Zone A
- Zone agricole
- secteur Am
- 14 articles
- PLU de Nantiat, approuvé le 17/05/2019
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être édifiées en respectant un retrait égal en tout point à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans être inférieur à 3 m.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Le nombre de niveaux des constructions à usage d'habitation ne doit pas excéder un étage sur rezde-chaussée, plus combles aménageables, la hauteur maximale autorisée étant de 9 m.
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 84 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES I
Rappels :
Les demandes d’autorisation de défrichement et d’occupation des sols sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
II - Sont interdites :
1 - Les constructions à usage d’habitation, de commerce, de bureau, non nécessaires à l’activité agricole.
2 - Les établissements artisanaux et industriels ainsi que les dépôts, s'ils ne sont pas nécessaires à une activité agricole.
3 - Les carrières.
4 - Les installations classées non mentionnées à l’article A 2
5 – Les terrains de camping-caravaning et les parcs résidentiels de loisirs (sauf le camping à la ferme et les aires naturelles de camping qui sont autorisés sous conditions particulières).
6 – Dans les secteurs de points de vue indiqués dans les documents graphiques aucune construction ou installation ne devra masquer ou altérer le point de vue.
7 – En secteur Am, les constructions et installations autres que celles autorisées à l’article A2 § II-4.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES I
Rappels :
1 - Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié dans les documents graphiques et non soumis à autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
Zone A
II - sont soumises à des conditions particulières les occupations et utilisations du sol ciaprès:
1 - Les ouvrages techniques et les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt public, sous réserve du respect de l’environnement et de l’intégration au site, et sous réserve qu’ils ne compromettent pas le caractère agricole de la zone.
2 - Les constructions et les installations nécessaires à l’exploitation agricole, y compris les constructions à usage d’habitation ou d’activité sous réserve qu’elles soient directement liées et nécessaires à l’activité agricole.
3- En secteur Am, ne sont autorisées que les constructions et installations nécessaires à la pratique du maraîchage, sous réserve du respect de l’environnement.
Article A 3Accès et voirie
Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE I
Accès :
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies
qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Le long des voies marquées des signes
sur les documents graphiques, les créations d’accès
directs ou les changements d’affectation d’accès existants pour des constructions nouvelles, ne pourront
être autorisés que s’ils présentent les garanties de sécurité tant pour les usagers de la voie publique que
pour ceux des accès envisagés.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la défense contre l'incendie, et de la protection civile.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être
adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
II - Voirie :
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Article A 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX I
Eau :
Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. En l’absence d’un tel réseau, elles peuvent également être alimentées par captage, forage ou puits particuliers réalisés conformément à la réglementation en vigueur.
Zone A
II - Assainissement :
1 - Eaux usées :
1 A – pour les zones d'assainissement collectif a - eaux usées domestiques : Toute construction ou installation à usage d'habitation, doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d'assainissement en respectant ses caractéristiques. b – Eaux usées non domestiques : L'évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré traitement conforme aux normes de rejet. Elle doit faire l'objet d'une autorisation particulière de la collectivité et d'une convention de rejet conforme à l'article L 1331-10 du Code de la Santé Publique. Des dispositions permettront de collecter et retenir les eaux susceptibles d'être polluées lors d'un accident ou d'un incendie, y compris celles utilisées pour l'extinction d'un sinistre et ainsi d'éviter leur rejet soit dans le milieu naturel soit dans le réseau d'évacuation des eaux pluviales.
1 B – Pour les zones d'assainissement non collectif a – Eaux usées domestiques Toutes les eaux et matières usées doivent être dirigées par des canalisations souterraines, sur des dispositifs de traitement et d'évacuation compatibles avec ceux mentionnés dans le zonage d'assainissement et d'eaux pluviales annexé et adaptés à la topographie, à l'importance des rejets, à la nature et à la superficie du terrain. b - Eaux usées non domestiques L'évacuation des eaux usées non domestiques dans le milieu naturel sans traitement préalable conforme à la réglementation en vigueur est interdite. Des dispositifs permettront de collecter et retenir les eaux susceptibles d'être polluées lors d'un accident ou d'un incendie, y compris celles utilisées pour l'extinction d'un sinistre et ainsi d'éviter leur rejet soit dans le milieu naturel soit dans le réseau d'évacuation des eaux pluviales.
2 - Eaux pluviales :
Le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre en tant que de besoin : - Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales. - Les mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit
et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement. Tout rejet au fossé d'une route départementale est soumis à autorisation dans le respect des articles 15 et 16 du règlement de voirie départemental.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Non réglementé.
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Zone A
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1 - En dehors des parties urbanisées, les constructions doivent respecter un retrait minimum de 75 m par rapport à l’axe de la RD 704, route classée à grande circulation en raison de l’application de l’article L 111-1-4, sauf dérogations prévues par ce même article.
2 - Les constructions doivent être édifiées en respectant un retrait minimum de 15 m par rapport à l’axe des autres RD et 8 m par rapport à l’axe des autres voies publiques.
3 - Des implantations autres que celles prévues au § 1 et 2 sont possibles : - Lorsque la construction projetée jouxte une construction existante. Dans ce cas la nouvelle construction peut être implantée avec un recul au moins égal à celui de la construction existante. - Lorsqu'il s'agit de la reconstruction d’un bâtiment existant après sinistre. - Lorsque la topographie ou des contraintes techniques ne permettent pas de respecter les distances, en bordure des voies peu fréquentées.
Les dispositions des paragraphes précédents peuvent être adaptées dans le cas de constructions de bâtiments techniques de faible volume nécessaires au fonctionnement et à la gestion de réseaux d’intérêt public (télécommunications, distribution d’énergie,...)
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent être édifiées en respectant un retrait égal en tout point à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans être inférieur à 3 m.
Les dispositions des paragraphes précédents peuvent être adaptées dans le cas d’ouvrages techniques d’intérêt public.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Non réglementé.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Article A 9Emprise au sol
Non réglementé.
Article A 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
La hauteur d’une construction est la différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de cette construction. Elle est mesurée à partir du sol existant jusqu’au sommet du bâtiment ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Zone A
Le nombre de niveaux des constructions à usage d'habitation ne doit pas excéder un étage sur rezde-chaussée, plus combles aménageables, la hauteur maximale autorisée étant de 9 m. au faîtage.
Pour les autres constructions, la hauteur n’est pas réglementée.
Article A 11Aspect extérieur
Les constructions et leurs installations doivent s’adapter au terrain naturel. En cas d’impossibilité technique, les remblais et déblais liés aux terrassements devront être en pente douce et végétalisés. Les constructions d’un même ensemble, leurs extensions et annexes situées sur la même unité foncière devront, sauf impossibilité technique ou réglementaire, par leur implantation, leurs matériaux, leurs couleurs, constituer un ensemble groupé, harmonieux, cohérent ».
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L 123-1-5°, doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
L’installation de systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, l’utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d’éviter des émissions de gaz à effet de serre ou la pose de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales est autorisée.
A - Constructions à usage d’habitation et leurs annexes.
1 - Toiture Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation, le matériau utilisé est la tuile courbe ou à
emboîtement, de teinte rouge vieilli ou brun, ou similaire (couleur, dimensions). Les pentes de toit doivent être définies en fonction du matériau utilisé. Tout matériau réfléchissant est interdit. L'introduction d'éléments de type capteur, serre, vitrage
est admise. Dans le cas de réfection de toiture ou d'extension d'une construction existante, l'utilisation du
même matériau est autorisée.
2 - Façades Les murs peuvent être appareillés en pierre du pays ou enduits. Ils peuvent également être recouverts de matériaux s’harmonisant avec le cadre bâti environnant.
Les bardages bois sont autorisés. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents doivent obligatoirement être crépis. La
couleur blanche est interdite. Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental.
Les différentes parties d’un bâtiment et de ses annexes doivent être traitées de façon homogène.
3 - Menuiseries extérieures Les teintes des menuiseries et ferronneries extérieures doivent être en harmonie avec les couleurs
de l’enduit de façade et adopter une couleur comprise dans le nuancier départemental.
B – Bâtiments agricoles
Les parois extérieures doivent être réalisées soit bois soit en plaques de bardage dont les teintes sont choisies en harmonie avec le cadre naturel : beige, gris, brun ou vert, soit en maçonneries enduites ou en blocs de béton teintés dans la masse.
Zone A
La couverture en plaques autoportantes est autorisée sous réserve d’adopter des teintes non claires : gris, brun ou noir… Les bâches de couverture, les filets brise-vent, les tunnels agricoles doivent adopter des teintes choisies en harmonie avec le cadre naturel : gris, verts, kaki et brun.
C – Ouvrages techniques et Installations d’intérêt collectif
Ils doivent faire l’objet d’un traitement particulier pour favoriser leur insertion : utilisation d’enduits de teinte non claire (beige foncé) ou bardages bois.
D – Clôtures
Les murets de clôture en pierre sèche existants doivent être préservés.
Article A 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique.
Article A 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS ESPACES BOISES CLASSES
Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l’article L130–1 du code de l’urbanisme.
Les éléments de végétation identifiés au titre de l’article L 123-1-5-7° sur les documents graphiques (alignements d'arbres, haies bocagères) doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Aux abords des habitations, l’utilisation d’essences locales, feuillues est à privilégier. Aux intersections de deux ou plusieurs voies ou à l’approche des traversées de voies ferrées, la hauteur des haies vives et clôtures ne pourra excéder 1 mètre au-dessus de l’axe des chaussées, sur une longueur de 50 mètres comptée de part et d’autre du centre des embranchements, carrefours, bifurcations ou passages à niveau. La même hauteur doit être observée du côté du petit rayon, sur tout le développement des courbes du tracé et sur une longueur de 30 mètres dans les alignements droits adjacents. Toutes les plantations d’arbres et de haies sur des propriétés riveraines des routes départementales doivent respecter les distances minimales avec le domaine public départemental.
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Non réglementé.
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Zone A
Zone agricole déjà bâtie où la réhabilitation des constructions existantes est possible.
Ah
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de Nantiat.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES AUTRES REGLEMENTATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
Conformément aux dispositions de l’article R111-1, le règlement du PLU se substitue aux règles édictées par le chapitre 1er du titre 1er du livre 1er de la deuxième partie du Code de l’Urbanisme. De ce fait,
a) Les dispositions des articles R 111-3, R 111-5 à R 111-14, R 111-16 à R 111-20 et R 111-212 à R 111-24 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d’un PLU ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu :
b) Les dispositions de l’article R 111-21 ne sont applicables ni dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créées en application de l’article L 642-1 du code du patrimoine, ni dans les territoires dotés d’un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l’article L 313-1 du présent code ».
A contrario, les dispositions des articles R 111-2, R111-4, R111-15 et R111-21 demeurent applicables.
1 Règlement du PLU de Nantiat
Zone urbaine dense recouvrant le centre bourg ancien et le cœur d’anciens villages. Un secteur UAj est délimité sur des parcelles en cœur d’ilot correspondant à des jardins ou espaces publics.
Article 1Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
I - Sont interdites :
1 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect seraient incompatibles avec la sécurité, la salubrité, le caractère du voisinage ou la capacité des infrastructures et autres équipements collectifs existants.
2 - Les constructions à usage agricole, ou forestier (à l'exception des constructions liées à l'extension des activités existantes).
3 - L'ouverture et l'exploitation de carrières ou de gravières.
4 - Les dépôts de ferrailles de véhicules usagés et de matériaux non liés à une activité existante sur l'unité foncière et les dépôts de déchets de toute nature.
5 - Les terrains de camping-caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.
6 – En secteur UAj sont interdites toutes constructions nouvelles autres que celles autorisées à l’article 2 - § II- 4.
Article 2Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
I - Rappels :
1 - L’édification des clôtures est soumise à autorisation en application de l'article R 421-12 du code de l’urbanisme.
2 - Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application de l’article L 123 - 1 -5 7° du code de l’urbanisme.
3 – Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié dans les documents graphiques en application de l’article L 123 - 1 -5 7° du code de l’urbanisme, et non soumis à autorisation, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
II - sont soumises à des conditions particulières les occupations et utilisations du sol ciaprès :
2 Règlement du PLU de Nantiat
1 - Les constructions à usage d’activité et les installations classées nécessaires à la vie du bourg (petits ateliers, boulangeries, charcuteries, garage réparation ...) sous réserve que :
- leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des voisins (incendie, explosion,..) - elles n’entraînent pas pour leur voisinage des nuisances inacceptables, soit que l’établissement en lui-même soit peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d’un tel établissement dans la zone soient prises, - les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
2 -Les travaux de modification ou d’extension des installations classées existantes ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
3 - Les travaux de modification des bâtiments agricoles existants ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
4 – En secteur UAj, les constructions annexes à l’habitation (abri de jardin, …) de moins de 30 m² d’emprise au sol et d’une hauteur inférieure à 3 m au faîtage, et les parcs de stationnement, sous réserve de respecter les orientations d’aménagement définies.
Article 3ACCES ET VOIRIE
I - Accès : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, et de la protection civile. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
II - Voirie : Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de secours et de lutte contre l’incendie, l’enlèvement des ordures ménagères,... Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Article 4Dispositions générales
DESSERTE PAR LES RESEAUX
I - Eau : Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, établissement recevant du public qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
II - Assainissement : 1 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement, en respectant ses caractéristiques.
3 Règlement du PLU de Nantiat
Pour les constructions à usage d’activité rejetant des eaux industrielles, un pré-traitement est exigé.
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment les rivières, fossés et égouts d’eaux pluviales est interdite.
2 - Eaux pluviales : Le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre en tant que de besoin : - Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales - Les mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du
débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement. Le rejet des eaux de ruissellement résiduelles dans les réseaux séparatifs d’eaux pluviales, puis dans le milieu naturel, doit être opéré dans le respect des débits et charges polluantes acceptables par ces derniers et, dans la limite des débits spécifiques relatifs à la pluie décennale, de manière à ne pas aggraver les écoulements naturels avant aménagement.
III - Electricité, téléphone et autres réseaux: L’alimentation et le raccordement des constructions aux divers réseaux doivent être réalisés en souterrain.
Article 5Dispositions générales
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Article 6Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1 - Les constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies et emprises publiques ou respecter un retrait maximum de 5 m par rapport à cet alignement.
2 - Des implantations autres que celles prévues au § 1 sont possibles : - Lorsque la construction projetée jouxte une construction existante. Dans ce cas la nouvelle construction peut être implantée avec un recul au moins égal à celui de la construction existante. - Pour des opérations ou installations d'intérêt public lorsque des raisons techniques l'imposent. - Lorsqu'il s'agit de la reconstruction d’un bâtiment existant après sinistre. - Dans le cas où le respect de ces règles conduirait à des solutions architecturales incompatibles avec le caractère de l'espace bâti environnant. - En secteur UAj, dans le cas d’une construction annexe à l’habitation de moins de 30 m² d’emprise au sol et inférieure à 3 m au faîtage, l’implantation avec un retrait plus important peut être autorisée.
Article 7Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent être implantées en limite séparative ou observer un retrait au moins égal à 2 m.
4 Règlement du PLU de Nantiat
Les débords de toiture jusqu'à 0,50 m sont autorisés dans cette marge d'isolement.
Article 8Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux constructions non contiguës sur un même terrain doit être au moins égale à 2 m.
Article 9Dispositions générales
EMPRISE AU SOL
En secteur UAj, l’emprise au sol des constructions autorisées doit être inférieure à 30 m² d’emprise au sol.
L’emprise au sol n’est pas réglementée dans les autres parties de la zone UA.
Article 10Dispositions générales
HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
La hauteur d’une construction est la différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de cette construction. Elle est mesurée à partir du sol existant jusqu’au sommet du bâtiment ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Le nombre de niveaux des constructions ne doit pas excéder deux étages plus combles aménageables sur rez-de-chaussée, la hauteur maximale autorisée étant de 12 m. au faîtage.
En secteur UAj, la hauteur maximale des constructions autorisées doit être inférieure à 3 m au faîtage.
Article 11Dispositions générales
ASPECT EXTERIEUR
Les constructions doivent être adaptées à la topographie du terrain et présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des lieux avoisinants, du site et du paysage.
Tout style de construction spécifique à une autre région est totalement proscrit. Les remblais importants tels que ramenant les terres jusqu'à l'étage sur une ou plusieurs façades sont interdits.
Des volumes, des couleurs, des aspects ou des types de matériaux différents de ceux prescrits ci-après peuvent être mis en œuvre dans le cadre d’opérations ponctuelles et sur justification d’une démarche architecturale ou d’innovation favorisant les économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables, et intégrant la prise en compte du bâti et des espaces naturels environnants.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un élément de patrimoine faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L 123-1-5 7°, doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ; en outre, les abords et les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.
1 - Toiture Pour les constructions nouvelles, le matériau utilisé est la tuile courbe de teinte rouge vieilli ou
similaire (mêmes caractéristiques de forme, dimensions et couleurs). L’ardoise peut également être autorisée.
L'introduction d'éléments de type capteur, serre, vitrage est admise, sous réserve qu’ils soient incorporés dans la toiture. Tout matériau brillant ou réfléchissant est interdit.
5 Règlement du PLU de Nantiat
Dans le cas de réfection de toiture ou d'extension d'une construction existante, l'utilisation du même matériau est autorisée.
2 - Façades Les murs peuvent être appareillés en pierre du pays ou enduits. Ils doivent laisser apparents les
pierres de tailles destinées à rester apparentes (chaînage d’angle, encadrements de baies, corniches,...). Ils peuvent également être recouverts de matériaux s’harmonisant avec le cadre bâti
environnant. Les bardages bois sont autorisés. Les imitations de matériaux telles que fausses briques, faux pans de bois sont interdites. Les
matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents doivent obligatoirement être crépis. Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental.
Les différentes parties d’un bâtiment et de ses annexes doivent être traitées de façon homogène.
3 - Menuiseries et ferronneries extérieures - Vérandas Les teintes des menuiseries et ferronneries extérieures doivent être en harmonie avec les
couleurs de l’enduit de façade. Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental.
Les vérandas doivent être traitées en harmonie avec les façades sur lesquelles elles se greffent: respect du rythme des ouvertures et des proportions. Les matériaux utilisés sont non brillants et non réfléchissants.
4 - Clôtures Les clôtures implantées en bordure du domaine public doivent être réalisées en maçonnerie de
pierre, avec une hauteur maximum de 1,20 m (excepté en cas de soutènement), ou constituées d’un simple grillage doublé d’une haie végétale.
Les murets de clôture en pierre sèche et les haies champêtres existants seront préservés.
Article 12Dispositions générales
STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par l'opération envisagée doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Article 13Dispositions générales
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS ESPACES BOISES CLASSES
Les éléments de végétation identifiés sur les documents graphiques (alignements d'arbres, haies bocagères) doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes. Aux abords des habitations, l’utilisation d’essences locales feuillues est à privilégier.
Article 14Dispositions générales
Non réglementé.
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
6 Règlement du PLU de Nantiat
Zone urbaine assez dense recouvrant certains quartiers périphériques du centre bourg ancien.
UB
Article 1Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
I - Sont interdites :
1 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect seraient incompatibles avec le sécurité, la salubrité, le caractère du voisinage ou la capacité des infrastructures et autres équipements collectifs existants.
2 - Les constructions à usage agricole ou forestier (à l'exception des constructions liées à l'extension des activités existantes).
3 - L'ouverture et l'exploitation de carrières ou de gravières.
4 - Les dépôts de ferrailles de véhicules usagés et de matériaux non liés à une activité existante sur l'unité foncière et les dépôts de déchets de toute nature.
5 - Les terrains de camping-caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.
Article 2Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
I - Rappels :
1 - L’édification des clôtures est soumise à autorisation en application de l'article R 421-12 du code de l’urbanisme.
2 – Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié dans les documents graphiques en application de l’article L 123 - 1 -5 7° du code de l’urbanisme, et non soumis à autorisation, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
II - sont soumises à des conditions particulières les occupations et utilisations du sol ci-après :
1 - Les constructions à usage d’activité et les installations classées nécessaires à la vie du bourg (petits ateliers, boulangeries, charcuteries, garage réparation ...) sous réserve que :
- leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des voisins (incendie, explosion,..)
Zone UB
- elles n’entraînent pas pour leur voisinage des nuisances inacceptables, soit que l’établissement en lui-même soit peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d’un tel établissement dans la zone soient prises, - les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
2 -Les travaux de modification ou d’extension des installations classées existantes ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
3 - Les travaux de modification des bâtiments agricoles existants ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
Article 3ACCES ET VOIRIE
I - Accès : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, et de la protection civile. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
II - Voirie : Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de secours et de lutte contre l’incendie, l’enlèvement des ordures ménagères,... Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. L'aire de retournement des voies se terminant en impasse doit être adaptée aux véhicules de sécurité et de secours.
Article 4Dispositions générales
DESSERTE PAR LES RESEAUX
I - Eau : Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, établissement recevant du public qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Il en va de même pour les lotissements.
II - Assainissement :
1 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement, en respectant ses caractéristiques. Pour les constructions à usage d’activité rejetant des eaux industrielles, un pré-traitement est exigé. L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment les rivières, fossés et égouts d’eaux pluviales est interdite.
2 - Eaux pluviales :
Le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre en tant que de besoin :
Zone UB
- Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales - Les mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit et
de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement. Le rejet des eaux de ruissellement résiduelles dans les réseaux séparatifs d’eaux pluviales, puis dans le milieu naturel, doit être opéré dans le respect des débits et charges polluantes acceptables par ces derniers et, dans la limite des débits spécifiques relatifs à la pluie décennale, de manière à ne pas aggraver les écoulements naturels avant aménagement.
III - Electricité, téléphone et autres réseaux: L’alimentation et le raccordement des constructions aux divers réseaux doivent être réalisés en souterrain.
Article 5Dispositions générales
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Article 6Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1 - Les constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies et emprises publiques ou respecter un retrait maximum de 10 m par rapport à cet alignement.
2 - Des implantations autres que celles prévues au § 1 sont possibles : - Lorsque la construction projetée jouxte une construction existante. Dans ce cas la nouvelle construction peut être implantée avec un recul au moins égal à celui de la construction existante, sans excéder un recul maximum de 15 m.. - Pour des opérations ou installations d'intérêt public lorsque des raisons techniques l'imposent. - Lorsqu'il s'agit de la reconstruction d’un bâtiment existant après sinistre. - Dans le cas où le respect de ces règles conduirait à des solutions architecturales incompatibles avec le caractère de l'espace bâti environnant. - Dans le cadre de la création d'un lotissement ou d'un groupe d'habitations, des implantations différentes par rapport aux voies et emprises intérieures nouvelles peuvent être autorisées.
Article 7Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent être implantées en limite séparative ou observer un retrait égal en tout point à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans être inférieur à 3 m.
Les débords de toiture jusqu'à 0,50 m sont autorisés dans cette marge d'isolement.
Zone UB
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux constructions non contiguës sur un même terrain doit être au moins égale à 3 m.
Article 9Dispositions générales
EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol maximale autorisée est fixée à 60% de la superficie de la parcelle.
Article 10Dispositions générales
HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
La hauteur d’une construction est la différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de cette construction. Elle est mesurée à partir du sol existant jusqu’au sommet du bâtiment ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Le nombre de niveaux des constructions ne doit pas excéder deux étages plus combles aménageables sur rez-de-chaussée, la hauteur maximale autorisée étant de 12 m. au faîtage.
Dans le cas d’immeuble collectif, le nombre de niveaux des constructions ne doit pas excéder trois étages plus combles aménageables sur rez-de-chaussée, la hauteur maximale autorisée étant de 15 m. au faîtage
Article 11Dispositions générales
ASPECT EXTERIEUR
Les constructions doivent être adaptées à la topographie du terrain et présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des lieux avoisinants, du site et du paysage.
Tout style de construction spécifique à une autre région est totalement proscrit. Les remblais importants tels que ramenant les terres jusqu'à l'étage sur une ou plusieurs façades sont interdits.
Des volumes, des couleurs, des aspects ou des types de matériaux différents de ceux prescrits ciaprès peuvent être mis en œuvre dans le cadre d’opérations ponctuelles et sur justification d’une démarche architecturale ou d’innovation favorisant les économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables, et intégrant la prise en compte du bâti et des espaces naturels environnants.
1 - Toiture Pour les constructions nouvelles, le matériau utilisé est la tuile courbe de teinte rouge vieilli ou
similaire (mêmes caractéristiques de forme, dimensions et couleurs). L’ardoise peut également être autorisée.
L'introduction d'éléments de type capteur, serre, vitrage est admise, sous réserve qu’ils soient incorporés dans la toiture. Tout matériau brillant ou réfléchissant est interdit.
Dans le cas de réfection de toiture ou d'extension d'une construction existante, l'utilisation du même matériau est autorisée.
Zone UB
2 - Façades Les murs peuvent être appareillés en pierre du pays ou enduits. Ces enduits doivent laisser
apparents les pierres de tailles destinées à rester apparentes (chaînage d’angle, encadrements de baies, corniches,...).
Ils peuvent également être recouverts de matériaux s’harmonisant avec le cadre bâti environnant. Les bardages bois sont autorisés.
Les imitations de matériaux telles que fausses briques, faux pans de bois sont interdites. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents doivent obligatoirement être crépis. Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental (teintes CE 01 à CE 14). D’autres teintes peuvent être autorisées pour les bâtiments collectifs à étage, selon le nouveau nuancier régional, sur justification d’une démarche architecturale et d’une bonne insertion au paysage urbain.
Les différentes parties d’un bâtiment et de ses annexes doivent être traitées de façon homogène.
3 - Menuiseries et ferronneries extérieures - Vérandas Les teintes des menuiseries et ferronneries extérieures doivent être en harmonie avec les couleurs
de l’enduit de façade Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental. Les vérandas doivent être traitées en harmonie avec les façades sur lesquelles elles se greffent:
respect du rythme des ouvertures et des proportions. Les matériaux utilisés sont non brillants et non réfléchissants.
4 - Clôtures Les clôtures implantées en bordure du domaine public doivent être réalisées en maçonnerie de
pierre ou maçonnerie enduite, avec une hauteur maximum de 1,20 m (excepté en cas de soutènement), ou constituées d’un simple grillage doublé d’une haie végétale.
Les murets de clôture en pierre sèche et les haies champêtres existants seront préservés.
Article 12Dispositions générales
STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par l'opération envisagée doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. Dans le cas de construction à usage d’habitation, il est exigé une place de stationnement par logement, sur le terrain supportant la construction.
Article 13Dispositions générales
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS ESPACES BOISES CLASSES
Les éléments de végétation identifiés sur les documents graphiques (alignements d'arbres, haies bocagères) doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Aux abords des habitations, l’utilisation d’essences locales, feuillues est à privilégier.
Article 14Dispositions générales
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
Zone UB
Zone urbaine moins dense correspondant à une urbanisation récente.
UC
Article 1Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
I - Sont interdites :
1 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect seraient incompatibles avec le sécurité, la salubrité, le caractère du voisinage ou la capacité des infrastructures et autres équipements collectifs existants.
2 - Les constructions à usage agricole ou forestier (à l'exception des constructions liées à l'extension des activités existantes).
3 - L'ouverture et l'exploitation de carrières ou de gravières.
4 - Les dépôts de ferrailles de véhicules usagés et de matériaux non liés à une activité existante sur l'unité foncière et les dépôts de déchets de toute nature.
5 - Les terrains de camping-caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.
Article 2Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
I - Rappels :
1 - L’édification des clôtures est soumise à autorisation en application de l'article R 421-12 du code de l’urbanisme.
2 – Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié dans les documents graphiques en application de l’article L 123 - 1 -5 7° du code de l’urbanisme, et non soumis à autorisation, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
II - sont soumises à des conditions particulières les occupations et utilisations du sol ciaprès:
1 - Les constructions à usage d’activité et les installations classées nécessaires à la vie du bourg (petits ateliers, boulangeries, charcuteries, garage réparation ...) sous réserve que :
- leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des voisins (incendie, explosion,..)
Zone UC
- elles n’entraînent pas pour leur voisinage des nuisances inacceptables, soit que l’établissement en lui-même soit peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d’un tel établissement dans la zone soient prises, - les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
2 -Les travaux de modification ou d’extension des installations classées existantes ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
3 - Les travaux de modification des bâtiments agricoles existants ne sont autorisés que si des améliorations sont apportées afin d’en diminuer les nuisances.
Article 3ACCES ET VOIRIE
I - Accès : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, et de la protection civile. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
II - Voirie : Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de secours et de lutte contre l’incendie, l’enlèvement des ordures ménagères,... Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. L'aire de retournement des voies se terminant en impasse doit être adaptée aux véhicules de sécurité et de secours.
Article 4Dispositions générales
DESSERTE PAR LES RESEAUX
I - Eau : Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, établissement recevant du public qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Il en va de même pour les lotissements.
II - Assainissement :
1 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement, en respectant ses caractéristiques. Pour les constructions à usage d’activité rejetant des eaux industrielles, un pré-traitement est exigé. L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment les rivières, fossés et égouts d’eaux pluviales est interdite.
Zone UC
2 - Eaux pluviales : Le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre en tant que de besoin : - Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales - Les mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit et
de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement. Le rejet des eaux de ruissellement résiduelles dans les réseaux séparatifs d’eaux pluviales, puis dans le milieu naturel, doit être opéré dans le respect des débits et charges polluantes acceptables par ces derniers et, dans la limite des débits spécifiques relatifs à la pluie décennale, de manière à ne pas aggraver les écoulements naturels avant aménagement.
III - Electricité, téléphone et autres réseaux:
L’alimentation et le raccordement des constructions aux divers réseaux doivent être réalisés en souterrain.
Article 5Dispositions générales
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Article 6Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1 - Les constructions doivent être édifiées en respectant un retrait minimum de 5 m par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques.
2 - Des implantations autres que celles prévues au § 1 sont possibles : - Lorsque la construction projetée jouxte une construction existante. Dans ce cas la nouvelle construction peut être implantée avec un recul au moins égal à celui de la construction existante. - Pour des opérations ou installations d'intérêt public lorsque des raisons techniques l'imposent. - Lorsqu'il s'agit de la reconstruction d’un bâtiment existant après sinistre. - Dans le cas où le respect de ces règles conduirait à des solutions architecturales incompatibles avec le caractère de l'espace bâti environnant. - Dans le cadre de la création d'un lotissement ou d'un groupe d'habitations, des implantations différentes par rapport aux voies et emprises intérieures nouvelles peuvent être autorisées.
Article 7Dispositions générales
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent être implantées en limite séparative de parcelle ou observer un retrait égal en tout point à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans être inférieur à 3 m.
Les débords de toiture jusqu'à 0,50 m sont autorisés dans cette marge d'isolement.
Zone UC
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux constructions non contiguës sur un même terrain doit être au moins égale à 3 m.
Article 9Dispositions générales
EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol maximale autorisée est fixée à 40% de la superficie de la parcelle.
Article 10Dispositions générales
HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
La hauteur d’une construction est la différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de cette construction. Elle est mesurée à partir du sol existant jusqu’au sommet du bâtiment ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Le nombre de niveaux des constructions ne doit pas excéder un étage plus combles aménageables sur rez-de-chaussée, la hauteur maximale autorisée étant de 9 m. au faîtage.
Dans le cas d’immeuble collectif, le nombre de niveaux des constructions ne doit pas excéder deux étages plus combles aménageables sur rez-de-chaussée, la hauteur maximale autorisée étant de 12 m. au faîtage
Article 11Dispositions générales
ASPECT EXTERIEUR
Les constructions doivent être adaptées à la topographie du terrain et présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des lieux avoisinants, du site et du paysage.
Tout style de construction spécifique à une autre région est totalement proscrit. Les remblais importants tels que ramenant les terres jusqu'à l'étage sur une ou plusieurs façades sont interdits.
Des volumes, des couleurs, des aspects ou des types de matériaux différents de ceux prescrits ciaprès peuvent être mis en œuvre dans le cadre d’opérations ponctuelles et sur justification d’une démarche architecturale ou d’innovation favorisant les économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables et intégrant la prise en compte du bâti et des espaces naturels environnants.
1 - Toiture Pour les constructions nouvelles, le matériau utilisé est la tuile courbe de teinte rouge vieilli ou
similaire (mêmes caractéristiques de forme, dimensions et couleurs). L’ardoise peut également être autorisée.
L'introduction d'éléments de type capteur, serre, vitrage est admise, sous réserve qu’ils soient incorporés dans la toiture. Tout matériau brillant ou réfléchissant est interdit.
Dans le cas de réfection de toiture ou d'extension d'une construction existante, l'utilisation du même matériau est autorisée.
Zone UC
2 - Façades Les murs peuvent être appareillés en pierre du pays ou enduits. Ces enduits doivent laisser
apparents les pierres de tailles destinées à rester apparentes (chaînage d’angle, encadrements de baies, corniches,...).
Ils peuvent également être recouverts de matériaux s’harmonisant avec le cadre bâti environnant. Les bardages bois sont autorisés.
Les imitations de matériaux telles que fausses briques, faux pans de bois sont interdites. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents doivent obligatoirement être crépis. La couleur blanche est interdite. Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental (teintes CE 01 à CE 14). D’autres teintes peuvent être autorisées pour les bâtiments collectifs à étage, selon le nouveau nuancier régional, sur justification d’une démarche architecturale et d’une bonne insertion au paysage urbain.
Les différentes parties d’un bâtiment et de ses annexes doivent être traitées de façon homogène.
3 - Menuiseries et ferronneries extérieures - Vérandas Les teintes des menuiseries et ferronneries extérieures doivent être en harmonie avec les couleurs
de l’enduit de façade Seules sont autorisées les couleurs comprises dans le nuancier départemental. Les vérandas doivent être traitées en harmonie avec les façades sur lesquelles elles se greffent:
respect du rythme des ouvertures et des proportions. Les matériaux utilisés sont non brillants et non réfléchissants.
4 - Clôtures Les clôtures implantées en bordure du domaine public doivent être réalisées en maçonnerie de
pierre ou maçonnerie enduite, avec une hauteur maximum de 1,20 m (excepté en cas de soutènement), ou constituées d’un simple grillage doublé d’une haie végétale.
Les murets de clôture en pierre sèche et les haies champêtres existants seront préservés.
Article 12Dispositions générales
STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par l'opération envisagée doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Dans le cas de construction à usage d’habitation, il est exigé deux places de stationnement par logement, sur le terrain supportant la construction.
Article 13Dispositions générales
ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS ESPACES BOISES CLASSES
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être aménagées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement. Les espaces libres restants doivent être aménagés en espaces verts.
Dans les lotissements et groupements d’habitations d’une superficie supérieure à 5000 m², un pourcentage minimum de la superficie de l’ensemble peut être aménagé à usage de promenade, de détente, de jeux d’enfants ou d’alignement planté. Peuvent être pris en compte les équipements de collecte et de traitement des eaux pluviales ayant un effet compensatoire au ruissellement dès lors qu’ils participent à la mise en valeur paysagère de l’opération (noues enherbées, bassin de rétention ayant une fonction d’agrément…).
Les éléments de végétation identifiés sur les documents graphiques (alignements d'arbres, haies bocagères) doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Zone UC
Aux abords des habitations, l’utilisation d’essences locales, feuillues est à privilégier.
Article 14Dispositions générales
Non réglementé
COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Zone UC
Zone urbaine moins dense correspondant à certains villages et hameaux.
UD
Article 1Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
I - Sont interdites :
1 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect seraient incompatibles avec le sécurité, la salubrité, le caractère du voisinage ou la capacité des infrastructures et autres équipements collectifs existants.
2 - Les constructions à usage agricole ou forestier (à l'exception des constructions liées à l'extension des activités existantes).
3 - L'ouverture et l'exploitation de carrières ou de gravières.
4 - Les dépôts de ferrailles de véhicules usagés et de matériaux non liés à une activité existante sur l'unité foncière et les dépôts de déchets de toute nature.
5 - Les terrains de camping-caravaning et les parcs résidentiels de loisirs.
Article 2Dispositions générales
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
I - Rappels :
1 - L’édification des clôtures est soumise à autorisation en application de l'article R 421-12 du code de l’urbanisme.
2 – Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié dans les documents graphiques en application de l’article L 123 - 1 -5 7° du code de l
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.