Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
§1- Dispositions générales
Les constructions devront s’implanter en recul minimum de :
- 35 mètres de l’axe des routes départementales 611 et 613, - 15 mètres de l’axe des autres routes départementales, - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques.
§2- Dispositions particulières
Une implantation différente peut être autorisée ou imposée dans les cas suivants :
- pour l’extension et la surélévation des constructions existantes ne respectant pas le retrait imposé, sous réserve de ne pas réduire le retrait existant,
- pour les constructions et installations nécessaires à des équipements, réseaux et infrastructures d’intérêt collectif nécessitant la proximité de la route,
- lorsque cela est justifié par la préservation d’un élément patrimonial ou paysager, - lorsque cela est justifié par des contraintes topographiques ou environnementales (risque
d’inondation, risque de feu de forêt, …).
Article 6 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
§1- Dispositions générales
Les constructions doivent être implantées de telle sorte que la distance (L) comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche de la limite latérale soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude (H) entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L ≥ H/2 ≥ 5 m).
Les constructions et installations seront implantes en recul minimum de 50 mètres des limites des espaces boisés classés.
§2- Dispositions particulières
Une implantation différente peut être autorisée ou imposée dans les cas suivants :
- pour l’extension et la surélévation des constructions existantes ne respectant pas le retrait imposé, sous réserve de ne pas réduire le retrait existant,
- lorsque cela est justifié par la préservation d’un élément patrimonial ou paysager, - lorsque cela est justifié par des contraintes topographiques ou environnementales (risque
d’inondation, risque de feu de forêt, …).
Article 7 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
Conception
▪▪ Étude géotechnique
Effectuer une étude de sol pour connaître les caractéristiques du terrain.
Caractériser les éventuelles amplifications du mouvement sismique.
Extrait de carte géologique
▪▪ Se protéger des risques d’éboulements et de glissements de terrain
S’éloigner des bords de falaise, pieds de crête, pentes instables.
Le cas échéant, consulter le plan de prévention des risques (PPR) sismiques de la commune.
▪▪ Préférer les formes simples
Privilégier la compacité du bâtiment.
Limiter les décrochements en plan et en élévation.
joint parasismique
Fractionner le bâtiment en blocs homogènes par des joints parasismiques continus.
joint parasismique
▪▪ Limiter les effets de torsion
Distribuer les masses et les raideurs (murs, poteaux, voiles...) de façon équilibrée.
séisme
▪▪ Assurer la reprise des efforts sismiques
Glissement de terrain
▪▪ Tenir compte de la nature du sol
rigide massif
souple élancé
rigide massif
souple élancé
Assurer le contreventement horizontal et vertical de la structure.
Superposer les éléments de contreventement.
Superposition des ouvertures
rocher
sol mou
Créer des diaphragmes rigides à tous les niveaux.
Privilégier des configurations de bâtiments adaptées à la nature du sol.
Implantation
Conception
Limitation des déformations : effet «boîte»
Prendre en compte le risque de la liquéfaction du sol (perte de capacité portante).
Éxécution
▪▪ Soigner la mise en oeuvre
Construction parasismique
▪▪ Appliquer les règles de construction
▪▪ Utiliser des matériaux de qualité
Respecter les dispositions constructives.
Éxécution
Disposer d’une main d’oeuvre qualifiée.
Assurer un suivi rigoureux du chantier.
Soigner particulièrement les éléments de connexion : assemblages, longueurs de recouvrement d’armatures...
métal
bois
maçonnerie
béton
▪▪ Fixer les éléments non structuraux
Noeud de chaînage - Continuité mécanique
Mise en place d’un chaînage au niveau du rampant d’un bâtiment
Liaison cloison-plancher (extrait des règles PS-MI)
Fixer les cloisons, les plafonds suspendus, les luminaires, les équipements techniques lourds.
Assurer une liaison efficace des cheminées, des éléments de bardage...
Comment caractériser les séismes ?
Le phénomène sismique
Les ondes sismiques se propagent à travers le sol à partir d’une source sismique et peuvent être localement amplifiées par les dernières couches de sol et la topographie du terrain. Un séisme possède ainsi de multiples caractéristiques : durée de la secousse, contenu fréquentiel, déplacement du sol... La réglementation retient certains paramètres simples pour le dimensionnement des bâtiments.
Zonage réglementaire
Le paramètre retenu pour décrire l’aléa sismique au niveau national est une accélération agr, accélération du sol «au rocher» (le sol rocheux est pris comme référence).
Le zonage réglementaire définit cinq zones de sismicité croissante basées sur un découpage communal. La zone 5, regroupant les îles antillaises, correspond au niveau d’aléa le plus élevé du territoire national. La métropole et les autres DOM présentent quatre zones sismiques, de la zone 1 de très faible sismicité (bassin aquitain, bassin parisien...) à la zone 4 de sismicité moyenne (fossé rhénan, massifs alpin et pyrénéen).
Zone de sismicité Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4 Zone 5
Niveau d’aléa
Très faible Faible Modéré Moyen Fort
agr(m/s²)
0,4 0,7 1,1 1,6 3
Influence du sol
La nature locale du sol (dizaines de mètres les plus proches de la surface) influence fortement la sollicitation ressentie au niveau des bâtiments. L’Eurocode 8 distingue cinq catégories principales de sols (de la classe A pour un sol de type rocheux à la classe E pour un sol mou) pour lesquelles est défini un coefficient de sol S. Le paramètre S permet de traduire l’amplification de la sollicitation sismique exercée par certains sols.
Classes de sol A B C D E
S (zones 1 à 4) 1
1,35 1,5 1,6 1,8
S (zone 5) 1 1,2
1,15 1,35 1,4
POUR LE CALCUL ...
rocher
sol mou rocher
Amplification du signal sismique suivant la nature du sol
Pour le dimensionnement des bâtiments
Dans la plupart des cas, les ingénieurs structures utilisent des spectres de réponse pour caractériser la réponse du bâtiment aux séismes. L’article 4 de l’arrêté du 22 octobre 2010 définit les paramètres permettant de décrire la forme de ces spectres.
Exemple : spectre horizontal, zone de sismicité 4, catégorie d’importance II
Comment tenir compte des enjeux ?
Pourquoi une classification des bâtiments ?
Parmi les bâtiments à risque normal, le niveau de protection parasismique est modulé en fonction de l’enjeu associé. Une classification des bâtiments en catégories d’importance est donc établie en fonction de paramètres comme l’activité hébergée ou le nombre de personnes pouvant être accueillies dans les locaux.
Les conditions d’application de la réglementation dépendent de la catégorie d’importance du bâtiment, tant pour les bâtiments neufs que pour les bâtiments existants. Les paramètres utilisés pour le calcul et le dimensionnement du bâtiment sont également modulés en fonction de sa catégorie d’importance.
Catégories de bâtiments
Les bâtiments à risque normal sont classés en quatre catégories d’importance croissante, de la catégorie I à faible enjeu à la catégorie IV qui regroupe les structures stratégiques et indispensables à la gestion de crise.
Catégorie d’importance
Description
I
■■ Bâtiments dans lesquels il n’y a aucune activité humaine nécessitant un séjour de longue durée.
■■ Habitations individuelles.
■■ Établissements recevant du public (ERP) de catégories 4 et 5.
II
■■ Habitations collectives de hauteur inférieure à 28 m. ■■ Bureaux ou établissements commerciaux non ERP, h ≤ 28 m, max. 300 pers.
■■ Bâtiments industriels pouvant accueillir au plus 300 personnes.
■■ Parcs de stationnement ouverts au public.
■■ ERP de catégories 1, 2 et 3.
■■ Habitations collectives et bureaux, h > 28 m.
III
■■ Bâtiments pouvant accueillir plus de 300 personnes. ■■ Établissements sanitaires et sociaux.
■■ Centres de production collective d’énergie.
■■ Établissements scolaires.
■■ Bâtiments indispensables à la sécurité civile, la défense nationale et le
maintien de l’ordre public.
■■ Bâtiments assurant le maintien des communications, la production et le
IV
stockage d’eau potable, la distribution publique de l’énergie.
■■ Bâtiments assurant le contrôle de la sécurité aérienne.
■■ Établissements de santé nécessaires à la gestion de crise.
■■ Centres météorologiques.
Pour les structures neuves abritant des fonctions relevant de catégories d’importance différentes, la catégorie de bâtiment la plus contraignante est retenue.
Pour l’application de la réglementation sur les bâtiments existants, la catégorie de la structure à prendre en compte est celle résultant du classement après travaux ou changement de destination du bâtiment.
POUR LE CALCUL ...
Le coefficient d’importance gI
A chaque catégorie d’importance est associé un coefficient d’importance gI qui vient moduler l’action sismique de référence conformément à l’Eurocode 8.
Catégorie d’importance
I II III IV
Coefficient d’importance gI
0,8
1
1,2
1,4
Quelles règles pour le bâti neuf ?
Le dimensionnement des bâtiments neufs doit tenir compte de l’effet des actions sismiques pour les structures de catégories d’importance III et IV en zone de sismicité 2 et pour les structures de catégories II, III et IV pour les zones de sismicité plus élevée.
Application de l’Eurocode 8
POUR LE CALCUL ...
La conception des structures selon l’Eurocode 8 repose sur des principes conformes aux codes parasismiques internationaux les plus récents. La sécurité des personnes est l’objectif du dimensionnement parasismique mais également la limitation des dommages causés par un séisme.
De plus, certains bâtiments essentiels pour la gestion de crise doivent rester opérationnels.
Règles forfaitaires simplifiées
Décomposition de l’Eurocode 8
La partie 1 expose les principes généraux du calcul parasismique et les règles applicables aux différentes typologies de bâtiments.
La partie 5 vient compléter le dimensionnement en traitant des fondations de la structure, des aspects géotechniques et des murs de soutènement.
Le maître d’ouvrage a la possibilité de recourir à des règles simplifiées (qui dispensent de l’application de l’Eurocode 8) pour la construction de bâtiments simples ne nécessitant pas de calculs de structures approfondis. Le niveau d’exigence de comportement face à la sollicitation sismique est atteint par l’application de dispositions forfaitaires tant en phase de conception que d’exécution du bâtiment.
-- Les règles PS-MI «Construction parasismique des maisons individuelles et bâtiments assimilés» sont applicables aux bâtiments neufs de catégorie II répondant à un certain nombre de critères, notamment géométriques, dans les zones de sismicité 3 et 4.
-- Dans la zone de sismicité forte, le guide AFPS «Construction parasismique des maisons individuelles aux Antilles» CP-MI permet de construire des bâtiments simples de catégorie II, sous certaines conditions stipulées dans le guide.
Exigences sur le bâti neuf
Les exigences sur le bâti neuf dépendent de la catégorie d’importance du bâtiment et de la zone de sismicité.
I
II
III
IV
Zone 1
Zone 2 Zone 3 Zone 4
aucune exigence
PS-MI1 PS-MI1
Eurocode 8 3 agr=1,1 m/s²
Eurocode 8 3 agr=1,6 m/s²
Eurocode 8 3 agr=0,7 m/s²
Eurocode 8 3 agr=1,1 m/s²
Eurocode 8 3 agr=1,6 m/s²
Zone 5
CP-MI2
Eurocode 8 3 agr=3 m/s²
Eurocode 8 3 agr=3 m/s²
1 Application possible (en dispense de l’Eurocode 8) des PS-MI sous réserve du respect des conditions de la norme PS-MI 2 Application possible du guide CP-MI sous réserve du respect des conditions du guide 3 Application obligatoire des règles Eurocode 8
Cas particulier : les établissements scolaires simples en zone 2
Les établissements scolaires sont systématiquement classés en catégorie III. Cependant, pour faciliter le dimensionnement des bâtiments scolaires simples, les règles forfaitaires simplifiées PS-MI peuvent être utilisées en zone 2 sous réserve du respect des conditions d’application de celles-ci, notamment en termes de géométrie du bâtiment et de consistance de sol.
Quelles règles pour le bâti existant ?
TRAVAUX
Gradation des exigences
Principe de base
Je souhaite améliorer le comportement de
mon bâtiment
Je réalise des travaux lourds sur
mon bâtiment
Je crée une extension avec joint
de fractionnement
L’objectif minimal de la réglementation sur le bâti existant est la non-aggravation de la vulnérabilité du bâtiment.
L’Eurocode 8-3 permet au maître d’ouvrage de moduler l’objectif de confortement qu’il souhaite atteindre sur son bâtiment.
Travaux sur la structure du bâtiment
Sous certaines conditions L’extension de travaux, la structure désolidarisée par un modifiée est dimensionnée joint de fractionnement avec les mêmes règles de doit être dimensionnée construction que le bâti comme un bâtiment neuf, mais en modulant neuf. l’action sismique de référence.
Les règles parasismiques applicables à l’ensemble du bâtiment modifié dépendent de la zone sismique, de la catégorie du bâtiment, ainsi que du niveau de modification envisagé sur la structure.
Zone 2 Zone 3
Zone 4
Cat.
Travaux
IV
> 30% de SHON créée > 30% de plancher supprimé à un niveau
> 30% de SHON créée > 30% de plancher supprimé à un niveau II Conditions PS-MI respectées
> 30% de SHON créée > 30% de plancher supprimé à un niveau
III > 30% de SHON créée IV > 30% de plancher supprimé à un niveau
> 30% de SHON créée Conditions PS-MI respectées II > 30% de SHON créée > 30% de plancher supprimé à un niveau
III > 20% de SHON créée
> 30% de plancher supprimé à un niveau
IV > 20% des contreventements supprimés Ajout équipement lourd en toiture
Règles de construction Eurocode 83 agr=0,42 m/s²
PS-MI1 Zone 2
Eurocode 83 agr=0,66 m/s² Eurocode 83 agr=0,66 m/s²
PS-MI1 Zone 3 Eurocode 83 agr=0,96 m/s²
Eurocode 83 agr=0,96 m/s²
Zone 5
> 30% de SHON créée Conditions CP-MI respectées
II > 20% de SHON créée > 30% de plancher supprimé à un niveau > 20% des contreventements supprimés
CP-MI2
Eurocode 83 agr=1,8 m/s²
III > 20% de SHON créée
> 30% de plancher supprimé à un niveau
IV > 20% des contreventements supprimés Ajout équipement lourd en toiture
Eurocode 83 agr=1,8 m/s²
1 Application possible (en dispense de l’Eurocode 8) des PS-MI. La zone sismique à prendre en compte est celle immédiatement
inférieure au zonage réglementaire (modulation de l’aléa). 2 Application possible du guide CP-MI 3 Application obligatoire des règles Eurocode 8
Agir sur les éléments non structuraux
Les éléments non structuraux du bâti (cloisons, cheminées, faux-plafonds etc.) peuvent se révéler dangereux pour la sécurité des personnes, même sous un séisme d’intensité modérée. Pour limiter cette vulnérabilité, l’ajout ou le remplacement d’éléments non structuraux dans le bâtiment doit s’effectuer conformément aux prescriptions de l’Eurocode 8 partie 1 :
-- pour les bâtiments de catégories III et IV en zone de sismicité 2,
-- pour l’ensemble des bâtiments de catégories II, III et IV dans les zones 3, 4 et 5.
Cadre d’application
Entrée en vigueur et période transitoire
Les décrets n°2010-1254 et n°2010-1255 entrent en vigueur le 1er mai 2011.
Pour tout permis de constuire déposé avant le 31 octobre 2012, les règles parasismiques PS92 restent applicables pour les bâtiments de catégorie d’importance II, III ou IV ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire, d’une déclaration préalable ou d’une autorisation de début de travaux.
Cependant, les valeurs d’accélération à prendre en compte sont modifiées.
POUR LE CALCUL ...
Valeurs d’accélération modifiées (m/s²) pour l’application des PS92 (à partir du 1er mai 2011)
II
III
IV
Zone 2 1,1
1,6
2,1
Zone 3 1,6
2,1
2,6
Zone 4 2,4
2,9
3,4
Zone 5
4
4,5
5
Plan de prévention des risques (PPR) sismiques
Les plans de prévention des risques sismiques constituent un outil supplémentaire pour réduire le risque sismique sur le territoire.
Ils viennent compléter la réglementation nationale en affinant à l’échelle d’un territoire la connaissance sur l’aléa (microzonage), la vulnérabilité du bâti existant (prescriptions de diagnostics ou de travaux) et les enjeux.
Attestation de prise en compte des règles parasismiques
Lors de la demande du permis de construire pour les bâtiments où la mission PS est obligatoire, une attestation établie par le contrôleur technique doit être fournie. Elle spécifie que le contrôleur a bien fait connaître au maître d’ouvrage son avis sur la prise en compte des règles parasismiques au niveau de la conception du bâtiment.
A l’issue de l’achèvement des travaux, le maître d’ouvrage doit fournir une nouvelle attestation stipulant qu’il a tenu compte des avis formulés par le contrôleur technique sur le respect des règles parasismiques.
Contrôle technique
Le contrôleur technique intervient à la demande du maître d’ouvrage pour contribuer à la prévention des aléas techniques (notamment solidité et sécurité). Le contrôle technique est rendu obligatoire pour les bâtiments présentant un enjeu important vis-à-vis du risque sismique (article R111-38 du code de la construction et de l’habitation). Dans ces cas, la mission parasismique (PS) doit accompagner les missions de base solidité (L) et sécurité (S).
POUR EN SAVOIR PLUS
Les organismes que vous pouvez contacter :
■■ Le ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement (MEDDTL) www.developpement-durable.gouv.fr
■■ La direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) ■■ La direction générale de la prévention des risques (DGPR) ■■ Les services déconcentrés du ministère :
○○ Les Directions départementales des territoires (et de la mer) - DDT ou DDTM ○○ Les Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement - DREAL ○○ Les Directions de l’environnement, de l’aménagement et du logement - DEAL ○○ Les Centres d’études techniques de l’équipement - CETE
Des références sur le risque sismique :
■■ Le site du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique www.planseisme.fr ■■ Le portail de la prévention des risques majeurs www.prim.net
Janvier 2011
Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages Sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction Arche sud 92055 La Défense cedex Tél. +33 (0)1 40 81 21 22
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
www.developpement-durable.gouv.fr
ANNEXE DE L’ARRETÉ PRÉFECTORAL N°2017-06-13-01 en date du 4 juillet 2017
RÈGLEMENT DÉPARTEMENTAL DE DÉFENSE EXTÉRIEURE CONTRE L’INCENDIE DÉPARTEMENT DE L’AUDE
Version juin 2017
PLAN
CADRE JURIDIQUE A) Cadre National
A-1) La loi A-2) Le décret B) Cadre Territorial B-1) Le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (article R.2225-3 C.G.C.T.) B-2) L’arrêté du maire ou du président de l’E.P.C.I à fiscalité propre (article R.2225-4 C.G.C.T.) B-3) Le schéma communal ou intercommunal de défense extérieure contre l’incendie (article R.22255 et 6 C.G.C.T.) CHAPITRE 1 : LES PRINCIPES DE LA DEFENSE EXTERIEURE CONTRE L'INCENDIE 1.1 La qualification des différents risques à couvrir
1.1.1 Les bâtiments à risque courant 1.1.2 Les bâtiments à risque particulier 1.2 Les quantités d’eau de référence
1.3 Distances et cheminements entre les points d’eau incendie et les bâtiments
1.4 Grilles de couvertures en fonction de la qualification du risque 1.4.1 Habitations 1.4.2 Etablissements recevant du public 1.4.3 Etablissements industriels 1.4.4 Exploitations agricoles 1.4.5 Viabilisation de Zones d’activités 1.4.6 Divers
1.5 Cas des installations classées pour la protection de l’environnement (I.C.P.E.) 1.6 D.E.C.I. et incendies de forêts
1.6.1 Bâtiments situés dans les zones menacées par les incendies de forêts 1.6.2 La défense des forêts contre l’incendie et son articulation avec la D.E.C.I. 1.7 Dispositif maximum pouvant être mis en œuvre par les sapeurs-pompiers et approche opérationnelle CHAPITRE 2 : LES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DES DIFFERENTS POINTS D’EAU INCENDIE 2.1 Caractéristiques communes des différents points d’eau incendie 2.1.1 : Pluralité des ressources 2.1.2 : Capacité et débit minimum 2.1.3 : Pérennité dans le temps 2.1.4 : Compatibilité des P.E.I. avec les matériels des services d’incendie et de secours 2.2 Inventaire des points d’eau incendie et équipements techniques concourant à la D.E.C.I. Les poteaux de lutte contre l’incendie (fiche technique 1) Les bouches de lutte contre l'incendie (fiche technique 2) Points d’eau de lutte contre l’incendie sous forme de réserve d’eau incendie (fiche tech. 3) Souple (fiche technique 3.1) Enterrée (fiche technique 3.2) Aérienne (fiche technique 3.3) Ouvertes (fiche technique 3.4) Points d’eau naturels ou artificiels (fiche technique 4) Points d’aspiration déportés (fiche technique 5) Aire d’aspiration (fiche technique 6) Colonne fixe d’aspiration (fiche technique 7) Poteau d’aspiration (fiche technique 8)
Réseaux d’irrigations agricoles (fiche technique 9) 2.3 Cas des piscines privées
2.4 Accessibilité
2.5 Mesures de protection CHAPITRE 3 : LA SIGNALISATION DES POINTS D’EAU INCENDIE
3.1 Signalisation des appareils sur le terrain 3.1.1 Couleur des appareils 3.1.2 Exigences minimales de signalisation
3.2 Protection et signalisation complémentaire
3.3
Symbolique de signalisation et de cartographie