Zone UJ
- Zone urbaine
- 7 rubriques
- PLUi d'Offin, approuvé le 12/02/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Combien d'espaces verts ?
Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
Le règlement de la zone UJ, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 57 rubriques, avec une rechercheRubrique UJ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Autorisé Interdit
Figure 9. Exemples non exhaustifs des clôtures interdites et autorisées
Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures
pleines existantes. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront des matériaux et techniques permettant de
préserver et mettre en valeur les caractéristiques constituant leur intérêt esthétique et participant à
leur qualité patrimoniale.
Dispositions applicables à la zone Ueq :
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace
public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale, soit par un traitement
au sol formant lisière.
Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d’une haie vive d’essences locales ;
- d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ;
- d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué des mêmes matériaux que ceux de
la construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des
dispositifs occultants ;
Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d'un grillage doublé ou non d’une haie d’essences locales ;
- d’une haie diversifiée d’essences locales ;
- d’une dispositif à claire-voie. Les dispositifs à claire-voie sont perméables visuellement ;
- de clôtures pleines ou mixtes (béton/bois, béton/composite, etc.). En revanche, les plaques
bétons brutes, non texturées sont interdites (Figure 9) ;
- Les clôtures implantées en limite d’une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront
obligatoirement être constituées d’une haie vive ou d’un grillage doublé d’une haie vive et
pourront prévoir des passages pour la petite faune en partie basse.
Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures
pleines existantes constituées de murs de briques ou de pierre. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront
des matériaux et techniques permettant de préserver et mettre en valeur les caractéristiques
constituant leur intérêt esthétique et participant à leur qualité patrimoniale.
Figure 10. Schéma illustratif des passages à faune dans les clôtures
Dispositions applicables à la zone UE :
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace
public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale ou une noue/fossé
planté.
Les clôtures pleines sont interdites sauf nécessité d’exploitation ou de sécurité. Elles ne devront pas
excéder 2 m de hauteur.
Les clôtures sont obligatoirement constituées de dispositifs à claire-voie de formes simples (grillage,
grilles) de couleur foncée, doublés ou non d’une haie végétale.
Lorsque la construction est réalisée en retrait de la voie publique, la clôture en front de rue sera
obligatoirement installée à l’alignement de la voie.
Règles générales de plantation :
Dispositions applicables à toutes les zones :
La plantation d’essences végétales locales est imposée (cf. liste en annexes du règlement ainsi que
l’orientation d’aménagement et de programmation « Trame Verte et Bleue »). Tout arbre de haute tige
abattu doit être remplacé par un arbre d’essence équivalente.
Les espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer figurant au « plan patrimoine urbain,
architectural et paysager » sont soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants du code de
l’Urbanisme.
Les surfaces libres doivent obligatoirement être plantées ou traitées en espace vert, en jardin potager
ou d’agrément.
Les composts, citernes de gaz comprimé et autres installations techniques situés dans les cours et jardins
visibles depuis la voie publique, cheminements et espaces libres communs doivent être entourés d’une
haie d’arbustes à feuillage persistant ou d’un dispositif ayant pour objectif de les dissimuler.
Dispositions applicables à la zone UA et Ueq :
Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle
du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres
des terrains voisins.
Les arbres et haies existantes doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des
raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées par des
plantations d’essences équivalentes.
Dispositions applicables aux zones UB et UP :
Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle
du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres
des terrains voisins. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 20% de la
surface de la parcelle. Ces derniers devront être constitués de plantations de basses et hautes tiges.
Figure 11. Schéma illustratif des surfaces libres et plantées dans les secteurs UB et UP
Le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un Coefficient de Biodiversité
par Surface (CBS) d’au moins 0,2 sur l’ensemble de l’unité foncière
Les arbres et haies existants doivent être préservés. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des
raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées.
Un arbre de moyenne ou haute tige devra être planté par tranche de 500 m² d’espaces libres.
Dispositions applicables à la zone UR et Uj:
Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle
du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres
des terrains voisins. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 40% de la
surface de la parcelle. Ces derniers devront être constitués de plantations de basses et hautes tiges.
Figure 12. Schéma illustratif des surfaces libres et plantées dans les secteurs UR
Pour le secteur UR, le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un
Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) d’au moins 0,4 sur l’ensemble de l’unité foncière
Les arbres et haies existantes doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des
raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées.
Deux arbres de moyenne ou haute tige devront être plantés par tranche de 500 m² d’espaces libres.
Dispositions applicables à la zone UE :
Les surfaces non affectées aux constructions, aux aires de stationnement et à la desserte devront être
traitées en espaces verts.
Les arbres et haies doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de
sécurité, les plantations doivent être remplacées.
Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 20% de la surface de la parcelle.
Rubrique UJ 3Implantation des constructions
Intitulé du document : - Leur implantation minimise leur impact visuel depuis l’espace public,
- Les couleurs des pales et du mâts soient neutres (gris, blanc) et non brillantes ou
réfléchissantes,
- Le système de fixation soit dissimulé ou traité de manière architecturale,
- Les câbles de raccordement soient non visibles depuis l’espace public,
- Les pâles soient situées à au moins 5m de le limite séparative la plus proche.
Pour les éoliennes positionnées au sol, la hauteur maximale, pâles comprises est de 5m. Pour les
éoliennes en toiture, leur hauteur maximale est limitée à 2m au-dessus du faîtage pour les toits en pente
et à 3 mètres au-dessus de l’acrotère pour les toits plats. Quoiqu’il en soit, l’installation ne doit pas
dépasser la hauteur maximale autorisée dans la zone.
Les unités extérieures des pompes à chaleur doivent respecter un retrait minimum de 3 mètres par
rapport aux limites séparatives. Les unités extérieures des pompes à chaleur seront de teinte similaire à
celle de la façade ou du support sur lequel elles sont fixées, dissimulées par des dispositifs architecturaux
ou paysagers s'intégrant à la construction (claustra, cache, habillage) et installées de manière à être le
moins visible possible depuis l'espace public. Les réseaux et gaines techniques devront être intégrés
dans la construction, dissimulés en façade et de même teinte que le support.
Rubrique UJ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale,
environnementale et paysagère
Principe général
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de
prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou
l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au
caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la
conservation des perspectives monumentales.
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux.
Chaque façade des constructions doit être traitée avec la même préoccupation de qualité architecturale
qu’elle soit visible ou non depuis l’espace public. Les bâtiments annexes et extensions de la construction
principale devront être traités en harmonie avec celle-ci.
Les surélévations et redressements de toitures des bâtiments existants devront être traités en harmonie
avec l'architecture originelle et les matériaux du bâtiment concerné.
Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt ou collectif.
Par ailleurs, pour l’ensemble de la zone urbaine et de ces sous-secteurs, sont interdits :
- L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un
revêtement ou d’un enduit (parpaings, briques creuses…). Ces matériaux devront recevoir
un parement ou un enduit soit teinté dans la masse, soit peint dans la tonalité générale de
la construction.
- Les bâtiments annexes sommaires tels que clapiers, poulaillers, abris,… réalisés avec des
moyens de fortune.
- L’emploi de matériaux de récupération portant atteinte à l’intérêt des lieux.
Exemple de matériaux destinés à être recouverts
Mur en parpaings Murs en briques creuses
Dispositions particulières pour les constructions nouvelles :
Dispositions applicables à la zone UA :
Toitures
Les toitures seront à 2 pans au minimum avec une inclinaison comprise entre 30° et 50°. Toutefois, des
adaptations de pentes inférieures peuvent être admises pour les parties de couverture (notamment
terrassons, brisis, lucarne) sous réserve d’une bonne intégration dans les volumétries environnantes ou
dans la silhouette générale du bâtiment.
D’autres formes de toiture peuvent être acceptées (conceptions contemporaines…) sous réserve de
l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.
La couverture des bâtiments sera de teinte ardoise, rouge-orangé ou brun. Les tuiles de terre cuite
(panne flamande, plate 22 au m²) et les ardoises (20X30cm et 40X24 cm) sont préconisées.
Les lucarnes doivent reprendre les formes simples et traditionnelles et doivent être implantées en
harmonie avec les ouvertures de façade.
L’emploi de matériaux de type tôles ondulées ou bacs aciers est interdit.
Les tuiles vernies ou brillantes sont interdites sauf avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels
que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d’escaliers et
d’ascenseurs, locaux techniques.
Les postes électriques, et les antennes téléphoniques devront être intégrés à l’environnement.
En cas d’extension, ou de construction sur une parcelle déjà bâtie, la construction devra être réalisée en
matériaux identiques à ceux majoritairement utilisés pour les constructions existantes.
Pour les annexes à l’habitation, à l’exception de l’utilisation des matériaux verriers ou translucides
(vérandas…), elles seront réalisées dans des tons d’apparence similaire à ceux du bâtiment principal.
Façades
L’emploi de matériaux naturels, renouvelables, recyclés ou biosourcés est privilégié. Les revêtements en
bois sont autorisés sous réservé de s’intégrer harmonieusement au tissu urbain existant.
La teinte des matériaux utilisés devra s’intégrer harmonieusement à l’environnement. Elle devra
s’approcher des teintes des constructions présentes dans l’environnement immédiat. Les teintes vives
sont proscrites.
Les annexes doivent être traitées en harmonie avec la construction principale.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent être traités en harmonie avec
les façades.
Les menuiseries de fenêtres doivent être à deux vantaux au maximum (un vantail unique restant
possible).
Les portes en bois doivent avoir un décor simple ou être vitrées, en harmonie avec les fenêtres.
Les portes de garage doivent être pleines, sans hublot et de préférence en bois.
Les caissons de volet roulant doivent être placés à l’intérieur ou exceptionnellement en ébrasement
dissimulés derrière un habillage bois.
Ravalement de façade
Les travaux de ravalement doivent être exécutés avec des matériaux compatibles avec les supports
anciens, en tenant compte de leur nature, leur état et leurs caractéristiques techniques d'origine.
Le choix des techniques de ravalement doit notamment garantir la capacité de respiration des
maçonneries anciennes afin de prévenir tout désordre lié à l'humidité.
L'emploi de matériaux étanches (ciments, résines, hydrofuges) est proscrit sur les maçonneries
anciennes conçues pour fonctionner avec des matériaux perméables à la vapeur d'eau (pierres, briques,
mortiers et enduits à la chaux).
Les teintes employées devront s'harmoniser avec les dominantes colorées de l'environnement
immédiat.
Les éléments caractéristiques des façades doivent être préservés et restaurés dans le respect de leurs
dispositions d'origine, notamment : les appareillages de pierre ou de brique, les chaînages d'angles, les
encadrements de baies, les bandeaux et corniches, les soubassements, les couvrements (linteaux,
arcs...), les éléments de décor et modénatures. Le recouvrement ou la dissimulation de ces éléments
par des enduits est interdit. Dans le cas d'éléments dégradés, leur restauration doit être réalisée
conformément aux dispositions d'origine, tant dans leur aspect que dans les matériaux utilisés.
Devantures commerciales
L’aménagement des devantures commerciales ne sera possible qu’en rez-de-chaussée. Il tiendra compte
des règles de composition des percements des étages supérieurs. Les enseignes ne dépasseront pas
l’appui des fenêtres du premier étage.
Dispositions diverses
Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une
bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du
possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux,
revêtements et toiture.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en
s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs.
Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles
de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés.
Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf
impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment
lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public.
Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage.
Dispositions applicables à la zone UB, UP , UR et Uj :
Toitures
Les toitures seront à 2 pans au minimum avec une inclinaison de minimum 30°. Les toitures à une pente
ou les toitures terrasses sont autorisées pour les bâtiments annexes et les extensions.
Les toitures terrasses sont autorisées pour les constructions à usage d’activités, de commerces et
d’équipements d’intérêt collectif ou général.
La couverture des bâtiments sera de teinte ardoise, rouge-orangé ou brun. Les couvertures brillantes ou
émaillées sont interdites.
Ces dispositions règlementaires ne s’appliquent pas aux vérandas et pergolas.
L’emploi de matériaux de type tôles ondulées ou bacs aciers est interdit.
Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels
que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d’escaliers et
d’ascenseurs, locaux techniques.
Les postes électriques, et les antennes téléphoniques devront être intégrés à l’environnement.
Façades
L’emploi de matériaux naturels, renouvelables, recyclés ou biosourcés est privilégié. Les revêtements en
bois sont autorisés sous réservé de s’intégrer harmonieusement au tissu urbain existant.
La teinte des matériaux utilisés devra s’intégrer harmonieusement à l’environnement. Elle devra
s’approcher des teintes des constructions présentes dans l’environnement immédiat. Les teintes vives
sont proscrites.
Les annexes doivent être traitées en harmonie avec la construction principale.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent être traités en harmonie avec
les façades.
Les caissons de volet roulant doivent être placés à l’intérieur ou exceptionnellement en ébrasement
dissimulés derrière un habillage bois.
Ravalement de façade
Les travaux de ravalement doivent être exécutés avec des matériaux compatibles avec les supports
anciens, en tenant compte de leur nature, leur état et leurs caractéristiques techniques d'origine.
Le choix des techniques de ravalement doit notamment garantir la capacité de respiration des
maçonneries anciennes afin de prévenir tout désordre lié à l'humidité.
L'emploi de matériaux étanches (ciments, résines, hydrofuges) est proscrit sur les maçonneries
anciennes conçues pour fonctionner avec des matériaux perméables à la vapeur d'eau (pierres, briques,
mortiers et enduits à la chaux).
Les teintes employées devront s'harmoniser avec les dominantes colorées de l'environnement
immédiat.
Les éléments caractéristiques des façades doivent être préservés et restaurés dans le respect de leurs
dispositions d'origine, notamment : les appareillages de pierre ou de brique, les chaînages d'angles, les
encadrements de baies, les bandeaux et corniches, les soubassements, les couvrements (linteaux,
arcs...), les éléments de décor et modénatures. Le recouvrement ou la dissimulation de ces éléments
par des enduits est interdit. Dans le cas d'éléments dégradés, leur restauration doit être réalisée
conformément aux dispositions d'origine, tant dans leur aspect que dans les matériaux utilisés.
Devantures commerciales
L’aménagement des devantures commerciales ne sera possible qu’en rez-de-chaussée. Il tiendra compte
des règles de composition des percements des étages supérieurs. Les enseignes ne dépasseront pas
l’appui des fenêtres du premier étage.
Dispositions diverses
Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une
bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du
possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux,
revêtements et toiture.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en
s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs.
Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles
de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés.
Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf
impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment
lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public.
Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage.
Dispositions applicables à la zone UE :
Les constructions et installations, de quelques natures qu’elles soient, doivent respecter l’harmonie
créée par les bâtiments existants et le site ; elles ne doivent nuire ni par leur volume, ni par leur aspect
à l'environnement immédiat et aux paysages dans lesquels elles s'intègrent.
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux.
Les bâtiments annexes et extensions de la construction principale devront être traités en harmonie
avec celle-ci.
La construction épousera au plus près le relief existant.
Enseignes
Toutes les enseignes devront respecter la législation les régissant et notamment la loi n°79-1150 du 29
décembre 1979. La hauteur des enseignes ne pourra dépasser l’acrotère des bâtiments.
Les matériaux et les couleurs utilisées devront constituer un ensemble harmonieux. Les couleurs vives
sont interdites y compris pour les menuiseries.
Dispositions diverses
Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une
bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du
possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux,
revêtements et toiture.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en
s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs.
Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles
de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés.
Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf
impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment
lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public.
Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage.
Dispositions applicables à la zone Ueq:
Façades
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit sur les parements extérieurs des
bâtiments et des clôtures.
Toitures
Les toitures doivent être traitées avec des couleurs proches de celles des façades et devront être de
préférence constituées de matériaux traditionnels (tuiles, ardoises…).
Dispositifs de production d’énergies renouvelables
Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés en toiture. Toutefois, ils devront s’intégrer
harmonieusement à la construction et à l’environnement. Ils devront être implantés dans un plan
parallèle à la toiture, excepté pour les toitures terrasses (Erreur ! Source du renvoi introuvable.).
Figure 6. Les panneaux devront être implantés dans un plan parallèle à la toiture
En priorité, les panneaux photovoltaïques devront être implantés sur les annexes et les extensions des
constructions ainsi que sur les parties non visibles depuis l’espace public quand l’exposition le permet
(Erreur ! Source du renvoi introuvable.).
Figure 7. Les panneaux solaires seront principalement implantés sur les annexes et les extensions, ainsi
que sur les parties non visibles du domaine public.
L’implantation des panneaux photovoltaïques devra tenir compte de l’ordonnancement des façades. Ils
devront notamment être alignés avec les ouvertures existantes en privilégiant une certaine symétrie.
Les panneaux photovoltaïques devront être regroupés pour éviter l’effet damier. Les implantations en
bandeau, en crêt ou en bas de toiture seront privilégiées (Erreur ! Source du renvoi introuvable.).
Figure 8. Les panneaux solaires devront être regroupés et alignés par rapport aux ouvertures
Les éoliennes principalement destinées à l’autoconsommation ou à la desserte en énergie d’un
ensemble de terrains ou d’immeuble situés dans l’environnement immédiat de ces équipements sont
autorisées sous réserves que :
Rubrique UJ 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et
paysager des espaces non bâtis et abords des
constructions
Clôtures :
Dispositions applicables à toutes les zones :
Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone, notamment en
diminuant la visibilité aux sorties d’établissements et aux carrefours. A l'angle des voies, sur une
longueur de 5 m à partir du point d'intersection des alignements, les clôtures autorisées doivent être
établies et entretenues de telle sorte qu'elles ne dépassent pas une hauteur maximale de 0,8 m.
Pour les clôtures composées de haies vives, et pour les plantations, l’utilisation d’essences locales est
imposée (voir liste en annexe).
Dispositions applicables à la zone UA :
Les prescriptions suivantes ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics.
Pour ces constructions, les clôtures ne sont pas réglementées.
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Les clôtures présenteront une unicité d’aspect (formes, matériaux et couleur) en harmonie avec la
construction principale et son environnement immédiat. L’emploi à nu de tout matériau destiné à être
revêtu est interdit.
Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ;
- d’une haie vive d’essences locales ;
- de grilles ;
- d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué de matériaux similaires à la
construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des
dispositifs occultants ;
- d'un mur plein d'une hauteur maximale de 2 m en brique ou en pierre.
Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d'un grillage doublé d’une haie vive d’essences locales ;
- de grilles complétées ou non d’un dispositif occultant ;
- de palissades ;
- de murs maçonnés ayant les mêmes caractéristiques que la construction principale.
Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures
pleines existantes constituées de murs de briques ou de pierre. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront
des matériaux et techniques permettant de préserver et mettre en valeur les caractéristiques
constituant leur intérêt esthétique et participant à leur qualité patrimoniale.
Dispositions applicables aux zones UB, UP , UR et Uj:
Les prescriptions suivantes ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics.
Pour ces constructions, les clôtures ne sont pas réglementées.
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace
public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale, soit par un traitement
au sol formant lisière.
Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d’une haie vive d’essences locales ;
- d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ;
- d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué des mêmes matériaux que ceux de
la construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des
dispositifs occultants ;
Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit :
- d'un grillage doublé ou non d’une haie ;
- d’une haie diversifiée d’essences locales ;
- d’une palissade ;
- d’un dispositif à claire-voie. Les dispositifs à claire-voie sont perméables visuellement ;
- la réalisation d’une clôture pleine ou mixtes (béton/bois, béton/composite, etc.) d’une longueur
maximale de 12 mètres sur les limites séparatives latérales dans le prolongement de la façade
arrière de la construction principale. En revanche, les plaques bétons brutes, non texturées, sont
interdites (Figure 9).
- Les clôtures implantées en limite d’une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront
obligatoirement être constituées d’une haie vive ou d’un grillage doublé d’une haie vive et
pourront prévoir des passages pour la petite faune en partie basse.
Rubrique UJ 8Stationnement
Intitulé du document : Les aires de stationnement devront être perméables ou engazonnées sauf contraintes techniques
clairement justifiées.
Les espaces plantés seront composés de :
- au minimum d’1 arbre de moyenne ou haute tige pour 200 m² d’espace vert (hors les espaces
préalablement plantés par l’aménageur) avec un minimum de 4 arbres de moyenne ou haute
tige par parcelle pour les parcelles de plus de 1500 m² ;
- un minimum de 20% de la surface en espace vert doit être planté d’arbustes (y compris les
espaces préalablement plantés par l’aménageur).
Paragraphe 4 : Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être
réalisé en dehors des voies publiques.
Normes applicables aux divers modes d'occupation des sols
TYPE DE REGLES ASSOCIEES
CONSTRUCTION
Pour toutes les zones :
Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des
constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques.
Il sera exigé :
- Au minimum deux places de stationnement par logements pour les
nouvelles constructions ou dans le cas de changement de destination
;
- Au minimum deux places de stationnement à partir du deuxième
logement dans le cas de travaux ayant pour effet d’augmenter le
nombre de logements.
- Une place de stationnement par logements locatifs financés avec un
prêt aidé de l'Etat et deux places de stationnement pour les autres
types de logements.
Construction à usage Dans le cas d’opérations de logements collectifs supérieures à 10 logements,
d’habitation pour lesquelles le pétitionnaire démontrera qu’une mutualisation des places de
stationnement est possible, il est exigé 1 place de stationnement par logement.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une
déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier
alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places
qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long
terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation
et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de
places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Stationnement vélos pour toutes les zones :
Pour les bâtiments à usage d’habitation regroupant au moins deux logements,
il est exigé un espace de stationnement couvert comprenant à minima 1 place
de stationnement vélo par logement.
Cet espace peut être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit
couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Il doit
comporter un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant
de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
La surface minimale d’un emplacement vélo est de 1,5m² minimum, hors espace
de dégagement.
Pour toutes les zones :
A l’exception des équipements publics, il est exigé de réaliser des aires de
stationnement et d'évolution conformes aux besoins du personnel, des visiteurs
et de l'exploitation.
Pour les constructions à usage industriel, il est exigé 1 place de stationnement
pour 80 m² de surface de plancher.
Pour les constructions à usage de services, il est exigé 1 place de stationnement
pour 50 m² de surface de plancher.
Pour les constructions à usage de commerce, le parc de stationnement devra
être dimensionné pour permettre l’accueil de la clientèle.
En outre, en zones UE :
Pour les autres Le stationnement des véhicules se fera toujours en dehors des voies publiques.
constructions
Des surfaces suffisantes doivent être réservées pour l’évolution, le chargement
et le stationnement de la totalité des véhicules de livraison et de service ainsi
que la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs.
Les aires de stationnement devront être végétalisées sur 20% de leur superficie.
Elles devront être perméables ou engazonnées sauf contraintes techniques
clairement justifiées.
Stationnement vélos
Pour les bâtiment accueillant un service public, à usage industriel ou tertiaire ou
à usage de bureau, un espace de stationnement couvert permettant l’accueil de
15% de l’effectif total des agents du service public et des usagers, des salariés
ou des travailleurs devra être réalisé sur l’unité foncière du projet. Pour
l’évolution des bâtiments existants, ce seuil est ramené à 10%.
La surface minimale d’un emplacement vélo est de 1,5m² minimum, hors espace
de dégagement.
Sous - section 3 : Equipement et réseaux
Rubrique UJ 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou
privées
Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les
textes législatifs et réglementaires en vigueur, notamment ceux relatifs à l’accessibilité des voiries
ouvertes à la circulation publique, aux personnes à mobilité réduite.
Les caractéristiques des accès et des voiries doivent être soumises à l'avis du gestionnaire de la voirie.
Accès :
Dispositions applicables à toutes les zones
Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants
:
- La topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction ;
- La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver
la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…) ;
- Le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules
accédant à la construction, type de véhicules concernés…) ;
- Les conditions permettant l’entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur
la voie de desserte.
Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée,
soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement
obtenu par application de l’article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés. L’accès doit répondre à
l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées
ou dont l’édification est demandée.
Cet accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la
défense contre l’incendie et de la protection civile. Tout nouvel accès ne peut avoir moins de 3 mètres
de large.
Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées
ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu
notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du
trafic.
Lorsque la situation d’une unité foncière permet d’accéder à plusieurs voies publiques ou privées
ouvertes au public, l’accès carrossable devra être réalisé sur la voie où la gêne pour le piéton, l’usager
des voies et la circulation est moindre.
Voirie :
Dispositions applicables à toutes les zones :
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies possédant à minima les
caractéristiques suivantes :
- Présenter des caractéristiques suffisantes pour la circulation des véhicules et des piétons ;
- Être adaptées aux besoins de la construction projetée ;
- Présenter des caractéristiques suffisantes en termes de structure de chaussée, de trottoir, et de
couche de finition garantissant la pérennité et la tenue de l’ouvrage dans le temps.
Les voies en impasse existantes ou à créer desservant plus de quatre constructions principales devront
être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour,
notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie).
Les groupes de garages individuels de plus de 2 unités doivent être disposés autour d’une cour
d’évolution et ne présenter qu’un seul accès sur la voie publique.
Rubrique UJ 10Desserte par les réseaux
Desserte en eau
Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une
utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution
d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la
réglementation en vigueur.
Pour les constructions neuves, le compteur devra être implanté en limite de propriété.
Assainissement
Eaux usées domestiques :
Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune
stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en
respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif).
En l'absence de réseau collectif d’assainissement, toutes les eaux usées domestiques et assimilées
doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement non collectif, installé sur l'unité foncière et
conforme à la réglementation en vigueur. Ce dispositif devra permettre le raccordement ultérieur au
réseau collectif d'assainissement.
Dans tous les cas, le système d’assainissement doit être réalisé en conformité de la règlementation et
des prescriptions du service gestionnaire et en particulier le règlement d’assainissement collectif ou non
collectif de la Communauté de communes des 7 Vallées.
Eaux résiduaires des activités :
L’évacuation des eaux résiduaires au réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à une convention de déversement avec un pré-traitement approprié.
L’évacuation des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau public d’assainissement est
soumise aux prescriptions de qualité définies par la règlementation en vigueur.
Effluents agricoles
Les effluents agricoles (purins, lisiers, …) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect
des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public.
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur l’unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des
eaux pluviales des fonds supérieurs ni aggraver la servitude d'écoulement des eaux pluviales des
maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenants aux constructions constituant les fonds inférieurs.
Conformément à la règlementation en vigueur, la collecte, la gestion et l’évacuation des eaux pluviales
sont effectuées sur l’unité foncière.
Les eaux pluviales seront préférentiellement traitées par le biais de techniques alternatives telles que
les puits d’infiltration, les noues, les chaussées drainantes. Toutes les techniques de collecte et de
réutilisation des eaux pluviales favorisant l'infiltration ou ralentissant les écoulements devront être
mises en œuvre, sous réserve que les mesures nécessaires soient prises pour que la qualité des effluents
soit compatible avec le milieu récepteur.
Si les possibilités d’infiltration sont insuffisantes, l’excès d’eaux de ruissellement pourra être rejeté vers
le réseau public d’évacuation des eaux pluviales après stockage et régulation dans les conditions prévues
par la règlementation en vigueur.
En cas d’absence de réseau public d’évacuation des eaux pluviales, le constructeur devra
obligatoirement assurer la gestion des eaux pluviales sur l’unité foncière à l’aide de dispositifs
appropriés et proportionnés afin d’assurer une évacuation directe et sans stagnation conformément aux
exigences de la règlementation en vigueur et aux avis des services techniques intéressés.
La récupération des eaux pluviales à la parcelle est encouragée. Ces réserves d’eaux pourront être
utilisées pour l’arrosage des espaces verts et les toilettes conformément à la réglementation en vigueur.
Obligation de récupération des eaux pluviales
Pour toute construction neuve à usage d’habitation (hors annexe) dont l’emprise au sol est supérieure
ou égale à 50 m² (projet individuel et opération d’ensemble), il est systématiquement imposé un
dispositif de stockage des eaux pluviales issues des toitures d’un volume minimal de 1 m3 par tranche
de 20m² de surface de plancher (dans la limite de 10 m3).
Cette règle ne s’applique pas en cas d’extension ou de surélévation conduisant à une augmentation de
la surface de plancher d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi.
La récupération des eaux pluviales implique l'installation d'un système destiné à collecter et à stocker
les eaux provenant des toitures afin de les réutiliser ultérieurement. Cette installation et son utilisation
doivent respecter les réglementations et normes en vigueur. Il est interdit de collecter et de stocker les
eaux de toitures contenant de l'amiante ou du plomb pour toute réutilisation.
Il est important de noter que la cuve de récupération des eaux pluviales ne peut pas être considérée
comme un dispositif de régulation des eaux de pluie. En effet, lorsque la cuve est pleine lors d’un orage,
elle cesse de jouer tout rôle de tampon. Par conséquent, les cuves de récupération des eaux pluviales
doivent être équipées d’un trop-plein orienté vers un exutoire pluvial. Cet exutoire doit être géré
conformément aux prescriptions de gestion des eaux pluviales établies précédemment.
Le dispositif de surverse sera donc dirigé en priorité vers des solutions fondées sur la nature, telles que
des zones d'infiltration, des noues, des bassins de pluies ou des bassins de rétention végétalisés, afin de
permettre l’infiltration des eaux pluviales dans le sol. Cela permet de réduire le ruissellement et de
mieux gérer les volumes d'eau en cas de précipitations intenses, contribuant ainsi à une gestion durable
et efficace des eaux pluviales.
Les réservoirs de récupération des eaux pluviales seront idéalement enfouis ou placés à l'intérieur des
bâtiments. En ce qui concerne les réservoirs enterrés situés dans des sols susceptibles d'être affectés
par des montées de nappe phréatique, ils devront être correctement lestés et solidement ancrés pour
éviter tout risque de remontée lors des fluctuations du niveau des eaux souterraines.
Ces obligations de récupération des eaux pluviales s’appliquent à l’ensemble du territoire de la
Communauté de Communes des 7 Vallées. Conformément à l’article L2224-9 du CGCT, il est rappelé que
toute installation raccordée au réseau d’assainissement collectif doit faire l’objet d’une déclaration
d’usage en mairie. Les installations permettant un usage de l’eau de pluie récupérée à l’intérieur des
bâtiments doivent donc systématiquement faire une déclaration d’usage.
Distribution électrique, de téléphonie et de télédistribution
Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une
utilisation d’électricité, un terrain doit obligatoirement être desservi par un réseau électrique.
Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également.
Dans les opérations d’aménagement, les réseaux électriques, téléphoniques et de télédiffusion ainsi que
les branchements doivent être aménagés en souterrain, dans la mesure où cela est possible, sans nuire
aux conditions d'exploitation et d'entretien du réseau.
Pour les projets créant une voirie nouvelle, il sera prévu des fourreaux pour la fibre optique.
SEC TION 2 :
DIS PO S ITIO NS
APPLIC ABLES A LA ZONE
A U RBANISER (1AU )
La vocation principale de la zone AU et de ses secteurs est la suivante :
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UJ comme partout.Sans numéroDispositions générales
3 juillet 2025 12 février 2026
Table des matières
DISPOSITIONS GENERALES ...................................................................................................6
CHAMPS D'APPLICATION DU PLAN .................................................................................................. 7 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ................................................................................................ 7 PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A
L'OCCUPATION DES SOLS.................................................................................................. 8 ADAPTATIONS MINEURES ................................................................................................................ 9 DEROGATIONS AU PLAN LOCAL D’URBANISME............................................................................... 9 RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE .................................................................................................. 9 ARTICULATION ENTRE LES REGLES LITTERALES APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ET LES REGLES
SPECIFIQUES A CHACUNE DES ZONES ............................................................................ 10
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES..............................................................11
Dispositions règlementaires au sein des périmètres soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre de l’article L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme .................. 12
Dispositions règlementaires liées au patrimoine bâti et urbain ......................................................... 12 Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ....................................................................................................... 12
Dispositions règlementaires liées au patrimoine naturel ................................................................... 15 Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ....................................................................................................... 15 Dispositions applicables à l’intérieur des secteurs des continuités écologiques identifiées au plan de zonage en tant que Trame Verte et Bleue (article R.151-43 du Code de l’Urbanisme) ........................................................................................................................................ 17 Dispositions applicables aux Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme ........................................................................ 19 Dispositions applicables aux prairies à enjeux identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ................................................................................... 19
Dispositions règlementaires liées au commerce ................................................................................ 20 Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-16-1 du code de l’urbanisme .................................................................................................. 20
Dispositions règlementaires liées aux servitudes, aux équipements, aux réseaux et aux emplacements réservés .................................................................................................................................. 21
Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-38 du code de l’urbanisme ....................................................................................................... 21
Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-41 du code de l’urbanisme ....................................................................................................... 21
Dispositions règlementaires liées aux risques, nuisances et à la ressource en eau ........................... 22
SECTION 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE (U).......................................28
Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités ..................... 32 Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations ......................................................................... 32 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ..................................................................................................................... 34 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale .............................................................................. 37
Sous-section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères....... 38 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions...................................................... 38 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ........................ 49 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions .................................................................................................................. 57
Paragraphe 4 : Stationnement ....................................................................................................... 63 Sous-section 3 : Equipement et réseaux ............................................................................................. 65
Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées.......................................................... 65 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux........................................................................................ 66
SECTION 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER (1AU)............................69
Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités ..................... 73 Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations ......................................................................... 73 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ..................................................................................................................... 75 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale .............................................................................. 76
Sous-section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères....... 77 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions...................................................... 77 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ........................ 83 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions .................................................................................................................. 88 Paragraphe 4 : Stationnement ....................................................................................................... 93
Sous-section 3 : Equipement et réseaux ............................................................................................. 96 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées.......................................................... 96 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux........................................................................................ 97
SECTION 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER (2AU).......................... 100
Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités ................... 103 Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations ....................................................................... 103 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ................................................................................................................... 105 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ............................................................................ 106
Sous-section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères..... 107 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions.................................................... 107 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ...................... 110 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ................................................................................................................ 112 Paragraphe 4 : Stationnement ..................................................................................................... 112
Sous-section 3 : Equipement et réseaux ........................................................................................... 114 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées........................................................ 114 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux...................................................................................... 115
SECTION 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE (A) ................................... 118
Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités ................... 122 Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations ....................................................................... 122 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ................................................................................................................... 125 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ............................................................................ 127
Sous-section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères..... 128 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions.................................................... 128 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ...................... 131 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ................................................................................................................ 133 Paragraphe 4 : Stationnement ..................................................................................................... 134
Sous-section 3 : Equipement et réseaux ........................................................................................... 135 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées........................................................ 135 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux...................................................................................... 136
SECTION 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE (N) ................................. 139
Sous-section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités ................... 143 Paragraphe 1 : Destinations et sous-destinations ....................................................................... 143 Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. ................................................................................................................... 146 Paragraphe 3 : Mixité fonctionnelle et sociale ............................................................................ 149
Sous-section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères..... 150 Paragraphe 1 : Volumétrie et implantation des constructions.................................................... 150 Paragraphe 2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ...................... 153 Paragraphe 3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions ................................................................................................................ 154 Paragraphe 4 : Stationnement ..................................................................................................... 156
Sous-section 3 : Equipement et réseaux ........................................................................................... 157 Paragraphe 1 : Desserte par les voies publiques ou privées........................................................ 157 Paragraphe 2 : Desserte par les réseaux...................................................................................... 158
LEXIQUE
160
ANNEXES
168
Définition du Coefficient de Biotope par Surface (CBS).................................................................... 169 Dispositions générales ................................................................................................................. 169 Mode de calcul ............................................................................................................................. 170 Exemples173
Liste des essences végétales locales ................................................................................................. 174
DIS PO S ITIO NS G ENERALES
Ce règlement est établi conformément au Code de l'Urbanisme et notamment à l'article R151-9.
CHAMPS D'APPLICATION DU PLAN
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire intercommunal de la Communauté de communes des 7 Vallées.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
DISPOSITIONS DU PLUi
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières. Ces zones sont mentionnées au présent règlement et au règlement graphique. Les zones urbaines repérées par la lettre "U", dans lesquelles les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions.
Les zones à urbaniser, repérées par les lettres AU.
Les zones agricoles, repérées par la lettre A, ce sont des zones de richesses naturelles à vocation d’exploitation agricole.
Les zones naturelles et forestières, repérées par la lettre N correspondant à des zones de protection des espaces naturels ruraux, du patrimoine traditionnel bâti ou à vocation récréative et touristique.
Les dispositions particulières aux zones urbaines apparaissent dans la Section 1; les dispositions particulières des zones à urbaniser dans les Sections 2 et 3; les dispositions particulières des zones agricoles dans la Section 4; les dispositions particulières des zones naturelles dans la Section 5 du présent règlement.
REPORT DE DIVERS PERIMETRES A TITRE D'INFORMATION
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, et aux espaces verts, sont répertoriés sur le règlement graphique (plan de zonage).
PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
Tout travail public ou privé doit se conformer non seulement aux dispositions de ce règlement, mais encore à des règles qui peuvent se superposer, prévaloir, se conjuguer ou se substituer à elles. I) Se superposent, entre autres, les dispositions ci-après du Code de l'Urbanisme. 1 ) Les règles générales de l'urbanisme fixées aux articles R.111-1 et suivants et notamment les règles dites d'ordre public fixées aux articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-21. 2) Les articles L.102-3, L.153-11, L.311-2 et L 424-1 qui permettent d'opposer le sursis à statuer pour des travaux de constructions, installations ou opérations dans certaines circonstances.
II) Prévalent notamment sur les dispositions du Plan Local d'Urbanisme intercommunal : - Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol créées en application de législations particulières qui figurent dans les annexes du PLUi. Cela concerne les servitudes d’utilité publique sans que cela soit exhaustif : I3, I4, INT2, T1, T7. - Les constructions devront respecter les règles d’implantations définies dans le cadre des différentes servitudes d’utilité publique, en particulier les servitudes I3 et T1.
III) Se conjuguent avec les dispositions du PLUi
1°) Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu (article L 442-9 du Code l’Urbanisme)
2°) Les réglementations techniques propres à divers types d'occupation des sols tels que installations classées pour la protection de l'environnement, immeubles de grande hauteur, règlement de construction, règlement sanitaire départemental,...
IV) Se substituent aux dispositions du PLUi
Les plans de sauvegarde et de mise en valeur établis sur tout ou partie du site patrimonial remarquable se substituent au Plan Local d’Urbanisme intercommunal.
ADAPTATIONS MINEURES
Des adaptations mineures à l'application des dispositions du règlement peuvent être accordées par l'autorité compétente pour statuer lorsqu'elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L.152-3 du Code de l’Urbanisme).
DEROGATIONS AU PLAN LOCAL D’URBANISME
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme intercommunal ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues aux articles L.152-4 à L.152-6-4 du Code de l’Urbanisme.
RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
Lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans sans tenir compte du présent règlement. Toutefois, les dispositions du plan de prévention d’un risque naturel s’appliquent si son règlement le précise.
ARTICULATION ENTRE LES REGLES LITTERALES APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ET LES REGLES SPECIFIQUES A CHACUNE DES ZONES
Par principe, les règles littérales applicables à toutes les zones s’appliquent sur tout le territoire de la Communauté de Communes des 7 Vallées sauf si les règles spécifiques d’une zone précisent ou remplacent une ou plusieurs règles littérales communes. Dans le cas de règles contradictoires entre les dispositions générales et les règles spécifiques des zones, celles des dispositions générales prévalent. Les règles générales prévalent dans l’ordre de priorité suivant :
- Règles relatives aux Plans de Prévention des Risques inondation de la Canche et de l’Authie ; - Règles relatives aux Espaces de Bon Fonctionnement - Règles relatives aux zones humides des SAGE de la Canche et de l’Authie ; - Règles relatives aux cônes de ruissellement ; - Règles relatives aux périmètres de captage ; - Règles relatives aux prairies à enjeux ; - Règles relatives à la Trame Verte et Bleue ; - Règles relatives au patrimoine naturel ; - Règles relatives au patrimoine bâti ; - Règles relatives aux linéaires commerciaux ; - Règles relatives aux cheminements protégés ; - Règles relatives aux emplacements réservés ; - Règles relatives au retrait/gonflement des argiles ; - Règles relatives aux secteurs d’OAP. De manière générale les règles sont cumulatives. Toutefois, en cas de règles différentes, la règle la plus stricte s’applique au projet.
DIS PO S ITIO NS APPLIC ABLES A TOU TES LES ZONES
Dispositions règlementaires au sein des périmètres soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre de l’article L.151 - 6 et L.151 - 7 du Code de l’Urbanisme
Les constructions, installations et aménagements projetés au sein de ces secteurs doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) applicables au secteur (voir la pièce « Orientations d’Aménagement et de Programmation » du PLUi)
Les dispositions du règlement sont également applicables au sein des périmètres soumis à OAP. Il doit être fait une application cumulative des OAP et du règlement.
Les périmètres des OAP sectorielles sont portés sur le plan de zonage. Les OAP thématiques couvrent l’intégralité du périmètre de la Communauté de Communes des 7 Vallées.
Au sein de ces secteurs, il est recommandé de réaliser une étude acoustique afin de prendre en compte les nuisances sonores et d’adapter les pratiques d’aménagement et de construction. Cette étude est particulièrement préconisée le long des voies bruyants et classées à grande circulation.
Dispositions règlementaires patrimoine bâti et urbain
liées au
Dispositions applicables aux é léments identifiés au plan
de zonage au titre de l’article L.151
- 19 du code de
l’urbanisme
Il est interdit de détruire (sauf avis favorable du Maire en cas de bâtiment en ruine susceptible de représenter un danger), d’endommager ou de masquer les édifices majeurs localisés sur les documents graphiques par des étoiles en référence à l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux de valorisation et de requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage. En cas de nécessité, il est toutefois possible de déplacer un édifice.
Pour les travaux réalisés sur les bâtiments identifiés au titre du patrimoine bâti, il est recommandé d'utiliser des techniques de mise en œuvre traditionnelles et des matériaux qui permettent de préserver et de mettre en valeur les caractéristiques qui constituent leur intérêt culturel, historique ou architectural.
Les travaux doivent s'inscrire dans une démarche de réhabilitation du bâti, afin de garantir que les édifices patrimoniaux ne soient pas dénaturés, et fassent l'objet d'une restauration de qualité et en cohérence avec leurs caractéristiques architecturales d'origine. Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (espace public, pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site. Les vues sur les édifices depuis l’espace public doivent être préservées. Aucun élément pouvant nuire à leur lisibilité, leur caractère et leur identité architecturale et patrimoniale ne doit encombrer le domaine public. Les fiches d'identification du patrimoine (en annexe du PLUi) et les guides de prescriptions (également en annexe du règlement) présentent les éléments significatifs de l'intérêt patrimonial de ces édifices, ainsi que les principes à suivre pour intervenir sur ces bâtiments de manière appropriée. Règles relatives au patrimoine bâti d’une grande valeur patrimoniale
La préservation de l'ensemble des éléments présentant une forte valeur patrimoniale est obligatoire, sauf si leur état sanitaire dégradé représente une menace pour la sécurité des usagers, la salubrité des lieux ou un risque d'effondrement. La démolition des parties bâties de moindre qualité est autorisée (annexes), à condition que le projet de réaménagement mette en valeur l'architecture de l'édifice et s'intègre harmonieusement dans le paysage urbain. Les travaux d’extensions, de restauration, de requalification ou d’entretien du bâtiment repéré devront scrupuleusement respecter les prescriptions définies dans les fiches typologiques annexées au règlement écrit.
Règles relatives au patrimoine bâti possédant une valeur patrimoniale locale
Pour les bâtiments possédant une valeur patrimoniale locale identifiés au plan de zonage du PLUi : La préservation d'une partie des éléments présentant une forte valeur patrimoniale est exigée, sauf si leur état sanitaire dégradé compromet la sécurité des occupants, la salubrité des lieux ou représente un risque d'effondrement.
La démolition partielle des parties bâties de qualité est autorisée, à condition que le projet de réaménagement mette en valeur l'architecture de l'édifice et s'intègre harmonieusement dans le paysage urbain. Il est recommandé de suivre les prescriptions définies dans les fiches typologiques annexées au règlement écrit. Toutefois, des projets différents pourront être autorisés sous réserve de s’intégrer harmonieusement dans le paysage urbain. Règles relatives au patrimoine bâti présentant une valeur patrimoniale local mais qui sont fréquents, banals ou dégradés
La préservation des éléments présentant une qualité patrimoniale est recommandée. Dans le cadre de travaux d’extensions, de restauration, de requalification ou d’entretien, il est recommandé de suivre les prescriptions définies dans les fiches typologiques annexées au règlement écrit. Cependant, si le bâtiment fait l'objet d'une démolition partielle ou totale, le nouveau projet de construction devra faire preuve d'une qualité architecturale avérée et s'inscrire en cohérence avec l'ensemble urbain. Dans ce cas, le réemploi de certains matériaux ou la conservation d'éléments de décor et/ou d'autres composants pourront être exigés, afin de conserver une trace de la mémoire du lieu. Règles relatives au espaces publics (squares et parcs urbains)
Ces espaces et squares sont repérés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme pour leurs qualités paysagères, ainsi que pour leur participation à la mise en valeur du bâti qui les accompagnent et leur rôle dans la qualité du cadre de vie au sein des centres urbains. Ces espaces doivent être aménagés selon des principes de mixité des usages et des usagers, en favorisant l’accessibilité pour tous et en mettant en valeur le patrimoine bâti et naturel. Les aménagements et les plantations doivent respecter la composition d’origine des places. De plus, ces espaces doivent assurer une transition harmonieuse entre les quartiers environnants et être accessibles au plus grand nombre. L’accessibilité PMR devra être assurée. L’aménagement doit privilégier l’agrément et le confort résidentiel, en accordant la priorité aux piétons et aux cyclistes. Les revêtements de sol doivent être sobres et soignés, en cohérence avec l’architecture et l’organisation urbaine. La perméabilité des sols doit être favorisée, tandis que les revêtements imperméables (comme l’enrobé) doivent être limités aux voies de circulation.
Le choix des matériaux et du mobilier urbain doit rester restreint et homogène afin d’assurer une unité esthétique. L’encombrement au sol doit être réduit au strict nécessaire, en évitant d’entraver la circulation et en préservant les perspectives visuelles. Le mobilier urbain doit être sobre en termes de matériaux, couleurs et design.
Les bancs existants doivent être conservés ou remplacés par des modèles similaires ou plus épurés.
Les coffrets et équipements techniques doivent être encastrés, dissimulés ou supprimés afin de préserver l’harmonie visuelle.
Les statues doivent être préservées, mises en valeur, et les perspectives sur celles-ci doivent être protégées.
Dispositions règlementaires liées au p atrimoine naturel
Dispositions applicables aux é
léments identifiés au plan
de zonage au titre de l’article L.151
- 23 du code de
l’urbanisme
Les éléments de patrimoine naturel protégés au titre de l’article L.151-23 seront systématiquement maintenus et protégés. Les plantations existantes doivent être maintenues, sauf si elles menacent la sécurité ou la salubrité publique. Dans ce cas, elles doivent être remplacées par des essences végétales équivalentes et locales. Le plan de zonage identifie trois types de prescriptions : des éléments de patrimoine naturel ponctuel (arbre isolé), des éléments de patrimoine naturel linéaire (alignements d’arbres, haies, ripisylves, fossés) et des éléments de patrimoine naturel surfacique (boisement, bosquets, massifs…). Ces éléments font l’objet de règles différentes qui sont présentées ci-dessous.
La suppression, accidentelle ou intentionnelle, d’un arbre isolé protégé, entraine l’obligation de replanter un arbre plus jeune et d’essence comparable en termes de houppier et de port.
Tout aménagement aux abords d’un élément végétal protégé ne doit pas modifier les conditions physiques sous la couronne du sujet à protéger. En particulier, les travaux à proximité des arbres isolés protégés ne doivent pas conduire à :
- Compacter, tasser ou imperméabiliser le sol ; - Endommager le système racinaire de l’arbre.
La protection des haies agricoles et des ripisylves repérées au plan de zonage porte sur le principe d’ensemble, et non sur les arbres et arbustes considérés de manière individuelle. La suppression, accidentelle ou intentionnelle, d’une haie ou d’une ripisylve protégée, entraine l’obligation de replanter une haie ou une ripisylve composée d’essences variées, locales et adaptées au site d’une longueur et d’une densité équivalente. Une interruption ponctuelle, d’une largeur maximale de 8 mètres, au sein d’une haie peut être autorisée si elle est nécessaire pour l’activité agricole et à condition de ne pas conduire à un recul progressif du linéaire de haie. Dans le cas où un ou plusieurs individus sont atteints de vieillissement ou de maladie, ou nuisent à la qualité d’ensemble, un tronçon ou la totalité d’une haie ou d’une ripisylve doit être remplacé en totalité, afin de ne pas miter les alignements. Les haies d’essences monospécifiques sont interdites. Elles devront être systématiquement composées d’essences variées, locales et adaptées au site. La liste des essences locales est annexée au présent règlement.
La protection des alignements d’arbres repérés au plan de zonage porte sur le principe d’ensemble, et non sur les arbres et arbustes considérés de manière individuelle. La suppression, accidentelle ou intentionnelle, d’un alignement d’arbres protégés, entraine l’obligation de replanter un alignement d’arbre composé d’essences variées, locales et adaptées au site d’une longueur et d’une densité équivalente. La coupe ou l’abattage d’un ou plusieurs arbres repérés dans le cadre d’un alignement d’arbres est interdit sauf lorsqu’il est nécessaire pour la réalisation d’un projet d’aménagement et lorsqu’il n’affaiblit pas de manière significative l’effet d’alignement et de continuité. Dans le cas où un ou plusieurs individus sont atteints de vieillissement ou de maladie, ou nuisent à la qualité d’ensemble, un tronçon ou la totalité de l’alignement d’arbre doit être remplacé en totalité, afin de ne pas miter les alignements.
La protection des boisements et bosquets repérés au plan de zonage porte sur le principe d’ensemble et non sur les arbres ou arbustes considérés de manière individuelle. Il s’agit de permettre leur évolution et leur exploitation.
Les boisements identifiés doivent être protégés, conservés mais également renouvelés quand nécessaire. Il serait intéressant de prévoir, dans le cadre de coupes prévisibles, des plantations en lisière quelques années avant. La diversité des essences utilisées doit au minimum être équivalente à celle des boisements renouvelés.
La suppression, accidentelle ou intentionnelle, d’un boisement, entraine l’obligation de replanter un boisement composé d’essences variées, locales et adaptées au site.
Les fossés repérés au plan de zonage pourront être déplacés ou adaptés pour permettre l’exploitation agricole des terres sous réserve que cela ne remette pas en cause le bon écoulement des eaux.
Les mares repérées au plan de zonage ne pourront pas être détruites.
Tout aménagement dans un périmètre de 5 mètres autour de l’emprise d’une mare protégée au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme doit participer directement à sa mise en valeur. Ainsi , toute nouvelle construction dans ce périmètre sera interdite.
Dispositions applicables à l’intérieur des secteurs des continuités écologiques identifiées au plan de zonage en tant que Trame Verte et Bleue (article R.151 Code de l’Urbanisme)
- 43 du
Les règles relatives à la Trame Verte et Bleue définies dans ce paragraphe priment sur celles spécifiques à chaque zone. Elles priment également sur celles relatives aux prairies à enjeux. Cela signifie que, pour tout ce qui est couvert par la Trame Verte et Bleue, ces règles doivent être suivies en priorité. En revanche, pour les éléments non mentionnés dans ce paragraphe, les règles propres à chaque zone s'appliquent.
Emprise au sol
Les nouvelles constructions et installations ne devront pas conduire à une emprise au sol totale et cumulée à l’échelle de l’unité foncière supérieure à 3 500 m² d’un seul tenant.
Pour les constructions à usage d’activité agricole existantes, il est autorisé les extensions et les annexes sans limitation d’emprise au sol sous réserve qu’elles se situent à moins de 100 mètres des bâtiments d’activité existants.
Clôtures Au sein de la Trame Verte et Bleue, les clôtures ne sont pas obligatoires. Si elles sont nécessaires, les clôtures ne peuvent être autorisées que si elles permettent le passage de la petite faune (hérissons, grenouilles, reptiles, etc.) et de la grande faune. Elles seront uniquement constituées d’une haie vive de plusieurs essences locales doublée ou non d’un grillage permettant le passage de la faune en partie basse.
Plantations Dans les espaces concernés par la Trame Verte et Bleue, tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité paysagère et écologique du site existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les mouvements de terres.
Les éléments paysagers préexistants de type haies, fossés, arbres isolés, hors espèces envahissantes, doivent être maintenus en l’état afin d’assurer la continuité avec les milieux naturels limitrophes (continuité boisée, continuité hydraulique). En cas de compensation, elle devra avoir lieu au sein des secteurs repérés dans le cadre de la Trame Verte et Bleue et avoir recours à des essences locales adaptées au site.
Dans le cadre d’un projet de construction ou d’extension, en dehors des éventuelles haies d’essences locales, au moins 15% de l’unité foncière devront être couvert d’une végétation de hautes et basses tiges d’essences locales.
Eaux pluviales Dans les espaces concernés par la Trame Verte et Bleue, sont imposées les solutions de gestion alternative (noue, tranchée, puits d’infiltration…) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le sous-sol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides, et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de mouvement de terrain ou de pollution, etc.
Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) Le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) d’au moins 0,8 sur l’ensemble de l’unité foncière.
Dispositions applicables aux Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.113- 1 du code de l’urbanisme
A l’intérieur de ces espaces, les dispositions des articles L.113-1 à L.113-5 et R.113-1 à R.113-13 du code de l’urbanisme sont applicables.
Le propriétaire d’un terrain couvert par un Espace Boisé Classé (EBC) est tenu d’entretenir le boisement existant et en particulier de remplacer les arbres qui viendraient à disparaître. Tout défrichement ou déboisement est interdit. Seuls sont autorisés les travaux qui ne sont pas susceptibles de compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. La construction y est strictement interdite sauf dans le cas où le bénéfice de l’article L.113-3 aura été accordé. En outre, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation préalable.
Dispositions applicables aux prairies à enjeux identifiées
au plan de zonage au titre de l’article L.151
- 23 du code
de l’urbanisme
Les règles relatives aux prairies à enjeux, définies dans ce paragraphe priment sur celles spécifiques à chaque zone. Cela signifie que, pour tout ce qui est couvert par une prairie à enjeux au plan de zonage, ces règles doivent être suivies en priorité. En revanche, pour les éléments non mentionnés dans ce paragraphe, les règles propres à chaque zone s'appliquent.
Emprise au sol Les nouvelles constructions et installations ne devront pas conduire à une emprise au sol totale et cumulée à l’échelle de l’unité foncière supérieure à 3 500 m² d’un seul tenant. Pour les constructions à usage d’activité agricole existantes, il est autorisé les extensions et les annexes sans limitation d’emprise au sol sous réserve qu’elles se situent à moins de 100 mètres des bâtiments d’activité existants.
Clôtures
Au sein des prairies à enjeux, les clôtures ne sont pas obligatoires. Si elles sont nécessaires, les clôtures ne peuvent être autorisées que si elles permettent le passage de la petite faune (hérissons, grenouilles, reptiles, etc.) et de la grande faune. Elles seront uniquement constituées d’une haie vive de plusieurs essences locales doublée ou non d’un grillage permettant le passage de la faune en partie basse.
Plantations
Dans les espaces concernés par les prairies à enjeux, tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité paysagère du site existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les mouvements de terres.
Les éléments paysagers préexistants de type haies, fossés, arbres isolés, hors espèces envahissantes, doivent être maintenus en l’état, déplacés ou remplacés afin d’assurer la continuité avec les milieux naturels limitrophes (continuité boisée, continuité hydraulique). En cas de compensation, elle devra avoir lieu au sein des secteurs repérés comme prairies à enjeux.
Dans le cadre d’un projet de construction ou d’extension, en dehors des éventuelles haies d’essences locales, au moins 15% de l’unité foncière devront être couvert d’une végétation de hautes et basses tiges d’essences locales.
Eaux pluviales
Dans les prairies à enjeux, sont imposées les solutions de gestion alternative (noue, tranchée, puits d’infiltration…) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le sous-sol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides, et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de mouvement de terrain ou de pollution, etc.
Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS)
Le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) d’au moins 0,8 sur l’ensemble de l’unité foncière.
Dispositions règlementaires liées au commerce
Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan
de zonage au titre de l’article L.151
- 16- 1 du code de
l’urbanisme
Le changement de destination des locaux commerciaux ou artisanaux situés en rez-de-chaussée sur les voies et places publiques repérées au plan de zonage en tant que « linéaire commercial à protéger » sont interdits sauf si la nouvelle occupation relève également d'une activité commerciale, artisanale ou des équipements d’intérêt collectif et services publics.
Dispositions règlementaires liées aux servitudes, aux équipements, aux réseaux et aux emplacements réservés
Dispositions applicables aux éléments identifiés au plan
de zonage au titre de l’article L.151
- 38 du code de
l’urbanisme
Les chemins à conserver ou à créer tels qu’ils sont présentés sur le règlement graphique devront être maintenus. Il peut s’agir de cheminements piétons, chemins ruraux, d’itinéraires cyclables (pistes, bandes ou aménagements spécifiques) ou de
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.