Zone UC
- Zone urbaine
- secteur Uc
- 6 rubriques
- PLUi de Sens, approuvé le 18/12/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
L’implantation de tels dispositifs sur le sol pourra être autorisée : - dans la limite de 20 m² de surface de panneaux au sol* et sous réserve d’une implantation à proximité du bâtiment existant, - dans les STECAL délimités à cet effet.
Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 15 rubriques, avec une rechercheRubrique UC 3Implantation des constructions
• Les règles applicables sont identiques à celles définies à l’article 3 de la zone urbaine. Elles varient selon le secteur dans lequel est localisée la zone à urbaniser concernée.
• Les constructions devront être implantées avec un retrait* minimum de 10 m par rapport aux voies et emprises publiques. Cette disposition ne s’applique ni aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ni aux constructions d’habitation qui pourront s’implanter en observant un retrait* minimum de 5 m par rapport aux voies et emprises publiques.
• Dans tous les cas, les constructions devront observer un retrait* minimum de 10 m par rapport aux limites les séparant des zones N, des espaces boisés classés (EBC) et des espaces d’intérêt paysager et environnemental (EIPE), à l’exception des constructions et installations nécessaires au fonctionnement du domaine public autoroutier concédé.
• D’une manière générale, les constructions devront être implantées avec un retrait* par rapport aux limites séparatives d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de leur façade (r ≥ H/2 avec H mesurée jusqu’à l’égout de toit ou l’acrotère*), sans être inférieure à 4 m.
• Lorsque le tènement* est limitrophe d’une zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU), ce retrait* minimum est porté :
- à 25 m, en secteur agricole général A ; - à 10 m en secteur agricole de lisière AL.
Cette disposition ne s’applique ni aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ni aux constructions d’habitation.
• Dans tous les cas, les annexes* devront être édifiées à une distance maximum de 20 m par rapport à la construction principale.
• Les abris de jardin* devront être implantés avec un recul minimal de 4 m par rapport aux voies et emprises publiques. Leur implantation par rapport aux limites séparatives est libre, sous réserve du respect du retrait* minimum imposé par rapport aux zones N, aux EBC et aux EIPE.
• Les éventuelles extensions* pourront s’implanter dans la continuité de la construction existante* si celle-ci est implantée différemment à la règle générale d’implantation par rapport aux voies et espaces publics et par rapport aux limites séparatives, sous réserve de ne pas aggraver le non-respect de la règle.
• Des implantations différentes aux dispositions précédentes pourront être autorisées ou imposées afin de préserver la qualité paysagère, patrimoniale ou environnementale des sites.
• Des implantations différentes aux dispositions précédentes pourront être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif en raison des besoins de fonctionnalités ou de sécurité spécifiques.
• Un dépassement des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux limites séparatives pourra être autorisé dans une limite de 0,50 m à compter de la façade, à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant :
- Pour réaliser l’isolation thermique par l’extérieur d’une construction existante* en vue d’améliorer ses performances énergétiques et acoustiques ;
- Pour l’installation d’un dispositif permettant la végétalisation de la façade.
• Les constructions ou installations nécessaires aux exploitations forestières devront être implantées avec un retrait* minimum de 10 m par rapport aux voies et emprises publiques.
• Dans tous les cas, les constructions devront observer un retrait* minimum de 10 m par rapport aux limites des espaces boisés classés (EBC) et des espaces d’intérêt paysager et environnemental (EIPE), à l’exception des constructions et installations nécessaires au fonctionnement du domaine public autoroutier concédé.
N
• D’une manière générale, les constructions devront être implantées avec un retrait* par rapport aux limites séparatives d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de leur façade (r ≥ H/2 avec H mesurée jusqu’à l’égout de toit ou l’acrotère*), sans être inférieure à 4 m.
• Dans tous les cas, les annexes* devront être édifiées à une distance maximum de 20 m par rapport à la construction principale.
• Les abris de jardin* devront être implantés avec un recul minimal de 5 m par rapport aux voies et emprises publiques. Leur implantation par rapport aux limites séparatives est libre, sous réserve du respect du retrait* minimum imposé par rapport aux limites des EBC et des EIPE.
• Les éventuelles extensions* pourront s’implanter dans la continuité de la construction existante* si celle-ci est implantée différemment à la règle générale d’implantation par rapport aux voies et espaces publics et par rapport aux limites séparatives, sous réserve de ne pas aggraver le non-respect de la règle.
• Des implantations différentes aux dispositions précédentes pourront être autorisées ou imposées afin de préserver la qualité paysagère, patrimoniale ou environnementale des sites.
• Des implantations différentes aux dispositions précédentes pourront être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif en raison des besoins de fonctionnalités ou de sécurité spécifiques.
• Un dépassement des règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux limites séparatives pourra être autorisé dans une limite de 0,50 m à compter de la façade, à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant :
- Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante* en vue d’améliorer ses performances énergétiques et acoustiques ;
- Pour l’installation d’un dispositif permettant la végétalisation de la façade.
Rubrique UC 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
• Les règles applicables sont identiques à celles définies à l’article 4 de la zone urbaine.
• Au sein de certaines zones à urbaniser, des hauteurs maximales alternatives au règlement du secteur (Cf. art 4 de la zone U) sont autorisées. Elles figurent au sein des OAP des sites de projet correspondants et sont listées dans le tableau ci-dessous :
Commune
Dixmont Etigny
Gron
Maillot Malay-le-Petit Paron Rosoy Saint-Clément Saint-Denis-lèsSens Saint-Martin-duTertre Saligny
Sens
Soucy Véron Villiers-Louis Voisines
Numéro du site de
projet 1
2 1 1 2 4 5 A 1 3 1 1 3
1 3 4 1 2 3 12 B C D E 1 2 1 1
1
Nom du site de projet
Chemin du Ponceau Rue des Vignes Rue de l’Église
La Fosse aux Loups Rue du Bordiot Les Marnières
Les Chaponnières Zone d’activités de Salcy
Les terres de la ferme Les Maraîchers La Halte Centre
Chemin de la Plaine Pointe Molot Granchette
AU Saint-Colombe Les Celliers
Ruelle des Boeufs Les Vaux Renards
La Ballastière Les Vauguillettes Sud Les Vauguillettes Nord
Les Beaumonts Sens Sud La Forêt
Route de Cuy La Métairie
Les Dames Douces Les Alouettes
Zone
AU AU AU AUL AUL AU AU AUa AU AU AU AUc AUL AUL AUL AUL AUL AU AU AUL AUa AUa AUa AUaco AU AU AUL AU AU
Hauteur maximum autorisée 9 m (R+1+c)
9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c)
25 m 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 15 m (R+3+c)
7 m (R+c)
12 m (R+2+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 12 m (R+2+c)
18 m 18 m 18 m 18 m 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c) 9 m (R+1+c)
9 m (R+1+c)
• La hauteur maximum des constructions est calculée à partir du terrain naturel au pied de la construction jusqu’à son point le plus élevé (faîtage, acrotère*). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures ainsi que les dispositifs nécessaires à l’amélioration des performances thermiques des constructions existantes (dont rehaussement de couverture pour isolation thermique) ne sont pas comptés.
• Dans tous les cas, les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que les panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique, sont autorisés en saillie* des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.
• La hauteur des constructions nécessaires aux exploitations agricoles, hors constructions liées aux activités de diversification, est limitée à 15 m sauf éléments techniques ponctuels (silos...).
• La hauteur des autres constructions est limitée à R+1+combles*, sans excéder 9 m. La hauteur des équipements publics ou d’intérêt collectif est libre.
• La hauteur des abris de jardin* est limitée à 3 m.
• Dans le secteur AL, la hauteur maximum autorisée est de 9 m, constructions agricoles comprises.
• Les éventuelles extensions* pourront disposer d’une hauteur équivalente à la construction existante*.
• La hauteur maximum des constructions est calculée à partir du terrain naturel au pied de la construction jusqu’à son point le plus élevé (faîtage, acrotère*). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures ainsi que les dispositifs nécessaires à l’amélioration des performances thermiques des constructions existantes (dont rehaussement de couverture pour isolation thermique) ne sont pas comptés.
• Dans tous les cas, les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que les panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique, sont autorisés en saillie* des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.
• La hauteur des constructions est limitée à 9 m
• La hauteur des abris de jardin* est limitée à 3 m.
• La hauteur des équipements publics ou d’intérêt collectif n’est pas règlementée.
• Les éventuelles extensions* pourront disposer d’une hauteur équivalente à la construction existante*.
N
Rubrique UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE ET ARCHITECTURALE
• Les règles applicables sont identiques à celles définies à l’article 6 de la zone urbaine.
A Zone agricole
La zone agricole (A) correspond à l’ensemble des espaces du Grand Sénonais qui sont à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique de leurs terres agricoles.
À l’instar des autres zones dont les règles sont définies par le présent règlement, la zone agricole comporte un secteur (AL), « agricole de lisière ». Ce secteur rassemble généralement des espaces de transition avec les zones urbaines, les zones à urbaniser et les zones naturelles, pour lesquels il s’agit à la fois :
- De limiter la constructibilité afin de préserver la qualité paysagère de ces espaces d’interface et de prévenir d’éventuels conflits d’usages à proximité des zones urbaines ;
- D’encourager le développement du maraîchage et de l’agriculture de proximité dans la poursuite des objectifs de diversification et d’expérimentation des pratiques agricoles et de renforcement des interactions entre usages urbains, agriculture et alimentation, valorisation des sites et des paysages.
- De renforcer la protection de la ressource en eau en intégrant dans ces secteurs les espaces les plus sensibles en matière de pollution de cette ressource, et de stimuler ainsi le développement de pratiques d’exploitation agricole exemplaires.
ÉLÉMENTS PRÉALABLES
• Les règles édictées au sein des articles ci-après s’appliquent cumulativement aux normes imposées par les autres règlementations qui sont à prendre en compte dans le cas de constructions en zone agricole (dispositions sanitaires...).
ARTICLE 1 FONCTIONS
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
• Seuls sont autorisés dans l’ensemble de la zone A, sauf dispositions particulières relatives au secteur AL :
Exploitations agricoles
• Les constructions ou installations nécessaires à l’exploitation agricole et viticole, au logement des animaux ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées. Cela comprend notamment les constructions nécessaires aux activités de transformation et de vente des produits agricoles, à condition que ces activités demeurent dans le prolongement de l’acte de production et accessoires à celui-ci, ainsi que les constructions nécessaires à la formation et à la recherche en lien avec le secteur agricole ;
• Les constructions ou installations nécessaires à la création et au fonctionnement de camping à la ferme et de gites ruraux à condition :
- Que les gites ruraux soient aménagés au sein du même bâtiment que le logement de l’exploitant ou dans des bâtiments existants ;
- Que les gites ruraux tout comme le camping à la ferme constituent une activité complémentaire à
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l’exploitation agricole.
• Les dépôts et stockages à l’air libre de toute nature s’ils sont nécessaires à l’exploitation agricole ;
• Les constructions nouvelles à usage d’habitation pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire à l’exploitation agricole dans la limite de 150 m² d’emprise au sol* et à condition d’être situées à moins de 50 m d’un bâtiment d’exploitation existant.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
• Les affouillements et exhaussements* à condition qu’ils concernent des ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
• Les travaux, aménagements et installations légères nécessaires à la protection et à la découverte de la biodiversité, des sites et des paysages, ainsi qu’aux chemins de randonnées et de promenades et leurs éventuelles aires de stationnement associées, à condition de ne pas entraîner de conflits d’usage avérés avec la desserte et l’exploitation des terres agricoles ;
• Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées à la desserte par les réseaux, voiries et services de déplacements ;
• Les extensions*, constructions nouvelles et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole sur le terrain* ou à proximité et sous réserve d’une nécessité fonctionnelle et d’un soin particulier apporté à l’insertion paysagère des constructions.
Autres constructions et destinations
• Sont autorisés dans l’ensemble de la zone A :
- Les travaux de rénovation ; - L’extension ou la création d’annexe pour un bâtiment existant, dans la limite d’une emprise au sol* supplémentaire d’un maximum de 50 m² non cumulable, sous réserve de ne pas créer plus d‘un logement supplémentaire. Cette disposition n’est applicable qu’une fois à compter de l’approbation du présent PLUi-H et ne concerne pas la réalisation des piscines qui sont autorisées sur les parcelles des constructions d’habitation existantes. - Les changements de destination des constructions existantes identifiées aux documents graphiques, à condition d’être destinés au logement, à l’hébergement hôtelier, à la restauration ou aux équipements d’intérêt collectif et services publics et sous réserve de ne pas compromettre l’exploitation agricole ni la qualité paysagère du site.
• Sont interdits dans l’ensemble de la zone A :
- l’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol* ; - les dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets, ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés. - les constructions ou installations nécessaires aux exploitations forestières sont interdites.
• Aux dispositions précédentes relatives à l’ensemble de la zone agricole (A) s’ajoutent les dispositions particulières suivantes dans les secteurs AL :
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES / secteurs AL
• Les extensions*, constructions nouvelles ou installations nécessaires à l’exploitation agricole sont autorisées, dans la limite de 300 m² d’emprise au sol* par tènement*. Cette disposition comprend notamment les constructions nécessaires aux activités de transformation et de vente des produits agricoles, à condition que ces activités demeurent dans le prolongement de l’acte de production et accessoires à celui-ci. Elle ne concerne pas les serres, qui ne sont pas limitées en surface.
Dans tous les cas, les implantations des nouvelles constructions devront limiter leur impact visuel sur le grand paysage, la lecture du relief et des coteaux ainsi que les vues sur les silhouettes caractéristiques des centres-bourgs et des villages (cf. OAP Paysage et environnement).
• Les abris de jardin* sont autorisés à condition d’être réalisés dans le cadre d’un projet d’ensemble de jardins familiaux* ou partagés. Les abris sont limités à 6 m² surface de plancher par unité cultivée. Les éventuels locaux techniques communs sont limités à 50 m² par ensemble de jardins.
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
• Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale.
• Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme, le projet pourra être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter
atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. • Pour rappel, les espaces agricoles doivent être considérés, au même titre que les espaces naturels comme stratégiques pour le maintien et le développement de la biodiversité. Les aménagements et installations ne devront pas compromettre la circulation de la faune et la flore, sauf pour motifs liés à la sécurité. • Tout projet de construction nouvelle (hors extensions*) liée à l’habitation, à l’exploitation ou la diversification des activités agricoles devra s’accompagner de la plantation d’un ou de plusieurs arbres de haute tige* et de l’emploi d’autres strates végétales. • Des règles spécifiques relevant de la qualité urbaine et architecturale peuvent s’appliquer au droit du Site Patrimonial Remarquable de Villeneuve-sur-Yonne (cf. ZPPAUP en annexe du PLUi-H).
TRAITEMENT DES FAÇADES
• Est interdit tout parement laissé apparent de matériaux destinés à être recouverts, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, enduits ciment, etc… Cette disposition s’applique également aux clôtures. • Les teintes proposées devront permettre une intégration qualitative dans le paysage proche et lointain. En ce sens, l’emploi en grande surface de couleurs vives ou du blanc pur est interdit.
TRAITEMENT DES TOITURES
• L’aspect des toitures devra participer à la bonne intégration de la construction dans son environnement.
DISPOSITIFS FAVORISANT LES ÉCONOMIES D’ÉNERGIE ET L’ADAPTATION CLIMATIQUE
• Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que les panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique, sont autorisés en saillie* des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. L’implantation de tels dispositifs sur le sol pourra être autorisée :
- dans la limite de 20 m² de surface de panneaux au sol* et sous réserve d’une implantation à proximité du bâtiment existant, - dans les STECAL délimités à cet effet.
TRAITEMENT DES CLÔTURES
• Les clôtures devront être traitées de manière à s’intégrer au paysage environnant. Une cohérence avec le traitement des clôtures voisines, comme au caractère du bâti sera recherchée. • Les clôtures devront présenter une certaine transparence au travers de l’utilisation :
- d’une haie vive ; - d’un dispositif à claire-voie (ajouré) ou d’un grillage, éventuellement complété d’une haie vive ; - d’une clôture légère de type agricole (clôture de pâturage, enclos à bestiaux...).
• Les murs ou panneaux pleins sont interdits. Toutefois, la présence de murs de clôture traditionnels existants, maçonnés en pierres apparentes pourra permettre l’autorisation d’une composition particulière de la clôture afin d’assurer une continuité de traitement si elle participe à la qualité paysagère et patrimoniale des sites. • Une hauteur maximum de 2 m est fixée pour tout élément de clôture (portail compris), sauf impératif de sécurité publique ou traitement particulier relevant des murs traditionnels en pierre apparente. • Les clôtures devront être adaptées afin de permettre le passage de la petite faune (exemple : légère surélévation par rapport au niveau du sol, écartement des montants verticaux, passage dédié...se référer pour cela à la notice environnementale de l’OAP « Paysage et environnement »). Cette disposition ne s’applique pas aux murs de clôture traditionnels. • Une hauteur maximum de 2 m est fixée pour tout élément de clôture (portail compris), sauf impératif de sécurité publique ou traitement particulier relevant des murs traditionnels en pierre apparente. • Une hauteur supérieure et un traitement différent des clôtures pourront être acceptés sous réserve d’être dûment justifiés au regard des impératifs de sécurité ou de besoins fonctionnels spécifiques des services publics et équipements d’intérêt collectif. ÉLÉMENTS TECHNIQUES • Tout élément technique (coffret, compteur, boîte aux lettres...) devra être intégré dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tiendra compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
N Zone naturelle
N
L’ESPRIT DE LA RÈGLE
La zone naturelle (N) correspond à l’ensemble des espaces du Grand Sénonais qui sont à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages, d’un point de vue à la fois esthétique mais également historique et écologique. Au sein de cette zone naturelle qui participe grandement de la qualité du cadre de vie qu’offre le territoire et du développement de la trame verte et bleue, les objectifs recherchés sont : - La préservation des réservoirs de biodiversité et la facilitation de la circulation des espèces ; - Le maintien et la restauration des continuités écologiques ; - L’appropriation des espaces de nature par les habitants et les usagers du territoire, par un accès facilité et un encouragement à la découverte des sites et paysages. La zone naturelle comporte un secteur (NL), « naturel de lisière ». Ce secteur se compose essentiellement d’espaces de transition avec les zones urbaines, les zones à urbaniser et les zones agricole et peut comporter notamment des espaces de jardins partagés*. Il comporte luimême deux sous-secteurs : (NLe) « équipement » et (NL Boutours), respectivement destiné à accueillir les équipements d’intérêt collectif et services publics en lisière des zones urbaines constituées d’une part et renvoyant d’autre part au secteur des Jardins familiaux* des Boutours à Sens. Elle comporte également un secteur Npv où l’implantation de centrale solaire est possible.
ARTICLE 1 FONCTIONS
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
• Seuls sont autorisés dans l’ensemble de la zone N, sauf dispositions particulières relatives aux secteurs NL et Npv :
Exploitations forestières
• Les constructions ou installations nécessaires aux exploitations forestières sont autorisées à condition d’être situées à moins de 100 m d’un boisement d’une superficie supérieure à 4 ha et en dehors des secteurs de zones humides et de pelouses sèches identifiés au Plan des protections. Elles doivent être compatibles avec la préservation et la fonctionnalité écologique des sites.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
• Les affouillements et exhaussements* à condition qu’ils concernent des ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
• Les travaux, aménagements et installations légères nécessaires à la protection, à la découverte de la biodiversité et à la sensibilisation à l’environnement, des sites et des paysages, ainsi qu’aux chemins de randonnées et de promenades et leurs éventuelles aires de stationnement associées ;
• Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées à la desserte par les réseaux, voiries et services de déplacements, ainsi qu’aux aires de repos et de services autoroutières.
N
• Les extensions*, constructions nouvelles et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve qu’elles soient compatibles avec la préservation et la fonctionnalité écologique des sites et sous réserve d’une nécessité fonctionnelle ainsi que d’un soin particulier apporté à l’insertion paysagère des constructions.
• Les constructions et installations nécessaires à la production d’énergie photovoltaïque au sein des délaissés du domaine public autoroutier concédé.
• Autres constructions et destinations
• Les travaux de rénovation sont autorisés et une emprise au sol* supplémentaire d’un maximum de 50 m² non cumulable est autorisée, à réaliser soit en extension* d’un bâtiment existant soit sous la forme d’annexe, sous réserve de ne pas créer plus d‘un logement supplémentaire. Cette disposition n’est applicable qu’une fois à compter de l’approbation du présent PLUi-H et ne concerne pas la réalisation des piscines qui sont autorisées sur les parcelles des constructions d’habitation existantes.
• Sont interdits dans l’ensemble de la zone N :
. l’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol*, à l’exception des secteurs déjà ouverts à l’exploitation de carrières à la date d’approbation du PLUi-H ;
. les dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets, ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés.
• Dans l’ensemble de la zone N, à l’exception des secteurs NL, les coupes et abattages d’arbre sont soumis à déclaration préalable. Pour rappel, suivant les dispositions de l’article R421-23-2 du code de l’urbanisme, une déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages dans certains cas exceptionnels (arbres dangereux, bois morts, lorsqu’il est fait application d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé; etc...).
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES / secteurs NL et Npv
• Au surplus des dispositions générales de la zone naturelle générale, sont également autorisés dans les secteurs NL :
Exploitations agricoles
• Les constructions ou installations nécessaires à l’exploitation agricole et viticole, au logement des animaux ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées, dans la limite de 50 m² d’emprise au sol*. Cela comprend notamment les constructions nécessaires aux activités de transformation et de vente des produits agricoles, à condition que ces activités demeurent dans le prolongement de l’acte de production et accessoires à celui-ci ;
Au sein du secteur NL « Boutours », cette emprise au sol* maximum est relevée à 100 m².
Équipements d’intérêt collectif et services publics
• Les abris de jardin*, à condition d’être réalisés dans le cadre d’un projet d’ensemble de jardins familiaux* ou partagés. Les abris sont limités à 6 m² de surface de plancher par unité cultivée. Les éventuels locaux techniques communs sont limités à 50 m² par ensemble de jardins.
• Dans les secteurs NLe « équipement », sont autorisées :
- Les extensions*, constructions nouvelles et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ou liées aux loisirs et aux sports sous réserve d’intégration paysagère et écologique ;
N
Autres constructions et destinations
• Les abris de jardin*, hors projet d’ensemble de jardins familiaux* ou partagés sont autorisés dans la limite 6 m² de surface de plancher par unité cultivée au sein du secteur NL « Boutours ».
Au surplus des dispositions générales de la zone naturelle générale, sont également autorisés dans les secteurs Npv :
• Les constructions et installations nécessaires à la production d’énergie électrique photovoltaïque, à leur gestion et fonctionnement, y compris dans le cas de projet agrivoltaïque.
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
• Les constructions et installations, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux sites, aux paysages naturels ou urbains. De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale. • Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme, le projet pourra être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. • Les espaces naturels sont stratégiques pour le maintien et le développement de la biodiversité. Les aménagements et installations ne devront pas compromettre la circulation de la faune et la flore, sauf pour motifs liés à la sécurité. • Des règles spécifiques relevant de la qualité urbaine et architecturale peuvent s’appliquer au droit du Site Patrimonial Remarquable de Villeneuve-sur-Yonne (cf. ZPPAUP en annexe du PLUi-H).
TRAITEMENT DES FAÇADES
• Est interdit tout parement laissé apparent de matériaux destinés à être recouverts, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, enduits ciment, etc… Cette disposition s’applique également aux clôtures. • Les teintes proposées devront permettre une intégration qualitative dans le paysage proche et lointain. En ce sens, l’emploi en grande surface de couleurs vives ou du blanc pur est interdit.
TRAITEMENT DES TOITURES
• L’aspect des toitures devra participer à la bonne intégration de la construction dans son environnement.
N
DISPOSITIFS FAVORISANT LES ÉCONOMIES D’ÉNERGIE ET L’ADAPTATION CLIMATIQUE
• Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que les panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique, sont autorisés en saillie* des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. L’emploi de panneaux solaires sera à privilégier sur les toitures aux surfaces importantes. En dehors des secteurs Npv, l’implantation de tels dispositifs sur le sol pourra être autorisée dans la limite de 20 m² de surface de panneaux au sol* et sous réserve d’une implantation à proximité du bâtiment existant. Dans les secteurs Npv, l’emprise au sol des panneaux solaires n’est pas limitée.
TRAITEMENT DES CLÔTURES
• Les clôtures devront être traitées de manière à s’intégrer au paysage environnant. Une cohérence avec le traitement des clôtures voisines, comme au caractère du bâti sera recherchée. • Les clôtures devront présenter une certaine transparence au travers de l’utilisation :
- d’une haie vive ; - d’un dispositif à claire-voie (ajouré) ou d’un grillage, éventuellement complété d’une haie vive ; - d’une clôture légère de type agricole (clôture de pâturage, enclos à bestiaux...). • Les murs ou panneaux pleins sont interdits. Toutefois, la présence de murs de clôture traditionnels existants, maçonnés en pierres apparentes pourra permettre l’autorisation d’une composition particulière de la clôture afin d’assurer une continuité de traitement si elle participe à la qualité paysagère et patrimoniale des sites. • Une hauteur maximum de 2 m est fixée pour tout élément de clôture (portail compris), sauf impératif de sécurité publique ou traitement particulier relevant des murs traditionnels en pierre apparente. • Les clôtures devront être adaptées afin de permettre le passage de la petite faune (exemple : légère surélévation par rapport au niveau du sol, écartement des montants verticaux, passage dédié...se référer pour cela à la notice environnementale de l’OAP « Paysage et environnement »). Cette disposition ne s’applique pas aux murs de clôture traditionnels. • Une hauteur supérieure et un traitement différent des clôtures pourront être acceptés sous réserve d’être dûment justifiés au regard des impératifs de sécurité ou de besoins fonctionnels spécifiques des services publics et équipements d’intérêt collectif.
ÉLÉMENTS TECHNIQUES
• Tout élément technique (coffret, compteur, boîte aux lettres...) devra être intégré dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tiendra compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
ANNEXES
ANNEXE 1 LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
Commune
Armeau
Collemiers Courtois-surYonne Dixmont Etigny
Fontaine-laGaillarde
Gron
Les Bordes
Numéro
1 2
3
4
5 6 7 8 9 1 1
2
1 1
2
3 4 5 1 3
5
6 1
2
3
4 5 6 7 8 1 2
Désignation
Élargissement de voirie Élargissement du chemin des grandes vignes Élargissement du chemin des larris et création d'un retournement Élargissement de la rue des cottages et création d'un retournement Élargissement du chemin du malet Élargissement du chemin du grand chêne Création bassin de rétention Création d'un bassin de rétention Aménagement de l’impasse Aménagement d’un chemin Création de chemins et sentiers piétons Création d'une voie de retournement entre la rue des Pietrois et le chemin de l'étang Élargissement de la rue Bertiau Aménagement d'un cheminement piéton Aménagement d'une zone artisanale de faible importance et d'une aire de stationnement pour la halte ferroviaire Aménagement d'une coulée verte Aménagement d'un giratoire Aménagement d’un accès et de stationnements Élargissement du chemin des Champs du Ballet Élargissement du sentier du Petit Clos Protection de la Gaillarde et désenclavement de la zone de loisirs Création d'une voie douce (piéton, vélo) Création d’un cheminement piéton Aménagement de voirie : desserte d'une zone d'urbanisation future. Aménagement de voirie : desserte d'une zone d'urbanisation future. Extension du cimetière Continuité douce Continuité douce Continuité douce Continuité douce Élargissement voirie Aménagement d'un square
Bénéficiaire
Commune Commune
Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune Commune
Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune
Largeur (m) 8
4 2 4 8 7 7 3
5 4 5 5 7
Commune Maillot
Maillot
Malay-le-Grand Malay-le-Petit Marsangy Noé
Paron
Numéro
Désignation
1
Aménagement d’une rivière de contournement du vannage de la Lingue
2
Bassin de rétention des eaux pluviales et continuité de la ceinture verte
3
Parc de stationnement
4
Principe de ceinture verte - Sentier dédié aux circulations douces
5
Parc de stationnement
6
Frange végétale pour atténuer les nuisances sonores et visuelles
7
Sentier pédestre en bord de Vanne
8
Principe de ceinture verte - Sentier dédié aux circulations douces
9
Sentier pédestre en bord de Vanne
10 Sentier pédestre en bord de Vanne
11 Aménagements paysagers et de loisirs
1
Agrandissement du parking
2
Aménagement d’une traversée de la Vanne
3
Aménagement et sécurisation du carrefour
4
Création d'un chemin piéton entre le parc et l'école
5
Création d’un chemin piéton entre le parc et l’école
6
Création d’un bassin de rétention
7
Aménagement du carrefour
8
Création d’une continuité douce
9
Création d’un parking
1
Création d’une continuité douce
2
Halte voie verte
3
Implantation d’une borne incendie
1
Travaux d'assainissement : création d'une noue et reprofilage du chemin sur une largeur d’1 mètre
2
Création d’un espace vert sur une largeur de 16 mètres
1
Élargissement voirie- cheminement doux
2
Création d’un bassin de rétention et d’un fossé
3
Création d'une noue
Aménagement de carrefour rue de Saint-Bond, Pierre Curie
2
et Chanteprime
Bénéficiaire
Largeur (m)
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Agglomération Commune Commune Commune Commune Commune Commune Agglomération Commune Commune Commune Commune
Commune
3
Création d’un belvédère
4
Extension du pôle culturel
5
Création d’un parking et élargissement de la rue des Bruyères
6
Création d’un parking
7
Création d’un parking
10 Élargissement de la rue Paul Bert
11 Aménagement d’un square dans le quartier des Puits
12
Préservation ou aménagement d’un corridor écologique et aménagement de carrefours
16 Création d'un parking
Commune Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune
Commune Passy
Rosoy Rousson Saint-Clément
Saint-Denis-lèsSens
Numéro
Désignation
1
cheminements, espace public et stationnements
2
realisation d’une aire de stationnements
3
aire de stationnements
4
aire de stationnements
5
aire de stationnements
6
réalisation d'un accès pour équipements
7
création d’un cheminement piéton
1
Création d’un retournement pour les véhicules de défense incendie et de ramassage des ordures ménagères.
2
Mise en valeur du lavoir et du ru et création d'un fossé
3
Aménagement d’un parking pour les manifestations communales.
4
Élargissement de la voirie, entre le Chemin de la Grande Ruelle et la route de Véron.
5
Création d'un retournement pour les véhicules de défense incendie et de ramassage des ordures ménagères.
6
Aménagement de voirie
7
Création d'un bassin de rétention
1
Création de stationnements paysagers
2
Optimisation accès et installation bungalow communal
1
Aménagement du ruisseau.
2
Création de voirie.
3
Élargissement du chemin
4
Création de voie en double sens de type «mail planté» avec piste cyclable
5
Élargissement du chemin pour création de la promenade plantée
6
Création d'un rond-point
1
Construction de logements pour mixité sociale
2
Construction de logements pour mixité sociale
3
Espace récréatif
4
Voie d'accès à équipement d'intérêt général
5
Espace nécessaire aux continuités écologiques
6
Reconstitution d'une continuité écologique ou réservoir de biodiversité et d'espaces verts
7
Reconstitution d'une continuité écologique ou réservoir de biodiversité et d'espaces verts
8
Reconstitution d'une continuité écologique ou réservoir de biodiversité et d'espaces verts
9
Reconstitution d'une continuité écologique ou réservoir de biodiversité et d'espaces verts
10
Reconstitution d’une continuité écologique ou réservoir de biodiversité et d’espaces verts
11 Élargissement de la rue Henri Cavallier
12 Élargissement de la rue Henri Cavallier
13 Espace nécessaire aux continuités écologiques
14 Aménagement paysager et équipement
15 Création d’une voie
16
Mise en valeur de la chapelle, création bac à verre et stationnements
Rubrique UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : ESPACES VERTS ET QUALITÉ PAYSAGÈRE
• Les règles applicables sont identiques à celles définies à l’article 2 de la zone urbaine.
Le pourcentage d’espaces verts et la part de pleine terre* à respecter varient suivant les secteurs dans lesquels sont localisées les zones à urbaniser et suivant des dispositions alternatives figurant dans les OAP, le cas échéant.
(2)AU
• Les parties libres de constructions visibles depuis l’espace public devront participer à la qualité du paysage environnant au même titre que les constructions.
• Les espaces agricoles devront être considérés, au même titre que les espaces naturels comme stratégiques pour le maintien et le développement de la biodiversité. Les aménagements et installations ne devront pas entraver la circulation de la faune et la flore, sauf pour motifs liés à la sécurité.
• Tout projet de construction nouvelle (hors extensions*) lié à l’habitation, à l’exploitation ou la diversification des activités agricoles devra s’accompagner de la plantation d’un ou de plusieurs arbres de haute tige*.
• Les bâtiments agricoles devront être accompagnés de plantations présentant plusieurs strates pour en diminuer l’impact dans le paysage (haies vives, bosquets d’arbres...). Les haies rectilignes d’une seule espèce en accompagnement des bâtiments agricoles sont proscrites.
NON
NON
OUI
• D’une manière générale, il sera recherché :
- des aménagements paysagers composés conjointement des strates herbacées, arbustives et arborées ;
- une diversité des essences plantées en privilégiant les espèces indigènes et les essences non allergènes. Les espèces exotiques envahissantes figurant à la liste 2.1 de l’annexe 2 du présent règlement sont interdites et celles figurant à la liste 2.2 sont déconseillées.
• Les constructions et installations (dépôts, citernes...) susceptibles de présenter une nuisance visuelle doivent être masquées par de la végétation afin de ne pas dénaturer les vues sur le grand paysage.
• Les constructions, aménagements et installations devront limiter leur impact d’imperméabilisation des sols.
• Les dispositions applicables concernant l’intégration des constructions dans les sites ainsi que l’aménagement des espaces libres et des plantations sont développées au sein de l’OAP « Paysage et environnement ».
• Les parties libres de constructions visibles depuis l’espace public devront participer à la qualité du paysage environnant au même titre que les constructions.
• Les espaces naturels sont stratégiques pour le maintien et le développement de la biodiversité. Les aménagements et installations ne devront pas entraver la circulation de la faune et la flore, sauf pour motifs liés à la sécurité.
• Tout projet de construction nouvelle (hors extensions*) lié à l’habitation devra s’accompagner de la plantation d’un ou de plusieurs arbres de haute tige*.
• D’une manière générale, il sera recherché une diversité des essences plantées en privilégiant les espèces indigènes et les essences non allergènes. Les espèces exotiques envahissantes figurant à la liste 2.1 de l’annexe 2 du présent règlement sont interdites et celles figurant à la liste 2.2 sont déconseillées.
• Les constructions et installations (dépôts, citernes...) susceptibles de présenter une nuisance visuelle doivent être masquées par de la végétation afin de ne pas dénaturer les vues sur le grand paysage.
• Les constructions, aménagements et installations devront limiter leur impact d’imperméabilisation des sols.
• Les dispositions applicables concernant l’intégration des constructions dans les sites, le traitement des clôtures, ainsi que l’aménagement des espaces libres et des plantations sont développées au sein de l’OAP « Paysage et environnement ».
Bénéficiaire
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune
Largeur (m)
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune Département
Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
16
Commune
10
Agglomération
Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune
Commune Saint-Martin-duTertre
Saligny
Numéro
Désignation
1
Bassin d'orage
2
Bassin d'orage
3
Bassin d’orage
4
2 bassins d'orage
5
Bassin d'orage
6
Bassin d'orage
8
Cimetière
9
Création d'un parking
10 Aménagement paysager et touristique
43 Ceinture Verte : Plantations le long du cheminement
44 Quai du petit Hameau : Mise à l'alignement
45
Avenue Georges Pompidou : Élargissement pour aménagement paysager et cheminement piéton
46 Aménagement d’intérêt communal ou de loisirs
47 Aménagements paysagers et de loisirs
48
Carrefour Bd de Verdun - St Pierre le Vif - Rue Stéphane Mallarmé : Aménagement d’une place
1
Création d’une voie douce
2
Prolongement d'un chemin piétonnier
3
aménagement d'un accès à la zone 1 AUe
4
Elargissement de voirie et redressement du virage
5
Terrain réservé pour la création d'un parc paysager ; équipements socioculturels et sportifs
6
élargissement pour aménagement RD 939
7
Extension de la station d'épuration
9
Création d’un bassin de rétention
Rubrique UC 8Stationnement
• Les règles applicables sont identiques à celles définies à l’article 5 de la zone urbaine.
• Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.
• Dans tous les cas, les surfaces dédiées aux stationnements et aux accès devront être perméables ou semiperméables et végétalisées. Cette disposition ne s’applique pas au domaine autoroutier public concédé.
• Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. • Dans tous les cas, les surfaces dédiées aux stationnements et aux accès devront être perméables ou semiperméables et végétalisées. Cette disposition ne s’applique pas au domaine autoroutier public concédé.
Rubrique UC 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 11 Création d'un accès et d'équipements publics
1
Élargissement de voirie à 12,00 m de plateforme
2
Création d'un espace boisé autour de la zone d'activités
3
Aménagement relatif à la gestion des eaux pluviales
Élargissement de voirie à 12,00 m de plateforme rue
4
du Moulin et aménagement du carrefour avec la rue de
Quenevelle
5
Création d'un bassin de rétention
6
Création de jardins partagés* ou familiaux* et de verger(s) conservatoire(s)
7
Création d’un espace public : stationnements pour la salle polyvalente, jardin, zone piétonne
8
Création d’un bassin de rétention, d’un fossé et de stationnements
9
Création d'une piste cyclable et sécurisation de l'entrée de bourg
10 Sécurisation d'accès donnant sur la Grande Rue
11 Aménagement relatif à la gestion des eaux pluviales
12 Sécurisation de l’entrée de bourg
13 Création d'un bassin de rétention
Bénéficiaire
Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune
Largeur (m)
12 6
Commune
Commune Commune
Commune
Commune
15
Commune
Commune Commune Commune Commune
Commune Sens
Numéro
Désignation
Moulin à Tan : Extension du Parc Municipal Regroupement
1
des Services Espaces Verts Aménagement d’une partie de
la ceinture verte
2
Rue des Cordiers : Mise à l’alignement
3
Rue Parmentier : Mise à l’alignement
4
Rue du Tau : Mise à l’alignement
5
Rue Parmentier : Mise à l’alignement
6
Rue du Mondereau : Mise à l’alignement
7
Rue Amiral Rossel : Mise à l’alignement
Bénéficiaire
Largeur (m)
Commune
Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
8
Rue des Cordiers : Mise à l'alignement
Commune
9
Rue du Serbois : Mise à l'alignement
Commune
10 Rue du Serbois : Mise à l'alignement
Commune
11 Rue des Célestins : Mise à l'alignement
Commune
12 Rue Alsace Lorraine : Mise à l'alignement
Commune
13 Rue Alsace Lorraine : Mise à l'alignement
Commune
14 Rue Alsace Lorraine : Mise à l'alignement
Commune
15 Rue Alsace Lorraine : Mise à l'alignement
Commune
16 Rue de la Louptière : Mise à l'alignement
Commune
17 Rue du Mail : Mise à l'alignement
Commune
18 Rue Auguet : Mise à l'alignement
Commune
19 Rue Lepelletier de St Fargeau : Mise à l'alignement
Commune
20 Rue de la Louptière : Mise à l'alignement
Commune
21 Rue du Mail : Mise à l'alignement
Commune
22
Rue Bellocier : Création d'une voie desservant le secteur de la Gare
Commune
23 Rue C. Dechambre : Mise à l'alignement
Commune
24 Rue S. Lapointe : Mise à l'alignement
Commune
25 Rue S. Lapointe : Mise à l'alignement
Commune
26 Rue Jacques Taveau : Mise à l'alignement
Commune
27 Rue Carnot : Mise à l'alignement
Commune
28 Rue Carnot : Mise à l'alignement
Commune
29 Quai A. Schweitzer : Mise à l'alignement
Commune
30 Rue de Champbertrand : Mise à l'alignement
Commune
31 Rue des Bouribouts : Mise à l'alignement
Commune
32 Chemin des Grands Courtils : Élargissement
Commune
33 Place E. Dolet : Agrandissement
Commune
34
Champlaisants : Création d'une voie entre Avenue de la Marne et rue d'Édimbourg
Commune
35
Carrefour rue Victor Guichard et le Boulevard de la Manutention : Aménagement d'une place
Commune
36 Élargissement pour liaison douce et aménagement paysager Commune
37
Recomposition de la ripisylve et aménagement d'un chemin piéton 5 m de part et d'autre du cours d'eau
Commune
10
38
Recomposition de la ripisylve et aménagement d'un chemin piéton 5 m de part et d'autre du cours d'eau
Commune
10
39 Création d'un chemin piéton
Commune
3
40 Création d'un chemin piéton
Commune
3.5
41
Ceinture Verte : Aménagement de cheminement de plantations
Commune
Commune Sens
Soucy
Véron Villeneuve-surYonne Villiers-Louis
Numéro
Désignation
11 Création d’un cheminement piéton
12 Création de voirie
13 Création de voirie
14 Création d’une voie douce
1
Création d'un fossé
2
Création d'un bassin de rétention
3
Création d'un bassin de rétention
4
Création d'un bassin de rétention
3
Aménagement de la déviation de la RN.6
1
Élargissement de voie
2
Création d’une continuité douce
Bénéficiaire
Commune Commune Commune
Largeur (m)
Commune
Commune Commune
Commune
Commune Commune Commune Commune
Commune
Département Commune Agglomération Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune Commune
Département
Commune
23
Commune
ANNEXE 2 LISTES DES ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL
HABITAT DU GRAND SÉNONAIS
5.1 RÈGLEMENT LITTÉRAL
Modification n°1
5.1 RÈGLEMENT LITTÉRAL
Modification n°1
SOMMAIRE
LEXIQUE
6
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
14
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
18
PROTECTION DU PATRIMOINE ET DU CADRE BÂTI
18
PROTECTION DU CADRE NATUREL ET PAYSAGER
18
PRISE EN COMPTE DES RISQUES ET NUISANCES
22
MISE EN ŒUVRE DES PROJETS URBAINS
23
MAÎTRISE DE L’URBANISATION EN ZONES AGRICOLES ET NATURELLES
25
CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RÉSEAUX
27
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.