Zone 1AUER
- Zone
- secteurs 1AUer-e, 1AUermp, 1AUerph
- 10 articles
- PLU de Soussans, approuvé le 18/05/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 1AUER, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 70 articles, avec une rechercheArticle 1AUER 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS 1AUER-1.1 LES DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES
A CONDITIONS
Les destinations et sous-destinations interdites, admises sous conditions, ou admises sans condition sont définies dans le tableau suivant. Les constructions nouvelles, les extensions et changements de destination des constructions existantes pour une destination ou une sous-destination contraire à la vocation de la zone, tel que précisé dans le tableau suivant, sont interdites. Dans le cas de destinations ou sous-destinations admises sous conditions, les conditions applicables sont définies à l'alinéa 2 suivant du présent article. Outre ces conditions, l'ensemble des destinations ou sous-destinations admises doivent respecter les prescriptions particulières prévues à l'article 3 pour les secteurs et sites identifiés par le Document Graphique.
Destination
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement
Interdite X
Admise sous Admise sans conditions condition
X
X X
Artisanat et commerce de détail
X
Restauration
X
Uniquement en 1AUer-e
Commerce et Commerce de gros
X
activités de Activités de services où s’effectue l’accueil
service
d’une clientèle
X
Uniquement en 1AUer-e
Hébergement hôtelier et touristique
X
Uniquement en 1AUer-e
Cinéma
X
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
X
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
X
Équipements Établissements d’enseignement, de santé d’intérêt collectif et d’action sociale
X
et services publics
Salles d’art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Autres équipements recevant du public
X
Uniquement en 1AUer-e
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Entrepôt Bureau
X
Uniquement en 1AUermp et en 1Auerph
X
X
Centre de congrès et d’exposition
X
68 1AUER-1.2 LES CONDITIONS APPLICABLES AUX DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS Conditions applicables à l'ensemble des sous-destinations admises : Les opérations doivent être compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation fixés pour le secteur considéré. Conditions applicables à la sous-destination "Locaux techniques et industriels des administrations
publiques et assimilés" : Seuls sont admis les constructions, installations et aménagements nécessaires à la mise en place, au fonctionnement, à l'entretien et à l'exploitation des dispositifs de production d'énergie renouvelable. Conditions applicables à la sous-destination "Industrie" : Pour la zone 1Auerph, seuls sont admis les constructions, installations et aménagements nécessaires à la mise en place, au fonctionnement, à l'entretien et à l'exploitation de parc photovoltaïques. Pour la zone 1Auer-mp, seuls sont admis les constructions, installations et aménagements nécessaires à la mise en place, au fonctionnement, à l'entretien et à l'exploitation d'unité de méthanisation et de pyrogazéification. Conditions applicables à la sous-destination "restauration" : Les constructions nouvelles sont admises à la condition suivante : elles doivent être liées à la promotion et/ ou à la valorisation du pôle de production d’énergies renouvelables Conditions applicables aux sous-destinations "activités de services où s'effectue l'accueil d'une
clientèle" et "autres équipements recevant du public" : Seuls sont admis les constructions, installations et aménagements constituant des services liés ou participant à la promotion et/ ou à la valorisation du pôle de production d'énergie renouvelable. Conditions applicables à la sous-destination "hébergement hôtelier et touristique" : Les constructions nouvelles pour cette sous-destination sont admises à condition de ne pas être affectées aux occupations suivantes : terrains de camping, villages vacances ou parcs résidentiels de loisirs.
Article 1AUER 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET ACTIVITES. 1AUER-2.1 LES USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET ACTIVITES
INTERDITS OU SOUMIS A CONDITIONS
Usage et affectation des sols, activité Affouillements et exhaussements de sols
Interdits
Admis sous conditions
X
Activités de carrières ou gravières
X
Activités de gardiennage en garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs
Activités avec dépôts de matériaux destinés à être recyclés (terre, ferrailles,…)
X
X
Uniquement en 1AUer-mp
Autres dépôts de matériaux ou matériels
X
Installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs
X
Installation de panneaux solaires ou photovoltaïques au sol
X
Aménagement d'aire d'accueil des gens du voyage
X
Aménagement de parc d'attractions ou de golf
X
Aménagement de terrain pour la pratique de sports ou loisirs motorisés
X
1AUER-2.2 LES CONDITIONS APPLICABLES AUX USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET ACTIVITES
Conditions applicables aux "affouillements et exhaussements de sols" :
Les affouillements et exhaussements de sols sont admis à condition de répondre à un impératif technique pour la réalisation des constructions, installations ou aménagements admis dans la zone. Ils sont également admis lorsqu'ils sont nécessaires :
- soit à l'établissement, la gestion ou l'entretien des ouvrages d'eaux pluviales (fossés …), - soit à des fouilles archéologiques, - soit au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif (dont ouvrages électriques), - soit à la protection contre les risques naturels ou technologiques ou à leur réduction.
Les affouillements et exhaussements de sols admis doivent présenter une remise en état du site après travaux ou bien une intégration adaptée au paysage environnant. Ils ne doivent pas, du fait de leur volume ou des modalités de leur mise en œuvre :
- ni compromettre la stabilité du sol, - ni compromettre les conditions d'écoulement des eaux de ruissellement, - ni porter atteinte au caractère du paysage environnant, - ni porter atteinte au caractère d'un patrimoine ou d'un site protégés par le PLU ou par une autre
réglementation.
Conditions applicables aux "Activités avec dépôts de matériaux destinés à être recyclés (terre, ferrailles,…)" :
Les aires de dépôt et de stockage sont admises à condition qu'elles soient directement liées à l'activité exercée sur le même terrain d'assiette et que toutes dispositions soient mises en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant. L'aménageur doit notamment veiller à la qualité d'intégration des dépôts vis-à-vis des emprises publiques :
- soit en les disposant derrière les constructions existantes ou à créer par rapport à ces voies, - soit en occultant le plus possible les dépôts à la vue par des éléments bâtis (muret, panneaux,
intégration dans une construction, …) ou végétaux (haie …).
70 Conditions applicables aux " Installation de panneaux solaires ou photovoltaïques au sol " : Les installations de panneaux solaires ou photovoltaïques au sol sont admises dans les cas suivants :
- pour les projets s'inscrivant dans la zone 1AUerph, - dans le cas d'installations en terrains privés d'habitat ou d'activités (jardins, aires fonctionnelles
hors parkings …), les installations de panneaux solaires ou photovoltaïques au sol sont admises sur les terrains bâtis, à condition de respecter les conditions suivantes :
- une hauteur totale de 1,80 mètre maximum, - une surface totale de panneaux de 40 m² maximum, - une installation non directement visible depuis les voies et emprises publiques, occultée par les
constructions, clôtures, ou plantations de densité et hauteur suffisante présentes sur le terrain. Ces conditions ne s'appliquent pas dans le cas d'ombrières avec couvertures photovoltaïques ou solaires, implantées sur des terrains publics ou à usage collectif, y compris parkings d'activités
Article 1AUER 3Accès et voirie
Intitulé du document : SECTEURS ET SITES DE PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
Néant
Commune de Soussans / PLU / Règlement
1AUER-SECTION 2 – CARACTERISTIQUES URBAINE,
ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Article 1AUER 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
71
ARCHITECTURALE,
1AUER-4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES
1AUER-4.1.1 Règles générales Depuis l’axe de la RD 105, les constructions doivent être implantées :
- En-dehors de l'agglomération : - à 25 mètres pour les habitations, - à 20 mètres pour les autres constructions.
Dans les autres cas, les constructions doivent être implantées à 10 mètres minimum par rapport à la limite des voies et emprises publiques.
Depuis la limite d’un cours d’eau ou d’un fossé, les constructions nouvelles doivent s’implanter à 10 mètres minimum.
Dans tous les cas, l'implantation des constructions doit être prévue en compatibilité avec les orientations d'aménagement fixée par l'OAP du secteur.
1AUER-4.1.3 Règles particulières Une implantation différente des règles générales est admise pour les constructions de service public ou d’intérêt collectif (dont les ouvrages électriques), et pour les locaux techniques des opérations d'ensemble (local poubelle, de branchement aux réseaux…), du fait d'exigences de fonctionnement ou techniques justifiées.
1AUER-4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Lorsque la limite séparative jouxte un cours d'eau ou un fossé, (non compté les noues d'assainissement réalisées dans le cadre d'opérations d'aménagement ou de constructions), les constructions doivent être implantées à un minimum de 10 mètres de la limite d'emprise du cours d'eau ou fossé.
Lorsque la limite séparative (latérale ou postérieure) jouxte un terrain en vigne (planté ou lorsque ce terrain a fait l’objet d’un arrachage temporaire) : les constructions doivent être implantées à un minimum de 10 mètres de ladite limite séparative. Il est précisé que les annexes et les piscines sont concernées par ce recul.
1AUER-4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE Non réglementé
Article 1AUER 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS 1AUER-5.1. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé
1AUER-5.2 HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS Non réglementé
Article 1AUER 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 1AUER-6.1. PRINCIPES GENERAUX D'INTEGRATION DES
CONTEXTE URBAIN, ARCHITECTURAL ET PAYSAGER - Les projets de construction, par leur positionnement, leurs dimensions, le traitement de leur aspect
extérieur et de leurs abords, doivent être adaptés au caractère du tissu bâti et paysager dans laquelle le projet s'inscrit et à l'intérêt architectural des constructions environnantes. - Les remblais sont autorisés sous réserve que les caractéristiques du terrain les justifient, et que soit recherché un équilibre sur le site entre les volumes de remblais et les volumes de déblais. - Les matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou d'un enduit, tels que briques creuses ou agglomérés, ne doivent pas être laissés apparents sur les façades des constructions et des clôtures.
1AUER-6.2. CONSTRUCTIONS (NEUVE ET ANCIENNE), EXTENSION ET AMENAGEMENT DES CONSTRUCTIONS Seuil d'implantation - Le niveau du rez-de-chaussée ne devra pas excéder 30 cm au-dessus du niveau du trottoir ou du
terrain naturel.
Volumétrie générale et aspect général des constructions - En 1AUermp et 1AUerph : non réglementé - En 1AUer-e : les constructions seront composées de volumes simples.
Façades - En 1AUermp et 1AUerph : non réglementé - En 1AUer-e :
- Les façades perceptibles depuis la RD105 devront être réalisées de manière à aménager une qualité d’image de l'entrée sur le pôle d’énergies renouvelables depuis cette voie.
- Les structures métalliques sont autorisées. - Les enduits, peintures ou structures métalliques seront de tons clairs : sable, crème, blanc cassé
ou ton gris. Le blanc pur et les revêtements brillants sont interdits. - Un traitement de qualité sera recherché pour les enseignes, qui par leurs formes, couleurs et
matériaux devront s’harmoniser avec l’aspect architectural des constructions.
Toitures - En 1AUermp et 1AUerph : non réglementé - En 1AUer-e : les toitures des constructions seront couvertes :
. soit de tuiles type canal ou romane de couleur terre cuite (pour précision, la couleur terre cuite est assimilée à une teinte brun orangé) ou de tuiles de teintes mélangées anciennes ou de tuiles plates de couleur grise,
. soit de matériaux métalliques non brillants de type "bacs acier", . soit d'un matériau adapté et masqué par un acrotère pour les toitures terrasses ou à faible pente, . soit d'un matériau translucide dans le cas de serres, . soit végétalisées,
Bâtiments et ouvrages annexes - Les bâtiments annexes sont soumis aux mêmes dispositions que les constructions principales.
1AUER-6.3 DISPOSITIONS PARTICULIERES POUR L'INTEGRATION DES EQUIPEMENTS D'ENERGIE RENOUVELABLE ET DES INSTALLATIONS TECHNIQUES - La réalisation de constructions mettant en œuvre des dispositifs de production d'énergie
renouvelable répondant en tout ou partie aux besoins en chauffage, en refroidissement ou en consommation électrique du projet (tel que panneaux solaires ou photovoltaïques sur les bâtiments ou sur ombrières de parking, pompe à chaleur géothermique, …), sont encouragées. - Les équipements extérieurs à la construction doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère. - Les panneaux solaires ou photovoltaïques installés en toiture doivent être intégrés au plan de la toiture, et ne doivent pas dépasser le nu extérieur des tuiles ou autre matériau installé en toiture. - Les équipements extérieurs installés en façade ou sur les espaces libres, tels que climatiseurs et pompes à chaleur, seront non visibles depuis le domaine public, intégrés dans le bâti ou bien dissimulés par des mesures d'intégration esthétique. - Un local destiné au stockage des déchets en attente de collecte sera aménagé, dans le volume des constructions ou, en cas d’impossibilité, sur le terrain d’assiette des opérations. Ce local pourra être prévu à l'échelle de l'opération d'ensemble, en volume ou nombre suffisants, ou bien à l'échelle de chaque construction.
1AUER-6.4. CLOTURES - L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières :
. si la clôture est située à l’intersection de voies ou dans une courbe, pour des motifs de sécurité routière (hauteur limitée, pans coupés, …),
. si la clôture est de nature à porter atteinte au paysage urbain environnant ou aux fonds voisins, du fait de son architecture ou de l'aspect des matériaux qui la composent.
- Sont interdits : les clôtures provisoires, les clôtures en plastique et les bâches sur grillage - Les clôtures implantées en limite des terrains non bâtis classés en zone A ou N doivent être
constituées de haies végétales, associées ou non à un grillage ou à une palissade bois. L'adjonction d'un muret obligatoirement en pierre est admise, uniquement s'il prolonge un mur ancien en pierre existant le long de la propriété.
Article 1AUER 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 1AUER-7.1. AMENAGEMEN
D'ESPACES LIBRES ET D'ESPACES VERTS Non réglementé
1AUER-7.2. PLANTATIONS ET TRAITEMENT DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS De manière générale, les plantations effectuées sur les terrains bâtis les aires aménagées feront appel aux espèces locales préconisées dans le Guide des plantes du Médoc (www.guideplantesmedoc.fr), en particulier les plantes adaptées aux sols du plateau viticole qui constitue la majeure partie du territoire de Soussans. La plantation d’espèces invasives ou envahissantes, telles qu'identifiées dans le document "Liste hiérarchisée des plantes exotiques envahissantes de Nouvelle-Aquitaine" (document établi par les Conservatoires botaniques nationaux de Nouvelle-Aquitaine et disponible sur internet) est proscrite.
1AUER-7.3. AMENAGEMENT PAYSAGER DES AIRES DE STATIONNEMENT DE SURFACE Les aires de stationnement de véhicules d'une contenance supérieure à 5 places, doivent être plantées d'arbres selon une proportion d'un arbre pour 4 places pour véhicule motorisé, si possible à feuillage persistant et sous forme de bosquet. En cas d'impossibilité totale ou partielle de plantation de cette proportion d'arbres, l'aire de stationnement fera l’objet d’un traitement végétal sur un minimum d’environ 10 % de sa superficie totale. Les types de plantations mis en œuvre (arbres ou arbustes isolés, bosquets, haies, espèces grimpantes, surfaces engazonnées, …), leur volume et leur rythme de plantation seront adaptés à la superficie de l'aire concernée et au paysage environnant.
Article 1AUER 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : STATIONNEMENT 1AUER-8.1. REGLES ET MODALITES D'APPLICATION GENERALES ‐
Les obligations minimales de création de places de stationnement s'appliquent, sauf indication particulière, pour les projets de construction neuve, d'extension ou de changement de destination de constructions existantes. ‐ Les places de stationnement exigées doivent être réalisées en dehors des voies publiques. Les constructeurs devront prévoir les capacités de stationnement proportionnés aux besoins des usagers. Les places de stationnement seront aménagées de façon à permettre la circulation des véhicules par tous temps. ‐ Les places de stationnement exigées doivent être réalisées sur le terrain d'assiette de l’opération ou sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres.
‐ La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule automobile est d'environ 25 m², y compris les accès et dégagements. La surface à prendre en compte pour le stationnement d'un deux-roues est d'environ 1,5 m², espace de manœuvre compris.
‐ Sauf indication particulière, lorsque le calcul de la norme minimale de stationnement abouti à une décimale, le nombre de places à créer est à arrondir au nombre supérieur si la décimale est supérieure à 5, et au nombre inférieur si la décimale est inférieure ou égale à 5.
‐ Si un projet comporte plusieurs destinations, les normes applicables à chacune de ces destinations doivent être satisfaites au prorata de leur surface ou de leur nombre.
‐ En cas d’extension d’une construction existante, l'obligation de création de places de stationnement s'applique à la surface de plancher créée, sans dépasser toutefois le nombre normalement exigé pour une construction neuve équivalente.
‐ En cas de changement de destination d'une construction existante, la norme applicable est celle correspondante à la destination nouvelle.
‐ Par ailleurs, il est rappelé l'application les obligations prévues au Code de la Construction et de l'Habitation concernant les places et équipements pour le stationnement des vélos et des véhicules électriques ou hybrides, dans le cas de constructions d'habitat collectif ou de bureaux (articles L.113-11 à L.113-20).
1AUER-8.2. OBLIGATIONS POUR LES STATIONNEMENT Le stationnement des véhicules et des deux-roues doit correspondre aux besoins des constructions et installations.
75 1AUER-8.3. OBLIGATIONS MINIMALES POUR LE STATIONNEMENT DES VEHICULES MOTORISES
Destination
Commerce et activités de service
Sous-destination
Restauration
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Obligations minimales 1 place pour 10m² de salle de restaurant, lorsque celle-ci est supérieure à 30 m²
1 place par tranche de 60 m² de SP
1 place par chambre
Équipements
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Non réglementé
d’intérêt collectif
et services
publics
Autres équipements recevant du public Non réglementé
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
SP = Surface de plancher
Non règlementé
1AUER-SECTION 3 – EQUIPEMENT ET RESEAUX
Article 1AUER 9Emprise au sol
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES 1AUER-9.1 CONDITIONS D'ACCES AUX TERRAINS ‐
Les accès doivent être adaptés à la destination et à l'importance de l'opération qu'ils desservent. Ils doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique, au regard de leur largeur, leur positionnement et leur pente. ‐ Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, les accès doivent, sauf impossibilité technique, s'effectuer à partir de la voie présentant le moindre risque pour la circulation générale. ‐ Le nombre et la localisation des accès devront être déterminés en tenant compte : . des besoins liés au bon fonctionnement de l'opération, . des contraintes liées au bon fonctionnement des voies de desserte et à la sécurité de leurs usagers.
1AUER-9.2 CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES ET LES SERVICES PUBLICS ‐ Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées ouvertes à une libre circulation publique. Ces voies doivent être adaptées à l'importance et à la destination des constructions qu'ils accueillent. ‐ Les caractéristiques de ces voies doivent : . permettre la circulation des engins de lutte contre l'incendie et le cas échéant la circulation des véhicules de collecte des déchets ménagers, sauf en cas de collecte regroupée en entrée de voie, . en cas de demande de rétrocession dans le domaine public, respecter la charte technique établie le cas échéant par la collectivité. ‐ L’ouverture d’une voie à la circulation automobile ne doit pas créer de difficulté ou de danger pour la circulation générale et peut-être refusée lorsqu’elle débouche à moins de 30 m d’un carrefour ou d’un virage.
Article 1AUER 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 1AUER-10.1 DESSERTE PAR LE RESEAU PUBLIC D'EAU POTABLE
Toute construction qui le nécessite doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les raccordements au réseau public intégreront un dispositif de protection contre les retours d'eau, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d'origine diverses. La défense incendie doit être assurée soit depuis le réseau public lorsqu'il présente les caractéristiques suffisantes, soit par un dispositif complémentaire (réserve d’eau, …), conformes aux réglementations transmises par les services compétents.
1AUER-10.2 DESSERTE PAR LE RESEAU PUBLIC ET CONDITIONS D'ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées vers un dispositif d'assainissement individuel conforme aux filières autorisées par la réglementation et approuvées par le service d'assainissement non collectif local. L'évacuation des eaux usées, traitées ou non traitées, est interdite dans les fossés, cours d'eau et réseaux pluviaux.
77 1AUER-10.3 DESSERTE PAR LE RESEAU PUBLIC ET CONDITIONS D'ASSAINISSEMENT DES EAUX
PLUVIALES ‐ Les eaux pluviales doivent préférentiellement être traitées sur la parcelle :
. par infiltration, en compatibilité avec les mesures de protection de la ressource en eau potable, . par la mise en place d'un système de récupération des eaux de pluie (pour un usage non
alimentaire et non lié à l'hygiène corporelle compatible avec la réglementation en vigueur) qui est encouragée, . le pétitionnaire devra réaliser sur son terrain, et à sa charge, les aménagements ou ouvrages nécessaires pour la rétention et la régulation de ses eaux pluviales. ‐ Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas : . ces eaux devront être évacuées au caniveau de la rue ou au fossé, après régulation du débit de fuite avec un maximum de 3 l/s/ha, . les aménagements devront garantir le bon écoulement des eaux de pluie vers l'exutoire particulier prévu à cet effet (réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel désigné par le service compétent), conformément à la réglementation en vigueur. ‐ Tout fossé et cours d’eau existant doit être conservé et entretenu par le propriétaire.
1AUER-10.4 DESSERTE PAR LE RESEAU PUBLIC D'ELECTRICITE Les terrains susceptibles d'accueillir une occupation ou utilisation du sol requérant une alimentation en énergie doivent être desservis par le réseau public d'électricité, dont la capacité sera suffisante pour alimenter la ou les constructions envisagées. Dans le cas d'opérations de construction neuve ou d'aménagement destiné à la construction, les dessertes et raccordements au réseau collectif d'électricité doivent être enterrés. 1AUER-10.5 DESSERTE PAR LES RESEAUX ET INFRASTRUCTURES DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES Les opérations d'ensemble (lotissement, ensemble de constructions, ZAC) doivent tenir compte des prescriptions du Schéma Directeur d'Aménagement Numérique applicable. En particulier, le pétitionnaire devra assurer à ses frais la pose de fourreaux permettant la desserte de l'opération par les réseaux numériques haut ou très haut débit, selon les spécifications techniques définies par ce schéma, ainsi que la réservation des emplacements nécessaires au raccordement de l'opération au réseau public, déjà activé ou à activer ultérieurement par la collectivité.
CHAPITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AUER
CARACTERE DE LA ZONE
La zone 2AUer concerne les espaces destinés à une urbanisation future organisée, dans le cadre d’une extension du pôle de production d’énergie renouvelable. Elle comprend :
- le secteur 2AUer : dédié à une extension ultérieure du pôle de production d’énergie renouvelable, - le secteur 2AUer-e : dédié à l’accueil ultérieur d’équipements, services et activités de promotion et
de valorisation du pôle de production d’énergies renouvelables Cette zone est fermée à l’urbanisation. Son ouverture est conditionnée par une modification de PLU.
2AUER-SECTION 1 – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUER comme partout.Article 2APPLICATION DE DISPOSITIONS D'ORDRE GENERAL PREVUES AU CODE DE L'URBANISME
A/ Reconstruction et restauration de bâtiments (article L.111-15 et L.111-23) En application des articles L.111-15 et L.111-23 du Code de l'Urbanisme : - la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, est autorisée de droit sur l'ensemble du territoire couvert par le PLU, sauf disposition contraire explicite indiquée le cas échéant dans les règlements de zones ou dans une règlementation particulière ; - est également autorisée la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
B/ Application du règlement dans le cas de permis valant division de terrains (article R.151-21.3°) Rappel du 3ème alinéa de l'article R.151-21 du code de l'urbanisme : "Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose". Le Règlement du PLU applique le principe prévu à cet alinéa, sauf dans le cas des dispositions des articles 4.1 et 4.2 du Règlement (implantations des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques et par rapport aux limites séparatives), lesquelles s'appliquent "lot par lot" et non à l'échelle du projet d'ensemble.
C/ Permis de démolir La démolition de tout ou partie d’une construction est soumise à permis de démolir dans les parties de commune où le conseil municipal a décidé d'instituer le permis de démolir (article R.421-27 du C.U). En outre, doivent être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction (article R.421-28 du CU) : ‐ située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ‐ située dans les abords des monuments historiques ou inscrite au titre des monuments historiques, ‐ située dans le périmètre d'une opération de restauration immobilière, ‐ située dans un site inscrit ou un site classé ou en instance de classement, ‐ identifiée comme devant être protégée en étant située à l'intérieur d'un périmètre délimité par PLU en application de l'article L.151-19 ou de l'article L.151-23.
D/ Édification de clôtures soumise à déclaration préalable Conformément à l'article R.421-12 du Code de l'Urbanisme, l’édification d’une clôture doit être précédée d'une déclaration préalable lorsqu’elle est située : - dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable ou dans les abords des monuments historiques définis en application du code du patrimoine, - dans un site inscrit ou dans un site classé, - dans un secteur délimité par le PLU en application des articles L.151-19 ou L.151-23, - dans les parties de la commune où le conseil municipal a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.
E/ Adaptations mineures (article L.152-3) "Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes." Par adaptation mineure, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés au règlement de chaque zone, sans aboutir à un changement de type d'urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers.
6 ARTICLE 3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zone agricole (A) et en zones naturelles (N). Les différentes zones définies par le règlement du PLU et leurs caractéristiques sont les suivantes :
Zones Urbaines Il s’agit des espaces déjà urbanisés où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Zones urbaines multifonctionnelles et à destination principale d'habitat : Zone UA : secteur du centre-bourg et du centre du quartier Tayac Zone UB : secteurs principalement d'habitat du bourg, du quartier Tayac et autres principaux quartiers (Grand Soussans, Bourriche/ Saint Romain, Mathauza Sud, Marsac, Bessan, Pez, Virefougasse)
Zones urbaines d'activités : Zone UY : secteur d'activités diversifiées des sites économiques de Mathauza et Chemin de la Curade
Zones À Urbaniser Il s’agit des espaces destinés à être ouverts à l’urbanisation :
‐ soit de manière immédiate, dès lors que la capacité des équipements publics existants à la périphérie immédiate est suffisante pour desservir l’ensemble de la zone,
‐ soit de manière différée et subordonnée à une procédure d'ajustement du PLU (modification, révision, …).
Zone 1AUermp : secteur du pôle de production d’énergies renouvelables dédié aux unités de méthanisation et pyrogazéification
Zone 1AUerph : secteur du pôle de production d’énergies renouvelables dédié à l’accueil de centrales photovoltaïques
Zone 1Auer-e : secteur d’entrée sud du pôle de production d’énergies renouvelables dédié aux équipements, services et activités de promotion et de valorisation du pôle de production d’énergies renouvelables
Zone 2Auer-e : secteur d’aménagement futur prévu pour l’entrée nord du pôle de production d’énergies renouvelables dédié aux équipements, services et activités de promotion et de valorisation du pôle de production d’énergies renouvelables
Zone 2AUer : secteur d'aménagement futur prévu pour l’extension du pôle de production d’énergie renouvelable
7 Zones Agricoles Il s'agit d'espaces équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Ces secteurs englobent du bâti non agricole existant de façon isolée ou en ensembles diffus. Zones agricoles :
Zone A : sites de bâtis et d'installations agricoles Zone Ap : secteurs de terres et de paysages agricoles à préserver Zones Naturelles et Forestières Il s'agit des espaces, équipés ou non, à protéger en raison : ‐ soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment
du point de vue esthétique, historique ou écologique, ‐ soit de l'existence d'une exploitation forestière, ‐ soit de leur caractère d'espaces naturels, non ou très peu bâtis, ‐ soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, ‐ soit de la nécessité de prévenir les risques. Zone naturelle et forestière : Zone N : secteurs d'espaces naturels et boisés protégés, comprenant du bâti isolé ou diffus Zone Np : secteurs de protection des espaces d'intérêt écologiques et des milieux naturels les
plus sensibles
Article 4SECTEURS ET SITES DE PRESCRIPTIONS PARTICULIERES INDIQUES SUR LE DOCUMENT GRAPHIQUE
A/ Les Espaces Boisés Classés Le Document graphique délimite les terrains classés comme Espaces Boisés à conserver, à protéger ou à créer. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Dans les Espaces Boisés Classés, les coupes et abattages sont soumis à déclaration préalable conformément aux articles R.421-23 et R.421-23-2 du Code de l'Urbanisme.
B/ Les Emplacements Réservés Le Document graphique délimite, au titre de l'article L.151-41 du Code de l'Urbanisme, les emplacements réservés destinés à des aménagements de voies, d'ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts. La destination de ces emplacements réservés, leurs bénéficiaires et l'indication des superficies concernées sont précisés dans le tableau intégré sur le Document graphique.
C/ Les éléments de patrimoine bâti et paysager identifiés et protégés Le Document Graphique localise ou délimite, au titre de l'article L151-19 du Code de l'Urbanisme, les éléments suivants : ‐ les éléments et périmètres de patrimoine bâti à conserver, mettre en valeur ou requalifier, ‐ les éléments de périmètres de patrimoine paysager à protéger. Ces éléments et secteurs de patrimoines sont listés et illustrés à la pièce 5 du PLU. Les prescriptions qui s'y rattachent sont définies aux articles 3 du règlement des zones concernées.
D/ Les haies et ripisylves protégées Le Document Graphique identifie, au titre de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme, les linéaires de haies arborées et de ripisylves protégés en raison de leur intérêt écologique. Ces linéaires complètent les délimitations d'Espaces Boisés Classés dans l'objectif de préservation des trames vertes et bleues. Les prescriptions qui se rattachent à leur protection sont définies aux articles 3 du règlement des zones Agricoles et Naturelles-forestières.
E/ Le secteur avec conditions spéciales de constructibilité Le Document Graphique localise au titre de l’article R.151-34 du Code de l’Urbanisme un secteur où les nécessités de la protection contre les nuisances et l'existence d'un risque technologique (pollution de sol sur le site de l'ancienne décharge) justifient que les constructions, installations et aménagements de toute nature (permanentes ou non, dont plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols) soient soumises à conditions spéciales. Les prescriptions qui se rattachent à ce secteur sont définies à l'article 3 du règlement de la zone N.
F/ Les périmètres de diversité commerciale à préserver Le Document Graphique identifie, au titre de l'article L.151-16 du Code de l'Urbanisme, les ilots en centre-ville dans lesquels les fonctions commerciales et de services en rez-de-chaussée doivent être préservées. Les règles applicables à l'intérieur de ces secteurs sont définies à l'article 3 du règlement des zones UA et UB.
9 ARTICLE 5 - SECTEURS DE PRESCRIPTIONS PARTICULIERES INDIQUES EN ANNEXES DU DOSSIER DE PLU Les Annexes du PLU identifient et précisent les secteurs dans lesquels les autorisations d'urbanisme et les modes d'occupation des sols sont susceptibles de faire l'objet de prescriptions spéciales, en application de réglementations et servitudes particulières autres que le PLU. Sont notamment identifiés les secteurs, périmètres ou plans suivants :
‒ les Servitudes d’Utilité Publique applicables sur le territoire, y compris le Plan de Prévention du Risque inondation Médoc Sud approuvé,
‒ les zones de bruit des infrastructures de transport terrestres, définies par arrêté préfectoral, ainsi que les dispositions réglementaires en vigueur relatives à l'isolation acoustique contre le bruit extérieur qui s'appliquent lorsque des constructions nouvelles à usage d'habitation, d'hôtel, d'établissement d'enseignement ou de santé sont situées dans ces zones de bruit.
10 ARTICLE 6 – DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES SECTEURS D'ALEAS NATURELS NON COUVERTS PAR UN PPR
A/ Prescriptions et recommandations applicables aux projets d'habitat situés dans les zones d'aléa fort ou d'aléa moyen de mouvement de terrain lies aux sols argileux
Les projets de constructions d'habitat dans ces zones d'aléas fort ou moyen doivent mettre en œuvre les obligations prévues en application des articles L.112-20 et suivants, et articles R.112-5 et suivants du Code de la construction et de l'habitation.
B/ Prescriptions applicables aux projets de constructions situés dans les zones sensibles aux remontées de nappes
Les dispositions suivantes constituent des prescriptions (obligatoires) qui s'appliquent aux constructions des destinations suivantes :
‐ d'habitation, ‐ de commerce et activités de services, ‐ d'équipements d’intérêt collectif et services publics, hormis les locaux techniques et industriels, ‐ d'activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Toutefois, l'application de ces dispositions n'est pas obligatoire dans les cas suivants : ‐ pour les constructions qui constituent des annexes, ‐ pour les constructions qui, de par leur nature ou leur destination particulière, sont peu ou pas
sensibles aux effets d'inondations par remontée de nappes, ‐ dans le cas d'extensions de constructions existantes, lorsque l'obligation de surélévation du
plancher ne peut être mise en œuvre pour des raisons réglementaires, techniques ou architecturales.
Dans les zones connues "potentiellement sujettes aux débordements de nappe", les sous-sols sont interdits et le plancher des constructions autorisées doit être surélevé de 30 centimètres par rapport à la côte du terrain naturel.
Dans les zones connues "potentiellement sujettes aux inondations de cave", les sous-sols sont interdits.
C/ Prescriptions applicables en zone de sismicité L'ensemble de la commune est classée en zone de sismicité très faible (zone 1) par le décret n°20101255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français. Ce classement entraîne l’application de règles de construction parasismique figurant au sein de l’arrêté du 8 septembre 2021 modifiant l'arrêté du 22 octobre 2010, relatif à la classification et aux règles de construction parasismique, applicables aux bâtiments de la classe dite "à risque normal".
11 ARTICLE 7 - PRESCRIPTIONS DE PROTECTION ET CONSERVATION DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE La commune est concernée par plusieurs zones préalablement identifiées. Conformément aux dispositions de l'article L.522-5 du Code du Patrimoine, tous projets d'aménagement affectant le sous-sol des terrains (demandes de permis de construire, de démolir, d'autorisations d'installations et travaux divers, d'autorisation de lotir, de décision de réalisation de ZAC) doivent être transmis à l'autorité compétente pour instruction et prescriptions archéologiques éventuelles. Dans tous les cas (à l'intérieur ou à l'extérieur des zones préalablement identifiées), les découvertes fortuites de vestiges archéologiques doivent être déclarées auprès du Ministère de la Culture – Direction des affaires culturelles – Service régional de l'archéologie, ou bien auprès du maire de la Commune, conformément à l'article L.531-14 du Code du Patrimoine.
Article 8PRESCRIPTIONS APPLICABLES DANS LES ZONES DE BRUIT DES INFRASTRUCTURES
L'arrêté préfectoral du 02/06/2016 classe la RD2 e
n tant que route bruyante :
‐ de catégorie 3, entre la sortie d'agglomération de Tayac et l'entrée d'agglomération de Soussans et entre sortie d'agglomération de Soussans et la limite communale de Margaux,
‐ de catégorie 5, entre la limite communale d'Arcins et la sortie d'agglomération de Tayac et entre l'entrée d'agglomération de Soussans et la sortie d'agglomération de Soussans.
Lorsque des constructions nouvelles à usage d'habitation, d'hôtel, d'établissement d'enseignement ou de santé sont situées dans cette zone de bruit, l'autorisation n'est délivrée qu'à condition que soient mises en œuvre les dispositions réglementaires en vigueur relatives à l'isolation acoustique contre le bruit extérieur. Cette zone de bruit, l'arrêté de classement des infrastructures de transports terrestres concernées sur le territoire communal, ainsi que les dispositions des textes applicables en matière d'isolation acoustique sont rappelés en annexe du PLU.
Article 9MODALITES D'APPLICATION DES REGLES D'IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Les dispositions suivantes s'appliquent sauf indicat
ions contraires précisées le cas échéant dans le corps des règles de zones du PLU.
9.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques (articles 4.1 des zones) Les règles d'implantation (alignement ou recul) s'appliquent : - pour les bâtiments, au nu de toutes parties des façades, - dans le cas de terrasses couvertes, aux points des poteaux les plus proches de l'alignement - pour les autres constructions, aux points de leur volume les plus proches de l'alignement. Les règles d'alignement ou de reculs des constructions sont mesurées selon les cas : - par rapport aux limites futures de voies (publiques ou privées) ou d'espaces publics dont la création ou l'élargissement sont prévues dans les opérations d'aménagement ou par le PLU, - par rapport aux plans d'alignement applicable, lorsqu'ils existent, - ou à défaut, par rapport aux limites effectives des voies et emprises publiques existantes. Dans le cas de terrains bordés par plusieurs voies ou emprises publiques, les règles d'implantation des constructions s'appliquent au regard de chacune des voies ou emprises publiques.
9.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (articles 4.2 des zones) Les règles d'implantation (alignement ou recul) s'appliquent : - pour les bâtiments, au nu de toutes parties des façades, - dans le cas de terrasses couvertes, aux points des poteaux les plus proches de la limite, - pour les autres constructions, aux points de leur volume les plus proches de la limite séparative. Les règles d'implantation par rapport aux limites séparatives s'appliquent : - par rapport aux limites donnant sur fonds voisins, - par rapport aux espaces publics dans lesquels la circulation automobile est impossible (tels que parcs publics, cimetières, terrains de sports …).
9.3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière (articles 4.3 des zones) Les règles d'implantation s'appliquent :
- pour les bâtiments, au nu de toutes parties des façades, - dans le cas de terrasses couvertes, aux points des poteaux les plus proches des façades en vis-à-vis, - pour les autres constructions, aux points de leur volume les plus proches de la façade en vis-à-vis.
9.4 Constructions et éléments autorisés dans les marges de reculs et les limites d'alignements
A condition d'être compatibles avec les règles de qualité urbaine et architecturale des articles 6 des zones, d'être compatibles avec les règles de bonnes dessertes automobiles, piétonnes et cyclables, et d'être conformes au droit civil (notamment droit de propriété et règles de prospect), sont autorisés à l'intérieur des marges de reculs et des limites d'alignement définies aux articles 4.1, 4.2 et 4.3:
- les balcons, débords de toitures, éléments de décor architecturaux et auvents sans appui au sol, - les constructions ou parties de constructions (emmarchements, terrasses au sol …) ne présentant
pas une hauteur significative (< 30 cm) par rapport au terrain naturel avant travaux, - les clôtures, - les locaux techniques, installations et ouvrages nécessaires au fonctionnement des réseaux publics
ou d'intérêt collectif (énergie, eau, défense incendie, voirie, transport, déchets …). - les épaisseurs de murs des constructions correspondants aux dispositifs d'isolation par l'extérieur,
ou aux dispositifs de production d'énergie solaire (panneaux solaires ou photovoltaïques).
Article 10DEFINITIONS, MODALITES D'APPLICATION ET PRECISIONS DE TERMES UTILISES DANS LE REGLEMENT
Accès et bandes d’accès Est considéré comme accès, l'espace qui permet la liaison automobile entre un terrain et la voie ou l'emprise publique qui le dessert. L'accès peut être selon le cas :
‐ un linéaire de terrain ("portail") ou de construction ("porche"), ‐ une partie de terrain dédiée à un usage de passage automobile ("bande d'accès").
Est considéré comme bande d'accès : ‐ soit une allée ou un chemin privé et réservé, destiné aux liaisons internes à une unité foncière, ‐ soit une servitude de passage automobile établie sur terrain privé et permettant la desserte d'un autre terrain comportant un maximum de 2 logements, d'1 activité, ou d'1 logement et 1 activité.
Un passage automobile qui ne répond pas à la définition ci-dessus de "bande d'accès" constitue une "voie".
Acrotère Muret en parti sommitale de la façade, situé au-dessus d'une toiture terrasse (ou d'une toiture à pente cachée) et constituant des rebords ou garde-corps pleins. Lorsqu'elle prend l'acrotère comme référence, la hauteur réglementée d'une construction est mesurée au niveau le plus haut de l'acrotère.
Affouillement - Exhaussement des sols Les affouillements et exhaussements de sols peuvent être des tranchées, bassins ou étangs, travaux de remblaiement ou déblaiement … Le Code de l'Urbanisme définit quels sont les affouillements et exhaussements de sols soumis soit à déclaration, soit à autorisation, selon leur superficie et leur profondeur ou hauteur. Il est rappelé que, même si le code de l'urbanisme ne soumet pas des travaux à autorisation ou déclaration préalable, ceux-ci doivent respecter les dispositions du présent règlement.
Alignement L’alignement est la limite, constituée par un plan vertical, entre un terrain privé et les voies (publiques ou privées) ou emprises publiques. L'alignement sert de référence pour déterminer l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, soit "à l’alignement" soit "en recul par rapport à l’alignement".
Aménagement d'une construction Tous travaux n'ayant pas pour effet de modifier le volume existant.
Annexe (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d'usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d'accès direct depuis la construction principale. Au sens du Code de l'Urbanisme, les piscines et les carports sont à considérer comme des constructions annexes.
Bâtiment (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Un bâtiment est une construction couverte et close.
Changement de destination Le changement de destination consiste à affecter à une construction existante une destination ou une sous-destination différente de celle qu'elle avait au moment où les travaux sont engagés.
Clôture Constitue une clôture, toute édification d'un ouvrage, à l'exception d'un bâtiment, destiné à séparer, même partiellement, deux fonds voisins, ou un fond privé avec soit le domaine public, une voie ou emprise publique ou une bande d'accès. Ne sont pas concernées par le présent règlement les clôtures et barrières des exploitations agricoles ou forestières.
Construction (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l'Homme, en sous-sol ou en surface.
Construction existante (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Constructions contigües Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l'une avec l'autre par des éléments fixes générant une emprise au sol.
Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif Il s’agit de l’ensemble des aménagements qui permet d’assurer à la population résidante et aux activités, les services collectifs dont elles ont besoin. Il s’agit notamment :
‐ des équipements d’infrastructures (voies, réseaux, installations et aménagements au sol et en soussol),
‐ des équipements de superstructures (bâtiments, locaux techniques, structures non closes), à vocation notamment hospitalière, sanitaire, sociale, d'enseignement et enfance, culturelle, sportive, de défense et sécurité, de transports collectifs, de services publics administratifs locaux, départementaux, régionaux et nationaux …).
Ces équipements peuvent être propriété et gérés par la puissance publique, ou bien par une structure privée ou parapublique poursuivant un objectif d’intérêt général.
Egout du toit L'égout constitue la limite ou ligne basse des pans de couverture, d'où sont récupérées les eaux de pluie.
Emprise au sol (définition issue du Lexique national d'urbanisme) L'emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénatures et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Modalités d'application pour le présent PLU : Ne crée pas d'emprise au sol :
‐ les constructions enterrées, ‐ les terrasses ne présentant pas une hauteur significative (< 30 cm) par rapport au terrain naturel
avant travaux.
Espaces libres de pleine terre et autres espaces libres Les "espaces libres de pleine terre" visés dans le présent règlement correspondent aux surfaces du terrain conservées ou aménagées en pleine terre et plantés (pelouse, arbustes, arbres …). Sauf indication particulière dans le règlement des zones, les autres espaces libres visés par le présent PLU sont ceux non occupés par des constructions, des installations, des aires de stationnement artificialisées (bitumées ou bétonnées) ou des voiries.
Extension (définition issue du Lexique national d'urbanisme) L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Il est précisé que les carports ne relèvent pas d'une extension.
Façade (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Les façades d'un bâtiment ou d'une construction correspondent à l'ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l'isolation extérieure et les éléments de modénature. Le nu de la façade est la partie extérieure du mur comprenant l'isolation, faisant abstraction des retraits et des modénatures.
Faîtage Ouvrage en partie haute d'un toit en pente, où se rencontre deux versants de pentes opposées.
Gabarit (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur (définition issue du Lexique national d'urbanisme) La hauteur d’une construction correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale, au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande.
Modalités pour l'application de la hauteur maximale prescrite par le Règlement : ‐ Sur terrain plat, la hauteur de la construction est mesurée le long de chaque façade de la construction. ‐ Lorsque le terrain naturel ou la voie est en pente, la hauteur maximale est mesurée à la partie médiane de la façade. ‐ Ne sont pas prises en compte pour le calcul de la hauteur maximale, les installations techniques privées (cheminées, éoliennes destinées à une production électrique individuelle …) et les installations techniques nécessaires aux réseaux publics ou d'intérêt collectif (notamment du réseau électrique).
Limites séparatives (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types :
‐ les limites séparatives latérales : ce sont les limites du terrain qui aboutissent à une voie ou une emprise publique. Elles ont un contact en un point avec la limite bordant la voie ou l'emprise publique.
‐ les limites séparatives postérieures : ce sont les limites d’un terrain qui n’ont aucun contact avec une voie ou une emprise publique. Elles se situent généralement à l'opposé des limites bordant les voies.
En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques
Local accessoire (définition issue du Lexique national d'urbanisme) Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
16 Noue Fossé large et peu profond, aux rives en pente douce, et généralement végétalisé. Séquence de voie ou séquence bâtie Ensemble de constructions, situées sur une même façade de voie ou en vis-à-vis de part et d'autre de la voie, sur un ou plusieurs îlots, qui présentent une unité d'aspect du fait de leur mode d'implantation et/ ou de leur architecture. Voies et emprises publiques (définition issue du Lexique national d'urbanisme) La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Modalités d'application pour le présent PLU : Pour l'application du règlement et notamment de ses articles 4.1 et 9.2, la définition de voie est précisée comme suit
‐ les voies visées par le règlement comprennent les voies publiques et les voies privées ouvertes à la circulation générale,
‐ un espace de circulation ne répondant pas à la définition d'une bande d'accès (cf. définition ciavant) constitue une voie.
Voie en impasse Voie disposant d'un seul accès sur une autre voie ouverte à la circulation publique.
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
CARACTERE DE LA ZONE
La zone UA est une zone multifonctionnelle, destinée principalement à l’habitat. Elle couvre les secteurs du centre-bou
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.