Dispositions générales
3.1.1 Règlement
écrit
Procédures Elaboration du PLUi Modification Simplifiée n°1 Mise à jour n°1 Mise en compatibilité et modification n°1 Modification n°3 Modification n°4 Annulation partielle Révision Allégée n°3 Révision Allégée n°1 Modification n°2 Modification n°5 Révision Allégée n°2 Révision Allégée n°5
Date 27 fév. 2020 6 mai 2021 21 oct. 2021 24 mars 2022 27 juin 2023 24 juin 2025 25 sept. 2025 4 déc. 2025 4 fév. 2026 4 fév. 2026 25 juin 2026 25 juin 2026 25 juin 2026
SOMMAIRE
Publié en ligne le 30/06/2026
MODE D'EMPLOI DU RÈGLEMENT LEXIQUE DISPOSITIONS GÉNÉRALES DU RÈGLEMENT
LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
• CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
• CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
• CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES URBANISER
LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
• CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
• CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
• CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
• CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
• CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
• CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
ANNEXES
7 10 24
46 47 66 152
156
158 159 162 185
187 188 194 216
SOMMAIRE DETAILLE ET DYNAMIQUE
Publié en ligne le 30/06/2026
MODE D'EMPLOI DU RÈGLEMENT
LEXIQUE
DISPOSITIONS GÉNÉRALES DU RÈGLEMENT
1/ Champ d'application territorial des dispositions règlementaires du PLU intercommunal 2/ Division du territoire en zones 3/ Bâtiments détruits ou démolis 4/ Permis de démolir 5/ Clôtures 6/ Servitudes d'utilité publique 7/ Périmètre de protection d’un édifice classé ou inscrit Monument Historique 8/ Site patrimonial remarquable 9/ Vestiges archéologiques 10/ Lotissements 11/Application de l’article R151-21 du code de l’urbanisme 12/ Droit de préemption 13/ Emplacements réservés 14/ Orientations d'Aménagement et de Programmation 15/ Secteur de plan masse 16/ Périmètre d’attente de projet d’aménagement global 17/ Bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination 18/ Protection du patrimoine bâti, naturel et paysager
A. ELÉMENTS DE PAYSAGES : COUVERT BOISÉ ET SURFACE NATURELLE B. AIRIAL C. PATRIMOINE BÂTI D. SITE PATRIMONIAL REMARQUABLE E. ARBRES REMARQUABLES, HAIES, ALIGNEMENTS D’ARBRES F. CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES
1) Réservoirs de biodiversité 2) Corridors en pas japonais (surfaces naturelles) 3) Zones humides 4) Corridors écologiques extra urbains 5) Trame bleue : cours d’eau et surfaces en eau 19/ Espaces boisés classés (EBC) 20/ Prise en compte des risques A. PLAN DE PRÉVENTION DES RISQUES D’INONDATION B. SECTEURS CONCERNÉS PAR UN RISQUE D’INONDATION HORS PPRI (ATLAS DES ZONES INONDABLES) C. PREVENTION DES RISQUES LITTORAUX D) Risque feu de forêt 21/ Prise en compte des captages d'eau potable 22/ Remontée de nappes 23/ Application des dispositions de la loi du 3 janvier 1986 relative à la protection et la mise en valeur du littoral (loi littoral) 24 / Application de l'article R.111-33 du code de l’urbanisme sur les campings
SOMMAIRE DETAILLE ET DYNAMIQUE
Publié en ligne le 30/06/2026
1 LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
1. Autorisation, limitation et interdiction de certains usages et affectations des sols,
constructions et activités
2. Mixité sociale
CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
1. Volumétrie et implantation des constructions
1.1 Implantation des constructions et bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques 1.2- Implantation des constructions bâtiments par rapport aux limites séparatives 1.3- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres 1.4- Hauteurs des constructions et bâtiments 1.5- Emprise au sol
2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
2.1- Règles générales 2.2- Adaptation au sol et volume 2.3- Cas des climatiseurs et des pompes à chaleur 2.4- Aspect extérieur des constructions
Règles pour les secteurs de « degré 1 » repérés au plan patrimoine (Soorts-Hossegor) Règles pour les secteurs de « degré 2 » (Vieux-Boucau-les-Bains et Seignosse) Règles pour les secteurs de « degré 3 » Règles pour les secteurs de « degré 4 » 2.5 Aspect extérieur des clôtures 2.6 Aspect extérieur dans les secteurs a destination d’activités économiques et touristiques 2.7- Patrimoine identifié au titre de l'article l151-19 du code de l'urbanisme 2.8- Performance énergétique et environnementale des constructions
3. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
4. Stationnement
CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
1. Desserte par les voies publiques ou privées
2. Desserte par les réseaux
SOMMAIRE DETAILLE ET DYNAMIQUE Publié en ligne le 30/06/2026
2) LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER
3) LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Règles générales applicables à la zone agricole Interdictions et limitations des usages hors STECAL Constructions et installations autorisées dans les STECAL
2. Mixité fonctionnelle et sociale
CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
1. Volumétrie et implantation des constructions 2. Hauteurs des constructions et bâtiments 3. Emprise au sol 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
4.1-Règles générales 4.2- Adaptation au sol et volume 4.3- Façades et toitures 4.4- Clôtures 4.5- Dispositions spécifiques aux autres constructions dont les constructions agricoles 4.6- Patrimoine identifié au titre de l'article L151-19 du Code de l'Urbanisme 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions 6. Stationnement
CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
1. Desserte par les voies publiques ou privées 2. Desserte par les réseaux
SOMMAIRE DETAILLE ET DYNAMIQUE Publié en ligne le 30/06/2026
4) LES RÈGLES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES & FORESTIÈRES
CHAPITRE I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ
1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Règles générales applicables à la zone naturelle Constructions et installations autorisées dans les STECAL Constructions et installations autorisées dans les zone N indicées
2. Mixité fonctionnelle et sociale
CHAPITRE II. CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
1. Volumétrie et implantation des constructions 2- Hauteurs des constructions et bâtiments 3- Emprise au sol 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
4.1-Règles générales 4.2- Adaptation au sol et volume 4. 3- Façades et toitures 4.4- Clôtures 4.5- Dispositions spécifiques aux autres constructions dont les constructions forestières et agricoles ? 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
6. Stationnement
CHAPITRE III. EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX
1. Desserte par les voies publiques ou privées 2. Desserte par les réseaux
MODE D'EMPLOI DU RÈGLEMENT
MODE D'EMPLOI DU REGLEMENT
Le règlement du PLUi se structure autour de plusieurs documents graphiques, organisé comme suit :
Plan n°3.2.1 : plan de zonage présentant les 4 zones règlementaires définies au PLU intercommunal. Il divise l'ensemble du territoire entre les zones U, AU, A et N en application de l'article R151-17 du CU.
Schéma pédagogique sans portée règlementaire
Décliné ensuite à travers 11 documents graphiques thématiques valant règlement et qui s’appliquent chacun dans le cadre des zones définies par le plan 3.2.1 : Plan n°3.2.2 : répartition de la mixité des fonctions en zone urbaine et STECAL des zones agricole ou naturelle et changement de destination permis des bâtiments en zone agricole ou naturelle Plan n°3.2.3 : règles d’implantation des constructions par rapport aux voies Plan n°3.2.4 : règles d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Plan n°3.2.5 : règles d’emprise au sol des constructions Plan n°3.2.6 : règles de hauteurs des constructions Plan n°3.2.7 : règles de préservation du patrimoine bâti et végétal Plan n°3.2.8 : traduction règlementaire de la trame verte et bleue Plan n°3.2.9 : prise en compte des risques et nuisances Plan n°3.2.10 : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété (uniquement sur la commune de Soorts-Hossegor) Plan n°3.2.11 : délimitation et désignation des emplacements réservés (L.151-41 du code de l’urbanisme)
Chaque zone urbaine, agricole et naturelle fait l’objet d’un redécoupage identifiant des règles graphiques différenciées au sein de chacun des secteurs nouvellement dessinés. Parmi les règles graphiques agricoles et naturelles, certains constituent des Secteurs de Taille et de Capacité d'Accueil Limité (STECAL) au sens de l'article L151-13 du Code de l'Urbanisme. Dans le présent règlement écrit, il est fait référence à ces règles graphiques au sein de chaque article concerné de manière expresse. Au sein de certains documents graphiques sont identifiées des prescriptions particulières : bâtiments susceptibles de changer de destination (L151-11 du CU), éléments identifiés au titre des articles L151-19 & L151-23 du CU, espaces boisés classés, etc… décrit (et réglementé) dans le règlement écrit ci-après.
NB : les zones AU ouvertes à l’urbanisation (1AU) comportant des OAP et identifiées au sein du plan 3.2.1, ne sont pas régies par les dispositions règlementaires du présent règlement. Les principes de celles-ci sont exposés au sein de la pièce n° 5 du présent dossier de PLUi selon l’article R151-8 du code de l’urbanisme.
MODE D'EMPLOI DU REGLEMENT
Le règlement du PLUi se structure …
B. … et autour d'un document écrit qui : ß fixe les dispositions générales s'appliquant à l'échelle de l'ensemble du territoire intercommunal à
l’exception des secteurs d’OAP en zone U et 1AU régies par la pièce n°5 du présent dossier de PLUi au titre de l’article R151-8 du code de l’urbanisme ; ß fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones, et le cas échéant, établit des règles spécifiques, d'une part, aux règles graphiques au sein de la zone U, et d'autre part, aux règles graphiques des zones agricole et naturelle, délimités par le document graphique. Chaque zone est régie par 8 articles s'organisant de la manière suivante : I. Destinations des constructions, usages des sols et natures d'activité 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités 2. Mixité fonctionnelle et sociale
II. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 3. Volumétrie et implantation des constructions 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions 6. Stationnement
III. Equipements et réseaux 7. Desserte par les voies publiques ou privées 8. Desserte par les réseaux
Annexe. Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale,
qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage (distance maximale de 30 mètres). Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Accession sociale à la propriété : logement destiné à la résidence principale de l’acquéreur, dont le prix est
inférieur au prix du marché. Sont considérés comme des logements en accession sociale à la propriété : • Les logements en accession sociale à la propriété en PSLA (Prêt Social Location Accession) et ceux faisant l’objet d’un bail réel solidaire (BRS) défini à l’article L. 255-1 du code de la construction et de l’habitation. • Les logements en accession sociale réalisés par les coopératives HLM, avec des plafonds de ressources et des prix de vente règlementés par le protocole du 28 mars 2002 et l’article R. 443. 34 du CCH.
Attique : niveau terminal d’une construction qui est édifié en retrait de la façade ou de l’ensemble des façades, et qui
forme le couronnement de la construction.
Bâtiment . Un bâtiment est une construction couverte et close.
Égout Comble : Un comble est l’ensemble constitué par la charpente et
la couverture. Il désigne par extension l’espace situé sous la toiture, volume intérieur délimité par les versants de toiture et le dernier plancher. Au titre du présent règlement, si le pied droit présente une hauteur supérieur à 1.80m, l’étage est considérée comme un niveau entier de construction.
Égout
Égout
Égout
Construction. Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations, comportant une
toiture pleine (c’est-à-dire tout élément venant recouvrir les poutres) et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Sur la commune de Soorts-Hossegor, tout type de pergola, c’est-à-dire toute construction légère ou démontable placée dans un jardin ou sur une terrasse dont la partie supérieure (fixe ou rétractable) est constituée de poutre ou profils (tout type de matériau) reposant sur des piliers, des colonnes ou des murs, est considéré comme une construction.
Construction existante. Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement
construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Destinations et sous-destinations
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Emprise au sol. L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et
surplombs inclus. Cette définition comprend l'épaisseur des murs extérieurs, les matériaux isolants et revêtements extérieurs, les débords et les éléments en surplomb de la construction. Ainsi l'emprise au sol comprend : - les prolongements extérieurs de niveaux de la construction tels que les balcons, les loggias, les coursives, - l'épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais également extérieurs (matériaux isolants et revêtements
extérieurs inclus) - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement (garages) - les constructions non totalement closes (ex auvents, abris de voiture...) soutenues par des poteaux ou des supports
intégrés à la façade (ex : corbeaux) - les prolongements extérieurs des niveaux de la construction en saillie de la façade (ex, balcons, coursives, etc.) - les rampes d'accès aux constructions - les bassins de piscine - les bassins de rétention maçonnés
Est exclu du calcul de l'emprise au sol : - Les pergolas non couvertes, sauf pour la commune de Soorts-Hossegor et de Vieux Boucau où toute forme de
pergola est considérée comme une construction. - Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture
lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements et lorsque la saillie du débord de toiture (avant-toit) ne dépasse pas 1m50. - Sur la commune de Soorts Hossegor, les débords de toiture inférieurs à 80cm sont exclus de l’emprise au sol s’ils ne sont pas soutenus par des poteaux au sol. Tout débord de toit au-delà de 80cm est constitutif d’emprise au sol quel que soit le dispositif de soutien. - La surface de terrasse non couverte lorsque qu'elle ne dépasse pas 0,60m de hauteur par rapport au terrain naturel. - La surface de terrasse couvrant un parc de stationnement en sous-sol, à condition que la saillie ne dépasse pas une hauteur de 0,60m par rapport au terrain naturel. - Les rampes d'accès en sous-sol - la rénovation thermique par l'extérieur pour les constructions existantes conformément à l'article R.152-6 du code de l'urbanisme.
Le pourcentage de cette surface par rapport à la surface du terrain représente le coefficient d’emprise au sol fixé par le présent règlement.
Espaces libres. Les espaces libres sont constitués des surfaces hors emprises bâties (emprise au sol des
constructions). Ils comprennent les espaces aménagés autour des constructions (accès et surfaces de stationnement imperméabilisées, terrasses non comprises dans l'emprise au sol) ainsi que les espaces plantés et/ou laissés en pleine terre (jardins, pelouses, haies, bosquets, etc.).
Espaces en pleine terre. Les espaces en pleine terre correspondent à la surface du terrain non
artificialisée, en pleine terre. Son revêtement (profondeur minimal de 80cm) est perméable et ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, eaux potable, usées, pluviales). Il doit pouvoir recevoir des plantations. Sont interdits dans les espaces en pleine terre : - Les constructions, installations et aménagements (y compris enterrés) conduisant à limiter la capacité
naturelle d'infiltration du sol ; - les toitures végétalisées - les voiries ; - les terrasses; - la totalité des largeurs d'emprise des espaces de circulation automobile ou des servitudes de passage ; - l'aménagement de tout stationnement; - les aménagements de type evergreen, graviers, gazon synthétique, etc. - la construction de tous types de bassins à fond étanche (piscines, fosses septiques...) ; - les fosses d'assainissement individuel.
Extension. L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des
dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Equipements d’intérêt collectif et services publics. La destination « équipements d’intérêt
collectif et services publics » comprend les sous-destinations suivantes : o Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées : elle recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. o Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : elle recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. o Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale : elle recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
Façade. Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois
extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Gabarit. Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme
extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur.
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Le calcul des hauteurs se fait en tout point de la construction. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire Cas des terrains en pente
TN : terrain naturel, E : Egout, F : Faîtage
Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Limite séparative de fond de parcelle
Limite séparative latérale
Limite séparative latérale
Illustration de la règle graphique - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Cas n°1 / Implantation sur une limite séparative latérale
Dans ce cas de figure, la construction est implantée sur au moins une limite séparative latérale. Le retrait vis-à-vis de l’autre limite séparative sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieur à 3 mètres (R = H/2 et R>3m mini) ou à 5 mètres selon les cas. La hauteur de la construction ici prise en compte est calculée en tout point du bâtiment.
Limites séparatives
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Cas n°2 Implantation en retrait des limites séparatives latérales avec distance minimale et maximale
R = H/2 et X m mini
R = H/2 et X m mini
Dans ce cas de figure, les constructions peuvent être édifiées en retrait des limites séparatives latérales.
La distance comprise entre la construction et l'une des limites séparatives latérales (en vert sur le schéma ci-contre) sera alors au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à X mètres (R = H/2 et R>Xm mini) selon les cas (Cf plans de zonage).
Le retrait entre la construction et la limite séparative opposée (en orange sur le schéma ci-contre) sera dans tous les cas au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à X mètres.
La hauteur de la construction ici prise en compte est calculée en tout point du bâtiment.
L'esprit de la règle vise à éviter que sur des parcelles de grandes superficies la construction soit implantée en milieu de parcelle de manière à permettre à plus ou moins long terme une ou plusieurs constructions nouvelles sur la parcelle.
En cas d’implantation sur limite séparative, il ne pourra pas y avoir de débords de toits sur le terrain voisin. Les eaux de toitures seront obligatoirement recueillies au moyen d’un chéneau.
Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Logement annexe (commune de LABENNE) Bâtiment d’habitation non lié à la construction principale et inférieur ou égal à 25 m² d’emprise au sol
Logement social Sont considérés comme logements sociaux, l’ensemble des logements visés dans l’article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation. Ce sont notamment : - Les logements locatifs sociaux agréés par l’Etat, en PLAI, PLUS et PLS, et visés par le Programme
Local de l’Habitat en vigueur. - Les logements en accession sociale à la propriété en PSLA (Prêt Social Location Accession) et
ceux faisant l’objet d’un bail réel solidaire (BRS) défini à l’article L. 255-1 du même code.
Opération d’aménagement d’ensemble La notion d’opérations d’ensemble renvoie à un principe d’urbanisation sous forme globale et cohérente d’un ou plusieurs terrains par opposition à une urbanisation au coup par coup. Toute opération de construction ou d’aménagement portant sur la création de 4 lots et plus est considérée comme une opération d’ensemble. Un aménagement d’ensemble signifie que l’urbanisation doit porter sur des terrains concernés pour en garantir la cohérence.
Pergola Construction légère de faible ampleur placée dans un jardin ou sur une terrasse dont la toiture est faite de poutres espacées reposant sur des piliers ou des colonnes.
Surface de plancher La surface de plancher est la somme des surfaces de l'ensemble des planchers construits, clos et couverts, mesurée au nu intérieur des murs de façades et dont la hauteur sous plafond est supérieure à 1.80m. À partir de cette surface de plancher, certaines surfaces sont déduites pour obtenir la surface de plancher définitive : - Surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres
donnant sur l'extérieur - Vides et trémies qui correspondent aux escaliers et ascenseurs - Surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre - Surfaces de plancher aménagées pour le stationnement des véhicules motorisés ou non, y
compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres - Surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à
caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial (par exemple, plancher ne supportant pas un tel usage)
Surface de vente
La surface de vente correspond aux « espaces affectés à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, à l'exposition des marchandises proposées à la vente, à leur paiement, ceux affectés à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente ». Entrent ainsi dans la surface de vente : - les zones situées entre les caisses et les portes du magasin si elles ne sont pas matériellement
distinctes des lieux ouverts au public et sont liées à la vente, - les surfaces de la caisse centrale dans les mêmes conditions, - les zones de marquage, d'étiquetage et de publicité liées directement à la vente et aux espaces
publics, même en cas de séparation par des cloisons amovibles, - les locaux de stockage de cartons vides mis à la disposition de la clientèle et les cabines
d'essayage, de même pour des entrepôts accessibles à la clientèle depuis un parking et qui n'avaient pas pour vocation exclusive de permettre le chargement de matériaux lourds, - les espaces de ventes extérieurs, couverts ou non, librement accessibles au public, - les sas d’entrée des magasins,
En sont écartés : - les mails des centres commerciaux desservant plusieurs commerces, à condition qu'ils ne soient
pas utilisés pour la vente ; - les locaux techniques et les ateliers d'entretien, de réparation, de fabrication ou de préparation
des marchandises dont l'accès est interdit à la clientèle ; - les aires de stationnement ; - les réserves.
Unité foncière Lot d’un seul tenant composé d’une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision
Voies ou emprises publiques
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Cas n°1 Implantation à l'alignement des voies et emprises publiques
De manière préférentielle, la façade de la construction principale donnant sur la voie publique s'implante à alignement, soit au niveau de la limite entre le domaine privé et public.
L'esprit de la règle vise à prolonger les fronts de rue tels qu'ils existent dans les centres-villes, villages ou hameaux historiques.
En cas de nécessité d'aménagement de places de stationnements donnant sur la voie publique, la recherche d'alignement se fera par rapport à cet espace de stationnement.
Cas n°2 Même recul que les constructions existantes
Cas n°3
Retrait minimal de x mètres par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques
Il est possible d'implanter la construction principale avec le même recul lorsque la construction projetée jouxte une autre construction implantée en retrait de l’alignement, dans la mesure où la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue n’est pas rompue.
La totalité de la projection verticale de la construction principale doit s'implanter avec un retrait minimal de X mètres par rapport à l'alignement, c'est-à-dire la limite entre le domaine privé et public.
Voies ou emprises publiques
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
Cas n°3 / Dans une bande comprise entre x et x mètres par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques
Tout ou partie d'au moins une façade de la construction principale donnant sur la voie publique doit s'implanter avec un retrait compris entre X et X mètres par rapport à l'alignement, c'est-à-dire la limite entre le domaine privé et public.
Voies ou emprises publiques : classement du réseau national et départemental
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DISPOSITIONS GÉNÉRALES DU REGLEMENT
1/ Champ d'application territorial des dispositions règlementaires du PLU intercommunal
Le présent règlement est établi conformément aux articles L151-8 à L151-42 et R.151-9 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme.
Le présent règlement s'applique sur l'ensemble du territoire intercommunal. L’ensemble des servitudes d’utilité publiques restent applicables (cf. article 7), notamment le Site patrimonial remarquable de Soorts-Hossegor, conformément à l'article L152-5 du code de l’urbanisme.
Le présent règlement s'applique, d'une part, aux constructions nouvelles, et d'autre part, aux constructions existantes en cas d'aménagement. Lorsqu’un projet est dispensé de toute formalité au titre de l’urbanisme, cela ne l’exonère pas de l’obligation de respecter les règles du présent règlement.
2/ Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme intercommunal est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles ou forestières (N).
3/ Bâtiments détruits ou démolis
Il est rappelé que les dispositions des articles L.111-15 et L.111-23 du Code de l’urbanisme demeurent applicables. Conformément à l’article L111-15 du code de l’urbanisme : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. » La reconstruction après sinistre des bâtiments existants est autorisée dans le respect des surfaces existantes avant sinistre, dès lors qu’ils ont été régulièrement édifiés et que la reconstruction n’est pas de nature, par sa localisation, sa dimension, ses caractéristiques ou sa localisation à proximité d’autres installations à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
Conformément à l’article L 111-23 du code de l’urbanisme, « la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment ».
4/ Permis de démolir
Au sein des périmètres ABF (Site Patrimonial Remarquable / site classé / périmètres Monuments Historiques) et du site inscrit des étangs landais, les démolitions sont soumises aux permis de démolir (articles R421-26 et suivants du code de l’urbanisme).
5/ Clôtures
L’édification des clôtures est soumise à déclaration dans les conditions prévues à l'article R.421-12 du Code de l’Urbanisme.
6/ Servitudes d'utilité publique
Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation des sols créées en application d'autres législations. Ces servitudes sont matérialisées sur le plan des servitudes et décrites sur la liste annexée au dossier du PLUi.
7/ Périmètre de protection d’un édifice classé ou inscrit Monument Historique
Selon dispositions de l’article L621-32 du Code de Patrimoine qui prévoient qu’aux abords des Monuments Historiques, tous travaux, même non soumis à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’Urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration et sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité d’un édifice classé ou inscrit, il ne peut faire l’objet, tant de la part du propriétaire privé que des collectivités ou établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect sans une autorisation préalable. Le permis de construire en tient lieu s’il est revêtu de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
8/ Site patrimonial remarquable
Sur la commune de Soorts-Hossegor, les dispositions du Site Patrimonial Remarquable s’appliquent (plan et règlement annexés au P.L.U. intercommunal).
9/ Vestiges archéologiques
Conformément aux dispositions du code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans des zones présentant un intérêt archéologique sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. Par ailleurs, en dehors de ces zones, des découvertes fortuites au cours de travaux sont possibles. En ce cas, afin d’éviter toute destruction de site qui serait susceptible d’être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens (articles 322-1 et 322-2 du code pénal), le service régional de l’archéologie devra être immédiatement prévenu, conformément à l’article L.531-14 du code du patrimoine. Selon l'article R.111.4 du code de l'urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».
10/ Lotissements
Les dispositions prévues aux articles L.442-9 et L.442-14 du code de l’urbanisme sont applicables concernant les règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés des lotissements.
11/Application de l’article R151-21 du code de l’urbanisme
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme intercommunal.
12/ Droit de préemption
Un plan intégré en annexe du présent PLU intercommunal délimite les périmètres concernés par le Droit de Préemption Urbain et du droit de préemption urbain renforcé (article L121-1 et suivants du code de l’urbanisme)
13/ Emplacements réservés
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics au titre de l'article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, sont repérés au document graphique n°3.2.11 et répertoriés par un numéro de référence.
La liste des emplacements réservés (voir plan graphique 3.2.11), donne les informations suivantes pour chaque emplacement réservé : numéro de référence, objet, bénéficiaire, superficie.
14/ Orientations d'Aménagement et de Programmation
Article L151-6 à R151-8 du Code de l’Urbanisme.
Les orientations d'aménagement et de programmation comprennent, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, des dispositions portant sur l'aménagement, l'habitat, les transports et les déplacements. Les orientations d'aménagement et de programmation peuvent notamment (Article L151-7 du code l’urbanisme) : 1° Définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, notamment les continuités écologiques, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune ; 2° Favoriser la mixité fonctionnelle en prévoyant qu'en cas de réalisation d'opérations d'aménagement, de construction ou de réhabilitation un pourcentage de ces opérations est destiné à la réalisation de commerces 3° Comporter un échéancier prévisionnel de l'ouverture à l'urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants 4° Porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager ; 5° Prendre la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics ; 6° Adapter la délimitation des périmètres, en fonction de la qualité de la desserte, où s'applique le plafonnement à proximité des transports prévu aux articles L. 151-35 et L. 151-36.
Les orientations d'aménagement et de programmation s’imposent dans une rapport de compatibilité dans les conditions définies par l’article L. 152-1 du code de l’urbanisme.
Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation sont délimités au document graphique n°3.2.1. Les règles sont exposées en pièce n°4 du dossier de PLUi.
15/ Secteur de plan masse
Sur les communes de Labenne et de Soorts-Hossegor, les règles définies au sein des plans masses dessinés au titre de l’article R151-40 du code de l’urbanisme s’appliquent et s’imposent au présent règlement (cf. plan 3.2.1).
16/ Périmètre d’attente de projet d’aménagement global (PAPAG)
Dans certaines zones urbaines du PLUi, il est institué des servitudes interdisant pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune concernée d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement (article L151-41). Ces secteurs sont identifiés au document graphique 3.2.1. Ainsi, il est fixé par le présent règlement les règles suivantes : - Les constructions nouvelles, y compris les extensions, d’une superficie supérieure à 10 m² sont interdites (emprise au sol). - Les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes sont toutefois autorisés à condition qu’ils ne remettent pas en cause la faisabilité d’un projet d’aménagement global.
17/ Bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination
Au titre de l'article L151-11 du Code de l'urbanisme, les bâtiments pouvant changer de destination au sein de la zone agricole (A) et de la zone naturelle (N) sont repérés sur le document graphique n°3.2.2 et listées dans les annexes du règlement écrit
Les changements de destination sont autorisés sous réserve que :
- ils ne compromettent pas l’activité agricole et la qualité paysagère du site, - les aménagements doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant l'intérêt culturel, historique ou architectural de l'élément identifié; - cela ne nécessite pas d’aménagement ou de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte. - le nombre de logements nouveaux induits par le c