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Edifiable

Zone Nzone naturelle

Les espaces naturels à préserver : extension des bâtiments agricoles existants limitée à 50 m² d'emprise, extensions d'habitations à R+1+couronnement et en retrait de 3 m au moins des limites.

  • Zone naturelle
Zone N, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparative3 mCOUPEvoie3,5 m

Les règles de la zone N

  • Usage

    Extension des ICPE existantes interdite, sauf pour l'activité forestière ou les équipements collectifs, à plus de 100 m des zones urbaines ou à urbaniser

    les constructions interdites

    3 cas particuliers
    Toute destination ou sous-destination non autorisée est interdite
    La phrase du règlement

    « Toute destination ou sous-destination non autorisée est interdite. »

    Changement de destination vers l'habitat ou l'hébergement touristique admis pour les bâtiments repérés au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « - Rechercher une insertion paysagère des bâtimentset installations 2 : Le changement de destination pour l'habitat ou l'hébergement touristique des bâtiments* identifiés dans le plan de zonage au titre du L151-11 2° du Code de l'Urbanisme est autorisé dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et la qualité patrimoniale du bâtiment. »

    Extensions et annexes des habitations existantes admises sous conditions d'emprise, de distance et de hauteur
    La phrase du règlement

    « Les extensions des constructions existantes ayant la destination d'habitation et leurs annexes* sont autorisées, sous réserve : o De respecter les conditions d'emprise, de distance entre constructions et de hauteur fixées dans les règles de constructibilité spécifiques à l'habitat en zones A et N (cf. article 6.2.4) o Que l'opération projetée ne crée pas de logement supplémentaire o D'intégration à l'environnement ; o D'une harmonie architecturale entre ... »

    Dans les STECAL (secteurs Ne, Ngv, Nt, Ntf et Nep), les destinations, emprises, hauteurs et distances d'implantation sont fixées par l'atlas des STECAL, pièce 5.3 du dossier de PLUi. Le tableau des destinations de l'article 1 admet aussi, selon les secteurs, des ouvrages d'infrastructure et des équipements légers de loisirs ; les règles des extensions d'habitations sont à l'article 6.2.4 du règlement.

    Article N 1 « Affectations, usages des sols et types d’activités (zones N) »

  • Hauteur

    R+1+couronnement au plus

    surélévations et extensions des habitations existantes

    la hauteur à ne pas dépasser

    3 cas particuliers
    3,5 m au point le plus hautannexes des habitations
    La phrase du règlement

    « La hauteur maximale des annexes*à la construction principale à usage d'habitation ne peut excéder 3,5mètres au point le plus haut. »

    Non réglementéeconstructions autres que les logements
    La phrase du règlement

    « Hauteur maximale autorisée toute zone, pour les constructions des sous-destinations autre que « logement » : Non règlementé. »

    Pas de limitation de hauteuréquipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « ... collectif et services publics » : Quels que soient les secteurs et dès lors qu'elles sont autorisées dans le secteur concerné par le projet, les constructions de la destination équipements d'intérêt collectif et services publics ne présentent pas de limitation de hauteur. »

    Article N 4 « Conditions générales relatives aux hauteurs »

  • Emprise au sol

    Seule l'extension des bâtiments agricoles existants, dans la limite de 50 m² d'emprise au sol

    secteur N

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    20 m² d'emprise au sol au plusabri pour animaux
    La phrase du règlement

    « - Emprise au sol limitée à 20 m² au maximum (surface autorisée en plus du forfait de 50m² des extensions et annexes des maisons existantes) ; »

    L'emprise au sol des extensions et annexes des habitations est fixée à l'article 6.2.4 du règlement.

    Article N 1 « Affectations, usages des sols et types d’activités (zones N) »

  • Limites

    En limite séparative ou en retrait d'au moins 3 m

    extensions des habitations

    la distance à garder avec les voisins

    2 cas particuliers
    En limite séparative ou en retraitannexes
    La phrase du règlement

    « Les Annexes* peuvent être implantées en limite séparative* ou en retrait*. »

    À distance des limites séparatives égale à la profondeur ou à la hauteur du bassinpiscines
    La phrase du règlement

    « Cas particulier des piscines : les piscines devront s'implanter à une distance égale à la profondeur et/ou hauteur du bassin par rapport aux limites séparatives. »

    Article N 3 « Conditions détaillées relatives aux implantations et emprise au sol »

  • Espaces verts

    Maintien des continuités vertes, des arbres et des ensembles paysagers existants

    Article N 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le caractère de la zone NTexte du document

La zone N comprend plusieurs secteurs répondant aux diverses situations locales : o Le secteur N correspond aux espaces naturels à préserver de toutes constructions, installations ou types de travaux, à l’exception de la confortation mesurée des habitations existantes, ainsi que des stations d’épuration, déchetteries, recyclerie(etc.) et des aménagements* et réseaux nécessaires pour ces équipements. o Le secteur Nl correspond à des secteurs touristiques ou de loisirs destinés aux équipements publics ou d'intérêt collectif. o Le secteur Nf correspond à des secteurs couverts par des plans de gestion forestière. o Les Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) : - Le secteur Nt correspond aux STECAL à vocation touristique localisés en milieu naturel - Le secteur Ne : correspond aux STECAL à vocation économique localisés en milieu naturel. Chaque secteur faisant l’objet de règles spécifiques, les secteurs Ne font l’objet d’un numéro complémentaire (Ne1, Ne2, …). - Le secteur Ngv correspond aux emplacements destinés spécifiquement à l'accueil des gens du voyage (aire d'accueil) - Le secteur Ntf correspond aux terrains familiaux d’accueil des gens du voyage

­ Le secteur Nep correspond au complexe d'accueil des déchets du Loroux-Bottereau

Les secteurs concernés par les zones inondables définies par les PPRI de la Loire Amont et de la Sèvre Nantaise, reportées pour information sur le règlement graphique, sont soumis aux dispositions desdits PPRI. Sur l’ensemble de ces secteurs, les prescriptions du PPRI applicable doivent être respectées et se superposent au règlement du présent PLUi. En cas de contradiction entre les règles, la disposition la plus contraignante s’impose au projet.

Le texte du règlement de la zone N, 6 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 54 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectations, usages des sols et types d’activités (zones N)

Toute destination ou sous-destination non autorisée est interdite. De même, tout type d’activité non autorisé est interdit. Sont également interdits, les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une destination, sous-destination ou type d’activités autorisé dans le secteur, à des équipements d’infrastructure ou de réseaux, à la prévention des nuisances sonores dans les zones de bruit ou à des travaux de génie écologique, sous réserve qu'ils soient compatibles avec l'environnement.

Autorisé Autorisé sous condition(s) (cf. légende détaillée)

Affectations, usages des sols et types d’activités

N

Nl

Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Le stationnement de caravanes isolées

Les dépôts de véhicules

Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers

Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Les abris pour animaux

Interdit

Nf

Ne, Ngv, Nt, Ntf et Nep

Cf. annexe relative aux

STECAL

1 2

1 - L’extension des ICPE existantes est interdite, sauf (conditions cumulatives) :

  • Si elles sont nécessaires à l’activité forestières, ou pour les équipements d‘intérêt collectifs, - Si elles sont implantées à plus de 100 mètres de toute limite de zone urbaine ou à urbaniser ou selon les distances de recul imposées par la réglementation ICPE (pour les équipements collectifs),
  • Si sont mises en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins de réduire, dans la mesure du possible, les nuisances et dangers éventuels.

2.-. Les abris pour animaux sont autorisés dans la limite d’un seul abri pour animaux par unité foncière, et sous réserves des conditions cumulatives suivantes :

  • Emprise au sol limitée à 20 m² au maximum (surface autorisée en plus du forfait de 50m² des extensions et annexes des maisons existantes) ;
  • Hauteur maximale de 3 m ; - La structure est adaptée aux besoins des animaux et compatibles avec l’environnement - Ne pas être localisé en zone PPRI.

Destinations et sous-destinations (zones N)

Dans les secteurs de STECAL, un atlas spécifique (pièce 5.3 du présent dossier) établit les règles relatives aux destinations et sous-destinations autorisées, aux emprises au sol, aux hauteurs maximales, et aux distances d’implantations entre constructions.

Autorisé

Autorisé sous condition(s) (cf. légende détaillée)

Destinations des constructions

Sous-destinations des constructions

N

Exploitation agricole

Exploitation agricole et forestière

Exploitation forestière

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanatet Commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerce et activités de service

Activités de services avec l'accueil d'une clientèle

Hébergement touristique

Hôtel

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Etablissements d'enseignements, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Équipements sportifs *

Autres équipements recevant du public

Lieux de culte

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne · Interdit · Nl Nf 3 et 4 · Ne, Ngv, Nt, Ntf et Nep · Cf. annexe relative aux

1 : En zone N, sont uniquement autorisés l’extension des bâtiments agricoles existants à la date d’approbation du PLUi dans la limite de 50m² d’emprise au sol et dans les cas suivants :

  • Mise aux normes d’une activité existante
  • Confortation d’une activité existante (extension de bâtiment), le site pouvant être localisé en zone A ou en zone N, et sous réserve de : - S’inscrire en continuité de l’existant - Rechercher une insertion paysagère des bâtimentset installations

2 : Le changement de destination pour l’habitat ou l’hébergement touristique des bâtiments identifiés dans le plan de zonage au titre du L151-11 2° du Code de l’Urbanisme est autorisé dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et la qualité patrimoniale du bâtiment. Tout changement de destination est soumis à un avis conforme de la CDPENAF en zone agricole, et à un avis conforme de la CDNPS en zone naturelle.

Les extensions des constructions existantes ayant la destination d’habitation et leurs annexes sont autorisées, sous réserve :

  • De respecter les conditions d’emprise, de distance entre constructions et de hauteur fixées dans les règles de constructibilité spécifiques à l’habitat en zones A et N (cf. article 6.2.4)
  • Que l’opération projetée ne crée pas de logement supplémentaire o D’intégration à l’environnement ; o D’une harmonie architecturale entre volume existant et extension réalisée.

3 : Sont admises les constructions et installations sous les réserves suivantes : o D’être liée à la réalisation d’infrastructures et des réseaux ou qu’il s’agisse d’ouvrages ponctuels (station de pompage, château d’eau, antennes de télécommunications, relais hertzien, ligne de transport ou de distribution et transformateur d'électricité, constructions, installations et aménagements nécessaires à la réalisation, à la gestion et à l'exploitation des routes et autoroutes, et aux aires de service et de repos, conduites enterrées et installations annexes de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage etc.) o Les nouvelles constructions et installations s’il s’agit de constructions ou d’installations isolées de type : déchèterie, plateforme de déchets verts, station d’épuration, les énergies renouvelables (dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages) …

4 : Sont admis les équipements légers à usage de loisirs d’intérêt collectifs sous réserve d’une bonne intégration paysagère et environnementale ou s’inscrivant dans l’enveloppe des bâtimentsexistants (petit mobilier urbain, parcours de santé…).

Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité sociale et urbaine

Non règlementé.

Rubrique N 3Conditions détaillées relatives aux implantations et emprise au sol

Dans la zone N Les extensions limitées et annexes sont autorisées, sous réserve de respecter les dispositions suivantes :

  • Une distance supérieure à 15m pourra être autorisée pour la construction d’annexes et de piscines (couvertes ou non) des habitations repérées en tant que monuments historiques ou situées au sein d’ensembles de bâtiments remarquables ou repérées en tant que patrimoines bâtis identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Dans ce cas, une intégration paysagère et patrimoniale adaptée aux qualités du site sera demandée. Implantation par rapport aux limites séparatives : les extensions pourront s’implanter en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, une distance de 3 mètres minimum avec la limite séparative devra être respectée. Des implantations différentes peuvent être autorisées dans le cas où la construction existante à la date d’approbation du PLUi ne respecte pas ce retrait, à condition que l’extension ne réduise pas la marge de retrait existante. Les Annexes peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait. Cas particulier des piscines : les piscines devront s’implanter à une distance égale à la profondeur et/ou hauteur du bassin par rapport aux limites séparatives. Cette distance d’implantation se mesure par rapport à la margelle.

Rubrique N 4Conditions générales relatives aux hauteurs

Conditions générales Hauteur maximale autorisée pour les constructions à usage d’habitation :

Les surélévations et extensions des bâtimentsexistants devront respecter une hauteur maximale de R+1+couronnement. La hauteur maximale des annexesà la construction principale à usage d’habitation ne peut excéder 3,5mètres au point le plus haut.

Hauteur maximale autorisée toute zone, pour les constructions des sous-destinations autre que « logement » : Non règlementé.

Conditions détaillées Des dépassements de hauteurs sont possibles dans les cas de figure suivants :

  • En présence d’un bâtiment existant avec une hauteur plus élevée que la hauteur maximale autorisée, l’extension de ce bâtiment ou une nouvelle construction qui s’adosse à ce bâtiment peut s’inscrire dans le prolongement de ce bâtiment sans en excéder la hauteur ;
  • Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.

Règle spécifique aux constructions de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : Quels que soient les secteurs et dès lors qu’elles sont autorisées dans le secteur concerné par le projet, les constructions de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics ne présentent pas de limitation de hauteur.

Rubrique N 6Edification des clôtures*

Est soumise à déclaration préalable, l'édification des clôtures sur l’ensemble des onze communes de la communauté de communes Sèvre et Loire du territoire de la CCSL, conformément à la délibérations du conseil communautaire annexée au PLUi.

Conditions générales Les clôtureset les portails devront s’intégrer au paysage environnant (notamment en termes de coloris, d’aspects des matériaux et de hauteurs) et participer à la conception architecturale d’ensemble des constructions et des espaces libres de la propriété et des lieux avoisinants. Les clôturesseront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec le paysage environnant et l’aspect des clôturesvoisines. Les compteurs et les boites aux lettres doivent être intégrés dans la clôture. Pour toutes les clôtures(en limites séparatives et le long des voies et emprises publiques), les filets et films plastiques ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (de type briques creuses, parpaings, blocs béton, plaques fibrociment hors soutènement…) sont interdits, sauf en cas d’utilisation de plaques béton dans le cadre d’un usage en soubassement de la clôture et dans la limite de 0,30m. Pour les clôturesen limites séparatives visibles du domaine public (voies et emprises publiques), un effort particulier de raccordement avec la clôture en façade principale sera recherché.

Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, il pourra être demandé aux aménageurs et constructeurs que les clôturesrespectent l’esprit initial de l’opération.

Aspects et hauteurs des clôtures Les clôturesprésenteront les caractéristiques suivantes en termes de hauteurs, de typologies et d’intégration : Hauteur des clôtures pour les constructions à usage d’habitation : Les clôturesne pourront excéder 1,80 mètres en façade sur voie (1m maximum pour les clôturespleines) et 2,00 en limite séparative (1m maximum pour les clôturespleines). Elles pourront éventuellement être doublées d’une haie végétale (haie vive d’essences locales et adaptées au changement climatique). Les clôtures devront être conçues pour ne pas faire obstacle aux déplacements de la petite faune (haie arbustive composée d’essences locales, doublée ou non d’un grillage ; clôture avec passage ou surélévation cf. OAP Thématique paysage)

Hauteur des clôtures pour les constructions à usage agricoles : Sur les parcelles destinées uniquement à l'activité agricole, seules les clôturesde type grillage à mouton et poteaux bois sont autorisées.

Règle spécifique aux constructions de la destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics » : La hauteur des clôtures sera adaptée à l'usage de l’équipements, elles feront l’objet d’une bonne insertion paysagère.

Dispositions particulières (toutes zones) Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :

  • Pour permettre la réalisation de nouvelles clôturespatrimoniales semblables aux anciennes ou aux clôtures voisines existantes régulièrement édifiées,
  • Pour la reconstruction et le prolongement d’un mur existant édifié avant la date d’approbation du PLUi de hauteur initiale supérieure à 1 m,
  • Pour les parcelles d’angle et les parcelles bordées de plusieurs voies, o Pour des parcelles présentant une topographie particulière (notamment en cas de dénivelé important entre deux parcelles mitoyennes), o Pour l’intégration qualitative d’éléments techniques (coffrets électriques, etc.), o Pour permettre la préservation d’éléments végétaux o Pour des raisons de sécurité avérée ou d’utilité publique.

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture ou de haie en bordure de route pourra être interdite, reculée ou limitée en hauteur. D’autres prescriptions spécifiques mentionnées par le PPRI en annexe sont en prendre en considération pour les zones concernées.

Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Les aménagements favoriseront le maintien des continuités vertes, la préservation des arbres et des ensembles paysagers existants.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 7 autres zones du Pallet

Fichiers à télécharger et sources

PLUi du Pallet, approuvé le 21/07/2026, 6 rubriques pour la zone N.

Secteur du plan : Nf.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.