Zone UB
- Zone urbaine
- 10 rubriques
- PLU de Lagarde-d'Apt, approuvé le 29/06/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 20 rubriques, avec une rechercheRubrique UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
I.1 - Destinations et sous-destinations : Interdictions et autorisations
Les destinations et sous destinations interdites () ne peuvent pas être autorisées quelles qu’en soient leurs caractéristiques.
Les destinations et sous destinations autorisées () peuvent être autorisées sous réserves de respecter les dispositions des chapitres II (CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE) et III (EQUIPEMENT ET RESEAUX) du présent TITRE.
Les destinations et sous destinations autorisées sous conditions () devront se référer au chapitre I.2 pour déterminer les conditions à respecter. Devront également être respectées les dispositions des chapitres II et III.
Interdit
Autorisé
Autorisé sous conditions
Destinations et sous destinations - Exploitation agricole - Exploitation forestière
- Logement - Hébergement
- Artisanat et commerce de détail - Restauration
- Commerce de gros - Activités de services où s’effectue
l’accueil d’une clientèle - Hôtels
- Autres hébergements touristiques - Cinéma
- Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
- Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés - Établissements d’enseignement, de santé
et d’action sociale
Rubrique UB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : - Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementée par ce PLU.
Rubrique UB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : - Volumétrie et implantation des constructions
II.1.a – Prospects
➢ Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Non règlementée par ce Plan Local d’Urbanisme en zones UA et UB.
En dehors des limites de l’agglomération de la commune (en application du code de la route), les constructions devront être édifiées à au moins 15 mètres de l’axe de la RD34.
➢ Implantation par rapport aux limites séparatives
Non règlementée par ce Plan Local d’Urbanisme en zones UA et UB. En zone UA, toute construction devra respecter un retrait d’au moins 5 mètres en limite avec la zone A.
Rubrique UB 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : II.1.c – Hauteur
En zones UA et UB, la hauteur maximum des constructions mesurée à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit, ne pourra dépasser 7 mètres, soit 9 mètres au faîtage.
Rubrique UB 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : II.1.b – Emprise au sol
En zone UA, l’emprise au sol des constructions est limitée à 60% de la superficie du terrain.
En zone UB, l’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de la superficie du terrain.
Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, ainsi qu’aux paysages naturels ou urbains.
Le choix et l’implantation de la construction devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse. Dans la mesure du possible, il conviendra que l’orientation et l’implantation des constructions visent à favoriser les économies d’énergie.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction. Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Les constructions d’architecture contemporaine peuvent être autorisées dès lors qu’elles s’intègrent dans leur environnement et/ou qu’elles permettent la mise en œuvre de principes bioclimatiques de construction.
➢ Volumétrie :
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes. De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti. Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
➢ Couvertures :
Les couvertures seront en tuiles rondes de type canal de teinte paille claire ou vieillie. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les pentes seront comprises entre 25 et 35 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons. Dans certains cas exceptionnels justifiés par l’architecture, d’autres matériaux pourront être envisagés.
En réhabilitation, les terrasses en toiture sont parfois nécessaires pour amener de la lumière. Les terrasses en toiture et les terrasses couvertes « Souleiadou » pourront être admises dans certains cas. Mais elles ne devront pas être prédominantes sur le volume de la toiture. Elles devront être situées à plus de 2,50 mètres en arrière de la ligne d’égout, être peu visibles depuis l’espace public et être proportionnées à la volumétrie du bâtiment.
En construction neuve, dans certains cas et parfois en réhabilitation, des toitures terrasses pourront être admises si l’architecture et le caractère des lieux avoisinants le permettent.
Les panneaux solaires devront être implantés de préférence sur les bâtiments annexes (garage, auvents, …), en bas de pente, de rive à rive. Ils peuvent être autorisés sur la toiture à condition qu’ils soient intégrés de façon harmonieuse :
- La nappe de panneau doit être régulière (rectangulaire, pas de forme en L) - La pose formant un angle avec le pan de toit est interdite. - Les dispositifs peuvent être intégrés dans des « casquettes », brises soleils ou des
auvents. Sur les toitures terrasses, les panneaux ne dépasseront pas le niveau supérieur de l’acrotère.
➢ Traitement des façades :
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes. Sauf exception justifiée par l’architecture, les placages des pierres ou d’autres matériaux seront à éviter.
Le décroutage des maçonneries en moellons sera à éviter. Seuls seront laissés apparents les éléments en façade en pierre taillée appareillée (le rejointoiement sera assuré à la chaux naturelle au nu de la pierre rebrossée, les joints en creux seront à éviter), et/ou les constructions annexes ayant été construites pour être laissées sans enduit.
En réhabilitation, les percements pourront être autorisés dans la mesure où ils respectent l’ordonnancement initial de la construction et qu’ils ne remettent pas en cause l’harmonie des façades.
Les façades destinées à être enduites (et éventuellement badigeonnées) devront l’être à la chaux naturelle aérienne ou hydraulique, à l’exclusion de tout ciment ou chaux artificielle, blanche, ou maritime. L’enduit préconisé sera frotassé et de teinte soutenue, un échantillon d’enduit devra être réalisé sur la façade pour accord préalable.
➢ Clôtures
Les murs pleins sont interdits et dans le cas de murs bahuts, la hauteur de la partie maçonnée ne pourra excéder 0,60 mètre. La hauteur totale de la clôture ne pourra excéder 2 mètres.
➢ Équipements d’intérêt général :
Les équipements d’intérêt général peuvent observer des dispositions différentes de celles énoncées ci-dessus, si elles ne sont pas de nature à porter atteinte au site urbain, aux paysages et à l’intérêt des lieux avoisinants.
Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
II.3.a – Espaces verts et plantations
Les surfaces libres de construction et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantées.
La plantation de feuillus de haute tige bien adaptés à l'écologie et au paysage du site (platanes, marronniers, tilleuls, micocouliers …) sur les espaces non bâtis ainsi que de plantes grimpantes à feuillage caduque (glycine, vigne…) sur tonnelle ou en façade est vivement conseillée, afin de contribuer au confort climatique (ombrage estival et ensoleillement hivernal).
La plantation de résineux (à l’exception du pin d’Alep) ou d’essences étrangères à la région (cyprès bleus, sapins, pins maritimes, …) n’est pas conseillée.
Il convient de privilégier les essences non allergisantes pour les plantations. A ce titre, les espèces telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne ne sont pas conseillées. Des écrans végétaux (ou haies anti-dérives) doivent être implantés en bordure intérieure des parcelles en contact avec la zone agricole (a minima au sein de la bande de retrait imposée). Ces écrans végétaux doivent avoir une épaisseur, une hauteur et une densité de feuillage permettant de limiter les dérives.
II.3.b Gestion des eaux pluviales
Les surfaces minérales imperméabilisées (terrasses revêtues en dur, enrobés, bétons…) devront être limitées, afin d'éviter le ruissellement excessif des eaux pluviales. Les revêtements de sol drainant (clapicette, gravier…) seront choisis de préférence afin de faciliter l'infiltration des eaux pluviales sur place.
Sauf impossibilité démontrée, les eaux pluviales doivent être infiltrées sur le terrain. Aucun rejet sur le domaine public n’est autorisé.
Pour les eaux pluviales ne pouvant être infiltrées, les aménagements réalisés sur le terrain doivent permettre leur stockage sur le terrain et leur éventuelle réutilisation (arrosage, sanitaires...dans le respect de la réglementation en vigueur).
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété, sont à la charge exclusive du propriétaire, qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
La mise en œuvre de la rétention préalable est calculée sur la base de 60 l/m² imperméabilisés. Sont prises en compte toutes les surfaces imperméabilisées (créées ou existantes) dès lors que le projet est supérieur à 40 m² d'emprise au sol nouvellement créés. En dessous de ce seuil d'emprise au sol, aucune rétention n'est prescrite.
En cas de rejet, le débit issu de cette rétention sera calibré sur la base de 13 l/s/ha aménagé. Est prise en compte pour les hectares aménagés, la surface de l'assiette foncière de l'opération.
Compte tenu de contraintes techniques (diamètre du tuyau d'évacuation des eaux pluviales), pour des opérations de superficie réduite (inférieur à 1500 m²), le débit minimum est fixé à 5 l/s.
Les dispositifs de récupérations des eaux pluviales devront être enterrés ou faire l’objet d’un traitement végétal (cuves, etc.), ou seront de type bassin de rétention/noue paysagère, et pleinement intégrés au projet.
Rubrique UB 8Stationnement
Intitulé du document : - Stationnement
Non réglementé par ce PLU.
Rubrique UB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : - Desserte par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée présentant les caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elle supporte et aux opérations qu’elle dessert (défense contre l’incendie, sécurité civile, sécurité routière, etc.).
Les accès doivent également ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Rubrique UB 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : - Desserte par les réseaux
III.2.a – Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
III.2.b – Assainissement des eaux usées
Pour les constructions et en l’absence de réseau public d’assainissement, toutes les eaux et matières usées doivent être dirigées sur des dispositifs d’assainissement non collectifs conformes à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés est interdite.
III.2.c – Réseaux électriques
Les lignes publiques de téléphone, d’électricité, et les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Pour les bâtiments existants, en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.
III.2.d – Réseaux numériques
Toute nouvelle construction à usage d’habitation ou d’activités doit intégrer les équipements et/ou aménagements (fourreaux, boîtiers, …) permettant un raccordement à la fibre optique.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms et de supports aériens au sein des opérations de construction ou d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombres et en caractéristiques, afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l’abonné.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
LAGARDE D’APT
Règlement
DEPARTEMENT DU VAUCLUSE
4 PIECE N°
Plan Local d’Urbanisme
Révision n°1
Conçu par COMMUNE Dressé par SOLIHA Vaucluse C. MIROUX Directrice J.B. PORHEL Responsable Urbanisme R.FAREL Assistante d'études Urbanisme
Règlement
Commune de Lagarde d’Apt – Révision n°1 du PLU
1 09/04/2026
Préambule
SOMMAIRE
Pages 2
Titre I : Dispositions générales
6
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.