Aller au contenu
Edifiable

Zone UI

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?

Le règlement de la zone UI, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 59 rubriques, avec une recherche
Rubrique UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UI1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ

ARTICLE UI1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,

CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

1.1.1. CONSTRUCTIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS INTERDITS :

§ Sont interdites toutes les destinations non mentionnées à l’article 1.1.2 suivant § En outre sont interdits, les travaux ou aménagements suivants :

- l’ouverture et l’exploitation de carrières - les terrains de camping et de caravaning et les parcs résidentiels de loisirs* - les habitations légères de loisirs* - le stationnement de caravanes pour une durée supérieure à trois mois par an

1.1.2. CONSTRUCTIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS ADMIS SOUS CONDITIONS :

§ Sont admis les entrepôts, les bureaux, les industries et les équipements d’intérêts collectifs et services publics.

§ Dans la « zone d’activité économique des Camiers », sont autorisés uniquement les entrepôts et les bureaux, dans le respect des principes définis dans l’Orientation d’Aménagement et de

Programmation (pièce n°3 du Plan Local d’Urbanisme). Chapitre Ui2.

Rubrique UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS*

2.1.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS*

DISPOSITIONS GÉNÉRALES § Toute construction doit être implantée en retrait d’au moins 5 mètres de l’alignement* des voies*, à l’exception de la voie de desserte interne à la zone d’activité.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : § La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres. § Une implantation en limite séparative* peut être admise en cas de construction accolée à un bâtiment lui-même implanté sur la même limite séparative*.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES § Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’intégration dans le site, des dispositions autres peuvent être prescrites. § Pour l’extension* des constructions existantes qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, une implantation différente peut être autorisée à condition de ne pas aggraver la nonconformité à la règle ou que les travaux soient sans effet sur ces dispositions.

ZONE Ui

§ Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, en raison de leur nature, de leur fonctionnement, pour des questions de sécurité ou architecturales, une implantation différente est admise.

Rubrique UI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR*

DISPOSITIONS GÉNÉRALES La hauteur des constructions ne peut excéder 12 mètres au faitage et 10 mètres à l’acrotère.

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES § Pour l’extension* des constructions existantes qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, une hauteur différente peut être autorisée à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment principal. § Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, en raison de leur nature, de leur fonctionnement, ou pour des questions de sécurité ou architecturales, une hauteur différente peut être admise. Cependant, la hauteur doit être adaptée à l'usage et s'intégrer à l'environnement existant.

Rubrique UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les dispositions de cet article commun à toutes les zones, figurent dans les dispositions générales du présent règlement (titre I – 4).

Rubrique UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

2.3.1. ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS

§ Après construction, la remise en état du terrain doit être effectuée selon les lignes naturelles du paysage.

§ Les espaces libres doivent être végétalisés. § Les haies des clôtures végétales doivent être composées d’essences locales en mélange. Les essences végétales préconisées figurent dans les dispositions générales du présent règlement (titre I –4)

2.3.2. CONTINUITÉS ECOLOGIQUES

Les zones humides et les haies identifiées sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, sont protégées et font l’objet de prescriptions spécifiques figurant dans les dispositions générales du présent règlement (titre I – 6).

Rubrique UI 8Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et des installations doit être assuré en dehors des voies*, sur le tènement* foncier support de l’autorisation d’urbanisme.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UI comme partout.
Sans numéroDispositions générales

COMMUNE DE VERANNE

DÉPARTEMENT DE LA LOIRE

MODIFICATION SIMPLIFIÉE N°2 DU PLAN LOCAL D’URBANISME

III – PIÈCE 5 RÈGLEMENT ÉCRIT

Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal en date du 20 juin 2023 Le Maire, Monsieur Michel Borel

MAIRIE DE VERANNE 1 Place de la mairie 42 520 VERANNE

04 74 87 37 52 mairie@veranne.fr

SOMMAIRE

Préambule............................................................................................................................................ 5 Titre I. DISPOSITIONS GENERALES.........................................................................................................9 Titre II. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES............................................................... 55

Dispositions applicables à la zone Ua..............................................................................................................59 Dispositions applicables à la zone Ub..............................................................................................................65 Dispositions applicables à la zone Uc ..............................................................................................................71 Dispositions applicables à la zone Ud..............................................................................................................77 Dispositions applicables à la zone Ui...............................................................................................................83 Titre III. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ......................................................... 85 Dispositions applicables à la zone AUa............................................................................................................89 Dispositions applicables à la zone AUb ...........................................................................................................93 Dispositions applicables à la zone AUc............................................................................................................97 Dispositions applicables à la zone AUd ......................................................................................................... 101 Dispositions applicables à la zone AUi .......................................................................................................... 105 Titre IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ........................................................... 107 Dispositions applicables à la zone agricole .................................................................................................... 111 Titre V. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES ................................ 115 Dispositions applicables à la zone naturelle et forestière .............................................................................. 119 Annexes. .......................................................................................................................................... 123

Véranne – Plan Local d’Urbanisme – Règlement Page 3/133

1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique sur l’ensemble du territoire communal de Véranne.

2. DÉLIMITATION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire communal est divisé en zones urbaines (U), zones à urbaniser (AU), zones agricoles (A) et zones naturelles et forestières (N).

- Les zones urbaines dites « U » - Article R151-18 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. »

- Les zones à urbaniser dites « AU » - Article R151-20 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone. »

- Les zones agricoles dites « A » - Article R151-22 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.»

- Les zones naturelles et forestières dites « N » - Article R151-24 du Code de l’Urbanisme « Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. »

Véranne – Plan Local d’Urbanisme – Règlement Page 7/133

3. MODE D’UTILISATION DU RÈGLEMENT ÉCRIT

Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes aux dispositions du règlement.

Les prescriptions réglementaires contenues dans le TITRE I « Dispositions générales » s’appliquent à toutes les zones du Plan Local d’Urbanisme. Il est donc nécessaire d’en prendre connaissance avant de se reporter au règlement de la zone dans laquelle se situent les travaux ou occupations du sol projetés. Le règlement des différentes zones est détaillé dans les TITRES II à V. Les définitions nécessaires à la bonne compréhension et à l’application du règlement figurent en annexe. Les termes définis sont marqués d’un astérisque (*) dans le texte.

Les règles de chaque zone du PLU sont organisées en 3 chapitres : § Chapitre 1. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité Ce chapitre fixe les règles relatives aux « destinations » et « sous-destinations » des constructions et usages du sol et activités autorisées ou interdites ou soumises à conditions particulières. § Chapitre 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Ce chapitre fixe les règles concernant : - L’implantation des constructions par rapport aux voies, aux espaces publics et aux limites séparatives* - La hauteur* et l’emprise au sol* des constructions - L’insertion urbaine, architecturale et paysagère des constructions - La végétalisation, le traitement des espaces libres* - Les conditions de stationnement § Chapitre 3 : Équipements et réseaux Ce chapitre fixe les conditions de desserte des parcelles par la voirie et les accès*, et par les réseaux de distribution en eau potable, électricité… ainsi que les règles relatives à la gestion des rejets (déchets, eaux usées et eaux de ruissellement).

1. DISPOSITIONS COMMUNES RELATIVES AUX EQUIPEMENTS ET RÉSEAUX

1.1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES* OU PRIVÉES

1.1.1 ACCÈS* L’accès doit être adapté à l'opération qu’il dessert. Il doit être assuré par une voie publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas présenter de risques pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Cette gêne sera appréciée, notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité à un accès par unité foncière et par voie. Le gestionnaire de la voie devra être consulté pour tout aménagement. Les accès ne doivent pas présenter de pente supérieure à 10 % sur les 5 premiers mètres de la voie d’accès comptés à partir de l’alignement.

1.1.2 VOIRIE* Les dimensions, tracés, profils et caractéristiques des voies publiques ou privées doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent, aux besoins des opérations qu'elles desservent et notamment permettre l'approche et la manœuvre des véhicules de lutte contre l'incendie.

1.2 DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1.1.1. EAU POTABLE Toute construction ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Toutefois, en cas d’absence de réseau de distribution, une alimentation par puits, captage de source ou forage est possible sous réserve que soient établies la potabilité et la suffisance du débit pour l’utilisation du sol envisagée. Dispositions à prendre en compte : Disconnexion Pour toutes les constructions, les mesures nécessaires doivent être prises pour protéger le réseau public d'eau potable et les réseaux intérieurs privés destinés aux usages sanitaires, contre les risques de retour d'eau polluée, par un dispositif agréé. Toute communication entre des installations privées (alimentées par des puits, forages ou réutilisation des eaux de pluies) et les canalisations de la distribution publique est formellement interdite. Alimentation en eau potable par une ressource privée L'utilisation d'une ressource privée (captage, source, forage) pour l'alimentation en eau potable, en l’absence du réseau de distribution public ne peut être autorisée qu'aux conditions suivantes : - L’utilisation d'une ressource privée à usage unifamilial est soumise à déclaration auprès du maire de la commune concernée

- L’utilisation d'une ressource en eau privée pour l'alimentation en eau potable de plus d'une famille, des établissements recevant du public (ERP) et des ateliers de transformation alimentaire (salles de traite, laiteries, fromageries...), est soumise à autorisation préfectorale.

- La potabilité des ressources, leur protection effective vis-à-vis des pollutions accidentelles et chroniques et la disponibilité des ressources, qui doivent pouvoir alimenter les bâtiments desservis en période d'étiage, doivent être assurées.

1.1.2. ENERGIE / ELECTRICITE

Les réseaux (électricité, téléphone, haut débit,…) doivent être enfouis dans la propriété privée jusqu’au point de raccordement situé en limite des voies ou des emprises publiques*, sauf en cas d’impossibilité technique dûment justifiée.

1.1.3 EAUX USÉES

Dans les secteurs desservis par le réseau d’assainissement collectif, le raccordement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation rejetant des eaux usées conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Dans les secteurs non desservis par le réseau d’assainissement collectif, un système d’assainissement non collectif, conforme à la réglementation en vigueur peut être admis, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès de la Communauté de Communes du Pilat Rhodanien.

Le règlement d’assainissement des eaux usées en vigueur est annexé au PLU.

Dispositions à prendre en compte :

Il est rappelé que tout déversement d'eaux usées non domestiques au réseau public de collecte des eaux usées doit faire l'objet d'une demande d'autorisation de rejet auprès de la structure compétente en la matière. Cette disposition peut concerner les rejets d'activités commerciales, artisanales, industrielles, agricoles, touristiques, mais aussi les rejets d'eaux pluviales ou d'eaux de vidange de piscines privées.

En cas d'évolution de l'activité entraînant une modification de la nature ou du volume des rejets, l'autorisation de déversement doit faire l'objet d'une mise à jour.

1.1.4 EAUX PLUVIALES Les dispositions applicables sont celles du zonage d’assainissement des eaux pluviales en vigueur. Toute construction doit respecter les prescriptions de ce zonage qui fixe les modalités de gestion des eaux pluviales sur le territoire communal. Ce document annexé au PLU permet notamment de définir et préciser les solutions et techniques de traitement et gestion des eaux pluviales (récupération, infiltration, rejet, traitement).

Les eaux pluviales et eaux usées doivent être séparées sur l’emprise des projets.

Une infiltration des eaux pluviales à la parcelle doit être recherchée quelle que soit la taille du projet. Pour tous les projets (hors extension), a minima, un dispositif d’infiltration des eaux de pluie de 15 l/m2 de surface imperméabilisée sera mis en œuvre.

En cas d’impossibilité de gestion à 100% des eaux pluviales par infiltration (justifiée dans le cas d’une opération d’ensemble par une étude technique), un rejet dans le milieu naturel ou une infrastructure d’eaux pluviales pourra être autorisée, après mise en œuvre d’un dispositif de rétention :

- Pour toute nouvelle construction d’emprise au sol < 300 m2, il sera exigé : - un ouvrage d’une capacité minimale de 50 l / m2 d’emprise au sol de la construction avec un orifice de régulation d’un diamètre de 30 mm minimum - un débit de fuite minimale de 2 l/s

- Pour toute nouvelle construction d’emprise au sol > 300 m2 (opération d’ensemble), il sera exigé :

- un dimensionnement du dispositif pour une pluie de période de retour 30 ans ; - un débit de fuite maximal de 5 l/s.ha (valeur minimale de 2 l/s). - une étude de sol et de dimensionnement obligatoire (sur la base ou non des abaques). Ces prescriptions sont cumulatives En plus des obligations formulées ci-dessus, il est vivement recommandé : - la création d’ouvrage de rétention non étanches (jardins de pluie, massifs drainants…) et la limitation de l’utilisation des solutions étanches de type cuve. Ces dispositifs sont cependant utiles dans les zones à risque de mouvement de terrain ou de présence d’écoulements souterrains, où l’infiltration est déconseillée ; - la mise en œuvre d’un dispositif de récupération des eaux de pluie de 20 l/m2 de toiture et dans la limite de 10 m3 ; - la mise en œuvre d’un dispositif de prise en charge des eaux pluviales favorisant la décantation des particules fines avant rejet au milieu naturel (collecte superficielle, bassins de dépollution…) - la réduction de l’imperméabilisation des projets par l’emploi de matériaux perméables - la préservation des zones humides, des axes et corridors d’écoulement, des haies et des plans d’eau.

Dispositions à prendre en compte : Il est rappelé que la récupération des eaux de pluie doit s'effectuer à l'aval de toitures inaccessibles et que leurs usages à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments doivent s'effectuer dans le respect des normes règlementaires, en particulier en ce qui concerne : § Les usages autorisés :

- les usages extérieurs (arrosage, lavage des véhicules, etc.) ; - à l’intérieur des habitations : alimentation des chasses d’eau et lavage des sols ; - à titre expérimental, le lavage du linge, sous réserve d’un traitement adapté (déclaré auprès du ministère en charge de la santé) de l’eau de pluie, assurant notamment une désinfection ; - les usages professionnels et industriels, à l’exception de ceux requérant l’usage d’une eau potable ; Leur réutilisation à l’intérieur de certains établissements recevant du public est strictement interdite. § Les règles techniques générales : - tout raccordement, qu’il soit temporaire ou permanent, du réseau d’eau de pluie avec le réseau de distribution d’eau potable est interdit ; - à proximité immédiate de chaque point de soutirage d’eau de pluie, doit être implantée une plaque de signalisation qui comporte la mention « eau non potable » et un pictogramme explicite. § Les règles techniques spécifiques en cas de réseau d’eau de pluie à l’intérieur du bâtiment :

- dans les bâtiments à usage d’habitation, la présence de robinets de soutirage distribuant chacun des eaux de qualité différente (eau potable/eau de pluie) est interdite dans la même pièce, à l’exception des caves, sous-sols et autres pièces annexes à l’habitation. Les robinets d’eau de pluie sont verrouillables ;

- les canalisations de distribution d’eau de pluie, à l’intérieur des bâtiments, doivent être repérées de façon explicite par un pictogramme « Eau non potable », à tous les points suivants : entrée et sortie des vannes et des appareils, aux passages de cloisons et de murs.

En outre, pour les secteurs situés aux abords des routes départementales, il convient de respecter les prescriptions spécifiques figurant dans les dispositions générales (titre I – 2).

2. PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES AUX ABORDS DES ROUTES DÉPARTEMENTALES

La commune de Véranne est traversée par trois routes départementales classées dans le réseau d’intérêt local (RIL) :

- la RD 34 - la RD 63 - la RD 63-1

1.1 LIMITATION DES ACCÈS*

Le long des routes départementales, la création et la modification des accès privés sont soumises à une permission de voirie instruite au nom du Département, par le service gestionnaire, au titre de l’article L.113-2 du Code de la voirie routière. Cette disposition concerne l’ensemble des sections des routes départementales, qu’elles soient situées en rase campagne ou en agglomération.

Les nouveaux accès sont interdits sur une route départementale lorsque l'accès est possible sur une autre voie ouverte au public et de moindre importance en application de l’article R.111-6 du Code de l’urbanisme.

Si les conditions de sécurité de la route départementale ne sont pas réunies, l’autorisation peut être refusée ou des prescriptions d’aménagement peuvent être imposées.

En rase campagne jusqu’aux limites d’agglomération, le nombre des accès sur les routes départementales peut être limité dans l'intérêt de la sécurité des usagers.

Le regroupement des accès est à privilégier. Un seul accès est accordé par unité foncière. Tout accès supplémentaire n’est autorisé que s’il est dûment motivé.

L’implantation des accès doit respecter des dispositions techniques de visibilité et de lisibilité afin de garantir la sécurité des usagers utilisateurs de l’accès et ceux circulant sur la route départementale.

Lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité et au fonctionnement des carrefours, les nouveaux accès sont interdits à leur proximité (recul de quinze mètres recommandé).

1.2 MARGES DE RECUL DES CONSTRUCTIONS*, RECUL DES OBSTACLES LATÉRAUX ET DES EXTENSIONS* DE BÂTIMENTS EXISTANTS

Les marges de recul s’appliquent aux constructions nouvelles situées le long des routes départementales en dehors des limites d’agglomération matérialisées conformément à l’article R110-2 du Code de la Route quelque soit la zone du PLU concernée.

Ne sont pas concernés par les marges de recul : les extensions limitées de bâtiments existants, les annexes* (piscines, abris de jardin,…), les installations et ouvrages nécessaires aux services publics s’ils n’aggravent pas la sécurité et ne compromettent pas la stabilité et le fonctionnement de la route.

Les valeurs des marges de recul sont un minimum à respecter et sont calculées à partir de l’axe de la route départementale.

ROUTES DEPARTEMENTALES

MARGES DE RECUL PAR RAPPORT A L’AXE

Numéro RD34 RD63 RD63-1

Nature RIL RIL RIL

Habitations 15m 15m 15m

Autres constructions 15m 15m 15m

En outre, les reculs particuliers suivants sont à respecter au-delà des limites d’agglomération : - Recul des obstacles latéraux : dans un objectif de sécurité, l’implantation des ouvrages en bordure de voie ne doit pas restreindre les conditions de visibilité sur l’itinéraire, et notamment dans les carrefours et ne doit pas constituer d’obstacle dangereux. Ainsi, en concertation avec les demandeurs, sont recherchées la ou les implantations la ou les plus éloignées possibles du bord de la chaussée et au-delà des fossés et/ou des équipements de sécurité. - Extensions de bâtiments existants : tout projet d’extension de bâtiment existant à l’intérieur des marges de recul ne doit pas réduire les distances de visibilité des usagers de la route, notamment en intérieur des courbes, ainsi que les possibilités d’aménagements futurs des routes départementales. - Servitudes de visibilité : les propriétés riveraines ou voisines des routes départementales, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux pour la circulation publique, peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité.

1.3 PRISE EN COMPTE DES EAUX PLUVIALES

Les fossés des routes départementales ne sont pas destinés à recevoir les eaux pluviales découlant de l’imperméabilisation due notamment à l’urbanisation. Les nouvelles constructions et les extensions de bâtiments existants doivent tenir compte des eaux de ruissellement de la chaussée et doivent permettre le maintien des servitudes existantes en portant une attention toute particulière aux passages anciens des rejets d’eaux pluviales. Dans les cas de projets situés en amont des routes départementales, et d’impossibilité d’effectuer les rejets des eaux de pluies ailleurs que dans les fossés de celles-ci, le rejet des eaux pluviales ne peut éventuellement être accepté que sous réserve du respect des conditions suivantes :

- Nul ne peut, sans autorisation, rejeter dans les fossés de la route départementale des eaux provenant de propriétés riveraines, en particulier par l'intermédiaire de canalisations, drains ou fossés, à moins qu'elles ne s'écoulent naturellement.

- L’ouverture à l’urbanisation des zones situées en bordure des routes départementales ne doit pas entraîner des rejets nouveaux dans les fossés de la route. La gestion des eaux pluviales issues des opérations de viabilisation est exclusivement assurée par les aménageurs.

- Dans le cas d’une impossibilité démontrée, l’aménageur doit réaliser sur sa propriété les ouvrages nécessaires pour assurer la rétention des eaux pluviales. Dès lors, les rejets dans les fossés de la route peuvent être admis s’il s’agit des eaux pluviales provenant de déversoir des ouvrages de rétention, dans la limite des seuils définis par les documents réglementaires de gestion des eaux pluviales et dans la mesure où, le cas échéant, le fossé a été préalablement calibré en fonction du volume d’eaux pluviales à rejeter. Dans ce cas, une convention passée entre le Département et l’aménageur précise les conditions techniques et financières de calibrage du fossé de la route.

3. PRISE EN COMPTE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION AUTOUR DES CAPTAGES D’EAU POTABLE

La commune de Véranne est concernée par des périmètres de protection autour de plusieurs captages d’eau potable et d’un barrage :

- Captage des sources du Mantel 1, 2 et 3 : les périmètres de protection font l’objet de Servitudes d’Utilité Publique instaurées par l’arrêté préfectoral n°AG77-163 du 26 août 1977 pour la source de Mantel 1 et par arrêté préfectoral n°AG93-595 du 14 septembre 1993 pour les sources de Mantel 2 et 3.

- Captage des sources de Boissonnet, Fanget Ouest et Est, Raillat (supérieure, médiane et inférieure) : les périmètres de protection font l’objet d’une Servitude d’Utilité Publique instaurée par arrêté préfectoral n°AG91-56 du 17 avril 1991.

- Captage des sources de Barbier Sud, Nord, Gravier, Cluzel et Paillaud : les périmètres de protection font l’objet de Servitudes d’Utilité Publique instaurées par arrêté préfectoral n°AG86-238 du 20/10/1986 pour les sources de Barbier Nord, Paillaud, Gravier et Cluzel et par arrêté préfectoral n°AG90-813 du 21/09/1990 pour la source de Barbier Sud.

- Barrage du Dorlay : les périmètres de protection font l’objet d’une Servitude d’Utilité Publique instaurée par arrêté préfectoral du 05/08/1970. Une procédure de révision de DUP est actuellement en cours s’appuyant sur un avis de l’hydrogéologue agréé en matière d’hygiène publique rendu en date du 10/01/2010 (P. Michal). Véranne est concernée par le périmètre de protection éloignée.

Tout pétitionnaire devra prendre en compte l’existence de ces servitudes et respecter les prescriptions liées en se reportant aux dispositions définies ci-après, aux documents graphiques et annexes du Plan Local d’Urbanisme.

DANS LES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION IMMÉDIATE : Les dispositions concernant ces périmètres figurent dans les arrêtés préfectoraux du 26 Aout 1977, du 14 septembre 1993, du 17 avril 1991, du 20 octobre 1986 et du 21 septembre 1990. Notamment, à l’intérieur de ces périmètres :

- Toutes les activités, installations et dépôts sont interdits, à l’exclusion des activités d’entretien, d’exploitation, de contrôle des ouvrages et du périmètre de protection immédiate.

- Les terrains inclus dans ce périmètre sont acquis en pleine propriété de la commune. Ils doivent être entourés d’une clôture solide de façon à rendre cette zone inaccessible au public et au bétail.

- Les clôtures supérieures doivent être longées par un fossé destiné à rejeter latéralement les eaux de ruissellement.

DANS LES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION RAPPROCHÉE : Les prescriptions liées à ces périmètres figurent dans les arrêtés préfectoraux du 26 aout 1977, du 14 septembre 1993, du 17 avril 1991, du 20 octobre 1986, du 21 septembre 1990. A l’intérieur de ces périmètres sont notamment interdits les usages du sol suivants :

- le forage de puits, la recherche et le captage des eaux souterraines, - l’exploitation de carrières à ciel ouvert, l’ouverture ou le remblaiement d’excavations, - l’installation de canalisations, réservoirs ou dépôts d’hydrocarbures liquides ou gazeux, le dépôt de produits radio-actifs, de produits chimiques et le rejet d’eaux usées de toute nature, - l’édification de toute construction superficielle ou souterraine.

DANS LES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION ELOIGNÉE : Les prescriptions liées à ces périmètres figurent dans les arrêtés préfectoraux du 26 aout 1977, du 14 septembre 1993, du 17 avril 1991, du 20 octobre 1986, du 21 septembre 1990 et du 5 août 1970. Pour les périmètres de protection éloignée autour des captages des sources de Barbier Sud, Barbier Nord, Paillard, Gravier et Cluzel :

- Tout projet de construction sans égout et de captage d’eau souterraine doit être soumis à l’avis du géologue officiel

Pour les périmètres de protection éloignée autour des captages des sources de Mantel 1, 2 et 3 : - Les activités installations, dépôts et autres pourront être autorisés par arrêté préfectoral, aux conditions qu’il fixera, après consultation des services concernés

Pour les périmètres de protection éloignée autour des captages des sources de Boissonnet, Fanget Ouest et Est, Raillat (supérieure, médiane et Inférieure) :

- Tout propriétaire d’une activité, installation ou dépôt réglementé qui voudrait y apporter une quelconque modification et toute personne qui voudrait créer ou implanter une activité une installation ou un dépôt devra faire connaître son intention au Préfet. Une enquête de hydrogéologique pourra éventuellement être prescrite. Le préfet fixera les dispositions prescrites en vue de la protection des eaux.

4. DISPOSITIONS COMMUNES RELATIVES À LA QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

DISPOSITIONS COMMUNES RELATIVES A LA QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, les constructions doivent respecter le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, les sites, les paysages naturels ou urbains. L’insertion de la construction dans son environnement naturel et bâti, doit être assurée conformément aux dispositions du présent article, dans le respect du code de l’urbanisme.

Tout projet de construction doit participer à la préservation et la mise en valeur, y compris par l’expression architecturale contemporaine, des caractéristiques dominantes du tissu urbain dans lequel il s’insère.

L’article 11 se décline selon de grandes thématiques. Pour chacune d’entre elles, il y a des prescriptions/ interdictions qui sont opposables et des recommandations qui ont valeur de simples conseils. Certaines prescriptions/interdictions sont illustrées. Dans ce cas, les illustrations ont une valeur d’opposabilité. Les illustrations portant sur le simple conseil sont précédées du mot «Exemple». Des encarts permettent d’identifier les prescriptions liées aux bâtiments patrimoniaux (encadré en trait plein) et les recommandations liées à la thermique du bâtiment (encadré en pointillés).

Prescriptions s’appliquant aux bâtiments patrimoniaux Recommandations concernant la thermique du bâtiment

1. INTÉGRATION AU SITE

INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

- Les constructions dont l’aspect général ou certains détails sont d’un type régional affirmé étranger à la région

- Les mouvements de sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti

Exemple de construction de type «chalets» et madriers à assemblage croisé

-Tous les éléments architecturaux faisant office de signalétique pour les locaux commerciaux.

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Exemple d’architecture faisant office de signalétique

Les éléments d’architecture anciens présentant un caractère technologique ou archéologique ayant valeur de patrimoine doivent être conservés ou remis en valeur à l’occasion de travaux de restauration.

La construction neuve, l’extension, la réhabilitation d’un bâtiment situé dans un rayon de 50 mètres autour d’un bâtiment répertorié parmi les bâtiments d’intérêt architectural et/ou patrimonial ou d’un ensemble patrimonial répertorié doit procéder d’une technologie harmonique de celle du bâtiment ou ensemble patrimonial en ce qui concerne la couverture, les ouvertures, le volume, la toiture, l’aspect des matériaux.

Exemple d’élément d’architecture ayant valeur de patrimoine : linteau cintré en pierre

RECOMMANDATIONS

Lors de l’instruction de la demande d’autorisation, une attention particulière est portée sur :

1 - L’adaptation des constructions et des abords à la pente naturelle du terrain

2 - Le gabarit et la forme des volumes 3 - La forme et les couvertures des toitures 4 - L’organisation et l’aspect des façades 5 - Le traitement des limites de la parcelle ainsi que des abords des constructions.

Parmi les constuctions dont l’aspect général ou certains détails sont d’un type régional affirmé étranger à la région on peut citer le mas provençal, le chalet type « savoyard », la maison dite « Louisiane », la maison nordique en briques ...

Le diagnostic du document d’urbanisme fait un inventaire des bâtiments ou ensembles de bâtiments d’intérêt architectural et/ou patrimonial et des éléments d’architecture anciens présentant un caractère technologique ou archéologique ayant valeur de patrimoine. Ces éléments, s’ils existent, sont mis en annexe du règlement du document d’urbanisme conformément à l’article du Code de l’urbanisme y faisant référence.

2. ADAPTATION DU BÂTI A LA PENTE

IINTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

- Les mouvements de sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti

- Les talus visibles de plus d’un mètre de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, quelle que soit la pente du terrain naturel

Exemple de mouvement de sol proscrit

H > 1.00 mètre TN : terrain naturel TF : terrain fini

- Les enrochements de type cyclopéen et les imitations de matériaux.

Exemple d’enrochements de type cyclopéen

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du bâtiment doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.

La construction doit être adaptée à la pente naturelle des terrains par encastrement ou étagement dans la pente naturelle des volumes qui la compose.

Pente <15 %, talus de l’ordre de 1 mètre pour 3 mètres

- Si la pente du terrain naturel est inférieure à 15 %, les talus créés doivent être plantés de préférence d’essences locales et seront de l’ordre de 1 m pour 3 m.

- Si la pente du terrain naturel est supérieure à 15 % , les murs de soutènement créés ne doivent pas excéder 2 mètres de haut et doivent être mis en oeuvre en pierres de pays, mur en gabions ou en maçonnerie enduite d’une teinte brun foncé proche de celle de la pierre locale.

Pente > 15 %, hauteur du mur de soutènement < 2 mètres

Cas particulier des bâtiments agricoles de grande capacité

INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

- Les mouvements de sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti

Exemple de

- Les enrochements de type cyclopéen et les imitations de matériaux.

mouvement de

PRESCRIPTIONS COMMUNES

H > 2.00 mètres TN : terrain naturel sol proscrit

Pour ce type de bâtiment, lorsqu’il y a création d’une plate-forme, TF : terrain fini support de son assiette, celle-ci est orientée de manière à prendre en compte au mieux la topographie des lieux et à minorer les terrassements.

Les déblais-remblais doivent être équilibrés sans apport de terres extérieur et les terres excédentaires doivent être évacuées.

La hauteur des talus visibles est portée à une hauteur maximale de 2 mètres.

Au delà, les déblais-remblais sont : - limités par un mur de soutènement maçonné et enduit de teinte brun foncé, en gabion ou en pierres de pays ou ; - régalés en pente douce sur le terrain et plantés d’essences locales

Toutefois, si la pente du terrain est supérieure à 15 % , la hauteur du déblai en amont est supérieure à la hauteur du remblai en aval.

Exemple d’enrochements de type cyclopéen

RECOMMANDATIONS

Solutions permettant de limiter les volumes de déblais et de remblais :

- Implantation des volumes bâtis parallèlement aux courbes de niveau

- Positionnement du sens de faîtage parallèlement à la pente naturelle du terrain

- Implantation des volumes bâtis le plus près possible de l’accès. Dans ce cas, soit la maison est à proximité de la rue ou bien le garage est déconnecté de la maison et est implanté à proximité de la rue.

Afin de mieux valoriser les espaces extérieurs et de favoriser leur usage tout en facilitant les accès au garage, il est préférable d’opter pour des plates-formes maintenues par un mur de soutènement ou bien une succession de terrasses ou de talus de hauteur limitée.

Axonométrie coupée

Plan

Axonométrie coupée

Axonométrie

coupée

Plan

Plan

Trois exemples d’implantations tirant profit de la pente naturelle

Exemple possible de construction où les pierres de pays sont litées par strates successives

La pente peut rendre une partie de la conception complexe. Mais elle est vecteur d’une richesse architecturale. Si celle-ci est pensée et réfléchie, l’édifice proposera des qualités spatiales uniques qui, en aucun cas, ne pourront être retrouvées sur un terrain plan.

Exemple d’aménagement de talus à privilégier (paillage naturel ou toile de jute)

Pente de 15%

Pente de 30%

Pente de 45%

Exemple d’aménagement des abords de la maison sur un terrain en pente

Exemples d’insertions dans la pente avec la rue de desserte en haut ou en bas de la parcelle (garage en beige)

2. VOLUMES a. La Forme

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les bâtiments devront être composés de volumes simples rectangulaires ou carrés pouvant être accolés.

Les adjonctions, extensions, surélévations devront présenter des volumes tels que l’aspect initial de la construction puisse transparaître après les travaux et respecter les règles de l’architecture originelle.

etc ...

Exemples de bâtiments aux volumes simples

Exemples d’adjonction Exemple de surélévation

Si le bâtiment présente une façade de plus de 30 mètres linéaires, il devra être fractionné en plusieurs volumes.

Exemples de fractionnement en plusieurs volumes.

Cas particulier des bâtiments d’habitation liés aux activités économiques (y compris agricoles)

Si l’habitation est réalisée dans le même volume que celui du bâtiment d’activité, elle doit être traitée comme le bâtiment auquel elle est liée en ce qui concerne le volume, la toiture, la couverture, les ouvertures et l’aspect des matériaux.

Exemples : habitation et activité, cohérence du traitement architectural

RECOMMANDATIONS

Les habitations individualisées ou groupées s’insérant dans un tissu urbain existant ou prolongeant celui-ci seront traitées en harmonie de volume, adaptées à l’échelle générale du bâti avoisinant.

Les équipements collectifs, par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits plus importants. Ce sont des bâtiments signifiants qui sont l’expression d’une volonté collective. A ce titre, ils disposent de prescriptions particulières (voir cidessous).

Thermique du bâtiment : Un volume compact (avec un faible developpé de façades) réduit la surface à isoler thermiquement et induit donc une réduction des coûts de construction et de chauffage.

b. La toiture

INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

- Les ouvertures non intégrées à la pente du toit

- Les éléments emblématiques en toiture.

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les pentes de toiture doivent être homogènes à l’échelle du bâti et pour des bâtiments situés sur une même parcelle.

A l’exception des toitures-terrasses autorisées et définies ci-après, les pentes de toiture seront comprises entre 25% et 45% et devront présenter deux pans par volume dans le sens convexe.

Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.

Les toitures présentant trois ou quatre pans ne sont autorisées que pour le volume principal et sous réserve que la hauteur du bâtiment à l’égout de toiture, en tout point du bâtiment mesurée à partir du sol fini, soit au moins égale à 6 mètres et que la longueur du faîtage soit au moins égale à 3 mètres.

Exemple d’insertion en rupture par rapport au contexte

Exemple d’inscription en continuité par rapport au contexte

Exemples d’ouvertures non intégrées à la pente du toit

L > 3 mètres H > 6 mètres

Toiture présentant 4 pans

Les toitures à un seul pan sont autorisées pour tout volume accolé par sa plus grande hauteur, à une construction de taille importante ou pour des annexes implantées en limite de propriété. Dans ce cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme aux cas présentés par l’illustration cicontre.

Pour répondre aux objectifs de production d’énergie solaire, l’inclinaison du pan de toiture, support du dispositif de production d’énergie, pourra être différente.

Les toitures-terrasses accessibles et aménagées, ou les toitures-terrasses végétalisées ne sont autorisées que :

- sur des volumes secondaires mitoyens à la construction principale - ou en jonction immédiate avec le terrain naturel - ou sur des bâtiments de jonction entre deux volumes .

Exemple de volume secondaire mitoyen et en jonction avec le terrain naturel

Les couvertures des toitures sont constituées : - de tuiles «canal» ou romanes en terre cuite de base rouge ou nuancé ou vieux toit ou - d’éléments verriers ou - de végétation.

Les revêtements adaptés aux toitures-terrasses accessibles et aménagées sont autorisés sous réserve qu’ils soient de teinte sombre et ne présentent pas de qualité de brillance.

Les toits à pans multiples sont autorisés pour les gloriettes d’une emprise au sol inférieure à 10 m².

Toiture une pente accolée ou implantée en limite

Exemples de toitures à un pan pour une construction accolée à un volume principal

Exemples de v

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.