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Edifiable

Zone UL

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Les clôtures sont limitées à une hauteur maximale de 1,60 mètre, à l’exception des clôtures végétales (haies) sans limite de hauteur.
Combien de places de stationnement ?

Le règlement de la zone UL, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 50 rubriques, avec une recherche
Rubrique UL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉ

• Sont interdits :

- Les exploitations agricoles et forestières,

- Les constructions à usage d’habitation ou d’hébergement,

- Les constructions à usage d’artisanat et commerce de détail, de restauration ou de commerce de gros,

- Les hôtels et autres hébergements touristiques dont l’aménagement de terrains pour le camping et pour le stationnement des caravanes et les habitations légères de loisirs,

- Les constructions et installations à usage industriel, d’entrepôt ou de bureaux,

- Les centres de congrès et d’exposition et les parcs d’attractions, - Les carrières,

- Les dépôts inertes de véhicules, de ferrailles et matériaux divers, de déchets ou de toute autre nature pouvant générer des nuisances ou des risques.

• Sont soumis à conditions :

- Les équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve de leur intégration dans un plan d’ensemble cohérent de la zone.

- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées, à condition de ne pas constituer une centrale solaire au sol.

Destinations, sous-destinations et affectations des sols interdites

Destination des

constructions au sens ducode de l'urbanisme

Sous-destination des constructions au sens du code de l'urbanisme

• Autorisée (V) • Sous conditions (≈) • Interdit (X)

Exploitation agricole et

Exploitation agricole

X

forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

X

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce et activités de service

Activités de service ou s’effectue l’accueil d’une clientèle

X

Hôtels

X

Autres hébergements touristiques

X

Cinéma

X

Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées

V

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées

Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacle Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau

Centre des congrès et d’exposition

V

V V V

X X X X

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Rubrique UL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Implantations par rapport aux voies

• Non règlementée.

Implantations par rapport aux limites séparatives

• La distance de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance n’étant jamais inférieure à 3 mètres.

• Néanmoins, les constructions peuvent être implantées en limite séparative :

- Dans le cas où les constructions d’une même installation (construction initiale et ses extensions, par exemple), doivent être édifiées sur des unités foncières différentes. Cette disposition permet d’assurer la continuité des constructions, et elle est admise sous réserve de respecter les règles de sécurité (incendie, accès des véhicules de sécurité…).

• Cas particuliers :

- Les modifications, transformations ou extensions de constructions existantes ne respectant pas les dispositions de cet article sont autorisées à condition qu’elles ne conduisent pas à une diminution du retrait existant et qu’elles ne compromettent pas l’éclairement et l’ensoleillement des pièces principales des bâtiments existants sur les terrains voisins.

- Les ouvrages de faible emprise, tels que les souches de cheminées et de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, garde-corps, etc… ne sont pas soumises aux dispositions relatives aux implantations par rapport aux limites séparatives.

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

• Les constructions non contigües doivent être distantes les unes des autres d’au moins 4 mètres.

• Cas particuliers : les modifications, transformations ou extensions de constructions existantes ne respectant pas les dispositions de cet article sont autorisées à condition qu’elles ne conduisent pas à une diminution du retrait existant.

Rubrique UL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions

• L’emprise au sol des constructions est limitée à 50 % de l’emprise foncière.

Hauteurs des constructions

• La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant les travaux.

• La hauteur des constructions et des annexes ne peut excéder 11 mètres au faîtage.

• Cas particuliers : - Une hauteur différente peut-être autorisée ou imposée pour tenir compte de raisons liées à la sécurité, à la protection de l’environnement, à la diminution des nuisances ou à des impératifs techniques justifiés, et ceci sous réserve d’une bonne intégration urbaine et paysagère. - Les modifications, transformations ou extensions de constructions existantes ne respectant pas les dispositions de cet article sont autorisées à condition qu’elles ne conduisent pas à une augmentation de la hauteur existante.

UL

Rubrique UL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Dispositions générales

L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’architecture souhaitée pour la zone doit s’inspirer des caractères dominants de l’architecture locale en matière de volumétrie, de pentes de toitures, de proportion des percements, de matériaux et de couleur, sans que soient exclus des projets contemporains.

Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Les constructions doivent présenter, dans leur gabarit et leur composition, des proportions harmonieuses. Les volumes doivent être simples et s’accorder avec les volumes environnants.

La restauration et la réhabilitation des constructions anciennes doivent être conduites dans le respect de l’architecture de ces constructions.

S’agissant d’annexes ou d’extensions, il peut être fait usage de matériaux d’aspects différents de ceux de la construction principale, mais en harmonie d’aspect et de couleur avec celle-ci et l’environnement dans lequel elles prennent place.

Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. Ils doivent, sauf impossibilité technique avérée, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent.

L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble :

• sont autorisées dès lors qu’elles ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux,

• peuvent être refusées pour les parties de la zone incluses dans un périmètre de protection de monument historique (ou adossé à un immeuble classé), dans un site inscrit ou classé ou sur un élément de patrimoine inventorié au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme.

Dispositions locales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier doit satisfaire aux conditions édictées à l’article R.111-21 du Code de l’Urbanisme.

Les bâtiments et annexes présenteront une architecture simple et soignée. Le traitement des différentes faces sera tel qu’elles puissent être vues avec intérêt des différents réseaux de circulation et des zones réservées aux espaces libres et plantés. Les parois vues des bâtiments devront être majoritairement de valeur sombre.

Obligations en matière de performance énergétique

• Pour toute construction, la recherche de performance en matière d’énergie renouvelable est encouragée au regard de trois caractéristiques :

- une performance énergétique (rapport consommation / production),

- un impact environnemental positif,

- une pérennité de la solution retenue.

• Toutefois l’installation de tout dispositif lié aux énergies renouvelables doit faire l’objet d’une insertion paysagère et respecter les dispositions du présent règlement.

• En cas de travaux d’isolation sur une construction existante au sein des limites de l’unité foncière, sans piètement sur le domaine public, le choix des matériaux privilégie une adaptation au système constructif d’origine, ainsi que leur esthétique.

• La réalisation d’installations nécessaires à l’implantation des composteurs est encouragée, notamment lors de toute opération de constructions nouvelles.

UL

Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols / débits eaux pluviales

• La gestion des eaux pluviales doit se faire à la parcelle. En cas d’impossibilité à infiltrer ces eaux à la parcelle, le pétitionnaire devra apporter tous les éléments de compréhension et de décision à la collectivité pour étudier une solution alternative (y compris la récupération des eaux pluviales).

Rubrique UL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les clôtures

• Les clôtures devront être réalisées en matériaux sobres, simples et de teinte assortie aux matériaux de la construction principale.

• Les clôtures, en façade de rue, constituées d’éléments plans préfabriqués en béton, ajourés ou non fixés sur poteaux rainurés, sont interdites.

• Les plaques de béton sont interdites.

• Les clôtures sont limitées à une hauteur maximale de 1,60 mètre, à l’exception des clôtures végétales (haies) sans limite de hauteur.

Espaces libres

• Les espaces perméables doivent constituer 50% de l’emprise foncière dont 25% en espace de pleine terre.

• Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation et les aires de stationnement, seront obligatoirement végétalisées.

• Les plantations d’arbres à enracinement puissant et consommateurs d’eau doivent être évitées à proximité des canalisations et dispositifs d’assainissement individuels ou collectifs.

Rubrique UL 8Stationnement

• Le stationnement et les manœuvres des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations en ce qui concerne les véhicules de service, les véhicules du personnel et les véhicules des visiteurs, doivent être assurés sur la base d’un plan d’ensemble prévoyant une implantation et un traitement paysager cohérents des zones de stationnement.

UL

PARAGRAPHE 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

Rubrique UL 9Desserte par les voies publiques ou privées

• Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation des accès, ainsi que les moyens d’approche permettant une lutte efficace contre l’incendie.

passage dans les conditions fixées par l’article 682 du Code civil.

Voirie • Les voies publiques ou privées à créer doivent avoir des caractéristiques qui

sont déterminées par leur fonction, l’importance du trafic, la nature et les conditions de circulation.

Eaux usées

• Les eaux usées doivent être conduites par des canalisations souterraines vers les dispositifs d’évacuation et de traitement conformes aux exigences des textes en vigueur et suivant les indications des services compétents.

Eaux pluviales

• Tout aménagement réalisé sur le terrain ne doit jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux. Les eaux pluviales doivent être dirigées vers les dispositifs récepteurs prévus à cet effet. Des dispositifs de rétention ou d’infiltration peuvent être exigés en vue de limiter le débit des effluents vers ces dispositifs récepteurs.

• L’évacuation des eaux de parcs de stationnement, aires de stockage, et plus généralement des eaux pluviales susceptibles d’entrainer une pollution des milieux récepteurs est soumise à un prétraitement approprié.

• Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales (stockage / évacuation - stockage / infiltration) doivent être mises en œuvre prioritairement quelle que soit la taille du projet.

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

Electricité – Téléphone

• Lorsqu’elles sont enterrées, les lignes de transport d’énergie électrique et les câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.

Rubrique UL 10Desserte par les réseaux

Eau potable

• Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau (construction principale à usage d’habitation ou d’activité, tout établissement et toute installation abritant du personnel).

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UL comme partout.
Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de Rebréchien (45).

Article 2PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT ET DES LEGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS

Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R.111-1 à R.111-26 du Code de l’urbanisme, à l’exception des articles énoncés au 2° cidessous qui restent applicables.

Restent applicables les dispositions suivantes du Code de l’Urbanisme :

- Article R.111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique ;

- Article R.111-3.2 relatif à la conservation ou à la mise en valeur d’un site ou d’un vestige archéologique ;

- Article R.111-4 relatif à la voirie, aux accès des terrains, au stationnement des véhicules ;

- Article R.111-14-2 relatif au respect des préoccupations d’environnement ;

- Article R.111-26 relatif aux directives d’aménagement national ;

- Article R.111-27 relatif à la protection des sites naturels ou urbains.

• S’ajoutent ou se substituent aux règles du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions découlant de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété. Elles sont reportées à titre indicatif sur le document graphique dit « plan des servitudes ».

Reconstruction des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans

• Il est rappelé que les dispositions de l’article L. 111-15 du Code de l’urbanisme demeurent applicables. Elles permettent :

- la reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans ;

- la restauration des bâtiments dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, à condition de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment, et sous réserve, dans l’hypothèse où des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d’eau, d’assainissement ou de distribution d’électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, que l’autorité compétente soit en mesure d’indiquer dans quel délai et par quelle collectivité ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.

Constructions sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance

• En dérogation aux dispositions de l’article R. 151-21-33, les règles du PLU sont applicables au regard des divisions dont fait l’objet les terrains d’assiette et non au regard de l’ensemble du projet.

Clôtures

• En application de l’article R. 421-12 du Code de l’urbanisme, les clôtures sont soumises à déclaration préalable.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Permis de démolir

• En application de l’article R. 421-26, les démolitions sont soumises à permis de démolir en zone UA.

• Il est rappelé que les constructions peuvent être soumises à d’autres prescriptions établies au regard de législations indépendantes du droit de l’urbanisme : Code civil, législation sur les installations classées, Code de la Construction et de l’Habitation, etc. Le constructeur devra s’assurer de leur respect. Certaines sont rappelées en annexe du présent PLU (risques naturels et technologiques, servitude d’utilité publique, etc.).

• Sans avoir valeur de servitude, il convient de rappeler également aux constructeurs que le territoire est soumis à des risques, qui devront être pris en compte dans le cadre des projets. L’ensemble de ces risques et aléas est décrit dans le rapport de présentation et dans ses annexes. En application de l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. ». Il s’agit en particulier du risque d’inondation par débordement des cours d’eau ou ruissellements.

Périmètre des orientations d’aménagement et de programmation

• Certaines parties du territoire sont couvertes à la fois par le présent règlement et par une orientation d’aménagement et de programmation.

• Sur les périmètres faisant l’objet d’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) au titre de l’article L.123-1-4 du code de l’urbanisme, les travaux, constructions, aménagements, soumis ou non à autorisation d’urbanisme, doivent être compatibles avec cette OAP.

• Les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables au projet dans le cadre d’un rapport de compatibilité, et le règlement impose un rapport de conformité de tout projet.

• Les dossiers d’autorisations d’urbanisme devront justifier de cette compatibilité.

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

Règlements des lotissements

• Les règles d’urbanisme contenues dans un règlement de lotissement de moins de 10 ans sont opposables au même titre que le présent règlement. En cas de contradiction, la plus stricte des deux règles sera applicable, sous réserve de l’application de l’article L.442-14.

• Au delà de 10 ans, en application de l’article L. 442-9 du Code de l’urbanisme et du présent Plan Local d’Urbanisme, les règles du lotissement sont caduques même si la majorité des colotis a demandé le maintien de ces règles.

Dérogations au PLU pour la mise en œuvre d’une protection contre le rayonnement solaire, isolation thermique en façade ou surélévation des toitures

• L’application des dérogations visées ci-après sont applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation (R.152-5).

• La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du PLU. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans ces conditions pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du PLU (R.152-6).

• La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du PLU (R.152-7).

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Protection , Risques, Nuisances

• Risque de mouvements de terrain lié à la présence de carrières et de cavités souterraines

La commune présente un risque de mouvement de terrain lié à la présence de cavités souterraines et de carrières. Leur localisation est présentée dans le rapport de présentation.

Dans ces secteurs, il importe au constructeur :

- d’effectuer une reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de tassement,

- De prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.

• Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux

La carte « Retrait-gonflement des sols argileux » présentée dans le rapport de présentation matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvements de terrain liés au retraitgonflement des sols argileux. Dans ces secteurs, il importe au constructeur de prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux » figurant dans le rapport de présentation.

• Risque technologique lié à la présence d’une canalisation de gaz et au transport ferroviaire de fret

Par mesure de précaution les nouvelles constructions principales devront respecter un retrait minimal de 20 mètres par rapport à l’axe ferroviaire ou canalisation dangereuse. Cette disposition ne s’applique pas aux annexes des habitations.

• Ouvrages GRTgaz

- Les interdictions et les règles d’implantation associées à la servitude d’implantation et de passage I3 des canalisations (zones non aedificandi et non sylvandi)

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

- Les interdictions et règles d’implantations associées aux servitudes d’utilité publique relatives à la maitrise de l’urbanisation I1 et de détailler les modalités de l’analyse de compatibilité.

- L’obligation d’informer GRTgaz de toute demande de permis de construire, de certificat d’urbanisme opérationnel ou de permis d’aménager concernant un projet situé dans l’une des zones précitées de nos ouvrages (Art. R. 555-30-1 – I issu du code de l’environnement, créé par le décret n°2017-1557 du 10 novembre 2017).

- La réglementation anti-endommagement en rappelant le site internet du Guichet Unique des réseaux pour les Déclarations de Travaux (DT) et Déclaration d’intention du Commencement de Travaux (DICT).

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

• Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones agricoles (A) et en zones naturelles (N).

Article 4ADAPTATIONS MINEURES

• Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

• L’autorité compétente pour délivrer les autorisations d’occupation du sol est chargée de statuer sur ces adaptations.

• Aucune adaptation ne peut être motivée par la forme ou la dimension d’une parcelle créée postérieurement à la date d’approbation du PLU.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 5ELEMENTS DE PATRIMOINE PAYSAGER, URBAIN ET NATUREL

Les espaces verts paysagers, au titre de l’article L 151-23 du CU

Les espaces verts paysagers identifiés au document graphique au titre de l’article L 151-23 sont à protéger :

• Il importe que la composition générale et l’ordonnancement soient préservés dans le temps sans pour autant figer strictement ces éléments dans leur état actuel. Ainsi ces ensembles paysagers peuvent être ponctuellement remaniés, recomposés … à partir du moment où la qualité du cadre initial n’est pas altérée.

• Dans le cas où l’espace vert paysager correspond à un espace ouvert au public, les aménagements et installations légères permettant sa valorisation sont autorisés (exemples : aires de jeux, abris vélos, etc.) dans la mesure où leur forme et leur emprise maintiennent la présence globale de l’espace paysager.

Les trames jardins, au titre de l’article L 151-23 du CU

Les secteurs identifiés identifiés au document graphique par la trame jardin au titre de l’article L 151-23 sont à protéger :

• Au moins 85 % de la superficie des espaces en trame jardin doivent être maintenus en espaces verts de pleine terre, libres ou plantés.

• Seuls y sont autorisés : o les annexes d’une emprise au sol cumulée inférieure ou égale à 25m2, o les piscines non couvertes, o les abris de jardins, o les tennis, o les aménagements et installations légères liées à la valorisation de ces espaces (aires de jeux, bacs de compostage légers...).

Les haies, au titre de l’article L 151-23 du CU

Les haies identifiés au document graphique au titre de l’article L 151-23 sont à protéger :

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

• L’abattage exceptionnel d’une haie existante à la date d’approbation du PLU n’est autorisé que si l’arrachage ou la destruction est justifié(e) et dans les cas suivants, après déclaration préalable auprès du Maire et uniquement dans les cas suivants :

o nécessité d’arrachage pour des raisons sanitaires ou de sécurité ;

o mise en œuvre d’une opération ayant un caractère d’intérêt général ;

o création d'un nouvel accès à une parcelle agricole dans la limite maximale de 10 mètres et de deux accès par parcelle, sous réserve de la plantation d’un linéaire de haie d’essences locales sur une distance équivalente ou, en cas d’impossibilité, d’un arbre de haut jet d’essence locale pour 5 mètres linéaires de haies arrachées (dans un périmètre de 500m) ;

o construction ou extension d’un bâtiment agricole ou industriel (ou d’annexes à un tel bâtiment) sous réserve que celui-ci soit correctement intégré dans le paysage ;

o travaux d’aménagement sous réserve de la plantation, sur une distance équivalente, d'un linéaire de haies d'essences locales et à condition que l’aménagement soit correctement intégré dans le paysage (dans un périmètre de 500m).

o réorganisation du parcellaire sous réserve de la plantation, sur une distance équivalente, d'un linéaire de haie d'essences locales à moins de 300 mètres du point le plus proche de la haie initiale.

• Ne sont pas soumis à déclaration les coupes et élagages nécessaires à la sécurité et sûreté aux abords des ouvrages RTE.

Les alignements d’arbres, au titre de l’article L 151-23 du CU

Les alignements d’arbres identifiés au document graphique au titre de l’article L 151-23 sont à protéger :

• L’abattage exceptionnel d’un arbre situé dans un alignement doit être justifié (implantation d’équipements, création d’accès, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et des personnes) et compensé, si possible, par la plantation d’un arbre au sein d’un même alignement en respectant l’ordonnancement de l’alignement d’arbre protégé.

• Les fosses d’arbres qui accueilleront les nouveaux individus doivent présenter des caractéristiques suffisantes selon le système racinaire de l’espèce choisie pour assurer sa pérennité.

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Les voies et cheminements piétons, au titre de l’article L 151-38 du CU

Les chemins et sentiers identifiés sur le document graphique au titre de l’article L.151-38 sont à conserver dans leur tracé et leurs caractéristiques principales:

• maintien de la perméabilité du sol,

• non accessible aux véhicules motorisés,

• ouvert au public.

Les éléments de patrimoine bâti remarquable, au titre de l’article L 15119 du CU

Les éléments de patrimoine bâti remarquable identifiés sur le document graphique au titre de l’article L 151-19 sont à protéger et doivent faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration sauf nécessité de démolition pour des raisons sanitaires ou de sécurité ou pour la mise en œuvre d’une opération ayant un caractère d’intérêt général. Dans ce cas, ils doivent faire l’objet d’une demande de permis de démolir en application de l’article R.421-28 du code de l’urbanisme.

• Les travaux d’aménagement, de restauration ou d’extension effectués sur tout ou partie d’un élément de patrimoine bâti à protéger sont autorisés à condition qu’ils permettent la préservation et la mise en valeur des dispositions du bâtiment et qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.

• Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction existante, sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties et anciennes et modernes.

• Pour la préservation de ces éléments, sont pris en compte : o le type d’implantation du bâti par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives, le rythme des niveaux ; o l’ordonnancement général du bâti par rapport aux espaces non bâti et/ou végétalisés (cours de fermes, parcs, …) ; o la volumétrie des constructions en cohérence avec les bâtiments adjacents ;

PLU Rebréchien - règlement écrit - approuvé - atopia

o la composition initiale des façades, lorsqu’elles sont connues ; o l’architecture de l’édifice y compris les encadrements d’ouvertures,

les modénatures, soubassements, souches de cheminée, etc., ainsi que l’aspect des constructions qui composent l’ensemble bâti, sous réserve de la dépose des maçonneries rapportées et inadaptées à l’architecture de l’édifice et de la dépose des enduits éventuellement existant dégradés, défectueux ou inadaptés au support ou à l’architecture de l’édifice ; o les extensions des constructions et ensembles bâtis cités, doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel ils s’insèrent.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.