Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Ne, Ngvs, Nlt
- 10 rubriques
- PLUi d'Orcier, approuvé le 16/12/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m.
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 170 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination interdite
ARTICLE 10 : RAPPEL SUR L’APPLICATION DE LA LOI LITTORAL DANS LA
BANDE DE 100 M
Pour rappel, En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une
bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage ou des plus hautes eaux pour les
plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement.
L'interdiction prévue ci-dessus (à l'article L. 121-16) ne s'applique pas aux constructions ou installations
nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de
l'eau. La dérogation prévue au premier alinéa est notamment applicable, dans les communes riveraines
des mers, des océans, des estuaires et des deltas mentionnées à l'article L. 321-2 du code de
l'environnement, à l'atterrage des canalisations et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et
jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code
de l'énergie ou à l'établissement des réseaux ouverts au public de communications électroniques. Les
techniques utilisées pour la réalisation de ces ouvrages sont souterraines et toujours celles de moindre
impact environnemental. L'autorisation d'occupation du domaine public ou, à défaut, l'approbation des
projets de construction des ouvrages mentionnée au 1° de l'article L. 323-11 du code de l'énergie est
refusée si les canalisations ou leurs jonctions ne respectent pas les conditions prévues au présent alinéa.
L'autorisation ou l'approbation peut comporter des prescriptions destinées à réduire l'impact
environnemental des canalisations et de leurs jonctions.
ARTICLE 11 : DÉFINITIONS (PRINCIPES D’URBANISME ET
DESTINATION)
Accession sociale : pour faciliter l’accès à la propriété à des ménages modestes de façon pérenne,
l’État soutient des dispositifs comme la location accession à la propriété immobilière et le prêt dit
« PLSA » ou encore le bail réel solidaire qui, en dissociant le foncier du bâti, permet aux ménages de
devenir propriétaires à moindre coût. Le prêt social de location-accession (PSLA) facilite l’accès à la
propriété d’un ménage modeste sans apport initial. Le ménage loue d’abord le logement neuf agréé
par l’État et verse une redevance. Le ménage peut ensuite devenir propriétaire du logement à un tarif
préférentiel et bénéficier d’aides.
Acrotère : élément de façade situé tout autour des toitures plates/terrasses.
Affouillement/exhaussement – déblai/remblai :
Affouillement et déblai : action de creuser/abaisser le niveau naturel du terrain, de retirer des terres.
Exhaussement et remblai : action d’augmenter/surélever le niveau naturel du terrain, d’apporter des
terres.
Ces actions concernent la modification du terrain, y compris celui situé en-dessous des constructions
édifiées.
Alignement : limite séparant le domaine public de la propriété privée.
Annexe : Construction secondaire, accolée ou non, sans accès direct depuis la construction principale,
de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux
fonctionnalités de la construction principale.
Elle doit être implantée selon un éloignement restreint par rapport à la construction principale afin de
marquer un lien d’usage.
Les piscines ne font pas partie des annexes.
La hauteur maximale des annexes est de 4 m.
Attique : ultime étage de la construction, d’une surface restreinte et en retrait par rapport à l’étage
inférieur.
Bail Réel Solidaire (BRS) : contrat juridique permettant de « louer » un terrain ou une partie de terrain
pour une opération d’accession sociale. Il donne au preneur des droits réels et notamment le droit de
jouissance d’un bien immobilier déjà bâti. Le bail réel solidaire (BRS) est un dispositif juridique créé en
2017 qui permet à un Organisme de Foncier Solidaire (OFS) de dissocier le foncier du bâti pour faire
baisser le prix des logements en garantissant un effet anti-spéculatif. C’est un bail de longue durée (18
à 99 ans) qui est « rechargeable » à chaque vente, c’est-à-dire qu’à chaque vente le nouvel occupant
bénéficiera de la durée initiale du bail. Ainsi le bien ne perd pas de valeur, même à l’approche du terme
du bail. Pour pouvoir bénéficier d’un BRS, les ménages successifs doivent respecter un plafond de
ressources. Le logement reste dédié à l’accession sociale dans la durée.
Balcon : plateforme à hauteur de plancher, formant une saillie en façade et fermée par un garde-corps
devant une ou plusieurs baies. En principe, il n’est accessible que depuis l’intérieur du bâtiment.
Coefficient d’Espace Perméable (CEP) : rapport entre l’espace de pleine-terre et la surface du
tènement foncier support.
Coefficient d’Emprise au sol (CES) : rapport entre l’emprise au sol et la surface du tènement foncier
support.
Domaine public : domaine public lié aux voiries et chemins, ainsi qu’aux places et espaces publics.
Emprise au sol des constructions : projection verticale du volume de la construction, tous débords
soutenus par des poteaux ou des encorbellements et surplombs inclus.
Cela comprend l’ensemble des constructions édifiées au niveau du sol (construction principale,
annexes, terrasses d’une hauteur au-dessus du sol (terrain naturel avant travaux) supérieur à 0,60
mètre), ainsi que les parties semi-enterrées des constructions pour les parties situées au-dessus du
terrain naturel.
Sont exclues de l’emprise au sol :
– les piscines
– les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements,
– la projection verticale des éléments extérieurs de façade tels que balcon ne prenant pas appui sur le
sol,
– les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises
– les parties enterrées de la construction,
– les terrasses d’une hauteur au-dessus du sol fini (terrain naturel avant travaux) n’excédant pas 0,60
mètre,
– l’emprise des murs de soutènement, des murs de clôture et des murs de toutes natures qui ne sont
pas partie intégrante d’un bâtiment,
changements de destination destinés à la création de nouveaux logements
ou d’activités en rez-de-chaussée ou sous-sol
- La création de remblais / déblais
- Les extensions et annexes des constructions existantes
- La création de surface imperméabilisée supplémentaire
- Les coupes à blanc qui ne seraient pas strictement nécessaires aux travaux,
aménagements et ouvrages autorisés ci-dessous
- La mise en place de tout nouveau réseau (aérien, souterrain) sauf éventuels
exutoires
- la création de clôture pouvant créer des embâcles
Sont autorisés :
EBF cours d'eau - Les aménagements de protection contre les risques d’érosion et
accompagnement d’inondation s’ils s’avèrent indispensables à la protection des biens et des
personnes
- Les ouvrages ENR Les constructions et équipements à vocation publique
nécessaires aux captages et aux ouvrages ENR (énergies renouvelables)
- Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi
que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse
- La restauration d’anciens ouvrages hydrauliques (hors habitat)
- Les travaux de renaturation du milieu
- Les travaux d’intérêt collectif de valorisation à des fins éducatives et de
sensibilisation de l’environnement
- Les travaux et ouvrages de franchissement nécessaires aux itinéraires
modes doux (piétons, cyclables), sous réserve qu'ils préservent la bonne
fonctionnalité des cours d'eau.
Sont interdits :
- La création de remblais, hormis pour les équipements et ouvrages
techniques dont l’intérêt général est démontré
Sont autorisés (sous réserve des règles de la zone) :
- Les nouvelles constructions et l’extension des constructions existantes sous
réserve de respecter le CES maximal de 0,25 et le CEP minimal indiqué dans
la zone du PLU concernée.
- Les actions sur les boisements uniquement dans le cadre d’exploitation
forestière ou d’entretien des cours d’eau et sentiers
Cours d'eau (hors Toute nouvelle construction, aménagement, imperméabilisation ou
EBF) installation est interdite à moins de 10 m du cours d’eau (distance de retrait
définie selon schémas ci-dessous et par rapport à la réalité du cours d'eau sur
le terrain) et à moins de 5 m s'il s'agit d'un cours d'eau busé.
En cas de dispositions contradictoires avec la cartographie réglementaire du
PPR, le PPR s'impose.
Dans le contexte d'une commune dotée uniquement d'une carte des aléas
naturels, il faudra prendre en compte le recul le plus important, entre les 10
mètres de protection aux abords des cours d'eau et la largeur de la zone d'aléa
fort torrentiel (T3).
Zone humide Toutes occupations et utilisations du sol susceptibles de détruire ou modifier
les zones qualifiées d’humides sont interdites.
Seuls sont autorisés les travaux ci-dessous dans la mesure où ils ont vocation
à préserver ou restaurer le caractère de zone humide et le cas échéant les
espèces protégées qui s’y développent :
- Les travaux qui s’avèrent indispensable à une bonne gestion de la zone
humide, dans le sens du maintien de sa biodiversité et de ses fonctionnalités,
- Les travaux d’entretien ou d’exploitation agricole ou d’entretien et de
restauration d’habitats naturels favorables à la biodiversité et la dynamique
écologique des milieux humides,
- Les travaux d’entretien et de réparation des voies, chemins, fossés et
réseaux divers existants (en particulier réseau de drainage et
d’assainissement), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles
- La réalisation d’aménagements légers, sans soubassement, à vocation
pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces
sauvages
EBF zone humide Il est nécessaire de se reporter à l’OAP thématique « Biodiversité et
continuités écologiques » afin de connaître les mesures de préservation de
Les EBF ZH sont des ces espaces.
zones tampons de
30 m autour des ZH
Jardins, parcs Les parcs et jardins sont à préserver et valoriser. Seuls y sont autorisés les
aménagements permetant la découverte et le repos au sein de ces espaces
(cheminements doux non imperméabilisés, mobiliers, sanitaires lorsqu'il
s'agit de lieux publics ou visités).
Le caractère végétal prédominant est à préserver dans toutes ses
composantes (jardins, arbres, haies, bosquets, ...).
Dans la limite du règlement des zones concernées par ces éléments, les
annexes y sont autorisées dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol au
total.
Terrains cultivés ou Ces secteurs sont inconstructibles. Seuls sont autorisés les abris de jardins
non bâtis à protégés d’une emprise au sol égale ou inférieure à 10 m² par unité cultivée.
en zones urbaines
Corridors Toute nouvelle construction, imperméabilisation, aménagement sont
écologiques interdits hormis la liste ci-dessous.
Réservoirs de Seuls sont autorisés, et sous réserve de ne pas porter ateinte à la sauvegarde
biodiversité des fonctionnalités écologiques des espaces naturels et agricoles, ni
d’entraîner leur fragmentation :
- Les constructions, aménagements, travaux nécessaires à des équipements
collectifs dès lors qu’un impératif technique le justifie et que les mesures sont
prises pour l’intégration au paysage et pour un impact minimiser au milieu
naturel.
- L’évolution de l’habitat existant, présentant une surface de plancher
supérieure ou égale à 50 m², sous réserve de bénéficier d’une desserte
suffisante en réseaux et voirie, en respectant les règles ci-après :
• la réfection, la réhabilitation et l’aménagement,
• Dans les limites offertes par la règlementation de la zone concernée :
l’extension dans la limite de 15 % de l'emprise au sol existante et de 30
m² d'emprise au sol, dans la limite de 200 m²
la réalisation d’annexes dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol
au total, et devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la
construction principale,
la réalisation de clôtures perméables à la faune
- Les travaux d’entretien et d’exploitation agricole, ou d’entretien et de
restauration d’habitats naturels propices à la faune sauvage locale,
- Les constructions, installations et travaux nécessaires aux exploitations
agricoles, à condition qu’il soit justifié du caractère indispensable de cete
localisation, et qu’ils ne perturbent pas ni n’entravent la circulation de la
faune
- Les clôtures de type agricole, perméables à la faune,
- Les coupes, abatages d’arbres, défrichements, sous réserve qu’ils soient
nécessaires au maintien ou à la restauration des fonctionnalités écologiques
du secteur et dans le cadre de plan de gestion
- Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi
que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse
Sont interdits :
Pour les massifs boisés de moins de 2 ha, toutes coupes rases supérieures à
10 % de la surface du massif.
Pour les massifs boisés de plus de 2 ha, toutes coupes rases de plus de 5 000
m², à l'exception des travaux d'abatage nécessaires aux fonctionnalités
écologiques du secteur, pour raisons sanitaires ou dans le cadre de plans de
gestion.
- Les travaux, constructions et installations nécessaires à la protection contre
les risques naturels
- Les travaux d’entretien et de réparation des voies, chemins, fossés et
réseaux divers existants (en particulier réseau de drainage et
d’assainissement), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles
- Les travaux de réseaux enterrés, à condition d’une restauration des habitats
naturels et des profils de terrain présents avant les travaux
ARTICLE 6 : VOIES DE CIRCULATION A CONSERVER, A
MODIFIER OU A CREER (L151-38)
En application du premier alinéa de l’article L151-38 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « le
tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les
rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport
public. »
Les chemins ruraux, sentiers modes doux, voies vertes identifiés au plan de zonage au titre du L 15138 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.
PERIMETRES LIES AU PROJET DE L’A412
Le règlement graphique distingue :
- Le périmètre de la bande issue de la DUP (Déclaration d’Utilité Publique) : au sein de laquelle
les travaux, équipements, ouvrages, liés à la réalisation de la liaison autoroutière sont
autorisés, en sus du règlement de zones concernées par ce périmètre.
- Le périmètre des travaux, équipements, ouvrages : au sein duquel seuls les travaux liés à la
réalisation de la liaison autoroutière sont autorisés.
Dans ces périmètres, les travaux routiers / autoroutiers sont autorisés sans condition.
ARTICLE 7 : CHANGEMENT DE DESTINATION (L151-11 2°)
En application de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « les bâtiments qui
peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne
compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. »
Le changement de destination se réalise uniquement dans l’enveloppe bâtie existante. Aucune
extension ni annexe n’est possible.
Il s’applique aux bâtiments repérés au règlement graphique.
Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission
départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 1121-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission
départementale de la nature, des paysages et des sites.
ARTICLE 8 : SECTEUR DE TAILLE ET DE CAPACITE D’ACCUEIL
LIMITEES (L151-13)
L’article L151-13 du code de l’urbanisme stipule que :
« Le règlement peut, à titre exceptionnel, délimiter dans les zones naturelles, agricoles ou forestières
des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées dans lesquels peuvent être autorisés :
1° Des constructions ;
2° Des aires d'accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage au sens
de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage ;
3° Des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
Il précise les conditions de hauteur, d'implantation et de densité des constructions, permettant
d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère
naturel, agricole ou forestier de la zone.
Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives
à l'hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences
mobiles doivent satisfaire. »
C’est à ce titre que des Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) ont été délimités
en zones agricole et naturelle :
- Aht1/2
- Ax1/Ax1*
- Ngv/Ngvs
- Nlt
- Nx1/Nx2
Le règlement s’appliquant dans ces secteurs est à retrouver dans le règlement des zones concernées.
Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est
pas listé ci-dessous est interdit.
Dans toutes les zones N :
- Les constructions, installations, aménagements et occupations listées ci-après dans chaque
sous zone sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une
activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et ne portent
pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les
dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne
intégration dans le site.
- Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des
constructions et aménagements autorisées dans la zone.
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires et
assimilés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs
techniques de fonctionnement du service.
- L’édification de clôtures en lien avec les occupations du sol autorisées.
En plus, dans la zone N :
- L’exploitation forestière
- Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface
de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante
pourront bénéficier :
o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement,
Les évolutions ci-après ne sont possibles qu’une seule fois à partir de la situation
existante à la date d’approbation du PLUi-HM
o de l’extension dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et de 60 m²
de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi-HM, dans une limite totale de
250 m² de surface de plancher,
o de la réalisation d’annexes dans la limite de 2 (y compris les existantes) et de 40 m²
d’emprise au sol au total comprenant au maximum 40 m² de surface de plancher, et
devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale,
o de la réalisation de piscines devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la
construction principale dans la limite de 40 m² (y compris les existantes).
- Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement
graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes :
o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut
s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration,
Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou
assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de
spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et
d’exposition
o Pour les bâtiments qualifiés d’activité, le changement de destination peut s’opérer
vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des
administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition,
Artisanat, Industrie, Entrepôt
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
En plus dans la zone NL :
- Les habitations existantes présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m²
pourront bénéficier, sans modification de volume de la réfection, de la réhabilitation et de
l’aménagement.
- La réhabilitation des annexes existantes est autorisée, sans modification de volume.
- La réfection, la réhabilitation, l’aménagement, l’extension, la réalisation d’annexes des
constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques
exigeant la proximité immédiate de l'eau sont autorisés.
- Le changement de destination des bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de
l’article L151-11 du code de l’urbanisme est autorisé, à condition que la nouvelle destination
soit nécessaire à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité
immédiate de l'eau.
En plus, dans la zone Nc1 :
Au sein des campings existants situés dans ces zones, il est possible de réaliser des travaux d’entretien,
de réfection et d’extensions limitées des constructions existantes situées à l’intérieur du camping, sans
extension du site. Une construction peut faire l’objet d’extensions limitées dans la limite de 30% de
l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi- HM. Le caractère de
l’extension limitée s'apprécie par comparaison avec l'état de la construction à la date d’approbation
du PLUi-HM et il y a lieu de tenir compte des éventuels agrandissements intervenus ultérieurement.
En plus, dans la zone Nc2 Nc3 :
Pour les campings existants :
- Les installations et aménagements nécessaires du fonctionnement des campings, les aires de
caravanage, les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les parcs
résidentiels de loisirs, les résidences démontables,
- Les constructions et installations liées à la gestion et l’animation du camping :
o un logement de fonction dans la limite de 80 m² de surface de plancher,
o les surfaces commerciales, la restauration, le bureau, dans la mesure où il s’agit
d’activité complémentaire et accessoire à l’activité principale de camping
o les constructions à vocation sanitaire (toilettes, douches, …),
o les constructions à vocation de loisirs (terrains de jeux, piscine …),
o les constructions à destination d’accueil et d’animation du site (ex : salle commune),
o les espaces de stationnement.
En plus, dans la zone Ne :
- Les équipements sportifs et installations nécessaires aux activités de loisirs et récréative
- Les autres équipements recevant du public de type structures légères
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public
et à l’entretien de ces secteurs (mobilier urbain, local technique, sanitaires, espaces de
stationnement …)
- Les installations nécessaires au bon fonctionnement des parcs de stationnement (bornes
électrique, ombrières en privilégiant le maintien d’un sol perméable, …)
En plus, dans la zone Ncar :
- Les constructions et installations nécessaires à l’activité de carrière
En plus, dans la zone Ngv - aires d’accueil et aire de grand passage :
- Les installations et travaux divers, les locaux techniques, les clôtures, nécessaires à l’accueil et
au stationnement des gens du voyage
- Les terrains de caravanage dès lors qu’ils constituent des aires d'accueil destinées à l'habitat
des gens du voyage
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
En plus, dans la zone Ngvs – terrains destinés à l’accueil des gens du voyage en voie de
sédentarisation :
- Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs dès lors
qu’elles sont destinées à l'habitat des gens du voyage en voie de sédentarisation
- Les installations et travaux divers, les locaux techniques, les clôtures, nécessaires à l’accueil et
au stationnement des gens du voyage en voie de sédentarisation
- Les constructions, annexes, les locaux techniques, les ouvrages et installations nécessaires à la
vie des gens du voyage en voie de sédentarisation
- Les terrains de caravanage dès lors qu’ils constituent des aires d'accueil destinées à l'habitat
des gens du voyage en voie de sédentarisation
En plus, dans la zone Nj :
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public
et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)
Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : UA Centralité historique Mixité des fonctions avec préservation du caractère
UAp historique du lieu, encadrement des réhabilitations
Centralité historique avec et nouvelle construction à insérer dans l'esprit de
enjeu patrimonial renforcé
l'existant.
Mixité des fonctions avec préservation du caractère
patrimonial fort du lieu, encadrement strict des
réhabilitations et nouvelle construction à insérer
dans l'existant.
UB1 Centralité contemporaine de Densité renforcée et mixité des fonctions sur les
densité renforcée du cœur de pourtours du centre historique de Thonon-les-
UB2 ville Bains.
UB3 Centralité contemporaine de Densité supérieure et mixité des fonctions
densité supérieure du cœur de principalement en continuité UB1, sur Thonon-les-
ville Bains.
UB4
Centralité contemporaine Densité intermédiaire et mixité des fonctions sur
UB5 d’accompagnement de la Thonon-les-Bains
centralité urbaine du cœur de
ville de densité intermédiaire Densité intermédiaire à moyenne sur Thonon-les-
Bains et autour des centralités historiques des
Centralité contemporaine communes pôles de Bons-en-Chablais, Douvaine et
d’accompagnement des Sciez
centralités urbaines de densité Pourtours de la centralité de Thonon-les-Bains,
intermédiaire à moyenne continuité de la centralité de Bons-en-Chablais,
Centralité contemporaine Douvaine et Sciez et autour des cœurs historiques
d’accompagnement des des communes pôles de Perrignier et Veigy-
centralités urbaines de densité Foncenex
moyenne
UC1 Centralité périphérique du Secteurs à densification mesurée de Thonon-les-
UC2 cœur de ville Bains.
UCp Centralité des communes Centralité contemporaine des villages où la
villages et centralités densification doit être privilégiée et continuité des
périphériques des communes zones UB des communes pôles.
pôles Centralité contemporaine des villages où la
Centralité des communes densification doit être privilégiée avec enjeu
villages avec enjeux paysagers paysager (abaissement de la hauteur).
UD Pavillonnaire au Tissu actuellement pavillonnaire avec densification
UDL développement maîtrisé à maîtriser.
Pavillonnaire dans la bande Tissu actuellement pavillonnaire dans la bande
litorale litorale avec densification à maîtriser.
UE Equipement public et/ou Secteurs d’équipements se distinguant clairement
d’intérêt collectif du �ssu mixte par leur caractère monofonc�onnel
et leur emprise souvent importante.
UEl Equipement public et/ou Correspond à la zone du futur lycée
d’intérêt collectif à vocation
d’enseignement
UF Zone urbaine dédiée aux La zone UF correspond à l’emprise de la voie ferrée
infrastructures et et des éventuels bâtiment techniques liés à cet
équipements ferroviaires usage.
UH Hameaux historiques Tissu historique et souvent patrimonial à préserver,
présentant une certaine densité bâtie dont la
mixité des fonctions est à encadrer.
Uj Zone des parcs urbains Parcs urbains à préserver et valoriser.
UR Habitat portuaire de Ripaille Secteur spécifique de Port Ripaille.
Usr Zone urbaine sans règlement - Secteur n’étant pas réglementé par le présent
concernée par des OAP valant règlement écrit mais uniquement encadré par les
règlement OAP valant règlement.
UT Zone de tourisme Zones touristiques (hébergement hôtelier,
complexe, …).
Les indices permettent de distinguer les zones en
fonction de leurs localisations.
UX Zones d’activités économiques Zones d’activités, se distinguant clairement du tissu
mixte par leur caractère monofonctionnel, leur
ampleur et l’emprise relativement importante des
bâtiments.
Les indices permettent de distinguer les zones en
fonction de leurs destinations.
UY Zones commerciales Zones commerciales, se distinguant clairement du
�ssu mixte par leur caractère monofonc�onnel,
leur ampleur et l’emprise relativement importante
des bâtiments.
Leur vocation prédominante est celle du
commerce nécessitant des besoins fonciers
importants, et répond à des besoins
complémentaires par rapport aux commerces de
proximité.
Les indices permettent de distinguer les zones en
fonction de leurs destinations.
1AUb Zone à urbaniser Les zones à urbaniser représentent les zones de
1AUc développement présentant les mêmes enjeux que
opérationnelle, dominante les zones U portant la même letre, classées en
1AUd zone 1AU du fait de leur emprise foncière
1AUe habitat – centralités urbaines importante. Ces secteurs sont concernés par des
1AUx OAP qui complètent et s’ar�culent avec le
1AUy Zone à urbaniser règlement de chaque zone.
1AUt
2AU opérationnelle à dominante
A
habitat – dans l’espace de
développement des
communes périurbaines et des
villages et en espace de
transition des communes
pôles et du cœur urbain
Zone à urbaniser
opérationnelle à dominante
habitat - dans l'espace
résidentiel peu dense
Zone à urbaniser
opérationnelle à vocation
d’équipements publics et/ou
d’intérêt collectif
Zone à urbaniser
opérationnelle dédiée aux
activités économique
Zone à urbaniser
dédiée aux
opérationnelle commerciales
activités
périphériques
Zone à urbaniser
opérationnelle à vocation
touristique
Zone à urbaniser stricte, à long Les zones à urbaniser dites « gelées » représentent
terme (évolution du PLUi-HM des zones de développement à plus long terme du
nécessaire) fait des contraintes qui les concernent (accès ou
réseaux).
Zone agricole Correspond aux espaces agricoles comprenant les
terres agricoles mais aussi les bâtiments
d’exploitation. Il s’agit d’une zone dont l’objectif est
de permetre au secteur agricole de se développer.
Elle intègre aussi l’habitat isolé présent dans
l’espace agricole, pour lequel des évolutions
encadrées et limitées sont possibles.
Ad/Ad* Zone agricole dédiée au Correspond à des sites d’accueil des installations de
Aht1/2 stockage des déchets inertes stockage de déchets inertes (ISDI).
Ap
STECAL dédiés à une vocation Correspond à des secteurs isolés à vocation
Api d’hébergement touristique touristique, situés dans l’espace agricole.
Ax1/Ax1*
N Les indices permettent de distinguer les zones en
fonction de leur caractère existant (1) ou futur (2).
Nc1,2,3
Ncar Zone agricole à protéger Constituée d’espaces agricoles présentant des
Ne sensibilités paysagères et/ou à valeur agricole
remarquable et patrimoniale représentés par les
Ngv parcelles vi�coles. Il s’agit d’une zone dont l’objectif
Ngvs est de pérenniser la vocation agricole tout en
préservant les sensibilités. Elle intègre aussi
l’habitat isolé existant, pour lequel des évolutions
encadrées et limitées sont possibles.
Zone d’intérêt agricole à Concerne des secteurs à enjeu paysager pouvant
enjeux paysagers accueillir des infrastructures agricoles légères du
fait de l’intérêt agricole qu’ils revêtent.
STECAL dédié aux activités Correspondent à des sites d’activités économiques
économiques isolées au sein isolés, situés dans l’espace agricole.
de l’espace agricole
Il existe une zone comportant une * bénéficiant d’un
règlement particulier.
Zone naturelle et forestière Correspond aux espaces naturels comprenant
principalement les espaces boisés mais aussi les
cours d’eau et leurs abords (hors zones bâties). Le
principe de cete zone est la préservation des
espaces. Elle intègre aussi l’habitat isolé présent
dans l’espace naturel, pour lequel des évolutions
encadrées et limitées sont possibles.
Zone naturelle dédiée à Correspond aux sites de campings.
l'accueil de campings
Zone de carrière Concerne les sites de carrières.
Secteur d’équipements publics Délimitées pour tenir compte d’équipements
ou d’intérêts collectifs publics et/ou d’intérêt collectif de type
aménagement léger ou construction peu étendue,
tels que des terrains sportifs, des aires de jeux, des
espaces de stationnement, la décheterie, existants
ou en projet…
STECAL dédié à l'accueil des Concernent les zones d’accueil des gens du voyage,
gens du voyage existantes et en projet. L’indice « s » distingue des
zones des gens du voyage sédentarisés pour
STECAL dédié à l'accueil des lesquelles il s’agit de tenir compte d’installations
gens du voyage sédentarisés spécifiques.
Nj/Nj* Zone naturelle de jardins et Correspond à des jardins et parcs, l’indice *
NL parcs correspond aux jardins cultivés / familiaux /
NLj
Nlt ouvriers / partagés.
Nx1/Nx2
Zone naturelle litorale Concerne la bande de 100 m dans ses parties
considérées non urbanisées.
Zone naturelle de jardin en Correspond au jardin botanique d’Yvoire.
zone litorale
STECAL à vocation de loisirs et Concerne des sites localisés dans l’espace naturel à
tourisme vocation de loisirs et d’accueil touristique
STECAL dédié aux activités Correspondent à des sites d’activités économiques
économiques isolées au sein isolés, situés dans l’espace naturel.
de l’espace naturel
Les indices permettent de distinguer les zones en
fonction de leur caractère existant (1) ou futur (2).
ARTICLE 5 : SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE (RAPPEL)
Le territoire couvert par le PLUi-HM est soumis à des servitudes d’utilité publiques affectant
l’occupation des sols. La liste des servitudes d’utilité publique figure en annexe du PLUi-HM.
ARTICLE 5BIS : RISQUES
Pour rappel, tout projet est conditionné à sa compatibilité avec le(s) Plan(s) de Prévention des Risques
et les cartes d’aléas naturels.
ARTICLE 6 : CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES DE
TRANSPORTS
Le territoire couvert par le PLUi-HM est concerné par des infrastructures faisant l’objet d’un
classement sonore par arrêté préfectoral. La liste des arrêtés figure en annexe du PLUi-HM.
ARTICLE 7 : APPLICATION DES REGLES DANS LE CAS DES LOTISSEMENTS
ET DIVISIONS
En vertu de l’article R151-21 du code de l’urbanisme :
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs
unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une
division en propriété ou en jouissance, chaque lot ou unité foncière issu du projet de lotissement ou
division est concerné par les règles édictées par le PLUi-HM.
Les règles du PLU ne s’appliquent pas aux lots constituant une voirie ou un accès.
ARTICLE 8 : APPLICATION DES REGLES D’IMPLANTATIONS
Le calcul des règles d’implantation (en limite du domaine public / parcellaire / entre construction sur
une même unité foncière) se fait en tout point des constructions sans tenir compte des débords de
toitures dans la limite de 1,20 m.
Concernant les implantations en limite du domaine public, la hauteur d’implantation des éléments de
débords éventuels doit être égale ou supérieure à 4,50 m du sol fini.
Les équipements d’intérêt collectif et de services publics ne sont pas concernés par les règles
d’implantation.
Les ouvrages nécessaires à l’accès à des constructions ou équipements souterrains — notamment les
rampes d’accès, murs de soutènement associés et dispositifs de sécurité afférents — ne sont pas
soumis aux règles d’implantation par rapport aux voies et limites séparatives, dès lors qu’ils ne créent
pas d’émergence assimilable à un volume bâti au-dessus du terrain naturel et qu’ils ne comportent pas
de toiture ou de superstructure significative. Ils doivent toutefois être conçus de manière à limiter leur
impact visuel, à assurer la sécurité des usagers et à s’intégrer au traitement paysager de la parcelle.
L’aménagement et l’extension des constructions existantes implantées de façon non conforme aux
prescriptions indiquées dans les règlements de zone sont autorisés à condition de ne pas aggraver la
non-conformité.
Dans le cas de projets de travaux d’isolation extérieure ou de la mise en place de dispositifs de
protections solaire en saillie des façades d’une construction existante, la règle d’implantation peut être
différente de celles définies dans le règlement de zone, si les dispositifs d'isolation et/ou de protection
présentent une épaisseur au plus égale à 25 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques
architecturales de la construction existante.
Des adaptations des règles d’implantation pourront être autorisées dans le cadre d’aménagements en
faveur des personnes à mobilité réduite.
En cas d'opération de division postérieure à l’entrée en vigueur du PLUi-HM (Permis de Construire
Valant Division, Permis d’Aménager, Division Parcellaire) le lot déjà bâti doit garantir les règles de recul
de la zone concernée.
ARTICLE 9 : APPLICATION DES REGLES DE DESTINATIONS ET SOUS-
DESTINATIONS
Pour la lecture des tableaux des chapitre I des différentes zones, il est nécessaire de se référer à la
légende ci-dessous :
Destination autorisée
Destination autorisée sous condition. Dans ce cas les conditions particulières
s’appliquant à la destination ou la sous destination concernée sont précisées.
Au titre de l’article L151-15 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM délimite « dans les zones urbaines ou
à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un
pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect
des objectifs de mixité sociale. »
Pour chaque secteur concerné, le programme est indiqué dans la zone concernée dans la partie dédiée
à la mixité sociale.
Une dérogation aux règles de mixité sociale est possible sur la commune de Thonon-les-Bains au sein
des secteurs identifiés sur la carte ci-après.
Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de
l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.
Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera
plafonnée à 5% de la production de logements par commune.
Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en
complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même
opération.
35
ARTICLE 10 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE
PROGRAMMATION (OAP) (L151-6 ET L151-7)
Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, ainsi que des OAP thématiques, en vertu du code
de l’urbanisme, et de ses articles :
L151-6 « Les orientations d'aménagement et de programmation comprennent, en cohérence avec le
projet d'aménagement et de développement durables, des dispositions portant sur l'aménagement,
l'habitat, les transports, les déplacements et, en zone de montagne, sur les unités touristiques
nouvelles. » et
L151-7 « I. - Les orientations d'aménagement et de programmation peuvent notamment :
1° Définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, notamment les
continuités écologiques, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité,
permettre le renouvellement urbain, favoriser la densification et assurer le développement de la
commune ;
2° Favoriser la mixité fonctionnelle en prévoyant qu'en cas de réalisation d'opérations d'aménagement,
de construction ou de réhabilitation un pourcentage de ces opérations est destiné à la réalisation de
commerces ;
3° Comporter un échéancier prévisionnel de l'ouverture à l'urbanisation des zones à urbaniser et de la
réalisation des équipements correspondants ;
4° Porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager ;
5° Prendre la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies
et espaces publics ;
6° Adapter la délimitation des périmètres, en fonction de la qualité de la desserte, où s'applique le
plafonnement à proximité des transports prévu aux articles L. 151-35 et L. 151-36.
II. - En zone de montagne, ces orientations définissent la localisation, la nature et la capacité globale
d'accueil et d'équipement des unités touristiques nouvelles locales. »
Des OAP de secteurs ont été définies et sont reportées sur le plan graphique. Les principes
d’aménagement et de construction sont définies dans la pièce dédiée aux OAP du PLUi-HM, à laquelle
il est donc nécessaire de se reporter pour les secteurs concernés.
Les OAP thématiques concernent :
- Habitat
- Mobilités
- Biodiversité et continuité écologiques
. Mixité fonctionnelle
Rubrique N 3Implantation des constructions
II.1.a. Implantation par rapport au domaine public
Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins
ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.
Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 m ou en cohérence avec les constructions
déjà édifiées sur le même tènement, tout en respectant un recul minimum de 3 m.
Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.
II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions s’implantent en retrait avec la distance comptée horizontalement de tout point de
ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la
moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Pour les annexes et les piscines :
Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1
m de la limite séparative dans le respect des
règles ci-après. Les annexes implantées
dans une bande de 1 à 4 m de la limite
séparative auront une façade ne dépassant
pas 8 m de long et la longueur cumulée des
façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.
Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à
la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une
construction existante sur le tènement limitrophe.
Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites
séparatives.
II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
Pour les constructions à usage d’habitation :
Les annexes et piscines autorisées dans la zone doivent être implantées à moins de 10 mètres d’un
point de la construction principale.
Pour toutes les destinations autorisées :
Les annexes et la construction principale, si elles ne sont pas accolées, doivent respecter un recul
minimum de 1,5 mètre entre elle.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre
Surfaces de plancher aménagées pour le stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les
rampes d'accès et les aires de manœuvres
Surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à
caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial
Surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments
ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets
Surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont
desservis uniquement par une partie commune
Surface égale à 10 % des surfaces de plancher destinée à l'habitation, après déductions des points
précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures
(logements collectifs)
Terrain naturel : Le terrain naturel est le terrain avant toute construction et aménagement. Lorsqu'il
s'agit d'une extension, le terrain naturel est celui qui existe à la date du dépôt du permis de construire,
qu'il soit "naturel" ou non.
Terrasse : élément qui se trouve à l’extérieur d’une construction, soit en rez-de-chaussée, soit en
étage. Dans ce deuxième cas, la terrasse est réalisée sur la plateforme de l’étage inférieur sans faire
de saillie (à la différence du balcon).
Toiture-terrasse : toiture plate comportant une légère pente comprise entre 1 et 5 %.
La toiture-terrasse peut soit être accessible et utilisée en espace d’agrément soit être principalement
inaccessible (sauf à des fins techniques) pour ce qui est des toitures végétalisées. L’élément porteur
est couronné en sa périphérie par un acrotère.
Unité d’hébergement : cela correspond à un local d’hébergement faisant partie d’un ensemble : une
chambre d’hôtel, une chambre d’hôte, un gîte, …
Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation
publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les
itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la
notion de voie ni d’équipement public.
ARTICLE 12 : DEFINITIONS DES DESTINATIONS
Pour la lecture du règlement s’appliquant sur chaque zone, il est nécessaire de se référer à la définition
des destinations suivantes :
TABLEAU DES DESTINATIONS
DESTINATIONS SOUS- DÉFINITIONS
DESTINATIONS
Exploitation Exploitation les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale.
agricole notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes
et agricole et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au
conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces
forestière activités constituent le prolongement de l'acte de production
Exploitation les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des
forestière véhicules et des machines permetant l’exploitation forestière.
Habitation Logement recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou
Hébergement occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous
destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre
notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers
avec service. Cete sous-destination recouvre notamment les maisons de
retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les
résidences autonomie.
les constructions destinées aux activités artisanales de production, de
Artisanat et transformation, de réparation ou de presta�on de services, les constructions
commerce de commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à
détail l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une
clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les
clients les produits stockés commandés par voie télématique
Restauration les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec
accueil d'une clientèle
Commerces de les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une
gros clientèle professionnelle.
Commerces Activités de les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion
activités et services avec directe de contrat de vente de services ou de presta�on de services
services de accueil d’une notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens
clientèle
Hôtel les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire
des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui,
sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements
meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services
Autres les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes,
hébergements notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que
touristiques les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de
loisirs
Cinéma
toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles
cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de
l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
Locaux et bureaux les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie
substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cete sous-
accueillant du destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités
territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres
public des personnes morales inves�es d’une mission de service public.
administrations
publiques ou
assimilés
Locaux les constructions des équipements collectifs de nature technique ou
techniques et industrielle. Cete sous-destination comprend notamment les constructions
industriels des techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les
administrations constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de
publiques ou réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la
assimilés production d’énergie.
Equipements Etablissement les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les
d’enseignement, établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts
d’intérêt collectif
et de services de santé et collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services
publics d’action sociale sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Salle d’art et de les constructions destinées aux activités créa�ves, ar�s�ques et de spectacle,
spectacles musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Equipements les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité
sportifs sportive. Cete sous-destination comprend notamment les stades, les
gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Lieux de culte les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux
les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un
Autres besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein
équipements de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics ». Cete
recevant du public sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires
d’accueil des gens du voyage.
les constructions destinées à l'activité extrac�ve du secteur primaire, les
constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur
Industrie secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du
secteur de la construction ou de l'industrie. Notamment les activités de
production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des
nuisances
Autres activités Entrepôt les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des
biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison
des secteurs et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les
locaux hébergeant les centres de données.
primaire,
les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public,
secondaire et destinées notamment aux activités de direction, de communication, de
gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et
tertiaire Bureau également des administrations publiques et assimilées
Salle de congrès et les constructions destinées à l’événemen�el polyvalent, l’organisation de
d’exposition salons et forums à �tre payant.
Cuisine dédiée à la les constructions destinées à la prépara�on de repas commandés par voie
vente en ligne télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur
place.
ARTICLE 13 : GLOSSAIRE
CDNPS : Commission Départementale de la Nature des Sites et des Paysages
CDPENAF : Commissions Départementales de Préservations des Espaces Naturels, Agricoles et
Forestiers
CEP : Coefficient d’Espace Perméable
II.2.a. Hauteur Exploitation forestière : 16 mètres
Zone
N Evolution des habitations existantes : 9 mètres
NL
Nc 7 mètres
Ne Hébergement touristique, sanitaire, loisirs : 5
Ncar mètres
Ngv/Ngvs
Nj/Nj* Logement de fonction, commerce, restauration,
NLj bureau, accueil, animation : 7 mètres
Nlt
7 mètres
Nx1
Nx2 Non concernée
7 mètres
5 mètres
7 mètres
Autres hébergements touristiques, locaux
d’entretien et d’animation (techniques,
sanitaires, …) : 5 mètres
Logement de fonction, restauration, activités de
services avec accueil d’une clientèle,
équipements sportifs : 7 mètres
Hôtel : 9 mètres
Pour la zone Nlt des Tartues à Chens-sur-Léman
(Route d’Hermance) : la hauteur autorisée
correspond à la hauteur existante augmentée de
3 m.
12 mètres
Non concernée
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la
visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la
hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire
l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la
visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie
publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en
concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et
leurs matériaux.
Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les
principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture
existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de
l'existant.
Les prescriptions ci-dessous ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles.
Les clôtures sur le domaine public :
Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre
Elles peuvent être composées :
- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit
représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences
locales et variées.
- Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement
uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone U lui
permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat
comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect
(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée
sur le tènement correspondant.
- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.
Les clôtures en limite séparative :
Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre
Elles peuvent être composée :
- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit
représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences
locales et variées
- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont
interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur
maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont
implantées les constructions mitoyennes
Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en
soubassement uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone
U lui permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat
comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect
(matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée
sur le tènement correspondant.
- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées
Dans tous les cas, les clôtures doivent être conçues dans l’objectif d’être perméables à la petite faune
en laissant un espace libre d’obstacle d’au moins 20 cm de hauteur sur 30 cm de largeur, tous les 5 m
au plus.
Pour rappel, la constitution des haies perméables doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP
« Biodiversité et continuités écologiques ».
Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse,
brande, bâches, films plastique, toiles, …
Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une
hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de
circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales
décrits ci-après.
Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.
II.4.d. Essences végétales
Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et
continuités écologiques ».
Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.
Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : CES : Coefficient d’Emprise au Sol
CU : Code de l’Urbanisme
DP : Déclaration Préalable
DPU : Droit de Préemption Urbain
EBC : Espace Boisé Classé
EBF : Espace de Bon Fonctionnement
ECS : Eau Chaude Sanitaire
ENR : Energie Renouvelable
ER : Emplacement Réservé
OAP : Orientation d’Aménagement et de Programmation
PA : Permis d’Aménager
PC : Permis de Construire
PLUi-HM : Plan Local d’Urbanisme intercommunal Habitat Mobilités
SP : Surface de Plancher
STECAL : Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées
TN : Terrain Naturel
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public
et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)
. Coefficient d’emprise au sol
Zone CES Maximal
N Non concernée
NL 0,20
Nc Nc2 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans
chaque zone Nc2 est limitée à 50% de l’emprise au sol de
l’ensemble des constructions existantes dans la zone à la
date d’approbation du PLUi- HM.
Nc3 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans la
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : PATRIMOINE BÂTI ET PAYSAGER (L151-19)
L’article L151-19 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les
éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non
bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à
requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les
prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il
s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les
coupes et abattages d'arbres. »
A ce titre, des éléments patrimoniaux ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent à eux afin
d’assurer leur préservation :
Type d’élément Principe règlementaire
repéré
Tous L’intérêt patrimonial, architectural et historique de ces éléments justifie leur
identification. Il est nécessaire de préserver et valoriser ces éléments dans le
respect des caractéristiques originelles du dit élément.
Patrimoine bâti La démolition complète est interdite sauf pour des raisons d’ordre sanitaire ou
(typique, sécuritaire qui doivent être justifiées.
historique, La démolition partielle est autorisée de façon justifiée, si elle a pour objet de :
château, grande supprimer des éléments inesthétiques, supprimer des éléments surajoutés par
demeure) rapport au bâti/élément originel, améliorer l’aspect architectural, améliorer la
conservation de l’aspect originel et traditionnel de la construction/élément de
patrimoine.
Toute démolition est soumise au permis de démolir.
Dans tous les cas, tous travaux, installations, aménagements concernant les
éléments identifiés sont soumis à déclaration préalable au titre de l’article
R421-23 h du code de l’urbanisme.
On se référera à l’OAP thématique « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET
PAYSAGÈRE » intégrant un chapitre spécifique sur la préservation et
valorisation de ce patrimoine bâti.
Petit patrimoine Les abords de ces éléments doivent être entretenus afin d’assurer leur visibilité
et leur mise en valeur (éviter les panneaux de signalétique/publicité aux abords,
éviter l’envahissement par la végétation…).
Lors de la restauration : la restitution d'éléments manquants, ne se justifie que
si elle est indispensable à la compréhension de l'ouvrage et à son état de
Point de vue TITRE 2 DISPOSITIONS LIEES AUX SERVITUDES D’URBANISME
conservation ; l’ajout d’éléments est à éviter hormis s’il s’agit d’améliorer la
compréhension de l’élément identifié.
Le déplacement d’un élément est possible lorsqu’un aménagement du
tènement d’implantation est réalisé. Le reposi�onnement de l’élément
concerné doit permetre sa mise en valeur et sa visibilité depuis le domaine
public s’il l’était déjà auparavant.
Les points de vue doivent être valorisés afin de les rendre connus et accessibles
au plus grand nombre : panneaux de signalisation, d’informations, sentiers, …
Toute nouvelle construction, aménagement, travaux dans le champ du point
de vue identifié au plan de zonage sont interdits, hormis ceux nécessaires à des
équipements collectifs dès lors qu’un impératif technique se justifie et que les
mesures sont prises pour l’intégration au paysage et pour un impact minimisé
au point de vue.
Carte des cônes de vue à préserver sur la commune de Thonon-les-Bains
ARTICLE 5 : PATRIMOINE VEGETAL ET ECOLOGIQUE (L151-23)
L’article L151-23 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les
éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique,
notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et
définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces
boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et
abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au
maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements
qui, le cas échéant, les desservent.»
A ce titre, des éléments végétaux et écologiques ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent
à eux afin d’assurer leur préservation :
Pour rappel, les projets de préservation et valorisation des secteurs identifiés au titre du L151-23
doivent être réalisés en compatibilité avec l’OAP thématique « Biodiversité et continuités
écologiques ».
Les projets inscrits dans les emplacements réservés peuvent se réaliser sous réserve de ne pas
remettre en cause la fonctionnalité écologique du secteur ou le cas échéant de la restaurer.
Les travaux liés à la liaison autoroutière Machilly-Thonon sont autorisés dans le périmètre de la DUP
relative à la liaison autoroutière Machilly-Thonon.
Eléments Règles associées
Tous
L’intérêt végétal et/ou écologique de ces éléments justifie leur identification.
EBC Le principe général est celui de leur préservation, de leur valorisation, et le
cas échéant, de leur intégration dans l'aménagement.
Haies
Alignements Dans tous les cas, tous travaux, installations, aménagements concernant les
d'arbres éléments identifiés sont soumis à déclaration préalable au �tre de l’article
Boisements R421-23 h du code de l’urbanisme.
Règle du code article L113-2 du code de l’urbanisme :
« Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode
d'occupation du sol de nature à comprometre la conservation, la protection
ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il
entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement
prévue au chapitre Ier du �tre IV du livre III du code forestier.
(…). »
Les éléments identifiés sont à préserver, le défrichement et les coupes rases
sont interdits de principe, sauf si l’existence d’un risque sanitaire ou
sécuritaire avéré le justifie, ou pour des nécessités liées soit à l'aménagement
urbain (en zones U/AU), soit à l'exploitation agricole (en zones A/N), soit à
des aménagements d'intérêt collectif et de service public. Dans ces cas, les
Trame végétale arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des
essences diversifiées dans un périmètre rapproché et suivant les
préconisations de l'OAP « Biodiversité et continuités écologiques ».
Arbres Les arbres identifiés sont à préserver dans leur globalité (système racinaire,
collet tronc, branches), tout abatage est interdit sauf si l’existence d’un
risque sanitaire ou sécuritaire avéré le justifie.
Toute intervention (construction, imperméabilisation, mouvement de
terrain…) dans un cercle de la largeur de la couronne est interdite.
Pour des raisons sanitaires ou en cas de chute accidentelle (tempête) les
arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des
essences adaptées sur le même tènement et suivant les préconisations de
l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques ».
EBF cours d'eau Sont interdits :
strict
- Toute nouvelle construction et nouveaux aménagements, hormis celles et
ceux cité(e)s dans le paragraphe ci-après (« sont autorisés »)
- Energie et climat
Les projets doivent être compatibles avec les OAP thématiques et le cas échéant dans les secteurs de
projet avec les OAP sectorielles. Il est donc nécessaire de se reporter à ces documents, en sus du présent
règlement, lorsque le projet est concerné.
ARTICLE 11 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE
PROGRAMMATION (OAP) (R151-8)
Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, en vertu du code de l’urbanisme, et de son article :
R151-8 : « Les orientations d'aménagement et de programmation des secteurs de zones urbaines ou de
ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et
« Biodiversité et continuités écologiques ».
Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au
caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.
Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.
Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.
II.3.a. Prise en compte du terrain naturel
La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles
d’implantation et de gabarit.
L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être
déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier
par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de
vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.
Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle
ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.
Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction
ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela
ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m²
de surface de plancher.
Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites
séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
II.3.b. Aspect des toitures
Les nouvelles constructions
Constructions principales et annexes, hors constructions d’exploitation forestière
Formes et volumes
Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures
des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :
- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon
(ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)
- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :
un pan, trois pans, à la mansart, …
Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la
construction principale à laquelle elle se rattache.
Matériaux et aspect de couverture :
La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de
rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en
harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect
brillant ou réfléchissant est interdite.
Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.
Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».
La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Construction principale hors constructions d’exploitation forestière :
Formes et volumes
Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit
être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans
la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).
Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les
extensions ni les toitures à coyaux.
Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs
de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le
cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise
au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible
avec l’environnement bâti existant.
Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en
pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques
à toiture plate).
Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite
de propriété.
Annexes hors constructions d’exploitation forestière :
Formes et volumes
La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.
Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :
- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,
- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,
- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.
Modifications de constructions existantes
La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des
matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.
Constructions d’exploitation forestière :
Les types de toiture autorisés sont à deux ou quatre pans, et les toitures-plates.
Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 20% et 60%. Cela ne concerne pas les
extensions ni les toitures à coyaux.
Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit
être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans
la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).
La couverture des toitures doit être de couleur brun, rouge ou gris. Une dérogation peut être étudiée
pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions
environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
II.3.c. Aspect des façades
Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur
environnement bâti.
L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un
enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.
Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.
Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec
la construction existante.
Les teintes hors bâtiments d’exploitation forestière :
Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs
des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.
Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.
Les teintes des bâtiments d’exploitation forestière :
Les teintes foncées/sombres doivent être adoptées de type vert kaki ou marron par exemple.
Les ouvertures :
Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
II.3.d. Eléments techniques
Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être
implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments
devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes
de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).
Panneaux solaires
Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et
paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.
Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions
existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère,
soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.
Les cuves de récupération des eaux de pluie
Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées
depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.
Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)
Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas,
ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret
dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur
localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des
constructions et être facilement accessibles.
Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une
antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.
Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront
présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement
proche.
II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments
On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.
Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.
Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.
Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface
de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.
Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher
supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne
insertion paysagère.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Espace végétalisé : espace libre planté en herbe, arbres, arbustes, plantations, …
Enrochement : agglomération de bloc de pierres de grandes dimensions dont l’objectif est de soutenir
un terrain.
Extension : consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions
inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou
agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade : faces en élévation d’un bâtiment à l’exception de sa toiture.
Faîtage : ligne de jonction supérieure des pans de toiture, l’arête supérieure du toit.
Gabarit : ensemble des lignes droites ou courbes formant l’enveloppe dans laquelle la construction
peut s’inscrire en fonction des règles de hauteur, de prospects, et d’emprise au sol.
Habitations légères de loisirs (HLL) : constructions démontables ou transportables, destinées à une
occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Hauteur :
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de
niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale, en tout point de la
construction, superstructures comprises, à l'exception des éléments de faibles emprises (antennes,
cheminées, lignes de vie et garde-corps imposés par le code du travail, etc).
Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le
point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet
de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de toitures en attique plates et comprend les
installations techniques éventuelles.
La hauteur des équipements d’intérêt collectif et de services publics est libre à condition de ne pas
porter atteinte aux paysages urbains et naturels.
Les extensions au sol des constructions existantes peuvent avoir une hauteur supérieure à celle des
constructions existantes à condition de respecter la hauteur maximale autorisée dans la zone et de
s’intégrer à l’environnement bâti.
La hauteur maximale des annexes est de 4 m.
Dans le cas d’un terrain présentant une pente supérieure à 15 %, la hauteur maximale est augmentée
de 1,5 m.
Limites séparatives : correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué
d’une ou plusieurs parcelles, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux
types : les limites latérales et les limites de fond de terrain.
Logement locatif intermédiaire :
L’article 73 de la loi de finances pour 2014 a créé un régime fiscal (article 279-0 bis A du code général
des impôts) en faveur du logement intermédiaire spécifique aux personnes morales dont l’objectif est
de soutenir le développement de l’offre de logement intermédiaire dans les communes en zone
tendue (A et B1) où le marché immobilier justifie un soutien via des dépenses publiques à la production
d’une offre intermédiaire entre le logement social et le logement libre.
Pour bénéficier de ces avantages fiscaux, en application de l’article 279-0 bis A du CGI, les logements
doivent répondre aux conditions suivantes :
• être implantés sur des terrains situés dans les zones A et B1 du zonage relatif à l’investissement
locatif « Pinel » (article 199 novovicies du CGI) ;
• être intégrés dans un « ensemble immobilier », comprenant au minimum 25% de logement
social, clause dite de « mixité sociale », sauf dans les communes comprenant plus de 35% de
logement social ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;
• être destinés à la location à usage de résidence principale, à des personnes physiques dont les
ressources à la date de conclusion du bail ne dépassent pas les plafonds fixés dans le cadre du
dispositif d’investissement locatif intermédiaire « Pinel ». Le loyer mensuel de ces logements
ne dépasse pas les plafonds applicables dans le cadre de ce même dispositif.
L’article 50 de la loi de finances pour 2021 a modifié le régime fiscal du logement locatif intermédiaire
sur les points suivants :
• modification du mode de calcul de la clause de mixité sociale, effectuée en fonction du nombre
de logements et non plus de surfaces ;
• extension du bénéfice de ce régime fiscal à la transformation de tout type de local en logement
;
• extension de l’exonération de clause de mixité sociale à l’ensemble de quartiers politique de
la ville (et non plus seulement, les QPV faisant l’objet d’une convention avec l’Agence nationale
de rénovation urbaine) ;
• suppression de l’agrément préalable qui était auparavant nécessaire.
La suppression de l’agrément préalable a été assortie d’une obligation de déclaration sur les opérations
de logements applicable aux propriétaires ou gestionnaires de logements relevant de ce
régime, permettant d’assurer le suivi de la production et la vérification du respect des conditions fixées
par le code général des impôts pour l’obtention de l’avantage fiscal.
Cette obligation déclarative a été codifiée à l’article L 302-16-1 du code de la construction et de
l'habitation.
Logement locatif social pérenne : un logement locatif social est considéré comme pérenne dès lors
qu’il fait l’objet d’un conventionnement au titre de l’aide personnalisée au logement sur une durée
d’au moins 30 ans. Cette durée pourra être ramenée à 15 ans pour les programmes comportant moins
de 3 logements locatifs sociaux.
Mur de soutènement : sert à contenir les pressions liées au terrain, pour généralement, lutter contre
les éboulements et glissements, et en lien avec le changement de niveau du sol, enterré en partie sur
une de ses faces.
Ordre continu : implantation continue d’une construction d’une limite parcellaire à une autre donnant
sur la voie ou emprise publique
Résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs : les installations sans
fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des
réseaux publics. Elles sont destinées à l'habitation et occupées à titre de résidence principale au moins
huit mois par an. Ces résidences ainsi que leurs équipements extérieurs sont, à tout moment,
facilement et rapidement démontables.
Saillie : chacune des parties en avancée sur le nu d'une façade (balcon, corniche, etc.).
Structure légère (équipements publics) : Sont considérés comme des structures légères
d’équipements publics, les installations nécessaires au fonctionnement d’un service public présentant
une emprise au sol et un volume limités, un impact paysager et environnemental faible, et n’entraînant
pas d’artificialisation notable du site. Ils doivent être non massifs, réduits au strict nécessaire et, autant
que possible, facilement réversibles. Il s’agit notamment : du mobilier urbain, des équipements sportifs
et de loisirs de type aires de jeux, terrains sportifs (accompagnés des éléments de type tribunes,
vestiaires, …), des petites structures techniques, …
Surface de plancher : elle est la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert
sous hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètre. Cette surface est calculée à partir du nu intérieur
des façades, l’épaisseur des murs extérieurs n’étant pas comptabilisée.
À partir de cette surface de plancher, certaines surfaces sont déduites pour obtenir la surface de
plancher définitive :
Surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres
donnant sur l'extérieur
Vides et trémies qui correspondent aux escaliers et ascenseurs
des constructions
II.4.a. Coefficient d’espaces perméables
Cela ne concerne que les zones Nc Ne NeL Nlt :
Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération.
75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.
En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les
proratas définis ci-dessus.
II.4.b. Aménagement extérieur
On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale,
urbaine et paysagère ».
Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent
être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou
gravillonnés.
La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un
traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son
environnement.
Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans
les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations
(tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques
spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur
insertion paysagère dans l’environnement.
Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les
bâches plastiques, etc. sont interdits.
II.4.c. Clôtures
On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.
En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : - Les espaces de stationnement
En plus, dans la zone Nj* :
En plus, dans la zone NLj :
- Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du jardin botanique (de type
serres, clôtures, etc …)
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public
et à l’entretien de ce secteur (mobilier urbain, local technique, sanitaires…)
- Les espaces de stationnement
En plus, dans la zone Nlt :
- La mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation
Nlt Les Tartues à Chens-sur- - Le changement de destination, dans la mesure où cela
Léman concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les
autres hébergements hôteliers, les hébergements, la
- restauration, les activités de services avec accueil d’une
clientèle dans la mesure où elles sont liées et accessoire avec
- l’activité principale, les équipements d’intérêt collectif et de
Nlt Montjoux à Thonon-les- - services publics
Bains L’extension des constructions existantes, dans le respect des
destinations autorisées ci-dessus, uniquement par la hauteur,
et limitée à 3 m supplémentaire par rapport à la hauteur
existante (aucune extension par l’emprise au sol n’est
autorisée)
Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à
l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs
(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de
stationnement perméables …)
Le changement de destination, dans la mesure où cela
concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les
autres hébergements hôteliers, la restauration, les activités de
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Nlt Sous les Près à Messery services avec accueil d’une clientèle, les équipements d’intérêt
Nlt Route de Noyer à Allinges collectif et de services publics
Nlt Lac à Jojo à Orcier - Les constructions nécessaires à la gestion du site (bureau des
entrées, accueil, …) dans la limite de 40 m² d’emprise au sol et
en continuité des constructions existantes
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à
l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs
(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de
stationnement perméables …)
- Le changement de destination et/ou la démolition
reconstruction dans le même volume que l’existant, dans la
mesure où cela concerne l’une des destinations listées ci-
après : l’hôtel, les autres hébergements hôteliers, la
restauration, les activités de services avec accueil d’une
clientèle dans la mesure où elles sont liées et accessoire avec
l’activité principale, les équipements d’intérêt collectif et de
services publics
- L’extension limitée à 20 % de la surface de plancher existante
à la date d’approbation du PLUi-HM, les annexes limitées à 40
m² dans la continuité des constructions exsistantes
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à
l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs
(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de
stationnement perméables …)
- Le changement de destination, dans la mesure où cela
concerne l’une des destinations listées ci-après : l’hôtel, les
autres hébergements hôteliers, la restauration, les activités de
services avec accueil d’une clientèle dans la mesure où elles
sont liées et accessoire avec l’activité principale, les
équipements d’intérêt collectif et de services publics
- L’extension limitée à 20 % de la surface de plancher existante
à la date d’approbation du PLUi-HM, les annexes limitées à 40
m² en continuité des constructions existantes
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à
l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs
(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de
stationnement perméables …)
- L’évolution des terrains de camping aménagés, les installations
et aménagements nécessaires à leur fonctionnement, les aires de
caravanage, les habitations légères de loisirs, les résidences
mobiles de loisirs, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences
démontables, dans la limite de 1 ha.
- Le logement de fonction : seul le local de surveillance est autorisé
dans la limite de 80 m² de surface de plancher à condition qu’il soit
incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire
présence sur le site doit être justifiée.
- L’extension des constructions existantes limitée à 30 % de la
surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-HM
- Les nouvelles annexes de taille limitée
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
- Le changement de destination, dès lors qu’il se réalise au sein des
catégories « restauration, hôtel, autres hébergements
touristiques, logement de fonction, équipements sportifs »
- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à
l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs
(mobilier urbain, local technique, sanitaires, les espaces de
stationnement …), ainsi que les installations légères de sport et de
loisirs
- Les espaces de stationnements à condition qu’ils soient
perméables
En plus, dans la zone Nx1 :
Seules les évolutions des constructions existantes à vocation économique sont autorisées dans les
conditions suivantes.
- Pour les constructions préexistantes à vocation économique (« commerces et activités de
service » et « autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire »), seuls sont
autorisés : la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation, l’extension limitée à 30 % de
la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-HM dans la limite de 200 m²
de surface de plancher, les annexes limitées à 80 m², et le changement de destination, dès lors
qu’il se réalise au sein des catégories « commerces et activités de service » et « autres activités
des secteurs primaire, secondaire et tertiaire ».
En plus, dans la zone Nx2 :
- L’installation d’ouvrages nécessaires à la production d’énergie solaire photovoltaïque ou
thermique.
I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des
constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes,
ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de
logement ou d’activités.
II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles
Généralités
La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5
mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.
Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les
proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.
Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum
sont autorisées sans porte de fermeture.
Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le
stationnement en enfilade est interdit).
50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements
en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les
équipements d’intérêt collectif et services publics.
30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en
aérien pour les opérations de logements.
Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus
au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).
Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation
d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au
minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de
recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Règles applicables par destination et sous destination
Destination Sous destination
Exploita�oHabi n agricole et forestière Exploitation forestière Le projet devra justifier de la suffisance de ses
stationnements pour répondre aux besoins de l’opération
tatio n Logement Le projet devra justifier de la suffisance de ses
stationnements pour répondre aux besoins de l’opération
Commerce et activités de Hébergement
service Le projet devra justifier de la suffisance de ses
Artisanat et commerce de stationnements pour répondre aux besoins de l’opération
Équipements d’intérêt collectif et services détail
publics Le projet devra justifier de la suffisance de ses
Restauration stationnements pour répondre aux besoins de l’opération
Activités de services où
s'effectue l'accueil d'une
clientèle
Hôtel
Autres hébergements
touristiques
Locaux et bureaux
accueillant du public des
administrations publiques
ou de leurs délégataires
Locaux techniques et
industriels des
administrations publiques
ou de leurs délégataires
Établissements
d’enseignement, de santé
et d’action sociale
Salles d’art et de
spectacles
Autres équipements
recevant du public
Autres activités des Entrepôt
secteurs secondaire ou
Industrie Le projet devra justifier de la suffisance de ses
tertiaire Bureau stationnements pour répondre aux besoins de l’opération
Centre de congrès et
d’exposition
II.5.b. Stationnements des deux roues
Non concernée
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : – Les rampes et les voies d’accès,
Lorsque des constructions existent sur le terrain, leur emprise au sol est prise en compte pour
déterminer l’emprise au sol résiduelle autorisée.
Lorsqu’une unité foncière est située à cheval sur deux zones du PLUi-HM, l’emprise au sol est
déterminée zone par zone pour chaque partie du terrain et cela même si une partie résiduelle de l’unité
foncière ne se situe pas dans le périmètre de l’opération ou du lotissement.
Emprise d’une voie : largeur cumulée de la chaussée, des accotements et trottoirs, des fossés et talus.
Espace perméable : espace laissant pénétrer les eaux de ruissellement notamment.
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales peuvent être intégrés à cette définition s’ils sont réalisés
sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé par exemple. De même, les voies de
circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées à cette définition, à condition d’être
réalisées en matériaux perméables et infiltrants.
Espace en pleine-terre : espace perméable capable d’infiltrer, non construit et non artificialisé ni en
surface ni en sous-sol, permettant la plantation (strate herbacée, arbustive et arborée).
Les ouvrages d'infrastructure profonds participant à l'équipement urbain (ouvrages ferroviaires,
réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre.
. Dispositions concernant les accès
L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions
répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le
moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des
personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la
position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la
prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour
celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard
de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi
que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la
réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au
respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.
Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité.
Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail,
garage,…).
La mutualisation des accès doit être privilégiée.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés
sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.
Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%,
sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.
Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public
et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun
déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.
Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de
protection civile et de service public.
Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de
les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.
Schéma type d’accès à une voirie publique :
.III.1.b. Dispositions concernant la voirie
Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques
techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et
permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.
Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les
caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».
III.1.c. Chemins et sentiers
Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
III.2. Réseaux
III.2.a. Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau
potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en
vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur
réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public
d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux
nocives ou toutes substances non désirables.
Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.
Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)
Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux
exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure
Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le
cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés
répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation
par les services compétents (SDIS 74).
Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.
Rubrique N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : III.2.b
. Assainissement des eaux usées
Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction
occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un
dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement
et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.
Eaux usées autres que domestiques
Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les
autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et
l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation
public.
Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.
Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.
En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du
PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être
autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement
autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes
sanitaires du PLUi-HM.
Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles
TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N
III.2.c. Gestion des eaux pluviales
D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des
eaux.
Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux
pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau
usée.
Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif
de gestion des eaux pluviales qui assure :
- Leur collecte (gouttière, réseaux),
- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),
- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand
ceux-ci le permettent.
Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :
- Limitation de l’imperméabilisation,
- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,
- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la
totalité des eaux pluviales.
Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :
- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,
- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.
L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service
de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions
techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).
Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes
alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à
l’utilisation systématique de bassins de rétention.
III.2.d. Réseaux câblés
Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être
enterrés.
Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la
fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de
la fibre.
III.2.e. Déchets
Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».
En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence
au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un
emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations
nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles,
emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le document s’applique aux communes de : Allinges, Anthy-sur-Léman, Armoy, Ballaison, Bons-en-Chablais, Brenthonne, Cervens, Chens-surLéman, Douvaine, Draillant, Excenevex, Fessy, Loisin, Lully, Lyaud, Margencel, Massongy, Messery, Nernier, Orcier, Perrignier, Sciez, Thonon-les-Bains, Veigy-Foncenex, Yvoire
Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.
Article 2RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu, - Sa destination soit conservée, - La reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction
initiale. Le volume de construction reprendra le volume initial et pourra faire l’objet d’une extension dans les conditions des règles fixées par le règlement de la zone dans laquelle s’inscrit ladite construction.
Article 3PERMIS DE DEMOLIR
Les démoli�ons sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage iden�fié au �tre de l’ar�cle L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant ins�tué le Permis de démolir par délibéra�on (cf délibéra�ons annexées au PLUi-HM).
Article 4DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement du PLU délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Les dispositions générales s’imposent aux pétitionnaires ainsi que les éléments complémentaires mentionnés dans le règlement écrit et graphique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.