Zone U
- Zone urbaine
- secteurs Ua, Uc
- 7 rubriques
- PLU de Sainte-Agnès, approuvé le 19/02/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone U, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 28 rubriques, avec une rechercheRubrique U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Interdiction et limitation de constructions et activités en toute zone U
Sont interdites en toute zone U : - Nouvelles constructions, les extensions du bâti existant et le changement de destination pour un usage d’exploitations agricoles et forestières. - Les entrepôts non liés à une activité existante - L’artisanat et les commerces de détail dont la surface de vente est supérieure à 100 m²
En Ua, les nouvelles constructions, annexes ou extensions des constructions autorisées en toute zone Ua, le sont également dans la bande des 300 m des rives naturelles du plan d’eau de La Gorge exclu du champ d’application de l’article L122-12 du code de l’urbanisme.
En Uc, les nouvelles constructions à usage d’habitat sont interdites en dehors : - des annexes ou extensions liées à l’habitat existant. L’emprise au sol cumulée des extensions et/ou extensions à créer ne devra pas excéder 30 m². Les surfaces d’extensions ou d’annexes supplémentaires autorisées précédentes sont à entendre par rapport à la surface de plancher ou l’emprise au sol des bâtiments pré-existants à la date d’approbation du présent PLU. - des habitations liées aux exploitations agricoles - des changements de destination des bâtiments existants pour une vocation d’habitat, d’hébergement ou d’artisanat (compatible avec l’habitat environnant) et leur extension limitée à condition qu’elle s’intègre par son architecture au volume existant.
Dispositions applicables à la protection des ressources en eau
Une partie de la zone Uc de la Félisotte est dans le périmètre de protection éloignée du captage de Grand Pré porté aux documents graphiques. Il conviendra de se reporter aux prescriptions portées en annexe du présent règlement.
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Dispositions applicables aux zones U Obligation en matière de démolition et de reconstruction
La reconstruction d’un bâtiment préexistant s’effectuera en respectant les règles du présent PLU ou pourra s’effectuer à l’identique de l’implantation de la construction préexistante dans le respect des prescriptions du PPRn En U, les démolitions sont soumises au permis de démolir.
Prise en compte des risques naturels
De manière générale, les constructions et installations autorisées ne doivent pas compromettre la stabilité des sols sur le terrain d’assiette du projet ainsi que pour les terrains environnants. Tout projet de construction pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation ou leur dimension, se trouvent soumises à des risques naturels. Un Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRn) a été approuvé en 2003, valant Servitude d’Utilité Publique, et applicable sur le périmètre défini pour information sur les Documents Graphiques du PLU. Il conviendra de se référer aux annexes du PLU présentant les différentes servitudes d’utilité publique s’appliquant sur le territoire pour les prescriptions qu’il définit pour se prémunir des risques. Ce PPRn a fait l’objet d’une modification partielle, non approuvée, sur le secteur de la Gorge dont le périmètre a été reporté sur les documents graphiques du PLU et les indices d’aléa reportés sur l’extrait de plan 4.3.3. Sur ce périmètre : une partie de la zone Ua est en secteur en Bt2, considéré comme constructible mais soumis à prescriptions. Il convient de se reporter aux tableaux suivants pour l’application de ces prescriptions.
Dispositions applicables aux zones U 18
Dispositions applicables aux zones U 19
Dispositions applicables aux zones U Mixité sociale et fonctionnelle Mixité sociale :
- Dans un objectif de renforcer la mixité sociale dans l’habitat, le secteur repéré sur le Fay au titre de l’article R151-38 du code de l’urbanisme devra comporter à minima, en cas de réhabilitation ou de création de nouveaux logements, 80% de logements sociaux de type PLS et PLI. La zone est représentée par le symbole aux documents graphiques.
Mixité fonctionnelle :
Les constructions à destination autre que celle de l’habitat, autorisées dans un objectif de mixité fonctionnelle (artisanat et commerce de détail), peuvent s’implanter à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation d’habitat du secteur, qu’elles n’entraînent ou ne risquent d’entraîner pour le voisinage aucune incommodité et, en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ou sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens.
Dispositions applicables aux zones U
SOUS-SECTION 2 - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE (ZONE U)
Rubrique U 3Implantation des constructions
Intitulé du document : - VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS -
Hauteur des constructions
La hauteur totale maximale en tout point de la construction est déterminée par une parallèle à la pente du terrain avant travaux prise verticalement, sauf ouvrages technique, cheminées et autres superstructures.
La hauteur maximale d’une construction est limitée à : - 11 m pour une toiture à pans inclinés - 8 m à l’acrotère pour une toiture terrasse - Pour les annexes isolées liées à une construction principale : 3 m à l’égout de toiture
En limite séparative, la hauteur des constructions ne devra pas dépasser 3 m. Cette règle ne s’applique pas : - dans la mesure où il y aurait déjà une construction existante implantée en limite séparative sur le tènement voisin dont la hauteur en limite serait supérieure à 3 m ; dans ce cas, la hauteur en limite de la construction à édifier pourra être similaire à la construction existante en respectant les règles de pente de toit et de hauteur maximale. - dans la mesure où il s’agit d’édifier 2 constructions mitoyennes de part et d’autre d’une limite séparative. Dans ce cas, la hauteur des constructions en limite séparative sera identique, en respectant les règles de pente de toit et de hauteur maximale
De manière générale, les règles de hauteur en tout point du terrain sont à associer aux règles de recul par rapport aux limites séparatives tel que représentées par le schéma intégré au chapitre à suivre « Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ».
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas : - aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Par ailleurs, pour les restaurations ou reconstructions après démolition des constructions existantes dont la hauteur initiale est supérieure au maximum autorisé ci-après, la hauteur initiale du bâtiment pourra être maintenue dans le cas d’une reconstruction à l’identique. En cas d’isolation de toitures de constructions existantes dont la hauteur initiale est supérieure au maximum autorisé ci-dessous, la hauteur existante pourra être majorée de 50 cm.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Sont comprises dans les voies et emprises publiques, les voies ouvertes à la circulation quel que soit leur statut, privé ou public. Les règles de recul s’appliquent en tout point des constructions, hors débords de toit inférieurs à 0,60 me et balcon inférieur à 1m de large.
Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, dont l’implantation jusqu’à l’alignement des voies et emprises publiques est autorisée sous réserve qu’elle soit justifiée pour des raisons techniques et de fonctionnement et qu’elle respecte les conditions de sécurité.
Dispositions applicables aux zones U
L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées est définie comme ci-après pour chacune des zones :
Toutes zones U
Toutes constructions
Règles générales
Le recul des constructions par rapport aux limites de voies et emprises publiques sera compris entre : - 2 et 10 m pour les routes départementales, - 1 m et 10 m pour les autres voies
Dans le cas où le tènement concerné devait être bordé sur 2 côtés par une voirie, cette règle ne s’appliquera que pour le côté où l’accès principal à la parcelle est envisagé. Toutes les conditions doivent être remplies pour que les garages ou abris pour les véhicules soient conçus de manière à ce qu’il n’y ait pas de conséquence sur la visibilité et la sécurité de circulation sur la voie
Adaptation pour les
constructions existantes
Dans le cas où un bâtiment existant ne respecte pas les règles de recul ci-dessus, la construction à réaliser pourra s’implanter avec un recul minimum correspondant à celui du bâtiment existant (y compris lorsque celui-ci est implanté à l’alignement de la voie). Néanmoins, les implantations à l’alignement de la voie sont conditionnées au respect des conditions de sécurité par rapport à la circulation.
Pour celles situées à l’alignement de la voie, en cas d’isolation des façades par l’extérieur, le matériau recouvrant pourra déborder d’au maximum 20 cm sur l’espace public, sous réserve de préserver la fluidité et de la sécurité de la circulation sur la voie publique.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas :
- aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, dont l’implantation jusqu’en limite séparative est autorisée sous réserve qu’elle soit justifiée pour des raisons techniques et de fonctionnement et qu’elle respecte les conditions de sécurité.
Les règles de recul s’appliquent en tout point des constructions.
Constructions nouvelles ou
existantes
Règles générales
Zones U
L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives est relative à la hauteur des constructions. Ainsi, elles doivent respecter la règle suivante : Toutes les constructions doivent s’insérer dans un gabarit délimité par des plans inclinés au maximum à 45 °, définis à partir des 3 m de hauteur par rapport au sol naturel sur les limites séparatives (voir croquis ci-dessous).
Dispositions applicables aux zones U
Emprises dans lesquelles la construction doit s’insérer
Exemple de constructions s’inscrivant dans l’emprise définie (hachures rouges)
Cette règle ne s’applique pas : - dans la mesure où il y aurait déjà une construction existante implantée en limite séparative sur le tènement voisin dont la hauteur en limite serait supérieure à 3 m ; dans ce cas, la hauteur en limite de la construction à édifier pourra être similaire à la construction existante en respectant les règles de pente de toit et de hauteur maximale du présent PLU.
Adaptations pour les
constructions existantes
Dans le cas où un bâtiment existant par son implantation, n’est pas conforme aux règles précédentes, des extensions et annexes accolées seront possible à l’alignement du bâti initial en respectant la hauteur du bâti initial.
Risques naturels
Un recul «non aedificandi » de 10 m minimum devra être fixé de part et d’autre des sommets des berges des cours d’eau, des ruisseaux et de tout autre axe hydraulique recueillant les eaux d’un bassin versant et pouvant transiter un débit de crue suite à un épisode orageux. Cette bande de recul s’applique à toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux, et quelques soit les reculs indiqués précédemment.
Dispositions applicables aux zones U
Rubrique U 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE -
Les divers modes d’occupation et d’utilisation du sol ne doivent pas, par leur implantation ou leur aspect extérieur, porter atteinte : - au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux perspectives urbaines et à l’architecture traditionnelle, - aux vues, en prenant en compte les vis-à-vis par rapport aux constructions voisines - à l’ensoleillement
Tout projet qui n'aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé.
Principes généraux :
L’objectif est de faire en sorte que : - les constructions nouvelles se fondent dans les tonalités et les caractéristiques des hameaux et villages dans lesquels elles doivent prendre place, - les bâtiments anciens, témoignages du patrimoine architectural local traditionnel, soient réhabilités dans le respect de leurs caractéristiques architecturales.
Règles liées aux terrassements pour toutes zones
Les projets de construction seront conçus de manière à limiter les mouvements de terrains et à trouver un équilibre entre déblais et remblais, l’objectif étant de permettre uniquement les implantations de constructions encastrées dans la pente. En cas de déblais et remblais, ces derniers devront être nuls en limite du domaine public ou en limite parcellaire, et ne pourront dépasser une hauteur de 1,5 m à 2 m des limites parcellaires.
Dans la mesure où des murs de soutènement du terrain ou des enrochements seraient nécessaires : - Leur hauteur sera strictement limitée à 2 m, pour permettre uniquement le soutènement du terrain naturel (sans apport de remblais supplémentaires) - Les murs de soutènement devront s’intégrer avec l’environnement naturel et urbain. Ils devront être soit enduits dans une teinte proche de celle de la terre ou de même nature que la façade de la construction, soit faits de matériaux appareillés de teinte similaire à la roche de Belledonne ou bouchardé, soit être végétalisés. - Les enrochements sont autorisés à condition d’être partiellement ou totalement végétalisés.
De manière générale, les mouvements de terre apportés au terrain naturel ainsi que les murs de soutènement ou enrochements ne devront pas engendrer de modification de la situation hydrogéologique des propriétés limitrophes. Une attention particulière devra être portée à la zone géographique d’origine des terres éventuellement rapportées lors des chantiers afin d’éviter les terres contaminées par des graines d’ambroisie.
Règles spécifiques concernant la réhabilitation des constructions traditionnelles
Règles spécifiques en cas de rénovation et/ou réhabilitation de bâtiments anciens témoignages du patrimoine architectural local traditionnel :
De manière générale, l’enveloppe globale du bâti après extensions, aménagement ou surélévation devra proposer une volumétrie simple.
Façade : - Les projets devront respecter en façade, la part maçonnée et celle de bardage d’aspect bois
Dispositions applicables aux zones U
- Dans la mesure où les parties maçonnées des façades (ou éléments de façades, type balcon ou escalier) ne devaient pas être maintenues avec leurs pierres apparentes, les enduits utilisés seront dans les tons « pierre ». Le blanc est interdit. - Les grandes ouvertures (type ancienne porte de granges) seront conservées. Les petites ouvertures pourront être modifiées et la création de nouveaux percements seront possibles à condition de maintenir une cohérence/homogénéité dans la composition générale de la façade (positionnement et dimension des percements) et dans la proportion de l’ensemble des percements pratiqués par rapport à la surface de la façade. La hauteur des ouvertures devra respecter une proportion de 2 largeurs. - Les bardages seront posés en lames verticales.
Toiture : - Les pentes de toit devront conserver le nombre de pans et l’orientation initiale du faitage, ainsi que l’inclinaison d’origine. - Les matériaux utilisés en couverture et leur teinte devront respecter les caractéristiques traditionnelles locales. Il sera utilisé des teintes rouges à bruns en dehors des anciennes toitures en ardoise pour lesquelles il sera admis un ton ardoise - Il sera admis l’installation de fenêtres de toit. - Les avancées de toiture de plus de 0,60 m devront être conservées. Toutefois, des adaptations seront possibles pour celles donnant sur les emprises publiques, dans le sens où elles pourront être réduites pour des raisons de sécurité ou de circulation.
Menuiserie et parties en bois ou d’aspect bois : - Les menuiseries présenteront une teinte « bois naturel » ou brun. Le blanc est exclu. - Les volets battants lorsqu’ils existent seront maintenus. Les volets roulants sont interdits. - La teinte des bardages, des boiseries ou matériaux d’aspect bois sera brun ou bois naturel. - Les structures de vérandas seront de ton similaire aux menuiseries. Une homogénéité d’ensemble devra être proposée dans la teinte de tous les éléments de façade d’aspects bois.
Extension et annexes accolées : Les extensions et annexes accolées à la construction principales devront être conçues selon les mêmes principes de teintes et d’aspect que la partie du bâti réhabilité.
Murs anciens : Les murs en pierre existants devront être maintenus. Toutefois, ils pourront être démolis sur une longueur maximum de 3 m pour laisser le passage d’un véhicule si nécessaire.
Règles pour les nouvelles constructions ou interventions sur bâti existant non traditionnel
Volume bâti - L’enveloppe globale du bâti devra respecter une volumétrie simple en évitant la multiplication des décrochés. - Le faitage principal de la construction sera dans le sens de la pente du terrain ; il devra être positionné dans le sens de la plus grande longueur du bâti. - Les extensions et annexes accolées à la construction principales devront être conçues selon les mêmes principes de teintes, et d’utilisation de matériaux que le bâti principal.
Aspect des façades, murs et éléments verticaux
Les ravalements de façades sont soumis à autorisation.
- Les façades des constructions principales, leurs extensions et annexes accolées doivent présenter une homogénéité dans les matériaux et teintes utilisées.
- L’aspect « rondins » ou « madrier » est prohibé sauf en cas d’extension de constructions existantes déjà conçues de cette manière.
- Les bardages présenteront des lames verticales.
Dispositions applicables aux zones U
- Les boiseries, pour l’ensemble des éléments composant les façades (bardages, garde-corps, planches de rives, pièces de charpente) présenteront une découpe simple. - Les garde-corps des balcons seront ajourés (pas de garde-corps pleins). Ils peuvent être en partie vitrés. Les balustres et/ou balustrades maçonnées sont prohibées. - Les équipements de climatisation ou de chauffage devront être habillés.
Teinte et aspects des matériaux de façade :
Les parties maçonnées devront présentées un enduit dans les tons « pierre » ou présenter un parement de type pierre dans le ton de la pierre de Belledonne. L’aspect pierres apparentes disposées ponctuellement en pleine façade est prohibé.
Les parties en bois ou d’aspect bois : la teinte des bardages, des boiseries ou matériaux d’aspect bois sera brun ou bois naturel. Les structures de vérandas seront de ton similaire aux menuiseries. Une homogénéité d’ensemble devra être proposée dans la teinte de tous les éléments en façade d’aspects bois. Les parties en bardage ne devront pas présenter un contraste trop fort dans leur teinte avec les parties maçonnées de la façade.
A l’exception des projets qui auront fait l’objet d’une étude chromatique, le blanc et les teintes vives ou agressives sont interdits : - pour les parties maçonnées de la façade - pour les menuiseries et tout autre élément de façade d’aspect bois
Aspect des toitures
- Les toitures doivent présenter 2 à 4 pans. Les débords de toiture seront de 0,60 m minimum. - Les toitures à un seul pan sont autorisées uniquement pour les annexes accolées aux bâtiments principaux, ou pour les abris isolés de la construction principale d’une emprise au sol inférieure à 36 m². Dans ce cas, les débords de toit sont libres - Les toitures terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées, à l’exception des parties accessibles.
La pente de toit sera comprise entre 35 et 45°, soit entre 70 et 100%. Toutefois, en cas de simple rénovation, ou d’extension, la pente de toit du volume existant pourra être maintenue.
Les matériaux de couverture seront de teinte rouge à brun. Les cheminées seront enduites de la même teinte que les parties maçonnées des façades. Les bandeaux de rive seront de forme simple et sans découpe.
Cas des annexes isolées de moins de 36 m² : La pente de toit, le nombre de pans de toit, le sens du faitage, la taille des débords, la teinte des matériaux de façade ou de toiture sont libres.
Règles liées aux performances énergétiques des bâtiments
o Isolation thermique en cas de réhabilitation :
- En cas d’isolation de toitures de constructions existantes dont la hauteur initiale est supérieure au maximum autorisé, la hauteur existante pourra être majorée de 50 cm.
- Pour les constructions existantes situées à l’alignement de la voie, en cas d’isolation des façades par l’extérieur, le matériau recouvrant pourra déborder d’au maximum 20 cm sur l’espace public, sous réserve de préserver la visibilité et la sécurité de la circulation sur la voie publique.
Dispositions applicables aux zones U
- Pour les constructions existantes implantées dans les bandes de reculs imposées par rapport aux voies et emprises publiques, il sera accepté, en cas d’isolation des façades par l’extérieur, que le matériau recouvrant pourra déborder d’au maximum 20 cm.
o Insertion climatique et maitrise des dépenses énergétiques
L’implantation des constructions et leur volumétrie devront être optimisées de manière à ce que ces dernières bénéficient au mieux des apports solaires, tant pour limiter les dépenses énergétiques que pour permettre l’utilisation de l’énergie solaire ou pour bénéficier d’un éclairage naturel optimal dans la construction. Les constructions devront présenter une forme simple et compacte en évitant l’accumulation de décrochés propices aux déperditions énergétiques. Les futures constructions, par leur implantation, devront limiter les masques solaires sur les constructions existantes dans l’environnement proche.
Les constructions ou l’aménagement de leurs abords devront être conçus pour se protéger du rayonnement solaire ou pallier à la surchauffe en période estivale (par exemple, débords de toiture, brise soleil en façade, pergola, façades végétalisées ou végétalisation en pied de façades exposées, végétation caduque) tout en veillant à maintenir les apports solaires en hiver. Les constructions devront être conçues de manière à favoriser une ventilation nocturne du bâtiment en période estivale.
Pour les bâtiments à usage d’habitation, tout nouvelle construction ou rénovation globale du bâti existant devra viser une couverture minimum de 50 % de son énergie primaire (besoin ECS et chauffage) par des énergies renouvelables en privilégiant le solaire et le bois, sauf impossibilité technique justifiée sur la base d’une étude d’approvisionnement énergétique.
Pour le secteur de la Perrière à performance énergétiques renforcées au titre du L151-21 du
code de l’urbanisme. Les constructions à édifier devront faire preuve d’exemplarité énergétique et seront conçues à énergie positive.
Rubrique U 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS -
Clôtures et traitements des limites de propriétés
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
En cas de matérialisation des limites de propriété, celles-ci pourront être constituées (et pouvant se cumuler) : - de clôtures - de plantations sous forme de bosquets ou buissons bas à condition que cela ne constitue pas une haie continue ; la hauteur de ces plantations ne doit pas dépasser 1,60 m. Quelle que soit leur hauteur, les murs anciens en pierre peuvent être réhabilités, reconstruits ou poursuivis à l'identique.
Pour les clôtures autres que celles donnant sur les voies et emprises publiques : Quand elles sont prévues, les clôtures seront constituées de grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire voie, laissant passer les vues sur au moins 80% de la surface du dispositif et de manière homogène sur sa longueur afin de maintenir des vues ouvertes du paysage. Elles ne pourront pas être constituées d’éléments maçonnés et ne pourront dépasser 1,60 mètre de haut.
Pour les clôtures donnant sur les voies et emprises publiques :
Dispositions applicables aux zones U
Elles seront constituées comme les précédentes ou pourront proposer une partie maçonnée. Les clôtures en maçonnerie seront autorisées dans la mesure où elles assurent une continuité bâtie avec la construction. Leur traitement de surface sera identique à la façade de la construction. Dans le cas où la clôture est constituée d’éléments plein (entièrement en maçonnerie ou en maçonnerie surmontée d’un pare-vue), elle sera considérée comme une construction « ayant vocation à créer un espace utilisable » (voir page 6, définition « construction » et devra respecter les règles de reculs par rapport aux voies et emprises publiques imposées par le présent PLU aux constructions. La hauteur des clôtures ainsi pleines sera limitée à 2 m sur un linéaire maximum de 10 m.
L'aspect des parties maçonnées sera appareillé de matériaux de type pierre de Belledonne ou de teinte dans les tons « pierre ». Pour des raisons de sécurité publique, en bordure des voies ouvertes à la circulation, la hauteur des clôtures peut être limitée pour qu'elles ne constituent pas une gêne ou un danger.
Les portails pleins sont interdits sauf dans le cas du prolongement d’un mur en limite d’espace public.
Pour les portails et clôtures : le blanc et les teintes vives sont interdits.
Règles liées aux espaces verts ou non construits
o Concourir à la biodiversité
Toutes opérations de constructions ou d’aménagement, y compris les aires de stationnement, devront s’intégrer harmonieusement à leur environnement par des traitements minéraux ou végétaux appropriés de leurs espaces libres, et, si nécessaire, par la création d’espaces verts correspondant à la nature et à l’importance de l’opération envisagée. Les couvertures des talus par bâche ou toile sont interdites.
Le choix des essences, leur mode de groupement et leur taille devront prendre en compte les caractéristiques du paysage local (haies variées, bosquets, arbres isolés, vergers, ...), devront concourir à des habitats diversifiés pour la faune (espèces à baies par exemple).
Les plantations devront être composées avec des essences variées et locales. Les haies seront constituées ainsi d’au moins trois espèces différentes.
Sont interdites : - les plantations d’espèces végétales considérées comme invasives (Renouées, Buddleia, Raisins d’Amérique, bambous, ….). - les haies ou plantations groupées de conifères, de thuya, laurier, ou cyprès.
Les murs et murets, qu’ils servent de soutènement ou de séparation entre espaces, à défaut d’être constitué de pierres ou parements d’aspect pierre, devront intégrer des aspérités et ouvertures permettant à la petite faune et aux espèces végétales d’y trouver un habitat ou des lieux de passage
o Favoriser la perméabilité des surfaces non bâties:
Un espace peut être qualifié de « pleine terre » s’il s’agit d’un espace comportant suffisamment de profondeur de terre pour être végétalisé. Il peut néanmoins comporter le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eaux potables, usées, pluviales et usées, assainissement non collectif, géothermie).
La majorité des espaces libres de toutes constructions devront être traitées en pleine terre. Les espaces non construits réservés aux accès ou stationnement des véhicules (ainsi que terrasse et cheminement piéton) devront être réalisés en matériaux drainant / infiltrant. Leur emprise devra être réduite au maximum.
Dispositions applicables aux zones U
Rubrique U 8Stationnement
Intitulé du document : - STATIONNEMENT -
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de l'opération et de l’activité doit être assuré par des installations propres en dehors des parkings publics, des voies publiques et des voies privées desservant plusieurs constructions, soit sur le site, soit à une distance maximale de 150 mètres en cas d’impossibilité de création sur le site.
L’emplacement des garages (intégrés/accolés à la construction principale ou réalisés en annexes isolées) devra être prévu de manière à ce que la distance soit la plus réduite possible entre le point d’accès sur la parcelle et la porte de garage. Dans la mesure où cette distance venait à dépasser 15 m de longueur, il conviendra de prévoir des emplacements de stationnement dans une bande de 5 m du point d’accès de la parcelle. Il sera autorisé des adaptations de cette règles au regard de l’article L152-3 du Code de l’urbanisme.
Article L152-3 du CU
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :
1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des
parcelles
ou
le
caractère
des
constructions
avoisinantes
;
2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente
Rubrique U 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES -
Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
o Caractéristique des voies :
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et de résistance à la charge permettant l'évolution des engins d'incendie adaptées, de protection civile et de déneigement. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
o Caractéristique des accès :
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils devront être mutualisés lors d’une opération comportant au moins 2 logements sauf impossibilités techniques. Les pentes d'accès au terrain seront limitées à 10% maximum.
Rubrique U 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : - DESSERTE PAR LES RESEAUX -
Afin d’éviter la dissémination de la dengue et du chikungunya, du fait de la présence du moustique tigre, des dispositions constructives ou de remédiation doivent être prises pour limiter la stagnation de l'eau dans les ouvrages d'évacuation ou de récupération d'eaux usées et pluviales.
Conditions de desserte par les réseaux d’eau potable
Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public d'eau potable par une conduite d’eau de caractéristiques suffisantes.
Conditions de desserte par les réseaux d’assainissement des eaux usées
Toute construction, installation nouvelle ou aménagement par changement d'affectation doit être pourvu d'un réseau séparatif des eaux usées et des eaux pluviales. Elle sera raccordée en priorité par voie gravitaire.
Dans les zones desservies par un réseau d’assainissement collectif, toute construction, existante ou à créer, doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Les zones desservies par un tel réseau sont représentées par une trame spécifique sur les documents graphiques 4.2.1 pour La Ville et La Perrière, et 4.3.2 pour La Gorge. Toute la construction sur ces secteurs est conditionnée par les travaux de conformité à mettre en œuvre sur les 3 unités de traitement. Dans ces secteurs, dans l’attente de la mise en conformité des unités de traitement, en termes d’habitat, seuls seront autorisés les changements de destination des constructions déjà existantes.
Dispositions applicables aux zones U
Dans les secteurs non desservis par des équipements publics d’assainissement collectifs, l’autorité compétente admettra la mise en place d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la nature des sols et à la législation en vigueur. Dans la mesure où les sols ne seraient pas aptes ou dans les secteurs en zones de glissement du PPRn, où toute infiltration est interdite (porté en annexe du présent PLU), les eaux usées, une fois traitées pourront soient être rejetées dans un exutoire à écoulement permanent, soit dans le réseau collectif d’eaux pluviales, comme préconisé dans le schéma directeur des eaux pluviales.
Par ailleurs : - L'évacuation des eaux usées liées aux activités admises dans la zone dans le réseau public peut être subordonnée à un pré-traitement approprié. - Les effluents agricoles (purins, fumier, notamment) ne peuvent être rejetés dans les réseaux publics. - Les restaurants et les commerces de bouche doivent être dotés d'un bac à graisse.
Conditions de gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales doit être réalisée sur le terrain d’assiette foncière de la construction ou de l’aménagement. Elle sera imposée pour toute surface imperméabilisée dont la surface est supérieure à 40 m².
Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation du sol, pour assurer la
maîtrise des débits et de l'écoulement des eaux pluviales : - en évitant de modifier de manière inappropriée l’écoulement naturel des eaux sur la parcelle, - en favorisant la mise en œuvre de toitures végétalisées ou en utilisant des matériaux drainant / filtrant pour les aménagements de surface (accès, stationnement, terrasses, allées piétonnes)
L'infiltration si elle est envisageable sera la priorité donnée pour les eaux pluviales collectées par les aménagements et constructions réalisés sur l’assiette foncière (eaux de toiture, surfaces imperméabilisées, voiries privées...) Si les eaux pluviales ne peuvent pas être infiltrées (pente et risques naturels, notamment risques de glissement), elles devront être collectées dans un dispositif de rétention étanche muni d'une régulation du débit de rejet à mettre en place à l'exutoire de l'installation, avant raccordement au réseau public d'évacuation ou vers un exutoire (ruisseau permament).
Dans la mesure du possible, il sera mis en place des installations permettant la réutilisation des eaux pluviales à des fins domestiques et/ou d’arrosage. Ces dispositifs sont autorisés, à condition de respecter l'ensemble de la réglementation relative à ce type d'équipement. Ces équipements viennent nécessairement en complément de tout dispositif dédié à l'écrêtement des eaux pluviales.
Les fossés et autres écoulements devront être entretenus et ne pas être couverts, hormis sur une largeur maximale de 3 m permettant l’accès d’un véhicule. Dans ce dernier cas, le couvrement devra être conçu de manière à maintenir le ruissellement naturel des eaux. Tout rejet direct sur les voiries est interdit.
Conditions de desserte par les réseaux d’électricité et téléphonie
Le branchement aux réseaux d’électricité et de téléphonie doit être en souterrain.
Conditions de desserte par les réseaux de communication électronique
Lorsque les réseaux existent, les constructions s’y raccorderont en souterrain, jusqu’à la limite du domaine public en un point déterminé par les services techniques des concessionnaires.
Dans le cas contraire, toute nouvelle construction principale à destination : - d’habitat - de commerce et activités de services - d’autres activités du secteur secondaire ou tertiaire devra prévoir les gaines et fourreaux jusqu’en limite du domaine public, pour un raccordement ultérieur.
Dispositions applicables aux zones U 32
TITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
Le PLU comporte deux zones « à urbaniser » toutes deux situées sur le hameau du Mollard :
La zone 1AUa est suffisamment équipée en périphérie pour être urbanisable. Elle est a vocation principale d’habitat et fait l’objet d’Orientation d’Aménagement et de Programmation
La zone 2AU est insuffisamment équipée en périphérie. Son ouverture à l’urbanisation sera conditionnée par l’amélioration de la desserte en voirie (des Emplacements Réservés ont été inscrits au PLU à cet effet) et en eau.
33
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U comme partout.Sans numéroDispositions générales
Commune de SAINTE AGNÈS
(Département de l’Isère)
Plan Local d’Urbanisme
5. Règlement
PLU arrêté par le Conseil Municipal en date du : 28 Août 2019 Certifié conforme par le maire et annexé à la délibération du Conseil Municipal approuvant le PLU en date du : 19 Février 2020 Le Maire
Sommaire
SOMMAIRE....................................................................................................................................... 3 DISPOSITIONS GENERALES ......................................................................................................... 5 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ......................................................... 15 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ................................................... 33 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES....................................................... 47 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÉRES ................... 67 DISPOSITIONS APPLICABLES À LA PROTECTION DES RESSOURCES EN EAU ............... 85 DISPOSITIONS APPLICABLES À LA PRISE EN COMPTE DES RISQUES NATURELS ........ 87 RÈGLEMENT DU PDIPR ............................................................................................................... 91
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
- ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Sainte Agnès
- ARTICLE 2 : LEXIQUE ET DEFINITIONS DE BASE APPLICABLES AU REGLEMENT -
Les définitions suivantes ont pour but de préciser le sens des termes utilisés dans le règlement.
Précisions relatives aux destinations et sous destinations des constructions telles qu’elles sont indiquées aux articles R151-27 à R151-29 du code de l’urbanisme (selon Arrêté du 10 Novembre 2016)
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE :
EXPLOITATIONS AGRICOLES La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
EXPLOITATIONS FORESTIÈRES La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
HABITATION :
LOGEMENT La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
HÉBERGEMENT La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE :
ARTISANAT ET COMMERCE DE DÉTAIL La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
RESTAURATION La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
COMMERCE DE GROS La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
ACTIVITÉS DE SERVICES OÙ S’EFFECTUE L’ACCUEIL D’UNE CLIENTÈLE La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
HÉBERGEMENT HÔTELIER ET TOURISTIQUE La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
CINÉMA La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS :
LOCAUX ET BUREAUX ACCUEILLANT DU PUBLIC DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET
ASSIMILÉS
La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
LOCAUX TECHNIQUES ET INDUSTRIELS DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES ET ASSIMILES
La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, DE SANTÉ ET D’ACTION SOCIALE La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
SALLES D’ART ET DE SPECTACLES La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
ÉQUIPEMENTS SPORTIFS La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
AUTRES ÉQUIPEMENTS RECEVANT DU PUBLIC La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES
INDUSTRIE La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. .
ENTREPÔT La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
BUREAU La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
CENTRE DE CONGRÈS ET D’EXPOSITION La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
Définition des termes utilisés dans le présent règlement ACROTÈRE
Élément d’une façade situé en bordure et au niveau d’une toiture terrasse et qui constitue des rebords ou des gardes corps pleins ou à claire voie.
ANNEXE Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, non accolée à cette dernière, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Dans la mesure où une construction secondaire serait accolée à la construction principale, et ce, même si elle ne dispose pas d’accès direct depuis la construction principale, elle sera
considérée dans le présent règlement, comme une extension de la construction principale et non une annexe.
BÂTIMENT Un bâtiment est une construction couverte et close. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol.
CONSTRUCTION Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. En dehors des bâtiments, sont considérés par exemple comme constructions : - Les constructions en surplomb (sur pilotis, dans les arbres…) - Les pergolas, les hangars, abris de stationnement - Les piscines - Les constructions précaires et démontables comme les habitations légères de loisirs, et les résidences mobiles de loisirs. Ne sont pas considérées comme constructions, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …). Les murs et clôtures pleines à partir d’1,60m de haut seront considérés comme ayant vocation à créer un espace utilisable par l’homme et devront respecter les mêmes règles de reculs que les constructions autorisées.
CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions.
EMPRISE AU SOL L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
EXTENSION L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et apportant un complément aux fonctionnalités de la construction à laquelle elle est rattachée. L’extension doit être accolée à la construction principale et peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement). La construction d’un garage accolé à une construction principale, qu’il bénéficie ou non un accès direct depuis l’intérieur de la construction principale, sera considéré comme une extension de cette dernière.
FAÇADE Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature (acrotères, bandeaux, corniches, moulures/bordures décoratives ou fonctionnelles, marquises …).
FAÎTAGE
Ligne supérieure d’une toiture, quel qu’en soit le type : deux ou quatre pans, mono-pente, cintrée, biseau, …
GABARIT Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
HAUTEUR La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques (les cheminées, les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps)) sont exclues du calcul de la hauteur.
I.C.P.E Sont considérés comme des Installations Classées Pour l’Environnement, au sens de l’article L551-1 du code de l’environnement, les usines, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l'énergie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. Elles font l’objet d’une procédure particulière (déclaration, enregistrement ou autorisation préfectorale).
MUR DE SOUTÈNEMENT Ouvrage destiné à soutenir, contenir, s’opposer à des poussées exercées par le terrain.
LIMITES SÉPARATIVES Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LOCAL ACCESSOIRE Le local accessoire dépend d’une construction principale à laquelle il apporte une fonction complémentaire et indissociable et est réputé avoir la même destination et sous-destination que la construction principale à laquelle il se rattache. Il fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment artisanal, local de gardiennage de l’agriculteur à proximité de son bâtiment d’exploitation, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence touristique …
PLEINE-TERRE Un espace non construit peut être qualifié de « pleine terre » si : - son revêtement est perméable
- sur une profondeur de 5 mètres de profondeur à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eaux potables, usées, pluviales, géothermie) - il doit pouvoir recevoir des plantations.
SAILLIE Partie de construction en débord de l’alignement ou du nu des façades
SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
TÈNEMENT : Le tènement correspond à l'ensemble des parcelles cadastrées contiguës appartenant à la même personne physique ou morale. Deux parcelles appartenant à une même structure de propriété séparées par une voie publique forment deux tènements distincts au regard du droit des sols
VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. Les voies ouvertes à la circulation recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées).
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Sont considérées comme emprises publiques les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…
- ARTICLE 3 : DEROGATIONS AU PLAN LOCAL D’URBANISME -
Article L152-3 du code de l’urbanisme :
« Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section ».
Article L152-4 du code de l’urbanisme :
« L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre : 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire ».
Article L152-5 du code de l’urbanisme :
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Article L122-12 du Code de l’urbanisme
Les parties naturelles des rives des plans d'eau naturels ou artificiels d'une superficie inférieure à mille hectares sont protégées sur une distance de trois cents mètres à compter de la rive. Toutes constructions, installations et routes nouvelles ainsi que toutes extractions et tous affouillements y sont interdits. Ces dispositions s'appliquent aux plans d'eau partiellement situés en zone de montagne. Peuvent toutefois être exclus du champ d'application du présent article : 1° Par arrêté de l'autorité administrative compétente de l'Etat, les plans d'eau dont moins du quart des rives est situé dans la zone de montagne ; 2° Par un schéma de cohérence territoriale, un plan local d'urbanisme ou une carte communale, certains plans d'eau en fonction de leur faible importance.
Article R122-2 du Code de l’urbanisme En zone de montagne, le règlement du plan local d'urbanisme désigne le cas échéant, les plans d'eau de faible importance exclus du champ d'application de l'article L. 122-12 sur le fondement du 2° de cet article. Application au PLU : le plan d’eau de faible importance de la Gorge est exclu du champ d’application de l’article L122-12 du Code de l’Urbanisme.
Dispositions applicables aux zones U
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Le PLU comporte deux types de zones « urbaines » : Les zones Ua correspondant aux hameaux et villages principaux Les zones Uc correspondant aux hameaux de petite taille ou groupements bâtis à caractère de hameau (densité, proximité des constructions) présentant un potentiel bâti où la réutilisation du bâti est à privilégier, ainsi que les groupements bâtis plus récents, en continuité des villages en site à caractère dominant agricole ou naturel à préserver
Dispositions applicables aux zones U
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.