Zone UE
- Zone urbaine
- secteurs UEpro, UEpum
- 3 rubriques
- PLUi du Pallet, approuvé le 21/07/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 29 rubriques, avec une rechercheRubrique UE 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 5.6.3 Conditions détaillées relatives à la mixité urbaine et sociale
Non règlementé
Rubrique UE 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : L’emprise au sol n’est pas réglementée
5.6.6 Conditions générales relatives aux hauteurs
Conditions générales La hauteur maximale des constructions autorisée (hors annexes*) est celle indiquée aux plans des hauteurs (pièces 5.2 du présent règlement).
(Exemple légende)
Conditions détaillées Par rapport aux conditions détaillées ci-après, des dépassements de hauteurs sont possibles dans les cas de figure suivants :
o En présence d’un bâtiment* existant* avec une hauteur* plus élevée que la hauteur maximale* autorisée, l’extension* de ce bâtiment* ou une nouvelle construction qui s’adosse* à ce bâtiment* peut s’inscrire dans le prolongement de ce bâtiment* sans en excéder la hauteur* ;
o Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur* supérieure ou inférieure à celles fixées peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.
Règle spécifique aux constructions de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » En zone U et AU, quels que soient les secteurs et dès lors qu’elles sont autorisées dans le secteur concerné par le projet, les constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics ne présentent pas de limitation de hauteur.
5.6.7 Edification des clôtures*
Est soumise à déclaration préalable, l'édification des clôtures* sur l’ensemble des onze communes de la communauté de communes Sèvre et Loire du territoire de la CCSL, conformément à la délibération du conseil communautaire annexée au PLUi.
Conditions générales Les clôtures*et les portails devront s’intégrer au paysage environnant (notamment en termes de coloris, d’aspects des matériaux et de hauteurs) et participer à la conception architecturale d’ensemble des constructions et des espaces libres de la propriété et des lieux avoisinants. Les clôtures*seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec le paysage environnant et l’aspect des clôtures*voisines. Les compteurs et les boites aux lettres doivent être intégrés dans la clôture. Pour toutes les clôtures*(en limites séparatives et le long des voies et emprises publiques), les filets et films plastiques ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (de type briques creuses, parpaings, blocs béton, plaques fibrociment hors soutènement…) sont interdits, sauf en cas d’utilisation de plaques béton dans le cadre d’un usage en soubassement de la clôture et dans la limite de 0,30m. Pour les clôtures*en limites séparatives visibles du domaine public (voies et emprises publiques), un effort particulier de raccordement avec la clôture* en façade principale sera recherché. Dans les opérations d’aménagement* d’ensemble, il pourra être demandé aux aménageurs et constructeurs que les clôtures*respectent l’esprit initial de l’opération.
Aspects et hauteurs des clôtures*
Les clôtures*présenteront les caractéristiques suivantes en termes de hauteurs, de typologies et d’intégration : Les clôtures*ne pourront excéder 2,00 mètres en façade sur voie comme en limite séparatives. Elles pourront éventuellement être doublées d’une haie végétale ne pouvant dépasser 2,00 mètres.
Règle spécifique aux constructions de la destination « Equipements d’intérêt collectif et service public » : La hauteur des clôtures* sera adaptée à l'usage de l’équipements, elles feront l’objet d’une bonne insertion paysagère.
Dispositions particulières Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :
o Pour permettre la réalisation de nouvelles clôtures*patrimoniales semblables aux anciennes ou aux clôtures* voisines existantes régulièrement édifiées,
o Pour la reconstruction et le prolongement d’un mur existant édifié avant la date d’approbation du PLUi de hauteur initiale supérieure à 1 m,
o Pour les parcelles d’angle et les parcelles bordées de plusieurs voies*, o Pour des parcelles présentant une topographie particulière (notamment en cas de dénivelé
important entre deux parcelles mitoyennes), o Pour l’intégration qualitative d’éléments techniques (coffrets électriques, etc.), o Pour permettre la préservation d’éléments végétaux o Pour des raisons de sécurité avérée ou d’utilité publique. Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès* existants, toute réalisation de clôture* ou de haie en bordure de route pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur. D’autres prescriptions spécifiques mentionnées par le PPRI en annexe sont en prendre en considération pour les zones concernées.
5.6.8 Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Les aménagements* favoriseront le maintien des continuités vertes, la préservation des arbres et des ensembles paysagers existants.
5.7 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 2AUB, 2AUL ET 2AUE
Rubrique UE 8Stationnement
Intitulé du document : Le stationnement de caravanes isolées
UEs 1AUEs
UEpu
UEpro 1AUEpro
UEpum UEmix 1AUEpum 1 et 2
UEc
UEsa
Les dépôts de véhicules
1
1
1
Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers
2
2
2
Les installations classées pour la
protection de l’environnement (ICPE)
3
3
3
existantes
Les ICPE nouvelles
4
5
4
Abris pour animaux (non liés à une exploitation agricole)
1
1
1
1
2
2
2
2
3
3
3
3
5
5
5
5
1 Les dépôts de véhicules, sont interdits, sauf (conditions cumulatives) : - S’ils sont liés à une activité de garage existante située à proximité immédiate, - S’ils font l’objet d’une bonne intégration paysagère dans le site.
2 Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers, sont interdits, sauf : - S’ils sont liés à une activité existante et/ou autorisée dans la zone, - Si sont mises en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour éviter les nuisances éventuelles.
3. Possibilité d’extension des ICPE existantes, quel que soit leur régime, sous réserve de ne pas aggraver les distances réglementaires et de mettre en œuvre l’ensemble des dispositions nécessaires afin d’assurer leur compatibilité avec les milieux environnants, ainsi que d’éviter ou, à défaut, de réduire autant que possible les nuisances et les dangers éventuels.
4. Autoriser pour les trois régimes d’ICPE (autorisation, enregistrement, déclaration)
5. Uniquement les ICPE nouvelles soumises à déclaration, répondant à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des habitants.
5.6.2 Destinations et sous-destinations (zones UE ET 1AUe)
Destinations des
constructions
Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce* et activités de service
Sousdestinations
des constructions
Exploitation agricole
Exploitation forestière Logement*
Hébergement
Artisanat*et Commerce* de
détail Restauration
Commerce de gros*
Activités de services avec l'accueil d'une
clientèle Hébergement
touristique
Autorisé Autorisé sous condition(s) (cf. légende détaillée) Interdit
UEs
« stratégiques » 1AUEs
UEpu
Périurbaines
UEpro
Productives 1AUEpro
UEpum
« périurbaine avec volet mobilité » 1AUEpum
UEmix
« Mix»
1
2
1
1
1
1
1
1
7
7
7
7
2
2
8
8
8
8
8
8
3
3
3
3
Hôtel
Cinéma
Locaux et bureaux*
accueillant du
public des
administrations
publiques et
assimilés
Locaux techniques
et industriels des
administrations
Equipements
publiques et
d’intérêt
assimilés
collectif et
Etablissements
9
services publics
d'enseignements, de santé et d'action
sociale
Salles d'art et de
spectacles
Équipements
sportifs *
Autres
équipements
recevant du public
Lieux de culte
Industrie*
Autres
Entrepôt*
activités des
secteurs
Bureau*
6
primaires, Centre de congrès
secondaires
et d’exposition
ou tertiaires Cuisine dédiée à
la vente en ligne
4
4
4
4
5
5
5
5
6
6
UEc Commercial UEsa
es
1
1
2
11
10
11
5
11
11
1. Logement*, à condition qu’il soit destiné au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance des établissements ou des services généraux de la zone. Le volume de cette construction sera intégré au bâtiment* principal affecté à l’activité. La surface de ce logement ne devra pas dépasser 30 m² de surface de plancher*.
2. Les activités commerciales sont autorisées à condition que leur surface de vente (surface accessible au public et directement liée à la vente) soit supérieure à 400m². Dans le cas de cellules commerciales existantes à la date d’approbation du PLUi inférieures à 400m² leur réhabilitation ou extension sera autorisée.
3. Activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle est possible sous réserve : ▪ Qu’elles constituent un complément accessoire à une activité industrielle ou artisanale (showroom, …) ; ▪ Qu’elles soient intégrées dans le volume du bâtiment* d’activités ou, si les conditions de sécurité ne le permettent pas, en continuité de la construction existante. Dans la limite de 15 % de la surface totale du bâtiment* d’activité.
4. Industrie* Autorisé sous réserve du respect des dispositions relatives aux ICPE exposées au sein de l’article 5.6.1. du présent règlement. 5. Entrepôts*uniquement s’ils constituent un complément accessoire à l’activité principale 6. Bureaux* dès lors que les constructions sont directement nécessaires et accessoires à une sous destination autorisée dans la zone 7. Artisanat*et Commerces de détails : Evolution d’une activité déjà existante (extension de bâtiment, création d’annexe, reprise par une
autre activité de même sous-destination) ou complément accessoire à une activité industrielle autorisée dans la zone (magasin d’usine, showroom, etc) 8. Restauration : Uniquement dans le cadre de restauration* interne à l’entreprise 9. Etablissements d'enseignements, de santé et d'action sociale : Uniquement les crèches internes à l’entreprise 10. Uniquement les constructions en lien avec des activités de loisirs (salle de sport, escape game…) 11. Uniquement les activités en lien avec la santé
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES SEVRE & LOIRE
Pièce 5 – Règlement littéral
PLUi
Élaboration du PLUI /////////////////////
PRESCRITE
Le 19.10.2019 ////////////////
PROJET ARRETE
Le 21.05.2025 ////////////////
APPROUVE
Le 28.01.2026 /////////////////
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES SEVRE & LOIRE
Pièce 5.1 – Règlement littéral
PLUi Élaboration du PLUi /////////////////////
PRESCRITE Le 19.10.2019 ////////////////
ARRETE Le 21.05.2025 ////////////////
APPROUVE Le 28.01.2026 /////////////////
1.MODE D’EMPLOI DU REGLEMENT ECRIT & ARTICULATION AVEC LES AUTRES PIECES DU PLUI
4
2.LEXIQUE
5
3. DISPOSITIONS GENERALES DU PLUI
17
3.1 CHAMP D’APPLICATION DU PLUI
17
3.2 LES DIFFERENTES ZONES DU PLUI
17
3.3 PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS
20
3.4 DISPOSITIONS GENERIQUES EN MATIERE D’APPLICATION DES REGLES DE CONSTRUCTION, DE
RECONSTRUCTION, DE DEMOLITION
22
3.5 ADAPTATIONS MINEURES ET DEROGATIONS
24
4. DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
25
4.1 PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES ET REGLES ASSOCIEES
25
4.2 CONDITIONS DE DESSERTE ET D’ACCES*
37
4.3 CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX
40
4.4 OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT DES VEHICULES ET DES VELOS 42
4.5 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE (DISPOSITIONS
GENERALES)
49
5.DISPOSITIONS SPECIFIQUES AUX ZONES URBAINES ET A URBANISER
52
5.1 DISPOSITION APPLICABLE A LA ZONE UA
52
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
52
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
55
5.2 DISPOSITION APPLICABLE AUX ZONES UB, UBR, 1AUB ET 1AUHA
59
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
59
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
62
5.3 DISPOSITION APPLICABLE AUX ZONES UC
67
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
67
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
70
5.4 DISPOSITION APPLICABLE AUX ZONES UL
75
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
75
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
78
5.6 DISPOSITION APPLICABLE AUX ZONES A DOMINANTE D’ACTIVITES : UE ET 1AUE
81
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
81
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
84
5.7 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 2AUB, 2AUL ET 2AUE
88
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
88
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
90
6. DISPOSITIONS SPECIFIQUES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES
93
6.1 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A
93
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
93
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
98
6.2 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES N
104
SECTION 1 : DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS, USAGES DE SOLS ET NATURE DES ACTIVITES
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
108
1. MODE D’EMPLOI DU REGLEMENT ECRIT & ARTICULATION AVEC LES AUTRES PIECES DU PLUI
4
2.LEXIQUE
Les définitions de ce lexique n’ont de signification que pour l’application du présent règlement ; elles explicitent la manière dont doivent être interprétés certains termes utilisés. Toutefois, les dispositions littérales et graphiques priment sur les définitions et schémas explicatifs du lexique. Dans le présent règlement, les termes suivis d’un astérisque correspondent à des termes définis dans le lexique.
ABRI DE JARDIN: bâtiment* destiné à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclettes. Un abri de jardin peut être démontable ou non, avec ou sans fondations. Il est inhabitable et ne peut constituer une dépendance dotée de pièces à vivre.
ABRIS POUR ANIMAUX: lieu de refuge protégeant les animaux libérés de leur harnachement et leur nourriture contre les intempéries, le soleil ou quelques dangers. C’est une construction légère sans fondation qui présente au moins une portion de façade ouverte sur l’extérieur.
ACCES : passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte publique ou privée
ADOSSEMENT : consiste à accoler une construction nouvelle ou un bâtiment nouveau à un bâtiment existant.
AGGLOMERATION : espace sur lequel sont groupés des immeubles bâtis. La limite des agglomérations est signalée par des panneaux d’entrée et de sortie. Cette notion est considérée au sens du code de la route dans le présent règlement écrit pour l’application des marges de recul le long des routes départementales.
ALIGNEMENT : limite commune entre la propriété privée et les voies et emprises publiques* ouvertes à la circulation automobile. Il peut résulter soit d’un état de fait (mur, clôture*, borne), soit de l’approbation d’un plan d’alignement ou de l’inscription d’un Emplacement Réservé pour modifier la voie.
Emplacement réservé
Domaine public : voie ou place avec plan d’alignement
AMENAGEMENT : action d'aménager un local ou un lieu, public ou privé, comme une route, un rond-point, un arrêt de bus, un jardin etc. A titre d’illustration des aires de stationnement, des aires de stockage, des affouillements sont considérés comme des aménagements.
ANNEXE : Il s’agit d’une construction située sur la même unité foncière* que le bâtiment principal. L’annexe est inhabitable et ne peut constituer une dépendance dotée de pièces à vivre. L'annexe doit être de dimension modeste accolée ou non mais ne doit pas comporter de liaison fonctionnelle avec la construction sur laquelle elle s'adosse, et qu'elle est destinée à apporter un complément à la construction principale et ne doit pas conduire à la création d'un logement supplémentaire. Les piscines sont considérées comme des annexes.
ATTIQUE : Étage au sommet d'une construction, plus petit que l'étage inférieur. BANDE CONSTRUCTIBLE : des bandes constructibles, principale et secondaire, sont définies pour certains secteurs dans le règlement au sein de la section 2. La distinction entre bande principale (bande située en bordure de voie) et secondaire (située entre la bande principale et le fond de parcelle) permet de définir des règles de constructibilité différenciées, notamment pour l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives. La bande principale est définie par une profondeur. Au-delà de cette bande, dans la bande secondaire, les règles d’implantation et de hauteur peuvent être différentes.
BATIMENT : tout ouvrage durable construit au-dessus du niveau du sol, à l’intérieur duquel l‘homme est appelé à se mouvoir et qui offre une protection au moins partielle contre les agressions des éléments naturels extérieurs.
C.D.P.N.A.F: la commission de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers est un des outils de la stratégie de lutte contre l'artificialisation des terres agricoles mise en place par la Loi d'Avenir pour l'Agriculture, l'Agroalimentaire et la Forêt (LAAAF) du 13 octobre 2014
CHANGEMENT DE DESTINATION : voir définition de « destination »
CLOTURE : “barrière”, construite ou végétale, qui délimite une propriété vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Les filets de protection disposés autour des équipements publics et/ou d’intérêt général ne sont pas comptés dans les clôtures. Exemple de typologies possibles de clôtures (toutes zones) :
Haie vive d’essences locales…
…Eventuellement doublée d’une grille
ou d’un grillage.
Clôture* pleine limitée à 1m maximum,
éventuellement doublée d’une végétalisation…
…Eventuellement surmontée d’une grille, d’un grillage, ou d’un dispositif à claire-voie, ajouré et/ou végétalisé.
Dispositif à claire-voie ou grille ou grillage, éventuellement doublé d’une végétalisation.
COEFFICIENT D'EMPRISE AU SOL (C.E.S.) : Le coefficient d'emprise au sol est le rapport de l'emprise au sol sur la surface du terrain d'assiette du projet.
COEFFICIENT DE PLEINE TERRE : Le coefficient de pleine terre s’applique au terrain d’assiette du projet situé en zone U ou Ah. Il désigne la proportion entre la surface de pleine terre et la surface de la parcelle. Ce coefficient se calcule comme suit : Coefficient de pleine terre (%) = surface de pleine terre/ terrain d’assiette du projet situé en zone U ou Ah
COMBLE : construction* surmontant un édifice et destinée à en supporter le toit.
CONSTRUCTION : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Les formes d’habitat léger sont autorisées, sous réserve d’être destinées à un usage d’habitation permanente et d’être raccordées aux réseaux publics existants (eau potable, assainissement et électricité) et se conformer à l’ensemble des règles d’urbanisme en vigueur. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), l’habitat léger (tiny house, yourte…) et les constructions telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment… Les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), les murs et les clôtures** ne sont pas considérés comme des constructions. Dans le présent règlement, lorsque le terme « construction » est employé, il comprend les « bâtiments » et les « aménagements ».
CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES A DES EQUIPEMENTS PUBLICS OU D’INTERET COLLECTIF : voir définition « équipements d’intérêt collectif et services publics »
CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES A L’EXPLOITATION AGRICOLE : il s’agit des constructions et installations nécessaires :
o À l’exploitation : locaux de production ou de stockage liés au processus de production, fosses à lisier, silos ;
o Aux activités en continuité avec l’acte de production : locaux nécessaires à la transformation et au conditionnement des produits issus de l’exploitation avec éventuellement des locaux de vente de produits majoritairement produits sur place, coopérative de type CUMA (Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole) ;
o Aux activités de diversification agricole : utilisation des bâtiments existants en gîtes ruraux, chambres d’hôtes (lorsqu’ils sont de qualité architecturale et situés sur le siège principal de l’exploitation), logement de fonction ;
o À l’abri des animaux liés aux activités agricoles.
CONTINUITE VISUELLE DU BATI : front urbain marqué par la régularité d’implantation des constructions. La continuité peut être assurée, soit par des bâtiments, soit par des clôtures.
Couronnement : Il s’agit de la partie terminale, supérieure d'une construction. Le couronnement peut être constitué d’un Attique* ou d’un comble*.
L’emprise de l’attique ne doit pas excéder 70 % de la surface de l’étage inférieur. Cependant, si la hauteur totale du bâtiment reste inférieure à la hauteur maximale autorisée par le plan des hauteurs, cette limite de 70 % peut être dépassée.
DESTINATION : les différentes destinations sont définies à l'article R. 151-27 du code de l’urbanisme, à savoir : « habitation, Commerce* et activités de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, exploitation agricole et forestière, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire* ». Ces destinations ainsi que les sous-destinations* qu’elles recouvrent sont définies dans le présent lexique par ordre alphabétique.
o CHANGEMENT DE DESTINATION : le changement de destination consiste à donner, avec ou sans travaux, à tout ou partie d’une « construction » existante, une destination (habitation, Commerce* et activités de service,) différente de celle qu’elle avait jusqu’alors. Pour la mise en œuvre du contrôle des changements de destination, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
o SOUS-DESTINATIONS : les différentes sous-destinations sont définies à l’article R. 151-28 du code de l’urbanisme. Les destinations prévues dans le code de l’urbanisme (article R. 151-27) recouvrent les sous-destinations suivantes : - La destination « exploitation agricole et forestière » comprend les sous-destinations exploitation agricole et exploitation forestière ; - La destination « habitation » comprend les sous-destinations : logement, hébergement ; - La destination « Commerce* et activités de service » comprend les sous-destinations : artisanat*et Commerce* de détail, restauration*, Commerce de gros*, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma*; - La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sousdestinations : locaux et bureaux* accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ; - La destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire* » comprend les sousdestinations : industrie, entrepôt, bureau*, cuisine dédiée à la vente en ligne, centre de congrès et d’exposition - destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
EMPRISE AU SOL : projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE : cette destination prévue par le code de l’urbanisme comprend les sousdestinations exploitation agricole et exploitation forestière. Les bâtiments d’exploitation agricole et forestière comprennent tout bâtiment lié et nécessaire au fonctionnement de l’exploitation agricole ou forestière.
o EXPLOITATION AGRICOLE : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale et notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle, sont réputées agricoles. Il en est de même de la production et, le cas échéant, de la commercialisation, par un ou plusieurs exploitants agricoles, de biogaz, d'électricité et de chaleur par la méthanisation, lorsque cette production est issue pour au moins 50 % de matières provenant d'exploitations agricoles.
o EXPLOITATION FORESTIERE : cette sous-destination recouvre les constructions et les entrepôts permettant l’exploitation forestière notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
HABITATION : cette destination prévue par le code de l’urbanisme recouvre les sous-destinations de logement et d’hébergement.
o HEBERGEMENT : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination comprend notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les résidences de travailleurs et les résidences autonomie.
o LOGEMENT : cette sous-destination recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement » notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs
COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICE : cette destination prévue par le code de l’urbanisme recouvre les sousdestinations suivantes :
o ACTIVITES DE SERVICES AVEC L'ACCUEIL D'UNE CLIENTELE : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.
o ARTISANAT ET DE COMMERCE* DE DETAIL : cette sous-destination recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l’exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans
lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
o COMMERCE DE GROS : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
o CINEMA : cette sous-destination recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinéma* mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma*et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
o HOTELS : Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.
o AUTRES HEBERGEMENTS TOURISTIQUES: Cette sous-destination recouvre les constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
o RESTAURATION : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à la restauration* sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle
EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS : cette destination prévue par le code de l’urbanisme comprend les sous-destinations suivantes :
o LOCAUX ET BUREAUX ACCUEILLANT DU PUBLIC DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILÉS : Constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l’accueil du public. Il s’agit notamment des constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
o LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILÉS : Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle, notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
o ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT, DE SANTÉ ET D'ACTION SOCIALE : Équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
o SALLES D'ART ET DE SPECTACLES : Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
o ÉQUIPEMENTS SPORTIFS : Équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive, notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
o AUTRES ÉQUIPEMENTS RECEVANT DU PUBLIC : Équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination, notamment, les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.
o LIEUX DE CULTE : Recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE : cette destination prévue par le code de l’urbanisme comprend les sous-destinations suivantes :
o BUREAU : cette sous-destination recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. C’est principalement la notion d’accueil de la clientèle qui distingue la sous-destination « bureau » des sous-destinations « artisanat et Commerce* de détail » ou « activités de service où s’effectuent l’accueil d’une clientèle ». Ainsi, les locaux où n’y sont pas exercées des activités de présentation et de vente directe au public seront considérés comme des bureaux.
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o ENTREPOT : cette sous-destination recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus de 1/3 de la surface de plancher totale, et de façon plus générale tous les locaux recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.
o INDUSTRIE : Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination comprend notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Peuvent être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage qui ne représentent pas plus de 1/3 de la surface de plancher totale.
o CENTRE DE CONGRES ET D’EXPOSITION : cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
o CUISINE DEDIEE A LA VENTE EN LIGNE recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
ESPACES LIBRES : ils correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions, à l’exception des constructions perméables. Un espace libre est donc soit une zone de pleine terre destinée à rester ou à être végétalisée, soit une zone aménagée mais perméable (aire de stationnement avec un mélange terre-pierre). Aussi, les sous-sols totalement enterrés sont pris en compte.
ESPACES VEGETALISES : il s’agit d’espaces supportant des plantations, de l’engazonnement en pleine terre ou sur dalle. Une terrasse végétalisée peut être comptée comme espace végétalisé sur la parcelle.
EXISTANT(E) [BATIMENT OU CONSTRUCTION] : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. L’existence physique implique que :
o Le bâtiment soit clos et couvert ; o Le bâtiment ne soit pas en état de ruine (dès lors qu’un cinquième des murs du bâtiment sur
lequel porte le projet et la moitié de sa toiture sont détruits, le bâtiment présente le caractère d’une ruine) ; o La majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage ou de la consistance des façades hors ravalement de cette construction existent (présence du gros œuvre) ; o Les travaux aient atteint un stade suffisant pour conférer à cet ouvrage la qualité de construction en cas d’inachèvement des travaux. L’existence légale implique que la construction ait été réalisée conformément à une autorisation administrative valide et définitive ou que la construction a été édifiée avant la loi du 15 juin 1943.
EXTENSION : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Il s’agit de toute construction accolée et réalisée en continuité de la construction existante. Ne peut être qualifiée d’extension une construction dont les dimensions sont comparables à celles du bâtiment auquel elle s’intègre. Le corps du règlement de zone peut préciser les limites dans lesquelles l’extension est autorisée. Pour apprécier cette notion, il sera pris en compte l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi le 28.01.2026
EXTENSION MESUREE : toute extension qui n’entraine pas de profonde modification de l’existant susceptible d’être assimilée à une nouvelle construction. La création d’emprise au sol nouvelle doit rester subsidiaire par rapport à l’existant. Il sera considéré comme extension mesurée, une extension n’augmentant pas plus de 1/3 la surface de plancher existante du bâtiment à la date d’approbation du PLUi. L’extension mesurée " à répétition " entraînant une profonde modification de l'existant ne saura être considérée comme une extension.
ETABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, DE SANTE ET D’ACTION SOCIALE : voir définition de « équipements d’intérêt collectif et services publics »
FAÇADE : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
FAITAGE : partie la plus haute de la toiture (en pente ou terrasse).
FOISONNEMENT : action de multiplier les usages d’un parking
HABITAT INDIVIDUEL OU COLLECTIF : selon le code de la construction et de l’habitation (article R.111-18), une maison individuelle est considérée comme un bâtiment d’habitation non collectif, c’est-à-dire un bâtiment dans lequel ne sont pas superposés plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties. Le "collectif" est défini par opposition à l’individuel.
HAUTEUR MAXIMALE : la hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans
le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en Attique*. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur tels que souches de cheminées, machineries, panneaux photovoltaïques, balustrade, garde-corps, éoliennes, partie ajourée des acrotères, pergolas, autres éléments annexes*à la construction…
L’emprise de l’attique ne doit pas excéder 70 % de la surface de l’étage inférieur. Cependant, si la hauteur totale du bâtiment reste inférieure à la hauteur maximale autorisée par le plan des hauteurs, cette limite de 70 % peut être dépassée. Le schéma suivant précise le mode d’identification du point de référence (cercle noir) des constructions, en tenant compte de la déclivité du terrain :
HAIES : ensemble d’arbres et arbustes plantés de manière linéaire et resserrée afin de constituer un écran végétal. IMPLANTATION DOMINANTE DES BATIMENTS : implantation prépondérante des façades sur rue par rapport à la voie, générant un effet visuel d’ensemble cohérent. INDUSTRIE : voir définition de « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » INSTALLATIONS CLASSEES POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT : installations susceptibles de présenter des dangers et nuisances (notamment pour la commodité du voisinage, la sécurité, la salubrité, la santé publique, l’agriculture, la protection de la nature et de l’environnement, la conservation des sites et des monuments)
qui justifient leur interdiction ou l’encadrement de leur implantation au sein des différentes zones du PLU. Leur régime juridique est encadré par le code de l’environnement.
LIMITE SEPARATIVE : les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contiguës. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LOCAL ACCESSOIRE : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe*, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
LOCAUX ET BUREAUX ACCUEILLANT DU PUBLIC DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILES : voir définition de « équipements d’intérêt collectif et services publics »
LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIE DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILES : voir définition de « équipements d’intérêt collectif et services publics »
LOGEMENT* : constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement », notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
LOGEMENT DE FONCTION : il s’agit d’un bien à usage d’habitation lié à une activité économique dans la zone considérée. Le logement de fonction doit être justifié par la nécessité d’une surveillance permanente et rapprochée en fonction de l’activité économique à laquelle il est rattaché. Le logement de fonction agricole concerne les personnes ayant le statut d’exploitant à titre principal et à temps plein et justifiant de 3 ans d’activités d’exploitation.
OPERATION D’AMENAGEMENT D'ENSEMBLE : opération comportant plusieurs constructions (bâtiments et aménagements) implantées selon un schéma d’aménagement* global cohérent.
PARC DE STATIONNEMENT MUTUALISE : au sein d’une même opération d’aménagement* d’ensemble, l’offre en stationnement associée aux différents projets est réduite, tout en répondant aux besoins complémentaires de chaque projet. L’ensemble des places est regroupé dans un ou plusieurs parcs de stationnement, situé dans le périmètre de l’opération. Le calcul du nombre de places nécessaires repose sur le foisonnement* des usages liés au stationnement. PARC DE STATIONNEMENT COUVERT : emplacement qui permet le remisage des véhicules automobiles et de leurs remorques en dehors de la voie publique, à l'exclusion de toute autre activité. Le parc de stationnement couvert peut se retrouver :
o Soit dans un immeuble bâti en superstructure (partie en élévation à l'air libre) ou en infrastructure (partie enterrée ou en dessous du sol artificiel, dalle par exemple) ;
o Soit sur une aire aménagée ou non pour le stationnement, sur une terrasse d'un immeuble, sous un immeuble bâti (sur pilotis ou en encorbellement).
PLACE COMMANDEE : Une place de stationnement commandée est une place qui n’est pas accessible directement depuis la voie de desserte mais en passant par une autre place de stationnement
PLEINE TERRE : désigne l’espace libre ou non bâti du terrain d’assiette du projet. Il doit être perméable et végétalisé
POLES PRINCIPAUX : Les pôles principaux sont les communes dites « structurantes », dans le sens où leur concentration de fonctions clés d’équipements et services bénéficie à l’attrait général du territoire. Il s’agit des communes suivantes : Vallet, le Loroux-Bottereau, Divatte-sur-Loire et Saint-Julien-de-Concelles.
POLE DE PROXIMITE : Les centralités de proximité, sont les communes qui, riches de leur offre d’équipements et services de la vie quotidienne adossée à des fonctions ponctuelles de rayonnement plus large, participent à la structuration et à la mise en relation avec les territoires voisins. Il s’agit des communes suivantes : Le Landreau, Le Remaudière, La Regrippière, La Boissière-du-Doré, La Chapelle-Heulin, Mouzillon et Le Pallet.
P.P.R.I. : Plan de Prévention des Risques d’Inondation (servitude d’utilité publique) établi par l’Etat fixant les modalités d’utilisation des sols exposés aux risques de crues sur un bassin versant.
PRINCIPAL(E) [BATIMENT OU CONSTRUCTION] : bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou bien le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction. RECUL DES BATIMENTS : distance séparant le projet de bâtiment des voies, voire le cas échéant d’un emplacement réservé. Le recul (minimal) (cf. section 2). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement depuis l’emprise du bâtiment jusqu’au point le plus proche de l’alignement. Le recul minimum obligatoire (marge de recul) est une limite fixée à partir de l’alignement* en-deçà de laquelle les constructions sont interdites ou fortement limitées. Elle peut être fixée graphiquement (plan de zonage) ou dans le règlement écrit. Dans l’espace de recul sont autorisés : les saillies de la façade tels que modénatures, soubassements, pare soleil, auvents et avancées de toiture sans encorbellement ni poteaux de soutien, bandeaux, balcons… et dont le dépassement de la façade respecte les dispositions du code de la voirie routière (circulation piétons, voitures…).
REHABILITATION : la réhabilitation consiste à améliorer un bâtiment* existant* en conservant sa destination*. Elle vise à garder le caractère architectural et l’aspect extérieur du bâtiment* et à améliorer le confort intérieur. RETRAIT DES BATIMENTS : distance séparant le projet de bâtiment d’une limite séparative. Le retrait (minimal) est règlementé (cf. section n°2). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement depuis l’emprise du bâtiment jusqu’au point le plus proche de la limite considérée. Sont pris en compte dans le calcul du retrait, les balcons, les portiques, les coursives. Ne sont pas comptés pour le calcul du retrait, les éléments de modénature, les soubassements, les pare soleil, les auvents et avancées de toiture sans encorbellement ni poteaux de soutien.
SALLES D’ART ET DE SPECTACLES ASSIMILES : voir définition de « équipements d’intérêt collectif et services publics »
SECOND RIDEAU : parcelle située à l’arrière d’une autre propriété par rapport à la voie qui la dessert. La limite de la propriété avec la voie ou emprise ouverte à la circulation automobile n’est en général constituée que par l’accès* à cette parcelle.
SHOWROOM : magasin (ou hall) d’exposition permettant de présenter un assortiment ou la totalité des produits proposés à la vente. Il offre éventuellement la possibilité de passer commande pour le client visiteur.
SURFACE DE PLANCHER : somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment après déductions des surfaces prévues par le code de l’urbanisme.
SURFACES NON IMPERMEABILISEES : correspond à une surface construite ou non qui permet l’infiltration des eaux dans le sol en place et la nature en ville. Sont considérés comme surfaces perméables : les espaces verts, le gravier, le sable, les pavées à larges joints perméables, …
SURFACES PERMEABLES* : les surfaces perméables correspondent aux surfaces non imperméabilisées*.
TOITURE : désigne tout ce qui recouvre un bâtiment.
TOITURE-TERRASSE : couverture d'un bâtiment ou d'une partie de bâtiment qui se compose d’un seul plan et se présente comme une terrasse. Dans le présent règlement, il est admis qu’une toiture-terrasse puisse comporter une faible pente si elle est inférieure à 12 %.
UNITE FONCIERE : ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire ou à la même indivision.
VOIES : il s’agit des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile (donc y compris les voies des lotissements privés, les places publiques, les parkings, ainsi que les chemins ruraux dans la mesure où ceux-ci sont ouverts à la circulation automobile). La voie doit comporter les aménagements* nécessaires à la circulation. Les chemins d’exploitation n’étant généralement pas ouverts à la circulation publique, ce ne sont pas des voies pour l’application du code de l’urbanisme. Une voie est considérée comme tel dès lorsqu'elle dessert au moins 2 propriétés foncières (accès* qu'une seule) VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES : la voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Le présent règlement mentionne les voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile et celles qui ne sont pas ouvertes. A titre d’illustration, les espaces verts ouverts au public (squares, parcs et jardins…) hors aménagement*s des abords de chaussée, les voies douces exclusivement réservées aux piétons et aux deux roues non motorisées, les voies fluviales et les cours d’eau, les voies ferrées, les chemins d’exploitation non ouverts à la circulation automobile ne sont pas considérés comme des voies et emprises publiques ouvertes à la circulation automobile.
3. DISPOSITIONS GENERALES DU PLUI
3.1 CHAMP D’APPLICATION DU PLUI
Le règlement s'applique à l'ensemble des onze communes de la communauté de communes Sèvre et Loire.
3.2 LES DIFFERENTES ZONES DU PLUI
Le règlement se compose du présent document et des documents graphiques qui lui sont associés : - Le règlement graphique qui délimite des zones urbaines, des zones à urbaniser, des zones agricoles et des zones naturelles et forestières. Il précise également les prescriptions se superposant au zonage ; - Les plans des hauteurs relatives aux zones UA, UB et UE ; - Les fiches STECAL.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.