :
est interdite :
la mise en œuvre de tout autre matériau que le bois peint pour les contrevents extérieurs, portes sur le bâti d’origine rurale, bâti de bourg et immeuble collectif repérés. Le bois brut est interdit, la mise en œuvre de tout autre matériau que le bois peint et le métal (acier, alu) pour les menuiseries de fenêtre, persienne, porte pour les autres bâtiments, la mise en œuvre de teintes vives ou brillantes la mise en œuvre de menuiseries en plastique pour les volets extérieurs, portes, portails, clôtures, garde-corps, barres d’appuis, lambrequin, etc.
le dessin et le coloris doivent être harmonisés sur une même façade. Les menuiseries doivent être peintes en harmonie avec la teinte de la façade, selon le nuancier annexé au présent règlement tout élément caractéristique de la typologie ayant fait l’objet d’une dépose doit être reposé, pour le bâti de villa et pavillon repéré, doivent être mises en œuvre des menuiseries de fenêtre à deux vantaux, ouvrant à la française, avec une partition des carreaux selon un dessin classique. Les modèles doivent s’inspirer des modèles anciens (épaisseur, dimension, proportion, partition, positionnement en tableau). Les petits bois factices doivent être interdits. Les grands carreaux sont autorisés.
b.Contrevent, volet
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Dans les secteurs architecturaux :
les coffres extérieurs de volets roulants visibles depuis le domaine public sont interdits.
les contrevents doivent être à deux vantaux, en bois plein sans écharpe.
les volets pliables ou persiennes métalliques peuvent être maintenus mais ne peuvent pas être crées.
c.Porte
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Dans les secteurs architecturaux, sont interdits :
le PVC et l’aluminium, la suppression des impostes fixes et leur bouchement, les hublots et toute forme exogène.
d.Serrurerie
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Dans les secteurs architecturaux, pour le bâti de villa et pavillon repéré, la suppression des marquises et des auvents répondant aux caractéristiques typologiques est interdite.
la mise en œuvre de métallerie, serrurerie et ferronnerie est imposée sur les portails, clôtures, auvents, marquises.
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Dispositions communes à toutes les zones les grilles, garde-corps et autres barres d’appui doivent être conservés, restaurés, voire rétablis dans le respect des normes de sécurité en vigueur.
Les marquises et les auvents doivent être conservés et restaurés. La mise en place d’éléments de remplacement est toutefois autorisée, à condition de la conservation d’échelle adaptée à la façade concernée et de l’adoption d’une forme et de matériaux répondant à l’architecture en place.
V.27.6.3.2.2.
Dispositions applicables aux constructions futures#
Composition de façade
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Dans les secteurs architecturaux, sont interdits :
l’imitation des matériaux traditionnels.
la mise en œuvre des descentes d’eaux pluviales et des gouttières en plastique.
le regroupement des châssis de toiture sur un même versant
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Dans les secteurs architecturaux, les constructions doivent être conçues en respectant les trois éléments suivants de l’architecture :
un soubassement se développant dans la hauteur du rez-de-chaussée constitué au moins d’une saillie en maçonnerie dans la limite de 1 mètre de haut, sur laquelle s’appuient les fenêtres, un corps de façade affirmant des rythmes verticaux, sans saillie supérieure à 70 cm, les percements doivent toujours être verticaux, reprenant le même rythme que celui des constructions existantes ainsi que le principe traditionnel de décroissance des baies, les matériaux de façade, toujours d’origine minérale, doivent respecter le nuancier annexé au présent règlement, le corps de façade peut être rythmé par des éléments traditionnels (encadrement de baie, bandeau, corniche, table saillante, etc.) ou de recherche contemporaine adaptée, un couronnement, composé, sur rue, de toitures à plans obliques composées de deux pentes comprises entre 30 et 45°, avec des différences d’altitude n’excédant pas 3,5 m :
de toiture à la Mansart à brisis et terrasson, en pavillon ou en bâtière, les matériaux de couverture doivent être en terre cuite (tuile plate, tuile mécanique avec une coloration vers l’ocre rouge), en ardoise sur les parties verticales ou accentuées, en zinc (brut ou quartz), en cuivre, ou en plomb les châssis de toit doivent être de proportion rectangulaire orientée vers le haut et limitée à 1,0 m de largeur et être encastrés dans la couverture.
les descentes et gouttières doivent être réalisées en zinc, cuivre naturel ou pré-patiné.
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Dans les secteurs urbains et paysagers, les constructions doivent être conçues en respectant les trois éléments suivants de l’architecture :
un soubassement, un corps de façade affirmant des rythmes verticaux, un couronnement, venant achever le bâtiment sur sa partie supérieure.
Clôtures
a.Dispositions générales
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Dans les secteurs architecturaux, est interdit l’usage du PVC pour tout élément de clôture.
le mur bahut doit être en maçonnerie traditionnelle (pierre, meulière, brique ou structure enduite) ou en construction contemporaine, rentrant en adéquation avec l’architecture en place de la façade principale donnant sur la rue. L’esprit des éléments dominants et reconnus dans le secteur considéré doit être respecté. Sa hauteur est limitée :
à 1,0 m dans les secteurs architecturaux, à 0,5 m dans le seul secteur urbain et paysager.
les parties hautes en serrurerie doivent avoir un dessin traditionnel ajouré (un équilibre doit être trouvé entre les pleins et les vides avec une proportion sensiblement équivalente de ces deux parties) et peuvent être complétées partiellement :
par une haie taillée d’une hauteur de 2,0 m par une haie libre plantée en retrait de clôture, sans limite de hauteur.
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