Zone UX
- Zone urbaine
- 14 articles
- PLU de Favars, approuvé le 13/11/2018
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions, hors voirie et stationnement, ne pourra excéder 50% de la surface de l’unité foncière.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres en tout point du bâtiment.
Le règlement de la zone UX, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 107 articles, avec une rechercheArticle UX 1Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article UX2 sont interdites.
De plus, sont interdits :
- les terrassements, affouillements et exhaussements de sol non liés à un permis de construire ou d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public
Article UX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Seules sont admises les occupations suivantes :
- les constructions et installations à usage d’industrie, de commerce, d’artisanat, de bureau et d’entrepôt
- les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), sous réserve du respect de leur propre réglementation
- les aires de stationnement de véhicules liées aux activités autorisées dans la zone
- les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
Edification des clôtures L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal, par application de l’article R 421-12 du Code de l’Urbanisme.
Démolition de construction existante Les démolitions de constructions existantes, sur l’ensemble du territoire communal, doivent être précédées de la délivrance d’un permis de démolir, conformément aux dispositions des articles R421-27 et L421-3 du Code de l’Urbanisme.
Eléments paysagers identifiés au titre de l’article L123-1-5-III)2° du Code de l’Urbanisme Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément du patrimoine paysager (végétation ripisylve, réseau de haies et alignement d'arbres, arbre isolé, bosquet, parc et jardin…), que le Plan Local d'Urbanisme a identifié dans le document graphique, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h) du Code de l’Urbanisme. Les travaux ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer sont soumis à l’application des règles spécifiques de l’article 13.
Dans les espaces verts, parcs et jardins à protéger, identifiés dans le document graphique, les constructions nouvelles ne sont pas autorisées.
Article UX 3Accès et voirie
1- Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l'application de l'article 682 du Code Civil. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, etc. L’aménagement des accès doit apporter la moindre gêne à la circulation publique et obtenir l’accord du service gestionnaire de la voirie. Aucun accès direct sur la RD9 ne sera autorisé.
2- Voirie
Les caractéristiques des voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, défense contre l'incendie, protection civile, etc. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Article UX 4Desserte par les réseaux
Les réseaux publics et les branchements doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur et avec l'accord des gestionnaires concernés.
1- Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une desserte en eau potable doit être alimentée par branchement sur une conduite publique de distribution, de caractéristiques suffisantes et conforme aux conditions fixées par la réglementation en vigueur.
2- Assainissement
Toute construction ou installation nouvelle, qui le nécessite, devra être raccordée à un dispositif d’assainissement collectif ou individuel, conforme à la réglementation sanitaire en vigueur et à la carte de zonage d’assainissement. S’il y a lieu, un prétraitement pourra être requis afin de rendre les eaux usées conformes aux caractéristiques fixées par le service gestionnaire du réseau d’assainissement collectif.
3- Eaux Pluviales
Les eaux pluviales, si elles ne sont pas réutilisées, seront résorbées prioritairement sur la parcelle, par un dispositif approprié sans créer de nuisances aux propriétés riveraines et voies publiques. Toutefois, si la nature des terrains, l'occupation ou la situation de la parcelle ne le permettent pas, les eaux pluviales pourront être évacuées dans le réseau pluvial, s’il existe, après accord du gestionnaire concerné, qui pourra imposer la réalisation d’un prétraitement approprié et d’une régulation des débits. Les aménagements nécessaires à la réduction des pollutions et la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge du propriétaire, qui devra réaliser les dispositifs adaptés à l’opération projetée et au terrain.
Dans tous les cas, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas empêcher les écoulements provenant des fonds supérieurs ni aggraver la servitude d'écoulement envers les fonds inférieurs (code civil art 640 et 641).
4- Electricité – Téléphone – Communications numériques Tout nouveau raccordement d'une construction aux réseaux électriques, téléphoniques et numériques doit être réalisé en souterrain et soumis à l’accord des services gestionnaires.
5- Collecte des ordures ménagères Les projets devront intégrer, les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des ordures ménagères, en relation avec la collectivité compétente.
Article UX 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Toute construction nécessitant l’installation d’un dispositif d’assainissement non collectif doit être implantée sur une unité foncière dont les caractéristiques permettent l’installation d’un dispositif d'assainissement conforme à la réglementation en vigueur. Non réglementé dans les autres cas.
Article UX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Implantation par rapport aux voies départementales En dehors des panneaux d’agglomération, les constructions doivent respecter les règles d’implantation et de recul minimum suivantes :
- Route Départementale 9 - maison d’habitation : 25 mètres par rapport à l’axe de la voie - autres constructions : 15 mètres par rapport à l’axe de la voie
- Autres routes départementales : - toutes constructions : 10 mètres par rapport à l’axe de la voie
Implantation par rapport aux autres voies En bordure de route départementale située en zone agglomérée et en bordure des autres voies, les constructions nouvelles devront être implantées en retrait par rapport à l’alignement de la voie, à une distance minimale de 5 mètres.
Une implantation différente pourra être autorisée pour les petites constructions et installations techniques, nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article UX 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Toute construction doit être implantée avec un retrait minimum de 5 mètres des limites séparatives
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les petites constructions et installations techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article UX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Les constructions situées sur une même unité foncière doivent être : - soit contigües, - soit implantées de telle sorte que la distance de tout point d’une construction, au point le plus proche d’une autre construction, soit au moins égale à 5 mètres.
Article UX 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol des constructions, hors voirie et stationnement, ne pourra excéder 50% de la surface de l’unité foncière.
Article UX 10Hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du point le plus bas du sol naturel existant avant travaux, jusqu'au sommet (faitage ou toit terrasse) du bâtiment, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures. La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres en tout point du bâtiment.
Article UX 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR 1/
Dispositions générales Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux, compatibles avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Des dispositions ou des matériaux différents de ceux prévus aux paragraphes suivants, pourront être autorisés pour permettre l’installation de systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, l’utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter des émissions de gaz à effet de serre ou la pose de toitures végétales ou retenant les eaux pluviales.
De plus, des dispositions ou des matériaux différents pourront être autorisés pour les projets architecturaux contemporains de qualité, établis en lien avec le contexte urbain et paysager et en concertation avec les services concernés.
2/ Implantation et volumétrie L’architecture des bâtiments devra être de qualité. Les volumes seront de forme simple aux lignes sobres aux couleurs discrètes.
Les constructions seront, sauf contrainte technique justifiée, implantées parallèles ou perpendiculaires à la pente du terrain naturel. Leur emprise au sol et implantation devront s’adapter à la topographie originelle du terrain, afin de réduire au maximum les modifications du terrain naturel, qui se limiteront à l’emprise du bâtiment.
Afin de réduire leur impact paysager, les terrassements en déblais seront privilégiés aux remblais. Les talus seront tirés de façon à respecter une pente maximale de 50% (1 hauteur pour 2 longueurs). Les buttes rapportées ne sont pas autorisées.
3/ Toitures
Les toitures seront de type terrasse ou à faible pente de teinte gris ardoisé foncé et d’aspect mat.
Pourront également être admises : - les couvertures en bac acier légèrement cintré ou présentant un caractère architectural, - les toitures végétales.
4/ Murs et façades
Les matériaux de façades employés seront : - l’acier ou l’aluminium gris foncé - le verre - le béton banché teinté dans la masse, d’aspect mat et de teinte foncée - le bois - la pierre ou les enduits de teinte pierre
Les bardages seront posés horizontalement et de seront de préférence en bois naturel. Les façades latérales ou arrière seront traitées avec le même soin que les façades principales.
Les coloris seront dans la gamme des gris moyen ou gris foncé, en tonalité générale. Les autres teintes (blanc, noir, couleurs vives, rappel charte graphique de l’enseigne…) sont libres sous réserve d’être limité à 20% de la surface de chaque façade.
Les matériaux bruts destinés à être enduits et les bois vernis, de teinte blond ou miel, ne sont pas autorisés. Les constructions de type chalet en rondins ne sont pas autorisées.
La teinte et l’aspect des menuiseries seront en harmonie avec la teinte de la façade, avec une unité d’aspect sur l’ensemble de la construction.
5/ Clôtures
L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable et ne doit pas réduire la visibilité pour la circulation publique.
Les clôtures en bordure de voies et de limite séparative devront être constituées de grillage, d’une hauteur maximale de 2 mètres, qui pourront être doublés d’une haie vive d’essences locales, constituée d’un mélange d’arbustes se référant à la liste présentée à l’article 13.
6/ Aires de stockage
Les aires de stockage et aménagements extérieurs divers (transformateurs, cuves, silos, chaufferies…) devront être le moins visible des espaces publics et de la RD9 et : - soit inclus dans le bâtiment, - soit masqués par des écrans visuels végétaux ou bâtis.
7/ Enseignes
Seules sont admises les inscriptions relatives à la raison sociale de l’établissement et à son activité. Les panneaux d’affichage, de signalétique et enseignes commerciales, par leur dimension et couleur devront s’intégrer harmonieusement avec la construction. Les enseignes, signalétiques et affichages divers sont interdits sur les toitures et ne devront pas dépasser le haut de la façade. Leur surface totale n’excédera pas 20m². Les enseignes lumineuses clignotantes ne sont pas autorisées.
8/ Éléments techniques
Définition : on appelle éléments techniques tous les éléments destinés au fonctionnement de la construction ou au confort de ses occupants tels que : paraboles, antennes, ascenseurs, panneaux solaires, climatiseurs, pompes à chaleur, etc…
D'une façon générale, les éléments techniques doivent être intégrés à l'architecture de la construction. Les équipements nécessaires à l’exploitation des énergies renouvelables, tels que panneaux photovoltaïques ou capteurs solaires, devront : - être intégrés sans surépaisseur au versant de toiture, de forme simple rectangulaire, - avoir un aspect mat non réverbérant de teinte noire (structure et surface des panneaux).
Article UX 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des activités (véhicules d’activité, personnel et clientèle) sera assuré en dehors des voies et emprises publiques.
Les aires de stationnement feront l’objet d’un aménagement paysager destiné à réduire leur impact dans le paysage. L’imperméabilisation des espaces non bâtis sera limitée aux aires de stationnement et de manœuvre.
Article UX 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’ESPACES LIBRES & DE PLANTATIONS
1- Aménagements paysagers des abords des constructions
Afin de favoriser l’insertion paysagère des constructions, les plantations, haies et alignements d’arbres existants seront maintenus ou remplacés par des plantations d’espèces végétales feuillues régionales. La bande de recul de 25 mètres par rapport à l’axe de la RD9 devra être plantée et faire l’objet d’un aménagement paysager d’ensemble.
Liste des essences végétales recommandées pour les plantations (à adapter au sol)
Arbre pour bosquets
Arbustes pour constitution de haies
Aulne glutineux (alnus glutinosa) *
Aubépine (Crataegus monogyna)
Charme commun (Carpinus betulus)
Bourdaine (Frangula dodonei) *
Châtaigner (Castanea sativa)
Buis (Buxus sempervirens)
Chêne pédonculé (Quercus robur)
Bruyère commune (Calluna vulgaris)
Chêne sessile (Quercus petraea)
Charme commun (Carpinus betulus)
Erable champêtre (Acer campestre)
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea)
Frêne commun (Fraxinus excelsior) *
Eglantier (Rosa Canina)
Pin sylvestre (Pinus sylvestris)
Fusain d’Europe (Euonymus europaenus)
Sorbier domestique (sorbus domestica)
Genêt à balais (Cytisus scoparius)
Saule marsault (salix caprea) *
Genévrier (Juniperus communis)
Tilleul à petite feuille (Tillia cordata)
Houx (Ilex aquifolum)
Tremble (populus tremula) *
If (Taxus baccata)
Noisetier commun (Coryllus avellana)
Prunellier (Prunus spinosa)
Essences fruitières locales :
Sureau noir (Sambucus nigra)
cerisier, merisier, néflier, noyer, poirier, Troène (Ligustrum vulgare)
pommier, prunier
Laurier-tin (Viburnum tinus)
Ulex europaeus (Ajonc d’Europe) *
Viorne lantane ou obier (virbunum lantana ou opulus) *
* essences à privilégier dans les sols humides
Les aménagements paysagers pourront se reporter aux recommandations de la plaquette « Osez les haies variées » du CAUE19, jointe en annexe.
2- Alignements bocagers et éléments paysagers identifiés au titre de l’article L123-1-5III)2° du Code de l’Urbanisme La pérennité des éléments de végétation (alignements d'arbres, haies bocagères, parcs, arbres isolés…), identifiés dans le document graphique, comme présentant un intérêt paysager ou écologique, doit être assurée, dans son linéaire et sa structure, notamment la préservation des arbres de haut-jet.
Les travaux ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h) du Code de l’Urbanisme et ne seront admis que sous réserve d’être compensés sur place, par le renouvellement naturel ou la plantation d’essences équivalentes et pour les motifs suivants : - exploitation dans la limite de un tiers (1/3) des arbres de l’alignement, sur une période de 10 ans, préférentiellement sur les arbres mûrs, dépérissants ou dangereux, - raisons phytosanitaires liés à la santé de l'arbre, - raisons de sécurité, - nécessité d’accès à la parcelle, si aucun autre accès n’est possible, - aménagement ou équipement nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif
Article UX 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
ZONE 1AU
Caractère de la zone La zone 1AU correspond à des terrains naturels suffisamment desservis par les réseaux en leur périphérie, destinés à être urbanisés à vocation principale d’habitat, en extension des zones déjà urbanisées de : - Les Alleux - La Croix Rouge - Puy Léger - Le Chapeau Rouge
Pour l’instruction de toute demande d’autorisation d’urbanisme en zone 1AU, il convient également de prendre en compte les dispositions définies par les Orientations d’Aménagement et de Programmation, en pièce 3, à laquelle il convient de se reporter.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UX comme partout.Sans numéroDispositions générales
DEPARTEMENT DE LA CORREZE
COMMUNE DE FAVARS
PLAN LOCAL D’URBANISME
REGLEMENT
PIECE 4-1
PLU ELABORATION
PRESCRIT 2 mars 2011
ARRETÉ 26 août 2014
APPROUVÉ
CREA Urbanisme et Habitat – 14 rue Eugène Thomas – 17000 LA ROCHELLE
SOMMAIRE
Présentation indicative sans portée juridique des zones définies par le PLU
Nom
Ua Ub Uc UE UX
1AU
1AUX 2AU
A
Caractère de la zone
Localisation
Secteur de la zone U, à vocation mixte et déjà équipé correspondant à l’ensemble du bourg de FAVARS, avec des enjeux de préservation du patrimoine bâti Secteur de la zone U, à vocation mixte et déjà équipé correspondant aux lotissements existants
Secteur de la zone U, à vocation mixte et partiellement équipé, correspondant aux quartiers d’habitat diffus existants
Zone équipée correspondant à l’emprise des équipements communaux ou intercommunaux
Bourg de FAVARS
La Croix Rouge Le Puy Léger Les Alleux Puy Laroche Le Chapeau Rouge Puy Long Stade de la Trémouille
Zone équipée correspondant aux emprises des activités économiques existantes
Zone correspond à terrains naturels, suffisamment desservis par les réseaux en leur périphérie, destinés à être urbanisés à vocation principale d’habitat, avec possibilité de d’équipements. Son ouverture à l’urbanisation se fera sous forme d’opération d’aménagement d’ensemble, afin d’assurer la cohérence de son aménagement, et devra respecter les Orientations d’Aménagement et de Programmation, définies pour chaque unité de la zone Zone correspond à terrains naturels, suffisamment desservis par les réseaux en leur périphérie, destinés à être urbanisés à vocation d’activités et de services Son ouverture à l’urbanisation se fera sous forme d’opération d’aménagement d’ensemble afin d’assurer la cohérence de son aménagement Zone correspond à des terrains naturels, destinés à être urbanisés, après renforcement ou extension des réseaux, et réalisation d’études complémentaires, par évolution du PLU (modification ou révision) Secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. En zone A seules sont autorisées : - les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole - les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages - l’aménagement des constructions non agricoles existantes sous condition
ZA des Alleux
La Croix-Rouge Puyléger Les Alleux Le Chapeau Rouge
Les Alleux
Puy Léger
Terrains agricoles et sièges et bâtiments d’exploitation de : Le Mas Lafarge Combroux Le Chapeau Rouge Champagnac L’Algère Puy Lauval
Nom
Ah
N
Caractère de la zone
Localisation
Secteur de la zone Agricole, de taille et de capacité d'accueil limitées dans lesquels pourront être autorisées quelques constructions nouvelles à usage d’habitation dans les interstices urbains, à condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages
Secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; b) Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; c) Soit de leur caractère d'espaces naturels.
En zone Naturelle, seules sont autorisées : - les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière - les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages - l’aménagement des constructions existantes, sous condition
Hameau ou groupe d’habitations existantes de : Champagnac Bois Lapouge Lafarge - La Combaulie Le Bois Grand Lavert selon plan de zonage
Zone boisées
Cours d’eau et continuités
écologiques
(zones
humides)
Abords des zones
urbanisées de la commune
Secteur de la zone Naturelle de taille et de capacité
Nh
d'accueil limitées dans lesquels pourront être autorisées quelques constructions nouvelles à usage d’habitation dans les interstices urbains, à condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
Hameau ou groupe d’habitations existantes de Bois de Biard selon plan de zonage
N loisirs
Secteur de taille et de capacités d'accueil limitées,
dans lequel sont autorisées les constructions et installations destinés aux activités de loisirs et de sports
Etang de Lachamp
Ne
Secteur naturel à enjeux de protection des captages d’eau potable
Selon DUP
Trames ou éléments à enjeux particuliers
Secteurs à enjeux particuliers identifiés par une trame au titre de
l’article R123-11
Espaces Boisés Classés identifiés en application de
Espaces
l’art. R123-11 a) du Code de l’Urbanisme, soumis,
Boisés
pour leur entretien et leur aménagement, aux
Classés
dispositions de l’article L130-1 du Code de l'Urbanisme
et dans lesquels les défrichements y sont interdits
Emplacements identifiés au titre de l’article R123-11 d)
du Code de l’Urbanisme,
Emplacements réservés
destinés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services
et organismes publics bénéficiaires
Localisation Bois notamment sur les reliefs, selon plan
Selon plan
Trame des continuités écologiques
Espaces contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue, au titre de l’article R123-11 i) du Code de l'Urbanisme, dans lequel les occupations et utilisations du sol sont soumises à des règles particulières
Vallée de Lachamp Vallée de la Couze Ruisseaux de Cueille, Pradeau et Lafarge selon plan
Eléments identifiés au titre de l’article L123-1-5
Eléments de paysage (parc, alignements bocagers)
Eléments de paysage, à protéger ou à mettre en valeur, identifiés en application de l’article L123-1-5 III) 2° du Code de l’Urbanisme pour lesquels le règlement définit des prescriptions de nature à assurer leur préservation
Localisation
Haies bocagères Ripisylves Parcs ou espaces verts à protéger selon plan
Patrimoine bâti
Constructions patrimoniales ou éléments du patrimoine bâti à protéger ou à mettre en valeur, identifiées en application de l’article L123-1-5 III) 2° du Code de l’Urbanisme, pour lesquels le règlement définit des prescriptions de nature à assurer leur préservation (permis de démolir au titre de l’article R123-11h), règles de restauration)
Petit patrimoine rural dans le bourg et certains villages selon pièce 4-3 et plan
Bâtiments désignés en zone agricole et naturelle
Bâtiments désignés au titre de l’article L123-1-5 II) 6° qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis : - en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L1121-1 du code rural et de la pêche maritime - en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites
selon pièce 4-4et plan
RAPPELS & DISPOSITIONS GENERALES
Portée respective du règlement et des autres réglementations relatives à l'occupation des sols
Les dispositions du code de l’urbanisme, chapitre relatif aux règles générales d’utilisation du sol (articles R 111.1 à R 111.49), sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le dit code. Toutefois, les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 111-24-2 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme. (Article R 1111 du code de l’urbanisme).
Les règles du PLU se substituent aux règles générales d’utilisation du sol faisant l’objet des articles R.111-1 à R.111-24 du code de l’urbanisme, à l’exception des articles suivants :
- Article R.111-2 Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
- Article R.111-4 Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
- Article R.111-15 Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
- Article R.111-21 Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
En outre, les prescriptions suivantes restent applicables :
a) Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation des sols créées en application d'autres législations. Ces servitudes sont matérialisées sur le plan des servitudes et décrites sur la liste annexée au dossier du PLU
b) La réglementation concernant la protection du patrimoine archéologique, et notamment le décret n° 86 192 du 5 février 1986 stipulant que le Préfet doit être saisi de toutes demandes de permis de construire, de permis de démolir et de travaux divers sur et aux abords des sites et zones archéologiques.
Sont applicables les dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, modifiée par la loi 2003-707 du 1er août 2003 et les dispositions du décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive.
La loi n° 2004-804 du 9 août 2004 relative au soutien à la consommation et à l’investissement et la loi n° 2003- 707 du 1er août 2003 modifient la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive. Elles substituent notamment aux redevances de diagnostics et de fouilles une redevance unique assise non plus sur la prescription d'archéologie préventive mais sur tout projet d'aménagement portant sur un terrain d'une superficie égale ou supérieure à 3 000 m2. Elle est donc due qu'il y ait ou non par la suite intervention sur le terrain au titre de l'archéologie préventive.
c) Le Règlement Sanitaire Départemental approuvé par arrêté préfectoral et l’article L111-3 du Code Rural
En application de l’article L111-3 du Code Rural, lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à toute nouvelle construction et à tout changement de destination à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes.
Par dérogation à ces dispositions, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la Chambre d'Agriculture, pour tenir compte des spécificités locales.
d) Les dispositions des plans et règlements des lotissements approuvés dans le cas où elles apportent des obligations précises complémentaires, pendant leur durée de validité, conformément aux articles L 442.9 et L 442.14 du code de l’urbanisme.
e) Les dispositions propres à la réglementation des Installations Classées pour la protection de l'Environnement (loi 76.663 du 19 juillet 1976).
f) Les dispositions l’article L621-32 du Code de Patrimoine qui prévoient qu’aux abords des Monuments Historiques, tous travaux, même non soumis à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’Urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration.
Tous les permis de construire situés dans le périmètre de protection des monuments historiques doivent être soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, qui détermine s’il y a co-visibilité, auquel cas il est émis avis conforme et dans le cas contraire un avis simple.
Espaces boisés classés au titre de l’article L130.1 du Code de l'Urbanisme.
« Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier. Dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l'établissement d'un plan local d'urbanisme a été prescrit, ainsi que dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4, sauf dans les cas suivants : - s'il est fait application des dispositions du livre I du code forestier ; - s'il est fait application d'un plan simple de gestion agréé conformément à l'article L. 222-1 du code forestier ou d'un règlement type de gestion approuvé conformément aux dispositions du II de l'article L. 8 et de l'article L. 222-6 du même code ; - si les coupes entrent dans le cadre d'une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral, après avis du Centre national de la propriété forestière.
La délibération prescrivant l'élaboration d'un plan local d'urbanisme peut également soumettre à déclaration préalable, sur tout ou partie du territoire concerné par ce plan, les coupes ou abattages d'arbres isolés, de haies ou réseaux de haies et de plantations d'alignement. »
Dispositions favorisant la performance énergétique et les énergies renouvelables dans l'habitat
Conformément aux dispositions de l’article L111-6-2 du Code de l’Urbanisme
Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par voie réglementaire. Le présent alinéa ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le premier alinéa n'est pas applicable dans un secteur sauvegardé, dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l'article L. 642-1 du code du patrimoine, dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques défini par l'article L. 621-30 du même code, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou adossé à un immeuble classé, ou sur un immeuble protégé en application du 2° du II de l'article L. 123-1-5 du présent code.
Il n'est pas non plus applicable dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France est réputé favorable s'il n'est pas rendu par écrit dans un délai de deux mois après la transmission du projet de périmètre par le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme. Le projet de délibération est mis à la disposition du public en vue de recueillir ses observations pendant une durée d'un mois avant la réunion du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public.
A compter de la publication de la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement, toute règle nouvelle qui, à l'intérieur d'un des périmètres visés aux deux alinéas précédents, interdirait ou limiterait l'installation des dispositifs énumérés au premier alinéa fait l'objet d'une justification particulière.
Le premier alinéa est applicable six mois après la publication de la même loi.
Obligations en matière de stationnement pour les logements locatifs sociaux
L’article L123-1-13 du Code de l’Urbanisme prévoit les dispositions suivantes :
« Il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. Les plans locaux d'urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d'aires de stationnement lors de la construction de ces logements.
L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat. »
Possibilité de majoration du volume constructible pour les logements locatifs sociaux
Afin de permettre la réalisation d’opérations de logements locatifs sociaux, la commune a la possibilité d’appliquer les dispositions offertes par l’article L127-1 du Code de l’Urbanisme qui prévoit les dispositions suivantes :
« Le règlement peut délimiter des secteurs à l'intérieur desquels la réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation bénéficie d'une majoration du volume constructible tel qu'il résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l'emprise au sol. Cette majoration, fixée pour chaque secteur, ne peut excéder 50 %. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l'opération.
La partie de la construction en dépassement n'est pas assujettie au versement résultant du dépassement du plafond légal de densité. »
Règlement de la voirie communale
Les aménagements et implantations devront respecter les dispositions du « Règlement de la voirie communale », approuvé le 2 avril 2012 par l’agglo de TULLE. Ce document est joint en annexe du PLU.
ZONE U
La zone U correspond aux secteurs déjà urbanisés et équipés, à vocation mixte d’habitat, d’activités et d’équipements. Elle comprend trois secteurs : - le secteur Ua, correspond au bourg de FAVARS - le secteur Ub, correspond aux lotissements et quartiers, situés au nord du bourg à Puy Léger et La Croix Rouge - le secteur Uc correspond aux quartiers d’habitat diffus des Alleux, Puy Laroche, Le Chapeau Rouge et Puy Long
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.