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Zone UR

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?

Le règlement de la zone UR, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 37 rubriques, avec une recherche
Rubrique UR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Constructions interdites

Constructions autorisées sans

condition

x x

Constructions autorisées sous

conditions particulières

Artisanat et commerce de détail

Commerces et

activités de

services

Restauration

UR4

UR 1, UR4 UR1, UR2, UR3

UR 2 et UR 3 : Sont autorisées les

constructions à usage de commerces et

activités de services à condition qu’elles soient destinées à

accueillir des activités dont le

fonctionnement est compatible avec les critères de salubrité,

de sécurité et de tranquillité propres au

voisinage d’habitations.

Autres activités des

secteurs

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtel

UR4

Autres

hébergements

UR4

touristiques

Cinéma

x

Industrie

UR1, UR2, UR3

x UR1, UR2, UR3 UR1, UR2, UR3

UR4 : sont autorisés les industries

n’excédant pas 1000

27 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Constructions autorisées

sans condition

Autorisé sous conditions particulières : conditions

Lotissements

x

Parcs résidentiels de loisir ou village

de vacances (destinés à accueillir des

x

hébergements légers à usage de loisir)

Terrains de camping nouveaux ou

travaux sur des terrains de camping

x

existants

Terrains destinés à la pratique des sports ou loisirs motorisés

x

Parc d’attraction et aires de jeux ou de sport (plus de 2 ha)

x

Golfs (plus de 25 ha)

x

Constructions autorisées

sans condition

Autorisé sous conditions particulières : conditions

Résidences mobiles constituant un

habitat permanent des gens du voyage si elles sont installées pendant

x

plus de 3 mois consécutifs

Aménagement de terrains destinés à

l’accueil des gens du voyage et

x

terrains familiaux

Divisions foncières (zones délimitées

selon article L.115-3 du Code de

l’urbanisme)

Aménagement et mise à disposition de terrain pour les campeurs

x

Installation d’une caravane pendant

plus de 3 mois par an (hors parc résidentiel de loisirs, camping ou

x

village de vacances)

C. Démolitions interdites ou soumises à condition : permis de démolir

Démolitions

Interdit

Autorisé sans condition

Autorisé sous conditions particulières : conditions :

Bâti remarquable au titre de l’article 151-19 du Code de l’urbanisme, repéré sur le document graphique

Les bâtiments présentant

un état avancé de

dégradation

et

comportant des risques

de sécurité

31 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Rubrique UR 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : USAGE DES SOLS, DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET NATURE D’ACTIVITÉS, MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

A. Usages ou occupation du sol soumis à permis de construire ou à déclaration préalable de construction (articles R 421-1 à R 421-8 du code de l’urbanisme) constructions nouvelles, extension de constructions existantes, changements de destination autorisés, interdits, soumis à condition ou autorisés sans conditions en fonction de l’usage auquel elles sont destinées.

Les destinations

Habitation

Sous-destinations

Logement Hébergement

Rubrique UR 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : A-1L’emprise au sol des constructions

Règles générales : • Dans toute la zone, il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs autorisés en application des dispositions du chapitre 1. • En UR 1 l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 %, • En UR 2 l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 %, • En UR 3 l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 %, • En UR 4 l’emprise au sol des constructions doit respecter les polygones d’implantation des constructions figurant sur le plan masse annexé au présent règlement.

L'emprise au sol des constructions annexes tels que garages et dépendances, ne peut excéder 8% de la surface du terrain.

Exception UR 3 : L’emprise au sol maximale par bâtiment destiné à des constructions à usage d’habitation ne devra pas excéder 200 m². Si l’emprise au sol autorisée en application de la règle générale dépasse 200 m² elle devra être scindée en plusieurs constructions séparées les unes des autres dont aucune n’excédera 200 m² d’emprise au sol.

A-2 L’implantation des constructions par rapport aux voies et par rapport aux emprises publiques

Champ d’application :

Les dispositions du présent article s’appliquent pour l’implantation des constructions par rapport à toutes les voies et chemins, publics ou privés et aux emprises publiques Lorsque figure sur le plan de zonage un symbole « marge de retrait », c’est à partir de cette marge que les règles d’implantation des constructions doivent être respectées. En l’absence de symbole sur le plan de zonage, la limite entre l’unité foncière et l’emprise publique constitue la limite de référence.

Règles applicables UR 1 et UR 2 : Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum par rapport aux voies et emprises publiques.

32 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Rubrique UR 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : B : insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale

Rappel : En application de l’article R 111-27 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions doivent être conformes aux prescriptions présentées ci-dessous. Toutefois, en cas d'extension modérée ou de projet d'architecture contemporaine, d'autres dispositions peuvent être retenues à condition de s’insérer qualitativement avec les constructions existantes avoisinantes.

Esprit général :

Il n’est pas imposé de style ou de vocabulaire architectural particulier. Quel que soit le parti architectural retenu (traditionnel, contemporain, bio climatique) doivent être évitées les architectures simplistes et pauvres. L’accent devra être mis sur l’usage de matériaux durables.

Proportion volume :

Devront être recherchés des proportions et des volumes harmonieux notamment en ce qui concerne le rapport entre longueur de façade et hauteur de la construction. De même en ce qui concerne longueur de la façade la plus longue et longueur de la façade la plus courte.

36 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Rubrique UR 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : C : traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

• En UR 1 : 40 % minimum de la surface de l’unité foncière non occupée par les emprises bâties devra être traitée en espace vert de pleine terre.

• En UR 2 et UR 3 : 70 % minimum de la surface de l’unité foncière non occupée par les emprises bâties devra être traitée en espace vert de pleine terre.

• En UR 4 : 30 % minimum de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espace vert de pleine terre.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes, les plantations supprimées à défaut doivent faire l’objet de nouvelles plantations équivalentes réalisées sur l’unité foncière avec un minimum d’un arbre de haute tige pour 100 m². Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives (cf. liste en annexe).

Espaces paysagers remarquables au titre de l’article L 151-23 du Code de l’urbanisme Les plans de zonage repèrent des espaces verts à protéger et mettre en valeur. Toute modification des lieux, notamment les coupes et abattages d’arbres ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation préalable. Ces espaces sont inconstructibles, la totalité de ces espaces doit être maintenue en espaces perméables, y compris les aires de stationnement éventuelles, ainsi que les cheminements piétons. Toutefois, à l’intérieur de ces espaces sont admises les extensions des constructions existantes et les constructions annexes (abris de jardins) dont l’emprise au sol n’excède pas 9 m² par construction et dont la hauteur totale est inférieure ou égale à 2,5 mètres. Le nombre maximum de constructions annexes est limité à une unité par tranche de 200 m² de terrain identifié en espace vert protégé.

Rubrique UR 8Stationnement

Intitulé du document : Aires de stationnement ouvertes au

public, dépôts de véhicules et garages

collectifs de caravanes et résidences

x

ou habitations de loisir (plus de 10

unités)

Exhaussements et affouillements de

sol hors construction (plus de 2 m de

x

dénivelé et de 100 m²)

Terrains destinés aux aires d’accueil

et terrains familiaux des gens du voyage de plus de 2 résidences,

x

constituant de l’Habitat permanent

Terrains permettant l’installation de

plus de 2 résidences démontables

x

constituant de l’Habitat permanent

Coupes et abattage d’arbres dans les espaces boisés classés

x

Travaux ayant pour effet de modifier

ou supprimer un élément de paysage identifié au titre de l’article L. 151-19

x

ou L .151-23

30 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Règles générales : En application de l’article L151-35 du Code de l’urbanisme Il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé pour les constructions destinées à l'habitation mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement. Toutefois, lorsque les logements mentionnés aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus de 0,5 aire de stationnement par logement. Lors de toute opération de construction, d'extension , de surélévation ou de changement de destination de locaux ou de création de logements supplémentaires avec ou sans création de surface de plancher, des aires de stationnement doivent être réalisées afin d’assurer en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions. Les normes sont définies en fonction de la nature de la construction.

Les prescriptions en matière de stationnement automobile :

• Normes techniques : chaque aire doit présenter une accessibilité satisfaisante et respecter les préconisations ci-après. longueur : 5 mètres, largeur : 2,50 mètres, 5 mètres de dégagement.

Pour assurer, en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules automobiles, il est exigé :

Les

Sous-

destinations destinations

Logement

Les aires de stationnement extérieur, de plus de 4 places, seront traitées en matériaux perméables de type dalles gazon ou stabilisés ou tout autre matériau permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.

L’obligation d’un traitement perméable ne s’applique pas pour les 2 premières places de stationnement extérieur.

43 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Rubrique UR 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A-2 L’accès sur la parcelle

Les accès créés devront avoir une largeur minimale de 3 mètres. La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque :

- leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.

A-3 Les chemins d’accès réalisés sur la parcelle pour desservir les constructions ou les parkings

Les chemins d’accès aux constructions ou aux places de stationnement créées sur les parcelles afin de desservir les constructions, les garages ou les aires de stationnement doivent être suffisantes pour que les véhicules puissent circuler dans des conditions de sécurité et de confort compte tenu des places de stationnement desservies. Leur raccordement sur la voirie existante ne doit pas constituer un danger pour la circulation. Les caractéristiques des voies et des accès doivent répondre aux normes en vigueur exigées par les services de sécurité de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Les voies en impasse destinée à desservir plus de 5 logements doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l’incendie, enlèvement des ordures ménagères) d’opérer aisément un demi-tour.

40 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Rubrique UR 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : C-1 Eau et assainissement

Réseaux d’eaux Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.

Eaux usées Le branchement sur le réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction nouvelle et extension des bâtiments existants. Ce branchement devra être conçu et réalisé en respectant les prescriptions du règlement d’assainissement en vigueur. En cas d’absence de réseau ou d’impossibilité technique de s’y raccorder est autorisé l’assainissement individuel dans le respect de la règlementation en vigueur et sous le contrôle du SPANC. L’évacuation des eaux usées « autres que domestiques » est soumise à autorisation de déversement avant tout raccordement dans le réseau public.

Eaux pluviales Dans le cadre de la lutte contre les inondations, la gestion des eaux pluviales doit respecter le règlement du SAGE. • A l’échelle de chaque unité foncière, on s'attachera à travailler selon le principe du « zéro rejet ». Il sera

privilégié la mise en place d’une gestion alternative des eaux pluviales. On favorisera l’infiltration de ces eaux (noues paysagères, bassin ciel ouvert, jardins de pluies…) ainsi que leur récupération dans un objectif d’utilisation pour l’arrosage ou nettoyage des espaces extérieurs. Ainsi les pluies seront gérées à la source, au plus proche d’où elles sont tombées. De plus, le recours à la récupération des eaux de pluie pour certains usages contribue à favoriser la réduction de la pression sur la ressource en eau potable en offrant la possibilité de recourir à d’autres sources d’eau.

- Infiltration à la parcelle de la pluie 10mm/24h dans des dispositifs à ciel ouvert (noues, bassins, jardins de pluie, etc...).

- Gestion de la pluie 30 ans par le biais de divers dispositifs de rétention et en privilégiant l'infiltration via des dispositifs à ciel ouvert. En cas d’impossibilité technique, un débit de rejet est autorisé de 1l/s/ha au-delà de la pluie d'occurrence 10 ans.

Un volume de rétention doit être mis en place, dimensionné pour retenir les surplus des débits non infiltrés pour une pluie de 50 mm d’occurrence 20 ans (qui correspond à un volume de 500 m3 précipité sur un hectare en l’espace de 4 heures). Ce volume de rétention peut être à usages multiples (espaces de loisirs, parkings, etc.) et est équipé d’un ouvrage de régulation de sortie, limitant le débit à une valeur maximale de 1,2 litre/s/ha.

• Les systèmes de gestion des eaux de pluie devront s’assurer du bon écoulement des eaux. Afin d’éviter toute obstruction du système de canalisation, l’installation de capaudines est autorisée. Également, les récupérateurs d’eau et les vides sanitaires devront être équipés d’une moustiquaire. Tout espace permettant l’apparition de gîtes larvaires devra être évité.

44 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UR comme partout.
Sans numéroDispositions générales

SOMMAIRE

SOMMAIRE

INTRODUCTION.................................................................................................................... 4 ZONE UCV....................................................................................................................... 12 ZONE UR ......................................................................................................................... 26 ZONE UE ......................................................................................................................... 48 ZONE UAE ....................................................................................................................... 60 ZONE A ............................................................................................................................ 74 ZONE N............................................................................................................................ 84 ANNEXES AU RÈGLEMENT ........................................................................................... 96 DÉFINITIONS................................................................................................................... 98

2 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

SOMMAIRE

3 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire communal de FONTENAY-LE-FLEURY.

Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U) et en zones naturelles (N) et agricoles (A) repérées au document graphique.

Composantes particulières des documents graphiques :

• En application de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme, des emplacements sont réservés pour servir d’emprise « aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ». Ils sont délimités sur le plan de zonage du présent Plan Local d’Urbanisme. La destination des emplacements réservés ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires sont également précisés sur le document graphique. Les constructions sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue au Code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire.

• Des éléments bâtis et de paysage à protéger sont repérés sur le document graphique en application de l’article L.151-19 et du L.151-23 du Code de l’urbanisme.

Adaptations mineures

En application de l’article L 152-3 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Aires de stationnement

En application de l’article L. 151-33, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération dans la limite de 300 mètres, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux deux premiers alinéas du présent article, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

En application de l’article L151-34 du Code de l’urbanisme, le règlement peut ne pas imposer la réalisation d'aires de stationnement lors de la construction :

1° De logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat ;

2° Des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l'article L. 3121 du code de l'action sociale et des familles ;

3° Des résidences universitaires mentionnées à l'article L. 631-12 du code de la construction et de l'habitation.

En application de l’article L151-35 du Code de l’urbanisme Il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé pour les constructions destinées à l'habitation mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.

4 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Toutefois, lorsque les logements mentionnés aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus de 0,5 aire de stationnement par logement.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat.

Pour la mise en œuvre des plafonds mentionnés aux premier et deuxième alinéas, la définition des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires mentionnés aux 2° et 3° de l'article L. 151-34 est précisée par décret en Conseil d'Etat.

Les obligations en matière de stationnement vélo

Le règlement du PLU rappelle les normes imposées par le Code de la Construction et de l’Habitation, d’après le décret du 25 juin 2022 et l’arrêté du 30 juin 2022 relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments.

Catégories de bâtiments

Seuil minimal

Cyclistes Seuil minimal d'emplacements destinés

de places de stationnement pour véhicules

motorisés

visés

au stationnement sécurisé des vélos

Bâtiments neufs équipés de places de stationnement

- Ensemble d'habitation

1 emplacement par logement jusqu'à 2

- (un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements)

Sans objet

Occupants

pièces principales 2 emplacements par logement à partir

de 3 pièces principales

- Bâtiments à usage

15% de l'effectif total des salariés

industriel ou tertiaire - constituant principalement un lieu de travail

Sans objet

Salariés

accueillis simultanément dans le bâtiment

Prévoir à minima 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

- Bâtiments accueillant un

15% de l'effectif total des agents du

service public

Sans objet

Agents

service public accueillis simultanément dans le bâtiment

- Bâtiments constituant un

Usagers

15% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément

dans le bâtiment 10% de la capacité du parc de

ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles

Sans objet

Clientèle

stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements

cinématographiques

5 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Bâtiments disposant d'un parc de stationnement annexe faisant l'objet de travaux

- Ensemble d'habitation - (un ou plusieurs 10 bâtiment(s), à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements)

1 emplacement par logement Occupants

- Bâtiments à usage

industriel ou tertiaire 10

-

constituant

principalement un lieu de

travail

Travailleurs

10% de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans le bâtiment

Prévoir à minima 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

Bâtiments accueillant un

service public

10

Agents

10% de l'effectif total des agents du

service

public

accueillis

simultanément dans le bâtiment

10% de l'effectif total des usagers de

10

Usagers

service

public

accueillis

simultanément dans le bâtiment

- Bâtiments constituant un

ensemble commercial, au 10

sens de l'article L. 752-3 du

code du commerce, ou

accueillant

un

établissement

de

spectacles

cinématographiques

Clientèle

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 places

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

Bâtiments

existants 10

à usage tertiaire et

constitués principalement

de locaux à usage

professionnel

10

Travailleurs Travailleurs

10% de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans le bâtiment (pour la copropriété en application du I du R. 113-14)

Au maximum 10% de l'effectif total

des

travailleurs

accueillis

simultanément dans les locaux du

copropriétaire selon les dispositions

de l'article 2 du présent arrêté (pour

l'application du II du R. 113-14)

Les obligations en matière de stationnement pour les véhicules électriques

Rappel de l’article L113-11 du Code de la construction et de l’habitation :

Pour l'application des articles L. 113-12 à L. 113-15, le pré-équipement d'un emplacement de stationnement consiste en la mise en place des conduits pour le passage des câbles électriques et des dispositifs d'alimentation et de sécurité nécessaires à l'installation ultérieure de points de recharge pour les véhicules

6 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

électriques et hybrides rechargeables. Un décret en Conseil d'État fixe les caractéristiques minimales des dispositifs d'alimentation et de sécurité des installations de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Rappel de l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation :

Dans les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement, situés dans des bâtiments non résidentiels neufs ou jouxtant de tels bâtiments :

Au moins un emplacement sur cinq est prééquipé et 2 % de ces emplacements, avec au minimum un emplacement, sont dimensionnés pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite ;

Et au moins un emplacement, dont le dimensionnement permet l'accès aux personnes à mobilité réduite, est équipé pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Dans les parcs de stationnement comportant plus de deux cents emplacements de stationnement, au moins deux emplacements sont équipés, dont l'un est réservé aux personnes à mobilité réduite.

Il en est de même :

Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement situés à l'intérieur des bâtiments non résidentiels faisant l'objet d'une rénovation importante incluant le parc de stationnement ou l'installation électrique du bâtiment ;

Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement jouxtant des bâtiments non résidentiels faisant l'objet d'une rénovation importante incluant le parc de stationnement ou son installation électrique.

Dans les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement, situés dans des bâtiments résidentiels neufs ou jouxtant de tels bâtiments, la totalité des emplacements sont prééquipés. Leur équipement pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables permet un décompte individualisé des consommations d'électricité.

Il en est de même :

• Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement situés à l'intérieur des bâtiments résidentiels faisant l'objet d'une rénovation importante incluant le parc de stationnement ou l'installation électrique du bâtiment ;

• Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement jouxtant des bâtiments résidentiels faisant l'objet d'une rénovation importante incluant le parc de stationnement ou son installation électrique.

Dans les parcs de stationnement situés dans des bâtiments à usage mixte, résidentiel et non résidentiel, neufs ou faisant l'objet d'une rénovation importante ou qui jouxtent de tels bâtiments :

• Les dispositions des I ou II sont applicables, pour les parcs comportant de onze à vingt emplacements, selon que l'usage majoritaire du parc est respectivement non résidentiel ou résidentiel ;

• Les dispositions des mêmes I et II s'appliquent aux parcs comportant plus de vingt emplacements de stationnement au prorata du nombre d'emplacements réservés à un usage non résidentiel ou résidentiel.

Pour l'application des dispositions :

• Une rénovation est qualifiée d'importante lorsque son montant représente au moins un quart de la valeur du bâtiment hors coût du terrain

• Le parc de stationnement jouxte un bâtiment s'il est situé sur la même unité foncière que celui-ci et a avec lui une relation fonctionnelle.

Rappel de l’article L113-13 du Code de la construction et de l’habitation :

7 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Les bâtiments non résidentiels comportant un parc de stationnement de plus de vingt emplacements disposent, au 1er janvier 2025, d'au moins un point de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables situé sur un emplacement dont le dimensionnement permet l'accès aux personnes à mobilité réduite. Ces bâtiments disposent d'un point de charge par tranche de vingt emplacements supplémentaires, sauf si des travaux importants d'adaptation du réseau électrique sont nécessaires pour remplir cette obligation. Les travaux d'adaptation sont considérés comme importants si le montant des travaux nécessaires sur la partie située en amont du tableau général basse tension desservant les points de charge, y compris sur ce tableau, excède le coût total des travaux et équipements réalisés en aval de ce tableau en vue de l'installation des points de charge. Dans ce cas, le nombre de points de charge est limité de telle sorte que les travaux en amont du tableau général de basse tension, y compris sur ce tableau, n'excèdent pas le coût total des travaux situés en aval de ce tableau. Il en est de même pour les bâtiments à usage mixte dont plus de vingt places de stationnement sont destinées à un usage non résidentiel.

Bâtiments détruits ou démolis

Au titre de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L 111-23, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Espaces boisés classés

En application des dispositions de l’article L113-1 les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements. Les espaces classés en espaces boisés classés et figurant comme tels sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L 113-2 du Code de l’urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable.

8 Règlement - Projet de PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du 22/05/2025

Dispositions relatives aux zones humides ou présumées humides

Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides ou présumées humides identifiées par la DRIEE, des dispositions particulières sont applicables.

Il est interdit :

- de créer tout remblai susceptible de porter atteinte à la zone humide, - de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés, - d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en

particulier les clôtures pleines sont interdites.

Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

Le règlement du PLU définit les règles d’occupation du sol.

Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies.

Toutefois les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un Plan Local d'Urbanisme.

Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs

du Code de l’urbanisme relatif

o aux périmètres de travaux publics

o aux périmètres de déclaration d’utilité publique

o à la réalisation de réseaux

o aux routes à grande circulation

S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet

d’un plan et d’une notice annexés au présent dossier de PLU, les périmètres de droit de préemption

urbain.

Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation

ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.

Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de

vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration

immédiate au maire.

Règles de construction

L’ensemble des constructions créées ou étendues en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du Code de la Construction et de l’Habitation et du Code Civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations).

Accessibilité des personnes handicapées

En application des dispositions de l’article L152-3 du Code l’urbanisme l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat, accorder des

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dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

Aléa retrait-gonflement des argiles

Le territoire communal comporte des secteurs argileux. Les terrains argileux et marneux sont sensibles à l’eau : gonflement sous l’effet de fortes pluies, retrait en cas de sécheresse, et risque de glissement en cas de talutage. Le lien suivant https://www.georisques.gouv.fr/minformer-sur-un-risque/retrait-gonflementdes-argiles pourra être consulté, il comporte les obligations réglementaires issues de la loi ELAN ainsi que le guide « construire en terrain argileux – réglementation et bonnes pratiques ».

Les mesures à prendre en compte dans le cadre d’un projet de construction de bâtiment ou d’une extension :

• La réalisation d’une série d’études géotechniques sur la parcelle, définissant les dispositions constructives et environnementales nécessaires pour assurer la stabilité des bâtiments vis à vis du risque de tassement différentiel et couvrant les missions géotechniques adaptées définies dans la norme en vigueur (à titre indicatif ; de type G12 (étude d’avant-projet), de type G2 (étude géotechnique de projet) et de type G3 (étude et suivi géotechniques d’exécution) au sens de la norme géotechnique NF P 94-500).

Mesures s’appliquant aux constructions de maisons individuelles et de leurs extensions : A défaut de la réalisation d’une série d’études géotechniques sur la parcelle, définissant les dispositions constructives et environnementales nécessaires pour assurer la stabilité des bâtiments vis à vis du risque de tassement différentiel et couvrant les missions géotechniques adaptées à la norme en vigueur (à titre indicatif ; de type G12 (étude d’avant-projet), de type G2 (étude géotechnique de projet) et de type G3 (étude et suivi géotechniques d’exécution) au sens de la norme géotechnique NF P 94-500) Ces études devront notamment :

- préciser la nature et les caractéristiques des sols du site, - couvrir la conception, le prédimensionnement et l’exécution des fondations, ainsi que l’adaptation de la construction (structure, chaînage, murs porteurs, canalisations, etc.) aux conditions générales du site,

- se prononcer sur les mesures et recommandations applicables à l’environnement immédiat (éloignement des plantations, limitation des infiltrations dans le sol, etc.).

Dans les zones à risques forts, prévoir des dispositions : - Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle sensible à l'évaporation, avec une profondeur d'ancrage minimale de 0,80 m en zone d'aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d'aléa fort. - Privilégier une construction sur vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé plutôt qu'un simple dallage sur terre-plein. - Assurer que les fondations soient ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment, en particulier sur des terrains en pente ou à sous-sol hétérogène - Sur terrain en pente et pour les constructions réalisées sur plate-forme en déblais ou déblaisremblais, ces fondations doivent être descendues à une profondeur plus importante à l'aval qu'à l'amont afin d'assurer une homogénéité d'ancrage,

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Les murs porteurs doivent comporter un chaînage horizontal et vertical liaisonné, dimensionné et réalisé selon les préconisations de la norme DTU 20-1 (ouvrages de maçonnerie en petits éléments ; règles de calcul et dispositions constructives minimales).

Prise en compte du risque inondation

Le territoire est concerné par des phénomènes de remontées de nappe (la carte des secteurs concernés figure en annexe du PLU), ainsi, des solutions constructives doivent être mises en œuvre pour limiter les inondations. Dans l’hypothèse de la construction de niveaux inférieurs au terrain naturel (cave, parking…), et/ou dans celle de procéder à des excavations, l’attention du pétitionnaire est attirée sur le fait que ces travaux sont de nature à modifier les écoulements superficiels et souterrains et d’entraîner, pour les futurs occupants, un risque de nuisances lié aux phénomènes hydrologiques. Il vérifiera aussi que des dispositions seront prises en fonction des sous-pressions dues à la montée de la nappe phréatique.

La protection des lisières de bois et de forêts en dehors des sites urbains constitués :

Toute construction est interdite dans la bande des 50 mètres de protection des lisières des massifs boisés de plus de 100 hectares identifiés sur le document graphique (plan de zonage). Toutefois, sont admis dans la marge des 50 mètres :

• la réfection des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, • les bâtiments à destination agricole ou d’exploitation forestière.

Schéma illustratif à titre indicatif

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Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.