Zone N
- Zone naturelle
- secteur Nx
- 6 rubriques
- PLUi de Louey, approuvé le 26/06/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 31 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
L’extension mesurée des constructions et bâtiments présents dans la zone N existants et édifiés avant l’approbation du PLU intercommunal dont la destination ou la sous-destination est autorisée, sous réserve que l'extension n'apporte pas de nuisances supplémentaires.
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites en zone N :
- La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet - Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage en dehors des terrains
aménagés à cet effet - L’exploitation des carrières - Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et de matériaux de démolition ou de
récupération
Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés sous réserve de répondre à l’une des conditions suivantes :
- Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation d’une extension, drainage agricole, etc.),
- Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction,
- Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.),
- Ils sont nécessaires au bon fonctionnement de l’activité agricole (ex : réserves d’eau, bassins…), - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Dans tous les cas, les affouillements et exhaussements de sol en zone N ne doivent pas remettre en question le fonctionnement des infrastructures écologiques du territoire (haies, bosquets, boisements, zones humides, écoulements naturels de l’eau, zones d’expansion des crues…)
Les installations liées à la production d’énergie renouvelable sont autorisées dans la zone N sous conditions :
- Elles doivent être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées,
- Elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - Elles sont intégrées aux constructions autorisées au sein de la zone N, - Elles sont autorisées au sol à condition de démontrer le maintien ainsi que la protection des
activités agricoles et des enjeux environnementaux.
Les orientations d'aménagement et de programmation, jointes au présent dossier de Plan Local d'Urbanisme intercommunal, et délimitées au règlement graphique (plan de zonage règlementaire) ont un caractère opposable : les principes d’aménagement qui y figurent doivent être respectés dans un rapport de compatibilité.
X : Occupations et utilisations du sol interdites.
V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions.
V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).
Rubrique N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Nx_ARTICLE 2 : Implantation et volumétrie
L’IMPLANTATION DU BÂTI PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES SELON LE SECTEUR
Pour chaque STECAL présent en zone naturelle (Nx), se référer à la règle graphique « implantations par rapport aux voies et emprises publiques » et à la légende ci-dessous pour connaitre les règles d’implantation. Les constructions et bâtiments devront être implantés conformément aux dispositions mentionnées au plan des règles graphiques applicables au sein des STECAL.
Règles graphiques
Possibilités d’implantation sous réserve de respecter les règles graphiques :
- Implantation à l’alignement des voies et emprises publiques : o La façade principale de la construction donnant sur la voie ou l’emprise publique, ou le mur de pignon, doit s’implanter à l’alignement.
- Implantation présentant un retrait maximal par rapport à l’alignement : o La façade de la construction doit s’implanter entre l’alignement et les X mètres de retrait maximal imposé
- Principe de bande d’implantation : o La façade de la construction doit s’implanter dans une bande à partir du retrait minimal de X mètres et du retrait maximal de X mètres imposés par rapport à l’alignement
- Implantation présentant un retrait minimal par rapport à l’alignement : o La façade de la construction doit s’implanter en observant un recul de X mètres par rapport à l’alignement
Règles particulières :
Ces règles d’implantation ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaire au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif - aux annexes implantées à l’arrière de la construction principale
Des implantations différentes peuvent être exceptionnellement autorisées lorsque : - une percée visuelle sur des éléments patrimoniaux doit être préservée depuis l’espace public
- une implantation différente permet d’assurer la préservation d’un élément de paysage et du patrimoine identifié au document d’urbanisme au titre des articles L153-19 et L153-23 du code de l’urbanisme
L’IMPLANTATION DU BÂTI PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES SELON LE SECTEUR
Pour chaque STECAL présent en zone naturelle (Nx), se référer à la règle graphique « implantation par rapport aux limites séparatives » et à la légende ci-dessous pour connaitre les règles d’implantation. Les constructions et bâtiments devront être implantés conformément aux dispositions mentionnées au plan des règles graphiques applicables au sein au sein des STECAL.
Règles graphiques
Possibilités d’implantation sous réserve de respecter les règles graphiques :
- Implantation sur au moins une limite séparative : o La construction doit être à minima implantée sur une des limites séparatives latérales du terrain d’assiette du projet, aboutissant à la voie ou à l’emprise publique
- Implantation en limite ou en retrait o La construction peut soit être implantée en limite séparative, soit en retrait par rapport à celle-ci, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, sans que ce retrait ne soit inférieur à 3m. (R+ H/2 et R>3m). La hauteur de la construction est à compter au faîtage pour les toitures à pente et au niveau supérieur de l’acrotère pour les toits terrasse
- Retrait imposé o La construction doit s’implanter en observant un retrait minimal de 5m par rapport aux limites séparatives
Règles particulières :
Ces règles d’implantation ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif - aux extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas ces règles : elles peuvent être implantées dans la continuité de l’existant - aux annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol et aux abris de jardins
Des implantations différentes peuvent être exceptionnellement autorisées lorsque : - l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s) (exemple : géométrie de la parcelle particulière) - un décalage permet de souligner une percée visuelle lointaine ou bien sur un bâtiment ou un élément paysager repéré au règlement graphique
L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
Non réglementé
Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
SELON LE SECTEUR
Pour chaque STECAL présent en zone naturelle (Nx), se référer à la règle graphique « hauteur des constructions » et à la légende ci-dessous pour connaitre les règles qui s’appliquent. La hauteur maximale des constructions autorisée se mesure à partir du niveau du terrain naturel. Deux points de références sont à prendre en compte selon la typologie des couvertures des constructions :
- pour les toitures à pente, le point haut se mesure sous la sablière - pour les toits terrasse, le point haut se mesure au niveau supérieur de l’acrotère
Règles particulières : Pour chaque secteur, une règle concernant le nombre de niveaux (étages) maximum autorisé est associée à la règle métrique régissant la hauteur maximale de la construction. Cette règle s’applique uniquement à la sous-destination logement. Lorsque l’aménagement des combles est autorisé, l’étage généré se rajoute au nombre de niveaux permis dans le secteur.
Exemples : - Rez-de-Chaussée (RDC) + Comble aménageables : la construction est de plain-pied. Un étage peut être aménagé uniquement dans le volume de la toiture de la construction - R+1 + combles aménageables : la construction peut présenter 2 niveaux (plain-pied surmonté d’un étage) et faire l’objet d’un troisième étage aménagé uniquement dans le volume de la toiture de la construction.
Pour les autres destinations de construction, seule la règle métrique est à prendre en compte.
La hauteur des annexes des bâtiments d’habitation est limitée à 4m.
Lorsqu’une construction existante sur la parcelle dépasse la hauteur de façade maximale mesurée sous la sablière ou à l’acrotère, celle-ci pourra néanmoins être dépassée pour les extensions et travaux de réhabilitation qui pourront disposer d’une hauteur de façade équivalente, sans toutefois la dépasser.
Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL ET CONSTRUCTIBILITÉ LIMITÉE SELON LE SECTEUR
Pour chaque secteur présent en zone naturelle (Nx), se référer à la règle graphique « emprise au sol des constructions » et à la légende ci-dessous pour connaitre les règles qui s’appliquent. L’emprise au sol des constructions maximale autorisée sur le terrain d’assiette du projet est définie aux règles graphiques applicables au sein au sein des STECAL.
Règles graphiques
La part d’emprise au sol maximale autorisée est à prendre en compte par rapport à la superficie de l’unité foncière concernée par le projet. Les constructions édifiées à la date d’approbation du PLUi sont à prendre en compte dans le calcul d’emprise au sol disponible au regard des éléments de définitions exposés au lexique du présent document.
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Nx_ARTICLE 3 : Qualité architecturale et paysagère
GÉNÉRALITÉS
Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’architecture contemporaine sera recevable dès lors que son caractère innovant, ses performances énergétiques et sa bonne intégration dans le site sont justifiés pour toute nouvelle construction, installation et extension d’une construction existante.
Les nouvelles constructions devront notamment être conçues pour optimiser l’exposition de la construction et limiter les ombres portées sur les bâtiments voisins.
C’est la construction, ses annexes et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.
Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes.
FAÇADES
L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage, et l’imitation de matériaux sont interdits.
La teinte des menuiseries des baies et des volets est similaire sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites.
Les volets roulants (et coffrages) ne devront pas être installés en saillie de façade.
TOITURES
Les toitures des constructions doivent avoir une forme simple.
Les couvertures des annexes devront être harmonisées à celles des constructions. L’éclairage éventuel des combles sera assuré de par des fenêtres de toit intégrées à la pente sans présenter de saillie en toiture,
Les combles aménageables ne peuvent constituer au maximum qu’un étage.
Les panneaux photovoltaïques et les châssis de toit devront être encastrés à la couverture de toiture.
CLÔTURES
Seules sont autorisées, les clôtures végétales de type haies champêtres composées d’essences locales et diversifiées doublées ou non d’un grillage, de maille lâche pour permettre le passage de la petite faune (cf liste située en annexe).
Nx_ARTICLE 4 : Qualité environnementale
Les plantations existantes seront maintenues dans la mesure du possible ou remplacées par des plantations équivalentes. Les talus, bordant les voies, ainsi que ceux existant sur les limites séparatives, doivent être préservés, y compris les plantations qui les composent.
SELON LE SECTEUR
Pour chaque STECAL présents en zone naturelle (Nx), se référer à la règle graphique « espaces de « pleine terre » et à la légende ci-dessous pour connaitre les règles d’implantation.
Une partie de l’unité foncière du projet doit être maintenu en espace de « pleine terre » selon la part minimale indiqué par la règle graphique applicable au sein des STECAL.
Règles graphiques
Les plantations existantes seront maintenues dans la mesure du possible ou remplacées par des plantations équivalentes. Les talus, bordant les voies, ainsi que ceux existant sur les limites séparatives, doivent être préservés, y compris les plantations qui les composent.
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : Nx_ARTICLE 5 : Stationnement
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Le stationnement permanent de caravanes est autorisé.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Il fixe les destinations, usages et occupations du sol interdites et autorisées sous conditions, ainsi que les objectifs en termes de mixité fonctionnelle et sociale.
Article 2IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE
Cette partie fixe les règles concernant l’implantation des nouvelles constructions par rapport aux voies et aux limites séparatives, l’emprise au sol et la hauteur des bâtiments.
Article 3QUALITÉ ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE
L’article 3 fixe les règles relatives à l’insertion des nouvelles constructions dans l’environnement bâti ou non existant en termes d’architecture et de traitement des abords notamment.
Article 4QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE
On fixe ici les règles relatives à la végétalisation et à l’imperméabilisation des sols.
Article 5STATIONNEMENT
Il définit les obligations en matière de stationnement. Il permet d’imposer la création de stationnements privés adaptés à la destination des futures constructions, tant à destination des véhicules motorisés que des deux roues.
V. LE LEXIQUE ASSOCIE
LEXIQUE RELATIF À L’HABITAT
HÉBERGEMENT Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination du « Logement » recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomes.
LOGEMENT Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « Hébergement ».
LEXIQUE RELATIF AU COMMERCE ET ACTIVITE
ACTIVITÉ DE SERVICE OÙ S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTÈLE
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services et accessoirement la présentation de biens.
ARTISANAT ET COMMERCE DE DÉTAIL Constructions destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées à la vente de biens ou services.
CAMPING ET HÔTELLERIE DE PLEIN-AIR
Terrains dont la mise à disposition des
touristes est commercialisée sous forme
d’emplacements
nus
permettant
l’installation d’une tente ou d’une
caravane
notamment,
ou
d’emplacements équipés d’une Résidence
Mobile de Loisirs (RML) ou d’un Habitat
Léger de Loisirs (HLL).
CINÉMA
Construction répondant à la définition
d’établissement
de
spectacles
cinématographique accueillant une
clientèle commerciale.
COMMERCE DE GROS Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
HÉBERGEMENT HÔTELIER Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
RESTAURATION Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
LEXIQUE RELATIF ÀUX EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
ÉQUIPEMENTS SPORTIFS Équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, DE SANTÉ ET D’ACTION SOCIALE
Les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
LOCAUX ET BUREAUX ACCUEILLANT DU PUBLIC
DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET
ASSIMILÉS
Constructions destinées à assurer une
mission de service public. Ces constructions
peuvent être fermées au public ou ne
prévoir qu’un accueil limité du public.
Cette
sous-destination
comprend
notamment les constructions de l’État, des
collectivités territoriales, de leurs
groupements ainsi que les constructions
des autres personnes morales investies
d’une mission de service public.
LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS DES
ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILÉS Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbaines, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
SALLE D’ART ET DE SPECTACLES
Les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
AUTRES ÉQUIPEMENTS RECEVANT DU PUBLIC Équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
LEXIQUE RELATIF AUX AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
BUREAU Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
CENTRE DE CONGRÈS ET D’EXPOSITION
Constructions destinées à l’évènementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
ENTREPÔTS Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
INDUSTRIE
Constructions destinées à l’activité
extractive et manufacturière du secteur
primaire, les constructions destinées à
l’activité industrielle du secteur secondaire
ainsi que les constructions artisanales du
secteur de la construction ou de l’industrie.
Cette
sous-destination
recouvre
notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
LEXIQUE RELATIF ÀUX EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES
EXPLOITATION AGRICOLE Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sousdestination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
EXPLOITATION FORESTIÈRE Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
LEXIQUE
RELATIF
AUX
AUTRES
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
LES AFFOUILLEMENTS ET EXHAUSSEMENTS DE SOL
Il s’agit des affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m².
LES CARRIÈRES Cette destination comprend le site d’exploitation en lui-même mais également toutes les installations et constructions nécessaires à cette exploitation.
LE CHANGEMENT DE DESTINATION Changement de la destination de la construction.
LE CAMPING À LA FERME Terrain aménagé, généralement situé sur une exploitation agricole en activité, à proximité immédiate de l'habitation de l'exploitant. L'appellation « camping à la ferme » ne constitue pas un terme réglementaire. Il s'agit de dénominations relatives à des labels de qualité et d'authenticité délivrés par les réseaux « Gîtes de France » et « Bienvenue à la
Ferme ». Le camping à la ferme ne fait l'objet d'aucun classement réglementaire spécifique. A condition de ne pas dépasser la limite réglementaire des 6 emplacements ou 20 campeurs sous tentes, il est possible d'accueillir des tentes, des caravanes et des camping-cars.
TERMINOLOGIES TECHNIQUES
ACCÈS Il s’agit du point de passage aménagé en limite de terrain pour accéder à celui-ci depuis la voie ouverte à la circulation générale.
ACROTÈRE Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture terrasse, ou d’une toiture à faible pente.
ALIGNEMENT Il s’agit de la limite entre le terrain d’assiette du projet et les voies et emprises publiques ou privées.
CONSTRUCTION Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
SURFACE DE PLEINE TERRE
Il s’agit des surfaces non imperméabilisées.
ANNEXES Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage.
BÂTIMENT Un bâtiment est une construction couverte et close.
EMPRISE AU SOL L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
EXTENSION L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
FAÇADE Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LIMITE DE FOND DE PARCELLE La limite de fond de parcelle correspond à la limite opposée à la voie.
GABARIT Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
HAUTEUR La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
LA HAUTEUR DE LA FAÇADE
La hauteur de la façade est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade sous sablière ou au niveau supérieur de l’acrotère.
LIMITE SÉPARATIVE DE PARCELLE Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la
LIMITE LATÉRALE La limite latérale correspond à la limite aboutissant à la voie.
SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur, 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs, 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre, 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres, 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial, 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la
construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets, 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. - Article R111-22 du Code de l’Urbanisme –
DIVERS
HABITATION LÉGÈRE DE LOISIRS (HLL)
Il s’agit de constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. - Article R111-37 du Code de l’Urbanisme –
RÉSIDENCE MOBILE DE LOISIRS Il s’agit des véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation tempora
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.