Les occupations et utilisations du sol ne figurant pas à l’article 2 ci-après sont interdites.
Article.2.1AUT OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Dans l’ensemble des secteurs et périmètres de la zone 1AUH :
- les exhaussements et les affouillements de sol, à condition qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone,
- les constructions ou installations, à condition qu’elles soient à usage d'hébergement touristique, de commerce, d’équipement public ou d’intérêt collectif.
- les constructions à usage d’habitation, dans la mesure où elles sont destinées au logement du personnel.
- l’édification de clôtures soumises à déclaration (article R 421-12 du Code de l’Urbanisme), conformément à la délibération du conseil municipal du 15 novembre 2007.
DANS LES SECTEURS D'INTERET ECOLOGIQUE :
- les installations et travaux divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels.
- les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, sauf ceux susceptibles de modifier de manière significative l'état ou l'aspect des lieux.
- Dans les ZONES HUMIDES, les occupations et utilisations du sol ci-après sont autorisées, à condition qu’elles préservent ou restaurent le caractère de zone humide (au sens des articles L.2111et R.211-108 du code de l’environnement) et le cas échéant les habitats favorables aux espèces protégées qui s’y développent (au sens des articles L.411-1 et L.411-2 du code de l’environnement) :
▪ les travaux d’entretien ou d’exploitation de la couverture végétale (coupes et exportation, broyage in-situ),
▪ les clôtures de type agricole,
▪ les travaux d'entretien des voies, chemins, fossés et réseaux divers existants (aérien et souterrain), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles,
▪ les travaux d’entretien des équipements existants,
▪ la réalisation d’équipements légers, sans soubassement, à vocation pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces sauvages.
Conditions d’ouverture à l’urbanisation :
- Pour les secteurs de la zone 1AUT, l'urbanisation ne pourra se faire que dans le cadre d’une opération d’aménagement au sens du Code de l’Urbanisme portant sur une ou plusieurs tranches fonctionnelles.
- Il n'est pas fixé de surface minimum de tranche fonctionnelle. Toutefois, sa superficie, sa localisation, sa configuration, son aménagement et sa desserte par les réseaux divers projetés doivent permettre à l'autorité compétente en matière de délivrance d'autorisation d'urbanisme d'évaluer si l'opération envisagée est de nature à ne pas compromettre la poursuite du développement et de l'aménagement cohérent du solde du secteur considéré.
Les occupations et utilisations du sol ne figurant pas à l’article 2 ci-après sont interdites.
Dans les SECTEURS D'INTERET PAYSAGER, SECTEURS D'INTERET ECOLOGIQUE et les CORRIDORS ECOLOGIQUES :
- toutes les occupations et utilisations du sol, à l'exception de celles répondant aux conditions définies à l'article 2 ci-après.
Pour les CONSTRUCTIONS D'INTERET PATRIMONIAL OU ARCHITECTURAL, et les CHALETS EN ALPAGES ET BATIMENTS D’ESTIVE :
- l'extension des constructions existantes.
Dans les SECTEURS A RISQUES NATURELS FORTS :
- toutes occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des zones rouges du PPR, auquel on se reportera (pièce n°4-2 du PLU).
Article.2.A
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Dans la zone A, le secteur Aa, le STECAL n°1 et n°3 à 7, et pour les CONSTRUCTIONS D'INTERET PATRIMONIAL OU ARCHITECTURAL :
- les travaux, constructions et installations divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels et au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, ainsi que les infrastructures routières d’intérêt public, à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pastorale et pour assurer une bonne intégration dans le site (ex : les installations d’intérêt collectif : réseaux, station de transformation EDF, station de pompage, réservoir d’eau…, dont l’implantation dans la zone se justifie par des critères techniques),
- les exhaussements et les affouillements de sol, sont autorisés à condition :
▪ qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone,
▪ qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conforme à la vocation dominante de la zone,
▪ et à l’exception de ceux susceptibles de modifier de manière significative l'état ou l'aspect des lieux, et/ou porter atteinte aux fonctionnalités écologiques,
- l'adaptation et la réfection des constructions existantes, sous réserve d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie,
- les coupes, abattages d’arbres et défrichements à condition qu’ils ne soient pas situés dans les ESPACES BOISES CLASSES et dans le respect des orientations de l'OAP patrimoniale (pièce n°52),
- l’édification de clôtures soumises à déclaration (article R 421-12 du Code de l’Urbanisme), conformément à la délibération du conseil municipal du 15 novembre 2007.
- Le changement de destination des BATIMENTS POUVANT FAIRE L'OBJET D'UN CHANGEMENT DE DESTINATION, sous réserve :
▪ qu'il ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,
▪ que le tènement foncier bénéficie d'une desserte par les réseaux et la voirie adaptée à sa nouvelle destination,
▪ que la destination projetée soit :
• pour le bâtiment situé au lieu-dit "Beauregard" : équipement public ou d'intérêt collectif, à vocation touristique et sociale;
• pour le bâtiment situé au lieu-dit "Odier" : équipement public ou d'intérêt collectif, habitation.
Le changement de destination est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
Dans la zone A :
- sous réserves de bénéficier d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie et d’une localisation adaptée au site :
▪ les constructions, installations et dépendances techniques liées à l'activité agricole, à condition que leur implantation dans la zone soit reconnue nécessaire à ladite activité, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement, sur la base des critères précisés au rapport de présentation (Pièce 1 du PLU),
▪ les annexes touristiques (en particulier les chambres d’hôtes, les fermes auberges), à condition que leurs surfaces cumulées n'excèdent pas 50m² de surface de plancher par exploitation, et qu'elles soient aménagés au sein d'un bâtiment existant sur le site de l'exploitation,
▪ les points de vente de productions des exploitations agricoles préexistantes à condition d’être aménagés dans un bâtiment existant sur le site de l’exploitation, ou accolé à l’un de ces bâtiments, et dans ce dernier cas sous réserve de ne pas dépasser 30% de la SDP de ce bâtiment.
▪ le camping à la ferme, dans la limite de 6 emplacements maximum, à condition d’être situé à proximité immédiate de l’un des bâtiments d’exploitation, et que l'occupation du sol envisagée ne porte pas atteinte à l'exercice des activités agricoles,
- les constructions à usage de local de surveillance nécessaires et liées au fonctionnement des exploitations professionnelles, sous les conditions cumulatives suivantes :
▪ que soit justifiée la nécessité de résider sur le site principal de l’activité de l’exploitation, appréciée en fonction de la nature et de l’importance de l’activité,
▪ que le local n’excède pas 40 m² de SDP, soit intégré ou accolé aux bâtiments de l'exploitation préexistante (ce local de surveillance ne pouvant être autorisé que si les autres bâtiments liés au fonctionnement de l'exploitation sont préexistants).
- l'extension limitée des constructions à usage d’habitation existantes, ainsi qu'une annexe non accolée et non habitable (comprise celle existante) par construction à usage d'habitation, sous réserves :
▪ que l'extension soit limitée à 20% de la SDP de la construction existante, sans qu'elle n’excède 40 m2 de SDP (et/ou d’emprise au sol),
▪ que l'annexe soit limitée à 20 m² de surface de plancher, et qu'elle soit implantée à moins de 10 m de la construction principale,
▪ de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, ▪ que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie, Dans le secteur Aa : - sous réserves de bénéficier d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie et d’une localisation adaptée au site, les constructions, installations et dépendances techniques liées à l'activité agricole ou pastorale, à condition que leur implantation dans la zone soit reconnue nécessaire à ladite activité, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement, - Pour les CHALETS EN ALPAGES ET BATIMENTS D’ESTIVE : ▪ la restauration, la reconstruction des constructions existantes, lorsque leur destination est liée à
une activité professionnelle agricole saisonnière, à conditions : o que les travaux poursuivent un objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine
montagnard, o que leur alimentation en eau potable soit possible par le réseau public ou par une source
répondant aux normes de salubrité publique. La restauration et la reconstruction sont soumises à autorisation par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers et de la commission départementale compétente en matière de nature, de paysages et de sites. Pour le STECAL n°1 : - les constructions nécessaires et liées à l'activité touristique, à vocation de tourisme social, sous réserves qu'elles n'excèdent pas 300m² de SDP. Pour les STECAL n°3 à 7 : - l'extension des constructions existantes, dans la limite de 15% de la SPD existante, et à conditions : ▪ que la SDP totale de la construction considérée n'excède pas 300 m², y compris l'existant, ▪ qu'elle soit strictement nécessaire à l'activité d'hôtellerie et/ou de restauration préexistante, ▪ qu’elle ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, ▪ que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie. Pour les STECAL n°3 et n°7 : - une seule construction annexe non accolée de la construction principale, et à conditions : ▪ que la SDP totale de la construction annexe n'excède pas 20 m², ▪ qu'elle soit implantée à 10 m maximum de la construction principale, ▪ qu'elle soit strictement nécessaire à l'activité de restauration préexistante, ▪ qu’elle ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Pour les CONSTRUCTIONS D'INTERET PATRIMONIAL OU ARCHITECTURAL°: - l'adaptation, la réfection et la reconstruction après démolition des constructions existantes, - tout projet de démolition d’une construction est subordonné à la délivrance d’un permis de démolir en application des articles R.421-26 à R.421-29 du CU. - les constructions annexes non accolées des constructions principales, dans la limite de deux annexes maximum par construction principale, y compris l'existant, d’une superficie cumulée de 40 m² de surface de plancher ou emprise au sol, et à condition qu'elles soient : ▪ située à moins de 10 m de la construction principale, ▪ et soit issues du démontage et remontage d'un mazot du patrimoine bâti agropastoral de DemiQuartier, dans la limite de 20m² d'emprise au sol, ▪ ou soit un mazot de type annexe formant abri de jardin, non accolé, d'une surface d'emprise au sol maximale de 6m²,
▪ ou soit un garage enterré, dont la mise en œuvre s'adapte à la topographie du site, et dont les dimensions sont adaptées aux besoins de l'opération.
Dans les SECTEURS D'INTERET PAYSAGER, SECTEURS D'INTERET ECOLOGIQUE et les CORRIDORS ECOLOGIQUES :
- les travaux, constructions et installations divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels et au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, ainsi que les infrastructures routières d’intérêt public, à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pastorale, l’atteinte au milieu naturel et aux fonctionnalités écologiques et pour assurer une bonne intégration dans le site (ex : les installations d’intérêt collectif : réseaux, station de transformation EDF, station de pompage, réservoir d’eau…, dont l’implantation dans la zone se justifie par des critères techniques),
- les travaux et installations légères nécessaires à l'activité agricole pastorale ou forestière, à condition que leur impact dans le paysage soit limité ou temporaire, et qu'ils ne perturbent pas, ni n’entravent la circulation de la faune,
- l’édification de clôtures soumises à déclaration (article R 421-12 du Code de l’Urbanisme), conformément à la délibération du conseil municipal du 15 novembre 2007,
- tous travaux ayant pour effet de détruire un élément patrimonial ou paysager doit faire l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R.421-17 et R.421-23.h.
- l'extension limitée des constructions à usage d’habitation existantes, dans la limite de 15% de la SDP de la construction existante, sans que cette extension n’excède 30 m2 de SDP (et/ou d’emprise au sol), et sous réserves :
▪ qu’elle ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,
▪ que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie,
- la mise en œuvre d'une annexe des constructions à usage d'habitation existantes, à conditions :
▪ qu'elle soit un garage enterré, situé à moins de 10 m de la construction principale, dont la mise en œuvre s'adapte à la topographie du site, et dont les dimensions sont adaptées aux besoins de l'opération,
▪ que leur impact dans le paysage soit limité ou temporaire, et qu'ils ne perturbent pas, ni n’entravent la circulation de la faune.
Dans les périmètres DE DOMAINE SKIABLE :
- les aménagements et installations nécessaires à l’exploitation et au développement des pistes de ski, ainsi que les installations de production de neige de culture, les installations techniques légères...,
- les constructions, installations et aménagements constituant les infrastructures du domaine skiable et nécessaires à l’exploitation de ce dernier (gares et lignes de remontées mécaniques, garages, bâtiments techniques...),
- les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole, pastorale ou forestière, du fonctionnement du domaine skiable, et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Dans les SECTEURS A RISQUES NATURELS FORTS :
- les occupations et utilisations du sol devront respecter les conditions particulières prescrites par le règlement des zones rouges du PPR, auquel on se reportera (pièce n°4-2 du PLU).