Zone UC
- Zone urbaine
- secteur UCpat
- 4 rubriques
- PLUi du Caylar, approuvé le 10/04/2025
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 56 rubriques, avec une rechercheRubrique UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UC (Causse) – Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités
Les types de constructions, activités, usages et affectation des sols qui ne sont pas interdits ou admis sous conditions sont autorisés.
- Constructions, activités, usages et affectation des sols interdits -
Sont interdits, dans l’ensemble de la zone UC : - L’industrie,
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PLUi L&L – Règlement
- Les exploitations forestières, - Le camping et le caravaning, - Les résidences mobiles et les habitations légères de loisir, - Les dépôts de matériaux, de déchets ou de véhicules, - Les activités ou les constructions incompatibles avec l’habitat en raison des
risques ou des nuisances qu’elles génèrent, - Les carrières, - Les affouillements et exhaussements de sol (sauf pour les constructions,
activités, usages et affectations autorisés dans la zone). - Dans la commune de Sorbs, les piscines sont interdites.
- Constructions, activités, usages et affectation des sols autorisés sous conditions Pour les constructions agricoles, lorsqu’elles sont liées à une activité d’élevage ou de viticulture, seules sont autorisées les extensions et annexes, sous réserve que les travaux et l’éventuel agrandissement ne génèrent pas de nuisance supplémentaire.
Dans la commune du Caylar, les constructions à vocation d’artisanat et de commerce de détail sont autorisées dans la limite de 200 m² de surface de plancher.
- Mixité sociale et fonctionnelle Toute nouvelle construction associant des activités et de l’habitat nécessite des entrées séparées, sauf impossibilité technique.
UC (Causse) – Caractéristiques des constructions
- Hauteur La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit.
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration, en réduisant au maximum les remblais et les déblais et de manière à présenter le moindre impact paysager. En cas de construction dans la pente, la hauteur maximale est comptée depuis le terrain naturel avant travaux le plus haut au niveau de la façade sur voie.
- Emprise au sol L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 40% en règle générale, et 30% dans le secteur UCpat. Les installations de production d’énergie solaire au sol sont exclus de cette disposition, lorsque le bas des panneaux est installé au moins à 0,6 mètre audessus du terrain naturel.
- Reculs par rapport aux voies ou emprises publiques Le recul minimal des constructions est de 5 mètres par rapport à l’alignement et de 3 mètres dans la commune de Le Cros. Une implantation différente pourra être autorisée : - lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble concernant au moins 3 logements groupés, - dans le cas d’un projet d’extension, lorsque l’implantation permet de respecter un recul préexistant.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux voies ou emprises publiques est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur, sans empiètement sur la voie publique.
- Reculs par rapport aux limites séparatives Le recul minimal des constructions par rapport aux limites séparatives est de 4 mètres.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux limites séparatives est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur.
L’implantation d’une construction en limite séparative est autorisée :
- lorsque les propriétaires voisins ont conclu un accord par acte authentique soumis aux formalités de publicité foncière,
- lorsque qu’il peut être adossé à un bâtiment existant de gabarit sensiblement équivalent.
Les constructions annexes ne dépassant pas 4 mètres de hauteur totale, tels que notamment les garages ou remises peuvent être édifiées jusqu’à la limite séparative, sous réserve que leur longueur, mesurée sur cette limite, ne dépasse pas 10 mètres.
- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Non règlementé.
- Façades Finitions et couleurs : La coloration se fait en teintant l’enduit dans la masse (enduit seul) ou en surface (peinture minérale), en prenant en compte le cas échéant la gamme proposée dans le nuancier proposée dans l’orientation d’aménagement et de programmation thématique « Paysage et patrimoine ».
Les couleurs vives et le blanc sont interdits.
Dans le secteur UCpat, l’aspect des façades doit être d’aspect traditionnel que la finition soit en pierre traditionnelles (moellon brut ou jointé, pierres sèches) ou enduit à la chaux taloché. En outre, dans la commune de Le Cros, le bardage bois est autorisé.
Ouvertures et menuiseries : Les façades devront présenter une nomenclature cohérente de leurs ouvertures par :
- leur alignements horizontaux et verticaux, - leur style homogène, en lien avec la façade, - les équilibres entre les vides et les pleins qu’elles génèrent.
La couleur blanche est interdite pour les volets.
Dans le secteur UCpat, la couleur blanche est interdite pour les fenêtres.
Dans le secteur UCpat, les volets roulants ne sont autorisés que lorsque le coffre est invisible depuis la voie publique.
Les fenêtres de toit sont autorisées.
Les brise-soleil ou casquettes sont autorisés en dehors du secteur UCpat.
- Toitures La pente de la toiture devra être comprise entre 25% et 40%, et être cohérente avec les pentes des constructions voisines.
Les toits plats sont autorisés, sur une surface pouvant aller jusqu’à 60% de la surface totale de la toiture, hormis dans le secteur UCpat, où ils ne sont pas autorisés. Les toitures accessibles doivent être établies avec un recul de 3 mètres des limites séparatives.
Les toitures à pans devront être couvertes soit : - de tuiles canal ou double canal de couleur beige ou d’aspect vieilli, - soit de lauzes d’aspect traditionnel, - soit être en harmonie avec le bâtiment principal, lorsqu’il s’agit d’annexes ou d’extensions.
Les toitures devront intégrer un dispositif de collecte (chéneaux, gouttières…), de récupération et d’évacuation des eaux de pluie.
- Installations techniques Les climatiseurs ou antennes ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (armoires réseaux, boîtiers…) doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.
Les gaines, et cheminées (y compris leurs conduits) doivent s’intégrer dans la composition architecturale et être traités de manière à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.
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PLUi L&L – Règlement
- Dispositifs de production d’énergie renouvelable Les dispositifs de production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque sont autorisés en toiture et en façade.
Les installations de production d’énergie solaire au sol sont autorisées, uniquement en accompagnement d’une construction, dans la limite de 150m² de surface de panneau et de 2 mètres de hauteur totale, et sous réserve d’une bonne intégration paysagère (limiter les vues depuis l’espace public et les points de vue voisins).
Les éoliennes sont interdites.
Les dispositifs utilisant l’énergie géothermique sont autorisés.
- Clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Le maintien des clôtures préexistantes traditionnelles (murets en pierres, ferronneries…) doit être privilégié.
L’aspect des clôtures doit être identique à celui de la construction principale.
La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de l’ouvrage.
Les éléments suivants sont interdits dans les clôtures : bâche, toile ou film plastique, brisevue souple, plaques de béton ou parpaing non enduit.
Dans l’ensemble de la zone hormis le secteur UCpat, les clôtures doivent être composées :
- Pour les clôtures pleines : d’un mur présentant une finition identique à la construction principale, ou d’un mur en pierres traditionnel. La hauteur maximale totale de ce mur est de 1,8 mètre. Ce type de clôture n’est pas autorisé en bordure des zones naturelles et agricoles sauf quand il s’agit d’un mur en pierres traditionnel.
- Pour les clôtures semi-ajourées : d’un mur bahut de 1 mètre de hauteur maximum présentant une finition identique à la construction principale, éventuellement surmonté d’un dispositif ajouré de type grille ou grillage, pour
une hauteur totale maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale. - Pour les clôtures ajourées : d’une grille ou grillage d’une hauteur maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale.
Dans le secteur UCpat : - les clôtures constituées d’un muret en pierre traditionnel doivent être conservées ou restaurées, - la hauteur des clôtures est limitée à 1,2 mètre et les murs doivent être bâtis en pierres sèches.
Les haies devront être composées d’essences mixtes, choisies parmi des essences non invasives, adaptées au milieu et au changement climatique (voir liste indicative en fin de document).
Toute clôture doit intégrer des ouvertures (20x20 cm) pour permettre le passage de la petite faune.
Les types de constructions, activités, usages et affectation des sols qui ne sont pas interdits ou admis sous conditions sont autorisés.
112 PLUi L&L – Règlement
- Constructions, activités, usages et affectation des sols interdits Sont interdits, dans l’ensemble de la zone UC : - L’industrie, - Les exploitations forestières, - Le camping et le caravaning, - Les résidences mobiles et les habitations légères de loisir, - Les dépôts de matériaux, de déchets ou de véhicules, - Les activités ou les constructions incompatibles avec l’habitat en raison des risques ou des nuisances qu’elles génèrent, - Les carrières, - Les affouillements et exhaussements de sol (sauf pour les constructions, activités, usages et affectations autorisés dans la zone).
- Constructions, activités, usages et affectation des sols autorisés sous conditions Pour les constructions agricoles et en dehors de la commune de Les Plans, lorsqu’elles sont liées à une activité d’élevage ou de viticulture, seules sont autorisées les extensions et annexes, sous réserve que les travaux et l’éventuel agrandissement ne génèrent pas de nuisance supplémentaire.
- Mixité sociale et fonctionnelle Toute nouvelle construction associant des activités et de l’habitat nécessite des entrées séparées, sauf impossibilité technique.
UC (Contreforts) – Caractéristiques des constructions
- Hauteur La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit.
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration, en réduisant au maximum les remblais et les déblais et de manière à présenter le moindre impact paysager. En cas de construction dans la pente, la hauteur maximale est comptée depuis le terrain naturel avant travaux le plus haut au niveau de la façade sur voie.
- Emprise au sol L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50% en règle générale, et 60% dans la commune de Soubès. Les installations de production d’énergie solaire au sol sont exclus de cette disposition, lorsque le bas des panneaux est installé au moins à 0,6 mètre au-dessus du terrain naturel.
- Reculs par rapport aux voies ou emprises publiques Le recul minimal des constructions est de 4 mètres par rapport à l’alignement. Une implantation différente pourra être autorisée : - lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble concernant au moins 3 logements groupés, - dans le cas d’un projet d’extension, lorsque l’implantation permet de respecter un recul préexistant.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux voies ou emprises publiques est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur, sans empiètement sur la voie publique.
- Reculs par rapport aux limites séparatives Le recul minimal des constructions par rapport aux limites séparatives est de 3 mètres.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux limites séparatives est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur.
L’implantation d’une construction en limite séparative est autorisée :
- lorsque les propriétaires voisins ont conclu un accord par acte authentique soumis aux formalités de publicité foncière,
- lorsque qu’il peut être adossé à un bâtiment existant de gabarit sensiblement équivalent.
Les constructions annexes ne dépassant pas 4 mètres de hauteur totale, tels que notamment les garages ou remises peuvent être édifiées jusqu’à la limite séparative, sous réserve que leur longueur, mesurée sur cette limite, ne dépasse pas 10 mètres.
- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Non règlementé.
- Façades Finitions et couleurs : La coloration se fait en teintant l’enduit dans la masse (enduit seul) ou en surface (peinture minérale), en prenant en compte le cas échéant la gamme proposée dans le nuancier proposée dans l’orientation d’aménagement et de programmation thématique « Paysage et patrimoine ».
Les couleurs vives et le blanc sont interdits.
Dans le secteur UCpat, l’aspect des façades doit être d’aspect traditionnel que la finition soit en pierre traditionnelles (moellon brut ou jointé, pierres sèches) ou enduit à la chaux taloché.
Ouvertures et menuiseries : Les façades devront présenter une nomenclature cohérente de leurs ouvertures par :
- leur alignements horizontaux et verticaux, - leur style homogène, en lien avec la façade, - les équilibres entre les vides et les pleins qu’elles génèrent.
La couleur blanche est interdite pour les volets.
Dans le secteur UCpat, la couleur blanche est interdite pour les fenêtres.
Dans le secteur UCpat, les volets roulants ne sont autorisés que lorsque le coffre est invisible depuis la voie publique.
Les fenêtres de toit sont autorisées.
Les brise-soleil ou casquettes sont autorisés en dehors du secteur UCpat.
- Toitures La pente de la toiture devra être comprise entre 25% et 40%, et être cohérente avec les pentes des constructions voisines.
Les toits plats sont autorisés, hormis dans le secteur UCpat. Les toitures accessibles doivent être établies avec un recul de 3 mètres des limites séparatives. Les toitures à pans devront être couvertes soit :
- de tuiles canal ou double canal de couleur beige ou d’aspect vieilli, - soit de lauzes d’aspect traditionnel.
Les toitures devront intégrer un dispositif de collecte (chéneaux, gouttières…), de récupération et d’évacuation des eaux de pluie.
- Installations techniques Les climatiseurs ou antennes ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (armoires réseaux, boîtiers…) doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.
Les gaines, et cheminées (y compris leurs conduits) doivent s’intégrer dans la composition architecturale et être traités de manière à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.
- Dispositifs de production d’énergie renouvelable Les dispositifs de production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque sont autorisés en toiture et en façade, y compris les ombrières sur parking.
Les installations de production d’énergie solaire au sol sont autorisées, uniquement en accompagnement d’une construction, dans la limite de 150m² de surface de
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panneau et de 2 mètres de hauteur totale et sous réserve d’une bonne intégration paysagère (limiter les vues depuis l’espace public et les points de vue voisins).
Les éoliennes sont interdites.
Les dispositifs utilisant l’énergie géothermique sont autorisés.
- Clôtures -
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Le maintien des clôtures préexistantes traditionnelles (murets en pierres, ferronneries…) doit être privilégié.
L’aspect des clôtures doit être identique à celui de la construction principale.
La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de l’ouvrage.
Les éléments suivants sont interdits dans les clôtures : bâche, toile ou film plastique, brise-vue souple, plaques de béton ou parpaing non enduit.
Dans l’ensemble de la zone hormis le secteur UCpat, les clôtures doivent être composées :
- Pour les clôtures pleines : d’un mur présentant une finition identique à la construction principale, ou d’un mur en pierres traditionnel. La hauteur maximale totale de ce mur est de 1,8 mètre. Ce type de clôture n’est pas autorisé en bordure des zones naturelles et agricoles sauf quand il s’agit d’un mur en pierres traditionnel.
- Pour les clôtures semi-ajourées : d’un mur bahut de 1 mètre de hauteur maximum présentant une finition identique à la construction principale, éventuellement surmonté d’un dispositif ajouré de type grille ou grillage, pour une hauteur totale maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale.
- Pour les clôtures ajourées : d’une grille ou grillage d’une hauteur maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale.
Dans le secteur UCpat, les clôtures donnant sur l’espace public doivent être constituées d’un mur bâti en pierres et surmontées d’une grille lorsqu’elles sont ajourées.
Les haies devront être composées d’essences mixtes, choisies parmi des essences non invasives, adaptées au milieu et au changement climatique (voir liste indicative en fin de document).
Toute clôture doit intégrer des ouvertures (20x20 cm) pour permettre le passage de la petite faune.
Les types de constructions, activités, usages et affectation des sols qui ne sont pas interdits ou admis sous conditions sont autorisés.
- Constructions, activités, usages et affectation des sols interdits Sont interdits, dans l’ensemble de la zone UCx : - L’industrie, - Les exploitations forestières, - Le camping et le caravaning, - Les résidences mobiles et les habitations légères de loisir, - Les dépôts de matériaux, de déchets ou de véhicules,
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- Les activités ou les constructions incompatibles avec l’habitat en raison des risques ou des nuisances qu’elles génèrent,
- Les carrières, - Les affouillements et exhaussements de sol (sauf pour les constructions,
activités, usages et affectations autorisés dans la zone), - Les activités agricoles, - l’artisanat et le commerce de détail.
- Constructions, activités, usages et affectation des sols autorisés sous conditions Non règlementé.
- Mixité sociale et fonctionnelle Sans objet.
UCx (Contreforts) – Caractéristiques des constructions
- Hauteur La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit.
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration, en réduisant au maximum les remblais et les déblais et de manière à présenter le moindre impact paysager. En cas de construction dans la pente, la hauteur maximale est comptée depuis le terrain naturel avant travaux le plus haut au niveau de la façade sur voie.
La hauteur des annexes ne peut dépasser celle du bâtiment principal.
- Emprise au sol L’emprise au sol des logements ne peut excéder 200 m².
- Reculs par rapport aux voies ou emprises publiques Le recul minimal des constructions est de 4 mètres par rapport à l’alignement. Une implantation différente pourra être autorisée : - lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble concernant au moins 3 logements groupés,
- dans le cas d’un projet d’extension, lorsque l’implantation permet de respecter un recul préexistant,
- lorsque la pente du terrain ne permet pas ce recul et sous réserve de n’occasionner aucune gêne.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux voies ou emprises publiques est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur, sans empiètement sur la voie publique.
- Reculs par rapport aux limites séparatives Le recul minimal des constructions par rapport aux limites séparatives est de 3 mètres.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux limites séparatives est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur.
L’implantation d’une construction en limite séparative est autorisée : - lorsque les propriétaires voisins ont conclu un accord par acte authentique soumis aux formalités de publicité foncière, - lorsque qu’il peut être adossé à un bâtiment existant de gabarit sensiblement équivalent.
Les constructions annexes ne dépassant pas 4 mètres de hauteur totale, tels que notamment les garages ou remises peuvent être édifiées jusqu’à la limite séparative, sous réserve que leur longueur, mesurée sur cette limite, ne dépasse pas 10 mètres.
Les types de constructions, activités, usages et affectation des sols qui ne sont pas interdits ou admis sous conditions sont autorisés.
- Constructions, activités, usages et affectation des sols interdits Sont interdits, dans l’ensemble de la zone UC : - L’industrie, - Les exploitations forestières, - Le commerce et les services, - Les bureaux, - Les centres de congrès, - Les cuisines dédiées à la vente en ligne, - Les entrepôts, - Le camping et le caravaning, - Les résidences mobiles et les habitations légères de loisir, - Les dépôts de matériaux, de déchets ou de véhicules, - Les activités ou les constructions incompatibles avec l’habitat en raison des risques ou des nuisances qu’elles génèrent, - Les carrières, - Les affouillements et exhaussements de sol (sauf pour les constructions, activités, usages et affectations autorisés dans la zone).
- Constructions, activités, usages et affectation des sols autorisés sous conditions Pour les constructions agricoles, lorsqu’elles sont liées à une activité d’élevage ou de viticulture, seules sont autorisées les extensions et annexes, sous réserve que les travaux et l’éventuel agrandissement ne génèrent pas de nuisance supplémentaire.
- Mixité sociale et fonctionnelle Toute nouvelle construction associant des activités et de l’habitat nécessite des entrées séparées, sauf impossibilité technique.
UC (Lodève) – Caractéristiques des constructions
- Hauteur La hauteur maximale des constructions ne peut excéder : - 6 mètres à l’égout du toit dans les secteurs UC2, UC1a, UC1b et UC1c. - 9 mètres à l’égout du toit dans les autres secteurs.
Les constructions doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration, en réduisant au maximum les remblais et les déblais. En cas de construction dans la pente, la hauteur maximale est comptée depuis le terrain naturel le plus haut.
La hauteur des annexes ne peut dépasser celle du bâtiment principal.
- Emprise au sol L’emprise au sol des constructions ne peut excéder : o 50% dans le secteur UC2, o 75% dans les secteurs UC1a, UC1b et UC1c, o 70% dans les autres secteurs.
Les installations de production d’énergie solaire au sol sont exclus de cette disposition, lorsque le bas des panneaux est installé au moins à 0,6 mètre au-dessus du terrain naturel.
- Reculs par rapport aux voies ou emprises publiques Le recul minimal des constructions est de 3 mètres par rapport à l’alignement. Une implantation différente pourra être autorisée : - lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble concernant au moins 3 logements groupés, - dans le cas d’un projet d’extension, lorsque l’implantation permet de respecter un recul préexistant, - dans le secteur UC1, lorsque l’implantation est cohérente avec celle des lots voisins.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux voies ou emprises publiques est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur, sans empiètement sur la voie publique.
- Reculs par rapport aux limites séparatives Le recul minimal des façades dont la hauteur est supérieure à 6 mètres à l’égout du toit est de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.
La longueur totale des constructions érigées sur une limite séparative ne doit pas dépasser 10 mètres.
Les escaliers extérieurs et autres éléments en façade tels que débord de toiture, gouttières, chéneaux et marches d’accès au rez-de-chaussée ne sont pas soumis à l’obligation de recul.
Une adaptation aux règles de recul par rapport aux limites séparatives est admise, dans la limite de 0,3 mètre, pour permettre la rénovation d’un bâtiment avec une isolation par l’extérieur.
L’implantation d’une façade d’une hauteur supérieure à 6 mètres est autorisée en limite séparative:
- lorsque les propriétaires voisins ont conclu un accord par acte authentique soumis aux formalités de publicité foncière,
- lorsque qu’il peut être adossé à un bâtiment existant de gabarit sensiblement équivalent.
- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Non règlementé.
- Façades Finitions et couleurs :
La coloration se fait en teintant l’enduit dans la masse (enduit seul) ou en surface (peinture minérale), en prenant en compte le cas échéant la gamme proposée dans le nuancier proposée dans l’orientation d’aménagement et de programmation thématique « Paysage et patrimoine ».
Les couleurs vives et le blanc sont interdits.
Dans les sous-secteurs UC1b et UC1c, les couleurs des façades doivent rester identiques à celles présentes dans ces lotissements.
Ouvertures et menuiseries : Les façades devront présenter une nomenclature cohérente de leurs ouvertures par :
- leur alignements horizontaux et verticaux, - leur style homogène, en lien avec la façade, - les équilibres entre les vides et les pleins qu’elles génèrent.
La couleur blanche est interdite pour les volets.
Dans les sous-secteurs UC1b et UC1c, les menuiseries doivent conserver le même aspect et couleurs que ceux présentes dans ces lotissements.
- Toitures La pente de la toiture devra être comprise entre 25% et 35%, et être cohérente avec les pentes des constructions voisines.
Les toits plats sont autorisés, les toitures accessibles devant être établies avec un recul de 3 mètres des limites séparatives.
Les toitures en pente devront être couvertes soit de tuiles canal ou double canal de couleur beige ou d’aspect vieilli.
Les toitures devront intégrer un dispositif de collecte (chéneaux, gouttières…), de récupération et d’évacuation des eaux de pluie.
Dans les sous-secteurs UC1b et UC1c, les chéneaux et gouttières doivent conserver le même aspect et couleurs que ceux présents dans ces lotissements (zinc en UC1b et aluminium blanc en UC1c).
Les fenêtres de toit sont autorisées.
- Installations techniques Les climatiseurs ou antennes ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (armoires réseaux, boîtiers…) doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.
Les gaines, et cheminées (y compris leurs conduits) doivent s’intégrer dans la composition architecturale et être traités de manière à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.
- Dispositifs de production d’énergies renouvelables Les dispositifs de production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque sont autorisés en toiture et en façade, y compris les ombrières sur parking.
Les installations de production d’énergie solaire au sol sont autorisées, uniquement en accompagnement d’une construction, dans la limite de 150m² de surface de panneau et de 2 mètres de hauteur totale et sous réserve d’une bonne intégration paysagère (limiter les vues depuis l’espace public et les points de vue voisins).
Les éoliennes sont interdites.
Les dispositifs utilisant l’énergie géothermique sont autorisés.
- Clôtures -
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Le maintien des clôtures préexistantes traditionnelles (murets en pierres, ferronneries…) doit être privilégié.
L’aspect des clôtures doit être identique à celui de la construction principale.
La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de l’ouvrage.
Les éléments suivants sont interdits dans les clôtures : bâche, toile ou film plastique, brise-vue souple, plaques de béton ou parpaing non enduit.
Nonobstant les dispositions qui suivent, dans les sous-secteurs UC1b et UC1c, les clôtures sur la voie publique doivent conserver le même recul et aspect que celles présentes majoritairement sur cette voie.
Dans l’ensemble de la zone, les clôtures doivent être composées : - Pour les clôtures pleines : d’un mur présentant une finition identique à la construction principale, ou d’un mur en pierres traditionnel. La hauteur maximale totale de ce mur est de 1,8 mètre. Ce type de clôture n’est pas autorisé en bordure des zones naturelles et agricoles sauf quand il s’agit d’un mur en pierres traditionnel. - Pour les clôtures semi-ajourées : d’un mur bahut de 1 mètre de hauteur maximum présentant une finition identique à la construction principale, éventuellement surmonté d’un dispositif ajouré de type grille ou grillage, pour une hauteur totale maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale. - Pour les clôtures ajourées : d’une grille ou grillage d’une hauteur maximale de 1,8 mètre et obligatoirement doublé d’une haie végétale.
Les haies devront être c
Rubrique UC 3Implantation des constructions
Intitulé du document : - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres -
Non règlementé.
- Façades Finitions et couleurs : La coloration se fait en teintant l’enduit dans la masse (enduit seul) ou en surface (peinture minérale), en prenant en compte le cas échéant la gamme proposée dans le nuancier proposée dans l’orientation d’aménagement et de programmation thématique « Paysage et patrimoine ». À défaut, l’utilisation de matériaux à base de pigments naturels est autorisée.
Les couleurs vives et le blanc sont interdits. Le bardage et la finition bois sont autorisés.
Ouvertures et menuiseries : Les façades devront présenter une nomenclature cohérente de leurs ouvertures par :
- leur alignements horizontaux et verticaux, - leur style homogène, en lien avec la façade, - les équilibres entre les vides et les pleins qu’elles génèrent.
La couleur blanche est interdite pour les volets.
Les fenêtres de toit sont autorisées.
Les brise-soleil ou casquettes sont autorisés.
- Toitures -
Les toits plats sont autorisés. Les toitures accessibles doivent être établies avec un recul de 3 mètres des limites séparatives. Les toitures à pans devront être couvertes soit :
- de tuiles canal ou double canal de couleur beige ou d’aspect vieilli, - soit de lauzes d’aspect traditionnel.
Les toitures devront intégrer un dispositif de collecte (chéneaux, gouttières…), de récupération et d’évacuation des eaux de pluie.
- Installations techniques Les climatiseurs ou antennes ne doivent pas être visibles depuis les espaces communs.
Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (armoires réseaux, boîtiers…) doivent être intégrées aux constructions ou aux clôtures.
Les gaines, et cheminées (y compris leurs conduits) doivent s’intégrer dans la composition architecturale et être traités de manière à limiter leur impact visuel depuis l’espace public.
- Dispositifs de production d’énergie renouvelable Les dispositifs de production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque sont autorisés en toiture et en façade, y compris les ombrières sur parking.
Les installations de production d’énergie solaire au sol sont autorisées, uniquement en accompagnement d’une construction, dans la limite de 150m² de surface de panneau et de 2 mètres de hauteur totale et sous réserve d’une bonne intégration paysagère (limiter les vues depuis l’espace public et les points de vue voisins).
Les éoliennes sont interdites.
Les dispositifs utilisant l’énergie géothermique sont autorisés.
- Clôtures Les clôtures sont interdites.
Le maintien des clôtures préexistantes traditionnelles (murets en pierres, …) doit être privilégié.
Les seules clôtures autorisées seront destinées à contenir les animaux ou à protéger les cultures. Des haies végétales diversifiées, plessis ou petits murs en pierre sèche peuvent êtes envisagées dans le but de préserver des espaces intimes, d’assurer le confort visuel et esthétique, de fournir de l’ombre ou des brise-vents.
120 PLUi L&L – Règlement
Les haies devront être composées d’essences mixtes, choisies parmi des essences non invasives, adaptées au milieu et au changement climatique (voir liste indicative en fin de document).
Rubrique UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : UC (Causse) – Caractéristiques des espaces non bâtis
- Espaces libres 60% des espaces libres doivent rester en pleine terre.
Les arbres existants devront, dans la mesure du possible être conservés, ou sinon remplacés par des plantations équivalentes.
Un arbre (de force 12 au minimum) doit être planté par tranche de 150m² de terrain, dont un arbre de haute tige (de force 14) par tranche de 600m² de terrain. Ces arbres doivent être implantés à plus de 3 mètres des constructions et à plus de 2 mètres des limites séparatives.
Les essences doivent être non invasives et adaptées au milieu et au changement climatique (liste fournie en annexe à titre indicatif).
- Stationnement Chaque habitation devra comporter sur la parcelle du projet au moins deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 50m² au-delà de 150m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation d'hébergement doivent comporter deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 25m² au-delà de 100m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation commerciale ou de services, les bureaux, les entrepôts, les équipements publics, les cuisines dédiées à la vente en ligne, les centres de congrès doivent comporter des places de stationnement en intérieur ou extérieur, à hauteur d’au moins 60% de la surface de plancher du bâtiment au stationnement.
En outre, les constructions à vocation commerciale et économique devront prévoir, le cas échéant, une surface adaptée aux éventuels véhicules de livraison.
Toutes les constructions d’habitation de plus de 300m² ou celles ayant vocation à recevoir du public ou des salariés (commerces, équipements, bureaux…) devront proposer plusieurs stationnements pour vélos couverts et sécurisés.
Les espaces de stationnement extérieurs doivent rester non imperméabilisés (pleine terre ou matériaux drainants), sauf impossibilité technique (forte pente…).
Les projets d’équipements publics devront intégrer des stationnements vélos dimensionnés à leur capacité d’accueil. Les projets de plus de deux logements devront intégrer des stationnements vélos intérieurs (2 vélos minimum par logement).
Chaque place de stationnement de voiture devra avoir une surface minimale de 15m² dans le cas général et 25m² pour les activités à vocation d’industrie ou d’entrepôt.
UC (Causse) – Équipements et réseaux
- Accès et voirie Voirie : Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être carrossables et présenter des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent présenter une largeur de bande de roulement suffisante et des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité publique de la défense contre l’incendie, de la protection civile et à l’enlèvement des ordures ménagères.
Les voiries en impasse ne doivent pas dépasser 100 mètres de longueur. Les voiries en impasse doivent comporter en leur extrémité une aire de manœuvre permettant le retournement des véhicules. Dans les impasses de plus de 25 mètres, cette aire de manœuvre doit avoir un diamètre minimal de 18 mètres de chaussée.
La création de voirie doit intégrer la mise en place de cheminements piétons/vélos.
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Accès : Pour rappel, la création de nouveaux accès hors agglomération sur la voirie départementale nécessite l’accord de l’autorité départementale.
Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité publique. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Les accès doivent être adaptés et proportionnés à la taille et aux besoins de l’opération. La largeur des accès est limitée à 5 mètres pour les logements, sauf contrainte technique (notamment liée à la pente).
Les accès doivent être aménagés de sorte à permettre le libre écoulement des eaux pluviales.
Portails : Le positionnement des portails ne doit pas gêner la circulation et doit assurer la sécurité des usagers lors des manœuvres d’entrée/sortie.
Pour les accès sur une route départementale hors agglomération, le portail doit être placé en recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) et de manière à garantir la sécurité des manœuvres lors des entrées et sorties. Pour les autres accès, les portails devront être mécanisés, ou placés avec un recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) par rapport à la voie d’accès.
- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la règlementation en vigueur.
Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Espaces libres 60% des espaces libres doivent rester en pleine terre.
Les arbres existants devront, dans la mesure du possible être conservés, ou sinon remplacés par des plantations équivalentes.
Un arbre (de force 12 au minimum) doit être planté par tranche de 150m² de terrain, dont un arbre de haute tige (de force 14) par tranche de 600m² de terrain. Ces arbres doivent être implantés à plus de 3 mètres des constructions et à plus de 2 mètres des limites séparatives.
Les essences doivent être non invasives et adaptées au milieu et au changement climatique (liste fournie en annexe à titre indicatif).
- Stationnement Chaque habitation devra comporter sur la parcelle du projet au moins deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 50m² au-delà de 150m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation d'hébergement doivent comporter deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 25m² au-delà de 100m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation commerciale ou de services, les bureaux, les entrepôts, les équipements publics, les cuisines dédiées à la vente en ligne, les centres de congrès doivent comporter des places de stationnement en intérieur ou extérieur, à hauteur d’au moins 60% de la surface de plancher du bâtiment au stationnement.
En outre, les constructions à vocation commerciale et économique devront prévoir, le cas échéant, une surface adaptée aux éventuels véhicules de livraison.
Toutes les constructions d’habitation de plus de 300m² ou celles ayant vocation à recevoir du public ou des salariés (commerces, équipements, bureaux…) devront proposer plusieurs stationnements pour vélos couverts et sécurisés.
Les espaces de stationnement extérieurs doivent rester non imperméabilisés (pleine terre ou matériaux drainants), sauf impossibilité technique (forte pente…).
Les projets d’équipements publics devront intégrer des stationnements vélos dimensionnés à leur capacité d’accueil. Les projets de plus de deux logements devront intégrer des stationnements vélos intérieurs (2 vélos minimum par logement).
Chaque place de stationnement de voiture devra avoir une surface minimale de 15m² dans le cas général et 25m² pour les activités à vocation d’industrie ou d’entrepôt.
UC (Contreforts) – Équipements et réseaux
- Accès et voirie Voirie : Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être carrossables et présenter des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent présenter une largeur de bande de roulement suffisante et des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité
publique de la défense contre l’incendie, de la protection civile et à l’enlèvement des ordures ménagères.
Les voiries en impasse ne doivent pas dépasser 100 mètres de longueur. Les voiries en impasse doivent comporter en leur extrémité une aire de manœuvre permettant le retournement des véhicules. Dans les impasses de plus de 25 mètres, cette aire de manœuvre doit avoir un diamètre minimal de 18 mètres de chaussée.
La création de voirie doit intégrer la mise en place de cheminements piétons/vélos. Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Accès : Pour rappel, la création de nouveaux accès hors agglomération sur la voirie départementale nécessite l’accord de l’autorité départementale.
Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité publique. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Les accès doivent être adaptés et proportionnés à la taille et aux besoins de l’opération. La largeur des accès est limitée à 5 mètres pour les logements, sauf contrainte technique (notamment liée à la pente).
Les accès doivent être aménagés de sorte à permettre le libre écoulement des eaux pluviales.
Portails : Le positionnement des portails ne doit pas gêner la circulation et doit assurer la sécurité des usagers lors des manœuvres d’entrée/sortie.
Pour les accès sur une route départementale hors agglomération, le portail doit être placé en recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) et de manière à garantir la sécurité des manœuvres lors des entrées et sorties. Pour les
autres accès, les portails devront être mécanisés, ou placés avec un recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) par rapport à la voie d’accès.
- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la règlementation en vigueur.
Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Assainissement des eaux usées domestiques Dans les zones d’assainissement collectif définies au zonage d’assainissement (voir règlement graphique) : - Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer toutes ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif de traitement des eaux usées. - Seules les eaux usées domestiques peuvent être rejetées dans le réseau d’eaux usées.
Dans les zones d’assainissement non collectif définies au zonage d’assainissement (voir document graphique) :
- Les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.
- Toute infiltration concentrée est interdite dans les secteurs soumis à un aléa de mouvement de terrain.
- Dans les périmètres de protection rapprochés des captages, figurant sur le règlement graphique, tous les dispositifs d’assainissement non collectif comportant un puits d’infiltration sont interdits.
- Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Assainissement des eaux usées non domestiques Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques et entrainant des déversements, écoulements et rejets, même non polluants, doivent se conformer à la réglementation en vigueur. Le traitement et l’élimination des eaux usées doivent être adaptés à l'importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel.
Le raccordement éventuel au réseau collectif de traitement des eaux usées doit faire l’objet d’une autorisation du service assainissement compétent.
- Eaux de piscine : Les eaux de vidange peuvent être rejetées (15 jours après arrêt du traitement) au réseau d’eau pluviale lorsqu’il existe, sinon au fossé, en respectant un débit maximal de 3 litres/seconde, mais en aucun cas dans le réseau d’eaux usées.
Les eaux de lavage des filtres de piscine sont considérées comme des « eaux usées » et doivent à ce titre être rejetées exclusivement vers le réseau des eaux usées.
- Eaux pluviales Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, les constructions et aménagements ne doivent pas avoir pour conséquence, conformément aux dispositions du Code civil :
- en amont de faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement, - en aval d’augmenter le débit ou la concentration du ruissellement,
Pour rappel, les rejets d’eau pluviale dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’autorité départementale accompagnée a minima d’une notice hydraulique justifiant la nonaggravation du fonctionnement hydraulique du réseau routier en situation future.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, tout projet doit prévoir un dispositif de rétention à la parcelle adapté à la situation (bassin, noue pluviale…).
Les eaux pluviales doivent être récupérées et stockées dans une installation permettant la réutilisation sur place. Le volume de stockage doit être calculé sur la base minimale de 120 litres / m² imperméabilisé. Cette utilisation doit se faire dans le respect d’un usage adéquat et de la règlementation sanitaire départementale en vigueur.
- Electricité et télécommunications L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d’énergie, et dans la mesure du possible, le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisées en souterrain.
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité ne sont pas concernés par les règles de retrait et d’implantation ni par celles de hauteur. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles ou techniques.
- Espaces libres 60% des espaces libres doivent rester en pleine terre.
Les arbres existants devront, dans la mesure du possible être conservés, ou sinon remplacés par des plantations équivalentes.
Un arbre (de force 12 au minimum) doit être planté par tranche de 150m² de terrain, dont un arbre de haute tige (de force 14) par tranche de 600m² de terrain. Ces arbres doivent être implantés à plus de 3 mètres des constructions et à plus de 2 mètres des limites séparatives.
Les essences doivent être non invasives et adaptées au milieu et au changement climatique (liste fournie en annexe à titre indicatif).
- Stationnement Les espaces de stationnement extérieurs doivent rester non imperméabilisés (pleine terre ou matériaux drainants), sauf impossibilité technique (forte pente…).
UCx (Contreforts) – Équipements et réseaux
- Accès et voirie Voirie : Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être carrossables et présenter des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent présenter une largeur de bande de roulement suffisante et des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité
publique de la défense contre l’incendie, de la protection civile et à l’enlèvement des ordures ménagères.
Les voiries en impasse ne doivent pas dépasser 100 mètres de longueur. Les voiries en impasse doivent comporter en leur extrémité une aire de manœuvre permettant le retournement des véhicules. Dans les impasses de plus de 25 mètres, cette aire de manœuvre doit avoir un diamètre minimal de 18 mètres de chaussée.
La création de voirie doit intégrer la mise en place de cheminements piétons/vélos. Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Accès : Pour rappel, la création de nouveaux accès hors agglomération sur la voirie départementale nécessite l’accord de l’autorité départementale.
Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité publique. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Les accès doivent être adaptés et proportionnés à la taille et aux besoins de l’opération. La largeur des accès est limitée à 5 mètres pour les logements, sauf contrainte technique (notamment liée à la pente).
Les accès doivent être aménagés de sorte à permettre le libre écoulement des eaux pluviales.
Portails : Le positionnement des portails ne doit pas gêner la circulation et doit assurer la sécurité des usagers lors des manœuvres d’entrée/sortie.
Pour les accès sur une route départementale hors agglomération, le portail doit être placé en recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) et de manière à garantir la sécurité des manœuvres lors des entrées et sorties. Pour les
autres accès, les portails devront être mécanisés, ou placés avec un recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) par rapport à la voie d’accès.
- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la règlementation en vigueur.
Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Assainissement des eaux usées domestiques - Absence d’eaux brunes : les toilettes sèches à litière bio-maîtrisée seront la règle incontournable. Le compostage de ces litières se fera dans des caissons protégés et étanches jusqu’à la phase de chauffe détruisant les coléïformes. La valorisation de ces déchets passera par une phase ultime en lombricompostage. La gestion de ce compostage sera sous la responsabilité de L’ASL Hameau du Claux. - Les eaux grises seront récupérées collectivement et traitées par phyto-épuration dans l’enceinte de l’écohameau du «Claux». L’assainissement sera collectif selon la méthode de phytoépuration par filtres plantés. La méthode retenue suivra les recommandations des services du SPANC et les normes en vigueur. La gestion de ce système d’assainissement (entretien, suivi et contrôles) sera sous la responsabilité de L’ASL Hameau du Claux.
- Assainissement des eaux usées non domestiques Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques et entrainant des déversements, écoulements et rejets, même non polluants, doivent se conformer à la réglementation en vigueur. Le traitement et l’élimination des eaux usées doivent être adaptés à l'importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel.
Le raccordement éventuel au réseau collectif de traitement des eaux usées doit faire l’objet d’une autorisation du service assainissement compétent.
- Eaux de piscine : Les eaux de vidange peuvent être rejetées (15 jours après arrêt du traitement) au réseau d’eau pluviale lorsqu’il existe, sinon au fossé, en respectant un débit maximal de 3 litres/seconde, mais en aucun cas dans le réseau d’eaux usées.
Les eaux de lavage des filtres de piscine sont considérées comme des « eaux usées » et doivent à ce titre être rejetées exclusivement vers le réseau des eaux usées.
- Eaux pluviales Les eaux pluviales doivent être récupérées et stockées dans une installation permettant la réutilisation sur place. Le volume de stockage doit être calculé sur la base minimale de 120 litres / m² imperméabilisé. Le surplus devra être raccordé au réseau collectif. Cette utilisation doit se faire dans le respect d’un usage adéquat et de la règlementation sanitaire départementale en vigueur.
- Electricité et télécommunications L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d’énergie, et dans la mesure du possible, le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisées en souterrain.
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité ne sont pas concernés par les règles de retrait et d’implantation ni par celles de hauteur. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles ou techniques.
- Espaces libres Dans le secteur UC2, 75% des espaces libres doivent rester en pleine terre. Dans tous les autres secteurs, 60% des espaces libres doivent rester en pleine terre.
Les arbres existants devront, dans la mesure du possible être conservés, ou sinon remplacés par des plantations équivalentes.
Un arbre (de force 12 au minimum) doit être planté par tranche de 150m² de terrain, dont un arbre de haute tige (de force 14) par tranche de 600m² de terrain. Ces arbres doivent être implantés à plus de 3 mètres des constructions et à plus de 2 mètres des limites séparatives.
Les essences doivent être non invasives et adaptées au milieu et au changement climatique (liste fournie en annexe à titre indicatif).
- Stationnement Chaque habitation devra comporter sur la parcelle du projet au moins deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 50m² au-delà de 150m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation d'hébergement doivent comporter deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 25m² au-delà de 100m² de surface de plancher.
Toutes les constructions d’habitation de plus de 300m² ou celles ayant vocation à recevoir du public ou des salariés (commerces, équipements, bureaux…) devront proposer plusieurs stationnements pour vélos couverts et sécurisés.
Les espaces de stationnement extérieurs doivent rester non imperméabilisés (pleine terre ou matériaux drainants), sauf impossibilité technique (forte pente…).
Les projets d’équipements publics devront intégrer des stationnements vélos dimensionnés à leur capacité d’accueil. Les projets de plus de deux logements devront intégrer des stationnements vélos intérieurs (2 vélos minimum par logement).
Chaque place de stationnement de voiture devra avoir une surface minimale de 15m² dans le cas général et 25m² pour les activités à vocation d’industrie ou d’entrepôt.
UC (Lodève) – Équipements et réseaux
- Accès et voirie Voirie : Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être carrossables et présenter des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent présenter une largeur de bande de roulement suffisante et des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité publique de la défense contre l’incendie, de la protection civile et à l’enlèvement des ordures ménagères.
Les voiries en impasse ne doivent pas dépasser 100 mètres de longueur. Les voiries en impasse doivent comporter en leur extrémité une aire de manœuvre permettant le retournement des véhicules. Dans les impasses de plus de 25 mètres, cette aire de manœuvre doit avoir un diamètre minimal de 18 mètres de chaussée.
La création de voirie doit intégrer la mise en place de cheminements piétons/vélos.
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Accès : Pour rappel, la création de nouveaux accès hors agglomération sur la voirie départementale nécessite l’accord de l’autorité départementale.
Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité publique. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Les accès doivent être adaptés et proportionnés à la taille et aux besoins de l’opération. La largeur des accès est limitée à 5 mètres pour les logements, sauf contrainte technique (notamment liée à la pente).
Les accès doivent être aménagés de sorte à permettre le libre écoulement des eaux pluviales.
Portails : Le positionnement des portails ne doit pas gêner la circulation et doit assurer la sécurité des usagers lors des manœuvres d’entrée/sortie.
Pour les accès sur une route départementale hors agglomération, le portail doit être placé en recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) et de manière à garantir la sécurité des manœuvres lors des entrées et sorties. Pour les autres accès, les portails devront être mécanisés, ou placés avec un recul de 5 mètres (8 mètres pour les constructions à vocation artisanale) par rapport à la voie d’accès.
- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la règlementation en vigueur.
Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Espaces libres 40% des espaces libres doivent rester en pleine terre.
Les arbres existants devront, dans la mesure du possible être conservés, ou sinon remplacés par des plantations équivalentes.
Un arbre (de force 12 au minimum) doit être planté par tranche de 150m² de terrain, dont un arbre de haute tige (de force 14) par tranche de 600m² de terrain. Ces arbres doivent être implantés à plus de 3 mètres des constructions et à plus de 2 mètres des limites séparatives.
Les essences doivent être non invasives et adaptées au milieu et au changement climatique (liste fournie en annexe à titre indicatif).
- Stationnement Chaque habitation devra comporter sur la parcelle du projet au moins deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 50m² au-delà de 150m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation d'hébergement doivent comporter deux places de stationnement extérieur, plus une place supplémentaire en extérieur par tranche de 25m² au-delà de 100m² de surface de plancher.
Les constructions à vocation commerciale, économique ou de bureaux doivent comporter des places de stationnement en intérieur ou extérieur, à hauteur d’au moins 60% de la surface de plancher du bâtiment au stationnement.
En outre, les constructions à vocation commerciale et économique devront prévoir, le cas échéant, une surface adaptée aux éventuels véhicules de livraison.
Toutes les constructions d’habitation de plus de 300m² ou celles ayant vocation à recevoir du public ou des salariés (commerces, équipements, bureaux…) devront proposer plusieurs stationnements pour vélos couverts et sécurisés.
Les espaces de stationnement extérieurs doivent rester non imperméabilisés (pleine terre ou matériaux drainants), sauf impossibilité technique (forte pente…).
Les projets d’équipements publics devront intégrer des stationnements vélos dimensionnés à leur capacité d’accueil. Les projets de plus de deux logements devront intégrer des stationnements vélos intérieurs (2 vélos minimum par logement).
Chaque place de stationnement de voiture devra avoir une surface minimale de 15m² dans le cas général et 25m² pour les activités à vocation d’industrie ou d’entrepôt.
UC (Plaine) – Équipements et réseaux
- Accès et voirie Voirie : Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être carrossables et présenter des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent présenter une largeur de bande de roulement suffisante et des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité
publique de la défense contre l’incendie, de la protection civile et à l’enlèvement des ordures ménagères.
Les voiries en impasse ne doivent pas dépasser 100 mètres de longueur. Les voiries en impasse doivent comporter en leur extrémité une aire de manœuvre permettant le retournement des véhicules. Dans les impasses de plus de 25 mètres, cette aire de manœuvre doit avoir un diamètre minimal de 18 mètres de chaussée.
La création de voirie doit intégrer la mise en place de cheminements piétons/vélos.
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne justifie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Accès : Pour rappel, la création de nouveaux accès hors agglomération sur la voirie départementale nécessite l’accord de l’autorité départementale. Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité publique. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment
Rubrique UC 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : - Assainissement des eaux usées domestiques -
Dans les zones d’assainissement collectif définies au zonage d’assainissement (voir règlement graphique) :
- Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer toutes ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif de traitement des eaux usées.
- Seules les eaux usées domestiques peuvent être rejetées dans le réseau d’eaux usées.
Dans les zones d’assainissement non collectif définies au zonage d’assainissement (voir document graphique) :
- Les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.
- Toute infiltration concentrée est interdite dans les secteurs soumis à un aléa de mouvement de terrain.
- Dans les périmètres de protection rapprochés des captages, figurant sur le règlement graphique, tous les dispositifs d’assainissement non collectif comportant un puits d’infiltration sont interdits.
- Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Assainissement des eaux usées non domestiques Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques et entrainant des déversements, écoulements et rejets, même non polluants, doivent se conformer à la réglementation en vigueur. Le traitement et l’élimination des eaux usées doivent être adaptés à l'importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel.
Le raccordement éventuel au réseau collectif de traitement des eaux usées doit faire l’objet d’une autorisation du service assainissement compétent.
- Eaux de piscine : Les eaux de vidange peuvent être rejetées (15 jours après arrêt du traitement) au réseau d’eau pluviale lorsqu’il existe, sinon au fossé, en respectant un débit maximal de 3 litres/seconde, mais en aucun cas dans le réseau d’eaux usées. Les eaux de lavage des filtres de piscine sont considérées comme des « eaux usées » et doivent à ce titre être rejetées exclusivement vers le réseau des eaux usées.
- Eaux pluviales Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, les constructions et aménagements ne doivent pas avoir pour conséquence, conformément aux dispositions du Code civil :
- en amont de faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement,
- en aval d’augmenter le débit ou la concentration du ruissellement,
Pour rappel, les rejets d’eau pluviale dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’autorité départementale accompagnée a minima d’une notice hydraulique justifiant la nonaggravation du fonctionnement hydraulique du réseau routier en situation future.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, tout projet doit prévoir un dispositif de rétention à la parcelle adapté à la situation (bassin, noue pluviale…).
Les eaux pluviales doivent être récupérées et stockées dans une installation permettant la réutilisation sur place. Le volume de stockage doit être calculé sur la base minimale de 120 litres / m² imperméabilisé. Cette utilisation doit se faire dans le respect d’un usage adéquat et de la règlementation sanitaire départementale en vigueur.
- Electricité et télécommunications L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d’énergie, et dans la mesure du possible, le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisées en souterrain.
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité ne sont pas concernés par les règles de retrait et d’implantation ni par celles de hauteur. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles ou techniques.
Dans les zones d’assainissement collectif définies au zonage d’assainissement (voir règlement graphique) :
- Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer toutes ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif de traitement des eaux usées.
- Seules les eaux usées domestiques peuvent être rejetées dans le réseau d’eaux usées.
Dans les zones d’assainissement non collectif définies au zonage d’assainissement (voir document graphique) :
- Les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.
- Toute infiltration concentrée est interdite dans les secteurs soumis à un aléa de mouvement de terrain.
- Dans les périmètres de protection rapprochés des captages, figurant sur le règlement graphique, tous les dispositifs d’assainissement non collectif comportant un puits d’infiltration sont interdits.
- Pour rappel, les prescriptions de chaque déclaration d’utilité publique (DUP) s’appliquent si elles sont plus contraignantes que le règlement du PLUi.
- Assainissement des eaux usées non domestiques -
Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques et entrainant des déversements, écoulements et rejets, même non polluants, doivent se conformer à la réglementation en vigueur. Le traitement et l’élimination des eaux usées doivent être adaptés à l'importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel.
Le raccordement éventuel au réseau collectif de traitement des eaux usées doit faire l’objet d’une autorisation du service assainissement compétent.
- Eaux de piscine : Les eaux de vidange peuvent être rejetées (15 jours après arrêt du traitement) au réseau d’eau pluviale lorsqu’il existe, sinon au fossé, en respectant un débit maximal de 3 litres/seconde, mais en aucun cas dans le réseau d’eaux usées. Les eaux de lavage des filtres de piscine sont considérées comme des « eaux usées » et doivent à ce titre être rejetées exclusivement vers le réseau des eaux usées.
- Eaux pluviales Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, les constructions et aménagements ne doivent pas avoir pour conséquence, conformément aux dispositions du Code civil :
- en amont de faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement, - en aval d’augmenter le débit ou la concentration du ruissellement,
Pour rappel, les rejets d’eau pluviale dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’autorité départementale accompagnée a minima d’une notice hydraulique justifiant la nonaggravation du fonctionnement hydraulique du réseau routier en situation future.
En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, tout projet doit prévoir un dispositif de rétention à la parcelle adapté à la situation (bassin, noue pluviale…).
Les eaux pluviales doivent être récupérées et stockées dans une installation permettant la réutilisation sur place. Le volume de stockage doit être calculé sur la base minimale de 120 litres / m² imperméabilisé. Cette utilisation doit se faire dans le respect d’un usage adéquat et de la règlementation sanitaire départementale en vigueur.
En outre, dans les secteurs de risques importants cartographiés sur le règlement graphique, les travaux, aménagements et constructions devront garantir la transparence hydraulique (conservation des points d’entrée et de sortie des écoulements à l’échelle de l’unité foncière) au moyen d’aménagements et/ou de constructions adaptés. Le remblai général de la parcelle n’est pas autorisé et seuls les
remblais strictement nécessaires aux accès de la construction sont autorisés sous réserve de conserver la transparence hydraulique à l’échelle de l’unité foncière. - Electricité et télécommunications L’installation de nouvelles lignes de télécommunications et de distribution d’énergie, et dans la mesure du possible, le remplacement des lignes existantes, doivent être réalisées en souterrain. Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité ne sont pas concernés par les règles de retrait et d’implantation ni par celles de hauteur. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles ou techniques. Pour lutter contre la pollution lumineuse, tous les éclairages extérieurs publics et privés devront éclairer du haut vers le bas, de préférence en privilégiant la zone utile. - Installations techniques d’intérêt collectif et services publics : L’édification des ouvrages techniques d’intérêt collectif et de services publics peut être autorisée même si ces installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée, pour impératifs techniques, à condition toutefois de ne pas compromettre la qualité du site.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLUi Lodévois & Larzac
Règlement
Approuvé le 10 avril 2025
TABLE DES MATIERES
TABLE DES MATIERES ..................................................................... 3 SIGLES ............................................................................................ 5
Préambule.................................................................................................................. 7 Définitions ............................................................................................................... 10
Dispositions supérieures et règles générales applicables à l’ensemble du territoire................................................................ 15
Règles applicables à l’entité territoriale du Causse du Larzac et de l’Escandorgue ............................................................................... 23
Zone UA – Causse du Larzac et Escandorgue.............................................................24 Zone UC – Causse du Larzac et Escandorgue ............................................................. 30 Zone UE1 – Couvarels (Causse) ................................................................................. 36 Zone UE2 – Saint-Pierre-de-la-Fage (Causse) ............................................................ 41 Zone UEC – Les Rocailles (Causse).............................................................................46 Zone UT – Causse du Larzac et Escandorgue (Lerab Ling) .......................................... 52 Zone 1AU – Causse du Larzac et Escandorgue...........................................................62 Zone 1AUEP – Causse du Larzac et Escandorgue ....................................................... 67 Zone 1AU-RE – Causse du Larzac et Escandorgue (Lerab Ling)...................................72 Zone 2AU – Causse du Larzac et Escandorgue...........................................................77 Zone 2AUE – Causse du Larzac et Escandorgue ......................................................... 83 Zone A – Causse du Larzac et Escandorgue ............................................................... 88 Zone N – Causse du Larzac et Escandorgue ............................................................... 97 Liste d’essences végétales ...................................................................................... 104 adaptées au milieu ................................................................................................. 104
Règles applicables à l’entité territoriale des Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue ........................................................................ 105
Zone UA – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue .............................................106 Zone UC – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue .............................................112 Zone UCx – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue............................................118 Zone UE1 – Les Arques (Contreforts) ......................................................................123 Zone UE2 – Entrée de Lodève (Contreforts) ............................................................130 Zone UEP – Fozières (Contreforts) ..........................................................................135 Zone 1AU – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue ...........................................139 Zone 2AU – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue ...........................................144 Zone A – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue................................................150 Zone N – Contreforts du Larzac et de l’Escandorgue ...............................................159 Liste d’essences végétales ......................................................................................165 adaptées au milieu .................................................................................................165
Règles applicables à l’entité territoriale de la Ville de Lodève ..... 166
Zone UA – Ville de Lodève ......................................................................................167 Zone UB – Ville de Lodève ......................................................................................171 Zone UC – Ville de Lodève.......................................................................................176 Zone UE1 – Les Moulinages (Lodève) ......................................................................183 Zone UE2 – Entrée de ville Nord (Lodève) ...............................................................188 Zone UEC1 – Le Capitoul (Lodève)...........................................................................193 Zone UEC2 – Entrée de ville Sud (Lodève) ...............................................................199 Zone UEP – Ville de Lodève.....................................................................................205 Zone 2AU – Ville de Lodève ....................................................................................209 Zone A – Ville de Lodève.........................................................................................215 Zone N – Ville de Lodève ........................................................................................224 Liste d’essences végétales ......................................................................................230 adaptées au milieu .................................................................................................230
Règles applicables à l’entité territoriale de la Plaine du lodévois 231
Zone UA – Plaine du Lodévois ................................................................................ 232 Zone UAGS – Plaine du Lodévois ............................................................................ 238 Zone UC – Plaine du Lodévois................................................................................. 247 Zone UE – Saint-Jean-de-la-Blaquière (Plaine) ........................................................ 253 Zone UEC – La Méridienne (Plaine)......................................................................... 259 Zone UEP (Plaine) ................................................................................................... 265 Zone UJ – Plaine du Lodévois.................................................................................. 269 Zone 1AU – Plaine du Lodévois............................................................................... 272 Zone 1AUE – OZE Michel Chevalier (Plaine) ............................................................ 278 Zone 2AU – Plaine du Lodévois............................................................................... 284 Zone 2AUE – Plaine du Lodévois............................................................................. 290 Zone 2AUEP – Plaine du Lodévois........................................................................... 292 Zone A – Plaine du lodévois.................................................................................... 294 Zone N – Plaine du lodévois ................................................................................... 303 Liste d’essences végétales ...................................................................................... 311 adaptées au milieu ................................................................................................. 311
SIGLES
AAC : Aire d’alimentation de captage. ABF : Architecte des bâtiments de France. AEP : Adduction d’eau potable. AEU : Assainissement des eaux usées. ALUR : Accès au logement et à un urbanisme rénové (loi du 20 février 2014). AOC : Appellation d’origine contrôlée. AOP : Appellation d’origine protégée. APE : Activité principale d’exploitation. ARS : Agence Régionale de Santé. AVAP : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine. CCL&L : Communauté de communes Lodévois & Larzac. CDPENAF : Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et
forestiers. CDD : Contrat à durée déterminée. CDI : Contrat à durée indéterminée. CEREMA : Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement. CES : Coefficient d’emprise au sol. CD : Conseil départemental. CLIRE : Climat et résilience (loi du 22 août 2021). COS : Coefficient d’occupation du sol. DOO : Document d’orientation et d’objectifs (du SCoT). EIE : Etat initial de l’environnement. ELAN : Evolution du logement, de l'aménagement et du numérique (loi du 23 novembre 2018) EPCI : Etablissement public de coopération intercommunale. EHPAD : Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ENR : Energie renouvelable. ERP : Etablissement recevant du public. ETA : Entreprise de travaux agricoles. DREAL : Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. IGP : Indication géographique protégée. INSEE : Institut national de la statistique et des études économiques. MSA : Mutualité sociale agricole. MTECT : Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires. MSP : Maison de santé pluridisciplinaire.
NGF : Niveau altimétrique d’un terrain ou de submersion, rattaché au Nivellement Général de la France (IGN 69).
OAP : Orientation d’aménagement et de programmation. OM : Ordures ménagères. OPAH : Opération programmée d’amélioration de l’habitat. ORT : Opération de revitalisation territoriale (convention-cadre). OZE : Occitanie zones d’activités. PADD : Projet d’aménagement et de développement durables. PCAET : Plan climat air-énergie territorial. PCH : Pays Cœur d’Hérault. PGRE :Plan de Gestion de la Ressource en Eau. PHE : Plus hautes eaux. PLU(i) : Plan local d’urbanisme (intercommunal). PNR : Parc naturel régional. PPR : Plan de prévention des risques. POS : Plan d’occupation des sols. PVD : Petites villes de demain (programme). RDDECI : Règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie. RGP : Recensement général de la population (INSEE). RNU : Règlement national d’urbanisme. SAGE : Schéma d’aménagement et de gestion des eaux. SDAGE : Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux. SAU : Surface agricole utile. SCoT : Schéma de cohérence territoriale. SIG : Système d’information géographique. SPANC : Service public d'assainissement non collectif. SRADDET : Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des
territoires. SRCAE : Schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie. SRU : Solidarité et renouvellement urbains (loi du 13 décembre 2000). STECAL : Secteur de taille et de capacité d’accueil limitées. SSIAD : Service de soins infirmiers à domicile. TCAM : Taux de croissance annuel moyen. TCSP : Transport en commun en site propre. TP TC : Transport public / transport en commun. TVB : Trame verte et bleue. UTN : Unité touristique nouvelle. VAE : Vélo à assistance électrique. ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. ZPPAUP : Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager. ZH : Zone humide.
Préambule
Champ d’application :
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la communauté de communes du Lodévois & Larzac. Le présent règlement s’impose notamment à tous travaux, aménagements ou installations, dans les conditions des L152-1 et suivants du code de l’urbanisme, y compris si ceux-ci ne font pas l’objet d’autorisation d’urbanisme (permis d’aménager, permis de construire, permis de démolir, déclaration préalable). Il concerne donc notamment, à titre d’exemple, les constructions y compris démontables telles que cabanes, la construction de terrasses, les remblais/déblais ou abatages d’arbres (y compris quand celui-ci n’est pas soumis à autorisation). Les règles limitatives (en nombre de constructions ou surface de construction) s’appliquent en fonction de la situation légalement connue à la date d’approbation du PLUi et ne sont pas cumulatives pendant la durée d’application du PLUi.
Pour rappel, les constructions ou occupation des sols illégales constituent des infractions pénales sanctionnées par l’article L480-4 du code de l’urbanisme.
Division du territoire en entités territoriales
Le présent règlement distingue quatre entités territoriales telles qu’elles ont été définies dans le projet d’aménagement et de développement durables (voir cartographie cidessous) :
- Le Causse du Larzac et de l’Escandorgue, - Les contreforts du Larzac et de l’Escandorgue, - La ville de Lodève, - La plaine du lodévois. Les limites de chaque entité sont définies sur le règlement graphique et ne correspondent pas toujours aux limites communales. Chaque entité dispose de règles particulières, en plus des règles générales s’appliquant à l’ensemble du territoire.
Division du territoire en zones
Le présent règlement distingue plusieurs types de zones au sein de chaque entité territoriale :
- les zones urbaines (U), qui correspondent à des secteurs déjà urbanisés et où les réseaux existants ou en cours de réalisation (voirie, eau potable…), ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
- les zones à urbaniser (AU), qui sont des secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation. Selon les cas, ces zones pourront être soit « ouvertes » (urbanisables immédiatement) ou « fermées » (soumises à une révision du PLUi pour pouvoir être urbanisées). Les zones AU ouvertes font l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Ces secteurs sont soumis au règlement du PLU dans un lien de conformité et aux dispositions (écrites et graphiques) contenues dans les OAP dans un lien de compatibilité.
- les zones naturelles et forestières (N), qui sont à protéger en raison de leur intérêt paysager, écologique, pour les ressources naturelles qu’elles abritent ou pour leur rôle dans la prévention des risques naturels,
- les zones agricoles (A), qui sont à préserver en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres.
Le périmètre de ces zones est représenté sur le document graphique du règlement.
Armature territoriale du PLUi (pour rappel)
8
Présentation du règlement
Le règlement écrit est composé de quatre parties correspondant aux quatre entités territoriales qui sont chacune composées de chapitres fixant les dispositions applicables à l’intérieur de chacune des zones de l’entité.
Le document graphique du règlement (également appelé « plan de zonage ») délimite les différentes zones règlementées. Il délimite également les différentes prescriptions règlementaires notamment :
- les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) sectorielles, - les emplacements réservés, - les éléments paysagers à préserver, - les espaces boisés classés.
En outre, il reporte, à titre informatif, certaines servitudes d’utilité publiques et informations diverses.
Le règlement est assorti d’annexes de portée prescriptive :
- Liste des emplacements réservés, - Liste des éléments de paysage et de patrimoine à préserver.
La structure générale du règlement écrit propre à chaque zone suit les rubriques du code de l’urbanisme, comme présenté ci-après. Certaines rubriques peuvent être ajoutées en fonction de la spécificité des zones.
PRÉAMBULE : CARACTERE DE LA ZONE
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
- Constructions, activités, usages et affectation des sols interdits - Constructions, activités, usages et affectation des sols autorisés sous conditions - Mixité sociale et fonctionnelle -
CARACTÉRISTIQUES DES CONSTRUCTIONS
- Hauteur - Emprise au sol - Reculs par rapport aux voies ou emprises publiques - Implantation par rapport aux limites séparatives - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres - Façades - Toitures - Dispositifs de production d’énergies renouvelables - Installations techniques -
CARACTÉRISTIQUES DES ESPACES NON BÂTIS
- Clôtures - Espaces non bâtis - Stationnement -
ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
- Accès et voirie - Eau potable - Assainissement - Eaux pluviales - Electricité et télécommunications -
Définitions
Destination et sous-destinations des constructions
Le code de l’urbanisme (art. R. 151-28) prévoit 5 destinations pour les constructions, ellesmêmes divisées en 23 sous-destinations. Ces destinations et sous-destinations, présentées dans le tableau ci-après, sont définies par l’arrêté du 21 novembre 2016 modifié.
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole : les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.
Exploitation forestière : recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
Habitation
Logement : recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement : recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail : recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l’exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
Restauration : recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d’une clientèle. Commerce de gros : recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle. Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle : recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de
contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Hôtels : recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une
clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services. Autres hébergements touristiques : recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs. Cinéma : recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
Destinations
Sous-destinations
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public dont une partie substantielle de la construction est dédiée à l’accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
Salles d'art et de spectacles : recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
Équipements sportifs : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Autres équipements recevant du public : recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
Lieux de culte : recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie : recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt : recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.
Bureau : recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées
Centre de congrès et d'exposition : recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant. Cuisine dédiée à la vente en ligne : recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit
livrées au client soit récupérées sur place.
Pour rappel :
- Les changements de destination ou de sous-destination comportant des travaux ayant pour effet de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment exigent un permis de construire.
- Les changements de destination sans travaux exigent le dépôt d’une déclaration préalable.
- Les changements de sous-destination sans travaux ne nécessitent pas d’autorisation.
- les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
Définitions légales (rappel)
Etablissement recevant du public
Dans le cadre des dispositions du code de la construction et de l’habitation (CCH), les établissements recevant du public (ERP) sont, d’une manière générale, des bâtiments ou enceintes, dans lesquels des personnes extérieures sont admises (que l’accès soit payant ou gratuit, libre, restreint ou sur invitation). Une entreprise non ouverte au public, mais seulement au personnel, n'est pas un ERP. Les ERP sont classés en catégories qui définissent les exigences réglementaires applicables (type d'autorisation de travaux ou règles de sécurité par exemple) en fonction des risques.
Surface de plancher des constructions La surface de plancher, dans sa définition donnée par l’article R111.22 du code de l’urbanisme, est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Définitions du PLUi
Les définitions suivantes précisent les termes employés dans les articles du présent règlement en vue de leur application.
Affouillements et exhaussements de sol
Tous travaux de remblai ou de déblai, hors travaux de mise en état des terrains d'assiette des bâtiments et autres ouvrages dont la construction fait l'objet d'une autorisation d’urbanisme.
Alignement
Limite entre les fonds privés et la voie ou l’espace public. Il s'agit soit de l'alignement actuel (voie ou espace ne faisant pas l'objet de projet d’élargissement), soit de l'alignement futur dans les autres cas (emplacement réservé par exemple).
Annexe
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Changement de destination
Le changement de destination consiste à donner, avec ou sans travaux, à toute partie d’une construction existante, une destination (habitation, commerce, agriculture…) autre que celle qu’elle avait précédemment, au regard de la définition donnée par le code de l’urbanisme (voir ci-après). Les constructions annexes sont réputées avoir la même destination que les constructions principales. Pour rappel, le changement d’une sousdestination à l’intérieur d’une même destination ne nécessite pas d’autorisation.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations. Une construction peut concerner des constructions nouvelles, des extensions ou des annexes de constructions existantes.
Coefficient d’emprise au sol
Rapport entre l’emprise au sol d’une construction et la superficie de l’unité foncière sur laquelle elle s’implante.
Construction existante
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Force (d’un arbre)
La force d’un arbre se mesure en centimètres, à la circonférence de son tronc à 1 mètre du sol.
Gabarit
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Grillage
Installation, en clôture ou non, formée d’un treillis en métal à claire-voie, de maille rigide plus ou moins grande.
Grille Installation, en clôture ou non, formée de barreaux verticaux et parallèles plus ou moins ouvragés et d’une section de 1 centimètre au minimum. Hauteur La hauteur totale d’une construction correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande (« terrain naturel »). Pour la « hauteur totale », le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique, en excluant les installations techniques (cheminées, antennes…). Pour la « hauteur à l’égout », le point le plus haut à prendre comme référence correspond à la base de la toiture, ou, en cas de toiture plate, au point le plus haut de la façade. Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Pastoralisme Mode d’exploitation agricole fondé sur l’élevage extensif sur des pâturages naturels et parcours.
Dispositions supérieures et règles générales applicables à l’ensemble du territoire
PLUi L&L – Règlement
Les règles suivantes s’appliquent à l’ensemble du territoire ou, le cas échéant, à l’étendue de territoire stipulé. Ces règles se cumulent aux règles particulières définies dans chaque entité territoriale. Dans le cas d’un conflit entre deux règles, c’est la règle particulière de la zone qui prime.
Dispositions applicables au territoire soumis à la loi Montagne
Sous réserve des dispositions de l’article L122-3 et L122-7 du code de l’urbanisme, dans le territoire soumis à la loi Montagne conformément à l’article 122-1 du code de l’urbanisme, l'urbanisation est réalisée en continuité avec les bourgs, villages, hameaux, groupes de constructions traditionnelles ou d'habitations existants, sous réserve de l'adaptation, du changement de destination, de la réfection ou de l'extension limitée des constructions existantes, ainsi que de la construction d'annexes, de taille limitée, à ces constructions, et de la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
Site classé du Cirque de Navacelles, des gorges de la Vis et leurs abords
Une partie de la commune de Saint Maurice Navacelles est située dans le périmètre du site classé formé par le « Cirque de Navacelles et des gorges de la Vis et de leurs abords » instauré par décret du 2 juillet 2018. Pour rappel, les sites classés ne peuvent être ni détruits ni modifiés dans leur état ou leur aspect sans autorisation spéciale (article L341-7 et L341-10 du code de l’environnement). Le dossier de demande d’autorisation, quel qu’il soit, doit être adressé au Préfet. Il est également rappelé qu’à ce titre la DREAL instruit les dossiers avec la collaboration de l’ABF. Tous les projets devront recevoir une autorisation soit préfectorale, soit ministérielle après avis de la commission départementale de protection de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) ; à cette occasion, ils feront l’objet d’un rapport de la part de l’inspecteur des sites de la DREAL et d’un avis de l’ABF.
Site classé de la Vallée et du lac du Salagou, du Cirque de Mourèze et leurs abords
L’intégralité de la commune de Celles et une partie de la commune du Puech et de Le Bosc sont situées dans le périmètre du site classé formé par la « vallée et le lac du Salagou, le cirque de Mourèze et leurs abords » instauré par décret du 21 août 2003.
Pour rappel, les sites classés ne peuvent être ni détruits ni modifiés dans leur état ou leur aspect sans autorisation spéciale (article L341-7 et L341-10 du code de l’environnement). Le dossier de demande d’autorisation, quel qu’il soit, doit être adressé au Préfet.
Il est également rappelé qu’à ce titre la DREAL instruit les dossiers avec la collaboration de l’ABF. Tous les projets devront recevoir une autorisation soit préfectorale, soit ministérielle après avis de la commission départementale de protection de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) ; à cette occasion, ils feront l’objet d’un rapport de la part de l’inspecteur des sites de la DREAL et d’un avis de l’ABF.
Parc naturel régional du Haut-Languedoc
L’intégralité des communes de Romiguières et de Roqueredonde est situé dans le périmètre du PNR du Haut Languedoc. L’État et les collectivités territoriales ayant approuvé la charte doivent assurer la cohérence de leurs actions et des moyens qu’ils y consacrent avec la charte du PNR, ainsi que, de façon périodique, leur évaluation.
Le territoire étant couvert par un SCoT, c’est à celui-ci qu’il revient d’intégrer les dispositions pertinentes de la charte du PNR en matière d’aménagement et d’urbanisme. La compatibilité du présent PLUi avec la charte du PNR s’effectue donc par le biais de la compatibilité du PLUi avec le SCoT.
Pour rappel, quelques dispositions législatives particulières s’appliquent aux territoires des PNR :
- La publicité est interdite en agglomération sauf instauration d’un règlement local de publicité,
- Sauf dérogation, la circulation des engins à moteur doit faire l’objet de règles communales sur les voies ouvertes à la circulation, dont le principe est précisé dans la charte du PNR.
Parc naturel régional des Grands Causses
Le Parc naturel régional des Grands Causses (par délibération en date du 1er février 2019) et la CCL&L (par délibération du 20 décembre 2018) ont décidé d’élargir le périmètre d’étude du Parc Naturel Régional à l’ensemble des communes de la CCL&L, à l’exception de Romiguières et Roqueredonde, déjà intégrées au PNR Haut-Languedoc. Consécutivement, le PNR des Grands Causses a lancé la révision de sa charte pour définir son projet de territoire de 2024 à 2039. A terme, le SCoT devra donc être compatible avec cette charte. Dans l’attente de son élaboration, une prise en compte des éléments de travail et des recommandations du PNR des Grands Causses est mise en œuvre, afin d’anticiper au mieux cette compatibilité attendue. Le décret du 10 avril 2024 portant renouvellement du classement du PNR des Grands Causses a officialisé l’intégration de 26 communes de la CCL&L à ce PNR.
Monuments historiques
Pour rappel, les projets situés dans un périmètre de protection d’un édifice classé ou inscrit au titre des Monuments Historiques (article R425-1 du code de l’urbanisme) ainsi que les immeubles adossés et les immeubles inscrits doivent faire l’objet d’une consultation et d’un avis conforme de l’Architecte des bâtiments de France (ABF).
Les périmètres de protection des édifices classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques (article R425-1 du code de l’urbanisme) sont annexés au PLUi et constituent des servitudes d’utilité publique.
Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine
L’AVAP de Lodève, qui concerne une partie du territoire communal de Lodève, a le caractère de servitude d’utilité publique et fait à ce titre partie des annexes du PLUi. Dans ce cadre, l’AVAP affecte l’utilisation des sols suivant l’objectif d’intérêt général de protection du patrimoine au titre de ses intérêts culturels, architecturaux, urbains, paysagers, historiques ou archéologiques. Les dispositions règlementaires écrites et graphiques de l’AVAP sont opposables aux tiers et applicables aux demandes d’autorisation de travaux.
Constructibilité
- Travaux sur bâti existant non conforme aux règles actuelles : Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux règles définies par le présent règlement, les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette construction avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard sont admis.
- Date d’application des règles : Les situations « initiales » régies par le présent règlement sont celles existantes à la date d’approbation du présent PLUi.
- Reconstruction après démolition ou destruction : En cas de démolition ou de destruction survenue depuis moins de 10 ans, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment ayant été régulièrement édifié est autorisée indépendamment des dispositions du présent règlement, exception faite de celles relatives aux risques et sous réserve de l’absence de nouvelles servitudes d’utilité publiques, en application de l’article L111-15 du CU.
- Restauration sans changement de destination : En application de l’article L111-23 du CU, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, dès lors qu’elle ne porte pas atteinte à la sécurité ou la salubrité publiques et qu’elle n’est pas susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement et lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Risques naturels
Pour rappel : - le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation ou leurs dimensions, sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique (article R111-2 du CU) ; - en plus du présent règlement, il convient d’appliquer, les dispositions des plans de prévention des risques naturels en vigueur, qui ont valeur de servitude d’utilité publique (voir annexes du PLUi).
- Risque de mouvement de terrain – Plan de prévention des risques de mouvement de terrain :
Un plan de prévention des risques de mouvement de terrain concerne les communes de : - Fozières, - Lauroux - Les Plans, - Lodève, - Olmet et Villecun, - Pégairolles de l’Escalette, - Poujols, - Saint-Etienne de Gourgas, - Saint Privat, - Soubès, - Soumont, - Usclas du Bosc.
Pour rap
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.