5.1. Risques mouvements de terrains Dans les parties soumises aux risques moyens de mouvements de terrain identifiés par une trame spécifique aux documents graphiques, toutes les occupations et utilisations du sol admises pour chaque zone sont potentiellement autorisées.
Toutefois concernant les constructions augmentant la population permanente, tout projet entraînant la création d'une superficie de plancher supérieure à 20 m² devra comporter les dispositions prises par le pétitionnaire pour tenir compte des conclusions de l'étude géotechnique du sol et qui leur appartient de faire mener préalablement à leurs dépôts. Dans les parties soumises à risques élevés identifiés par une trame spécifique aux documents graphiques, ne sont autorisées sous conditions qu'elles n'aggravent pas le risque ou le fait d'être soumis au risque que les occupations et utilisations du sol suivantes :
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- Les ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation des captages d'eau potable, au fonctionnement des services publics, stations d'épuration, stations de pompage, réseaux d'eau et d'assainissement, réseaux électriques, téléphone, à la mise en valeur de ressources naturelles sont autorisés à condition de ne pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente.
- Les travaux d'entretien et de gestion courants des constructions et des installations ayant une existence légale, notamment les aménagements internes, les traitements de façade et la réfection des toitures, sont autorisés.
- Les travaux ayant pour effet de changer la destination d'une construction existante sont autorisés sous réserve que ces travaux n'aient pas pour conséquence une augmentation de la population exposée.
- les a is de ja di e da t pas ² de su fa e de pla he so t autorisés.
5.2. Risques inondation
Modalité d'application des règles Lo s u u te ai se t ouve situ da s l'u e des zo es ide tifi es o e sou ises à u is ue d'i o datio ou de ruissellement aux documents graphiques, les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d U a is e aug e t es des p es iptio s du p se t hapit e. E tout tat de ause, e so t les dispositio s les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain (étude SOGREAH en annexe).
5.2.1. Règles communes à toutes les zones inondables (tous aléas confondus) Toute demande d'autorisation de construction, lotissement, installations, aménagements et travaux de toute nature doit être accompagnée d'un plan en trois dimensions, coté en altitude rattaché au NGF et faire figurer les hauteurs d'eau de référence (50 cm pour l'aléa faible) sur les coupes et façades et en tant que de besoin, les prescriptions d'un homme de l'art relatives aux parades proposées pour tenir compte du présent règlement.
Le niveau du premier plancher habitable et ou aménageable doit être situé au-moins à 0,20 m au dessus de la hauteur d'eau maximale possible dans l'aléa considéré.
Le soubassement des constructions doit permettre la libre circulation des eaux : - dans le cas général, par vide sanitaire ouvert, auquel cas : les constructions, lorsqu'elles pourront être autorisées seront orientées, dans leur plus grande longueur, dans le sens du courant - pour l'implantation des constructions : le rapport entre la largeur inondable de la construction et la largeur totale du terrain ne doit pas dépasser la valeur de 0,4, les largeurs étant mesurées perpendiculairement à l'écoulement principal de l'eau. - dans le cas de zones urbaines denses, caractérisées par une importante occupation des sols, une continuité bâtie, une mixité des usages entre logements, commerces et services : nonobstant la qualité architecturale des projets de constructions qui pourraient être autorisés, la sécurité devra être assurée par la mise en oeuvre de structures sur piliers protégés des affouillements, quelle que soit l'implantation des constructions.
Sont interdits : - toutes constructions à très forte vulnérabilité, notamment sur les personnes, telles que moyennes et grandes surfaces commerciales, groupes scolaires, foyers, crèches, hôpitaux, habitats touristiques collectifs, centres de vacances, campings, stationnements collectifs de caravanage ou de bateaux, etc...; - les clôtures pleines perpendiculaires au sens du courant ; - les sous-sols ; - les remblaiements, affouillements (sauf piscine) et endiguements, à l'exception des cas où ils sont destinés à protéger des lieux densément urbanisés existants.
5.2.2. Zone rouge (zones en aléas moyen et fort) et Zones roses (zones naturelles ou agricoles en aléa faible, ainsi que certaines constructions très proches des cours d'eau)
Principe : Aucune construction nouvelle n'est autorisée, de quelque nature que ce soit à l'exception d'aménagements visant à réduire la vulnérabilité des personnes et n'aggravant pas l'aléa. A ce titre des extensions pour des maisons existantes sont possibles à condition qu'il n'y ait pas augmentation de l'emprise au sol du bâti existant et que l'extension soit située à l'étage (donc avec une cote plancher largement supérieure à la cote de référence) et qu'elle puisse servir ainsi de pièce refuge. En aucun cas, les enjeux soumis à l'aléa inondation ne devront être augmentés. Egalement, la construction de garage non aménageable pourra être autorisée. L'emprise au sol devra être déterminée afin de ne pas limiter les écoulements en crue et donc ne pas aggraver l'aléa inondation.
Sur la commune de Fayence, l'aléa fort ne concerne que le lit mineur et parfois le lit majeur immédiat sur une très faible largeur.
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Aucun bâti existant n'est concerné par de l'aléa Fort à l'exception de deux maisons situées à l'amont immédiat du carrefour des Quatre chemins et qui subissent un l'aléa fort lié à du ruissellement. A noter également qu'un projet d'aménagement visant à réduire cet aléa est à l'étude sur ce secteur des Quatre chemins.
L'aléa moyen concerne plusieurs maisons en bordure de cours d'eau (Banégon, Souate) mais aussi des bâtis existants touchés par du ruissellement au Mourre de Masque et aux Quatre chemins. Aucune construction nouvelle ne sera autorisée à l'exception d'ouvrages hydrauliques visant à réduire l'aléa. Seules, les modifications des bâtis existants dans les règles énoncées ci-après seront autorisées.
Sont interdits : - Toutes constructions à très forte vulnérabilité, notamment sur les personnes, telles que moyennes et grandes surfaces commerciales, groupes scolaires, foyers, crèches, hôpitaux, habitats touristiques collectifs, centres de vacances, campings, stationnements collectifs de caravanage ou de bateaux, etc.
- Tous les projets nouveaux, notamment :
les constructions la création de sous-sols au-dessous de la cote qui serait atteinte par l'eau, en crue centennale ou lors de
la plus forte crue connue. la création de zones de camping.
Les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en oeuvre d'aménagements visant à réduire la vulnérabilité des personnes et n'aggravant pas l'aléa.
Les changements de destination des locaux existants situés sous la cote de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens et/ou des personnes (par exemple la transformation d'une maison en gite d'étape ou chambre d'hôtes).
La construction de murets et la plantation en haies perpendiculaires au sens du courant sont interdites, ainsi que les portails pleins.
Sont autorisés : Les travaux suivants à condition qu'ils ne fassent pas obstacle à l'écoulement des eaux et n'aggravent pas les risques et leurs effets :
- Sur du bâti existant, les extensions au premier étage au dessus d'un rez-de-chaussée existant toutes les ouvertures, les planchers habitables situés au minimum à 0,20 m au-dessus de la cote de référence, créés ou aménagés sur des bâtiments existants
- la construction d'un garage non aménageable sous condition de non aggravation de l'aléa inondation - les cultures annuelles et pacages et la replantation (dans le sens d'écoulement des eaux) de cultures
permanentes, - les serres « plastique » sur arceaux, sans surélévation des terrains et à condition d'être orientées dans le sens
du courant de l'eau et de disposer sur pignon d'un dispositif d'effacement à l'eau dont la hauteur se situe 0,20 mètre au dessus de la cote de référence, - la création de 250 m² maximum de surface hors oeuvre brute de hangars strictement liés et nécessaires aux cultures agricoles des exploitations dont la surface totale est au moins égale à la surface minimum d'installation, à condition :
qu'il n'y ait pas sur le territoire de l'exploitation, de terrains moins exposés au risque que celui faisant l'objet de la demande,
qu'ils soient destinés à stocker des récoltes, du matériel mobile et du matériel de travail du sol, qu'ils soient orientés selon le sens du courant et de disposer sur les parois exposées au courant de grilles
dont la hauteur se situe à 0.20 mètre au dessus de la cote de référence et perméable à l'eau sur au moins 70 % de ces parois, - les plantations permanentes limitées à des arbres de haute tige ne constituant pas un obstacle à l'écoulement des eaux et respectant un espacement de 4 m minimum entre les plants et les vignes dont les raies orientées dans le sens du courant devront être espacées d'une largeur de 2 minimum, - les infrastructures publiques et les ouvrages techniques nécessaires, - les installations à usage de gestion des cours d'eau et nécessaires à l'exploitation des captages d'eau potable, - les installations et travaux divers destinés à améliorer l'écoulement ou le stockage des eaux, ou à réduire le risque,
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- les carrières, ballastières et gravières sans installations fixes ni stockage ou traitement des matériaux susceptibles de gêner l'écoulement des crues,
- les aménagements de terrains de plein air, de sports et de loisirs au niveau du sol, à l'exclusion de toute construction,
- les installations et travaux divers destinés à améliorer l'écoulement ou le stockage des eaux, à réduire le risque, ou à protéger les lieux existants densément urbanisés,
- les réseaux d'irrigation et de drainage avec bassins d'orage destinés à compenser les effets sur l'écoulement des eaux, ces bassins devant être conçus pour résister à l'érosion et aux affouillements
- les clôtures constituées d'au maximum 3 fils superposés espacés d'au moins 50 cm, avec poteaux distants d'au moins 2 m (exemple ci-dessous)
- les piscines enterrées à condition de la mise en place d'un balisage du bassin.
5.2.2. Zone verte : Zone en aléa faible Principe : Les zones classées en aléa faibles (vitesse inférieure à 0.5 m/s et hauteur d'eau inférieure à 0.5 m) restent constructibles sous conditions.
Sont interdits : - Toutes constructions à très forte vulnérabilité, notamment sur les personnes, telles que moyennes et grandes surfaces commerciales, groupes scolaires, foyers, crèches, hôpitaux, habitats touristiques collectifs, centres de vacances, campings, stationnements collectifs de caravanage ou de bateaux, etc. - les constructions à moins de 10 m de l'axe du cours d'eau ou du talweg - les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en oeuvre d'aménagements autorisés. - tous travaux de terrassement, d'excavation ou de dessouchage ayant pour effet d'affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux - la création de sous-sols - le camping-caravanage - Les constructions de murets perpendiculaires aux écoulements - La mise en place de haies denses en pied, perpendiculaires aux écoulements, et portails pleins.
Sont autorisés : Les projets nouveaux sous réserve du respect des prescriptions définies ci-après, notamment :
- l'implantation de nouveaux ouvrages, habitations et activités ainsi que l'aménagement des constructions et ouvrages existants avant la date d'approbation de ce zonage,
- la création d'habitations nouvelles liées et nécessaires à l'exploitation agricole s'il n'y a pas sur le territoire de l'exploitation de terrain moins exposé au risque que celui faisant l'objet de la demande ; tout plancher habitable sera situé au minimum à 0,20 m au-dessus de la cote de référence
- les constructions nouvelles liées et nécessaires à l'exploitation agricole, autres qu'à usage d'habitation, s'il n'y a pas sur le territoire de l'exploitation de terrain moins exposé au risque que celui faisant l'objet de la demande ; leur usage ne devra pas avoir pour effet de provoquer un rassemblement de personnes ; les occupants devront disposer d'un accès rapide à un niveau refuge situé au minimum à 0,20 m au-dessus de la cote de référence,
- Les constructions, les équipements techniques et installations à usage de gestion des cours d'eau et celles nécessaires à l'exploitation des captages d'eau potable et des réseaux divers (électricité, gaz, eau, téléphone) et à la mise en valeur des ressources naturelles, sous réserve qu'elles ne fassent pas l'objet d'une occupation humaine permanente et que les équipements sensibles soient situés au minimum à 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
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Prescriptions de construction : - - le premier plancher utilisable, édifié sur pilotis ou sur vide sanitaire ouvert, devra être situé 20 cm au dessus de la hauteur de référence (sauf aménagements de type hangar agricole ouvert). - - Deux notions permettent de définir la surface maximale du bâti en zone inondable (RESI) et l'emprise maximale du bâti vis-à vis de la largeur d'écoulement : RESI, tel que défini dans le document, devra être inférieur ou égal à 0.3. (voir définition ci-après), Pour l'implantation des constructions : le rapport entre la largeur inondable de la construction et la largeur totale du terrain ne doit pas dépasser la valeur de 0,4, les largeurs étant mesurées perpendiculairement à l'écoulement principal de l'eau. - les constructions doivent être fondées dans le sol de manière à résister aux affouillements, tassements ou érosions localisées, - toutes les dispositions doivent être prises pour éviter que l'eau ne remonte dans les murs des bâtiments par capillarité, - les clôtures, cultures, plantations et espaces verts et de jeux s'effectueront sans remblaiement, les hangars agricoles seront réalisés sans remblaiement - Tous les produits, matériels, matériaux, récoltes, mobilier et équipements extérieurs des espaces publics ou privés, doivent être arrimés de manière à ne pas être entraînés par les crues et stockés de manière à ne pas polluer les eaux ni subir de dégradations.
Définition de la hauteur par rapport au terrain naturel Le règlement d'urbanisme va utiliser la notion de «hauteur par rapport au terrain naturel» et cette notion mérite d'être explicitée pour les cas complexes. Elle est utilisée pour les écoulements des fluides (débordements torrentiels, inondations, ruissellement).
Les irrégularités locales de la topographie ne sont pas forcément prises en compte si elles sont de surface faible par rapport à la surface totale de la zone inondable considérée. Aussi, dans le cas de petits thalwegs ou de petites cuvettes, il faut considérer que la côte du terrain naturel est la côte des terrains environnants (les creux étant vite remplis par les écoulements), conformément au schéma suivant:
Définition du RESI et du tènement Le Rapport d'Emprise au Sol en zone Inondable (RESI) est défini par le rapport de la projection au sol des bâtiments, des remblais, des accès à ces derniers et des talus nécessaires à la stabilité des remblais, sur la surface de la partie inondable de la parcelle ou du tènement. RESI = partie inondable de l'exhaussement (construction et remblai) partie inondable de la parcelle (ou du tènement)
Un tènement est défini comme un ensemble de parcelles contiguës appartenant au même propriétaire ou à une même copropriété.
5.2.3. Zone verte hachurée : Zone urbaine située à l'aval de futurs aménagements de protection dont les études sont déjà en cours
Les deux zones concernées sont : - La zone du «puits du plan est» à l'aval de l'aménagement qui sera réalisé sur le Mourre de Masque - La zone à l'amont du carrefour des Quatre chemins, qui est située à l'aval de l'aménagement qui sera réalisé pour protéger tout le secteur « des quatre chemins».
Sur ces zones, des aménagements vont être réalisés pour réduire et/ou supprimer les aléas ruissellement.
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L'application du principe de précaution conduit à ce que l'urbanisation des parcelles situées en aléa faible à l'aval de ces futurs aménagements soit bloquée jusqu'à la réalisation des travaux. On entend par parcelles l'emprise globale de l'unité foncière touchée en toute ou partie par la zone hachurée verte ou rouge.
Ces zones vertes hachurées sont donc inconstructibles tant que les travaux de protection de la zone considérée ne sont pas réalisés. Une fois les travaux réalisés, ces zones redeviendront constructibles avec les prescriptions identiques à celles appliquées sur les zones vertes.
5.2.4. Zone rouge hachurée : La zone rouge hachurée couvre les zones naturelles ou agricoles situées à l'aval de futurs aménagements de protection dont les études sont déjà en cours. Ces zones, après réalisation des travaux, se verront appliquer les règles relatives aux zones rouges (cf 5.2.1).
5.2.5. Zone blanche (tout le territoire communal) : Les problématiques de ruissellement et d'inondation sur la commune de Fayence nécessitent de prendre en compte pour chaque nouvelle construction des mesures constructives permettant la non aggravation du ruissellement liée à l'imperméabilisation des sols. Ces prescriptions doivent concerner l'ensemble du territoire communal.
Elles sont de deux ordres : - Mise en place de mesures collectives lors de création de nouveaux lotissements. Un bassin de rétention collectif doit être alors mis en place en fonction des superficies imperméabilisées. Le dimensionnement du bassin de rétention (volume, débit de fuite, débit d'infiltration) devra faire l'objet d'une étude. A noter que cette procédure est imposée par la loi sur l'eau si la surface aménagée intercepte un bassin versant supérieur à 10 000 m². - Mise en place de mesures individuelles dans le cadre de permis de construire. Les prescriptions sont alors de retenir l'eau à la parcelle en fonction des surfaces imperméabilisées. Le volume d'eau à stocker sera proportionnel aux surfaces imperméabilisées par le projet sur la parcelle (toiture, terrasse, allée goudronnée, parking, tennis...).
Une première recommandation ou obligation consiste donc dans la réduction au maximum des surfaces imperméabilisées comme par exemple la conception des allées en gravier (ou allée en chaussée drainante) plutôt qu'en enrobé imperméable, des terrasses sur terrain nu plutôt que sur une chape béton. L'imperméabilisation doit donc dans la plupart des cas se limiter à la surface des toitures.
Une deuxième recommandation ou obligation consiste par la mise en place d'un stockage des eaux pluviales.
Les hypothèses pour la gestion des eaux pluviales sont les suivantes : Pluie de projet: 30 ans soit 160 mm sur 24 heures Débit de fuite autorisé : 8l/s /ha soit 0.08 litre/s pour 100m² de surface imperméabilisée. Débit d'infiltration : impossible de donner des valeurs moyennes. Nécessite des études de sol. Le débit infiltré est cependant très faible par rapport aux apports liés au ruissellement d'une pluie trentennale.
Un calcul sommaire par excès (des mini-études hydrauliques permettront à chaque pétitionnaire de déterminer plus finement les volumes) donne les volumes suivants à stocker : Pour 100 m² d'imperméabilisation : Pluie = 160 mm
Volume ruisselé sur surface imperméabilisé sur 24 heures: 16 m3 Volume ruisselé sur surface imperméabilisé pendant pluie intense: 14 m3. Volume évacué par le débit de fuite (pendant la pluie intense) = 1 m3 Volume évacué par infiltration = à déterminer = non pris en compte ici.
Donc volume à stocker = environ 13 m3 pour 100 m² de surface imperméabilisée.
Ce volume pourra être stocké dans des noues (mouvement de terrain permettant de stocker du volume) dans des cuves réservées à cet effet, dans des systèmes enterrés en nid d'abeille (Rehau, ... ) qui permettent de stocker 90 à 95 % de leur volume en eau, dans des puits d'infiltration suffisamment dimensionnés. Dans tous les cas, il est fondamental de préférer un bassin de rétention collectif dans le cadre d'un projet à venir plutôt qu'une multitude d'aménagements individuels qui coutent plus chers, et qui sont plus difficilement contrôlables.
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5.3. Risque Feux de forêts
Le is ue feu de fo ts e fait l o jet d au u PP‘.
Le d pa te e t du Va vie t de se dote d u ‘ gle e t D pa te e tal de D fe se E t ieu s Co t e l I (RDDECI), en date du 10 février 2017.
Cet arrêté est dons dans les annexes du PLU de Fayence et doit être pris en compte pour tout projet en zones U, AU, N, A
e die
La réglementation sur le débroussaillement obligatoire est prévue notamment par le code forestier (les articles L.1345, L.134-6 et L.134-15 du code forestier).
L'obligation de débroussaillement et de maintien en état débroussaillé s'applique, pour les terrains situés à moins de 200 mètres des bois et forêts, dans chacune des situations suivantes :
1° Aux abords des constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur de 50 mètres ; le maire peut porter cette obligation à 100 mètres ;
2° Aux abords des voies privées donnant accès à ces constructions, chantiers et installations de toute nature, sur une profondeur fixée par le préfet dans une limite maximale de 10 mètres de part et d'autre de la voie ;
3° Sur les terrains situés dans les zones urbaines délimitées par un plan local d'urbanisme rendu public ou approuvé, ou un document d'urbanisme en tenant lieu ;
4° Dans les zones urbaines des communes non dotées d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu ; le représentant de l'Etat dans le département peut, après avis du conseil municipal et de la commission départementale compétente en matière de sécurité et après information du public, porter l'obligation énoncée au 1° au-delà de 50 mètres, sans toutefois excéder 200 mètres ;
5° Sur les terrains servant d'assiette à l'une des opérations régies par les articles L. 311-1, L. 322-2 et L. 442-1 du code de l'urbanisme ;
6° Sur les terrains mentionnés aux articles L. 443-1 à L. 443-4 et L. 444-1 du même code.
Pour tout projet de construction en zone à risque, il est de la responsabilité de son propriétaire de prévoir et de s assu e de sa ise e s u it , e p e a t toutes les mesures techniques appropriées pour se prémunir contre le is ue d i e die de fo t ou pou e li ite les o s ue es. Ces dispositions viennent en complément de celles imposées par ailleurs par les règlements de sécurité contre l i e die elatifs eu E‘P, au i eu les d ha itatio s et au ICPE.
Ces dispositions sont données dans les annexes du PLU de Fayence
(« Dispositions constructives générales- DDSIS Var »)
Dispositions à prendre en compte en fonction des zones : - Toutes les zones U : la pou suite de l u a isatio doit s a o pag e d u e tai o e d a age e ts e te e d a s et voi ie la gisse e ts, ai es de etou e e t et de débroussaillement ; - Toutes les zones AU : l ouve tu e à l u a isatio dev a s a o pag e d u e tai o e d a age e ts e te e d a s et voi ie, d espa es aturels (libres et plantations), de caractéristiques des terrains ; - En zones A et N : la p ise e o pte du is ue i e die de fo t da s le ad e des dispositio s de l a ti le ‘ . et ‘ .5 du ode de l u a is e pou tout p ojet.
Toutes ces dispositions sont déclinées dans les annexes du PLU de Fayence
(« Annexes réglementaires-DDSIS Var »).
Sont également à prendre en compte les arrêtés Préfectoraux du Var du 30 août 2012 portant dispense de d la atio de oupes d a es e EBC sous e tai es o ditions, et du 30 mars 2015 portant règlement permanent du débroussaillement obligatoire et du maintien en état débroussaillé.
Ces arrêtés sont donnés dans les annexes du PLU de Fayence.