Un croquis sensibilise à la lecture architecturale du bâti et explicite le vocabulaire architectural.
LE VOCABULAIRE DE DESCRIPTION D’UNE FAÇADE
Combles Second étage Premier étage Rez-de-chaussée
Corniche Bandeau Trumeau Appui Encadrement Soubassement
Travée
L’ANALYSE DE LA COMPOSITION D’UNE FAÇADE
Combles aménagés
Etage de couronne- 0.7
Étage « noble »
0.9
Rez-d e-ch auss ée
1
A B B* A
Travées fortes = A
Travées secondaire : B
Travée principale : B*
Description architecturale : Façade ordonnancée à quatre travées asymétriques, les étages ont une proportion décroissante, toiture à deux pentes avec combles aménagés éclairés par deux lucarnes qui marquent les travées fortes.
Qu’est-ce qu’une façade? La façade d’un bâtiment est la partie d’un bâtiment visible depuis l’extérieur et constituant l’une des faces de son volume, depuis le sol jusqu’à la corniche ou le bas de toiture. En théorie, un volume simple (parallélépipédique) possède 4 façades.
Parfois, la toiture est considérée comme la cinquième façade d’un bâtiment.
On distingue la façade principale, qui regarde vers la rue, de la façade arrière (qui donne à l’opposé sur le jardin ou la cour) et des façades latérale, qui sont souvent des pignons.
Pourquoi parle-t-on de façades composées? Les façades principales des bâtiments sont composées suivant des règles bien précises qui relèvent de la géométrie : • Les travées organisent la verticalité de la façade. Il s’agit des « lignes » dessinées par la superposition des ouvertures.
L’espace maçonné situé entre les ouvertures (les baies) est appelé le trumeau. • L’horizontalité de la façade est organisée suivant la logique des étages. Les étages sont marqués par les ouvertures, mais ils
peuvent être soulignés par un bandeau, une modénature, un joint creux, etc.
La composition géométrique de la façade est soulignée par les travées et les étages qui définissent également des proportions et des hiérarchies. Souvent, on appelle « travée forte » la travée qui est accentuée par une lucarne ou un élément décoratif particulier (comme le linteau sculpté d’une fenêtre par exemple). La travée forte est souvent la même que la travée principale qui est occupée par l’entrée du bâtiment.
Le développé de la façade répond à une hiérarchie précise : • Le rez-de-chaussée : il est souligné par le soubassement (l’assise du bâtiment) et accueille l’entrée du bâtiment et souvent une boutique dans les maisons de ville • Les étages : dans l’architecture domestique, ce sont les espaces occupés par les logements • Les combles : les parties situées sous la toiture, qui peuvent être à usage d’habitation ou de stockage.
AB
ABC
Type : Maison de bourg Travées : 2
Rythme : A—B Composition : dissymétrique Niveau : deux niv eaux pleins et des combles habitables
Proportion d’étage : décroissante Décoration : encadrement des baies, corniche Toiture : toit à deux pan
Type : Maison de ville Travées : 3
Rythm e : A—B—C Composition : asymétrique Niveau : deux niveaux pleins et des combles Proportion d’étage : décroissante
Décoration : linteau appareillés de brique Toiture : toit à croupe
AB A
AB A
Type : Logis fermier
Travées : 4 Rythme : absence de ry thme Composition : asymétrique Niveau : un niveau plein et des combles
aménagés Proportion d’étage : simple Décoration : encadrement et chaîne d’angle
Type : Maison de maître Travées : 3
Rythm e : A—B—A Composition : symétrique Niveau : deux niv eaux pleins et des combles habitables
Proportion d’étage : régulière Décoration : modénatures, encadrement, linteaux sculptés, bandeau d’étage, balconnet, lucarne à fronton en plein cintre Toiture : toit à quatre pans
Type : Maison de ville Travées : 3
Rythme : A—B—A Composition : dissymétrique (la devanture vient modifier la composition de la façade) Niveau : deux niv eaux pleins et des combles
habitables Proportion d’étage : décroissante Décoration : appui de fenêtre, chaines d’angle Toiture : toit à deux pans
Typ : Logis fermier, longère Nivea
eTravées : Rythm :7 absence eComposriytitohm:e
uProportion
:
de
Dd’ééctaograetio n
: encasdimrepmleent d’angle
et
chaîne
n
asymétrique
Quelle différence existe-t-il entre la composition, le rythme et les proportions? Ce sont en fait trois termes tout à fait complémentaires qui permettent de lire une façade. La composition c’est l’organisation géométrique de la façade. Le rythme, c’est la dynamique entrainée par les travées, les ouvertures et les décors. Les proportions concernent les rapports que les éléments de la façade entretiennent les uns avec les autres.
Par exemple, une façade très rythmée sera largement percée et les travées seront plutôt régulières. Une façade plus simple aura un rythme plus modeste d’ouvertures (deux travées par exemple) et les ouvertures seront irrégulières. En termes de proportion, le rez-de-chaussée est souvent l’étage le plus haut (entre 3 et 4 mètres), et souvent, plus on monte dans les étages, plus la hauteur de la façade diminue. Les proportions concernent aussi la dimension des ouvertures (le rapport entre la hauteur et la largeur).
Comment respecter la composition de la façade? Respecter la composition de la façade, c’est d’abord lire la façade existante pour comprendre les paramètres qu’elle donne, et les appliquer dans un projet futur. On peut parfaitement modifier une façade en changeant sa destination (transformation de commerce en logement par exemple) sans en modifier la composition. Il suffit pour cela de respecter la géométrie : la hauteur stricte des étages, la largeur des baies et travées, les proportions des ouvertures, etc.
Si la composition des façades a une histoire très riche dans l’architecture traditionnelle, elle existe également dans l’architecture moderne et contemporaine. Tous les projets, quelque soit leur style, doivent s’inscrire dans ce registre de la géométrie de la façade.
Le petit patrimoine identifié au Règlement-Graphique doit être préservé et tous travaux réalisés doivent concourir à sa mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, volumétrie, aspect des matériaux, préservation de la lisibilité de l’usage historique…).
Les linéaires de haies participant aux continuités écologiques (L151-23 du Code de l’urbanisme)
Les linéaires de haies identifiés au Règlement graphique doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère.
Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces linéaires peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction, etc.).
L’arrachage d’un linéaire n’est autorisé que si son état phytosanitaire le justifie ou qu’il représente un risque avéré pour la sécurité publique ou qu’il est rendu nécessaire pour le bon fonctionnement d’une exploitation agricole. En compensation de cet arrachage, un linéaire équivalent (dimension, espèces équivalentes) devra être planté dans une zone de même intérêt écologique.
Les mares et ruisseaux (L151-23 du Code de l’urbanisme)
Les mares et ruisseaux identifiés au Règlement graphique doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leurs caractères. Leur comblement ou leur canalisation sont notamment interdits. Seuls sont autorisés des travaux nécessaires à leur entretien et à leur bon fonctionnement écologique.
Les secteurs couverts par le PPRI de la Loire Val de la Charité approuvé le 22 mai 2018
A titre informatif, pour les projets situés au sein des secteurs identifiés au règlement graphique, se référer en plus de ce présent règlement, au règlement du PPRI. La règle la plus contraignante s’applique.
Les reculs le long des routes à grande circulation en dehors des espaces urbanisés (articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l’Urbanisme)
Les portions de voies classées à grande circulation concernées par l’application de l’article L.111-6 à L.111-10 sont indiquées à titre informatif sur le Règlement-Document graphique.
Généralités
La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants.
Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration.
Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…).
Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit.
A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France.
Aspect extérieur des constructions
Adaptation au sol
• Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité.
Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne
Terrain constructible en pente réguli ère
NON
Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle
Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage
Terrain en forte pente descenda nte
Vue depuis le jardin bas
Construction sur 2 niveaux avec
un rez-de-chaussée au niveau
de la voie et un rez-de-jardin
Vue depuis la rue haute
Les façades
• Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement.
• Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles sous réserve de s’inscrire en association avec d’autres matériaux (pierre, enduit) et de représenter une surface inférieure à ceux-ci, o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la
Les toitures
Les ouvertures et menuiseries Les clôtures
chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants.
o Pour les habitations, la pose devra être verticale.
• Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50° pour les bâtiments principaux. Toutefois, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat, des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain (exemple d’ouverture à la modernité : toitures métalliques…) ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions ou les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone.
• Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone.
• Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente,...) n’est autorisée que dans le cas de volumes complémentaires, tant en extension d’une construction existante que pour une construction nouvelle, si cela est justifié par la recherche d’une meilleure articulation des volumes.
• Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture du bâtiment et avec l’aspect des bâtiments environnants.
• Les ouvertures doivent être plus hautes que larges, à l’exception des baies vitrées, des portes de garage ou des vitrines commerciales. Dans le cas de travaux sur du bâti existant qui ne respecterait pas ces caractéristiques, la préservation des proportions des ouvertures du bâtiment existant pourrait être acceptée.
• Dans le cas d’un changement d’huisseries sur du bâti traditionnel, les fenêtres devront comporter la même répartition des petits bois que les fenêtres d’origine.
• Les menuiseries sont blanches, colorées ou d’aspect bois (peintes ou teintes dans la masse) dans des tons s’harmonisant avec les enduits de la façade ou du matériau de parement de la façade, avec finition mate.
• En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Dans le cas de la pré-existence de volets battants sur la construction : ceux-ci doivent être préservés en complément des volets roulants.
• Les clôtures doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement.
• S’il y a une continuité minérale, la clôture à édifier doit reprendre les caractéristiques des clôtures voisines (hauteur, rythme, matériaux,…)
• Si une clôture est réalisée le long d’une voie ou d’un espace public, elle doit être constituée par : o Un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie ou o Un mur plein en maçonnerie traditionnelle.
• La hauteur maximale est fixée à 2,00 m sur rue et 1,80 m sur limite séparative.
Les systèmes de valorisation des énergies renouvelables
Vérandas, abris de piscine Abris de jardin
L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes : • Installation privilégiée au sol (non visible depuis l’espace public) ou sur la toiture • Ne pas être localisé dans une perspective monumentale
L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes :
• Mise en œuvre devra respecter une intégration au plus près du nu du matériau de couverture de la toiture.
• Recherche de regroupement des panneaux d’un seul tenant plutôt que leur dispersion sur l’ensemble de la toiture.
• Implantation dans le respect de la composition de la façade et la géométrie des versants de toit
• Dans tous les cas, la couleur des panneaux solaires devra être de teinte uniforme et foncée, sans lignes blanches, y compris les supports, cadres et fixations. Les bandes de recouvrement doivent être d’aspect mat et foncé.
• Ils sont autorisés dès lors qu’ils s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante.
• L’ossature doit être constituée d’éléments fins. Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale.
• Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée…Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun…), un ton doux doit être recherché.
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à préserver au maximum les plantations existantes. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). Les essences locales seront à privilégier et les espèces dites « invasives » sont à éviter.
Généralités
La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants.
Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration.
Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…).
Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit.
A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France.
Aspect extérieur des constructions
Adaptation au sol
• Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité.
Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne
Terrain constructible en pente réguli ère
NON
Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle
Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage
Terrain en forte pente descenda nte
Vue depuis le jardin bas
Construction sur 2 niveaux avec
un rez-de-chaussée au niveau
de la voie et un rez-de-jardin
Vue depuis la rue haute
Les façades Les toitures
• Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à ceux des bâtiments environnant.
• Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants.
• Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50°, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat. Des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le
milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone.
• Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone.
Les ouvertures et menuiseries
Les clôtures
• Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente, toitures métalliques...) est autorisée, si cela est justifié par le parti pris architectural ou une meilleure articulation des volumes dans le cas d’extensions.
• Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture du bâtiment et avec l’aspect des bâtiments environnants.
• En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur.
• Les clôtures doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement.
• Si une clôture est édifiée, elle doit être constituée : o Soit par des haies composées de plusieurs espèces à caractère champêtre (haies monospécifiques interdites à l’exception des haies de Charmilles qui peuvent être autorisées) o Soit par des murs o Soit par des grilles / grillages o Soit par tout autre dispositif à claire-voie avec ou sans mur bahut.
• La hauteur maximale est fixée à 1,80 m.
Les systèmes de valorisation des énergies renouvelables
• Les clôtures localisées en limite d’espace agricole ou naturel doivent être constituées de haies composées de plusieurs espèces à caractère champêtre (haies monospécifiques interdites à l’exception des haies de Charmilles qui peuvent être autorisées) doublées ou non de grillage.
L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de ne pas être localisée dans une perspective monumentale
L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes : • Mise en œuvre devra respecter une intégration au plus près du nu du matériau de couverture de la toiture. • Recherche de regroupement des panneaux d’un seul tenant plutôt que leur dispersion sur l’ensemble de la toiture. • Implantation dans le respect de la composition de la façade et la géométrie des versants de toit • Dans tous les cas, la couleur des panneaux solaires devra être de teinte uniforme et foncée, sans lignes blanches, y compris les supports, cadres et fixations. Les bandes de recouvrement doivent être d’aspect mat et foncé.
Vérandas, abris de piscine Abris de jardin
• Ils sont autorisés dès lors qu’ils s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante.
• Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale.
• Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée…Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun…), un ton doux doit être recherché.
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à préserver au maximum les plantations existantes. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). Les essences locales seront à privilégier et les espèces dites « invasives » sont à éviter.
Généralités
La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants.
Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration.
Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…).
Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés.
Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit.
A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France.
Aspect extérieur des constructions
Adaptation au sol
• Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité.
Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne
Terrain constructible en pente réguli ère
NON
Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle
Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage
Terrain en forte pente descenda nte
Vue depuis le jardin bas
Les façades
Construction sur 2 niveaux avec
un rez-de-chaussée au niveau
de la voie et un rez-de-jardin
Vue depuis la rue haute
• Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement.
• Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles sous réserve de s’inscrire en association avec d’autres matériaux (pierre, enduit) et de représenter une surface inférieure à ceux-ci, o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants.
Les toitures
Les ouvertures et menuiseries Les clôtures
o Pour les habitations, la pose devra être verticale.
• Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50° pour les bâtiments principaux. Toutefois, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat, des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain (exemple d’ouverture à la modernité : toitures métalliques…) ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions ou les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone.
• Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone.
• Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente,...) n’est autorisée que dans le cas de volumes complémentaires, tant en extension d’une construction existante que pour une construction nouvelle, si cela est justifié par la recherche d’u