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Le règlement de Villandry, texte intégral

19 articles repris mot pour mot du document opposable 37272_PLU_20250512, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

5 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

PLAN LOCAL D’URBANISME Règlement écrit

Commune de VILLANDRY

Département d’Indre et Loire

4- Règlement

PLU prescrit par délibération du Conseil Municipal du

13 Novembre 2014

PLU arrêté par délibération du Conseil Métropolitain du 27 juin 2019

PLU approuvé par délibération du Conseil Métropolitain 13 février 2020

du

PLAN LOCAL D’URBANISME – Règlement

4 1

SOMMAIRE

TITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES..................................................................................................................................3 PREAMBULE ........................................................................................................................................................................... 4 DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A L’ENSEMBLE DES ZONES........................................................................................................................................................................... 10 1. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité ................................................ 10 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères .............................. 16 3. Equipement et réseaux ..................................................................................................................................... 22

TITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES .............................................................................. 26 CH AP I TR E 1............................................................................................................................................................27 REGLES APPLICABLES À LA ZONE Uap.......................................................................................................................27 CH AP I TR E 2............................................................................................................................................................33 REGLES APPLICABLES À LA ZONE Ubp.......................................................................................................................33 CH AP I TR E 3............................................................................................................................................................39 REGLES APPLICABLES À LA ZONE Utp ....................................................................................................................... 39 CH AP I TR E 4............................................................................................................................................................44 REGLES APPLICABLES A LA ZONE Uh ......................................................................................................................... 44

TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ....................................................................... 49 C H A P ITR E 5.................................................................................................................................................................... 50 REGLES APPLICABLES À LA ZONE 1AUp.................................................................................................................... 50 C H A P ITR E 7.................................................................................................................................................................... 56 REGLES APPLICABLES À LA ZONE 2AUp.................................................................................................................... 56

TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ............................................................................ 58 CH AP I TR E 3............................................................................................................................................................59 REGLES APPLICABLES À LA ZONE A............................................................................................................................59

TITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES.........................................................................64 CH AP I TR E 9............................................................................................................................................................65 REGLES APPLICABLES À LA ZONE N ........................................................................................................................... 65 Comment construire sur un sol sensible au retrait-gonflement ? ...................................................... 73

TITRE 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

PREAMBULE

Article 1CHAMP D’APPLICATION DU PLAN

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de VILLANDRY.

Article 2PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD DES AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS

Les règles de ce plan local d’urbanisme (P.L.U.) se substituent aux règles générales d’utilisation du sol visées aux articles R.111-1/ L.101-1 et suivants du code de l’urbanisme.

S’ajoutent également aux prescriptions édictées par le présent PLU :

- Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire qui sont reportées en annexes du Plu conformément aux dispositions des articles R.151-51 et suivants du code de l’urbanisme.

- Les servitudes dont la liste est annexée aux articles R.151-52 et 53 du code de l’urbanisme dont certaines s’appliquent au territoire communal, à savoir notamment les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement.

Sont et demeurent applicables au territoire communal les articles législatifs du Code de l'Urbanisme, et notamment les articles :

- L.104.3 relatifs aux périmètres de déclaration d'utilité publique

- L.102-13 relatif aux périmètres de travaux publics

- L.421-5 relatif à la réalisation des réseaux

- L.111-6 à L.111-8 relatif aux routes à grande circulation et voies express.

Lotissements déjà approuvés

Pour tout projet situé à l'intérieur de ces derniers, le règlement applicable est celui du lotissement.

L'article L. 442-9 du code de l'urbanisme prévoit que les règles d'urbanisme contenues dans les documents approuvés du lotissement deviennent caduques au terme de dix années, à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document en tenant lieu, sauf si le maintien de ces règles a été demandé par les deux tiers des colotis détenant ensemble les trois quarts au moins de la superficie du lotissement ou les trois quarts de colotis détenant ensemble au moins les deux tiers de cette superficie.

Un seul lotissement est concerné sur la commune :

Plan Local d’Urbanisme – VILLANDRY - Le Clos des Glycines

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES – EMPLACEMENTS RÉSERVÉS

3.1 - LE TERRITOIRE COUVERT PAR LE PLU EST DIVISÉ EN :

 zones urbaines dites « zones U » dans lesquelles les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

 zones à urbaniser, dites « zones AU », secteurs à caractère naturel mais destinés à être ouverts à l’urbanisation.

 zone agricole dite « zones A » destinée à l'exploitation agricole du sol.  zones naturelles et forestières protégées dites « zones N ».

 Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre II du

présent règlement sont : Uap Zone centrale patrimoniale ancienne à vocation mixte Uapi Zone centrale patrimoniale ancienne à vocation mixte à caractère inondable et soumise à l’application du PPRi Val de Tours-Val de Luynes Ubp Zone d'extension de l'urbanisation affectée principalement à l'habitat dotée d’un caractère patrimonial Utp Zone urbaine à vocation touristique dotée d’un caractère patrimonial Uh Zone de densification exceptionnelle des hameaux dotée d’un caractère patrimonial

 Les zones à urbaniser auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre III

du présent règlement sont : 1AUp Zone destinée à être ouverte à l'urbanisation à court et moyen terme à vocation urbaine mixte dotée d’un caractère patrimonial 2AUp Zone destinée à être ouverte à l'urbanisation à long terme à vocation urbaine mixte dotée d’un caractère patrimonial

 La zone agricole à laquelle s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre IV du présent règlement est :

Ap Zone de protection des potentiels agronomiques, biologiques, ou économiques des terres, affectée essentiellement à l'activité agricole dotée d’un caractère patrimonial

 La zone naturelle et forestière à laquelle s'appliquent les dispositions des différents chapitres du Titre V du présent règlement est :

Np Zone naturelle à protéger en raison de la qualité des sites, milieux naturels et paysagers, et de leur intérêt d’un point de vue esthétique, historique et écologique, de leur caractère d'espaces naturels, et/ou de l'existence d'une exploitation forestière. Elle est dotée d’un caractère patrimonial. Elle comprend les secteurs : Npi correspondant au risque d’inondation avec l’application du PPRi Val de Tours-Val de

Luynes Nlpi correspondant aux zones naturelles inondables vouées à l’accueil d’équipements et de loisirs soumises à l’application du PPRi Val de Tours-Val de Luynes

3.2 - FIGURENT ÉGALEMENT SUR LE PLAN DE ZONAGE : − Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux

espaces verts publics.

− Les bâtiments agricoles identifiés au titre de l’article R151-11 du code l’urbanisme, qui « en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l’objet d’un changement de destination dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’exploitation agricole ».

− Les espaces boisés classés au titre de l’article L.113-1 et 2 du code de l’urbanisme.

- Les éléments remarquables du paysage, auxquels s’appliquent les dispositions des articles L.151-19 et 23 du code de l’urbanisme et disposant d’un contenu règlementaire précisé ci-dessous en référence aux éléments repérés dans le zonage

- Au titre des périmètres particuliers, les zones d’aléa de retrait et gonflement des sols argileux –cf plan des périmètres particuliers.

- Les zones de nuisances sonores de l’A85 et de la voie ferrée

Article 4LEXIQUE

Les définitions listées ci-dessous concernent uniquement l’application du présent règlement et viennent en complément du lexique national d’urbanisme (cf annexe) :

- Clôture : une clôture est ce qui sert à obstruer le passage, à enclore un espace. Les dispositions définies dans ce présent règlement ne concernent que les clôtures de façade sur rue. Les clotures en limites séparatives sont réglementées par le Code Civil

- Coefficient d’imperméabilisation : il comprend les surfaces imperméables des toitures, des terrasses, des parkings et des circulations imperméabilisées, par rapport à la surface globale d’une opération (lot ou ilot).

- Combles : partie supérieure d’un bâtiment située immédiatement sous la toiture et séparée des parties inféireures par un plancher ou une voûte ; il s’agit du volume compris entre le dernier étage et le toit.

− Habitation : Cette destination comprend : - Le logement : constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel

des ménages à l’exclusion des hébéregements couverts par la sous destination « hébergement ». La sous destination « Logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs - L’hébergement : recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyer avec service. Cette sous destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie

− Hébergement hôtelier : Cette désignation comprend les établissements commerciaux d’hébergement classés définis par l’arrêté du 14 février 1986 ou tout texte qui s’y substituera.L’hébergement hôtelier concerne tout établissement commercial d’hébergement classé (hôtel, résidence hôtelière et résidence de tourisme) faisant l’objet d’une exploitation permanente ou saisonnière. Il est constitué d’un groupe homogène de chambres ou d’appartements disposés en unités collectives ou pavillonnaires, offerts en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois à une clientèle touristique qui n’y élit pas domicile. Il est doté d’un minimum d’équipements et de services communs. Il est géré dans tous les cas par une seule personne physique ou morale.

Quel que soit son classement au regard de la réglementation des hôtels de tourisme, la résidence hôtelière ou de tourisme est distinguée de l’hôtel par la présence au sein des unités d’hébergement (chambres, appartements meublés, unités collectives ou pavillonnaires) de cuisines ou de « kitchenettes ».

Les résidences « services » ou « étudiantes », destinées aux étudiants, salariés, chercheurs..., ne sont pas rattachées à l’hébergement hôtelier car non concernées par une clientèle touristique.

Bureaux (services - activités tertiaires) : Cette destination comprend les locaux et

annexes dépendant d’organismes publics ou privés ou de personnes physiques, où sont exercées

des fonctions telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, information,

recherche et développement, ainsi que des activités essentiellement de services (services

informatiques, banques, agences immobilières, mutuelles, assurances...). Sont compris dans

cette catégorie les bureaux abritant l’exercice de professions libérales (avocats, notaires,

professions de santé, médecins, vétérinaires, géomètres, assureurs...).

Commerce : Cette destination comprend les locaux affectés à la vente de produits, de

prestations techniques ou de restauration de services. Ils sont accessibles à la clientèle, ainsi

que leurs annexes (à l’exception des locaux relevant de la destination artisanat définie ci-après).

Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus

d’un tiers de la surface totale. Cette destination inclut les restaurants.

Artisanat : Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des

activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place.

Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas représenter plus d’un tiers de la surface totale.

Industrie : Cette destination comprend les locaux principalement affectés à la fabrication

industrielle de produits.

Entrepôt : Cette destination comprend les locaux d’entreposage et de reconditionnement

de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage liés

à une activité industrielle, commerciale ou artisanale, lorsque leur taille représente plus d’un

tiers de la surface bâtie totale sur l’unité foncière, et de façon plus générale, tous locaux

recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans les

dits locaux.

Bâtiments agricoles : l’exploitation agricole s’entend comme des activités correspondant

à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et

constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les

activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de

production ou qui ont pour support l’exploitation (transformation, vente, hébergement, gîtes...).

Constructions d’intérêt collectif : Les constructions d’intérêt collectif sont des

constructions ou installations publiques ou privées répondant à un besoin d’intérêt général ou

abritant l’exécution d’une mission de service public, notamment dans les domaines hospitalier,

sanitaire, social, gérontologique, éducatif et services annexes, culturel, sportif, défense et

sécurité, ainsi que les services administratifs divers.

Constituent notamment des équipements collectifs :

les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou

nationaux qui accueillent le public ;

les crèches et haltes garderies ;

les établissements d’enseignement maternel, élémentaire, secondaire ou supérieur ;

les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche),

cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences médicalisées... ;

les établissements d’action sociale ;

les résidences sociales, dont les foyers d’hébergement des travailleurs ;

les établissements culturels et les salles de spectacles spécialement aménagées

les établissements sportifs à caractère non commercial ;

les lieux de culte déclarés comme tels et donc soumis aux obligations qui découlent de

leur caractère de lieu accueillant du public ;

les parcs d’exposition ;

les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux

(transports, poste, fluides, énergie, télécommunications, eaux) et aux services urbains (voirie,

assainissement, traitement des déchets, centres cuiseurs) ;

les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d’une politique de soutien à

l’emploi (hôtels d’activités, pépinières, incubateurs).

- Emplacement réservé pour création de voies et ouvrages publics : en application de l’article L.151-41 du code de l’urbanisme, sont reportés sur le plan de zonage, des emplacements réservés pour la création de voies et d’ouvrages publics. II s’agit d’un principe de localisation. Le tracé ou l’emprise exacte ne sont pas définis précisément.

Les aménagements, travaux ou constructions réalisés sur les terrains concernés par cette servitude ne doivent pas compromettre la réalisation de l’équipement envisagé. La servitude est levée après réalisation de l’équipement projeté. Les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer le droit de délaissement relevant des articles L. 152-2 et L. 230-1 du code de l’urbanisme.

Les terrains concernés par une servitude sont précisés au plan de zonage par un graphisme particulier et un numéro.

DISPOSITIONS GENERALES

APPLICABLES A L’ENSEMBLE DES ZONES

1. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité

1.1.1

Espaces Boisés Classés (EBC), au titre des articles L.113-1 et L.421-4

du Code de l’Urbanisme

Le classement en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation

du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont

notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les coupes et abattages

d’arbres sont soumis à déclaration préalable. Le défrichement est interdit.

Ces dispositions s’appliquent aux espaces boisés classés identifiés au document graphique.

1.1.2 Zones soumises au risque inondation

Dans les zones soumises aux risques d’inondation, l’ensemble des dispositions du PPRI en vigueur s’appliquent, y compris si elles sont plus contraignantes que celles du PLU.

De plus, les terrains compris entre les digues et la rivière sont soumis à l’article L2124-18 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques à savoir :

« L'édification de toute construction est interdite sur les terrains compris entre les digues et la rivière, sur les digues et levées, ou sur les îles.

Du côté du val, les ouvrages, plantations, constructions, excavations et clôtures situés à moins de 19,50 mètres du pied des levées sont soumis à autorisation préfectorale. L'autorisation prescrit les mesures nécessaires pour assurer, en toutes circonstances, la sécurité des biens et des personnes, l'accès aux ouvrages de protection, leur entretien ou leur fonctionnement.

En cas de non-respect de ces dispositions, le contrevenant est passible d'une amende de 150 à 12 000 euros. Il doit, après mise en demeure préalable, procéder à la remise en état des lieux. »

1.1.3 Préservation du paysage et de l’environnement

Toutes les constructions ou occupations du sol admises dans les zones, ne doivent pas compromettre le paysage urbain dans lequel elles s’insèrent ainsi que les façades, et préserver les grands principes architecturaux et les principaux éléments de décors.

Toutes les constructions admises dans les zones ne devront pas compromettre l’activité agricole ou forestière.

1.1.4 Zones soumises aux mouvements de terrain

Le risque de mouvements de terrain est induit par deux éléments principaux sur le territoire communal :

- Le risque lié à l’aléa de retrait et gonflement des sols argileux variant de fort à moyen : au sein de ces zones les conditions de constructions devront être conformes à la réglementation en vigueur (cf fiche technique en annexe / Plan des périmètres particuliers)

- Le risque lié à la présence de cavités souterraines : la commune recense plusieurs cavités souterraines, dont certaines en centre bourg. De ce fait il est fortement recommandé de procéder à une étude de sol avant tout travaux nécessitant des fondements. – cf Plan des périmètres particuliers.

Les constructeurs d’ouvrages se doivent de respecter les obligations et les normes de construction dans les zones susceptibles d’être affectées par ces risques de mouvement de terrain.

-

1.1.5 Zones soumises au risque sismique

La prévention du risque sismique est définie par les articles R.563-1 à R.563-7 du Code de L’Environnement. La zone de sismicité dont relève la commune est fixée par le décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010 créant un article D.563-8-1 au Code de l'Environnement. La commune est classée en zone de sismicité faible (zone 2) qui impose des mesures préventives obligatoires pour les bâtiments de catégories III et IV.

1.1.6 Zones soumises aux nuisances sonores

L’arrêté du 26 Janvier 2016 classe les infrastructures de l’A85 et de la voie ferrée comme pouvant être sources de nuisances sonores. En application de ce dernier, toute construction est interdite dans une bande de 100m de part et d’autre de l’axe de l’autoroute, tel que défini à l’article L.111-6 du code de l’urbanisme.

Une interdiction d’accès grève les propriétés limitrophes de l’autoroute, au titre des servitudes d’utilité publique, en application de l’article L.122 du code de la voirie routière et du décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

L’autorisation de construire peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiment sou ouvrages à éditer ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Des exceptions aux prescriptions suivantes peuvent être admises pour répondre à la mise en place de techniques constructives, formes architecturales, matériels et matériaux visant une optimisation énergétique des constructions ainsi qu’une meilleure gestion des eaux pluviales, à condition de faire preuve d’une bonne intégration dans le paysage naturel et/ou urbain dans lequel ils sont mis en œuvre.

2.1 Volumétrie et implantation des constructions

2.1.1 Volumes et terrassements

Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et être adaptés au relief du terrain. Lorsque la nature du sous-sol le permet, les citernes contenant des combustibles à usage domestique doivent être enterrées. Les nouvelles constructions doivent s’adapter au terrain naturel et s’intégrer au mieux par rapport aux différences de cotes altimétriques.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2.1.2 Emprise au sol

Dans les zones soumises aux risques d’inondation (concernées par le PPRi de la Loire), l’emprise au sol autorisée est celle soumise aux dispositions règlementaires du PPRi, annexé au présent PLU.

2.1.3 Hauteurs des constructions

La hauteur du sol naturel avant travaux devra être préservée au mieux. Les constructions devront tenir compte des côtes initiales et de la surélavation du terrain afin de préserver le paysage de la commune. Les abris de jardin ne devront pas dépasser 3m de hauteur maximale et les annexes 4m de hauteur maximale.

Illustration à titre d’exemple

2.1.4 Implantation d’équipements annexes à l’habitation

L’implantation de ces équipements devra respecter une distance de 3m des limites séparatives. De plus soit ils devront être intégrés dans un dispositif d’isolement acoustique, soit ils devront être habillés dans un ensemble bâti.

2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Des exceptions à la régle pourront être faites dans le cadre d’un projet contemporain ou d’un projet public sous réserve d’une bonne intégration de ce dernier dans son environnement.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2.2.1 Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les nouvelles constructions devront répondre à minima à la Réglementation Thermique en vigueur lors de la construction.

Les travaux de réhabilitation des constructions existantes doivent permettre une amélioration significative des performances énergétiques des bâtiments destinés à l’habitat.

A l’intérieur des marges de recul et de retrait imposées des constructions par rapport aux voies et aux limites séparatives, l’installation des dispositifs d’isolation thermique extérieure est autorisée à la condition qu’ils n’excèdent pas 30 cm de d’épaisseur par rapport au nu de la façade des constructions.

Les dispositifs permettant la valorisation et l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisées sous réserve de ne pas engendrer de nuisance importante pour le voisinage (nuisances sonore, visuelle, ombre portée…).

Les installations pour la production énergétique doivent s’intégrer au mieux dans leur environnement naturel et urbain, et dans le respect de la Loi sur le Bruit.

2.2.2 Patrimoine bâti à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme

Les travaux ayant pour effet de modifier un élément de patrimoine bâti repéré au document graphique sont autorisés dès lors qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux ou qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine.

Par ailleurs, les nouvelles constructions et extensions seront possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de la composition de l’ensemble du bâtiment. Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction traditionnelle (proportions, couleurs, matériaux, protection des décors et modénatures), sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes.

Il s’agira en tous les cas de respecter ou restaurer :

- L’orientation, l’organisation et la volumétrie d’ensemble des bâtiments, - La composition des façades et les ouvertures (symétrie des ouvrants, respecter

l’ordonnancement pour les travées et niveaux…), - Les éléments de détails architecturaux et les matériaux nobles et traditionnels des

constructions en façade et en couverture (moulures, encorbellement, linteaux,…)

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2.2.3 Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures

L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les travaux d’aménagement et les constructions réalisés sur les parcelles contigües à un élément de patrimoine protégé identifié au document graphique doivent être élaborés de façon à ne pas porter atteinte à ce patrimoine.

Les règles concernant les caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures définies dans l’ensemble des zones pourront être adaptées pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, notamment pour des raisons liées au fonctionnement et à la sécurité des établissements.

Les matériaux de constructions (briques creuses, agglomérés, parpaings de ciment etc.) ne peuvent être employés à nu et doivent être recouverts d’un enduit, d’un parement, ou d’un revêtement.

Il est interdit de peindre la pierre.

Pour les établissements collectifs ou destinés à accueillir une activité, des couvertures de conception nouvelle tant par les matériaux utilisés que par la forme peuvent être autorisées. Les matériaux et les teintes choisis devront permettre l’intégration du bâtiment dans son environnement

Les fenêtres de toît devront être encastrées et intégrées à la toiture en cas de restauration d’un bâtiment existant.

Les toitures terrasses et/ou végétalisées sont autorisées ainsi que les matériaux ou matériels visant une optimisation de la consommation énergétique du bâtiment et de la gestion des eaux pluviales ; ils devront être intégrés dans la mesure du possible.

Dans les zones soumises aux risques d’inondation (concernées par le PPRi), les clôtures sont soumises aux dispositions réglementaires du PPRi de la Val de Loire – Val de Luynes, annexé au présent PLU.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liées à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade, ou de la clôture. Leur aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.

Les paraboles de réception, d’émission radiophonique et/ou télévisuelle doivent être peu visibles depuis le domaine public. La meilleure intégration sera recherchée avec du matériel adéquat.

Les ouvertures visibles du domaine public doivent être en harmonie avec l'aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes.

Pour toutes les constructions, l’usage des matériaux dont l’aspect s’apparente à la tôle ondulée est interdit.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Les abris de jardin d’aspect tôle non peinte sont interdits

La réalisation de vérandas et de mise en place de capteurs solaires devra se faire dans la recherche de la meilleure harmonie avec la toiture et la façade et de l’environnement général.

2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

2.3.1 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 et 23 du CU – éléments paysagers naturels (arbres isolés et haies, etc)

 Toute modification doit faire l’objet d’une autorisation préalable.  Tout aménagement, affouillement, exhaussement ou modification du site doit avoir pour

objet sa valorisation, son entretien ou sa restauration.  Les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception des équipements publics ou

d’intérêt public.  Les abattages sont autorisés pour des raisons sanitaires, ou de besoins agricoles

justifiés (ex : création d’un accès, passage de réseaux, etc), ou de sécurité ou de besoin technique (réseaux, voirie, etc…) ; dans ce cas, un arbre de même essence doit être replanté pour retrouver la composition des masses végétales. En cas de haie, la suppression de mètres linéaires devra être compensée à l’équivalent avec des essences locales correspondant à la typologie de la haie.

2.3.2 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 et 23 du CU – jardins, parcs, étangs et bois :

 Toute modification du jardin, parc ou du bois doit faire l’objet d’une autorisation préalable.

 Tout aménagement, affouillement, exhaussement ou modification du site doit avoir pour objet sa valorisation, son entretien ou sa restauration.

 Les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception des équipements publics ou d’intérêt public.

 Les extensions et/ou annexes, si elles sont autorisées dans la zone dans laquelle se trouve l’élément remarquable doivent faire l’objet d’une bonne intégration paysagère, respecter la composition du parc, jardin ou clos et le patrimoine planté, impliquant le minimum de déboisement.

 Les murs doivent être préservés au mieux. Les percements doivent être limités au maximum et ne sont possibles qu’en cas d’aménagement des parcelles.

 Les abattages sont autorisés pour des raisons sanitaires, ou de sécurité ou de besoin technique (réseaux, voirie, etc…) ; dans ce cas, un arbre de même essence doit être replanté pour retrouver la composition des masses végétales.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2.3.3 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 et 23 du CU – bâtiments remarquables (châteaux, moulins, église, pigeonniers, demeures, etc.) :

 Toute modification du bâtiment doit faire l’objet d’une autorisation préalable.  Les modifications et extensions devront se faire dans le respect des caractéristiques

architecturales du bâtiment, notamment en termes de volumétrie, d’ouvertures, de couleurs de revêtement des toitures et des façades.  Le percement de lucarnes est admis sous réserve d’une bonne intégration à la toiture existante.  L’ouverture de châssis de toiture est interdite sur la façade principale.  La surélévation des toitures est interdite.  Les démolitions sont admises sous réserve de l’obtention du permis de démolir.

2.3.4 Réglementation au sein des espaces soumis aux articles L.151-19 et 23 du CU – édicules lavoirs, puits, porches, calvaires, etc. :

 Toute modification d’un édicule doit faire l’objet d’une autorisation préalable.  Tout aménagement ou travaux effectués sur l’élément remarquable doit avoir pour objet

sa valorisation, son entretien ou sa restauration dans le respect de ses caractéristiques d’origine (matériaux, volumes, ouvertures).  Les démolitions sont admises sous réserve de l’obtention du permis de démolir.

2.4 Espaces libres et plantations

L'implantation des constructions doit être étudiée de manière à ce que les plantations existantes soient conservées au mieux selon leur état sanitaire.

Dans les opérations groupées ou ensembles de constructions, des espaces libres communs doivent être aménagés.

Les aires de stationnement de plus de 10 véhicules doivent être plantées et faire l’objet de mesures d’aménagement paysager afin d’intégrer la zone dans son environnement.

Les aires de stockage ou de dépôt doivent être masquées ou devront être réalisées au second plan, exceptées celles liées à l’exposition vente.

En zone inondable, le stockage doit être conforme au PPRI

Les nouvelles plantations doivent être choisies dans une optique d’adaptation aux aléas climatiques, notamment forte amplitude thermique et période de sècheresse.

Les coteaux doivent être entretenus tant en matière de maîtrise des eaux de ruissellement que de taille de la végétation.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

2.5 Stationnement

A l’exception des activités commerciales, le stationnement des véhicules et des vélos correspondant aux caractéristiques du projet doit être assuré hors des voies publiques. Dans le cas d’opération d’ensemble, le stationnement peut être organisé le long des voiries ou en poche de stationnement sur le domaine privé au sein de l’opération. Le nombre de stationnement devra correspondre aux besoins identifiés.

Il est exigé pour les constructions à usage de logements, 2 places minimum de stationnement par logement, excepté pour les logements où seule une seule place minimum est exigée. Ce stationnement pourra se faire à l’échelle du terrain mais aussi à l’échelle d’une opération incluant du stationnement collectif.

Au sein des opérations d’aménagement, le stationnement sur domaine privé et public (lorsque le lotissement devient communal) doit être organisé afin de répondre aux usages externes. Une mutualisation entre les différentes fonctions urbaines présentes devra être recherchée afin de réduire la consommation d’espace induite.

3. Equipement et réseaux

3.1 Desserte par les voies publiques ou privées

3.1.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et accès aux voies ouvertes au public

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée

Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à mobilité réduite. Ils doivent être aménagés en fonction de la dangerosité et de l’importance du trafic sur celles-ci, de façon à assurer la sécurité de la circulation générale.

Les accès doivent être adaptés à la nature et à l’importance de l’opération envisagée.

Les voies nouvelles doivent permettre d’assurer en toute sécurité et faciliter la circulation des piétons et des personnes à mobilité réduite.

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, la protection civile, le ramassage des ordures ménagères, …

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Avant toute nouvelle construction, restauration ou changement de destination, les conditions suffisantes de défense incendie devront être vérifiées.

Sont autorisées dans toutes les zones concernées par le passage de l’autoroute, les constructions, installations dépôts et aménagements connexes ou nécessaires au fonctionnement, à l’exploitation, et à l’entretien de l’autoroute ; y compris les affouillements et exhaussements du sol qui y sont liés.

3.1.2 Conditions de bonne desserte par les services publics

Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte fixées dans les textes réglementaires en vigueur concernant la défense contre l’incendie, la protection civile, le brancardage, le ramassage des ordures ménagères, …

Conformément aux dispositions de l’article R.111-5 du CU, la voirie doit présenter des caractéristiques appropriées permettant l’accès des engins de lutte contre la défense incendie en fonction de l’importance et/ou de la destination des constructions. A ce titre, les bâtiments doivent répondre aux règlementations les concernant. Afin de faciliter l’intervention rapide des secours, il convient que les dispositifs risquant d’entraver l’accès aux engins de secours et matériels des sapeurs-pompiers (barrière, portique…) soient munis d’un dispositiof de condamnation déverrouillable par la polycoise ou clé triangle.

La défense extérieure contre l’incendie doit être réalisée conformément à l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2017 portant apporbation du nouveau Règlement Départemental de Défense Extérieure contre l’incendie du département d’Indre et Loire. En cas d’infaisabilité technique, il est admis que les besoins en eau pour l’aliementation des engins pompes des sapeurs pompiers soient disponibles dans une réserve d’eau, accessible en permanence aux services de secours, réalisée conformément aux règles d’aménagement des points d’eau.

3.2 Desserte par les réseaux

3.2.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable lorsqu’il existe.

Dans le cadre d’une extension, construction d’annexe ou d’un changement de destination, l’alimentation en eau par puits, forage ou source à usage unifamilial est admise. Elle devra répondre aux e

Zone UAPI

Ce que la zone UAPI autorise, en clair

UAPI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions et usages des sols

Sont interdites dans la zone Uap, les occupations et utilisations du sol suivantes :

1/ les constructions et les extensions à destination d’exploitation agricole et forestière ;

Sont admises sous conditions dans la zone Uap, les occupations et utilisations du sol suivantes :

1/ Les Installations Classées nouvelles, soumises à déclaration, à condition qu'elles soient justifiées en milieu urbain et qu'elles soient compatibles avec le voisinage.

2/ Les aménagements et extensions des Installations Classées existantes soumises à autorisation au titre des décrets 77-1133 et 77-1134 du 21.09.1977, sous réserve qu'ils n'entraînent pas pour le voisinage une augmentation des nuisances.

3/ les constructions et extensions à destination du commerce et activité de service, exceptés les commerces de gros

4/ les constructions et extensions à destination des autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, exceptés l’industrie et les entrepôts

5/ l’aménagement, l’extension, la reconstruction partielle si nécessaire, ou le changement de destination des bâtiments existants à la date d’opposabilité du présent document, pour l’installation d’une activité de commerce et activité de service, sous réserves :

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

- de ne pas porter atteinte à la salubrité et à la sécurité du milieu environnant ainsi qu’aux paysages

- de ne pas aggraver la situation en termes de stationnement et de circulation - d’être compatibles avec le caractère de la zone, les équipements publics existants ou prévus, - de ne pas générer de contraintes supplémentaires vis-à-vis de l’agriculture et visà-vis des habitations environnantes

6/ la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans à condition qu’il ait été régulièrement édifié ;

7/ la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs à condition qu’il présente un intérêt architectural et patrimonial et qu’elle respecte les principales caractéristiques de ce bâtiment

En zone UApi, s’applique le règlement du PPRi Val de Tours-Val de Luynes en vigueur

 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

 Clôtures en limite avec les zones agricole et naturelle : Elles doivent obligatoirement être de composition végétale, plantées et/ou doublées avec des essences locales.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

C H A P I TR E 2 REGLES APPLICABLES À LA ZONE Ubp

UAPI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Conditions d’implantation

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence à la continuité visuelle sur rue des constructions existantes, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et/ou naturelles. Les constructions doivent être implantées à l’alignement de la voie ou du domaine public ou à la limite qui s'y substitue.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

L'implantation en retrait est autorisée pour la construction principale et les annexes :

- si elle permet une meilleure continuité de volumes avec des bâtiments contigus existants, non frappés d'alignement et situés à moins de 3 m du domaine public.

- si une continuité visuelle sur rue est assurée au ras de l'alignement. Cette continuité visuelle peut être constituée par un ensemble d'éléments tels que mur de clôture, bâtiment annexe, etc. pouvant éventuellement être employés conjointement.

mur portail

annexe

 pour les extensions et modifications des constructions non implantées à l'alignement, existantes à la date d’approbation du P.LU.

 pour l'implantation des ouvrages et constructions techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux publics ou d'intérêt général ou collectif.

 Pour les équipements publics et d’intérêt général.

Pour des raisons de sécurité et sauf contrainte technique, le portail peut être implanté en retrait de l’alignement. Dans le cadre d’une étude d’ensemble ou lorsque le projet intéresse la totalité d’un îlot, des règles

différentes peuvent être fixées.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

L’un des pans de la construction neuve devra obligatoirement être édifié en limite séparative. Les autres pans pourront être édifiés soit en limite séparative soit en retrait minimum de 3m.

UAPI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Les nouvelles constructions, extensions et élévations, à destination principale d’habitation, devront respecter une hauteur maximum équivalente à un gabarit R+2+combles. Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour leur extension, leur réfection ou leur transformation est celle du bâtiment existant.

UAPI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Architecture et aspect extérieur

 Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux…

Afin de conserver le caractère du tissu urbain existant, les constructions nouvelles devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.

Les constructions neuves à usage d'habitation et leurs annexes devront respecter les couleurs (cf annexe Nuancier du département) et les formes de l'architecture traditionnelle du bourg.

 Toiture Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction nouvelle inférieure à 20m² d’emprise au sol.

Les toitures doivent comporter 2 pans. Néanmoins, pour les constructions situées à l’angle de deux rues, ou pour les constructions implantées pignon sur rue, les toitures peuvent comporter plus de 2 pans.

Les débors de toiture en pignon sont interdits.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions neuves doivent respecter une pente supérieure à 40° par rapport à l’horizontale ou s’harmoniser avec celles des constructions auxquelles elles s’adossent.

 Couverture et ouverture des toitures Seules sont autorisées pour les constructions neuves principales :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise naturelle de format maximum 32cm-22 cm,

Exceptionnellement dans le cas d’extension, de couverture d’annexes, etc. des aspects différents comme le zinc, le verre ou le cuivre peuvent être admis, à condition d’une bonne intégration avec le bâti ancien.

D’autres matériaux peuvent être admis pour les équipements publics ou d’intérêt public.

Les fenêtres de toit doivent obligatoirement être intégrées dans la toiture.

 Façades

 Aspect Pour les constructions principales, les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin et en harmonie avec la façade principale. Une unité d’aspect doit caractériser le traitement des façades et des soubassements.

Pour tous les bâtiments, seuls sont autorisés : - Les enduits talochés de la teinte de pierre claire de Touraine, faisant l’objet d’une finition

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

grattée ou brossée, - Les parements en pierre de taille plate apparente respectant les proportions régionales,

notamment dans leur hauteur (0.27m à 0.33m) ; les joints doivent être de la couleur de la pierre utilisée et être exécutés au nu de cette pierre - Les murs en moëllons de pierres locales à joints beurrés.

Concernant les soubassements, la pierre tendre est interdite, tout comme la pierre apparente.

En outre, sont également autorisés, pour les bâtiments à usage d’entrepôt et les annexes, les bardages bois naturel ou peints en couleurs claires.

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du département)

Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits.

Les modénatures des constructions existantes (corniches, moulures, etc), représentatives du bâti traditionnel doivent être conservées en cas de travaux de rénovation.

Pour toutes constructions, tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

Les enseignes lumineuses ou non qui seront mises en place doivent respecter le caractère des lieux et être en harmonie avec l’architecture du bâtiment – couleur, taille, matériaux etc...-.

 Ouvertures Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles des constructions anciennes devront être conservées autant que possible. Les ouvertures pour toutes constructions doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les proportions et le rythme de l’architecture locale.

Les ouvertures pour toutes constructions, existantes et futures, devront respecter un format plus haut que large, sauf dans le cas :

- Des portes de garages, - Des portes charretières, - D’un projet d’architecture contemporaine, - De vitrines commerciales, - Des équipements publics ou d’intérêt public.

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Les menuiseries du bâti ancien doivent obligatoirement être en bois peint. Si les menuiseries sont peintes, les tons « vifs » voire « criards » sont interdits (cf annexe Nuancier du département). Cependant, pour les commerces et services, et les équipements publics ou d’intérêt public, des tons plus soutenus peuvent être autorisés.

 Clôtures - aménagement des abords

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant.

Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservés dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte.

En cas de réalisation de murs, ces derniers doivent être : - Soit en enduit taloché d’une teinte claire, faisant l’objet d’une finition grattée ou brossée, - Soit en pierre de teinte claire avec des joints de la couleur pierre utilisée et exécutés au nu de cette pierre - Soit en moëllons de pierre locale à joints beurrés

 Clôtures en bordure du domaine public Les clôtures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur (sauf en cas de création de places de stationnement pour « visiteur »)

Les clôtures doivent être constituées : - Soit d’un mur d’une hauteur minimale de 1.20m et maximale de 1.80 m, doublé ou non de végétaux - Soit d’un mur bahut droit, ou à redans si le terrain est en pente, d’une hauteur comprise entre 0.80m et 1m, surmonté d’une grille ou d’un grillage sur piquets métalliques, doublé ou non de végétation. Dans ce cas, leur hauteur totale ne doit pas dépasser 1.80m.

Sont interdits les matériaux suivants : le PVC, la tôle ondulée, les plaques de ciment, les panneaux de bois tressés

 Clôtures sur les autres limites séparatives : Elles ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 1.80m.

Zone UBP

Ce que la zone UBP autorise, en clair

UBP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Sont interdits les aspects suivants : PVC, tôle ondulée, plaques de ciment

 Clôtures en limite avec les zones agricole et naturelle : Elles doivent obligatoirement être de composition végétale, plantées et/ou doublées avec des essences locales.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

C H A P I TR E 3 REGLES APPLICABLES À LA ZONE Utp

UBP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Conditions d’implantation

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence à la continuité visuelle sur rue des constructions existantes, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles.

Les constructions principales doivent être implantées :

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

- Soit à une distance minimale de 5m de l’alignement de la voie existante, si les constructions voisines sont implantées en retrait de 5m ou plus ;

- Soit à l’alignement de la voie si les constructions voisines sont implantées à l’alignement de cette voie ;

- Soit en alignement de l’une des constructions voisines si ces dernières sont implantées en retrait et à moins de 5m de l’alignement de la voirie.

Les annexes devront prendre appui sur un bâtiment existant.

Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public ou d’intérêt public.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives

Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public ou d’intérêt public.

UBP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Les nouvelles constructions, extensions et élévations, à destination principale d’habitation, devront respecter une hauteur maximum équivalente à un gabarit R+1 ou R+combles Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour leurs extensions, leur réfection ou leur transformation est celle du bâtiment existant. Pour toutes les autres constructions, celles liées au commerce, activité de service, activités des secteurs secondaire et tertiaire, la hauteur devra respecter une hauteur maximale de 10m au faîtage.

UBP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Architecture et aspect extérieur

 Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux… Afin de conserver le caractère du tissu urbain existant, les constructions nouvelles devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.

 Toiture

Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction nouvelle inférieure à 20m² d’emprise au sol.

Les toitures doivent comporter 2 pans. Néanmoins, pour les constructions situées à l’angle de deux rues, ou pour les constructions implantées en pignon sur rue, les toitures peuvent comporter plus de 2 pans.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Un seul niveau de comble est autorisé dans la toiture.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions neuves à usage d’habitation doivent respecter une pente comprise entre 40 et 45° par rapport à l’horizontale Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, la pente peut être comprise entre 20° et 45°.

 Couverture et ouverture des toitures existantes et futures Seules sont autorisées :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile d’aspect plat de couleur brun-rouge respectant une densité de 20 tuiles minimum au

m² - Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, des matériaux de substitution sont

autorisés sous réserve qu’il présente une couleur gris foncé ou ardoise.

Exceptionnellement dans le cas d’extension, de couverture d’annexes, etc. des matériaux différents comme le zinc le verre ou le cuivre peuvent être admis, à condition d’une bonne intégration avec le bâti ancien.

D’autres matériaux peuvent être admis pour les équipements publics ou d’intérêt public. Les fenêtres de toit doivent obligatoirement être intégrées dans la toiture.

 Façades

 Aspect

Pour les constructions principales, les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale. Une unité d’aspect doit caractériser le traitement des façades et des soubassements.

Pour tous les bâtiments, seuls sont autorisés : - Les enduits talochés de la teinte de pierre claire de Touraine, faisant l’objet dune finition grattée ou brossée, - Les parements en pierre de taille plate apparente respectant les proportions régionales, notamment dans leur hauteur (0.27m à 0.33m) ; les joints doivent être de la couleur de la pierre utilisée et être exécutés au nu de cette pierre - Les murs en moëllons de pierres locales à joints beurrés.

Concernant les soubassements, la pierre tendre est interdite, tout comme la pierre apparente.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

En outre, sont également autorisés, pour les bâtiments à usage d’entrepôt et les annexes, les bardages d’aspect bois de couleur naturelle ou peints en couleurs claires et les d’aspect bardages métalliques ou fibro-ciment de couleur brun clair, beige foncé ou gris soutenu

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du Département)

Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous conditions.

L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit

Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

Les enseignes lumineuses ou non qui seront mises en place doivent respecter le caractère des lieux et être en harmonie avec l’architecture du bâtiment – couleur, taille, matériaux etc...-.

 Ouvertures Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles des constructions anciennes devront être conservées autant que possible. Les ouvertures pour toutes les constructions doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture locale.

Les ouvertures pour toutes les constructions existantes et futures devront respecter un format plus haut que large, sauf dans le cas :

- Des portes de garages, - Des vitrines, - Des portes charretières, - Des baies vitrées, - D’un projet d’architecture contemporaine - Des équipements publics ou d’intérêt public

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits. Les menuiseries du bâti ancien doivent obligatoirement être en bois peint. Si les menuiseries sont peintes, les tons « vifs » voire « criards » sont interdits (cf annexe Nuancier du département). Cependant, pour les commerces et services et les équipements publics ou d’intérêt public, des tons plus soutenus peuvent être autorisés.

Si les menuiseries sont peintes, la couleur doit s’harmoniser avec les enduits des façades en adoptant un coloris clair (beige, grs clair, blanc cassé…) (cf annexe Nuancier du Département).

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Des coloris foncés peuvent être utilisés pour les portes d’entrée

 Clôtures - aménagement des abords

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant. Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte.

En cas de murs, ces derniers doivent être : - Soit en enduit taloché d’une teinte claire, faisant l’objet d’une finition grattée ou brossée, - Soit en pierre de teinte claire avec des joints de la couleur pierre utilisée et exécutés au nu de cette pierre - Soit en moëllons de pierre locale à joints beurrés

Les clôtures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur (sauf en cas de création de places de stationnement pour « visiteur »)

Les clôtures ne doivent pas dépasser 1.80m de hauteur par rapport au terrain naturel, et doivent être constituées :

- Soit d’un mur plein doublé ou non de végétaux - Soit d’un mur bahut droit, ou à redans si le terrain est en pente surmonté d’une grille ou d’un

grillage sur piquets métalliques, doublé ou non de végétaux - Soit d’un grillage sur piquets métalliques ou poteaux béton fins, doublé de végétaux - Soit d’un panneau de bois tressé de type claustra, doublé ou non de végétaux

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Toutes les autres nouvelles constructions sont interdites

 Caractéristiques urbaines, architecturale, environnementale et paysagère

Hauteur des constructions Les nouvelles constructions, extensions et élévations, à destination principale d’habitation, devront respecter une hauteur maximum équivalente à un gabarit R+1 ou R+combles

Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour leurs extensions, leur réfection ou leur transformation est celle du bâtiment existant.

Pour toutes les autres extensions et élévations, celles liées au commerce, activité de service, activités des secteurs secondaire et tertiaire, la hauteur devra respecter une hauteur maximale de 10m au faîtage, Conditions d’implantation

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence à la continuité visuelle sur rue des constructions existantes, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles

Les constructions principales doivent respecter la bande de constructibilité de 20m depuis l’alignement reportée au document graphique et être implantées en tout ou partie dans cette dernière.

Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Architecture et aspect extérieur

 Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux… Afin de conserver le caractère du tissu urbain existant, les constructions nouvelles devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.

 Toiture Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction nouvelle inférieure à 20m².

Les toitures doivent comporter 2 pans. Néanmoins, pour les constructions situées à l’angle de deux rues, ou pour les constructions implantées pignon sur rue, les toitures peuvent comporter plus de 2 pans.

Un seul niveau de comble est autorisé dans la toiture.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d’habitation doivent respecter une pente comprise entre 40 et 45° par rapport à l’horizontale Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, la pente peut être comprise entre 20° et 45°.

 Couverture et ouverture des toitures des toitures existantes et futures Seules sont autorisées :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile d’aspect plat de couleur brun-rouge respectant une densité de 20 tuiles minimum au

m² - Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, des matériaux de substitution sont

autorisés sous réserve qu’il présente une couleur gris foncé ou ardoise.

Exceptionnellement dans le cas d’une construction contemporaine, d’extension, de couverture d’annexes, etc. des aspects différents comme le zinc ou le cuivre peuvent être admis, à condition d’une bonne intégration avec le bâti ancien. Les couleurs des toitures devront respecter une couleur foncée ou gris ardoise. Les toitures terrases peuvent être acceptées sous réserve d’une bonne intégration payagère, d’une mixité

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

avec des toitures à doubles pentes, et de l’utilisation de matériaux qualitatifs.

Les fenêtres de toit doivent obligatoirement être intégrées dans la toiture.  Façades  Aspect

Pour les constructions principales, les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.

Concernant les soubassements, la pierre tendre est interdite, tout comme la pierre apparente.

Pour les bâtiments à usage d’entrepôt et les annexes, les aspects bardages métalliques ou fibro-ciment de couleur brun clair, beige foncé ou gris soutenu sont autorisés

Pour les constructions, extension et annexes à usage d’habitat, les bardages d’aspect bois sont autorisés sous réserve de respecter :

- Une pose verticale - L’utilisation d’un bois naturel qualitatif - Des couleurs similaires au gris (voir nuancier du département)

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du Département) Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous conditions (cf annexe Nuancier du Département) L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit, Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

 Ouvertures Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles des constructions anciennes devront être conservées autant que possible. Les ouvertures pour toutes les constructions doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture locale.

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits. Les menuiseries du bâti ancien doivent obligatoirement être en bois peint.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Si les menuiseries sont peintes elles devront respectés les nuanciers du département (cf annexe)

 Clôtures - aménagement des abords

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant. Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte.

En cas de réalisation de murs, ces derniers doivent être : - Soit en enduit taloché d’une teinte claire, faisant l’objet d’une finition grattée ou brossée, - Soit en pierre de teinte claire avec des joints de la couleur pierre utilisée et exécutés au nu de cette pierre - Soit en moëllons de pierre locale à joints beurrés

Les clôtures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur (sauf en cas de création de places de stationnement pour « visiteur ») Les clôtures ne doivent pas dépasser 1.80m de hauteur par rapport au terrain naturel Les clôtures constituant un linéaire en façacde de plus de 10 mètres devront présenter une mixité dans leur composition

Sont interdits les aspects suivants : le PVC, la tôle ondulée, les plaques de ciment.

 Clôtures en limite avec les zones agricole et naturelle : Elles doivent obligatoirement être de composition végétale, plantées et/ou doublées avec des essences locales.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

Zone UTP

Ce que la zone UTP autorise, en clair

UTP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Conditions d’implantation

 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence à la continuité visuelle sur rue des constructions existantes, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

UTP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Architecture et aspect extérieur

 Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux…

Afin de conserver le caractère du tissu urbain et patrimonial existant, les constructions nouvelles devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.

Les constructions devront respecter les couleurs, matériaux et les formes de l'architecture traditionnelle.  Toiture  Couverture et ouverture des toitures

Seules sont autorisées : - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m²

Exceptionnellement dans le cas d’extension, de couverture d’annexes, etc. des aspects différents comme le zinc, le verre ou le cuivre peuvent être admis, à condition d’une bonne intégration avec le bâti ancien.

D’autres matériaux peuvent être admis pour les équipements publics ou d’intérêt public.

 Façades

 Aspect Les façades latérales et postérieures des constructions, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.

Une unité d’aspect doit caractériser le traitement des façades et des soubassements.

En outre, sont également autorisés pour toutes constructions les bardages d’aspect bois de couleur naturelle ou peints en couleurs claires…type séchoir à tabac avec essence qualitative de couleur naturelle

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du Département)

Il est interdit de peindre la pierre.

Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous conditions

Les modénatures existantes (corniches, moulures, etc), représentatives du bâti traditionnel doivent être conservées en cas de travaux de rénovation.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,

Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

Les enseignes lumineuses ou non qui seront mises en place doivent respecter le caractère des lieux et être en harmonie avec l’architecture du bâtiment – couleur, taille, matériaux etc...-.

 Ouvertures Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles des constructions anciennes devront être conservées autant que possible. Les ouvertures pour toutes les constructions doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture du château et de ses dépendances.

Les ouvertures pour toutes les constructions existantes et futures devront respecter un format plus haut que large, sauf dans le cas :

- Des portes charretières, - Des baies vitrées, - D’un projet d’architecture contemporaine - Des vitrines - Des équipements publics ou d’intérêt public

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits. Les menuiseries du bâti ancien doivent obligatoirement être en bois peint. Si les menuiseries sont peintes, la couleur doit s’harmoniser avec les enduits des façades (cf annexe Nuancier du Département)

Des coloris foncés peuvent être utilisés pour les portes d’entrée.

 Clôtures - aménagement des abords

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant.

Les enceintes composées de murs en pierre ou maçonnés devront être préservées. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte.

 Clôtures en bordure du domaine public Les clotures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur (sauf en cas de création de places de stationnement pour « visiteur »)

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

En cas de réalisation de clôture, il devra être réalisé un mur plein conforme à l’existant.

Ces derniers doivent être : - Soit en enduit taloché d’une teinte claire, faisant l’objet d’une finition grattée ou brossée, - Soit en pierre de teinte claire avec des joints de la couleur pierre utilisée et exécutés au nu de cette pierre - Soit en moëllons de pierre locale à joints beurré

 Clôtures en limite avec les zones agricole et naturelle : Elles doivent obligatoirement être de composition végétale, plantées et/ou doublées avec des essences locales.

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5- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones urbaines

C H A P I TR E 4 REGLES APPLICABLES A LA ZONE Uh

Zone 1AUP

Ce que la zone 1AUP autorise, en clair

1AUP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions et usages des sols

Sont interdites dans la zone 1AUp, les occupations et utilisations du sol suivantes :

1/ les constructions et les extensions à destination d’exploitation agricole et forestière ; 2/ Les constructions et extensions à destination de l’industrie et des entrepôts

Sont admises sous conditions dans la zone 1AUp, les occupations et utilisations du sol suivantes

1/ Sont autorisées les occupations ou utilisation du sol suivantes à condition qu'elles s'intègrent dans une opération d'ensemble et qu’elles répondent aux objectifs de l’OAP n°2:

- les logements, annexes, abris et piscines qui y sont liés - Les équipements d’intérêt collectif et services publics 2/ Les constructions et aménagements destinés au commerce et activité de service, excepté les activités de commerce de gros.

Mixité fonctionnelle et sociale Afin de répondre aux préconisations de l’OAP n°2, une mixité de typologies de logements devra être mise en oeuvre sur ce secteur pour répondre aux besoins des différentes générations et parcours résidentiels. Des tailles de parcelles différentes devront être proposées au sein d’une même opération

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

 Caractéristiques urbaines, architecturale, environnementale et paysagère

Hauteur des constructions Les nouvelles constructions, extensions et élévations, à destination principale d’habitation, devront respecter une hauteur maximum équivalente à un gabarit R+1 ou R+combles

Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour leurs extensions, leur réfection ou leur transformation est celle du bâtiment existant.

Pour toutes les autres extensions et élévations, celles liées au commerce, activité de service, activités des secteurs secondaire et tertiaire, la hauteur devra respecter une hauteur maximale de 10m au faîtage,

Conditions d’implantation  Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Globalement, la cohérence d’alignement du bâti devra être recherchée, en référence à la continuité visuelle sur rue des constructions existantes, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique ou des contraintes techniques et naturelles.

Les constructions principales doivent rechercher un principe d’implantation à l’alignement ou proche de celui-ci en respectant une bande d’accroche obligatoire comprise entre 0 et 5m, sous réserve de cohérence au sein de l’opération.

Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives Des exceptions à cette régles peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

Architecture et aspect extérieur Le travail architectural des aménagements de l’OAP n°2 devront s’appuyer sur l’OAP n°3 portants sur la préservation du patrimoine.

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

 Architecture générale des nouvelles constructions ou réfection Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux…

Afin de conserver le caractère du tissu urbain existant, les constructions nouvelles devront avoir une qualité architecturale proche de celle existante.

 Toiture Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction nouvelle inférieure à 20m² d’emprise au sol.

Les toitures doivent comporter 2 pans. Néanmoins, pour les constructions situées à l’angle de deux rues, ou pour les constructions implantées pignon sur rue, les toitures peuvent comporter plus de 2 pans.

Un seul niveau de comble est autorisé dans la toiture.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d’habitation doivent respecter une pente comprise entre 40 et 45° par rapport à l’horizontale Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, la pente peut être comprise entre 20° et 45°.

 Couverture et ouverture des toitures des toitures existantes et futures Seules sont autorisées :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile d’aspect plat de couleur brun-rouge respectant une densité de 20 tuiles minimum au

m² - Pour les bâtiments destinés à des activités artisanales, des matériaux de substitution sont

autorisés sous réserve qu’il présente une couleur gris foncé ou ardoise.

Exceptionnellement dans le cas d’une construction contemporaine, d’extension, de couverture d’annexes, etc. des aspects différents comme le zinc ou le cuivre peuvent être admis.

Les couleurs des toitures devront respecter une couleur foncée ou gris ardoise.

Les toitures terrases peuvent être acceptées sous réserve d’une bonne intégration payagère, d’une mixité avec des toitures à doubles pentes, et de l’utilisation de matériaux qualitatifs.

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

Les fenêtres de toit doivent obligatoirement être intégrées dans la toiture.  Façades  Aspect

Pour les constructions principales, les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.

Concernant les soubassements, la pierre tendre est interdite, tout comme la pierre apparente.

Pour les bâtiments à usage d’entrepôt et les annexes, les aspects bardages métalliques ou fibro-ciment de couleur brun clair, beige foncé ou gris soutenu sont autorisés

Pour les constructions, extension et annexes à usage d’habitat, les bardages d’aspect bois sont autorisés sous réserve de respecter :

- Une pose verticale - L’utilisation d’un bois naturel qualitatif - Des couleurs similaires au gris (voir nuancier du département)

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du département) Les couleurs brillantes et le blanc pur sont interdits. Des variations de couleur pourront être autorisées sous conditions (cf annexe Nuancier du département) L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit, Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

 Ouvertures Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autant que possible. Les ouvertures doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture locale.

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits.

Si les menuiseries sont peintes elles devront respectés les nuanciers du département (cf annexe Nuancier du département)

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

 Clôtures - aménagement des abords

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant. Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte.

En cas de réalisation de murs, ces derniers doivent être : - Soit en enduit taloché d’une teinte claire, faisant l’objet d’une finition grattée ou brossée, - Soit en pierre de teinte claire avec des joints de la couleur pierre utilisée et exécutés au nu de cette pierre - Soit en moëllons de pierre locale à joints beurrés

Les clôtures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur (sauf en cas de création de places de stationnement pour « visiteur ») Les clôtures ne doivent pas dépasser 1.80m de hauteur par rapport au terrain naturel Les clôtures constituant un linéaire en façacde de plus de 10 mètres devront présenter une mixité dans leur composition Sont interdits les aspects suivants : le PVC, la tôle ondulée, les plaques de ciment.

 Clôtures en limite avec les zones agricole et naturelle : Elles doivent obligatoirement être de composition végétale, plantées et/ou doublées avec des essences locales.

1AUP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager 

La gestion des eaux pluviales

Les opérations groupées devront présenter des éléments permettant la gestion des eaux pluviales. Ces derniers, s’ils sont à l’air libre, devront être paysagers.

Illustration à titre d’exemple  Les paysagements des nouvelles constructions, installations et aménagements

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

Conformément à l’OAP n°2 sur le secteur du Racoupeau: - Le boisement existant au Nord Ouest du site devra être préservé - Un traitement paysager sur l’ensemble de l’opération devra être opéré : plantations d’arbres de haut jet de façon répartie sur l’ensemble de la zone, traitement et plantation des espaces publics et privés - Chaque lot devra faire l’objet à minima d’une plantation d’un arbre de haut jet - Une frange paysagère plantée devra être réalisée au Nord du site le long de la Rue de Munat - Une frange plantée et composée d’essence locale devra être plantée sur la limite avec les espaces agricoles - Une frange paysagère devra être réalisée sur les arrières de la ferme de la Joumeraie

 Equipements et réseaux

1AUP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

Afin de répondre aux exigences de l’accès à l’OAP n°2

- Un accès principal devra être créé en continuité de l’Impasse des Lilas

- Un deuxième accès devra être créé rue de la Jourmeraie, et le carrefour avec cette rue devra être aménagé et sécurisé

- Un troisième accès pourra être créé en continuité de l’impasse Racoupeau

- Des accès piétons devront être organisés avec de relier cette opération avec le centre bourg et les équipements Différents matériaux pourront être utilisés, alliant matériaux perméables et mutualisation des voiries existantes ou à créer.

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

C H A P ITR E 7 REGLES APPLICABLES À LA ZONE 2AUp

Zone 2AUP

Ce que la zone 2AUP autorise, en clair

2AUP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager 

La gestion des eaux pluviales

Les opérations groupées devront présenter des éléments permettant la gestion des eaux pluviales. Ces derniers, s’ils sont à l’air libre, devront être paysagers.

Illustration à titre d’exemple  Les paysagements des nouvelles constructions, installations et aménagements

Conformément à l’OAP n°1 sur le secteur de la Rue Creuse :

- La haie présente en cœur de site sera à valoriser au mieux au sein d’une opération d’aménagement - Les boisements existants à l’Est du site devront être préservés - Un traitement paysager sur l’ensemble de l’opération devra être opéré : plantations d’arbres de haut jet de

façon répartie sur l’ensemble de la zone, traitement et plantation des espaces publics et privés - Chaque lot devra faire l’objet à minima d’une plantation d’un arbre de haut jet

 Equipements et réseaux

2AUP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

Afin de répondre aux exigences de l’OAP n°1 des accès piétons devront être créés permettant d’établir un lien entre l’existant et les nouvelles opérations, mais aussi au sein même des opérations. Différents matériaux pourront être utilisés, alliant matériaux perméables et mutualisation des voiries existantes ou à créer.

Afin de répondre aux exigences de l’accès à l’OAP n°1

- Un accès principal devra être aménagé en continuité du lotissement des Glycines - Un accès secondaire devra être créé rue de la Joumeraie et le carrefour avec cette rue devra

être aménagé et sécurisé - Des accès piétons devront être organisés afin de permettre de relier cette opération au centre

bourg et aux equipements

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6- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones à urbaniser

TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

C H A P I TR E 3 REGLES APPLICABLES À LA ZONE A

Elle comprend les secteurs, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, où il convient d’assurer aux exploitations agricoles les moyens de poursuivre leurs activités et de se moderniser. L’occupation du sol est réservée aux besoins de l’activité agricole ou forestière d’une part, aux services publics ou d’intérêts collectifs d’autre part.

Sur la commune de VILLANDRY, elle s’étend sur toute la partie centrale du territoire communal depuis le sud du bourg jusqu’en limite sud du territoire. Il s’agit de la zone la plus importante de la commune.

Elle comporte un sous secteur Ap est composée de terrains, équipés ou non, utilisés par l'agriculture ou l’exploitation forestière et dotée d’un caractère patrimonial en raison du classement de la commune au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Elle est destinée à protéger ces sites en raison du potentiel agronomique, biologique, ou économique des terres.

Il convient de préciser qu’une partie de la zone est couverte par les périmètres :

- des éléments remarquables du paysage qui sont identifiés au titre de l’article L.151-19 et suivants du Code de l’urbanisme concernant les boisements, les haies et le patrimoine bâti.

- Des espaces boisés classés au titre des articles L 113-1 et suivants du code de l’urbanisme. - Des bâtiments à usage agricole font l’objet d’une identification au document graphique afin

de permettre leur changement de destination, - Des zones d’aléa de retrait et gonflement des sols argileux

 Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité

Sont admises, en zone A, les occupations et utilisations du sol suivantes :

1/ Les constructions, aménagements, installations et extension nécessaires à l’exploitation agricole

2/ Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

3/ les constructions liées à une exploitation agricole dans le cadre d’une diversification touristique

4 / Les constructions nécessaires aux CUMA (coopérative d’utilisation de matériels agricoles)

Sont admises sous conditions les occupations et utilisations du sol suivantes :

1/ Les nouvelles constructions à destination de logement de fonction sous réserve que celles-ci soient liées et nécessaires à l’exploitation agricole et implantées à moins de 100m des bâtiments de l’exploitation

2/ Les extensions à la hauteur de 30% de la surface plancher existante et dans la limite de 50m² d’emprise au sol à la date d’opposabilité du PLU

3/ Les annexes dans la limite de 30m² maximum d’emprise au sol (au total) et localisées à moins de 15 m de la construction principale à la date d’opposabilité du PLU

4/ Les abris de jardins liés à une habitation principale localisés à moins de 15m de la construction principale

5/ La restauration et le changement de destination des bâtiments, n’ayant plus leur vocation agricole initiale, identifiés au plan de zonage en raison de leur intérêt architectural et patrimonial dès lors que sont préservées les principales caractéristiques du bâtiment et que ce changement ne compromet pas l’activité agricole, en application du principe de réciprocité. Le changement à destination du bâtiment ne pourra se faire que si :

- Le bâtiment est destiné à l’habitation, l’hébergement de loisirs, les activités artisanales et de service

- Le bâtiment excède une emprise au sol de 80m² constitutive de surface de plancher. Si cette dernière est inférieure à 80m², le changement de destination à usage d’habitation ne pourra s’effectuer que si la hauteur du bâtiment permet un aménagement en R+1 sans élévation

- Les bonnes conditions de desserte et d’accès du bâtiment sont vérifiées - Le bâtiment est desservi ou peut être desservi par les réseaux primaires

6/ La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs aux conditions suivantes :

- Ne pas compromettre l’activité agricole ou forestière - Le bâti existant doit être intéressant et représentatif du patrimoine bâti local par sa

volumétrie et l’emploi de matériaux traditionnels - Les transformations projetées doivent être adaptées aux objectifs de mise en valeur des

caractéristiques architecturales du bâti existant, en prenant en compte la spécificité de son environnement naturel et bâti

7/ Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au titre de l’article L.15119 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme sont soumis à déclaration préalable.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

8/ Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires aux constructions, installations et équipements nécessaires aux constructions agricoles et aux CUMA.

Toutes les autres constructions ou installations sont interdites (y compris les parcs photovoltaiques au sol)

 Caractéristiques urbaines, architecturale, environnementale et paysagère

Hauteur des constructions Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d’habitation (logement de fonction) ne devront pas dépasser une hauteur équivalente à R+1 ou R+combles

Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d’exploitation agricole ou forestière ne devront pas dépasser 12m à l’égout du toit, excepté en cas d’un besoin justifié lié à l’activité agricole, et hors silos et élements techniques nécessaires pour certaines productions en particuliers pour l’élevage, ou le stockage de céréales.

En secteur Ap, les nouvelles constructions, extensions et élevations à destination d’exploitation agricole ou forestière ne devront pas dépasser 8m.

Conditions d’implantation  Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence de l’alignement des constructions existantes, pour les nouvelles constructions, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum de 5m par rapport à l’alignement des voies publiques

Cette règle ne s’applique pas, à condition qu’il n’y ait pas de risque en termes de sécurité routière, dans les cas suivants :

- Lorsque les constructions implantées sur le même terrain ou les parcelles voisines créent un alignement de fait à moins de 5 mètres de la voie. Dans ce cas, la construction sera implantée en alignement de l’une de ces constructions

- Pour la réalisation d’une extension, d’une surélévation, d’une annexe prenant appui sur un bâtiment existant.

Des exceptions à cette régle peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives Des exceptions à cette régle peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

Architecture et aspect extérieur A l’exception des bâtiments agricoles ou forestier et installations qui leur sont liés :

 Architecture générale des constructions ou réfection

Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux…

En secteur Ap, les nouvelles constructions devront faire l’objet d’un effort d’insertion dans le paysage et ne devront pas impacter la vue sur le grand paysage

 Toiture

Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction nouvelle inférieure à 20m² d’emprise au sol

Les toitures des constructions neuves à usage d’habitation ou d’hébergement de loisirs doivent comporter 2 pans.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d’habitation doivent respecter une pente comprise entre 40 et 45° par rapport à l’horizontale Pour les bâtiments à usage d’annexe, la pente doit être comprise entre 20° et 45° Pour les bâtiments d’activité il n’est pas fixé de pente de toiture.

 Couverture et ouverture des toitures existantes et futures Seules sont autorisées pour les constructions à usage d’habitation et/ou d’hébergement de loisirs :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile d’aspect plat de couleur brun-rouge respectant une densité de 20 tuiles minimum au

Pour les bâtiments destinés à des activités agricoles ou forestières, et pour les couvertures d’annexes, des matériaux de substitution sont autorisés sous réserve qu’il présente une couleur gris foncé ou ardoise.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

 Façades  Aspect Pour les constructions à usage d’activité, annexes et entrepôts, sont également autorisés, les bardages d’aspect bois de couleur naturelle ou peints en couleurs claires et les d’aspect bardages métalliques ou fibro-ciment de couleur brun clair, beige foncé ou gris soutenu.

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du département)

L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,

Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

 Ouvertures Pour les constructions, restauration à usage d’habitation et d’hébergement de loisirs : Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autant que possible. Les ouvertures doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture locale.

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits. Les menuiseries du bâti ancien à vocation d’habitation ou d’hébergement de loisirs doivent obligatoirement être en bois peint. Si les menuiseries sont colorées elles devront respecter le nuancier du département (cf annexe Nuancier du département)

 Clôtures - aménagement des abords, hors clôtures agricoles et forestières

Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant. Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte. Les clôtures ne doivent pas dépasser 1.80m de hauteur par rapport au terrain naturel La clôture végétale devra être favorisée. Sont interdits les aspects suivants : le PVC, la tôle ondulée, les plaques de ciment.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d’habitation (logement de fonction en lien avec l’activité agricole) ne devront pas dépasser une hauteur équivalente à R+1 ou R+combles

Les nouvelles constructions, extensions et élévations à destination d’exploitation agricole ne devront pas dépasser 12m à l’égout du toit, excepté en cas d’un besoin justifié lié à l’activité agricole, et hors silos et élements techniques nécessaires pour certaines productions en particuliers pour l’élevage, ou le stockage de céréales.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

Conditions d’implantation  Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Globalement, la cohérence de recul du bâti par rapport à l’existant devra être recherchée, en référence de l’alignement des constructions existantes, pour les nouvelles constructions, sauf pour des raisons d’optimisation énergétique mais aussi de contraintes techniques et naturelles

Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum de 5m par rapport à l’alignement des voies publiques

Cette règle ne s’aplique pas, à condition qu’il n’y ait pas de risque en termes de sécurité routière, dans les cas suivants :

- Lorsque les constructions implantées sur le même terrain ou les parcelles voisines créent un alignement de fait à moins de 5 mètres de la voie. Dans ce cas, la construction sera implantée en alignement de l’une de ces constructions

- Pour la réalisation d’une extension, d’une surélévation, d’une annexe prenant appui sur un bâtiment existant.

Des exceptions à cette régle peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions principales doivent être implantées :

- Soit sur limite(s) séparative(s) latérale(s) - Soit avec un recul minimum de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives Des exceptions à cette régle peuvent être faites en cas de nécessité liée à un équipement public.

Architecture et aspect extérieur A l’exception des bâtiments agricoles et installations qui leur sont liés

 Architecture générale des constructions ou réfection

Les travaux portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale doivent se faire dans le respect de leur intégrité et leur caractère : dimension des ouvertures, volumétrie, matériaux…

 Toiture Les dispositions relatives aux pentes et à la nature de la toiture ne s’imposent pas à une construction

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

nouvelle inférieure à 20m² d’emprise au sol.

Les toitures des constructions à usage d’habitation ou d’hébergement de loisirs doivent comporter 2 pans.

 Pentes de toitures : Les toitures des volumes principaux des constructions à usage d’habitation doivent respecter une pente comprise entre 40 et 45° par rapport à l’horizontale Pour les bâtiments à usage d’annexe, la pente doit être comprise entre 20° et 45° Pour les bâtiments d’activité il n’est pas fixé de pente de toiture.

 Couverture et ouverture des toitures existantes et futures Seules sont autorisées pour les constructions à usage d’habitation et/ou d’hébergement de loisirs :

- La petite tuile plate respectant une densité de 50 tuiles minimum au m² - L’ardoise de format maximum 32cm-22 cm, ou matériaux similaires - La tuile d’aspect plat de couleur brun-rouge respectant une densité de 20 tuiles minimum au

Pour les bâtiments destinés à des activités agricoles ou forestières, et pour les couvertures d’annexes, des matériaux de substitution sont autorisés sous réserve qu’il présente une couleur gris foncé ou ardoise.

 Façades  Aspect Pour les constructions à usage d’activité, annexes et entrepôts, sont également autorisés, les bardages d’aspect bois de couleur naturelle ou peints en couleurs claires et les d’aspect bardages métalliques ou fibro-ciment de couleur brun clair, beige foncé ou gris soutenu.

Les couleurs des façades doivent rester neutres (cf annexe Nuancier du département)

L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit,

Tout parement non lié à une isolation par l’exterieur devra être peint ou enduit, à l’exception du bois.

 Ouvertures Pour les constructions, restauration à usage d’habitation et d’hébergement de loisirs : Les formes et dimensions des ouvertures traditionnelles devront être conservées autant que possible. Les ouvertures doivent être en harmonie avec l’aspect général de la façade du bâtiment et des constructions environnantes, et reprendre les propositions et le rythme de l’architecture locale.

Les coffres des volets roulants devront être soit posés à l’intérieur, soit dissimulés par un lambrequin, soit être enduits. Les menuiseries du bâti ancien à vocation d’habitation ou d’hébergement de loisirs doivent obligatoirement être en bois peint.

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

Si les menuiseries sont colorées elles devront respecter le nuancier du département (cf annexe Nuancier du département)

 Clôtures - aménagement des abords, hors clôtures agricoles et forestières Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment, et être en harmonie avec l’existant. Les murs en pierre ou maçonnés devront être préservées dans la mesure du possible. Seules des raisons techniques peuvent justifier d’y porter atteinte. Les clôtures ne doivent pas dépasser 1.80m de hauteur par rapport au terrain naturel La cloture végétale devra être favorisée

Sont interdits les aspects suivants : le PVC, la tôle ondulée, les plaques de ciment.

En zone Npi et Nlpi, les clôtures doivent être ajourées – elles seront composées : - Soit d’une haie d’essences locales doublée ou non d’un grillage à maille large - Soit d’un grillage à maille large avec poteaux bois ou métalliques

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4- Règlement écrit : dispositions applicables aux zones naturelles

ANNEXES

Annexe 1 : NUANCIER DU DEPARTEMENT Annexe 2 : FICHE TECHNIQUE DE PRISE EN COMPTE DE L’ALEA DE RETRAIT ET GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX Annexe 3 : LEXIQUE NATIONAL D’URBANISME Annexe 4 : FICHE PORTANT SUR LES ESPECES INVASIVES ET ENVAHISSANTES

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5- Règlement écrit : annexes

Nuancier

Voici, à titre indicatif, un certain nombre de coloris pouvant être acceptés pour les menuiseries, volets, portes d'entrée, portails et devantures de magasin.

Historiquement, les couleurs utilisées pour les menuiseries se sont éclaircies au cours des siècles. Ainsi il convient d'utiliser des teintes soutenues (gris-vert ou gris-bleu sombres ; rouge sang de bœuf) pour le bâti datant d'avant le XIXe siècle, alors que des teintes plus claires (gris, gris-vert , gris-bleu clairs, mastic) sont à privilégier pour le bâti du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle.

De manière générale, l'usage du noir ou du ton bois sera à proscrire. De même, pour mettre en valeur la pierre et les enduits de la façade (qui sont assez clairs en Touraine), il est préconisé d'utiliser des couleurs plus soutenues que ceux-ci (les menuiseries blanches sont donc à proscrire).

Dans le cas d'une maison bourgeoise, les fenêtres et volets seront peints dans une teinte plus claire que la ou les portes d'entrée ; celles-ci pourront être peintes dans la même gamme de couleurs (exemple : fenêtres et volets gris clair, porte d'entrée gris anthracite) ou dans un coloris tranché (exemple : fenêtres et volets gris clair, porte d'entrée vert très sombre). Dans le cas de bâtiments ruraux, de type corps de ferme, l'ensemble des menuiseries (fenêtres, volets, portes d'entrée et portes de grange) seront peints dans une teinte relativement soutenue (exemple : rouge sang-debœuf, vert sombre, gris-brun). Dans le cas de devantures de magasin, dans la mesure où il s'agit de surfaces relativement importantes, les teintes pastel sont à écarter, au profit de teintes plus soutenues.

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5- Règlement écrit : annexes

Comment construire sur un sol sensible au retrait-gonflement ?

Les dispositions préventives généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au phénomène de retrait-gonflement obéissent aux quelques principes suivants, sachant que leur mise en application peut se faire selon plusieurs techniques différentes dont le choix reste de la responsabilité du constructeur. Dans les communes dotées d’un Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) qui prend en compte spécifiquement le phénomène de retrait-gonflement des argiles, les mesures à respecter dans chacune des zones réglementées sont celles qui sont définies par le règlement du PPR.

Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s’affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. À titre indicatif, on considère que cette profondeur d’ancrage, qui doit être au moins égale à celle imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum 0,80 m en zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d’aléa fort. Une construction sur vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage sur terre-plein. Un radier généralisé, conçu et réalisé dans les règles de l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un approfondissement des fondations.

 Les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut

notamment pour les terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que l’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des hétérogénéités d’ancrage sont à éviter à tout prix ;

 La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels, d’où

l’importance des chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux ;

 Deux éléments de construction accolés, fondés de manière différente ou exerçant des charges variables,

doivent être désolidarisés et munis de joints de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels ;

 Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d’humidité du terrain (arbre, drain,

pompage ou au contraire infiltration localisée d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le plus éloigné possible de la construction. On considère en particulier que l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à une distance égale à au moins sa hauteur à maturité ;

 Sous la construction, le sol est à l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation

saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter, il convient d’entourer la construction d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou de géomembrane enterrée, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation ;

 En cas de source de chaleur en sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers

les parois doivent être limités par une isolation adaptée pour éviter d’aggraver la dessiccation du terrain en périphérie. Il peut être préférable de positionner de cette source de chaleur le long des murs intérieurs ;

 Les canalisations enterrées d’eau doivent pouvoir subir des mouvements différentiels sans risque de

rompre, ce qui suppose notamment des raccords non fragiles (systèmes d’assouplissement) au niveau des points durs.

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5- Règlement écrit : annexes

Fiche technique 13 : lexique national d’urbanisme

Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.

Les auteurs des PLU(i) conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.

Les définitions déclinées par ce lexique pourront à terme faire l’objet d’un arrêté, dans cette attente il est recommandé aux auteurs des PLU(i) de les utiliser lors de l’élaboration ou la révision de leur PLU.

Le lexique national s’applique plus particulièrement aux plans locaux d’urbanisme (PLU), aux PLU intercommunaux, aux plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), aux cartes communales et au règlement national d’urbanisme. Leur prise en compte par les SCOT en permettra également une meilleure traduction dans les PLU.

Cette fiche technique présente les définitions correspondant à ce lexique puis en précise les modalités d’utilisation.

1. Les définitions retenues

1.1. Annexe

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

1.2. Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close.

1.3. Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

1.4. Construction existante 1

Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

1.10. Limites séparatives

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

1.11. Local accessoire

Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

1.12. Voies ou emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

2. Les précisions utiles pour l’emploi des définitions

Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.

2.1. Annexe

La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières

Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.

Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non.

Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.

2.2. Bâtiment

Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison : - soit de l’absence totale ou partielle de façades closes; - soit de l’absence de toiture; - soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.

2.3. Construction

Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment

Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).

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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.

La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.

2.4. Construction existante

Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction autorisée est considérée existante.

Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).

La présente définition vise à simplifier l’application des règles relatives à la hauteur des constructions en précisant et uniformisant les points de référence servant à la mesurer. Elle permet également de sécuriser la mise en œuvre des dérogations aux règles de hauteur des PLU(i) qui sont autorisées, sous certaines conditions, par l’article L152-6 du code de l’urbanisme pour construire davantage de logements en zone tendue.

Il doit être précisé que la demande relative à l’application du droit des sols doit faire apparaître le niveau du sol avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation exécutés en vue de la réalisation d’un projet de construction. Toutefois, il est de jurisprudence constante que, le niveau du sol précité, peut intégrer les modifications du niveau du terrain intervenues avant le dépôt de la demande, et sans lien avec les travaux envisagés, sauf si ces aménagements ont été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable.

Sont notamment exclues du calcul de la hauteur au sens du présent lexique, les antennes, les installations techniques telles que les cheminées ou les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps).

Le PLU(i) pourra réglementer au cas par cas, soit la hauteur d’une construction dans sa totalité, soit façade par façade.

Enfin, il est rappelé que les auteurs des PLU(i) conservent la faculté de préciser les définitions du lexique national sans en changer le sens, et peuvent donc préciser les modalités d’appréciation de la hauteur dans le cas de terrains en pentes.

2.10. Limites séparatives

Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.

2.11. Local accessoire

Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …

De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.

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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

2.12. Voies ou emprises publiques

Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).

Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…

Version fiche 1

Date 27/06/17

Auteur DHUP/QV3

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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES

Les nouvelles obligations des particuliers, associations, collectivités…

2O18

LA PRÉVENTION ET LA GESTION

DES ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES

En lien avec ses engagements internationaux et européens, la France a mis en place, au niveau national,

une règlementation et une stratégie relatives aux espèces exotiques envahissantes (EEE).

Le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) assure leur mise en œuvre

sur la base du règlement européen sur les EEE.

L’Agence française pour la biodiversité (AFB) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont pour mission, chacun dans leurs domaines de compétences, la réalisation d’actions de gestion

sur le terrain, de contrôles (notamment auprès d’établissements détenteurs de spécimens d’EEE),

de prévention, de surveillance, d’évaluation, de connaissance et de communication.

Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ?

Certains animaux ou végétaux originaires d’autres continents et introduits, volontairement ou involontairement, par l’Homme en France métropolitaine et dans les Outre-mer peuvent présenter une réelle menace pour notre biodiversité : prédation, compétition, transmission de maladies, hybridation (croisement) avec les espèces locales, modification des milieux naturels, altération des services rendus par la nature, etc. Ils peuvent également occasionner des impacts négatifs sur les activités économiques (agriculture notamment) voire sur la santé humaine. Ces espèces sont qualifiées d’espèces exotiques envahissantes (EEE). Ce sont des oiseaux, des mammifères, des poissons, des amphibiens, des insectes, des crustacés, des plantes, etc. Tous les milieux (terrestres, aquatiques et marins) et tous les territoires (notamment les îles des Outre-mer) sont impactés par ces espèces exotiques envahissantes. Une nouvelle règlementation, traduction en droit français de la règlementation européenne1, est entrée en vigueur en France en 2018 pour limiter les effets négatifs de ces espèces. Elle définit une première liste de 49 espèces dont 26 espèces animales (voir page 6) et 23 espèces végétales (voir page 15) à découvrir en images dans ce document d’information. Cette liste des espèces concernées est évolutive au gré des menaces identifiées pour l’Europe et notamment la France. Pour vous tenir informé de l’ajout de nouvelles espèces, consultez régulièrement la page dédiée du site du ministère de la Transition écologique et solidaire : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/especesexotiques-envahissantes.

1 : règlement (UE) n° 1143/2014 du 22 octobre 2014 relatif à la prévention et à la gestion de l’introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes ; règlement d’exécution (UE) 2016/1141 du 13 juillet 2016 et règlement d’exécution (UE) 2017/1263 du 12 juillet 2017.

Ce que dit la loi…

Pour toutes les espèces identifiées par la règlementation, il est interdit de :

• les introduire en France • les détenir

• les utiliser

• les échanger

• les transporter vivantes • les commercialiser

Vous êtes un particulier, une association, une collectivité…2 et vous détenez déjà une ou plusieurs de ces espèces (acquise(s) avant la date d’entrée en vigueur de la règlementation) :

vous devez prendre connaissance des textes législatifs et règlementaires en cours 3.

2 : cette règlementation s’applique à toute personne physique ou morale. Les établissements de recherche, de conservation (zoo, jardin botanique, etc.) ou à vocation commerciale (producteur et vendeur de végétaux, éleveur d’animaux à des fins ornementales et de loisir, etc.) utilisant des espèces exotiques envahissantes dans le cadre de leurs activités professionnelles sont assujettis à d’autres dispositions spécifiques.

3 : articles L.411-5 à L.411-10 du code de l’environnement & articles R.411-37 à R.411– 47 du code de l’environnement & arrêtés relatifs à la prévention de l’introduction et de la propagation d’espèces exotiques envahissantes : métropole (14 février 2018), Guadeloupe (8 février 2018), Martinique (8 février 2018), La Réunion (9 février 2018).

Vous détenez une espèce animale de compagnie inscrite sur la liste (hors crustacés et insectes marqués par un point rouge) :

• v ous pouvez la conserver pour un usage récréatif et non lucratif jusqu’à sa mort naturelle ;

• vous devez la déclarer auprès de la préfecture du département du lieu de détention avant le 1er juillet 2019 ;

• vous devez la faire marquer ;

• v ous devez vous assurer qu’elle ne pourra pas se reproduire ni s’échapper ;

• v ous ne pouvez ni l’échanger ni la commercialiser ni acquérir de nouveaux individus ;

• s i vous ne souhaitez plus la détenir, vous êtes invité à la faire euthanasier en prenant soin d’éviter toute douleur, détresse ou souffrance.

Vous détenez des crustacés ou insectes inscrits sur la liste et marqués par un point rouge : vous êtes invités à les faire éliminer, en prenant soin d’éviter toute douleur, détresse ou souffrance.

Vous détenez une espèce végétale inscrite sur la liste : vous êtes invité à la détruire en prenant soin d’éviter sa propagation.

Vous observez dans la nature une espèce inscrite sur la liste : vous pouvez signaler vos observations sur l’application mobile INPN Espèces (https://inpn.mnhn.fr/ informations/inpn-especes).

Tout non-respect des dispositions portant sur les animaux ou végétaux figurant sur ces listes, et notamment leur libération dans la nature, peut donner lieu à une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 2 ans et une amende allant jusqu’à 150 000 euros 4.

Pour des éléments complémentaires et connaître la démarche à suivre, rapprochez-vous de votre Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL ; https://www.ecologiquesolidaire.gouv.fr/servicesdeconcentres-du-ministere) ou de votre Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP ; https://www.economie.gouv.fr/ dgccrf/coordonnees-des-DDPP-etDDCSPP).

4 : article L.415-3 du code de l’environnement.

LES

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ESPÈCES ANIMALES

RÈGLEMENTÉES EN MÉTROPOLE

AMPHIBIEN   Grenouille-taureau

(Lithobates catesbeianus)

© Françoise Serre-Collet, INPN

CRUSTACÉ DÉCAPODE

Crabe chi

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 1.5. Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

1.6. Extension

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

1.7. Façade

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

1.8. Gabarit

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.

2.6. Extension

L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal)

La présente définition permettra notamment aux auteurs de PLU(i) d’édicter des règles distinctes entre les constructions principales, les extensions et les annexes.

Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.

2.7. Façade

Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du PLU(i) permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …).

Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.

L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L111-17 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de

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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme

construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.

2.8. Gabarit

La notion de gabarits’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.

Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Villandry fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.