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Edifiable

Le règlement de Geneuille, texte intégral

16 articles repris mot pour mot du document opposable 25265_PLU_20260403, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

15 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Commune de Geneuille

Code INSEE : 25265

PLAN LOCAL D’URBANISME

Règlement écrit

Approbation du PLU .........................26 septembre 2019 Mise à jour n°1..........................................04 juillet 2024 Mise à jour n°2............................................03 Avril 2026

Grand Besançon Métropole

La City – 4 rue Gabriel Plançon – 25043 BESANÇON CEDEX

SOMMAIRE

SOMMAIRE

3

TITRE 1 | DISPOSITIONS GENERALES

7

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME

7

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

L’OCCUPATION DES SOLS

7

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

7

Article 4ADAPTATIONS MINEURES – IMMEUBLES BATIS EXISTANTS – EQUIPEMENTS TECHNIQUES

8

Article 5AMENAGEMENTS APPORTES AUX REGLES RELATIVES A L'IMPLANTATION ET A LA HAUTEUR DE

CERTAINES CONSTRUCTIONS

9

Article 6PRESCRIPTIONS PARTICULIERES – ARTICLE L152-4 DU CU

9

Article 7APPRECIATION DES REGLES EDICTEES AU REGARD DE L'ENSEMBLE D'UN PROJET

9

Article 8CLOTURES

9

Article 9ESPACES BOISES CLASSES (EBC)

10

Article 10ARCHEOLOGIE

10

Article 11PERMIS DE DEMOLIR

10

Article 12RAVALEMENT DE FAÇADES

11

Article 13RISQUES ET NUISANCES

11

Sismicité

11

Inondations

11

Mouvements de terrain

11

Nuisances sonores

12

Article 14STATIONNEMENT

12

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UA - 11 : Aspect extérieur

19

 Article UA - 12 : Stationnement

22

 Article UA - 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés

22

 Article UA - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales 22

 Article UA - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications

électroniques

23

Rappel : les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »

Principes généraux Les constructions de quelque nature que ce soit et les clôtures doivent respecter un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants du site et du paysage. Elles doivent notamment s’adapter au terrain naturel sans mouvement de terrain.

Les importations spécifiques d’architectures d’autres régions sont interdites. Les annexes et extensions doivent être traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Adaptation au terrain naturel

Les constructions et installations s’adapteront au mieux à la topographie du terrain naturel : tout projet doit s’adapter au terrain naturel et non l’inverse. Les terrassements, remblais et déblais devront être limités à ce qui est techniquement indispensable. Les buttes et surélévations (non strictement indispensables à la stabilité du terrain) supérieurs à 80 cm dénaturant le caractère de la zone et ayant un impact paysager fort sont interdits.

Toitures

La pente des constructions principales s’harmonisera avec la pente des toitures des constructions avoisinantes et sera au moins de 30°, sauf pour les extensions où une pente plus faible est admise.

Les toits terrasses végétalisés sont seuls autorisés, sous réserve du respect des conditions suivantes :  Être situés à l’arrière des constructions principales pour être peu ou pas visibles depuis la voie principale de desserte :  Être limités à 40 m2 ;  Être accessibles depuis les parties habitables ou permettre une meilleure liaison entre des volumes bâtis différents ;

L’aspect et la couleur des couvertures devront s’harmoniser avec les couvertures voisines (tuiles couleur terre à rouge nuancé, les tuiles de couleur ardoise étant interdites). La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies. Seuls les toits à pans sont concernés.

Les panneaux photovoltaïques ou thermiques s’inscriront dans la pente du toit sur lequel ils s’implanteront.

Façades  L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.

 Les enduits doivent être d’aspect minéral ; les couleurs vives ou inhabituelles sont interdites. Le moellon (petite pierre de forme plus ou moins finie) sera recouvert d’un enduit d’aspect chaux hydraulique naturelle.

 Le bardage bois est toléré, de façon limitée, sur les extensions et annexes, sous réserve d’une bonne insertion dans l’environnement et du respect de l’architecture locale.

 Dans le bâti ancien, les menuiseries et volets respecteront les formes des linteaux.

 Les menuiseries d’aspect plastique brillant sont interdites.

 Les coffrets de volets roulants doivent rester intérieurs sauf impossibilité technique justifiée par une note explicative. En cas d’impossibilité technique justifiée, les coffrets de volets roulants ne devront pas dépasser le nu de la façade. Ils seront atténués par des lambrequins en tôle ou bois découpés et seront peints de la même couleur que les menuiseries et /ou volets.

 Les coffrets, compteurs, équipements techniques de ventilation doivent s’intégrer aux façades ou muret et végétation de clôture sans constituer de saillies, sauf impossibilités techniques justifiées.

L’isolation thermique par l’extérieur est interdite sur les constructions anciennes (en application des 1°, 3° et 4° de l’article 131-28-9-1 du Décret n° 2016-711 du 30 mai 2016 relatif aux travaux d’isolation en cas de travaux de ravalement de façade, de réfection de toiture ou d’aménagement de locaux en vue de les rendre habitables / Décret n°2017-919 du 09 mai 2017 modifiant le décret précédent).

Percements en façade Les percements en façade doivent respecter les encadrements en pierre existants ainsi que l’ordonnancement des ouvertures (alignements). Ils respecteront des proportions plus hautes que larges, sauf dans le cas d’une bonne intégration architecturale et à condition de ne pas dénaturer la façade.

Annexes Les extensions et annexes seront traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Clôtures et portails

 Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée.

 La hauteur totale des clôtures ne pourra pas dépasser 1,5 m à l’alignement et 2 m sur les limites séparatives.

 La partie maçonnée des clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, doit être enduite et avoir une hauteur maximale de 80 cm. Les murets en pierre naturelle de type pierres sèches (hors enrochements qui sont interdits) ne sont pas concernés par ces règles.

 Les murs en pierre existants seront conservés et restaurés.

 Les dispositifs visant à constituer un pare-vue d’aspect plastique sont interdits.

 Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleurs, matériaux, hauteurs. Leur aspect doit être fini. Il est recommandé la plantation d’une haie vive d’essences locales, particulièrement à l’alignement.

 En secteur de pente, les murs de soutènement ne devront pas dépasser 1,50 m. En outre, ils seront réalisés de préférence en matériaux naturels.

 Article UA - 12 : Stationnement

Principe Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques.

Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de l’opération ou dans un périmètre de 200 m.

Sont soumis au respect de la norme de stationnement :  l’extension de constructions existantes,  tout changement de destination de constructions existantes,  la réhabilitation, l’aménagement de volumes existants avec création d’un nombre de logements supérieur au nombre de logements existants avant travaux (la règle s’appliquera alors aux logements nouvellement créés),

Dans ces cas, il sera exigé :  pour les constructions à destination d’habitation : 2 places pour les véhicules motorisés et 1 emplacement pour vélo par logement,  pour les autres constructions, la capacité en stationnement devra être adaptée aux besoins de l’activité. Une note justifiant des besoins devra être fournie.

Dans le cas de la création de constructions nouvelles à usage d’habitation, il sera exigé 2 places pour véhicules motorisés et 1 emplacement pour vélo par logement.

Les places pour véhicules motorisés auront pour dimensions minimales : 2,5 x 5 m par place Les emplacements pour vélos auront pour dimensions minimales : 0,5 x 2 m par place

Exception  L’article L151-35 du code de l’urbanisme s’applique pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.

 Article UA - 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés

Aménagement paysager des espaces libres Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager pour valoriser le patrimoine végétal existant, assurer l’intégration du bâti dans son environnement et accompagner les usages à l’échelle de l’opération. En cas de retrait des constructions par rapport à l’alignement, ou limite d’emprise de voie privée, cet espace de retrait doit faire l’objet d’un aménagement paysager cohérent et en harmonie avec le paysage de la rue. La création de surface imperméable doit être limitée aux stricts besoins de l’opération. Les espaces de stationnement ouverts seront réalisés dans des matériaux naturels et perméables exception faite en secteur pentu (> 6 %) où les choix restent ouverts.

Plantation d’une végétation arborée nouvelle : haies et boisements nouveaux Les essences locales sont à favoriser dans la plantation des sujets isolés, des haies et des bosquets.

 Article UA - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales

Sans objet

 Article UA - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les installations doivent être conçues de sorte à rendre possible la mise en place de ces réseaux. Les opérations d’aménagement d’ensemble doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement

Eaux usées Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les

caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur du dossier d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage.

En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées, l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées.

Eaux pluviales Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l'ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d'infiltration est cependant interdite,  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

Réseau d’électricité, d’éclairage et de télécommunication

Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les branchements aux réseaux d’intérêt public seront enterrés.

Collecte des déchets

Pour toute nouvelle construction principale de plus de 300 m2 de surface de plancher ou opération comportant plus de 3 logements, un emplacement doit être prévu sur le terrain privé, qu’il soit ou non intégré à la construction, permettant de stocker les conteneurs de déchets selon les dispositions réglementaires en vigueur (notamment d’hygiène et sécurité). Le compostage individuel ou en pied d’immeuble devra également être possible.

Chaque opération doit prévoir une aire adaptée pour recevoir les conteneurs d’ordures ménagères les jours de collecte, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule et en lien avec les préconisations du service public de gestion des déchets.

 Article UA - 5 : Caractéristiques des terrains

Sans objet.

 Article UA - 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

 Lorsque le long d’une voie les constructions sont implantées selon un alignement ou un ordonnancement particulier, les constructions nouvelles et les reconstructions doivent les respecter.

Dans les autres cas, un recul minimum de 2,50 m est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique.

En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …) il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.

Dans le cas de bâtiments préexistants à l’approbation du PLU ne respectant pas les distances de recul exigées ci-dessus, les extensions et les annexes accolées à la construction principale pourront s’implanter en continuité du bâti existant.

Exceptions Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article UA - 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Principe

Les constructions peuvent s’implanter en limite séparative avec une hauteur en tout point limitée à 3 mètres.

En recul des limites séparatives, les constructions s’implanteront à 1 mètre minimum. Entre 1 et 4 mètres de recul, les constructions devront s’inscrire dans un gabarit défini par un angle de 45° situé au-dessus d’une ligne horizontale située à 3 mètres de hauteur mesurée en limite par rapport au terrain naturel avant travaux.

Au-delà de 4 mètres de recul, la hauteur maximale est définie à l’article 10.

Dans le cadre d'une continuité du tissu bâti ou dans le cas de constructions jumelées, les constructions implantées en limite séparative pourront déroger à la règle édictée ci-dessus

Piscines Les piscines doivent être implantées à 1,5 m minimum des limites séparatives.

Exceptions Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article UA - 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Entre deux constructions non contiguës (hors annexes), une distance suffisante sera réalisée afin de permettre un bon entretien et maintenir un ensoleillement suffisant entre les constructions elles-mêmes.

Pour les bâtiments d’habitation, les constructions devront être implantées à une distance d’au moins 4 m et de telle manière que les baies éclairant les pièces principales d’habitation ne soient masquées par aucune partie d’immeuble qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.

 Article UA - 9 : Emprise au sol

Sans objet.

 Article UA - 10 : Hauteur maximale des constructions

Principes Rappel : la hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux.

La hauteur maximale autorisée sera définie soit par l’harmonie avec le bâti voisin, soit 12 mètres maximum au faîtage et 9 mètres à l’égout de toit. La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies.

Exceptions Dans le cas de bâtiments, préexistants à l’approbation du PLU et présentant une hauteur supérieure ou inférieure à la hauteur moyenne des bâtiments environnants, leurs extensions pourront être autorisées à la hauteur du bâtiment existant (sauf si cette extension se trouve dans la marge de 0 à 4 m vis-à-vis d’une limite séparative), pour faciliter une bonne intégration architecturale.

Dans le cas d’équipements publics ou d’intérêt collectif, une hauteur supérieure à celle définie au principe cidessus pourra être admise sous réserve d’une bonne insertion dans le site.

Zone UYZ

Ce que la zone UYZ autorise, en clair

UYZ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation en limite séparative

Les constructions implantées en limite séparative sont admises dans les cas suivants :  Pour les constructions s’appuyant sur des bâtiments préexistants, eux-mêmes édifiés en limite séparative sur le tènement voisin ;  Pour les constructions de volumes et d’aspects homogènes qui sont édifiées simultanément sur des tènements contigus.

Exceptions

Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UY - 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Entre deux constructions non contiguës (hors annexes), une distance suffisante sera réalisée afin de permettre un bon entretien et maintenir un ensoleillement suffisant entre les constructions elles-mêmes.

 Article UY - 9 : Emprise au sol L’emprise au sol est limitée à 60 % de l’unité foncière de l’opération.

 Article UY - 10 : Hauteur maximale des constructions

Rappel : la hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux.

La hauteur des constructions mesurée à l’égout de la toiture ou à l’acrotère ne doit pas être supérieure à 7,5 m. La hauteur maximale hors tout est limitée à 11 m.

Pour les constructions édifiées en limite séparative, la hauteur maximale hors tout sera limitée à celle du bâtiment préexistant édifié en limite séparative sur le tènement voisin.

Lorsque la pente du terrain est supérieure ou égale à 15 %, et que le terrain est situé en contrebas d’une voie publique ou privée à usage public, les hauteurs mentionnées peuvent être majorées de 1 m.

Les règles de hauteur ne sont pas applicables aux équipements collectifs ou d’intérêt public lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent.

Les antennes, souches de cheminées, capteurs solaires, mâts, pylônes et autres éléments techniques sont autorisés au-dessus des limites de hauteur.

 Article UY - 11 : Aspect extérieur

Rappel : les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme sont applicables :

« Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les

constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou

ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »

Par leur aspect extérieur, les bâtiments d’activités ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels :

 Ils présenteront une simplicité de volume,  Les annexes ne devront être que le complément naturel des constructions existantes ; elles seront

réalisées avec des matériaux et un choix de coloris faisant un ensemble cohérent et harmonieux, idem pour les extensions.  L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.  Les teintes trop claires (blanc et blanc cassé) ou trop vives et trop brillantes sont interdites pour les façades et la toiture (sauf éléments de décoration),  Lorsque la construction est importante, les teintes neutres seront privilégiées,  Les panneaux solaires sont encouragés dans le sens de la pente des toitures.

Clôtures

 Les clôtures ne doivent en aucun cas venir gêner la visibilité pour la circulation routière.  Les clôtures doivent s’intégrer dans le milieu environnant.  La hauteur maximale de tout dispositif ne pourra excéder 2 m.

 Article UY - 12 : Stationnement

Principes Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale.

Le nombre de places de stationnement devra être dimensionné de manière suffisante au regard de l’importance et de la fréquentation des constructions, occupations, installations de la zone (notamment le stationnement des véhicules de livraison et de service, ainsi que des véhicules du personnel et de la clientèle). Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de l’opération ou intégré à cette dernière.

En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées.

Une note justifiant des besoins en stationnement devra être fournie.

 Article UY - 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés Les essences locales sont à favoriser dans la plantation des sujets isolés, des haies et des bosquets. L’espace minéral représentera au maximum 25 % des espaces libres.

 Article UY - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales Sans objet.

 Article UY - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les installations doivent être conçues de sorte à rendre possible la mise en place de ces réseaux. Les opérations d’aménagement d’ensemble doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.

UYZ 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement Eaux usées

Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur du dossier d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage.

En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées, l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées.

Eaux pluviales

Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l'ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d'infiltration est cependant interdite,  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

Réseau d’électricité, d’éclairage et de télécommunication

Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les branchements aux réseaux d’intérêt public seront enterrés.

Collecte des déchets

Les opérations doivent prévoir une aire adaptée pour recevoir les divers conteneurs liés à la collecte des ordures ménagères et du tri sélectif, en accès direct avec le domaine public et en lien avec les principes de collecte.

 Article UY - 5 : Caractéristiques des terrains Sans objet.

 Article UY - 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions seront implantées en recul de 5 m minimum de l’alignement des voies publiques ou des voies privées ouvertes à la circulation publique.

En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …) il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.

Exceptions

Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article UY - 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Cas général

La distance horizontale de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative sera de 3 m minimum et devra être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H/2 minimum = 3 m).

Zone AEQ

Ce que la zone AEQ autorise, en clair

AEQ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation en limite séparative

Les constructions en limite séparative sont admises dans les cas suivants :  Pour les annexes d’une hauteur hors tout maximale de 3,5 m et d’une longueur sur limite maximale de 7m;

 Pour les constructions s’appuyant sur des bâtiments préexistants, eux-mêmes édifiés en limite séparative sur le tènement voisin ;

 Pour les constructions de volumes et d’aspects homogènes qui sont édifiées simultanément sur des tènements contigus ;

 Pour une opération d’ensemble, l’implantation en limite séparative peut être autorisée pour les limites situées à l’intérieur de l’opération d’ensemble précédant une division parcellaire. L’implantation en retrait reste la règle pour les limites externes de l’opération d’ensemble.

Piscines Les piscines doivent être implantées à 3 m minimum des limites séparatives. Les plages ne pourront pas être établies à moins de 1 m des limites séparatives.

Exceptions Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article A - 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les annexes non accolées des constructions à usage d’habitation devront s’implanter dans un périmètre de 20 m autour de la construction principale d’habitation.

Les autres constructions et installations s’implanteront librement les unes par rapport aux autres sur une même propriété.

 Article A - 9 : Emprise au sol

Sans objet

 Article A -10 : Hauteur maximale des constructions

Principes Rappel : la hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux.

Pour les bâtiments agricoles :  La hauteur des constructions et installations et limitée à 13 m hors tout, en tout point du bâtiment.

Pour les constructions d’habitation admises à l’article A - 2 :  La hauteur maximale des constructions d’habitation est 10 m hors tout, en tout point du bâtiment.  La hauteur des extensions est limitée à la hauteur du bâti existant.

Pour les annexes non accolées aux constructions d’habitation admises à l’article A - 2 :  Les constructions autorisées ne pourront dépasser 5 m hors tout au faîtage.

 Article A - 11 : Aspect extérieur

Rappel : les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Pour les bâtiments agricoles On veillera à :

 Intégrer le bâtiment dans la topographie du site pour limiter l’impact visuel (terrassement minimum, végétalisation des abords, …),

 Privilégier des formes simples, aux proportions harmonieuses,  Considérer la toiture en tant que « 5ème façade » du bâtiment (matériaux et teintes), notamment

lorsqu’elle est visible depuis les hauteurs,  Privilégier les teintes neutres, l’aspect bois naturel ou vieilli ; le blanc et le blanc cassé sont exclus,  Privilégier la pose de panneaux photovoltaïques en toiture (et non au sol).

Pour les constructions d’habitations et leurs annexes, admises à l’article A - 2 : Principes généraux

Les constructions de quelque nature que ce soit et les clôtures doivent respecter un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants du site et du paysage. Elles doivent notamment s’adapter au terrain naturel sans mouvement de terrain.

Les importations spécifiques d’architectures d’autres régions sont interdites. Les annexes et extensions doivent être traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Adaptation au terrain naturel Les constructions et installations s’adapteront au mieux à la topographie du terrain naturel : tout projet doit s’adapter au terrain naturel et non l’inverse. Les terrassements, remblais et déblais devront être limités à ce qui est techniquement indispensable. Les buttes et surélévations (non strictement indispensables à la stabilité du terrain) supérieurs à 80 cm dénaturant le caractère de la zone et ayant un impact paysager fort sont interdits.

Volumétrie Les constructions doivent présenter une simplicité de volume. Leurs gabarits doivent être à l’échelle des constructions avoisinantes. La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies.

Toitures La pente des constructions principales s’harmonisera avec la pente des toitures des constructions avoisinantes, sauf pour les extensions où une pente plus faible est admise.

Les toits terrasses sont autorisés, sous réserve du respect des conditions suivantes :  Être limités à 40 m2 dans le cas d’annexes ;  Être végétalisés.

L’aspect et la couleur des couvertures devront s’harmoniser avec les couvertures voisines (tuiles couleur terre à rouge nuancé ou ardoise). La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies. Seuls les toits à pans sont concernés.

Les panneaux photovoltaïques ou thermiques s’inscriront dans la pente du toit sur lequel ils s’implanteront.

Façades  L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.  Leurs aspects doivent être finis, leurs couleurs doivent être en cohérence par rapport à l’environnement existant. Le blanc (hors menuiseries), les couleurs vives ou inhabituelles sont interdits.

Annexes Les extensions et annexes seront traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Clôtures et portails

 Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée.

 La hauteur totale des clôtures ne pourra pas dépasser 1,5 m à l’alignement et 2 m sur les limites séparatives.

 La partie maçonnée des clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, doit être enduite et avoir une hauteur maximale de 80 cm. Les murets en pierre naturelle de type pierres sèches (hors enrochements qui sont interdits) ne sont pas concernés par ces règles.

 Les murs en pierre existants seront conservés et restaurés.

 Les dispositifs visant à constituer un pare-vue d’aspect plastique sont interdits.

 Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleurs, matériaux, hauteurs. Leur aspect doit être fini. Il est recommandé la plantation d’une haie vive d’essences locales, particulièrement à l’alignement.

 En secteur de pente, les murs de soutènement ne devront pas dépasser 1,50 m. En outre, ils seront réalisés de préférence en matériaux naturels.

Exceptions : D’autres principes pourront être admis, notamment pour les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à des services publics ainsi que pour les constructions dans le secteur Aeq.

 Article A - 12 : Stationnement

Principe Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. Les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées. Pour les constructions à usage d’habitation, il est exigé 2 places pour les véhicules motorisés et 1 emplacement vélo par logement.

Modalités de mise en œuvre : Le nombre de places de stationnement devra être dimensionné de manière suffisante au regard de l’importance et de la fréquentation des constructions, occupations, installations de la zone. Une note justifiant des besoins devra être fournie.

Les places pour véhicules motorisés auront pour dimensions minimales : 2,5 x 5 m par place Les emplacements pour vélos auront pour dimensions minimales : 0,5 x 2 m par place

 Article A - 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés

De manière générale, les espaces libres autour des exploitations agricoles, non affectés à l’activité (qui ne servent pas de zone de stockage par exemple) seront traités en espace vert.

Les zones de dépôts et de stockage (matériaux, engins et outillage) devront impérativement être arborées en périphérie ou intégrées à la topographie du site de manière à être les plus discrètes possible dans le paysage, et surtout non visibles depuis la périphérie de la zone.

Pour les bâtiments d’habitation, à l’exception des terrasses extérieures et des espaces strictement nécessaires à la circulation ou au stationnement des véhicules, pour lesquels la mise en place de systèmes et matériaux drainant est vivement encouragée, l’imperméabilisation des espaces libres est interdite.

 Article A - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales

Sans objet.

 Article A - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les installations doivent être conçues de sorte à rendre possible la mise en place de ces réseaux. Les opérations d’aménagement d’ensemble doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.

AEQ 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement Eaux usées

Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur du dossier d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage.

En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées, l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées.

Eaux pluviales Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l'ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d'infiltration est cependant interdite,  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

Electricité, téléphone et télédiffusion Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain autant que possible.

Rappel : Pour l’application des dispositions des paragraphes ci-dessus, si compte tenu de la destination de la construction projetée, les réseaux publics ne sont pas de capacité suffisante, le permis de construire pourra être refusé ou être soumis à des prescriptions spéciales permettant de pallier l’insuffisance des réseaux.

 Article A - 5 : Caractéristiques des terrains

Sans objet.

 Article A - 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Hors extensions d’habitat existant pour lesquels le règlement de la zone UB s’appliquera, les reculs minimums sont fixés comme suit :

- 100 mètres de l’alignement des routes nationales, - 15 mètres de l’alignement des RD, - 10 mètres de l’alignement de toutes les autres voies publiques.

Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.

En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …) il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

 En cas de limite avec une zone U ou AU, les constructions et installations à vocation agricole s’implanteront suivant les dispositions de l’article L111-3 du code rural ainsi que celles de Règlement Sanitaire Départemental (RSD) et l’arrêté ministériel du 27.12.2013 relatif aux ICPE.

 En cas de limite avec une zone U ou AU, le changement de destination à vocation agricole devra se conformer aux dispositions de l’article L111-3 du code rural ainsi que celles de Règlement Sanitaire Départemental (RSD) et l’arrêté ministériel du 27.12.2013 relatif aux ICPE.

Constructions à usage d’habitation et annexes

Les constructions seront implantées en recul de 5 m minimum de l’alignement des routes départementales.

Dans les autres cas, un recul de 3 m minimum est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique.

Exceptions

Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article A - 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent s’implanter avec un retrait minimal de 5 m des limites séparatives.  En cas de limite avec une zone U ou AU, les constructions et installations à vocation agricole s’implanteront suivant les dispositions de l’article L111-3 du code rural ainsi que celles de Règlement Sanitaire Départemental (RSD) et l’arrêté ministériel du 27.12.2013 relatif aux ICPE.

 En cas de limite avec une zone U ou AU, le changement de destination à vocation agricole devra se conformer aux dispositions de l’article L111-3 du code rural ainsi que celles de Règlement Sanitaire Départemental (RSD) et l’arrêté ministériel du 27.12.2013 relatif aux ICPE.

Constructions à usage d’habitation et annexes

La distance horizontale de tout point de la construction sera de 3 m minimum de la limite séparative, et devra être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H/2 minimum = 3 m).

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume. Leurs gabarits doivent être à l’échelle des constructions avoisinantes. La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies.

Toitures

La pente des constructions principales s’harmonisera avec la pente des toitures des constructions avoisinantes, sauf pour les extensions où une pente plus faible est admise.

Les toits terrasses sont autorisés, sous réserve du respect des conditions suivantes :  Être limités à 40 m2 dans le cas d’annexes ;  Être végétalisés.

L’aspect et la couleur des couvertures devront s’harmoniser avec les couvertures voisines (tuiles couleur terre à rouge nuancé ou ardoise La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies. Seuls les toits à pans sont concernés.

Les panneaux photovoltaïques ou thermiques s’inscriront dans la pente du toit sur lequel ils s’implanteront.

Façades  L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.  Leurs aspects doivent être finis, leurs couleurs doivent être en cohérence par rapport à l’environnement existant. Le blanc (hors menuiseries), les couleurs vives ou inhabituelles sont interdits.

Annexes Les extensions et annexes seront traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Clôtures et portails

 Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée.

 La hauteur totale des clôtures ne pourra pas dépasser 1,5 m à l’alignement et 2 m sur les limites séparatives.

 La partie maçonnée des clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, doit être enduite et avoir une hauteur maximale de 80 cm. Les murets en pierre naturelle de type pierres sèches (hors enrochements qui sont interdits) ne sont pas concernés par ces règles.

 Les murs en pierre existants seront conservés et restaurés.

 Les dispositifs visant à constituer un pare-vue d’aspect plastique sont interdits.

 Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleurs, matériaux, hauteurs. Leur aspect doit être fini. Il est recommandé la plantation d’une haie vive d’essences locales, particulièrement à l’alignement.

 En secteur de pente, les murs de soutènement ne devront pas dépasser 1,50 m. En outre, ils seront réalisés de préférence en matériaux naturels.

 Article 1AU - 12 : Stationnement

Principe Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de l’opération. Il peut être assuré dans des espaces communs prévus par l’opération d’aménagement d’ensemble.

Il sera exigé :  pour les constructions à usage d’habitation : 2 places pour les véhicules motorisés et 1 emplacement pour vélo par logement,  pour les autres constructions, la capacité en stationnement devra être adaptée aux besoins de l’activité. Une note justifiant des besoins devra être fournie.

Les places pour véhicules motorisés auront pour dimensions minimales : 2,5 x 5 m par place Les emplacements pour vélos auront pour dimensions minimales : 0,5 x 2 m par place

Exception  L’article L151-35 du code de l’urbanisme s’applique pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.

 Article 1AU – 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés

1AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Aménagement paysager des espaces libres

Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager pour valoriser le patrimoine végétal existant, assurer l’intégration du bâti dans son environnement et accompagner les usages à l’échelle de l’opération. En cas de retrait des constructions par rapport à l’alignement, ou limite d’emprise de voie privée, cet espace de retrait doit faire l’objet d’un aménagement paysager cohérent et en harmonie avec le paysage de la rue. La création de surface imperméable doit être limitée aux stricts besoins de l’opération. Les espaces de stationnement ouverts seront réalisés dans des matériaux naturels et perméables exception faite en secteur pentu (> 6 %) où les choix restent ouverts.

Plantation d’une végétation arborée nouvelle : haies et boisements nouveaux

Les essences locales sont à favoriser dans la plantation des sujets isolés, des haies et des bosquets.

 Article 1AU - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales

Sans objet.

 Article 1AU - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Les installations doivent être conçues de sorte à rendre possible la mise en place de ces réseaux. Les opérations d’aménagement d’ensemble doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.

1AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement Eaux usées

Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur du dossier d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage.

En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées, l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées.

Eaux pluviales Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l'ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d'infiltration est cependant interdite,  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

Réseau d’électricité, d’éclairage et de télécommunication Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les branchements aux réseaux d’intérêt public seront enterrés.

Collecte des déchets Pour toute nouvelle construction principale de plus de 300 m2 de surface de plancher ou opération comportant plus de 3 logements, un emplacement doit être prévu sur le terrain privé, qu’il soit ou non intégré à la construction, permettant de stocker les conteneurs de déchets selon les dispositions réglementaires en vigueur (notamment d’hygiène et sécurité). Le compostage individuel ou en pied d’immeuble devra également être possible.

Chaque opération doit prévoir une aire adaptée pour recevoir les conteneurs d’ordures ménagères les jours de collecte, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule et en lien avec les préconisations du service public de gestion des déchets.

 Article 1AU - 5 : Caractéristiques des terrains

Sans objet.

 Article 1AU - 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En bordure des routes départementales, les constructions seront implantées en recul de 5 m minimum de l’alignement de celles-ci.

Dans les autres cas, un recul de 3 m minimum est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique.

En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …) il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques. Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.

Exceptions Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article 1AU - 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Principe

Les constructions peuvent s’implanter en limite séparative avec une hauteur en tout point limitée à 3 mètres.

En recul des limites séparatives, les constructions s’implanteront à 1 mètre minimum. Entre 1 et 4 mètres de recul, les constructions devront s’inscrire dans un gabarit défini par un angle de 45° situé au-dessus d’une ligne horizontale située à 3 mètres de hauteur mesurée en limite par rapport au terrain naturel avant travaux.

Au-delà de 4 mètres de recul, la hauteur maximale est définie à l’article 10.

Dans le cadre d'une continuité du tissu bâti ou dans le cas de constructions jumelées, les constructions implantées en limite séparative pourront déroger à la règle édictée ci-dessus.

Pour une opération d’ensemble, l’implantation en limite séparative peut être autorisée pour les limites situées à l’intérieur de l’opération d’ensemble précédant une division parcellaire. Cette faculté et ses modalités devront expressément être définies dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble. L’implantation en retrait reste la règle pour les limites externes de l’opération d’ensemble.

Piscines Les piscines doivent être implantées à 3 m minimum des limites séparatives. Les plages ne pourront pas être établies à moins de 1 m des limites séparatives.

Implantation en limite de zone N boisée En cas de limite avec une zone N, la distance minimale vis-à-vis des zones boisées est de 15 m pour les constructions à usage d’habitation.

Exceptions Il pourra être imposé une implantation dérogeant aux principes ci-dessus dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

 Article 1AU - 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Entre deux constructions non contiguës (hors annexes), une distance suffisante sera réalisée afin de permettre un bon entretien et maintenir un ensoleillement suffisant entre les constructions elles-mêmes.

Pour les bâtiments d’habitation, les constructions devront être implantées à une distance d’au moins 4 m et de telle manière que les baies éclairant les pièces principales d’habitation ne soient masquées par aucune partie d’immeuble qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.

 Article 1AU - 9 : Emprise au sol

L’emprise au sol est limitée à 50 % de l’unité foncière de l’opération.

 Article 1AU - 10 : Hauteur maximale des constructions Principes

Rappel : la hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux.

La hauteur maximale autorisée sera définie soit par l’harmonie avec le bâti voisin, soit 10 mètres maximum au faîtage et 7 mètres à l’égout de toit ou à l’acrotère. La notice décrivant et présentant le projet justifiera de la composition et du volume de la construction par rapport aux constructions avoisinantes, accompagnée de photographies.

Dans les secteurs d’habitat collectif prévus dans les OAP des zones 1AU1 et 1AU2A, la hauteur hors tout est limitée à 14 m au faîtage et/ou 10 m à l’acrotère.

Exceptions Dans le cas de bâtiments, préexistants à l’approbation du PLU et présentant une hauteur supérieure ou inférieure à la hauteur moyenne des bâtiments environnants, leurs extensions pourront être autorisées à la hauteur du bâtiment existant (sauf si cette extension se trouve dans la marge de 0 à 4 m vis-à-vis d’une limite séparative), pour faciliter une bonne intégration architecturale.

Dans le cas d’équipements publics ou d’intérêt collectif, une hauteur supérieure à celle définie au principe cidessus pourra être admise sous réserve d’une bonne insertion dans le site.

Exceptions Dans le cas d’équipements d’intérêt collectif ou services publics, une hauteur supérieure à celle définie au principe ci-dessus pourra être admise sous réserve d’une bonne insertion dans le site.

 Article 1AU - 11 : Aspect extérieur

Rappel : les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »

Principes généraux

Les constructions de quelque nature que ce soit et les clôtures doivent respecter un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants du site et du paysage. Elles doivent notamment s’adapter au terrain naturel sans mouvement de terrain.

Les importations spécifiques d’architectures d’autres régions sont interdites. Les annexes et extensions doivent être traitées avec le même soin que le bâtiment principal.

Adaptation au terrain naturel

Les constructions et installations s’adapteront au mieux à la topographie du terrain naturel : tout projet doit s’adapter au terrain naturel et non l’inverse. Les terrassements, remblais et déblais devront être limités à ce qui est techniquement indispensable. Les buttes et surélévations (non strictement indispensables à la stabilité du terrain) supérieurs à 80 cm dénaturant le caractère de la zone et ayant un impact paysager fort sont interdits.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

75

Installations classées pour la protection de l’environnement

75

Liaisons douces (ou circulations douces)

75

Limites séparatives

75

Lucarnes

75

Marge d'isolement ou de recul

75

Opération d'ensemble

76

Ordonnancement

76

Ordre des constructions (continu, semi-continu, discontinu).

76

Piscine

76

Les règles relatives aux articles 6, 7, 8 et 10 des zones ne s'appliqueront pas aux équipements d'infrastructure nécessaires au fonctionnement des équipements d’intérêt collectifs et des services publics, tels que :

 Transformateurs électriques, Infrastructures de transport d'électricité,  Voirie, réseaux secs et humides…

ARTICLE 6 : PRESCRIPTIONS PARTICULIERES – ARTICLE L152-4 DU CU

« L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire. »

ARTICLE 7 : APPRECIATION DES REGLES EDICTEES AU REGARD DE L'ENSEMBLE D'UN

PROJET

R 123-10-1 (version antérieure au 01.01.2016) « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de l'ensemble du projet… »

L’article R 123-10-1 du code de l’urbanisme ne s’appliquera pas sur le territoire de Geneuille.

ARTICLE 8 : CLOTURES

Aux termes de l'article R*421-12 du code de l'urbanisme, « doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située : a) Dans un secteur sauvegardé, dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 62130 du code du patrimoine dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;

b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;

c) Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 ;

PLU GENEUILLE - Règlement

-9d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration. »

Les clôtures sont soumises à déclaration préalable, au vu de la délibération du conseil municipal en ce sens prise en application du d) de l’article R421-12 du code de l’urbanisme.

ARTICLE 9 : ESPACES BOISES CLASSES (EBC)

Les espaces boisés classés à conserver ou à créer sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 du code de l’urbanisme (ordonnance du 23.09.2015).

ARTICLE 10 : ARCHEOLOGIE

Au titre des informations utiles et en application de l’article R123-2 du code de l’urbanisme (au 31.12.2015), les rappels législatifs et règlementaires suivant son applicables à l’ensemble du territoire communal :

 Code du patrimoine et notamment son Livre V,  Loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive et son décret d’application

n°2002-89 du 16 janvier 2002,  Loi modificative n°2003-707 du 1er août 2003 et son décret d’application n°2004-490 du 3 juin 2004 ;  Loi n°2004-804 du 9 août 2007 (article 17).

En application du code du patrimoine, articles L531-14 à 16 et R531-8 à 10, règlementant les découvertes fortuites, toute découverte archéologique de quelque nature qu’elle soit, doit être signalée immédiatement à la DRAC (service régional de l’archéologie, 03.81.65.72.00) soit directement, soit par l’intermédiaire de la mairie. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être détruits avant examen et avis d’un archéologue habilité. Tout contrevenant serait passible des peines prévues aux articles L544-1 à L544-13 du code du patrimoine, livre V archéologie, chapitre 4, dispositions pénales.

Par arrêté préfectoral du 30 juillet 2018, le territoire de la commune de Geneuille forme, dans sa totalité, une zone de présomption de prescriptions archéologique, dont le seuil est fixé à 1 000 m2 (terrain d’assiette). Tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’aménager concernant les projets d’aménagement situés dans la zone concernée par l’arrêté préfectoral et dont le terrain d’assiette présente une superficie supérieure au seuil mentionné dans l’arrêté préfectoral, sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à la réalisation des travaux. Il en est de même pour les décisions de réalisation des zones d’aménagement concertées (ZAC).

ARTICLE 11 : PERMIS DE DEMOLIR

La démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra faire l’objet d’une demande de permis de démolir au vu de la délibération du conseil municipal en ce sens.

ARTICLE 12 : RAVALEMENT DE FAÇADES

D’après l’article R 421-17-1 du code de l’Urbanisme : « Lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 à R. 421-16, les travaux de ravalement doivent être précédés d'une déclaration préalable dès lors qu'ils sont effectués sur tout ou partie d'une construction existante située :

a) Dans un secteur sauvegardé, dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 62130 du code du patrimoine, dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;

b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1, L. 341-2 et L. 341-7 du code de l'environnement ;

c) Dans les réserves naturelles ou à l'intérieur du cœur des parcs nationaux délimités en application de l'article L. 331-2 du même code ;

d) Sur un immeuble protégé en application de l'article L. 151-19 ou de l’article L151-23 du présent code ;

e) Dans une commune ou périmètre d'une commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre, par délibération motivée, les travaux de ravalement à autorisation. ».

Les travaux de ravalement de façade nécessitent une déclaration au vu de la délibération du conseil municipal.

ARTICLE 13 : RISQUES ET NUISANCES

Sismicité

En vertu du décret 2010-1254 du 22/10/10 modifiant les articles L563.1 et R563.1 à R563.8 du code de l’environnement, (entrée en vigueur le 1er mai 2011), la commune est classée en zone de sismicité faible (niveau 2). Les constructions devront donc respecter les règles générales de construction parasismique définies par l’arrêté du 22/10/2010.

Inondations

Le territoire est concerné par un plan de prévention des risques inondation : PPRI interdépartemental de la moyenne vallée de l’Ognon.

Mouvements de terrain

Le territoire n’est pas concerné par un plan de prévention des risques mouvement de terrains.

La commune est soumise aux risques suivants :  Effondrement, cavités souterraines (gouffres, dolines, anciens puits de sel…)  Glissement de terrain  Retrait-gonflement des argiles

La hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux.

Installations classées pour la protection de l’environnement

Etablissement ou activité qui peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour la commodité du voisinage, la sécurité, la salubrité, la santé publique, la protection de la nature et de l’environnement… Dans un esprit de prévention, une réglementation a été élaborée soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation ou de déclaration, selon le niveau des nuisances dont elles peuvent être la cause. Une nomenclature précise les types d’installations soumis au régime de l’autorisation ou à celui de la déclaration.

Liaisons douces (ou circulations douces)

Voie ou chemin réservé aux déplacements doux.

Limites séparatives

(voir schéma de la définition « Annexe »).

Limites autres que l'alignement, séparant deux propriétés voisines. Elles comprennent les limites latérales (limites d’un terrain qui ont un contact en un point avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique) et les limites de fond de parcelle (limites d’un terrain qui n’ont aucun contact avec une voie ou une emprise publique).

Lucarnes

Une lucarne est une baie verticale placée en saillie sur la pente d’une toiture pour donner du jour, de l'aération et/ou l'accès au comble. La lucarne est composée d'une façade verticale, de deux côtés (appelés "joues" ou "jouées") et d'une couverture. La lucarne est un ouvrage de charpente qui dépend de la toiture.

Marge d'isolement ou de recul

Distance entre une construction et la limite de l'unité foncière ou de la zone.

Opération d'ensemble

Une opération d'ensemble (ou opération d’aménagement) peut être un lotissement, une Zone d’Aménagement Concerté, une restauration immobilière, un permis de construire groupé, un remembrement et regroupement de parcelles par des Associations Foncières Urbaines…

Ordonnancement

La notion d’ordonnancement n’est pas celle d’un alignement strictement défini, mais celle d'une implantation similaire à celle de plusieurs constructions voisines. Cette règle favorise le maintien du paysage bâti de rue existant, lorsqu'il existe, sans constituer une contrainte rigide ou décalée par rapport au bâti existant.

Ordre des constructions (continu, semi-continu, discontinu).

L’ordre caractérise l’organisation des constructions le long des voies, l’ordre est « continu » lorsque la succession des constructions le long d’une même voie constitue une bande ininterrompue : les constructions sont contiguës aux limites séparatives latérales de l’unité foncière. Par opposition, l’ordre peut être « discontinu » lorsque la construction n’est contiguë à aucune des limites séparatives latérales, ou « semi-continu », lorsque la construction est contiguë à une seule des deux limites séparatives latérales.

Piscine

Les piscines comprennent le bassin proprement dit ainsi que la margelle. Les plans joints dans la demande d’autorisation d’urbanisme doivent faire apparaître l'ensemble de ces éléments. Une piscine constitue une annexe à une construction principale (habitation, hôtel…), couverte ou non.

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol (voir coefficient d’emprise au sol)

74

Espace boisé classé

74

Rapport de la surface occupée par la projection verticale au sol du volume de la construction à la surface de l’unité foncière. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Dans le cas d'un lotissement ou d'un groupe d'habitations, l'emprise au sol est calculée sur l'ensemble de l'opération.

Combles

Volume compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment.

Déplacements doux

Déplacements à émission de CO2 réduits : vélo, roller, trottinette, marche à pied, ….

Eaux pluviales

Les eaux pluviales sont celles qui proviennent des précipitations atmosphériques. Sont généralement rattachées aux eaux pluviales les eaux de ruissellement des voies publiques et privées, des jardins, etc.

Egout du toit

Limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie. La ligne d’égout correspond, dans la plupart des cas, à la partie basse d’une gouttière ou d’un chéneau.

Emplacements réservés

En application de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme, les documents graphiques délimitent des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général à créer ou à modifier ainsi qu’aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques. Dans les zones urbaines et à urbaniser, les documents graphiques délimitent également des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements. Cette réservation interdit toute construction ou aménagement autres que ceux prévus par le document d’urbanisme. Les propriétaires concernés peuvent exercer le droit de délaissement relevant des articles L.152-2 et L.230- 1 et suivants du Code de l’urbanisme.

Emprise au sol (voir coefficient d’emprise au sol)

Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus (article R.420-1 du Code de l’Urbanisme). Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Espace boisé classé

Elément ou ensemble végétal existant ou à créer que le P.L.U. protège, en application des articles L.113-1 et suivants du Code de l'urbanisme. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de cet élément ou ensemble végétal. La demande d’autorisation de défrichement est rejetée de plein droit.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : ELEMENTS DU PATRIMOINE REPERES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-19 DU CODE DE L’URBANISME

81

PLU GENEUILLE - Règlement

-6TITRE 1 | DISPOSITIONS GENERALES

ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire communal de GENEUILLE.

ARTICLE 2 : PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :

 Les articles L 424-1, L102-13 et R 111-1, R 111-2, R 111-4 et R 111-27 du code de l’urbanisme ;  Les servitudes d’utilité existantes ou à créer, s’appliquant sur le territoire communal concerné.

ARTICLE 3 : DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le règlement du plan local d’urbanisme de GENEUILLE délimite les zones :

Zones urbaines, dites zones U

 Zone UA, zone d’urbanisation regroupant le centre-ancien. Cette zone possède diverses fonctions : habitat, commerces, services, équipements collectifs, activités diverses compatibles avec l’habitat. ‐ Le secteur UAp concerne le château, rue Lyautey, et son parc.

 Zone UB, zone d’urbanisation récente (effectué depuis les années 60), à vocation principale d’habitat mais qui comporte diverses fonctions : commerces, services, équipements collectifs, activités diverses compatibles avec l’habitat. ‐ Le secteur UBh concerne l’ensemble du Château de la Dame Blanche, son parc et ses dépendances, ouvert à une activité de restauration et d’hôtellerie et susceptible d’évolution, ‐ Le secteur UBpap porte sur le site des anciennes papeteries.

 Zone UY, zone spécifique d’activités économiques et commerciales. ‐ Le secteur UYz ne permet pas les activités à vocation commerciale.

Zones à urbaniser, dites zones AU

 La zone 1AU, couvrant des secteurs agricoles ou naturels de la commune, destinés à être urbanisés dans le cadre du PLU, à vocation dominante d'habitat. ‐ Le secteur 1AU1 « Bruyère », ‐ Le secteur 1AU2 « La Thère », ‐ Le secteur 1AU3 « Rue du Souleau », ‐ Le secteur 1AU4 « Devant le Mont ».

 La zone 2AU, couvrant des secteurs agricoles ou naturels de la commune, destinés à être urbanisés à long terme, après une procédure d’évolution du PLU, pour accueillir principalement de l’habitat.

PLU GENEUILLE - Règlement

-7Zones agricoles, dites zones A

 La zone A réservée à l’activité agricole. Elle comprend : ‐ Le secteur As qui concerne les zones à fort enjeu paysager ou géologiquement et écologiquement sensibles, ‐ Le secteur Aeq, couvre un secteur où pourront être délimités de futurs secteurs de taille et de capacité limitées en vue de l'implantation d'un pôle équestre.

Zones naturelles et forestières, dites zones N

 La zone N couvrant les secteurs naturels et forestiers de la commune, à protéger en tant que tels. Elle comprend : ‐ Le secteur Nl qui correspond au camping existant,

ARTICLE 4 : ADAPTATIONS MINEURES – IMMEUBLES BATIS EXISTANTS –

EQUIPEMENTS TECHNIQUES

Article L 152-3 du CU (ordonnance du 23.09.2015)

« Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. » Ces adaptations mineures doivent être motivées, ne peuvent porter que sur les articles 3 à 15 de chaque règlement de zone et sont exclusives de tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.

Articles L111-15 et L111-23 du CU (ordonnance du 23.09.2015)

« Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »

« La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment ».

Article L111-16 du CU (ordonnance du 23.09.2015) :

« Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret. »

PLU GENEUILLE - Règlement

-8ARTICLE 5 : AMENAGEMENTS APPORTES AUX REGLES RELATIVES A L'IMPLANTATION

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espace libre

74

Espaces verts

74

Exhaussement du sol

74

Extension mesurée (ou limitée) d’une construction

74

Façades

74

Faîtage

75

Habitation et ses annexes

75

Espaces non occupés par des constructions ou installations admises, et non utilisés par du stationnement ou des circulations automobiles, ou autres utilisations autorisées.

Espaces verts

Espaces à dominante végétale, privés ou publics, indépendamment des végétaux qui les recouvrent (des graminées aux arbres). Leur vocation est urbaine (agrément, paysage, biodiversité). La notion d’espaces verts couvre ainsi les parcs d’agrément, les jardins d’ornement, les terrains cultivés urbains, les espaces boisés urbains et éventuellement les terrains de jeu et de sport.

Exhaussement du sol

(voir affouillement du sol)

Extension mesurée (ou limitée) d’une construction

Agrandissement modéré d’un bâtiment existant (≤ à 30% de la surface du bâtiment existant).

Façades

Désigne chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Une construction est ainsi composée de 4 façades.

Faîtage

Ligne de jonction supérieure des versants d’une toiture inclinée.

Habitation et ses annexes

Elle regroupe tous les logements, quels que soient leur catégorie, leur financement, leur constructeur. Les logements de fonction, les loges de gardien, les résidences pour étudiants, les résidences pour personnes âgées ou dépendantes, pour personnes handicapées sont considérer comme de l’habitation. Dès lors que sont autorisées les constructions à destination d’habitation, sont également autorisées les constructions qui ont un lien d’usage avec l’habitation telles que les annexes (voir cette définition).

N 8Stationnement

Intitulé du document : Place de stationnement

76

Restauration

76

Retrait ou recul

76

Servitude d’utilité publique.

76

Sol naturel

76

Surface de plancher (article R.111-22 du Code de l’Urbanisme).

77

Terrain naturel

77

Toiture

77

Toiture / toit terrasse

77

Toiture végétale / végétalisée

77

LES BATIMENTS AGRICOLES ET AUTRES BATIMENTS DE GROS VOLUME

78

(voir place de stationnement.)

Alignement

Limite séparative d’une voie publique et des propriétés riveraines. Pour l’application de l’article 6, toute voie ouverte à la circulation générale est assimilée à une voie publique.

Annexes

Ensemble des constructions autres que la construction principale, telles que garages, appentis, serres, abris de jardin, chaufferies, piscines…, à l’exclusion de tous locaux pouvant être occupés à titre d’habitation ou d’occupation permanente. Ces constructions annexes sont isolées et indépendantes de la construction principale.

Adaptation et réfection d’une construction existante

Travaux sur une construction existante ne changeant pas sa volumétrie. Ils peuvent notamment inclure l’augmentation de la surface de plancher existante par aménagement de combles par exemple.

Changement de destination

Le changement de destination consiste à donner à tout ou partie d’un bâtiment existant un usage différent de celui qu'il avait jusqu'alors. La liste des destinations est fixée par à l’article R.123-9 du Code de l’Urbanisme (version antérieure au 01.01.2016).

Emplacement, couvert ou non, clos ou non, permettant de laisser stationner et manœuvrer un véhicule. Elles ne doivent pas constituer un risque ou une gêne pour la circulation.

Restauration

Un édifice ancien ne peut être restauré que s'il présente encore l'aspect d'une construction utilisable (les murs porteurs doivent être debout tout ou partie de la toiture subsister...).

Retrait ou recul

Distance entre tout point d’une construction et une ligne déterminée (axe de la voie, alignement, limite d’unité foncière, limite d’emprise des voies…).

Servitude d’utilité publique.

Limitations administratives au droit de propriété, instituées par des actes spécifiques en application de législations particulières.

Sol naturel

(voir terrain naturel). Terrain avant travaux.

Surface de plancher (article R.111-22 du Code de l’Urbanisme).

Somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètres ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y

compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités

à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de

bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L.231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Terrain naturel

Il s'agit de l'état général de la surface d'un terrain avant tous travaux et affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.

Toiture

Ensemble des ouvrages destinés à fermer la partie supérieure d'une construction et à la protéger ainsi contre les agents atmosphériques.

Pan de toiture : il s'agit de chacune des surfaces élémentaires planes constituant un versant ou une toiture.

Toiture / toit terrasse

Il s’agit d’une toiture plate dont la pente n’excède pas 15 %, sans charpente.

Une toiture terrasse est constituée d’un support d’étanchéité (élément porteur, isolant thermique, forme de pente éventuelle), d’un revêtement d’étanchéité (qui rend la toiture imperméable) et d’une protection d’étanchéité (gravillons, pour les terrasses non accessibles ; dallage, pour les terrasses accessibles aménagées ; revêtement végétal, pour les terrasses jardins accessibles ou pas, etc.). L’élément porteur est couronné en sa périphérie par un muret ou acrotère.

Toiture végétale / végétalisée

Couvrement conçu pour accueillir des végétaux, semés ou en pousse spontanée, destinés à être tondus ou laissés en pousse libre. Incliné ou non, ce mode de couverture est choisi à la fois pour ses qualités esthétiques et environnementales et le rôle qu’il joue dans l’isolation thermique du bâtiment.

LES BATIMENTS AGRICOLES ET AUTRES BATIMENTS

DE GROS VOLUME

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

Limite entre l’unité foncière et la voie publique ou privée qui assure sa desserte.

Acrotère

Elément de façade situé au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente, à la périphérie du bâtiment et constituant des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-voie. L'acrotère peut revêtir différentes formes et avoir différentes destinations (esthétique et/ou décorative, ou simplement utilitaire).

Affouillement et exhaussement du sol

Affouillement du sol : extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa profondeur excède 2 mètres.

Exhaussement du sol : remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si son épaisseur excède 2 mètres.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement

Eaux usées

Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur du dossier d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage.

En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées, l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées.

Eaux pluviales

Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l'ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d'infiltration est cependant interdite,  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

Electricité, téléphone et télédiffusion Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain autant que possible.

 Article N - 5 : Caractéristiques des terrains Sans objet.

 Article N - 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Principes  Les constructions et installations s’implanteront avec un recul minimal de 5 m.  En cas de limite avec une zone U ou AU, les constructions liées à l’exploitation forestière s’implanteront avec un recul de 100 m minimum.

 Article N-7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Principes  Les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 5 m des limites séparatives.  En cas de limite avec une zone U ou AU, les constructions liées à l’exploitation forestière s’implanteront avec un recul de 100 m minimum.

 Article N - 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet.

 Article N - 9 : Emprise au sol En Nl, l’emprise au sol des constructions « en dur » (bâtiments d’accueil, sanitaires, HLL) ne pourra être supérieure à 5 % de la surface du secteur.

 Article N - 10 : Hauteur maximale des constructions Rappel : la hauteur totale des constructions est mesurée en tout point du projet, à partir du terrain naturel avant travaux. Dans le secteur Nl, les constructions ne pourront pas dépasser 6 m hors tout.

 Article N - 11 : Aspect extérieur Dans tous les cas, toute construction nouvelle devra s’insérer au mieux dans les paysages naturels et assurer un moindre impact par l’insertion dans la topographie, l’utilisation de matériaux et de teintes qui « effacent » la construction.

 Article N - 12 : Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Une note justifiant des besoins devra être fournie.

 Article N - 13 : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés Sans objet

 Article N - 14 : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales Sans objet.

 Article N - 15 : Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Sans objet.

Annexes

PLU GENEUILLE - Règlement

LEXIQUE

Types d’activités – Destinations

Artisanat Selon la loi du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l'artisanat, doivent être immatriculées au répertoire des métiers les personnes physiques et les personnes morales qui n'emploient pas plus de 10 salariés et qui exercent à titre principal ou secondaire une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services relevant de l'artisanat et figurant sur une liste établie par décret en Conseil d'État. (source : INSEE)

Industrie Relèvent de l'industrie les activités économiques qui combinent des facteurs de production (installations, approvisionnements, travail, savoir) pour produire des biens matériels destinés au marché. (source : INSEE)

Commerce Le commerce consiste à acheter des produits à des tiers pour la revente en état, sans transformation (ou après transformations mineures). (source : INSEE)

Bureau Sont considérés comme locaux à usage de bureaux :

1. Tous les locaux où sont exercées des activités de direction, de services, de conseil, d'étude, d'ingénierie, de traitement mécanographique ou d'informatique de gestion ;

2. Quelle que soit leur implantation, les bureaux de la direction générale d'une entreprise industrielle, de ses services généraux, financiers, juridiques et commerciaux.

Entrepôt La définition retenue recouvre :

- les entrepôts au sens habituel du terme, c'est-à-dire les lieux fermés de stockage effectifs des marchandises ;

- les plates-formes logistiques (lieu fermé de transit et d’échanges des marchandises sans stockage) tels que les quais de messagerie ou les plates-formes de « cross-docking » (action de faire passer des marchandises d’un quai d’arrivée à un quai de départ sans passage par le stock).

(source : d’après le commissariat général au développement durable)

 Lorsque les entrepôts sont liés à des activités artisanales, industrielles, commerciales, etc. et que ceux-ci représentent moins de 1/3 de la surface de plancher totale, ils sont rattachés à l’activité principale (artisanat, industrie, commerce, etc.) et non pas à l’activité d’entrepôt.

Hébergement hôtelier Un immeuble relève de la destination « hébergement hôtelier » et non « habitat » lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement, il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie, accueil, etc.).

Carrière Lieu d’où l’on extrait du sol ou du sous-sol des matériaux. La mise en exploitation d’une carrière par le propriétaire du sol est subordonnée à autorisation. En cours et en fin d’exploitation, l’exploitant est tenu de respecter les conditions de remise en état des sols qui lui ont été imposées lors de l’autorisation d’exploiter.

Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (équipement d’intérêt collectif)

Ensemble des installations, des réseaux, des constructions qui permettent d'assurer à la population résidente et aux entreprises les services collectifs dont elles ont besoin. Cette destination comprend :

- les équipements de superstructure (bâtiments à usage collectif, d’intérêt général) dans les domaines culturel, sportif, cultuel, de loisir, hospitalier, sanitaire, social, enseignement et services annexes, de la défense et de la sécurité, administratif...etc.

- les autres équipements ou équipements d'infrastructure (installations techniques, réseaux, aménagements… au sol ou en sous-sol) : voiries et stationnements, réseaux de transports ou de communications, canalisations, énergies (et notamment les énergies renouvelables : parcs éolien, photovoltaïque…), espaces collectifs aménagés, ...

Dans les zones A et N, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif devront être compatibles avec la préservation de la zone (préservation de l’activité agricole, des paysages, des milieux écologiques,…). La majorité des équipements de superstructure ne sera pas autorisée car non compatible avec l’intérêt de la zone.

Exploitation agricole Cette destination regroupe les constructions correspondant notamment aux bâtiments nécessaires au stockage du matériel, des animaux et des récoltes de l’exploitant. Cette destination regroupe les activités qui en sont le prolongement ou qui ont pour support l’exploitation (transformation, hébergement à la ferme, ventes, ...).

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Geneuille fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.