1.1. Rappel : La hauteur des constructions est mesurée par rapport au niveau du terrain naturel avant travaux éventuels d'affouillement ou d'exhaussement du sol nécessaires à la réalisation du projet. Elle est calculée par différence entre le niveau moyen du terrain d'assiette de la construction et le point le plus haut du plan de toiture (faîtage ou sommet de l'acrotère). De manière à limiter les remblais qui ne sont pas nécessaires à la construction, le plancher du premier niveau habitable ne devra pas se situer à plus d’un mètre au-dessus du terrain naturel, sauf dans la zone UAi et UBi où le PPRi peut imposer des règles différentes.
1.2 La hauteur des constructions : Hauteur maximale par secteur de la zone U du PLU
Différents secteurs UA UAi UB UBc UBi
Les bâtiments professionnels sont limités à 9 mètres maximum au faitage ou au
sommet de l’acrotère
XXXX X
Les constructions à usage d’habitation sont limitées 9 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère
X
X
X
X
X
Les abris de jardin sont limités 3,5 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère
XXXX X
Les autres annexes et garages (s’il n’est pas accolé à la construction principale) sont X X X X X limités à 4 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère La hauteur maximale n’est pas règlementée : • Pour les antennes et d’une manière générale pour les ouvrages et installations techniques nécessaires aux
équipements d'infrastructure et au fonctionnement du service public ou d'intérêt général ;
• Les locaux techniques, éléments de superstructure (cheminée, cage d'escalier, machinerie d'ascenseur, appareillage de climatisation).
Différents secteurs
de la zone U du PLU
UA UAi UB UBc UBi
Les clôtures pourront être constituées par des haies. Elles pourront, éventuellement, être doublées par des grillages. La hauteur maximale des clôtures est de 2 mètres X mesurée à partir du niveau du terrain naturel.
XX
La clôture pourra être constituée par un mur bahut (0,8 mètre de haut maximum) surmonté de grilles. Le tout ne devra pas dépasser 2 mètres en tout point à partir du X niveau du terrain naturel.
XX
L’entretien des murs pleins est autorisé, en revanche la construction de nouveaux murs pleins est interdite sauf dans le cadre de mus bahuts surmontés de grilles.
X
XX
Les clôtures devront garantir le libre écoulement des eaux (ex. clôtures ajourées ou
grillages).
X
X
1.9. Déchets Tout projet d’habitat collectif (au moins 3 logements partiellement ou totalement superposés) devra prévoir des locaux ou un emplacement destiné au stockage des déchets ménagers et recyclables dont les dimensions répondent aux besoins des logements collectifs accueillis. Cet emplacement sera réalisé de telle manière que les containers soient mis en discrétion.
OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
L’utilisation d’au moins une énergie renouvelable est obligatoire pour les logements (ex. solaire photovoltaïque, solaire thermique, éolien, chauffe-eau thermodynamique, pompe à chaleur, réseau de chaleur, chaudière à microcogénération). Les projets participeront par leur architecture, à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par l'extérieur, etc.
La récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments est définit dans l’arrêté du 12 juillet 2024 relatif aux conditions sanitaires d'utilisation d'eaux impropres à la consommation humaine (EICH) pour des usages domestiques, qui précise les modalités de conception, de mise en service, de surveillance, d'entretien et de contrôle applicables aux systèmes d'utilisation d’EICH et par le décret n°2024-796 du 12 juillet 2024 relatif à des utilisations d’eaux impropres à la consommation humaine. Ce décret définit les usages domestiques pour lesquels le recours à des eaux impropres à la consommation humaine (seules ou en mélange) est possible, ainsi que les exigences techniques et sanitaires à satisfaire.
UA, UAi, UB, UBc et UBi - Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Les espaces libres aux abords des constructions à usage d’habitation doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité visant à leur non-imperméabilisation et/ou à leur végétalisation pour participer à l’infiltration des eaux pluviales. Cette règle sera respectée en tenant compte de l’emprise au sol limitée. Des compositions d’essences régionales doivent être privilégiées. Des tampons visuels constitués de plantations d’essences régionales et diversifiées seront privilégiés pour atténuer l’impact de certaines constructions ou mieux insérer les bâtiments dans leur environnement. Il convient de se référer à la liste des essences régionales à la fin du règlement écrit. Celle-ci n’a aucune valeur réglementaire, mais vise à guider et informer le pétionnaire des essences régionales qu’il peut mobiliser dans le cadre d’une plantation de haie et d’arbres à hautes tiges. Les espaces boisés classés figurant aux plans de zonage, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et suivants du Code de l'urbanisme.
Les aires de stationnement non couvertes ou non fermées de plus de 20 places doivent être plantées à raison d’un arbre pour 6 places de stationnement. Cette règle s’applique aussi au projet de réhabilitation d’aires de stationnement à raison d’un arbre par tranche de 10 places.
Surface éco-aménageable ou non imperméabilisée
Indépendamment des règles d’emprise au sol limitée, il devra être préservé, pour les nouvelles constructions, au minimum 15% de la surface de l’unité foncière en espace non imperméabilisé. Ne sont pas comptabilisées les
Règlement des zones urbaines (U)
surfaces perméables ou drainantes comme des espaces de stationnement végétalisé sur dalles à engazonner ou les bétons drainants ou poreux.
1.1. Rappel : La hauteur des constructions est mesurée par rapport au niveau du terrain naturel avant travaux éventuels d'affouillement ou d'exhaussement du sol nécessaires à la réalisation du projet. Elle est calculée par différence entre le niveau moyen du terrain d'assiette de la construction et le point le plus haut du plan de toiture (faîtage ou sommet de l'acrotère). De manière à limiter les remblais qui ne sont pas nécessaires à la construction, le plancher du premier niveau habitable ne devra pas se située à plus d’un mètre au-dessus du terrain naturel, sauf dans la zone Ni où le PPRi peut imposer des règles différentes.
1.2 La hauteur des constructions :
Hauteur maximale par secteur de la zone N du PLU
Différents secteurs N Nc Ni NJ NL Nzh
Les bâtiments professionnels sont limités à 12 mètres maximum au faitage ou au X
X
sommet de l’acrotère
Les constructions à usage d’habitation sont limitées 9 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère
X
Les abris de jardin sont limités 3,5 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère X
X
Les autres annexes et garages (s’il n’est pas accolé à la construction principale) sont limités à 4 mètres au faitage ou au sommet de l’acrotère
X
X
L’édification de constructions, plateforme, structure en lien avec la mise en valeur
du point de vue paysager et le circuit de promenades est limité à 8 mètres au faitage
X
L’édification d’installations ou de structures artistiques, mobilier urbain en lien avec
la mise en valeur du point de vue paysager et le circuit de promenades est limité à
X
12 mètres en tout point
La hauteur maximale n’est pas règlementée :
• Pour le secteur Nc et Nzh ;
• Pour les antennes et d’une manière générale pour les ouvrages et installations techniques nécessaires aux équipements d'infrastructure et au fonctionnement du service public ou d'intérêt général ;
• Les locaux techniques, éléments de superstructure (cheminée, cage d'escalier, machinerie d'ascenseur, appareillage de climatisation) ;
Différents secteurs
de la zone N du PLU
N Nc Ni NJ NL Nzh
Les clôtures pourront être constituées par des haies. Elles pourront, éventuellement, être doublées par des grillages. La hauteur maximale des clôtures est de 2 mètres, X X mesurée à partir du niveau du terrain naturel.
XX X
La clôture pourra être constituée par un mur bahut (0,8 mètre de haut maximum), surmonté de grilles. Le tout ne devra pas dépasser 2 mètres en tout point à partir X X du niveau du terrain naturel.
XX X
L’entretien des murs pleins est autorisé, en revanche la construction de nouveaux murs pleins est interdite sauf dans le cadre de mus bahuts surmontés de grilles.
X
X
XX X
Les clôtures devront garantir le libre écoulement des eaux (ex. clôtures ajourées ou grillages).
X
X
X
OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES ET ENVIRONNEMENTALES L’utilisation d’au moins une énergie renouvelable est obligatoire pour les logements (ex. solaire photovoltaïque, solaire thermique, éolien, chauffe-eau thermodynamique, pompe à chaleur, réseau de chaleur, chaudière à microcogénération). Les projets participeront par leur architecture, à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par l'extérieur, etc.
La récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments est définit dans l’arrêté du 12 juillet 2024 relatif aux conditions sanitaires d'utilisation d'eaux impropres à la consommation humaine (EICH) pour des usages domestiques, qui précise les modalités de conception, de mise en service, de surveillance, d'entretien et de contrôle applicables aux systèmes d'utilisation d’EICH et par le décret n°2024-796 du 12 juillet 2024 relatif à des utilisations d’eaux impropres à la consommation humaine. Ce décret définit les usages domestiques pour lesquels le recours à des eaux impropres à la consommation humaine (seules ou en mélange) est possible, ainsi que les exigences techniques et sanitaires à satisfaire.
N, Nc, Ni, NJ, NL et Nzh - Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Les espaces libres aux abords des constructions à usage d’habitation et à vocation agricole et forestière doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité visant à leur non-imperméabilisation et/ou à leur végétalisation. Des compositions d’essences régionales doivent être privilégiées. Des tampons visuels constitués de plantations d’essences régionales et diversifiées peuvent être exigés pour atténuer l’impact de certaines constructions ou installations. Il convient de se référer à la liste des essences régionales à la fin du règlement écrit. Celle-ci n’a aucune valeur règlementaire, mais vise à guider et informer le pétionnaire des essences régionales qu’il peut mobiliser dans le cadre d’une plantation de haie et d’arbres à hautes tiges.
Les espaces boisés classés figurant aux plans de zonage, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et suivants du Code de l'urbanisme.
N, Nc, Ni, NJ, NL et Nzh - Paragraphe 4 : Stationnement Les aires de stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des occupations et utilisations du sol doivent être réalisées en dehors des voies et emprises publiques.
Règlement des zones naturelles (N)
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
N, Nc, Ni, NJ, NL et Nzh - Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées VOIRIE ET ACCÈS 1.1. Généralités Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. 1.2. Voirie Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères et aux opérations qu’elles doivent desservir. Afin de satisfaire aux règles en vigueur en matière de défense incendie, les nouvelles voies publiques à double sens devront avoir une largeur minimale de 5 mètres, libre de circulation, bandes réservées ou stationnement exclus. Les voies nouvelles s'articuleront autant que possible avec les voies existantes. Sauf impossibilité technique ou par manque d’espace, les voies à créer destinées à la circulation automobile doivent présenter un passage suffisamment dimensionné pour permettre notamment la cohabitation de la circulation automobile avec les modes de déplacement doux. 1.3. Cas des voies en impasse à plus de 50 mètres Dans le cas particulier de voie en impasse et pour des distances supérieures à 50 mètres linéaires, il convient de créer une aire de retournement ayant vocation à faciliter la manœuvre des engins d’incendie et de secours. Les aires de retournement devront donc être dimensionnées suivant les prescriptions du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS).
Extrait de l’annexe 17 du Règlement Départementale de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) de la Marne - schéma type de dimensionnement des aires de retournement et manœuvre
Aire de retournement en « T » à partir d’une voirie en double sens (largeur minimale de 5 mètres – dans le cadre d’une voie en sens unique, l’emprise de la voirie pourra être
revue à la baisse)
Aire de retournement en raquette circulaire à partir d’une voirie en double sens (largeur minimale de 5 mètres – dans le cadre d’une voie en sens unique, l’emprise de la voirie
pourra être revue à la baisse)
Règlement des zones naturelles (N)
Aire de retournement en raquette en Y à partir d’une voirie en double sens (largeur minimale de 5 mètres – dans le cadre d’une voie en sens unique, l’emprise de la voirie
pourra être revue à la baisse)
1.4. Accès Pour être constructible, un terrain ou une unité foncière doit bénéficier d’un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation. Les voies d’accès à la parcelle ou portail doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres donnant sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et de manière à ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques et pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Des pans coupés peuvent être imposés aux angles des voies ou accès.
N, Nc, Ni, NJ, NL et Nzh - Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux L'alimentation en eau potable et l'assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l'évacuation, l'épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles, doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur. Les nouveaux réseaux divers de distribution (eau potable, gaz, électricité, téléphone, etc.) doivent être souterrains.
2.1. Alimentation en eau - Eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable doit être raccordée par une solution autre que le réseau de distribution et sera financée par le demandeur.
- Eau à usage non domestique Les captages, forages ou prises d'eau autonomes sont soumis à l'accord préalable des autorités compétentes.
2.2. Assainissement - Eaux usées domestiques (eaux-vannes et ménagères) À l’intérieur du secteur N sont recensées des zones d’aléas vis-à-vis du risque de glissement de terrain. À ce titre, en fonction de la localisation du projet dans la zone d’aléa du Plan de Prévention des Risques de Glissement de terrain (PPRNGT) en vigueur, les équipements devront respecter les dispositions de ce dernier (ex. puisards interdits dans certains secteurs, conditions à respecter pour l’assainissement autonome, infiltration des eaux usées, etc.). L’évacuation directe des eaux usées dans les caniveaux, égouts pluviaux est interdite. Les eaux usées devront obligatoirement être évacuées par le réseau collectif d’évacuation s’il existe. En l’absence d’un réseau public d’assainissement mais dont la réalisation est prévue, toute opération devra être desservie par un système autonome d’assainissement interne muni d’un dispositif d’épuration approprié, raccordable au futur réseau public d’assainissement et conforme aux réglementations en vigueur. Ce système doit être conçu de telle manière, qu’il soit raccordable au futur réseau public d’assainissement. Le raccordement ultérieur au réseau collectif d'assainissement est obligatoire lorsqu'il sera réalisé dans un délai de 2 ans. Pour les projets à l’intérieur des zones d’aléa du Plan de Prévention des Risques de Glissement de terrain (PPRNGT), les dispositifs d’assainissements autonomes devront avoir des techniques alternatives permettant de maîtriser le débit d'infiltration en terrain naturel et de maximiser les surfaces d'épandage, dans le respect des réglementations en vigueur.
Règlement des zones naturelles (N)
- Eaux usées non domestiques (par exemple : établissements industriels, établissements de santé, de commerces, de cantines scolaires, …) Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d'assainissement recueillant les eaux usées sans l'autorisation du gestionnaire du réseau, laquelle peut être subordonnée à certaines conditions, notamment à un prétraitement agréé, conformément aux réglementations en vigueur.
- Eaux pluviales Les eaux pluviales seront traitées conformément à la règlementation d’assainissement en vigueur. Les eaux pluviales des toitures, les eaux pluviales des voiries et des parkings privatifs, ne peuvent être rejetées dans le réseau collectif d’eaux pluviales. Ces eaux pluviales seront recueillies, infiltrées lentement (fossés, noues, puisards, ...) ou stockées en vue d’une réutilisation possible sur la parcelle au moyen de dispositifs adaptés conformes aux réglementations en vigueur. En cas d’impossibilité technique justifiée (ex. : nature du sous-sols) pour l’évacuation des eaux pluviales vers le milieu naturel, leur raccordement aux réseaux d’eaux pluviales ou d’assainissement unitaire devra respecter les prescriptions techniques définies par le gestionnaire du réseau. Les équipements devront être compatibles avec le Plan de Prévention des Risques Naturelles contre le Glissement de Terrain (PPRNGT) en vigueur. Les puisards sont notamment interdits dans certains secteurs.
Tout raccordement, qu’il soit temporaire ou permanent, du réseau d’eau de pluie avec le réseau de distribution d’eau destinée à la consommation humaine est interdit. Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales des fonds supérieurs, ni aggraver la servitude d'écoulement des eaux pluviales des maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenant aux constructions constituant les fonds intérieurs. Les aménagements réalisés sur un terrain doivent être tels qu’ils garantissent l’évacuation des eaux pluviales, en priorité par infiltration dans le sol.
2.3. Électricité, téléphone et réseau de chauffage Lorsque les lignes publiques sont enterrées, les branchements privés doivent l'être également.
Règlement des zones naturelles (N)
HAIE
CÉPÉE
ARBRE
RIPISYLVE
ILLUSTRATION
Alisier blanc
Sorbus aria Laurent Petit, via Tela 3-20
+
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Sorbus torminalis
Alisier torminal
Mathieu Menand, via Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
10-20
Milieu et ++ haut de
talus
Aulne glutineux
Alnus glutinosa Mathieu Menand, via 20-25
+
Pied
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Bouleau verruqueux
Betula pendula roth
Claude Figureau, via Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
20-25
Milieu et
+
++ haut de
talus
HAUTEUR (M)
HAIE
CÉPÉE
ARBRE
RIPISYLVE
Charme commun
Carpinus
betulus
Claire Sutter, via Tela 10-25 ++ ++
++
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Quercus robur
Chêne pédonculé
Françoise Carle, via Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
20-35
Haut de
++
talus
Chêne sessile
Quercus petraea
Dominique Remaud, 20-40
++
via Tela Botanica
licence CC BY-SA 2.0
Érable Champêtre
Acer campestre Laurent Petit, via Tela
6-15
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
++ ++
Milieu et ++ haut de
talus
Hêtre
Fagus sylvatica
Matthieu Menand, via 30-40
++
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Cerisier des Bois / Merisier
Prunus avium
Matthieu Menand, via Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
15-30
Milieu et ++ haut de
talus
ILLUSTRATION
HAUTEUR (M)
HAIE
CÉPÉE
ARBRE
RIPISYLVE
Poirier sauvage
Pyrus pyraster Matthieu Menand, via 8-20
Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Milieu et ++ haut de
talus
ILLUSTRATION
Pommier commun
Malus sylvestris Annick Larbouillat, via 6-15
Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
++ ++
Milieu et + haut de
talus
Saule blanc
Salix alba Matthieu Menand, via 5-25 Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
+
Pied
Saule Marsault
Salix caprea Liliane Roubaudi, via 3-18
+
+
+
Pied
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Sorbier des oiseleurs
Sorbus
aucuparia Matthieu Menand, via 5-15
+
+
+
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Tilleul des bois
Tilio cordata
Mathieu MENAND, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
20-30
Haut de
+
++
talus
HAUTEUR (M)
HAIE
CÉPÉE
ARBRE
RIPISYLVE
Aubépine épineuse
Crataegus
laevigata Matthieu Menand, via 4-10
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
ILLUSTRATION
Aubépine monogyne
Crataegus
monogyna Liliane Roubaudi, via
4-10
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
Camérisier des haies
Lonicera
xylosteum Matthieu Menand, via
1-2
+
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Cerisier de Sainte
Lucie
Prunus mahaleb
Andrine Faure, via
4-12 ++ ++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Cornouiller mâle
Cornus mas John De Vos, via Tela
2-5
++ +
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
Liliane Roubaudi, via
2-5
++ +
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
NOM_VALIDE NOM_VERNACULAIRE
HAUTEUR (M)
HAIE CÉPÉE ARBRE
RIPISYLVE
Églantier
Rosa canina Michel Pourchet, via
2-5
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Haut de talus
Fusain d'Europe
Euonymus europaeus
Matthieu Menand, via Tela Botanica
2-6
++
licence CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
ILLUSTRATION
Genévrier commun
Juniperus communis Sylvain Piry, via Tela
4-9
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Lierre
Hedera helix Alluine, via Tela
1-30
+
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Rôle Liane épurateur
des eaux
Néflier commun
Mespilus germanica
Matthieu Menand,
4-9
via Tela Botanica
licence CC BY-SA 2.0
Nerprun purgatif
Rhamnus cathartica
Emmanuel Stratmains, via Tela
2-5
++
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
HAUTEUR (M)
HAIE
CÉPÉE
ARBRE
RIPISYLVE
Noisetier
Corylus avellana
Gilles SALAMA, via
2-5
++ ++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
Prunellier
Prunus spinosa
Matthieu Menand, via
1-5
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
Sureau noir
Sambucus
nigra
Catherine Primard, via
2-10
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
++ ++
Haut de talus
ILLUSTRATION
Troëne commun
Ligustrum vulgare
Alain Bigou, via Tela
2-4
++ +
Botanica licence CC
BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
Viorne lantane
Viburnum
lantana
Matthieu Menand, via
1-3
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Viorne obier
Viburnum opulus
Michel Pourchet, via
2-4
++
Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Milieu et haut de
talus
Milieu et haut de
talus
Information sur les plantes vivaces, arbres et arbustes mellifères
La plantation de ces espèces permet de favoriser la présence d’abeilles, de papillons et autres polinisateurs. Elles leur fournissent nourriture et hébergement nécessaires à leur développement et leur reproduction. Cette liste n’est pas exhaustive.
NOM_VALIDE
NOM_VERNACULAIRE
ILLUSTRATION
Acer campestre
Érable Champêtre Type : arbres et arbustes
Laurent Petit, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Achillea millefolium
Achillée millefeuille Type : plantes vivaces
Michaël Martinez, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Aquilegia vulgaris
Ancolie vulgaire Type : plantes vivaces
Liliane Roubaudi, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Betula pendula roth
Bouleau verruqueux Type : arbres et arbustes
Claude Figureau, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Centaurea nigra
Centaurée noire Type : plantes vivaces
Matthieu Menand, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
NOM_VALIDE Centranthus ruber
NOM_VERNACULAIRE
Valériane rouge Type : plantes vivaces Dominique Remaud, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Digitalis purpurea
Digitale pourpre Type : plantes vivaces
Mathieu Menand, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Echium vulgare
Vipérine commune Type : plantes annuelles
Florent Beck, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Knautia arvensis
Knautie des champs Type : plantes vivaces
Daniel Wahl, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Leucanthemum
Reine marguerite Type : plantes annuelles
Hervé Goëau, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Lotus corniculatus
Lotier corniculé Type : plantes vivaces
Christian Fonsanou, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
ILLUSTRATION
NOM_VALIDE Prunus avium
NOM_VERNACULAIRE
Cerisier des Bois / Merisier Type : arbres et arbustes Mathieu Menand, via Tela Botanica
licence CC BY-SA 2.0
Quercus robur
Chêne pédonculé Type : arbres et arbustes
Michaël Martinez, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Salvia verticillata
Sauge verticillée Type : plantes vivaces
Liliane Roubaudi, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Silene dioïca
Compagnon rouge Type : plantes vivaces
Liliane Roubaudi, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Sorbus torminalis
Alisier torminal Type : arbres et arbustes
Mathieu Menand, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
Tilio cordata mill
Tilleul des bois Type : arbres et arbustes
Mathieu MENAND, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
ILLUSTRATION
Espèces invasives et envahissantes La commune a souhaité bon d’informer les pétitionnaires sur la liste des espèces exotiques envahissantes de Champagne-Ardenne, cette liste a été faite par le conservatoire botanique national du Bassin parisien. Les espèces présentées dans la liste suivante sont considérées comme invasives et sont donc si possible à proscrire de tout aménagement. Si certaines espèces sont déjà en place, spontanées ou plantées, il est recommandé de les remplacer par d’autres espèces adaptées au site.
a1 : taxon exotique envahissant avéré sur le territoire champardennais [atténuation des impacts/restauration écologique] a2 : taxon exotique envahissant avéré sur le territoire champardennais, distribution localisée. [atténuation des impacts/restauration écologique] p1 : taxon potentiellement invasif, prolifère surtout en milieux perturbés. [eee avérée en territoire voisin. mesures urgentes de contrôle et de confinement] p2 : taxon potentiellement invasif, prolifère surtout en milieux perturbés. [mesures de contrôle et de confinement]
e1 : taxon « émergent » a tendance invasive, présence ponctuelle, eee avérée en territoire voisin. [intervention urgente (éradication) en cas de détection en milieux naturels] e2 : taxon « émergent » a tendance invasive : présence ponctuelle, eee non avérée en territoire voisin. [intervention rapide (éradication) en cas de détection en milieux naturels] s : taxon de la liste d'alerte : absent de la région. eee avérée dans un territoire proche, apparition à surveiller. [intervention prioritaire (éradication) en cas de détection en milieux naturels]
N° INPN (CD_NOM)
NOM_VALIDE
NOM_VERNACULAIRE
Parthenocissus inserta (A.Kern.)
112463
Fritsch, 1922
Vigne-vierge commune Type : plantes vivaces
Michel Gaubert, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.0
ILLUSTRATION
STATUT INVASIF
A1
Renouée du Japon
Type : plantes vivaces
117503
Reynoutria japonica Houtt., 1777
A1
Hervé Goëau, via Tela Botanica licence
CC BY-SA 2.0
Robinier faux-acacia
Type : arbres et arbustes
117860
Robinia pseudoacacia
A1
Liliane Roubaudi, via Tela Botanica
licence CC BY-SA 2
Erable negundo ;
Erable à feuilles de frêne
79766
Acer negundo L., 1753
Type : arbres et arbustes
A2
Genevieve Botti, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
80824
Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916
NOM_VERNACULAIRE
Ailante ; Ailante glanduleux ; Fauxvernis du Japon ; Vernis de Chine
Type : arbres et arbustes
Hugues SAVAY-GUERRAZ, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.
86975
Bunias orientalis L., 1753
Bunias d'Orient Type : plantes vivaces
Huges Tinguy, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
92663
Cotoneaster horizontalis Decne., 1879
Cotonéaster horizontal Type : arbres et arbustes
Bertrand BUI, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2.
95980
Elodea canadensis Michx., 1803
Elodée du Canada ou Peste d'eau Type : en milieux aquatiques ou
humides
Elodée du canada David Mercier, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
95983
Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John, 1920
Elodée à feuilles étroites Type : en milieux aquatiques ou
humides
Michel Gaubert, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
99260
Galega officinalis L., 1753
Sainfoin d'Espagne ; Lilas d'Espagne Type : plantes vivaces
Jean-Luc Gorremans, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
103543 Impatiens balfouri Hook.f., 1903
Balsamine de Balfour Type : plantes vivaces
David Mercier, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
103547
Impatiens glandulifera Royle, 1833
Balsamine de l'Himalaya ; Balsamine géante
Type : plantes vivaces
Hugues Tinguy, via Tela Botanica licence CC BY-SA 2
ILLUSTRATION
STATUT INVASIF
A2 A2 A2 A2 A2 A2 A2 A2
105433
Lemna minuta Kunth, 1816
NOM_VERNACULAIRE
Lentille d'eau minuscule Type : en mi