La commune est concernée par le PPRi « Calavon-Coulon » en cours d’étude. En attente de l’approbation du PPRi, l’Etat a porté à connaissance de la commune les études intermédiaires qui doivent être prises en compte au niveau du zonage et règlement du PLU. A ce jour, la commune a été destinataires des cartes d’aléa et des principes de maîtrise de l’urbanisation (porter à connaissance du 16 février 2017).
Les zones soumises au risque inondation sont repérées à titre d’information sur les documents graphiques (plans 5.6 et 5.7).
Dans les secteurs concernés par le risque inondation, il appartient au pétitionnaire de prendre en compte les prescriptions associées ci-dessous, issues du porter à connaissance de l’Etat. Les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone du Plan Local d’Urbanisme augmentées des prescriptions ci-dessous. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.
1- Dans l’ensemble des zones inondables
- La création ou l'extension des sous sols – dont les parkings en tout ou partie enterrés, des campings, des aires d’accueil des gens du voyage, des bâtiments liés à la gestion de crise, des établissements sensibles, sont interdites ;
- Les remblaiements sont interdits, sauf ceux nécessaires aux projets nouveaux autorisés dans la stricte limite de leur emprise bâtie et de leurs rampes d'accès et à condition de respecter une transparence hydraulique ;
- Une bande de sécurité minimale de 50 m est rendue inconstructible à l’arrière des ouvrages recensés faisant obstacle à l’écoulement (digues notamment) sur le territoire. En effet, lorsqu’une digue rompt, un effet de chasse se produit à l’arrière de celle-ci, c’est-à-dire qu’un volume d’eau important s’écoule avec une vitesse élevée en un laps de temps très court. Ce phénomène, dangereux pour les personnes et les biens, peut se produire à n’importe quel endroit de la digue ;
- Seules les clôtures en simple grillage transparent à l’écoulement des eaux sont autorisées, avec la possibilité d’un mur bahut muni d’orifices de décharge ;
- Les dépôts permanents de matériaux sont interdits ;
- La reconstruction d’un bien sinistré est interdite lorsque le sinistre est la conséquence d’une inondation ;
- La création et l’extension des serres agricoles en verre ou en plastique sont interdites, sauf les serres de types tunnels et bi-tunnels en aléa faible au niveau du terrain naturel.
Par exception, sont en particulier autorisés en dessous de la cote de référence :
- Les aires de loisirs. Les éléments accessoires (bancs, tables, portiques, jeux, etc.)doivent être ancrés au sol pour ne pas être emportés par la crue ;
- Les abris complètement ouverts, c’est à dire ne comportant pas de murs pleins ;
- Les garages de moins de 25 m² d'emprise au sol, dans la limite d’un garage par logement ;
- Les piscines enterrées à condition d’être affleurantes et de prévoir un dispositif de balisage permanent au dessus de la cote de référence afin d’assurer la sécurité des personnes et des services de secours et leurs locaux techniques de moins de 6 m² d'emprise au sol.
2- Dans les secteurs d’aléa fort (trame rouge)
Dans ces secteurs, la cote de référence est de 2,50 m. ou 1 étage.
Les projets nouveaux autorisés dans ce chapitre doivent respecter l’implantation du premier plancher au-dessus de la cote de référence.
Le moindre impact hydraulique et la transparence maximale aux écoulements de crues doivent être recherchés dans la solution technique de mise à la cote. Ainsi les implantations des bâtiments sur structures types pilotis ou vides sanitaires ouvertes seront à privilégier. En tout état de cause, et dans le respect de la réglementation Loi Eau en vigueur, les remblais nécessaires aux projets nouveaux autorisés seront strictement limités à l’emprise du bâti et des rampes d’accès et devront respecter une transparence hydraulique maximale. Le cas échéant, des mesures compensatoires volumiques pourront être prescrites au titre de la loi sur l’eau (pour les remblais > 400 m² avec impact hydraulique).
Sont interdits : - Tous les projets nouveaux.
Seules peuvent être autorisées au-dessus de la cote de référence, les exceptions suivantes:
- Les projets nouveaux de transformation des constructions existantes ci-après. Ils ne peuvent entraîner la création de nouveau logement ou hébergement :
La surélévation des biens existants ;
L’extension des biens existants, celle-ci est limitée à 25 m² d’emprise au sol supplémentaire pour une habitation, et 20 % d’emprise au sol supplémentaire pour les autres biens. Elle doit s’accompagner d’une réduction globale de la vulnérabilité des biens ;
Le changement de destination sans augmentation de la vulnérabilité.
- Les projets nouveaux ci-après, dans les centres urbains denses, afin d'y permettre une continuité de vie et d'activité :
Les constructions nouvelles ;
La surélévation des biens existants ;
L’extension des biens existants ;
Le changement de destination des biens existants. Dans les centres urbains denses uniquement, ce changement de destination peut s'effectuer sous la cote de référence à condition de ne pas créer de nouveau logement ou hébergement, sans augmentation de la vulnérabilité, et à condition d'assurer un accès à une zone refuge. Il sera utilement accompagné d'une réhausse des équipements sensibles ou coûteux en cas d'inondation, au dessus de la cote de référence.
3- Dans les secteurs d’aléa moyen (trame orange)
Dans ces secteurs, la cote de référence est de 1,20 m. au dessus du terrain naturel. Les projets nouveaux autorisés dans ce chapitre doivent respecter l’implantation du premier plancher au dessus de la cote de référence.
Le moindre impact hydraulique et la transparence maximale aux écoulements de crues doivent être recherchés dans la solution technique de mise à la cote. Ainsi les implantations des bâtiments sur structures types pilotis ou vides sanitaires ouvertes seront à privilégier. En tout état de cause, et dans le respect de la réglementation Loi Eau en vigueur, les remblais nécessaires aux projets nouveaux autorisés seront strictement limités à l’emprise du bâti et des rampes d’accès et devront respecter une transparence hydraulique maximale. Le cas échéant, des mesures compensatoires volumiques pourront être prescrites au titre de la loi sur l’eau (pour les remblais > 400 m² avec impact hydraulique).
Sont interdits :
- Tous les projets nouveaux.
Seules peuvent être autorisées au dessus de la cote de référence, les exceptions suivantes :
- Les projets nouveaux de transformation des constructions existantes ci-après. Ils ne peuvent entraîner la création de nouveau logement ou hébergement :
La surélévation des biens existants ;
L’extension des biens existants, celle-ci est limitée à 25 m² d’emprise au sol supplémentaire pour une habitation, et 20 % d’emprise au sol supplémentaire pour les autres biens. Elle doit s'accompagner d'une réduction globale de la vulnérabilité des biens ;
Le changement de destination sans augmentation de la vulnérabilité.
- Les projets nouveaux ci-après, dans les centres urbains denses, afin d'y permettre une continuité de vie et d'activité :
Les constructions nouvelles ;
La surélévation des biens existants ;
L’extension des biens existants.
Le changement de destination des biens existants. Dans les centres urbains denses uniquement, ce changement de destination peut s'effectuer sous la cote de référence à condition de ne pas créer de nouveau logement ou hébergement, sans augmentation de la vulnérabilité, et à condition d'assurer un accès à une zone refuge. Il sera utilement accompagné d'une réhausse des équipements sensibles ou coûteux en cas d'inondation, au dessus de la cote de référence.
- Les projets nouveaux ci-après, strictement nécessaires à l'activité agricole sous réserve de démontrer qu’il n’y a pas de localisation possible en dehors de la zone inondable :
Les constructions nouvelles, sauf les logements et les bâtiments d’élevage.
4- Dans les secteurs d’aléa faible (trame bleue)
Dans ces secteurs, la cote de référence est de 0,70 m au dessus du terrain naturel.
Les projets nouveaux autorisés dans ce chapitre doivent respecter l’implantation du premier plancher au-dessus de la cote de référence.
Le moindre impact hydraulique et la transparence maximale aux écoulements de crues doivent être recherchés dans la solution technique de mise à la cote. Ainsi les implantations des bâtiments sur structures types pilotis ou vides sanitaires ouvertes seront à privilégier. En tout état de cause, et dans le respect de la réglementation Loi Eau en vigueur, les remblais nécessaires aux projets nouveaux autorisés seront strictement limités à l’emprise du bâti et des rampes d’accès et devront respecter une transparence hydraulique maximale. Le cas échéant, des mesures compensatoires volumiques pourront être prescrites au titre de la loi sur l’eau (pour les remblais > 400 m² avec impact hydraulique).
Le principe qui prévaut est de ne pas augmenter la population dans un souci de prévention du risque d'inondation et de préservation des champs naturels d'expansion des crues.
=> Dans les zones peu ou pas urbanisées :
Sont interdits : - Tous les projets nouveaux.
Seules peuvent être autorisées au dessus de la cote de référence, les exceptions suivantes :
- Les projets nouveaux de transformation des constructions existantes ci-après :
La surélévation des biens existants ;
L’extension des biens existants ;
Le changement de destination des biens existants.
- Les constructions nouvelles, strictement nécessaires à l’activité agricole sous réserve de démontrer qu’il n’y a pas de localisation possible en dehors de la zone inondable.
=> Dans les zones urbanisées et centres urbains denses :
Peuvent être autorisées au dessus de la cote de référence, tous les projets nouveaux.
Par exception, le changement de destination des biens existants peut être autorisé sous la cote de référence, à condition de ne pas créer de nouveau logement ou hébergement, et d'assurer un accès à une zone refuge. Il sera utilement accompagné d'une réhausse des équipements sensibles ou couteux en cas d'inondation, au dessus de la cote de référence.
5- Dans les secteurs d’aléa résiduel (trame verte)
Dans ces secteurs, la cote de référence est de 0,70m au dessus du terrain naturel.
Les projets nouveaux autorisés dans ce chapitre doivent respecter l’implantation du premier plancher au dessus de la cote de référence.
Le moindre impact hydraulique doit être recherché dans la solution technique de mise à la cote. Ainsi les implantations des bâtiments sur structures types pilotis ou vides sanitaires seront à privilégier.
Seules sont interdites :
- La création et l’extension des sous sols - dont les parkings en tout ou partie enterrés -,des campings, des aires d’accueil des gens du voyage, des bâtiments liés à la gestion de crise.
Peuvent être autorisées au dessus de la cote de référence, tous les autres projets nouveaux.
Par exception, le changement de destination des biens existants peut être autorisé sous la cote de référence, à condition de ne pas créer de nouveau logement ou hébergement, et d'assurer un accès à une zone refuge. Il sera utilement accompagné d'une réhausse des équipements sensibles ou coûteux en cas d'inondation, au dessus de la cote de référence.
Par exception, sont également autorisés en dessous de la cote de référence :
- Les aires de loisirs. Les éléments accessoires (bancs, tables, portiques, jeux, etc.)doivent être ancrés au sol pour ne pas être emportés par la crue ;
- Les abris complètement ouverts, c’est à dire ne comportant pas de murs pleins ;
- Les garages de moins de 25 m² d'emprise au sol, dans la limite d’un garage par logement ;
- Les piscines enterrées à condition d’être affleurantes et de prévoir un dispositif de balisage permanent au dessus de la cote de référence afin d’assurer la sécurité des personnes et des services de secours ;
- Les serres agricoles de tout type.