Zone 1AUC
- Zone
- secteur 1AUc
- 8 articles
- PLU de Saint-Fiel, approuvé le 28/05/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 1AUC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 80 articles, avec une rechercheArticle 1AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Affectation des sols et destination des constructions
La liste des destinations des constructions et des affectations des sols autorisées, interdites ou autorisées sous condition au sein de la zone, figure dans le tableau suivant :
Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de service
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Sous-destinations
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition
Usages, affectations des sols, et types d'activités Constructions et activités soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement
Autorisées
Autorisés sous
conditions*
CAMPUS DEVELOPPEMENT – Octobre 2025
Interdites
Interdits 64
Aménagement de terrains destinés au camping, caravaning, au parc résidentiel de loisirs, ou au village de vacance classé en hébergement léger L'installation de caravane et la pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet Dépôts et aires de stockage, à ciel ouvert, de matériaux, de véhicules, de ferrailles, de déchets … Ouverture et exploitation de carrières *Constructions, installations et affectations des sols autorisées sous conditions décrites dans l’article ciaprès.
Article 1AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Affectation des sols et destination des constructions soumises à conditions particulières
Condition d’ouverture à l’urbanisation des zones 1AUc : Les zones peuvent être ouvertes à l’urbanisation dans les conditions suivantes :
▪ Soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble (lotissement, ZAC …) définie en une ou plusieurs tranches fonctionnelles ;
▪ Soit de façon progressive, au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone (voie, réseaux, découpage en lots …).
Les constructions, installations et les aménagements envisagés, doivent être compatible avec les objectifs et les dispositions des Orientations d’Aménagement et de Programmation prévues pour le secteur considéré.
Constructions et installations soumises à des conditions particulières Sont autorisées sous conditions :
▪ Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises, si elles correspondent à des activités compatibles avec le caractère de la zone et répondent aux besoins des usagers et habitants (telles que droguerie, boulangerie, laverie pressing ...), à condition qu’elles n’entrainent, pour le voisinage, aucune incommodité et, en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes, aux biens et à l’environnement.
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 1AUC 3Accès et voirie
Volumétrie et implantation des constructions
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
– Règle générale
Les constructions doivent être implantées à l’alignement de la voie publique ou selon un recul de 3 mètres minimum.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
– Règle générale
Les constructions doivent s’implanter : ▪ Soit en limite séparative ; ▪ Soit en retrait. Dans ce cas, la distance horizontale de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être égale à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée au niveau du terrain naturel au droit des limites séparatives, hors dispositif technique), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
– Règles alternatives
Les piscines devront s’implanter avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions, mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 7 mètres, sans pouvoir dépasser 3 niveaux se décomposant en R+1+Combles.
Article 1AUC 4Desserte par les réseaux
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Règles générales Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’aux perspectives monumentales.
Volumétrie et implantation La volumétrie du bâti devra se rapprocher par ses proportions, sa forme et son implantation sur la parcelle de l’architecture traditionnelle.
L’implantation des constructions s'adaptera au profil du terrain naturel ou s’effectuera en recherchant un équilibre entre déblais et remblais.
Toitures Les toitures auront une pente supérieure ou égale à 30° (environ 60%), couvertes avec des matériaux qui rappelleront, par leur forme et leur couleur, la tuile plate de terre cuite rouge ou l'ardoise naturelle de forme rectangulaire. Toutefois :
▪ Les extensions n’excédant pas 40 m² d'emprise au sol pourront avoir une pente de toit inférieure, limitée à 20° minimum (environ 40%), couvertes avec des matériaux de teinte rouge terre cuite ou rappelant le coloris de l'ardoise naturelle,
▪ Les annexes pourront avoir une pente de toit inférieure, limitée à 10° minimum, couvertes avec des matériaux de teinte sombre et d’aspect mat,
▪ Les piscines, les vérandas, les verrières et les marquises pourront avoir une pente de toit inférieure, couvertes en matériaux transparents ou translucides.
Les toitures terrasses sont autorisées sous réserve que la construction créée relève d’une architecture contemporaine et qu’elle ne porte pas atteinte au caractère des lieux et à l’intérêt architectural des bâtiments avoisinants. Si les toitures terrasses ne sont pas végétalisées, le revêtement mis en œuvre devra être non brillant et non réfléchissant.
Les lucarnes seront de type traditionnel : à croupe (dite « capucine ») ou en chevalet (dite « à fronton » ou « jacobine ») ou meunière (dite « pendante »).
Façades
– Traitement des façades :
Les traitements des façades seront recherchés dans une gamme de produits, de matériaux, de teintes et nuances dont l’aspect est compatible avec le caractère des constructions voisines de la construction projetée.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ainsi que les matériaux brillants, réfléchissants sont interdits.
Les façades seront constituées sur tout ou partie de la construction : ▪ De murs appareillés en pierre rappelant les tons de la pierre granitique locale, jointoyés ; ▪ De murs maçonnés et recouverts avec un enduit, de finition grattée fin ou lissée, d’une couleur conforme aux teintes B2 et B3 ou G2 et G3 ou H2 et H3 ou I2 et I3 ou J2 et J3 du nuancier de référence « Nuancier régional pour les murs » annexé au présent document ; ▪ En bardage bois et/ou matériaux composites, en privilégiant une pose verticale des lames. La teinte de ces matériaux sera grisée (à terme pour le bois brut) ou de la teinte du bois naturel d’aspect mat. Les couleurs vives sont proscrites.
– Ouvertures et menuiseries
Les ouvertures pourront être occultées par des volets roulants, à condition que les caissons des volets roulants ne soient pas visibles de l’extérieur, ou à défaut qu’ils soient non saillants et intégrés à la façade.
Les menuiseries de couleurs vives sont interdites. On privilégiera pour les menuiseries extérieures les couleurs du nuancier de référence « Nuancier des menuiseries extérieures du bâti creusois » annexé au présent document.
Clôtures Les clôtures doivent être proportionnées aux constructions et aux clôtures avoisinantes, et s’intégrer harmonieusement à elles.
Les clôtures sur rue devront être simples et compléter esthétiquement la façade principale de la construction. Elles proscriront les couleurs vives et ne devront pas dépasser une hauteur totale de 1,80 mètre. Les clôtures sur rue seront composées :
▪ Soit d’un muret appareillé en pierre locale ou enduit, d’une teinte en harmonie avec la construction principale ;
▪ Soit d’un grillage ou d’une grille (établi ou non sur un mur bahut n’excédant pas 1 mètre de hauteur) ;
▪ Soit d’un dispositif à claire-voie ou de barrières d’aspect bois (établi ou non sur un mur bahut n’excédant pas 1 mètre de hauteur).
Les clôtures pourront éventuellement être constituées ou doublées de haies, composées majoritairement d'essences locales ou à caractéristiques locales en privilégiant les espèces mentionnées à l’annexe « Que planter dans la Creuse ? ».
Eléments techniques divers
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques doivent faire l'objet d'une intégration soignée sur les constructions et dans le paysage. Ils devront être le moins possible perceptibles depuis l’espace public, excepté les ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.
Article 1AUC 5Superficie minimale des terrains
Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité. Ils devront être aménagés en espaces d’agrément ou plantés en recherchant leur non imperméabilisation.
La végétation arborée existante doit être maintenue ou remplacée par des plantations équivalentes.
Les haies mono-spécifiques, notamment résineuses (Thuyas, Cyprès de Leyland), formant un « écran vert » uniforme sont interdites. On privilégiera les haies composées d’essences locales ou mélangées.
Les essences végétales locales ou à caractéristiques locales mentionnées à l’annexe « Que planter dans la Creuse ? » du règlement sont préconisées.
Article 1AUC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Stationnement
Stationnements des véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré en dehors des voies et des emprises publiques.
Les normes de stationnement minimales sont définies dans les tableaux ci-après selon les destinations
ou sous-destinations des constructions.
Destinations et sous-destinations
Normes minimales
Logement Hébergement
1 place minimum par logement d’une surface de plancher inférieure à 50m² 2 places minimum par logement de toute autre surface 1 place minimum par tranche de 200m² de surface de plancher
Restauration Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
1 place par tranche de 50m² de surface de plancher
Equipements d'intérêt collectif et services publics Non réglementé
Si le nombre de places ou le calcul de la surface obtenus n’est pas entier, il doit être arrondi au nombre entier supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
En cas d’impossibilité d’aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette du projet, le stationnement peut être réalisé dans son environnement immédiat, en application des dispositions prévues à l’article L.151-33 du code de l’urbanisme.
Stationnement des cycles
Des emplacements de stationnement vélos seront réalisés conformément aux articles L151-30 du code de l’urbanisme et L.111-3-10 du code de la construction et de l’habitation.
Ces emplacements auront les caractéristiques minimales suivantes :
Destinations et sous-destinations
Dimensionnement exigible des stationnements
Habitation
un espace dédié au stationnement des vélos d’une superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
En cas d’impossibilité d’aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette du projet, le
stationnement peut être réalisé dans son environnement immédiat, en application des dispositions
prévues à l’article L.151-33 du code de l’urbanisme.
Section III- Équipement et réseaux
Article 1AUC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Desserte par les voies publiques ou privées
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins, ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil (servitude de passage pour cause d'enclave).
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
La création d’accès doit au préalable obtenir l’accord du gestionnaire de la voirie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un danger pour la circulation peut être interdit.
Voirie
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées de dimensions et de caractéristiques adaptées à la nature et à l’importance du trafic engendré par le projet et permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, de déneigement et de collecte des ordures ménagères.
Les voies se terminant en impasse d’une longueur supérieure à 30 m devront être équipées, à leur extrémité, d’une aire de retournement afin de permettre aux véhicules, et notamment ceux assurant une mission de service public, de faire demi-tour.
Article 1AUC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les réseaux
Eau Toute construction ou installation qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de branchement de caractéristique suffisante et conforme aux règlements en vigueur.
Assainissement
– Eaux usées
Toute construction ou installation utilisatrice d’eau doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe. Les conditions de raccordement doivent être conformes aux exigences de la règlementation sanitaire, du schéma/zonage d'assainissement collectif en vigueur et des dispositions définies par le service gestionnaire concerné.
En l’absence d’un réseau collectif d’assainissement, les constructions ou installations doivent être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Ce système doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci sera réalisé.
L’évacuation des eaux d’origine industrielle, artisanale ou commerciale dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement conformément à la règlementation en vigueur.
– Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront traitées, en priorité, dans le terrain d’emprise du projet, lorsque la nature du sol et la configuration de la parcelle le permettent, via un système de récupération et de stockage des eaux suffisamment dimensionné et/ou un système d’infiltration. Le raccordement au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré) lorsqu’il existe, sera autorisé sous réserve de l’accord du gestionnaire du réseau concerné, et sous réserve de la mise en place en amont du raccordement d’un système de réduction de débit.
Électricité, Téléphonie, Numérique Tout nouveau raccordement d'une construction aux réseaux électriques, téléphoniques et numériques doit être réalisé en souterrain ou adapté à un raccordement souterrain, sous réserve des prescriptions techniques imposées par le gestionnaire du réseau concerné.
ZONE 1AUE
Caractère et vocation de la zone
1AUe - Secteur destiné à être urbanisé à court ou moyen terme pour accueillir des équipements publics ou d’intérêt collectif La zone 1AUe correspond à un secteur destiné à être ouvert à l’urbanisation, à court ou moyen terme, pour accueillir des équipements publics ou d’intérêt collectif. Cette zone peu équipée fait l’objet d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP). Tout projet doit être compatible avec les principes figurant au sein de l’OAP prévue pour le secteur considéré.
Section I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUC comme partout.Sans numéroDispositions générales
Page 1/129
Chaîne d'intégrité du document : 15 AE 42 D4 C4 B1 52 44 B1 9B 57 15 30 C3 F2 EF AR préfecture : 023-200034825-20260528-CC_93_26-DE
Reçu en préfecture le : 01/06/2026 Publié le : 01/06/2026 Par : BODEAU Eric Document certifié conforme à l'original http://publiact.fr/documentPublic/1031499
APPROBATION DU PLU Délibération du Conseil Communautaire du 29 juin 2023
MODIFICATIONS, REVISIONS, MISES A JOUR, MISES EN COMPATIBILITE ▪ Modification n°1 : délibération du
Conseil Communautaire du 28 mai 2026
3-3
REGLEMENT ECRIT
DOCUMENT MODIFIE SUITE A LA MODIFICATION N°1
SOMMAIRE
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
PRESENTATION DU REGLEMENT DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES PRESCRIPTIONS PARTICULIERES SECTION I – PROTECTION DU CADRE NATUREL ET PAYSAGER SECTION II - MISE EN ŒUVRE DES PROJETS URBAINS ET MAITRISE DE L’URBANISATION SECTION III – MAITRISE DE L’URBANISATION EN ZONE AGRICOLE ET NATURELLE
TITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
ZONE UA SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UB SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UC SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UVA SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UE SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UY SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
ZONE 1AUC SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE 1AUE SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
CAMPUS DEVELOPPEMENT – Avril 2026
4
5 7 9 9 12 13
15
16 16 17 22 24 24 25 30 32 32 33 38 40 40 42 47 49 49 50 53 55 55 56 61
63
64 64 65 69 71 71 72 75
TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
77
ZONE A
78
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
78
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
80
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
85
TITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
87
ZONE N
88
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
88
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
90
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
94
ANNEXES
96
NUANCIER REGIONAL POUR LES MURS
97
NUANCIER DES MENUISERIES EXTERIEURES DU BATI CREUSOIS
99
QUE PLANTER DANS LA CREUSE ?
103
CAHIER DE RECOMMANDATIONS ARCHITECTURALES
107
LISTE DES BATIMENTS EN ZONE A OU N POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION
124
LEXIQUE
TITRE 1- DISPOSITIONS GENERALES
PRESENTATION DU REGLEMENT
Article DG 1 - Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme de Saint-Fiel est composé des documents suivants : ➢ Un document écrit, applicable à l’ensemble du territoire communal, qui : ▪ Fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ; ▪ Établit les dispositions particulières relatives à la prise en compte des risques et nuisances, à la protection du patrimoine architectural et urbain, à la protection du cadre naturel et paysager, à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle ; ▪ Définit les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones. Il comprend en annexe les nuanciers références « Nuancier régional pour les murs » et « Nuancier des menuiseries extérieures du bâti creusois », les fiches « Que planter dans la Creuse ? » et un « Cahier de recommandations architecturales », la liste des bâtiments en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination, et un lexique permettant d’éclairer certaines notions du règlement. ➢ Des documents graphiques retranscrivant le zonage et les secteurs soumis à des dispositions particulières.
Article DG 2 - Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Saint-Fiel.
Article DG 3 - Effets du Plan Local d'Urbanisme
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols doivent être conformes au règlement du Plan Local d’urbanisme et à ses documents graphiques.
Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'ils existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.
Article DG 4 - Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles ou forestières (N).
Les zones urbaines Elles sont régies par les dispositions du titre II du présent règlement et comprennent :
▪ Ua - Secteur urbain à vocation mixte correspondant au centre historique de Saint-Fiel ▪ Ub - Secteur urbain multifonctionnel à dominante d'habitat ▪ Uc - Secteur urbain résidentiel en extension du bourg et des villages ▪ Uva - Secteur urbain d’habitat traditionnel correspondant aux villages
▪ Ue - Secteur accueillant des équipements publics ou d'intérêt collectif ▪ Uy - Secteur à vocation d'accueil d'activités artisanales et industrielles
Les zones à urbaniser Elles sont régies par les dispositions du titre III du présent règlement et comprennent :
▪ 1AUc - Secteur destiné à être urbanisé à court terme pour accueillir de l'habitat ▪ 1AUe - Secteur destiné à être urbanisé à court terme pour accueillir des équipements
publics ou d’intérêt collectif
Les zones agricoles Elles sont régies par les dispositions du titre IV du présent règlement.
▪ A - Secteur agricole à préserver
Les zones naturelles et forestières Elles sont régies par les dispositions du titre V du présent règlement et comprennent :
▪ N - Secteur naturel et forestier à préserver ▪ NL - Sous-secteur naturel destiné à accueillir des activités touristiques et de loisirs ▪ N-pv - Sous-secteur naturel destiné à accueillir des centrales photovoltaïques au sol
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
Article DG 5 - Portée du règlement à l’égard d’autres dispositions ou législations relatives à l’occupation du sol
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
➢ Le Code de l’urbanisme et notamment les articles :
- L 101-1 à L 101-3 relatifs aux objectifs généraux en matière d’urbanisme sur le territoire français,
- L 111-6 et suivants relatifs à la constructibilité interdite le long des grands axes routiers,
- L 122-1 et suivants relatifs aux zones de montagne, - L 152-3 à L 152-6 relatifs aux dérogations au plan local d'urbanisme - R 111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique, - R 111-4 relatif à la conservation et à la mise en valeur de sites ou vestiges
archéologiques, - R 111-21 relatif à la densité des constructions, - R 111-22 relatif à la surface de plancher, - L 111-16, R 111-23 et R 111-24 relatifs aux performances environnementales et
énergétiques, - R 111-25 relatif à la réalisation d'aires de stationnement, - R 111-26 et R 111-27 relatifs à la préservation des éléments présentant un intérêt
architectural, patrimonial, paysager ou écologique, - R 111-31 à R 111-50 relatifs au camping, aménagement des parcs résidentiels de
loisirs, implantation des habitations légères de loisirs et installation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes. - R 111-51 relatif aux résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs
➢ Les Servitudes d'Utilité Publique (protection des Monuments Historiques, périmètre de protection des eaux potables et minérales, servitude pour la pose de canalisations …) affectant l'utilisation ou l'occupation du sol de la commune dont la liste figure en annexe du PLU, conformément à l’article L151-43 du Code de l’urbanisme.
➢ Les dispositions propres à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (I.C.P.E.) et le Règlement Sanitaire Départemental (R.S.D.) notamment pour les bâtiments agricoles (implantation et extension) vis à vis d’habitations de tiers et réciproquement, conformément à l’article L 111-3 du Code Rural.
Article DG 6 - Appréciation des règles du PLU dans les lotissements ou les groupes d'habitations
Dans le cas d'un lotissement, chaque lot du projet (et non l'ensemble du projet) est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, par opposition au principe de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme. Les règles des articles 3 de chacune des zones, concernant l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, s’appliquent dans ce cas de figure par rapport aux voies et emprises publiques mais également par rapport aux voies privées ouvertes à la circulation publique créées par le projet de lotissement.
A l’inverse, dans le cas de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété
ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, conformément au principe de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme.
Article DG 7 - Reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli, totalement ou partiellement, est autorisée sans préjudice des dispositions de l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme et du respect des règles issues d’autres législations.
PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
Section I – Protection du cadre naturel et paysager
Article DG 8 - Constructions ou installations interdites le long des grands axes routiers
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière, en application de l’article L.111-6 du code de l’urbanisme.
Saint-Fiel est concernée par la D940, voie classée à grande circulation. Cette voie génère donc, en dehors des zones urbanisées, une bande « inconstructible » de 75 mètres de part et d’autre de son axe, reportée sur le règlement graphique comme suit :
Au sein de cette bande de 75 mètres seuls sont autorisés : ▪ Les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; ▪ Les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; ▪ Les bâtiments d'exploitation agricole ; ▪ Les réseaux d'intérêt public ; ▪ Les infrastructures de production d'énergie solaire lorsqu'elles sont installées sur des parcelles déclassées par suite d'un changement de tracé des voies du domaine public routier ou de l'ouverture d'une voie nouvelle ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier ; ▪ L'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension de constructions existantes.
Article DG 9 - Maillage bocager à préserver pour le maintien des continuités écologiques
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des secteurs de maillage bocager à préserver pour le maintien des continuités écologiques ont été identifiés au PLU. Ils sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives au maillage bocager à préserver Le principe général est la conservation du réseau de haies bocagères identifié, formant une mosaïque de milieux naturels connectés entre eux. Les coupes visant à l’entretien, la régénération des haies sont autorisées.
Lorsque des travaux nécessitent la suppression d’une portion de haie, l’abattage peut être autorisé avec obligation de replantation favorisant le maintien ou la création d’un maillage de haies constituées d’essences locales. Les constructions, installations et aménagements ne sont pas proscrits au sein du maillage bocager à préserver dès lors qu’ils sont autorisés dans la zone du PLU, qu'ils ne portent pas atteinte à l’intégrité de ces continuités écologiques et qu'ils contribuent à leur maintien.
Article DG 10 - Cours d’eau et zones humides à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des cours d’eau et zones humides à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager ont été identifiés au PLU.
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives aux cours d’eau et zones humides à préserver
Le principe général est de garantir l’intégrité de ces milieux écologiquement sensibles et vulnérables, qui participent également à la régulation des crues et à l’épuration des eaux. La destruction des zones humides et la modification du régime hydraulique des cours d’eau repérés au plan de zonage est donc interdite.
Toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à l’entretien, à la mise en valeur et à la préservation des cours d’eau et des zones humides.
Les travaux de réhabilitation, d’extension limitée et les changements de destination de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU sont autorisées sans préjudice du respect des règles de la zone du PLU.
Les exhaussements, affouillements de sols, dépôts ou extractions de matériaux, assèchements et mises en eau sont interdits sauf dans les cas de mise en œuvre de mesures de restauration des cours d’eau et des zones humides.
Les coupes et abatage des boisements qui se développent au bord des cours d'eau (ripisylves) ne seront admis que pour les motifs suivants :
- Défrichement des espèces exotiques envahissantes (renouée asiatique, robinier…) par des méthodes adaptées en évitant toute pratique favorisant la dissémination ;
- Travaux qui contribuent à la préservation des cours d’eau et de la ripisylve (abatage pour des raisons de sécurité ou pour des raisons phytosanitaires, élagage …) ;
- Construction, installation et aménagement nécessaires au service public ou d’intérêt collectif (défrichement pour un accès ponctuel au cours d’eau en lien avec un chemin pédestre, mise en sécurité d’une berge, travaux nécessaires aux réseaux publics …)
Article DG 11 - Réservoir de biodiversité à protéger
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, un réservoir de biodiversité à protéger pour la préservation des continuités écologiques a été identifié au PLU, au cœur du territoire communal.
Ce réservoir, dénommé « Marais du Chancelier », est repéré sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives au réservoir de biodiversité à protéger Le principe général est de garantir que l’intégrité de ces milieux écologiquement sensibles et vulnérables, et de concilier les aménagements humains avec la préservation des habitats naturels qui accueillent une faune et une flore patrimoniales.
Toutes les constructions et installations sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à l’entretien, à la mise en valeur et à la préservation des zones humides.
Les exhaussements, affouillements de sols, dépôts de matériaux, assèchements et mises en eau sont interdits dans les zones humides sauf dans les cas de mise en œuvre de mesures de restauration des zones humides.
Les pratiques agropastorales extensives doivent être maintenues pour leur rôle de maintien de prairies ouvertes, d'entretien des zones d’estives et des paysages caractéristiques du secteur.
Article DG 12 – Cônes de vue à préserver
Au titre de l'article L.151-19 du code de l’urbanisme, des cônes de vue à préserver pour des motifs d’ordre paysager ont été identifiés au PLU. Ils sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre paysager doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Prescriptions relatives aux cônes de vue à préserver Le principe général est d’assurer le maintien des perspectives paysagères identifiées.
Les constructions, les extensions, les installations diverses et les aménagements s’inscrivant dans les cônes de vue identifiés au règlement graphique ne devront pas :
▪ Altérer la qualité des paysages ; ▪ Masquer les perspectives paysagères depuis les voies ou les espaces publics où elles ont
été identifiées. L’objectif n’est pas d’interdire toute construction ou tout aménagement sur les parcelles concernées, mais de porter une vigilance particulière à leur intégration paysagère.
Article DG 13 - Secteur protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol
Le territoire communal comprend un secteur de carrière protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol en application de l’article R.151-34 2° du code de l’urbanisme. Il est repéré sur le règlement graphique comme suit :
Nonobstant les destinations des constructions et des affectations des sols autorisées et interdites au sein de la zone du PLU, dans le secteur protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol les constructions, installations, affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la mise en valeur de ces ressources naturelles (exploitation, transformation des matériaux de carrière …) sont autorisées, dès lors que l’exploitation de la carrière a fait l’objet d’une autorisation préfectorale.
Les prescriptions applicables à ces constructions et installations en termes de volumétrie, d’implantation des constructions, de qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère sont décrites dans les articles A 3 et A 4 des dispositions applicables aux constructions à usage agricole ou forestier.
Section II - Mise en œuvre des projets urbains et maîtrise de l’urbanisation
Article DG 14 - Secteur comportant une Orientation d'Aménagement et de Programmation
Les orientations d’aménagement et de programmation dites « sectorielles » définissent les conditions d'aménagement des quartiers ou des secteurs qui vont connaître un développement ou une restructuration. Le périmètre des secteurs auxquels ces orientations sont applicables est délimité sur le règlement graphique comme suit :
Chaque zone à urbaniser à court terme (1AU) fait l’objet d’une OAP sectorielle qui en fixe les attendus en matière d’aménagement, de qualité architecturale, urbaine, paysagère et comprend des dispositions portant sur l'habitat et les déplacements. Les OAP sectorielles peuvent également porter sur des zones urbaines (U).
Toute opération doit être compatible avec la ou les Orientations d’Aménagement et de Programmation existantes, le cas échéant.
Article DG 15 – Emplacement réservé
Un emplacement réservé est une servitude dont la vocation est de geler une emprise, couvrant un ou plusieurs terrains ou parties de terrains, délimitée par le PLU en vue d’une affectation prédéterminée.
Les emplacements réservés sont institués pour la création ou l’élargissement de voies et ouvrages publics, la création d’installations d’intérêt général ou d’espaces verts, en application de l’article L.15141 du code de l’urbanisme. Ils sont répertoriés par un numéro de référence et repérés sur le règlement graphique comme suit : Une liste des emplacements réservés (voir tableau ci-dessous) précise pour chaque emplacement : le numéro de référence, l’objet, le bénéficiaire et la surface indicative de l’emplacement.
Un terrain couvert par un emplacement réservé ne peut plus recevoir de construction ou aménagement qui ne seraient pas conformes au projet ayant justifié la réserve. Toutefois, une construction à titre précaire peut exceptionnellement être autorisée, en application de l’article L.433-1 du code de l’urbanisme. De telles constructions doivent être légères et facilement démontables.
Au titre de l'article 152-2 du code de l’urbanisme, le propriétaire d'un terrain concerné par un emplacement réservé peut mettre en demeure la collectivité bénéficiaire de procéder à l'acquisition de leur terrain, dans les conditions et délais mentionnés aux articles L. 230-1 et suivants.
Liste des emplacements réservés :
Numéro
Parcelles cadastrales concernées
Destination
Bénéficiaire
Superficie
ER n°1
Section AT n°165, AT n°167, AT n°171
Création d’une voie d’accès entre la ZA Cher du Cerisier et Cher de Bas / Cher de Haut
Commune
1 843 m²
Section III – Maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle
Article DG 16 - Périmètre de réciprocité autour des bâtiments agricoles
Les exploitations agricoles qui comportent des bâtiments d’élevage sont soumises en fonction du type et du nombre d’animaux abrités au régime :
- Des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), qui impose un périmètre de recul règlementaire de 100 mètres entre les bâtiments agricoles et toute construction établie par des tiers ;
- Du Règlement Sanitaire Départemental (RSD), qui génère un périmètre de recul règlementaire de 50 mètres entre les bâtiments agricoles et toute nouvelle construction établie par des tiers.
En application de l’article L. 111-3 du Code rural et de la pêche maritime, qui pose un principe dit de « réciprocité », les mêmes règles sont applicables aux tiers, qui doivent également s’implanter en respectant ces conditions de distance par rapport aux bâtiments destinés à accueillir des animaux.
À titre indicatif, les bâtiments agricoles ainsi que les périmètres de recul dit « périmètres de réciprocité » ont été repérés sur le règlement graphique comme suit :
Article DG 17 - Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination
Les bâtiments pouvant changer de destination au sein des zones agricoles et naturelles au titre de l’article L.151-11-2° du code de l’urbanisme sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Les références cadastrales et la désignation de ces bâtiments pouvant faire l'objet d'un changement de destination figurent en annexe du présent document.
Le changement de destination sera possible à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. De plus, lors du dépôt de l’autorisation d’urbanisme, le changement de destination sera soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
TITRE 2- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
ZONE UA
Caractère et vocation de la zone
Ua - Secteur urbain à vocation mixte correspondant au centre historique de Saint-Fiel La zone Ua correspond au bourg historique de Saint-Fiel, présentant une mixité des fonctions (logements, artisanat, commerces, services, équipements) et une certaine densité de bâti, caractéristiques d'un tissu urbain ancien. Un développement des services de proximité et la préservation des qualités patrimoniales sont recherchés au sein de cette zone.
Section I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.