Zone UD
- Zone urbaine
- 9 rubriques
- PLUi d'Écleux, approuvé le 19/08/2024
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UD, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 110 rubriques, avec une rechercheRubrique UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UD - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les constructions ayant la destination suivante :
Habitation ne respectant pas les dispositions de l’article 2 ; Industrie ; Artisanat ; Exploitation agricole ou forestière ; Fonction d'entrepôt.
Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
Les installations classées pour la protection de l’environnement ne respectant pas les dispositions de l’article 2 ;
Les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes ainsi que les habitations légères de loisirs ;
La construction de garages pour le stationnement des véhicules, les dépendances existantes pouvant être utilisées à cette fin ;
Le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées ; Le stationnement ou garage collectif des poids lourds.
ARTICLE 2 UD - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Un permis de démolir est demandé pour toute démolition d’un élément bâti.
Sont admises les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article précédent.
Sous conditions, sont admises les occupations et utilisations du sol suivantes :
L’aménagement des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ;
Le changement de destination des constructions existantes pour créer des logements, des services publics ou d’intérêt collectif, des chambres d’hôtes, de l’hébergement hôtelier, de la restauration, des bureaux, de l’activité commerciale, l’accueil du public ne présentant pas de nuisances incompatibles avec l’habitat, dans le volume existant et dans le respect de l’architecture de ces constructions ;
Les installations classées pour la protection de l’environnement uniquement en lien avec les activités autorisées ci-dessus, si celles-ci n’occasionnent pas de nuisances incompatibles avec l’habitat ;
Une extension limitée de ces constructions qui serait rendue nécessaire techniquement pour répondre aux besoins d’une habitation ou d’une activité existante ou envisagée. Celle-ci (contemporaine ou non) sera intégrée au bâtiment existant, dans la limite de 25 m² d’emprise au sol ;
Une annexe par propriété (hors garage), en arrière du front par rapport à la rue et aux bâtiments existants, et dont l’usage ne peut pas être intégré dans les bâtiments existants (abri à bois, local destiné à l’entretien du parc...). Celle-ci aura une emprise au sol de 30 m² maximum ;
Une piscine par site sous réserve qu’elle ne dépasse pas le niveau du sol (pas de superstructure) ;
Les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu’ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu’ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu’ils s’intègrent dans le paysage.
Rubrique UD 3Implantation des constructions
Intitulé du document : UD - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation d’une extension doit respecter les éléments ou ensembles paysagers, ou du patrimoine tels qu'identifiés au document graphique.
ARTICLE 7 UD - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les extensions doivent être implantées autant que possible en dehors du cône de vue sur la demeure ou le château depuis l’allée d’accès principale et :
soit en limite séparative latérale. Elles pourront s’appuyer sur les murs en pierre existants ; soit en retrait des limites séparatives, en respectant une distance minimum de telle façon que la distance comptée horizontalement entre tout point de ce bâtiment et tout point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché (D) soit au moins égale à la hauteur du faîtage (H) divisée par deux pour une distance supérieure à 3 mètres.
Les annexes doivent être implantées en arrière front, de façon à être le moins visible possible de la rue.
La construction d’une piscine et de ses locaux techniques doit respecter une marge de recul de 2 mètres entre la limite du bord de bassin de la piscine et les limites séparatives.
La construction d’équipements publics ou à usage d’intérêt général pourra dérogée à ces règles.
ARTICLE 8 UD - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non règlementé.
Rubrique UD 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : UD - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale est fixée à R+ combles ou attique pour les extensions, à l’exception de locaux techniques tels que les ascenseurs. La hauteur d’une annexe, mesurée à partir du sol existant au niveau du sol naturel jusqu’au sommet (toiture comprise) de la construction, ne doit pas excéder 5 m. Toute surélévation des bâtiments de demeures ou châteaux ou dépendances existants à la date d’approbation du PLUi est interdite.
Des adaptations sont toutefois autorisées pour des constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Rubrique UD 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : UD -EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Les extensions limitées ne peuvent dépasser une emprise au sol de 25 m², les annexes, une emprise au sol de 30 m².
Rubrique UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : UD - ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
1°) Préambule
Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif : - la fiche « Paysages bâtis du Jura », définissant les caractères traditionnels dominants des constructions, - la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura – juin 2015 » pour une création ou une rénovation de toiture, - la fiche « les façades enduites » pour le ravalement de façade d’un bâtiment ancien, - les fiches ATHEBA (amélioration thermique du bâti ancien).
2°) Principes généraux
Un permis de démolir sera demandé pour toute démolition d’un élément bâti (bâtiment, tour, mur, portail,…) ou d’un élément remarquable recensé au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme.
Tout projet de transformation, d’extension des constructions et portant sur un immeuble repéré, présentant un intérêt patrimonial repérées au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, devra prendre en compte le caractère patrimonial du bâti existant et préserver/valoriser son architecture spécifique, en se reportant aux prescriptions ci-dessous et aux fiches figurant en annexe au présent règlement.
Les dispositions de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme sont applicables : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
Des dispositions différentes, pour l’ensemble de cet article, seront possibles lorsqu’elles résulteront d’une création ou d’une innovation architecturale de qualité s’intégrant au site et au patrimoine bâti.
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Le demandeur justifiera son choix (choix des formes, des volumes et des couleurs) et l’intégration du projet architectural avec le site et/ou les constructions avoisinantes.
Seront recherchés : - la simplicité des formes et leur compacité pour favoriser les économies d’énergie, - l’harmonie du volume, - l’harmonie des couleurs, - l’harmonie dans les pentes de toitures, - l’harmonie dans les percements, avec les caractères traditionnels dominants des demeures, châteaux, dépendances existants à la date d’approbation du PLUi.
3°) Adaptation au terrain naturel
Après travaux, le terrain doit retrouver autant que possible sa pente naturelle.
4°) Toitures
Couvertures
Les couvertures des constructions existantes doivent avoir l’aspect des couvertures en tuiles plates ou à relief de teinte rouge brun, sauf pour certains bâtiments dont la couleur de la couverture est grise, celle-ci sera alors conservée.
Les extensions reprendront la couleur et le type de tuile du bâtiment principal existant.
Forme, typologie et gabarit
La pente de toiture des bâtiments existants (demeures, châteaux, dépendances) ne devra pas être modifiée.
Les extensions pourront se faire avec une pente de toit identique à celle du toit des bâtiments existants.
Une pente plus faible pourra être admise pour les annexes (entre 30 et 45%).
Les toits à pan unique sont autorisées pour les annexes de petite dimension en limite séparative, ou semi-enterrés dans un talus.
Les pignons asymétriques et les toitures à une pente sont interdits pour les volumes isolés, mais autorisés s’ils sont accolés à une construction existante ou en limite séparative latérale non visibles depuis le domaine public. Dans cas, une pente faible est admise inférieure ou égale à 20%. Ne sont pas concernés par cette disposition les équipements d’intérêt collectif et services publics qui par leur nature ou leur fonction peuvent nécessiter des toitures en rupture avec le contexte urbain environnant.
Les toitures végétalisées, notamment lorsqu’il y a une vue dominante sur la toiture depuis l’espace public, et les toitures terrasses peuvent être autorisées, lorsqu’elles permettent d’assurer une meilleure liaison entre deux volumes de bâtiment, ou entre le bâtiment et le terrain naturel.
Débords de toiture
Les débords de toitures pour les réhabilitations et les extensions reprendront les caractéristiques des bâtiments anciens existants.
Ouvertures
Les lucarnes reprendront le modèle des lucarnes des bâtiments existants, ou seront à deux pans perpendiculaires au rampant, lucarne croupe à trois pans ou lucarnes outeau.. Une harmonie des lucarnes sera conservée.
Les lucarnes rampantes, les chiens assis, les lucarnes à joue galbée et les lucarnes en trapèze sont interdites.
Lucarne rampante
Chien assis
Lucarne à joue galbée
Lucarne en trapèze
La pose de châssis de toiture doit être étudiée notamment au regard des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations.
Les châssis de toiture seront posés encastrés, sans saillie du nu de la couverture, ton brun (ou gris en fonction de la couleur de la toiture). L’occultation par dispositif avec volet et caisson d’enroulement saillant est proscrite.
Les pans de toiture vitrés (ou verrière) seront admis dans la mesure où ils ont fait l’objet d’une recherche architecturale et où ils ne portent pas atteinte au caractère de la construction.
5°) Façades
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les pierres anciennes non enduites sont toutefois autorisées.
L’enduit doit recouvrir uniformément la façade avec une finition grattée. Les enduits teintés dans la masse sont préférés aux peintures. Les enduits à finition grossière* sont interdits.
Pour les bâtiments anciens en pierre ou en brique, il est fortement recommandé d’utiliser des enduits à la chaux « respirants », plutôt que les enduits ciment qui imperméabilisent les façades et peuvent créer à long terme des dysfonctionnements dans le comportement hygrométrique des bâtiments anciens. (cf. fiches ATHEBA jointes en annexe au règlement du PLUi).
Seuls les constructions ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs... sont destinés à être conservés et à rester apparents.
Les moellons de pierre bruts de carrière ou produits de l’épierrage des sols seront de dimensions et de formes irrégulières, les joints seront poreux et destinés à être enduits pour mieux protéger la façade.
Les enduits ou peintures sur façade de couleur blanche ou de couleur vive sont interdits.
Leur couleur devra être semblable à celle des enduits traditionnels des bâtiments existants.
Historiquement, sur le bâti ancien, les ouvrants et dormants des portes et fenêtres étaient laissées en bois brut et grisaient naturellement. Pour cette raison, sur le bâti ancien la couleur blanche est interdite. La couleur gris clair ou beige clair ou le bois brut (non exotique) est préconisée.
Lorsque des couleurs différentes ont été utilisées, elles pourront être réutilisées. Il conviendrait toutefois d’éviter la couleur blanche brillante.
Couleurs La couleur blanche pour les volets et les menuiseries est déconseillée, d’autant plus lorsqu’elle est brillante. Les couleurs vives sont interdites. Il conviendra de se référer aux couleurs traditionnelles des portes et fenêtres existants.
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Les couleurs des volets et des menuiseries peuvent être préférentiellement gris bleu, gris clair, couleur bois (non exotique) brut non vernis, vert sulfate ou rouge sang de bœuf.
La couleur des portes et volets pourra permettre de les différencier des façades voisines.
Ouvertures
Les volets roulants seront disposés en arrière du linteau, sans caisson apparent en façade, et de ton en référence aux menuiseries traditionnelles des bâtiments existants (en général gris clair). La couleur blanche est interdite pour le bâti ancien.
Dans le cas d’utilisation de volets roulants, les volets traditionnels en bois seront maintenus sur la façade pour conserver une harmonie de la façade.
Les percements existants des demeures et châteaux et des dépendances seront conservés, sauf dans le cas d’une extension pour laquelle un nouveau percement pourra exceptionnellement être créé. En tout état de cause, les proportions verticales (plus hautes que larges) et l’alignement dans les plans verticaux sont à respecter.
Pour les extensions, dans l’hypothèse d’un bardage bois, celui-ci sera préférentiellement composé de planches verticales posées à joints croisés (un bardage vertical étant plus résistant aux intempéries).
Dans l’hypothèse de construction d’une véranda accolée au bâtiment existant, celle-ci sera considérée comme une continuité discrète du bâtiment et non comme un ajout. La couleur de l’armature sera essentielle pour assurer cette continuité.
6°) Isolation des murs par l’extérieur
Dans les périmètres protégés au titre des monuments historiques ou concernant un bâtiment remarquable recensé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, le projet d’isolation des murs par l’extérieur devra tenir compte de la préservation des éléments architecturaux ci-dessous (7°).
Sera privilégiée l’isolation par les combles qui sont à l’origine de la déperdition d’énergie la plus importante d’une manière générale, et l’isolation des planchers bas lorsque cela sera possible : plus aisé pour les logements sur vide sanitaire ou sur cave.
Un enduit chaux/chanvre sur la ou les façades peut être envisagé.
7°) Eléments architecturaux à préserver sur les bâtiments anciens : - Les linteaux de porte ou fenêtre cintrés, délardés ou à accolade. - les ouvertures de grange ou de cave cintrées. - les montées d’escaliers monumentales en pierre. - les balcons en fer forgé. - les auvents ou marquises au-dessus de la porte d’entrée de la demeure ou du château. - les tours ou tourelles. - les pigeonniers en façade ou en pignon sur les dépendances notamment. - les consoles sous toiture. - les corniches en brique ou en pierre sous toiture. - les éléments décoratifs en saillie encadrant la porte d’entrée. - les galeries en bois sous toiture (dépendance du château à Vaudrey). - les bandeaux en pierre en saillie séparant le premier niveau du deuxième niveau.
8°) Clôtures
Les murs de clôture existants en pierre doivent être conservés. Un accès supplémentaire peut éventuellement être créé pour une fonctionnalité particulière.
Les autres clôtures autorisées se limiteront à :
- soit à un mur en moellons recouvert d’un enduit gris ou de couleur identique à la façade des bâtiments d’une hauteur limitée à 1,80 mètres,
- soit d’une clôture grillagée de couleur grise ou/et une haie d’arbustes d’essences locales variées à l’exclusion de thuyas ou lauriers,
- soit d’un mur en pierres ou moellons recouvert d’un enduit surmonté d’une grille simple à barreaux verticaux.
Des bosquets d’arbres feuillus de haute tige peuvent accompagner une clôture, notamment en bordure du domaine public.
Toute clôture minérale ou végétale devra être disposée de manière à conserver une visibilité suffisante pour la sécurité des manœuvres.
Dans le cas de terrain en pente, les clôtures seront à hauteur constante par rapport au sol naturel (pas de forme « en escaliers »).
7°) Abords de la construction
Les voies d’accès sur le domaine privé et les parkings seront aménagés avec des matériaux perméables. Leur aspect sera le plus naturel possible : couleur sable ou couleur pierre (gris clair, beige) de la région du Val d’Amour.
Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisés selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur le bâti, l’environnement et le paysage.
Ils seront disposés en dehors du cône de vue depuis l’allée centrale menant à la demeure ou au château, soit à l’arrière, soit sur les côtés, soit dissimulés derrière les murs en pierre ou derrière des plantations.
1°) Préambule
Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif : - la fiche « Paysages bâtis du Jura », définissant les caractères traditionnels dominants des constructions, - la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura – juin 2015 » pour une création ou une rénovation de toiture, - la fiche « les façades enduites » pour le ravalement de façade d’un bâtiment ancien, - les fiches ATHEBA (amélioration thermique du bâti ancien).
2°) Principes généraux
Un permis de démolir sera demandé pour toute démolition d’un élément bâti (bâtiment, tour, mur, portail,…) ou d’un élément remarquable recensé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme.
Tout projet de transformation, d’extension des constructions et portant sur un immeuble repéré, présentant un intérêt patrimonial repérées au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, devra prendre en compte le caractère patrimonial du bâti existant et préserver/valoriser son architecture spécifique, en se reportant aux prescriptions ci-dessous et aux fiches figurant en annexe au présent règlement.
Les dispositions de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme sont applicables : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
Des dispositions différentes, pour l’ensemble de cet article, seront possibles lorsqu’elles résulteront d’une création ou d’une innovation architecturale de qualité s’intégrant au site et au patrimoine bâti.
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Le demandeur justifiera son choix (choix des formes, des volumes et des couleurs) et l’intégration du projet architectural avec le site et/ou les constructions avoisinantes.
Seront recherchés : - la simplicité des formes et leur compacité pour favoriser les économies d’énergie, - l’harmonie du volume, - l’harmonie des couleurs, - l’harmonie dans les pentes de toitures, - l’harmonie dans les percements, avec les caractères traditionnels dominants des demeures, châteaux, dépendances existants à la date d’approbation du PLUi.
3°) Adaptation au terrain naturel
Après travaux, le terrain doit retrouver autant que possible sa pente naturelle.
4°) Toitures
Couvertures
Les couvertures des constructions existantes doivent avoir l’aspect des couvertures en tuiles plates ou à relief de teinte rouge brun, sauf pour certains bâtiments dont la couleur de la couverture est grise, celle-ci sera alors conservée.
Les extensions reprendront la couleur et le type de tuile du bâtiment principal existant.
Forme, typologie et gabarit
La pente de toiture des bâtiments existants (demeures, châteaux, dépendances) ne devra pas être modifiée.
Les extensions pourront se faire avec une pente de toit identique à celle du toit des bâtiments existants.
Une pente plus faible pourra être admise pour les annexes (entre 30 et 45%).
Les toits à pan unique sont autorisées pour les annexes de petite dimension en limite séparative, ou semi-enterrés dans un talus.
Les pignons asymétriques et les toitures à une pente sont interdits pour les volumes isolés, mais autorisés s’ils sont accolés à une construction existante ou en limite séparative latérale non visibles depuis le domaine public. Dans cas, une pente faible inférieure ou égale à 20% est admise.
Ne sont pas concernés par cette disposition les équipements d’intérêt collectif et services publics qui par leur nature ou leur fonction peuvent nécessiter des toitures en rupture avec le contexte urbain environnant.
Les toitures végétalisées, notamment lorsqu’il y a une vue dominante sur la toiture depuis l’espace public, et les toitures terrasses peuvent être autorisées, lorsqu’elles permettent d’assurer une meilleure liaison entre deux volumes de bâtiment, ou entre le bâtiment et le terrain naturel.
Débords de toiture
Les débords de toitures pour les réhabilitations et les extensions reprendront les caractéristiques des bâtiments anciens existants.
Ouvertures
Les lucarnes reprendront le modèle des lucarnes des bâtiments existants, ou seront à deux pans perpendiculaires au rampant ou lucarne croupe à trois pans. Une harmonie des lucarnes sera conservée.
Les lucarnes rampantes, les chiens assis, les lucarnes à joue galbée et les lucarnes en trapèze sont interdites.
Lucarne rampante
Chien assis
Lucarne à joue galbée
Lucarne en trapèze
La pose de châssis de toiture doit être étudiée notamment au regard des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations.
Les châssis de toiture seront posés encastrés, sans saillie du nu de la couverture, ton brun (ou gris en fonction de la couleur de la toiture). L’occultation par dispositif avec volet et caisson d’enroulement saillant est proscrite.
Les pans de toiture vitrés (ou verrière) seront admis dans la mesure où ils ont fait l’objet d’une recherche architecturale et où ils ne portent pas atteinte au caractère de la construction.
5°) Façades
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les pierres anciennes non enduites sont toutefois autorisées.
L’enduit doit recouvrir uniformément la façade avec une finition grattée. Les enduits teintés dans la masse sont préférés aux peintures. Les enduits à finition grossière* sont interdits.
Pour les bâtiments anciens en pierre ou en brique, il est fortement recommandé d’utiliser des enduits à la chaux « respirants », plutôt que les enduits ciment qui imperméabilisent les façades et peuvent créer à long terme des dysfonctionnements dans le comportement hygrométrique des bâtiments anciens. (cf. fiches ATHEBA jointes en annexe au règlement du PLUi).
Seuls les constructions ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs... sont destinés à être conservés et à rester apparents.
Les moellons de pierre bruts de carrière ou produits de l’épierrage des sols seront de dimensions et de formes irrégulières, les joints seront poreux et destinés à être enduits pour mieux protéger la façade.
Les enduits ou peintures sur façade de couleur blanche ou de couleur vive sont interdits.
Leur couleur devra être semblable à celle des enduits traditionnels des bâtiments existants.
Historiquement, sur le bâti ancien, les ouvrants et dormants des portes et fenêtres étaient laissées en bois brut et grisaient naturellement. Pour cette raison, sur le bâti ancien la couleur blanche est interdite. La couleur gris clair ou beige clair ou le bois brut (non exotique) est préconisée.
Lorsque des couleurs différentes ont été utilisées, elles pourront être réutilisées. Il conviendrait toutefois d’éviter la couleur blanche brillante.
Couleurs La couleur blanche pour les volets et les menuiseries est déconseillée, d’autant plus lorsqu’elle est brillante. Les couleurs vives sont interdites. Il conviendra de se référer aux couleurs traditionnelles des portes et fenêtres existants.
Les couleurs des volets et des menuiseries peuvent être préférentiellement gris bleu, gris clair, couleur bois (non exotique) brut non vernis, vert sulfate ou rouge sang de bœuf.
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La couleur des portes et volets pourra permettre de les différencier des façades voisines.
Ouvertures
Les volets roulants seront disposés en arrière du linteau, sans caisson apparent en façade, et de ton en référence aux menuiseries traditionnelles des bâtiments existants (en général gris clair). La couleur blanche est interdite pour le bâti ancien.
Dans le cas d’utilisation de volets roulants, les volets traditionnels en bois seront maintenus sur la façade pour conserver une harmonie de la façade.
Les percements existants des demeures et châteaux et des dépendances seront conservés, sauf dans le cas d’une extension pour laquelle un nouveau percement pourra exceptionnellement être créé. En tout état de cause, les proportions verticales (plus hautes que larges) et l’alignement dans les plans verticaux sont à respecter.
Pour les extensions, dans l’hypothèse d’un bardage bois, celui-ci sera préférentiellement composé de planches verticales posées à joints croisés (un bardage vertical étant plus résistant aux intempéries).
Dans l’hypothèse de construction d’une véranda accolée au bâtiment existant, celle-ci sera considérée comme une continuité discrète du bâtiment et non comme un ajout. La couleur de l’armature sera essentielle pour assurer cette continuité.
6°) Isolation des murs par l’extérieur
Dans les périmètres protégés au titre des monuments historiques ou concernant un bâtiment remarquable recensé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, le projet d’isolation des murs par l’extérieur devra tenir compte de la préservation des éléments architecturaux ci-dessous (7°).
Sera privilégiée l’isolation par les combles qui sont à l’origine de la déperdition d’énergie la plus importante d’une manière générale, et l’isolation des planchers bas lorsque cela sera possible : plus aisé pour les logements sur vide sanitaire ou sur cave.
Un enduit chaux/chanvre sur la ou les façades peut être envisagé.
7°) Eléments architecturaux à préserver sur les bâtiments anciens : - Les linteaux de porte ou fenêtre cintrés, délardés ou à accolade. - les ouvertures de grange ou de cave cintrées. - les montées d’escaliers monumentales en pierre. - les balcons en fer forgé. - les auvents ou marquises au-dessus de la porte d’entrée de la demeure ou du château. - les tours ou tourelles. - les pigeonniers en façade ou en pignon sur les dépendances notamment. - les consoles sous toiture. - les corniches en brique ou en pierre sous toiture. - les éléments décoratifs en saillie encadrant la porte d’entrée. - les galeries en bois sous toiture (dépendance du château à Vaudrey). - les bandeaux en pierre en saillie séparant le premier niveau du deuxième niveau.
8°) Clôtures
Les murs de clôture existants en pierre doivent être conservés. Un accès supplémentaire peut éventuellement être créé pour une fonctionnalité particulière.
Les autres clôtures autorisées se limiteront à : - soit à un mur en moellons recouvert d’un enduit gris ou de couleur identique à la façade des bâtiments d’une hauteur limitée à 1,80 mètres,
- soit d’une clôture grillagée de couleur grise ou/et une haie d’arbustes d’essences locales variées à l’exclusion de thuyas ou lauriers,
- soit d’un mur en pierres ou moellons recouvert d’un enduit surmonté d’une grille simple à barreaux verticaux.
Des bosquets d’arbres feuillus de haute tige peuvent accompagner une clôture, notamment en bordure du domaine public.
Toute clôture minérale ou végétale devra être disposée de manière à conserver une visibilité suffisante pour la sécurité des manœuvres.
Dans le cas de terrain en pente, les clôtures seront à hauteur constante par rapport au sol naturel (pas de forme « en escaliers »).
7°) Abords de la construction
Les voies d’accès sur le domaine privé et les parkings seront aménagés avec des matériaux perméables. Leur aspect sera le plus naturel possible : couleur sable ou couleur pierre (gris clair, beige) de la région du Val d’Amour.
Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisés selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur le bâti, l’environnement et le paysage.
Ils seront disposés en dehors du cône de vue depuis l’allée centrale menant à la demeure ou au château, soit à l’arrière, soit sur les côtés, soit dissimulés derrière les murs en pierre ou derrière des plantations.
Rubrique UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : UD - ESPACES LIBRES –AIRES DE JEUX ET DE LOISIR - PLANTATIONS
Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif la fiche « végétaux » du Val d’Amour.
Les nouvelles plantations seront prioritairement d'essences végétales locales, par exemple :
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- une strate arbustive pouvant comporter du noisetier, cornouiller, églantier, fusain…, - une strate arborescente pouvant comporter du chêne pédonculé, charme, frêne commun, tilleul,… Les plantations repérées au règlement graphique au titre de l'article L 151-23 du Code de l'Urbanisme sont soumises aux dispositions précisées au Titre 2 –Dispositions communes aux zones. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les résineux pourront être remplacés par des feuillus plus adaptés à la région du Val d’Amour. Les aires de stationnement seront plantées à raison d'un arbre pour 3 emplacements, dans le cadre d’un aménagement d’ensemble de l’aire, sauf dans le cadre d’un parc boisé dont l’ouverture paysagère doit être conservée. Les espaces libres de toutes constructions seront aménagés en espaces verts et plantés.
ARTICLE 15 UD - PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non règlementé.
ARTICLE 16 UD - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Toute construction nouvelle devra pouvoir être raccordée aux réseaux à très haut débit (THD) voire à la fibre optique quand ils existent. En conséquence, des dispositifs de branchement seront installés depuis le domaine public jusqu'à la parcelle à desservir. Les canalisations et câbles mis en place dans le domaine privé sont à la charge de l’aménageur.
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Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif la fiche « végétaux » du Val d’Amour.
Les nouvelles plantations seront prioritairement d'essences végétales locales, par exemple :
- une strate arbustive pouvant comporter du noisetier, cornouiller, églantier, fusain…,
- une strate arborescente pouvant comporter du chêne pédonculé, charme, frêne commun, tilleul,…
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Les plantations repérées au règlement graphique au titre de l'article L.151-23 du Code de l'Urbanisme sont soumises aux dispositions précisées au Titre 2 –Dispositions communes aux zones. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les résineux pourront être remplacés par des feuillus plus adaptés à la région du Val d’Amour. Les aires de stationnement seront plantées à raison d'un arbre pour 3 emplacements, dans le cadre d’un aménagement d’ensemble de l’aire, sauf dans le cadre d’un parc boisé dont l’ouverture paysagère doit être conservée. Les espaces libres de toutes constructions seront aménagés en espaces verts et plantés.
ARTICLE 15 UD - PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non règlementé.
ARTICLE 16 UD - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Toute construction nouvelle devra pouvoir être raccordée aux réseaux à très haut débit (THD) voire à la fibre optique quand ils existent. En conséquence, des dispositifs de branchement seront installés depuis le domaine public jusqu'à la parcelle à desservir. Les canalisations et câbles mis en place dans le domaine privé sont à la charge de l’aménageur.
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Rubrique UD 8Stationnement
Intitulé du document : UD - STATIONNEMENT
1°) Principes généraux Le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques.
2°) Normes de stationnement Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci-dessous sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables.
Afin d'assurer le stationnement des véhicules, il est exigé : Pour les constructions à usage d'habitation: 2 places par logement, Pour les autres activités : le nombre de places de stationnement devra répondre aux besoins de l’activité pour le personnel, la clientèle, les véhicules de livraisons...
Il ne sera pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la restauration des bâtiments existants, si le nombre de logements n’augmente pas.
3°) Stationnement des cycles Pour les constructions existantes aménagées en plusieurs logements, un emplacement d’une superficie de 1,5 m² minimum par logement est situé à proximité de l’accès de l’immeuble, en rez-de-chaussée.
Pour les constructions à usage d’équipements collectifs, un emplacement adapté aux besoins doit être situé à proximité de l'accès aux établissements avec une place au minimum pour 50 m² de surface de plancher.
Rubrique UD 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : UD - ACCES ET VOIRIE
Accès L’aménagement des accès et de leurs débouchés doit être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé, qu’il ne nuise pas à la sécurité et à la commodité de la circulation et qu’il permette de satisfaire aux règles minimales de défense contre l’incendie et de protection civile. Voirie Les caractéristiques des voies privées de desserte et des passages obtenus en application des articles 682 et suivants du Code Civil doivent permettre d’assurer l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, et être adaptées à la nature et à l’importance du programme. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des emprises des voies privées doivent être adaptées :
aux usages qu’elles supportent aux opérations qu’elles doivent desservir au contexte urbain dans lequel elles se trouvent Les chemins d’accès seront le plus court possible, pour conserver le parc existant.
Rubrique UD 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : UD - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Toute construction nouvelle doit se raccorder aux réseaux existants, selon le règlement propre à chaque type de réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Réseau d’eaux usées
Dans le cas où la construction nouvelle s’inscrit dans le zonage d’assainissement collectif de la commune, si les réseaux d’assainissement existent, la construction nouvelle doit y être raccordée.
Les branchements doivent être réalisés en séparatif (les eaux usées ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales sur la parcelle) et ce même en l’absence de réseau collectif séparatif.
Le rejet dans le réseau collectif des eaux résiduaires des activités pourra être soumis à des conditions particulières, et notamment à une obligation de pré-traitement.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas et que la construction nouvelle doit être raccordée car s’inscrivant dans le zonage d’assainissement collectif, le réseau doit être réalisé.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas, en dehors du zonage d’assainissement collectif ou en cas d’impossibilité technique, la construction nouvelle doit être raccordée à un système d’assainissement non collectif. Le terrain d’assiette du projet est inconstructible si le système d'assainissement non collectif répondant aux besoins de la construction projetée ne peut y être implanté.
Réseau d’eaux pluviales
Les eaux pluviales collectées à l’échelle des parcelles privées ne sont pas admises directement dans le réseau d’assainissement.
Les eaux pluviales des toitures et de ruissellement sont infiltrées directement dans les terrains, par tous dispositifs appropriés : puits perdus, drains de restitution, fossés ou noues, aires de stationnement inondables, etc. Le pétitionnaire peut également recourir à des systèmes de récupération des eaux pluviales dans un objectif de
36 réutilisation (arrosage des espaces verts, usage sanitaire). Ces systèmes de collecte des eaux pluviales doivent être enterrés, à défaut doivent bénéficier d’une intégration paysagère ne permettant pas leur visibilité depuis l’espace public ou le portail d’entrée de la demeure ou du château. Dans l’hypothèse d’une impossibilité technique justifiée de procéder par infiltration, le rejet de l’excédent non infiltrable sera dirigé vers le milieu récepteur naturel ou à défaut vers la canalisation publique. Le stockage nécessaire à la rétention des eaux sera dimensionné de telle façon que les surfaces imperméabilisées ne génèrent pas un ruissellement excédant le rejet naturel avant travaux. Dans tous les cas, le pétitionnaire devra rechercher des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution. La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée du pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant. L’étude de ces aménagements et leurs réalisations seront à la charge exclusive du pétitionnaire. Réseaux secs (électricité, téléphone, …) Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés, notamment depuis le portail d’entrée de la demeure ou du château. Ordures ménagères Les bacs personnels de collecte des ordures ménagères devront être stockés dans l’immeuble ou sur la parcelle, non visibles depuis l’espace public. Des bacs collectifs pourront être installés par secteur.
Toute construction nouvelle doit se raccorder aux réseaux existants, selon le règlement propre à chaque type de réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Réseau d’eaux usées
Dans le cas où la construction nouvelle s’inscrit dans le zonage d’assainissement collectif de la commune, si les réseaux d’assainissement existent, la construction nouvelle doit y être raccordée.
Les branchements doivent être réalisés en séparatif (les eaux usées ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales sur la parcelle) et ce même en l’absence de réseau collectif séparatif.
Le rejet dans le réseau collectif des eaux résiduaires des activités pourra être soumis à des conditions particulières, et notamment à une obligation de pré-traitement.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas et que la construction nouvelle doit être raccordée car s’inscrivant dans le zonage d’assainissement collectif, le réseau doit être réalisé.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas, en dehors du zonage d’assainissement collectif ou en cas d’impossibilité technique, la construction nouvelle doit être raccordée à un système d’assainissement non collectif. Le terrain d’assiette du projet est inconstructible si le système d'assainissement non collectif répondant aux besoins de la construction projetée ne peut y être implanté.
Réseau d’eaux pluviales
Les eaux pluviales collectées à l’échelle des parcelles privées ne sont pas admises directement dans le réseau d’assainissement.
Les eaux pluviales des toitures et de ruissellement sont infiltrées directement dans les terrains, par tous dispositifs appropriés : puits perdus, drains de restitution, fossés ou noues, aires de stationnement inondables, etc. Le
30 pétitionnaire peut également recourir à des systèmes de récupération des eaux pluviales dans un objectif de réutilisation (arrosage des espaces verts, usage sanitaire). Ces systèmes de collecte des eaux pluviales doivent être enterrés, à défaut doivent bénéficier d’une intégration paysagère ne permettant pas leur visibilité depuis l’espace public ou le portail d’entrée de la demeure ou du château. Dans l’hypothèse d’une impossibilité technique justifiée de procéder par infiltration, le rejet de l’excédent non infiltrable sera dirigé vers le milieu récepteur naturel ou à défaut vers la canalisation publique. Le stockage nécessaire à la rétention des eaux sera dimensionné de telle façon que les surfaces imperméabilisées ne génèrent pas un ruissellement excédant le rejet naturel avant travaux. Dans tous les cas, le pétitionnaire devra rechercher des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution. La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée du pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant. L’étude de ces aménagements et leurs réalisations seront à la charge exclusive du pétitionnaire. Réseaux secs (électricité, téléphone, …) Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés, notamment depuis le portail d’entrée de la demeure ou du château. Ordures ménagères Les bacs personnels de collecte des ordures ménagères devront être stockés dans l’immeuble ou sur la parcelle, non visibles depuis l’espace public. Des bacs collectifs pourront être installés par secteur.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UD comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Lovcal d’Urbanisme Intercommunal valant Schéma de COhérence Territoriale
24 communes 1 territoire 1 PLUi valant SCOT
4.3- REGLEMENT
Villages
PLUi approuvé par délibération du conseil communautaire du 02 mai 2017 Révision allégée prescrite par délibération du conseil communautaire du 3 juillet 2019 Révision allégée approuvée par délibération du conseil communautaire du 22 juillet 2020
Vu pour rester annexé à la délibération du 22 juillet 2020 Signature et cachet :
1
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU VAL D’AMOUR
Sommaire
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES ...........................................................................................................................4 1. CHAMP D’APPLICATION ..................................................................................................................................5 2. LA PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELEVANT DE L’OCCUPATION DES SOLS ........................................................................................................................................5 3. LES DIFFERENTES ZONES DU PLUi ...................................................................................................................6 4. LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU REGLEMENT........................................................................................6
TITRE 2 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES ......................................................................................................7 1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LA PROTECTION DU CADRE BATI ET NATUREL ....................................8 2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX RISQUES ET AUX NUISANCES ...............................................8 3. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX BOIS ET FORETS RELEVANT DU REGIME FORESTIER ..........10 4. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA RESSOURCE EN EAU ...........................................................10 5. LEXIQUE .........................................................................................................................................................10
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ..................................................................................15 ZONE UA ........................................................................................................................................................16 ZONE UB ........................................................................................................................................................25 ZONE UC ........................................................................................................................................................31 ZONE UD ........................................................................................................................................................36 ZONE UE ........................................................................................................................................................41 ZONE UL.........................................................................................................................................................44 ZONE UY ........................................................................................................................................................46
TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER.............................................................................50 ZONE 1AUB ....................................................................................................................................................51 ZONE 1AUY ....................................................................................................................................................55
TITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ................................................................................58 ZONE A...........................................................................................................................................................59
TITRE 6 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES ...................................................63 ZONE N ..........................................................................................................................................................64
TITRE 7 – ANNEXES DES ARTICLES 11 (ASPECT EXTERIEUR) ET 13 (ESPACES LIBRES –AIRES DE JEUX ET DE LOISIR – PLANTATIONS) ........................................................................................................................................................... 67 TITRE 8 - REPERAGE DES ELEMENTS BATIS D’INTERET PAR COMMUNE (article L.151-19 du code de l’urbanisme) ................................................................................................................................................................................. 128
AUGERANS ..........................................................................................................................................................129 BANS....................................................................................................................................................................132 BELMONT ............................................................................................................................................................134
CHAMBLAY ......................................................................................................................................................... 136 CHAMPAGNE-SUR-LOUE ................................................................................................................................... 139 CHATELAY ........................................................................................................................................................... 142 CHISSEY-SUR-LOUE ............................................................................................................................................ 144 ECLEUX................................................................................................................................................................ 149 GERMIGNEY........................................................................................................................................................ 151 LA LOYE............................................................................................................................................................... 153 LA VIEILLE LOYE .................................................................................................................................................. 156 MONTBARREY .................................................................................................................................................... 158 OUNANS ............................................................................................................................................................. 160 PAGNOZ .............................................................................................................................................................. 162 PORT-LESNEY ..................................................................................................................................................... 165 SANTANS ............................................................................................................................................................ 172 SOUVANS ............................................................................................................................................................ 174 VAUDREY ............................................................................................................................................................ 176 VILLENEUVE-D'AVAL .......................................................................................................................................... 178 VILLERS-FARLAY ................................................................................................................................................. 180 TITRE 9 - REPERAGE DES ELEMENTS NATURELS D’INTERET PAR COMMUNE (article L.151-23°du code de l’urbanisme) ............................................................................................................................................................ 185 TITRE 10 – PORTER A CONNAISSANCE DES ZONES HUMIDES FAISANT L’OBJET D’UNE COMPENSATION DANS LE CADRE DU PLUi ....................................................................................................................................................... 207 TITRE 11 – PORTER A CONNAISSANCE DES ZONES D'ALEA GEOLOGIQUE MODERE NECESSITANT DES ETUDES DE SOL AVANT CONSTRUCTION ................................................................................................................................... 212
Pour utiliser ce document, vous effectuerez les opérations suivantes : - lecture des dispositions générales et des dispositions communes aux zones, - lecture du chapitre correspondant à la zone dans laquelle est situé votre terrain, vous y trouverez le corps de règles qui s’applique à votre terrain, - le nom de la zone dans laquelle se situe votre terrain comporte des indices (« B », « L »…) précisant les règles applicables pour les articles 6, 7, 9, 10 et 14, les règles correspondant à ces indices se trouvent dans le chapitre de la zone, - lecture des annexes du PLUi, qui rassemblent des dispositions réglementaires spécifiques, qui ne relèvent pas directement du Plan Local d’Urbanisme, mais qui s’appliquent à certains terrains, - dans le rapport de présentation du Plan Local d’Urbanisme vous trouverez des éléments qui vous aideront dans la compréhension du corps des règles.
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
4
Titre 1 – Dispositions générales
1. CHAMP D’APPLICATION Le présent règlement s’applique aux communes de :
Augerans Bans Belmont Chamblay Champagne-sur-Loue Chatelay Chissey-sur-Loue
Ecleux Germigney Grange-de-Vaivre La Loye Montbarrey Ounans Pagnoz
Port-Lesney Santans Souvans Vaudrey La Vieille-Loye Villeneuve-d‘Aval Villers-Farlay
Les communes concernées présentent des zones urbanisées ou à urbaniser dont la morphologie villageoise (implantation et hauteur bâtie, lien espace public-espace privé, simplicité des volumes) est globalement homogène et en lien étroit avec le cadre agricole, naturel et forestier environnant.
1°) Les dispositions du présent règlement sont applicables à tous les travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, ouvrages, installations et opérations réalisés sur des terrains ou parties de terrain localisés dans la zone.
2°) Lorsque la zone comprend des secteurs (UA1), la règle de la zone leur est applicable sauf dans le cas où des dispositions spécifiques à ces secteurs complètent ou se substituent à la règle générale prévue pour la zone.
3°) Les dispositions du présent PLUi ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. L.152-3
4°) Les équipements techniques (transformateurs électriques, abri bus, etc.) peuvent être implantés à des reculs différents de ceux prévus aux articles 6 et 7 des règlements des zones, pour répondre au mieux aux besoins des services publics.
5°) La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée « nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ». (L. 111-15 du code de l’urbanisme, modifié par la loi du 02 Juillet 2003).
2. LA PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELEVANT DE L’OCCUPATION DES SOLS
Demeurent applicables les dispositions suivantes du Code de l'Urbanisme :
1°) qui permettent de refuser le permis ou de ne l'accorder que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : * lorsque les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ou s'implantent sur des terrains insuffisamment équipés. Articles R. 111-2, L.111-11. * lorsque les constructions sont de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques, à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement ou à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Articles R.111-4, R.111-26, R.111-27.
2°) qui permettent d'opposer le sursis à statuer : * lorsque les demandes d'autorisation concernent des terrains compris dans une opération faisant l'objet d'une enquête préalable à une déclaration d'utilité publique. Article L.424-1.
* lorsque les travaux, les constructions ou les installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics ou la réalisation d'une opération d'aménagement ou d'intérêt national. Articles L.424-1.
Prévalent sur les dispositions du Plan Local d’Urbanisme :
1°) les servitudes d'utilité publique affectant l'occupation ou l'utilisation du sol, qui sont reportées sur le document graphique plan de servitude, et récapitulées dans les Annexes du PLUi.
2°) Certains articles issus des législations suivantes : -le code civil, -le code de la construction et de l’habitation, -le code rural et forestier, -le code de l’environnement, -la législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, -la législation sur l’archéologie préventive, -la législation sur l’activité commerciale…
5
Titre 1 – Dispositions générales
3. LES DIFFERENTES ZONES DU PLUi
Le plan local d’urbanisme (PLUi) partage le territoire intercommunal en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricole (A) et naturelle (N). Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement : Zones urbaines UA :
UA1 : Traversée de village bâtie parallèle sur rue UA2 : Traversée de village bâtie parallèle avec cour UA3 : Traversée de village bâtie perpendiculaire sur rue UA4 : Traversée de village bâtie perpendiculaire élargie UA5 : Rue principale bâtie parallèle ou perpendiculaire UB : Secteur bâti à densifier UC : UC1 : Secteur pavillonnaire avec accroche sur rue UC2 : Secteur pavillonnaire peu dense à préserver UD : Secteur bâti à fort intérêt patrimonial (demeures, châteaux) UE : Equipements UL : Secteur urbanisé à vocation de loisirs et touristique UY : Industrie, Commerce, Artisanat, Fruitière Zones à urbaniser 1AUB : Zone à caractère naturel destinée à être ouverte à l'urbanisation, pour une vocation résidentielle 1AUY : Zone à caractère naturel destinée à être ouverte à l'urbanisation, pour une vocation économique Zones agricoles A : Zones agricoles AH : Secteur agricole avec hauteur limitée AP : Secteur agricole inconstructible pour des motifs de de sensibilité paysagère ou de présence d’espaces agricoles étroitement imbriqués dans le tissu urbain. Zones naturelles et forestières N : Zones naturelles et forestières
NJ : Secteur destiné aux jardins attenants aux zones urbaines NL : Secteur destiné aux activités sportives, de loisirs et de camping NM : Site de restauration patrimoniale de Vaulgrenant NN : Cabane de chasse (au titre de l’article L.151-13) NV : Secteur de valorisation des milieux humides
4. LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU REGLEMENT Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives :
aux éléments paysagers remarquables à protéger au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme : o zone humide, o arbre isolé, o bosquet, haie, alignement d’arbres, ripisylve, o verger, jardin, parc
aux éléments paysagers remarquables à protéger au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme : élément bâti hors monument historique (bâtiment remarquable, croix, calvaire, fontaine, lavoir, bascule...) et cône de vue
Emplacement réservé
Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation
Risques naturels :
o PPRI zone rouge, zone bleue
o Aléa géologique
Bâtiment et périmètre agricole à titre d’information
Délimitation de la zone de danger de l’oléoduc pipeline Sud-européen (zone des dangers significatifs avec effets irréversibles sans mesures compensatoires).
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Titre 1 – Dispositions générales
TITRE 2 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES
1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LA PROTECTION DU CADRE BATI ET NATUREL
Les éléments constitutifs du cadre naturel et bâti repérés sur les documents graphiques se répartissent en 6 catégories :
zones humides, identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; arbres isolés à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; bosquets, haies et ripisylves à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; alignements d’arbres à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; vergers, jardins et parcs à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ; éléments bâtis hors monuments historiques (bâtiment remarquable, croix, calvaire, fontaine, lavoir, bascule...) à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme.
Cf. le repérage aux plans graphiques du règlement
Catégories
Prescriptions
Zones humides
Les zones humides identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.15123 du code de l’urbanisme sont strictement protégées. En outre les utilisations et occupations du sol suivantes sont interdites : • Toutes constructions ou installations, autre que celles liées à la mise en valeur (touristique, pédagogique) ou à l’entretien du milieu, • Le drainage et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide, • Les exhaussements, affouillements, dépôts ou extractions de matériaux quel qu’en soit l’épaisseur et la superficie sauf pour les travaux nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide, • L’imperméabilisation des sols.
Pour rappel, les zones humides, mêmes celles ne faisant pas l’objet d’une identification sur le plan de zonage, n’ont pas vocation à être détruites. le cas échéant, elles seront compensées à 200%.
Arbres isolés
Lorsqu’un arbre isolé est repéré aux documents graphiques, la construction envisagée doit observer un recul de 4 m par rapport au houppier de l'arbre et les réseaux doivent être éloignés de 4 m par rapport au tronc.
Bosquets, haies, ripisylves
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes). Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un bosquet, une haie ou la ripisylve d’un cours d’eau repérés au plan de zonage doivent faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, la fonction précise de la haie, la sécurité, la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure compensatoire, un bosquet, une haie ou une ripisylve devra être planté dans les mêmes proportions que celui ou celle détruite (linéaire supérieur ou équivalent).
Alignements d’arbres
Vergers, jardins et parcs
Eléments bâtis hors monuments historiques
Une dérogation à l’obligation de replantation pourra être obtenue lorsque le projet est nécessaire à la création d’un accès.
Dans le cas où un terrain est concerné par un bosquet, une haie ou de la ripisylve, figurant au plan de zonage au titre du L.151-23 du CU, les constructions, ouvrages et travaux situés à proximité sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas de nature à porter atteinte à l’intégrité écologique, agronomique et hydraulique de ce bosquet, de cette haie ou de la ripisylve. Les plantations d’alignement repérées sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.
Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte des arbres ou plantations existantes. Ces secteurs privés, non bâtis, cultivés ou plantés d’essences ornementales, constituent des espaces de respiration en cœur d’ilot ou dans le tissu urbain dense. Ils participent au maintien des continuités écologiques au sein des bourgs et au verdissement communal car ils sont perceptibles depuis l’espace public et les grandes voies de communication.
Les parcelles concernées par cette inscription graphique doivent donc conserver leur aspect végétalisé prédominant.
Seuls les travaux et constructions légères destinés à leur gestion, à leur mise en valeur sont autorisés.
Une construction légère par secteur repéré est autorisée dans une limite de 2,50 m de hauteur au faîtage et d’une surface plancher de 5 m².
Les éléments bâtis repérés au titre du patrimoine d'intérêt local (en application de l'article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme) sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes : Tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt, telles qu’elles sont présentées dans les fiches descriptives figurant au chapitre 7 du présent règlement. En application de l'article R. 421-28 du Code de l’Urbanisme, la démolition totale ou partielle d’un bâtiment ou ensemble de bâtiments repéré doit faire l’objet d’une autorisation préalable.
Des implantations différentes de celles fixées aux articles 6, 7 et 8 du règlement de chaque zone peuvent être autorisées ou imposées afin d’assurer la préservation d’un élément ou d’un espace végétal de qualité et notamment ceux repérés aux documents graphiques et définis ci-dessus.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX RISQUES ET AUX NUISANCES
Toutes les occupations et utilisations du sol admises dans les différentes zones du présent règlement sont, par ailleurs, soumises aux dispositions règlementaires des documents suivants, annexés au PLUi :
Le Plan de Prévention des Risques Naturels d’Inondation de la Basse Loue ;
Tout autre risque avéré, notamment le risque géologique ; Toutes autres servitudes d’utilités publiques
PLAN GRAPHIQUE DU REGLEMENT
Zones soumises au risque inondation
Le cours d’eau de La Loue fait l’objet d’un plan de prévention des risques inondations qui s’applique à l’ensemble des zones du PLUi. Les communes concernées sont : Augerans, Bans, Belmont, Chamblay, Champagne-sur-Loue, Chatelay, Chissey-sur-Loue, Cramans, Ecleux, Germigney, Grange-de-Vaivre, La Loye, Montbarrey, Mont-sousVaudrey, Ounans, Port-Lesney, Santans, Souvans, Vaudrey et Villers-Farlay.
Ne sont pas concernées les communes de Mouchard, de Pagnoz, de La Vieille Loye et de Villeneuve d’Aval.
Rappel général :
Le PPRi comprend deux types de zones de danger au sens de l’article L.562-1 du code de l’environnement :
- zones rouges : correspondent aux zones d’aléa fort à très fort, - zones bleues : correspondent aux zones d’aléa faible et moyen.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement et au règlement du PPRi pour les prescriptions spécifiques qui s’appliquent aux zones rouge et bleue (cf. annexe 8.1).
Risque géologique
Dans les secteurs soumis à des risques d’aléas géologiques : o En zone rouge, les constructions sont interdites, o En zone orange, les constructions et aménagements sont soumis à la réalisation d’une étude géotechnique préalable définissant les conditions spéciales d’aménagement.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement.
Risque sismique
Il est recommandé au Maître d’Ouvrage, sous sa responsabilité, d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « La nouvelle règlementation parasismique applicable aux bâtiments dont le permis de construire est déposé à partir du 1er mai 2011 » - Janvier 201, Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. (cf. annexe 8.4).
Risque de retrait-gonflement des argiles
Il est recommandé au Maître d’Ouvrage, sous sa responsabilité, d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « Le retrait-gonflement des argiles – Comment prévenir des désordres dans l’habitat individuel ? » présenté dans les annexes informatives du PLUi (cf. annexe 8.4).
SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE
Risque lié au transport de matières dangereuses
Les communes de Chamblay, Chatelay, Chissey-sur-Loue, Germigney, Ounans et Santans sont concernées par le passage du pipeline Sud Européen.
Les études de danger effectuées par rapport à une rupture accidentelle de ces canalisations déterminent : une zone de dangers significatifs avec effets irréversibles (SEI) ; une zone de dangers graves avec premiers effets létaux (SEL) ; une zone de dangers très graves avec effets létaux significatifs (SELS) (probabilité de décès de 5 % de la population concernée.
Par conséquent, compte tenu du danger potentiel que représentent ces canalisations, le gestionnaire émet les prescriptions suivantes :
dans la zone des dangers significatifs : consultation de l'exploitant pour tout projet ; dans la zone des effets de dangers graves : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur, (IGH), d’établissements recevant du public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie et d'installation nucléaire de base (INB) ; dans la zone des effets de dangers très graves : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur et d'établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
Pour toutes autres constructions, les préconisations suivantes sont à respecter : dans la zone SELS / rupture complète : consultation de l'exploitant pour tout projet de constructions isolées à usage d'habitation, lotissements, logements collectifs (hors IGH), ERP inférieur à 100 personnes et installations classées ; par respect des conventions de servitudes et de la sécurité des personnes, des biens et de l'environnement, nous recommandons que les distances minimum suivantes soient respectées par rapport au pipeline le plus proche : o pièce à usage d’habitation : 15 m : o bungalow, caravane, tente : 15 m (assimilé à un local à usage d’habitation) ; o piscine et terrasse "fermée" : 15 m : o piscine et terrasse "non fermée" : 6 m, à condition qu’il n’y ait ni cave, ni vide sanitaire, et qu’elles ne soient pas fermées ultérieurement ; o garage : 6 m, à condition qu’il n’y ait ni cave, ni vide sanitaire et que le garage ne soit pas transformé en pièce habitable ultérieurement ; o abri de jardin, petit local technique, abri bois : 6 m, avec dalles béton et fondations, 2,50 m, sans dalles béton et fondations.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement et la carte des servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
Zones situées à proximité des lignes électriques à haute et très haute tension
Les communes d’Augerans, Belmont, La Loye, Mont-sous-Vaudrey et Vaudrey sont traversées par deux lignes électriques à haute tension.
Dans les zones situées à proximité des lignes à haute tension (30m de part et d’autre des lignes 63 kV et 100 m de part et d’autre des lignes de plus de 225 kV), est interdite l’implantation de nouveaux établissements sensibles : hôpitaux, crèches, maternités, écoles, etc.
Cf. servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
Secteurs affectés par le bruit aux abords des infrastructures terrestres
Dans les secteurs affectés par le bruit, à savoir : 250 m de part et d’autre de la RN83 (GRANGE-DE-VAIVRE, MOUCHARD, PAGNOZ, PORT-LESNEY) et de la voie ferrée Dijon-Vallorbe entre Arc-et-Senans et Mouchard (CRAMANS, MOUCHARD 100 m de part et d’autre de la RD905 entre Nevy-les-Dole et Souvans (SOUVANS) et entre Souvans et Mont sous Vaudrey (BANS, MONT-SOUS-VAUDREY, SOUVANS) ; 30 m de part et d’autre de la RD905 dans la traversée de Souvans.
Les bâtiments d'habitation et les bâtiments d'enseignement à construire dans ces secteurs doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément au décret n° 95-20 du 9 janvier 1995. Cf. servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
3. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX BOIS ET FORETS RELEVANT DU REGIME FORESTIER
Pour l’ensemble des zones du PLUi, une bande de 30 mètres depuis la lisière de forêt est classée inconstructible pour éviter les gênes éventuelles pouvant être occasionnées aux riverains et les risques liés aux chutes d’arbres.
Cf. carte des servitudes d’utilité publique pour la délimitation de ces bois et forêts relevant du régime forestier.
4. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA RESSOURCE EN EAU
Des périmètres de protection de captages d’eau potable existent sur le territoire de la Communauté de Communes du Val d’Amour. Les communes concernées par ces périmètres doivent garantir la protection de ces derniers et respecter les prescriptions des Déclarations d’Utilité Publique (cf. annexe 8.1).
Pour l’ensemble des zones, une bande inconstructible d’une largeur minimale de 10 m depuis le sommet des berges des cours d’eau, ruisseaux et biefs est instaurée. Pour les fossés, la largeur de cette emprise non aedificandi est réduite à 5 m de part et d’autre du sommet des berges.
Le PLUi met en place des mesures compensatoires pour la destruction de zones humides. Seules les parcelles identifiées dans les livrets communaux annexés au présent règlement font l’objet de mesures compensatoires. Il est rappelé que l’ensemble des zones humides, identifiées ou non par un inventaire sont protégées par le Code de l’Environnement. Dans ce cadre, toute destruction de zones humides doit faire l’objet de mesures compensatoires complémentaires à celles prévues par le PLUi. Il est également rappelé l’obligation d’élaborer un dossier au titre de la Loi sur l’Eau pour toute destruction de zone humide d’une superficie supérieure ou égale à 1000 m².
Enfin un schéma directeur d’assainissement collectif a été élaboré à l’échelle du territoire. Il délimite un zonage d’assainissement collectif. A l’intérieur de ce zonage, toute nouvelle construction devra se raccorder au réseau de collecte et de traitement des eaux usées existants ou à créer.
5. LEXIQUE
Définition des destinations des constructions
Conformément aux articles R.151-27 et R.151-28 du code de l’urbanisme, le présent règlement distingue cinq destinations des constructions suivantes et sous-destinations :
Exploitation agricole et forestière
Cette destination comprend les sous-destinations : exploitation agricole, exploitation forestière.
Habitation
Cette destination comprend deux sous-secteurs, à la fois les logements et les hébergements.
Commerce et activités de service
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - artisanat et commerce de détail : - restauration, - commerce de gros, - activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, - hébergement hôtelier et touristique - cinéma.
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, - locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, - établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, - salles d'art et de spectacles, - équipements sportifs, - autres équipements recevant du public.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - industrie - entrepôt - bureau - centre de congrès et d'exposition.
Définitions et précisions sur l’application des règles
Abri de jardin : construction annexe, destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin.
Accès : partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie. L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Alignement : limite entre le domaine public routier et les propriétés privées riveraines.
Annexe : construction secondaire de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale.
Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale (ex. : garage, abri de jardin, cellier, abri à vélos, abri à bois, local poubelles, piscine, cave…).
Attique : étage supérieur d’un édifice construit en retrait. Il peut s’agir du ou des deux derniers niveaux droits placés au sommet d’une construction. L’attique ne constitue pas, au sens du présent règlement, un élément de façade. Les saillies traditionnelles et éléments architecturaux ne font pas partis de l’attique.
Acrotère : saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente.
Exemple d’un acrotère sur une toiture à faible pente (source : Fncaue)
Activités agricoles : toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. (article L.311-1 du code rural, modifié par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - article 59). Affouillement : opération de terrassement consistant à creuser le sol naturel pour niveler ou abaisser une surface.
Exemple d’un étage construit en attique, Chantepie (35)
Bâtiment : volume construit, avec ou sans fondation, édifice présentant un espace intérieur aménageable pour l’habitation ou pour des activités y compris les parties en sous-sols.
Châssis : bâti de bois ou de métal qui sert de cadre à un matériau tel du verre ou un panneau de bois.
Clôture : ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du code de l’urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé.
Coefficient d’emprise au sol : rapport entre l’emprise au sol des constructions et la superficie du terrain ou de l’unité foncière.
Emprise au sol :
projection verticale au sol des constructions, exception faite des éléments de modénature (élément d’ornement constitué par les profils des moulures d’une corniche) ou architecturaux inférieurs ou égaux à 50 cm de débord (tels que balcons, débords de toiture).
Construction principale : bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Contigüité : des constructions ou terrains sont contigus, lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche, ou angle de construction… ne constituent pas des constructions contiguës.
Exemple de constructions contigües sur une même propriété (source : Bimby)
Exhaussement : opération de terrassement consistant à surélever le sol naturel pour niveler ou rehausser une surface
Extension : agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. Elle peut intervenir horizontalement ou verticalement par surélévation et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Surélévation : travaux réalisés sur une construction existante ayant pour effet d’augmenter sa hauteur sans modification de l’emprise au sol.
Façade d’un terrain : limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs voies, il a plusieurs façades.
Faîtage : arête supérieure d’un toit. La pièce maîtresse de charpente posée sous le toit est appelée : panne faîtière
Desserte : infrastructure carrossable et aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, situés hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
Egout du toit : limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprises publiques : tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (tels que parkings de surface, places et placettes). Constituent également des emprises publiques les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics et autres squares.
Enduit à finition grossière :
Hauteur maximale des constructions (article 10) La hauteur des constructions est mesurée verticalement entre le faîtage de toiture ou le niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse d'une part et le niveau du fond de trottoir ou le niveau du terrain naturel (en particulier en cas de terrains situés en contre-haut de la voie les desservant) d'autre part.
Exemple d’enduit brut de projection dit rustique Mise en œuvre jetée ou brossée
Enduit écrasé grossier
Espaces verts : tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Ne sont ainsi pas comptabilisés les espaces verts surplombés par un ouvrage.
Dans le cas de terrain en pente, la hauteur est calculée à l’aplomb du centre de chaque façade. Si sa longueur est supérieure à 10 mètres, la façade est décomposée en élément de 10 mètres au plus, tout élément résiduel inférieur à 6 mètres étant toutefois rattaché à l’élément précédent. La hauteur est alors calculée à l’aplomb du centre de chacun des éléments ainsi constitués.
- la limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit en ligne droite à aucune limite d’emprise publique ou de voie.
Point le plus haut H H
10 mètres
10 mètres
En zones U et AU, ne sont pas pris en compte dans ces calculs, les équipements techniques (tels que coffrets, compteurs,…) et les ouvrages de faible emprise (souches de cheminée, lucarnes, machineries d’ascenseur,…).
En zones A et N, ne sont pas pris en compte dans ces calculs, les équipements techniques (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications, gaz, poteaux, pylônes, éoliennes,…) et les ouvrages de faible emprise (souches de cheminée et de ventilation, antennes, paratonnerres, capteurs solaires, lucarnes, acrotères,…).
Implantation des con
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.