Dispositions générales
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Habitat et Déplacements de Dijon Métropole est composé des documents suivants :
- Un document écrit unique, applicable à l’ensemble des communes, qui :
- fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ; - établit les dispositions particulières relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager, aux risques et nuisances, à la mise en oeuvre des projets urbains ainsi qu’à la desserte des terrains par les voies et les réseaux ; - comprend un lexique permettant d’éclairer certaines notions du règlement ; - définit les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones et le cas échéant, établit des règles spécifiques aux différents secteurs, spatialisées au travers de plans thématiques (fonctions urbaines, mixité de l’habitat, stationnement, espaces verts, implantations, hauteurs). Il comprend en annexe les dispositions relatives aux sites de projet, les dispositions spécifiques applicables aux secteurs de protection, la liste des essences végétales recommandées, invasives ou problématiques.
- Des documents graphiques comprenant : - des plans à l’échelle métropolitaine, retranscrivant le zonage et les plans thématiques ; - un plan général par commune sur lequel sont reportées les délimitations des zones et des secteurs ainsi que les servitudes applicables ; - un cahier regroupant les plans thématiques du règlement (hors plan du stationnement) ; - un cahier regroupant les fiches relatives au patrimoine d’intérêt local ; - des plans relatifs aux secteurs de protection. Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques.
Champs d’application
- Le présent règlement s’applique : - à tous les aménagements ou travaux et installations, - aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes, - aux clôtures, - aux installations classées pour la protection de l’environnement, - aux démolitions, - aux coupes, abattages et demandes de défrichement.
- Le présent règlement s’applique à l’ensemble des communes de Dijon Métropole, à l’exclusion du site patrimonial remarquable (SPR) du centre historique de Dijon (ancien secteur sauvegardé) sur lequel s’appliquent les règles établies par le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV).
Division du territoire en zone
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaine (U), à urbaniser (AU), agricole (A) et naturelle (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
- La zone urbaine (U) concerne l’essentiel du tissu urbain existant et équipé. La zone urbaine est divisée en secteurs afin de s’adapter aux enjeux spécifiques des quartiers. Le découpage en secteurs permet de moduler la règle générale au sein des différents articles du règlement, représentés le cas échéant au travers d’un plan thématique. Certains secteurs sont indicés sur les plans thématiques pour répondre à un enjeu spécifique au travers d’une règle particulière.
- La zone à urbaniser à court ou moyen terme (AU) comprend des espaces naturels ou agricoles destinés à accueillir l’urbanisation nouvelle. Les règles relatives à son urbanisation sont également reportées sur les plans thématiques et au sein des dispositions spécifiques relatives aux sites de projet le cas échéant.
- La zone agricole et viticole (A) à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle comporte des secteurs spécifiques indicés au plan général : un secteur Ap «paysage et proximité» et un secteur Apv «viticole».
- La zone naturelle (N) à protéger en raison de la qualité des sites et milieux, des paysages et de leur intérêt écologique. Elle comporte des secteurs spécifiques indicés au plan général : un secteur Np «proximité», un secteur Npe «proximité - équipement», un secteur Npj «proximité - jardiné» et un secteur Nc «carrières».
Structure du règlement
Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant : Chapitre 1 / Programmation Ce premier chapitre encadre le contenu programmatique des projets, s‘agissant des destinations des constructions, des obligations en matière de mixité sociale de l’habitat et de normes de stationnement.
- ARTICLE 1 : Fonctions urbaines
- ARTICLE 2 : Mixité de l’habitat
- ARTICLE 3 : Stationnement Chapitre 2 / Formes urbaines Ce second chapitre encadre les formes urbaines et les qualités environnementales, paysagères et architecturales des projets.
- ARTICLE 4 : Espaces verts
- ARTICLE 5 : Implantation des constructions
- ARTICLE 6 : Hauteur des constructions
- ARTICLE 7 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les dispositions relatives à la desserte et aux réseaux figurent dans les dispositions particulières du règlement.
Armature urbaine
Certaines règles du présent règlement peuvent être déclinées en fonction de la position des communes au sein de l’armature urbaine définie au sein du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), selon la composition suivante :
Niveau
Communes
Couronnes
Coeur de métropole Pôles urbains
Dijon
Chenôve, Chevigny-Saint-Sauveur, Fontaine-lès-Dijon, Longvic, Quetigny, Saint-Apollinaire, Talant
1ère couronne
Marsannay-la-Côte, Plombières-lès-Dijon
1ère couronne
Centralités de proximité
Ahuy, Bressey-sur-Tille, Bretenière, Corcelles-lesMonts, Daix, Fénay, Flavignerot, Hauteville-lès-Dijon, Magny-sur-Tille, Neuilly-Crimolois, Ouges, Perrigny-lèsDijon, Sennecey-lès-Dijon, 2nde couronne
Adaptations mineures
Les règles définies par le présent PLUi-HD de Dijon Métropole ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6 du code de l’urbanisme, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Dispositions particulières protection du patrimoine et du cadre bâti
Site Patrimonial Remarquable
- Les servitudes d’utilité publique relatives aux sites patrimoniaux remarquables (SPR) figurent en annexe du présent PLUi.
- En dehors du site patrimonial remarquable du centre historique de Dijon (ancien secteur sauvegardé) sur lequel s’applique un plan de sauvegarde et de mise en valeur, le territoire est concerné par :
- l’aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP) de Fontaine-lès-Dijon, - l’aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP) métropolitaine, initiée dans le cadre de l’inscription des Climats du vignoble de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Humanité et portant sur les communes de Chenôve, Dijon et Marsannay-la-Côte.
- Ces deux documents établissent des dispositions réglementaires complémentaires au règlement du présent PLUi-HD. Au sein de ces périmètres, le pétitionnaire doit également se reporter au règlement du SPR concerné. En cas de règle contradictoire entre le PLUi-HD et le SPR, la plus contraignante sera celle qui prévaudra.
Protection du patrimoine d’intérêt local
- Le patrimoine d’intérêt local identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme est soumis aux règles suivantes :
- en application de l’article R. 421-28 du code de l’urbanisme, la démolition totale ou partielle d’un bâtiment, ensemble de bâtiments doit faire l’objet d’une autorisation préalable. - tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus en prenant en considération tout ou partie des éléments qui participent de leur intérêt patrimonial global. Sont notamment admis, les travaux permettant l’adaptation des constructions existantes aux modes de vie contemporains, contribuant à l’amélioration de leur performance énergétique et environnementale, ou instaurant un dialogue entre architectures traditionnelle et contemporaine. L’intérêt patrimonial global des éléments de patrimoine repérés aux documents graphiques se fonde sur le descriptif établi dans les cahiers métropolitains et communaux « Patrimoine d’intérêt local ». Ils comprennent également : - des fiches relatives aux pavillons caractéristiques du début du XXème siècle, aux pavillons «Castors» et aux maisons éclusières du canal de Bourgogne, présents sur plusieurs communes du territoire, - des prescriptions chromatiques complémentaires affectant le traitement des façades sur certains secteurs du territoire.
Archéologie
- Les informations et prescriptions au titre de l’archéologie préventive sont rappelées en annexe du présent PLUi-HD au sein de la pièce 7.1 «Informations archéologiques».
Protection du cadre naturel et paysager
L’ensemble des dispositions particulières relatives aux éléments du cadre naturel et paysager identifiés aux documents graphiques vient complèter la délimitation et les dispositions réglementaires relatives aux zones agricoles et viticoles (A) et naturelles (N) pour former l’armature de la trame verte et bleue du territoire de Dijon Métropole. Au-delà des dispositions réglementaires établies ci-dessous, les éléments et espaces repérés font l’objet d’orientations et recommandations au sein de l’OAP métropolitaine « Environnement et paysage».
Espaces boisés classés
- Les espaces boisés classés sont soumis à l’article L. 113-1 et suivants du code de l’urbanisme : ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
- Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable sauf dans les cas prévus par le code de l’urbanisme.
- Le classement en espace boisé classé (EBC) entraîne le rejet de plein droit de toute demande d’autorisation de défrichement présentée au titre du code forestier.
- Les constructions légères de type sanitaires ou locaux techniques de dimensions restreintes (emprise au sol inférieure à 10m²), les accès, les réseaux et les aménagements légers de type liaisons douces, agrès sportifs, bancs, panneaux de signalisation ou d’information, etc., sont autorisés au sein de l’espace boisé classé à condition de ne pas compromettre la conservation et la protection de la végétation arborée existante.
Arbres isolés, alignements d’arbres et continuités de nature à préserver ou à créer
- Les arbres isolés, alignements d’arbres et continuités de nature identifiés aux documents graphiques au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont :
- à préserver dans le cas de linéaires plantés existants, - à créer, lorsque le linéaire identifié est partiel ou inexistant. Les travaux, constructions et aménagements ne devront pas compromettre leur réalisation ultérieure et toute autorisation d’urbanisme sur un tènement concerné par une continuité de nature identifiée doit être l’occasion de sa mise en oeuvre complète ou partielle.
- Un recul des constructions pourra être demandé aux abords des continuités identifiées afin de préserver la végétation et son potentiel de développement.
- Outre les alignements d’arbres, sont compris dans les continuités de nature : les bandes plantées végétalisées, les ripisylves, les haies forestières et agricoles, les lisières boisées. Des orientations et recommandations spécifiques à leur mise en oeuvre figurent au sein de l’OAP « Environnement et paysage».
- Les symboles graphiques employés aux documents graphiques constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des plantations à préserver ou à créer. Dans le cas des continuités de nature à créer, le tracé des linéaires plantés pourra être réadapté en fonction des caractéristiques du terrain et des aménagements prévus. Le principe de connexion prévaut sur la localisation précise des symboles figurant aux documents graphiques.
- Dans tous les cas, les constructions, installations et aménagements ne doivent pas compromettre leur conservation, à l’exception des cas suivants : - pour des motifs de sécurité ou liés à l’état sanitaire des plantations, - afin de poursuivre un objectif d’intérêt général, - pour réaliser un accès de desserte de manière ponctuelle.
- En cas de destruction d’un élément végétal, une replantation sur place ou en compensation sur le tènement pourra être exigée à l’aide d’essences adaptées aux caractéristiques paysagères du site et à ses enjeux écologiques.
- Dans le cas des arbres isolés remarquables, les constructions envisagées devront observer un recul de 4 m par rapport au houppier de l’arbre et les réseaux devront être éloignés de 4 m par rapport au tronc.
Espaces d’intérêt paysager et écologique
- Les espaces d’intérêt paysager et écologique (EIPE) identifiés aux documents graphiques au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont à préserver. Tous travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments de paysage et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R. 421-23 du code de l’urbanisme.
- Les constructions, installations et aménagements ne doivent pas compromettre le caractère végétal ou paysager de ces espaces, à l’exception des cas suivants :
- pour des motifs de sécurité ou liés à l’état sanitaire des plantations, - pour les constructions et aménagements relevant des équipements d’intérêt collectif et services publics, - pour réaliser un accès de desserte de manière ponctuelle.
- Les aménagements et ouvrages paysagers (plantations, cheminements, bassins….) sont dans tous les cas admis au sein des EIPE, en veillant au maintien d’un couvert arboré similaire à la situation initiale.
- Au sein de la zone urbaine (U), les constructions, aires de stationnement perméables ou semi-perméables en surface, voies d’accès, ouvrages ou installations y sont admis dans la limite de 10% de l’emprise protégée sur le tènement et tenant compte dans la mesure du possible des arbres ou plantations existantes.
- Dans l’EIPE spécifique délimité dans le secteur du Bois du Roy à Chevigny-Saint-Sauveur, la constructibilité est limitée à 30m² d’emprise au sol supplémentaire par tènement à la date d’approbation du PLUi-HD.
Terrains cultivés en zone urbaine
- Les terrains cultivés en zone urbaine identifiés au titre de l’article L.151-23 1° du code de l’urbanisme sont inconstructibles, quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent, à l’exception :
- des aménagements et constructions légères destinés à leur gestion et à leur mise en valeur, - des abris de jardins et locaux techniques communs, dans le cadre d’aménagement d’ensemble de jardins familiaux ou partagés.
Milieux sensibles - zones humides et pelouses sèches
- Les réservoirs de zones humides et de pelouses sèches inventoriés au schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) intégrant le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) sont identifiés sur les plans des secteurs de protection au titre de l’article L.151-19 2° du code de l’urbanisme et sont à préserver. Ces périmètres pourront être réinterrogés en phase opérationnelle après études complémentaires.
Seuls sont autorisés : - les constructions, aménagements et travaux dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à l’intégrité du réservoir vis-à-vis de la préservation des milieux et de leur fonctionnement hydraulique s’agissant des zones humides ; - les affouillements et exhaussements du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou la création de zones humides ou de pelouses sèches.
Cours d’eau
- Les constructions et installations devront respecter un recul minimum, calculé de part et d’autre des berges : - de 6 m en zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU), - de 12 m en zone agricole (A) ou naturelle (N), - un recul supérieur, lorsqu’une marge de recul est reportée aux documents graphiques au droit des cours d’eau.
Cette disposition ne s’applique pas dans les cas suivants : - pour les constructions et aménagements relevant des équipements d’intérêt collectif et services publics, - au droit des sites de projet identifiés aux documents graphiques, sauf mention contraire établie au sein d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) ; - pour la réalisation des aménagements légers de type liaisons douces, agrès sportifs, bancs, panneaux de signalisation ou d’information, etc. ; - pour la réalisation d’ouvrages techniques liés au fonctionnement hydraulique du cours d’eau, à la circulation de la biodiversité ou pour des motifs de sécurité.
Prise en compte des risques et nuisances
Plan d’exposition au bruit
- Le plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome Dijon-Longvic figure en annexe du PLUi. Ses dispositions particulières et délimitations s’appliquent nonobstant toutes dispositions contraires du présent règlement.
Marges de recul
- Au sein de l’ensemble des marges de recul délimitées aux documents graphiques, seuls sont autorisés : - les équipements publics ou d’intérêt collectif, - les ouvrages, installations, annexes, abris de jardin ou équipements techniques de faible emprise (inférieure à 20m²), - les travaux de réhabilitation et d’amélioration des constructions existantes, n’entraînant pas une hausse significative du nombre de logements, - les balcons, saillies et débords inférieurs à 1,50m, - les accès, circulations, stationnements en surface non couverts, aménagements des espaces verts et les clôtures, - les constructions et installations liées aux aires de services et de repos (station-service, etc.).
- Au surplus des constructions autorisées à la disposition précédente, sont autorisées au sein des marges de recul délimitées au droit des voies ferrées :
- les constructions et installations nécessaires à l’exploitation ferroviaire, - les constructions et installations dédiées aux activités de toute nature, - l’extension des constructions existantes à usage d’habitation, dans la limite de 30m² d’emprise au sol, sans création de logements supplémentaires, - les stationnements couverts.
- La construction de stationnements souterrains est interdite au sein des marges de recul délimitées au droit des voies ferrées.
- Pour mémoire, en dehors des espaces urbanisés des communes (zones U et AU), les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 m de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de 75 m de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation, à l’exception des constructions et installations listées aux articles L. 111-6 et suivants du code de l’urbanisme.
Classement sonore des infrastructures
- Les arrêtés préfectoraux portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres sont annexés au présent PLUi. Cette pièce comporte les dispositions relatives à l’isolation acoustique des constructions à usage d’habitation, les hôtels et les établissements d’enseignement et de santé.
Risques industriels et technologiques
- Les plans de prévention des risques technologiques sont reportés aux documents graphiques et figurent en annexe du présent PLUi en tant que servitude d’utilité publique.
- Les périmètres de protection complémentaires sont reportés aux documents graphiques et les dispositions qui leur sont associées figurent dans l’annexe «Périmètres de protection» du présent règlement.
- Les zones de danger au droit des canalisations de transports de gaz et d’hydrocarbures sont reportées aux documents graphiques à titre d’information et les dispositions qui leur sont associées figurent dans l’annexe «Périmètres de protection» du présent règlement.
Aléas et risques naturels
- Les plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRNP), ainsi que les secteurs d’aléas d’inondation dans les communes qui ne disposent pas de PPRNP, sont reportés aux documents graphiques. Les cartes détaillées et les dispositions associées figurent en annexe du présent PLUi.
- En cas de contradiction entre les règles du PLUi et du PPRNP, ce sont les règles les plus strictes qui s’appliquent.
- Par ailleurs, certaines dispositions alternatives du présent règlement s’appliquent aux secteurs concernés par un risque d’inondation ou par un risque de remontée de nappe. Ces dispositions sont applicables aux secteurs inondables reportés aux documents graphiques ainsi qu’aux zones potentiellement sujettes aux débordements de nappe (zones rouges) identifiées en annexe du PLUi.
- Sont annexés au PLUi-HD l’ensemble des informations complémentaires relatives aux risques répertoriés : retraits gonflements des argiles (pièce 7.2), remontée de nappe (pièce 7.3), aléas d’inondation (pièce 7.4), glissements de terrain, chutes de blocs et éboulements (pièce 7.5), sismicité (pièce 7.6), cavités souterraines (pièce 7.7).
Mise en oeuvre des projets urbains
Emplacements réservés
- Les emplacements réservés institués au titre de l’article L.151-41 1° à 4° du code de l’urbanisme sont reportés aux documents graphiques. Le tableau des emplacements réservés précise, pour chaque emplacement réservé, l’objet et le bénéficiaire. Sites de projet
- Les sites de projet, qu’il soient à vocation résidentielle, économique ou métropolitaine, sont reportés aux documents graphiques et identifiés par un indicatif qui renvoie aux tableaux de l’annexe «sites de projet» du présent règlement. Ils constituent des secteurs regroupant les opérations d’ensemble en cours et les sites opérationnels à venir, répondant à l’un ou à plusieurs des critères suivants :
- faire l’objet d’un périmètre opérationnel en cours (permis d’aménager, concession d’aménagement, zone d’aménagement concerté,...) ;
- faire l’objet d’une obligation spécifique en matière de mixité de l’habitat ; - faire l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) fixant un objectif moyen de logements à produire ou établissant des orientations programmatiques, urbaines, environnementales ou paysagères.
Les sites de projet font l’objet de dispositions alternatives : - dans le corps écrit du règlement, relatives aux fonctions urbaines ou à la mutualisation des règles de mixité de l’habitat, de stationnement, d’implantation, de surfaces d’espaces verts ou de calcul de la hauteur maximale. A ce titre, les sites de projet bénéficient des règles relatives à la bande de constructibilité principale de 21m sur l’ensemble de leur périmètre, y compris au-delà des 21m et les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives ne s’appliquent que sur les pourtours du site délimité ; - au sein de l’annexe «site de projet» qui fixe, le cas échéant, des dispositions alternatives relatives aux obligations en matière de mixité de l’habitat, aux hauteurs maximales autorisées ou aux surfaces d’espaces verts exigées (pleine terre et coefficient de biotope par surface). En l’absence de règle alternative précisée en annexe, le règlement qui s’applique au droit des sites de projet est celui du secteur dans lequel les terrains sont délimités.
Les dispositions alternatives permettant une augmentation de la constructibilité par rapport à la règle générale, ne s’appliquent pas en cas de permis individuel ne s’insérant pas dans le parti d’aménagement et la programmation d’ensemble du site de projet. La règle générale du secteur est alors appliquée.
Maitrise de l’urbanisation en zones agricole et naturelle
Bâtiments pouvant changer de destination
- Les bâtiments pouvant changer de destination en zones agricole et naturelle au titre de l’article L.151-11-2° du code de l’urbanisme sont limités aux constructions existantes identifiées au titre du patrimoine d’intérêt local et aux bâtiments bénéficiant d’une protection au titre des monuments historiques ou au sein des sites patrimoniaux remarquables (SPR), dès lors que le changement de destination ne compromet pas l’activité agricole, la qualité paysagère et la fonctionnalité écologique du site. En zone agricole, l’accord de changement de destination de ces bâtiments sera soumis à l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) lors de l’instruction des permis. En zone naturelle, l’accord de changement de destination de ces bâtiments sera soumis à l’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) lors de l’instruction des permis.
Conditions de desserte par la voirie et les réseaux
La présente section fixe les dispositions relatives à la desserte par la voirie et les réseaux sur l’ensemble du territoire. Elle fait état, le cas échéant, des dispositions particulières qui s’appliquent à certaines zones ou parties du territoire.
Accès
- Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée ouverte au public, adaptée à l’usage prévu, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil ou par un chemin rural s’agissant des constructions et installations agricoles.
- Le nombre, la localisation et la configuration des accès devront être déterminés en tenant compte : – des besoins liés au bon fonctionnement interne de l’opération : nature, taille, foisonnement des activités ; – des contraintes liées au bon fonctionnement du domaine public ou de la voie de desserte limitrophe : sécurité de circulation des véhicules motorisés, accessibilité, sécurité et confort des circulations piétonnes et cyclables, offre de stationnement public, offre et aménagements existants de transport collectif (abri, arrêt, voie tramway) ; - de la présence des plantations, mobiliers urbains et accessoires de voirie.
- Les accès devront par ailleurs être conformes au règlement de voirie intercommunal. Une attention particulière sera apportée à l’altimétrie des seuils.
- Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès est établi sur la voie où la gêne pour la voirie est moindre.
- En zone urbaine ou à urbaniser, les accès charretiers devront présenter, sur la parcelle privée, une pente inférieure ou égale à 5% sur une longueur minimum de 4 m, comptée à partir de la limite de la voie de desserte.
- En bordure du cours du Parc, du cours Général de Gaulle et du rond-point Edmond Michelet, tous les accès, à l’exception des accès piétonniers et de secours, sont interdits.
Voirie
Ensemble du territoire • Les caractéristiques techniques des voies publiques ou privées seront suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet, répondant à la destination des constructions ou de l’opération envisagée. Ces voies doivent notamment permettre :
- l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules, conformément aux réglementations en vigueur ; - le passage des véhicules de ramassage des ordures ménagères, de nettoiement et de viabilité hivernale, conformément aux réglementations en vigueur ; - la desserte riveraine par des véhicules adaptés à l’usage du site. Ces dispositions ne présagent en rien du classement de ces voies dans le domaine public.
Zones urbaine (U) ou à urbaniser (AU) • Les voies nouvelles ouvertes au public en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
- en l’absence de solution permettant le maillage viaire, - en cas d’opérations d’ensemble impliquant une mutualisation des places de stationnement, - lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux ou lorsqu’un emplacement est laissé libre afin d’assurer l’aménagement ultérieur d’une continuité du maillage viaire. Dans tous les cas, les voies nouvelles qui se terminent en impasse devront comporter à leur extrémité une plateforme permettant le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et de balayage de la voirie.
Cheminements à conserver ou à créer
- Les cheminements à conserver ou à créer figurent aux documents graphiques. Les constructions, aménagements et installations ne doivent pas compromettre la circulation piétonne au droit des cheminements existants ou à réaliser.
Eau potable
- Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution existant lorsqu’elle est située à l’intérieur du zonage eau potable délimité dans les annexes sanitaires. Aucune obligation de raccordement n’existe à l’extérieur de ce zonage. Les raccordements aux réseaux devront se conformer à la réglementation et aux règlements en vigueur.
- Lorsque les besoins industriels ne peuvent être assurés par le réseau public d’eau potable, il est possible de recourir au pompage autonome dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
Eaux usées
Eaux usées domestiques • Il est interdit d’évacuer des eaux vannes dans les ouvrages d’évacuation d’eaux pluviales.
- Dans les zones d’assainissement collectif délimitées dans les annexes sanitaires, toutes les constructions ou installations doivent être raccordées au réseau public d’assainissement existant par des canalisations souterraines étanches, en respectant ses caractéristiques (séparatif et unitaire). Les raccordements aux réseaux doivent être conformes à la réglementation et aux règlements en vigueur. Les dispositions internes des constructions et installations nouvelles doivent permettre leur raccordement au réseau public d’assainissement collectif. Le raccordement des eaux usées et des eaux pluviales doit être bien distinct même si le réseau est unitaire.
- Dans les zones d’assainissement non collectif délimitées dans les annexes sanitaires, un dispositif d’assainissement individuel devra être mis en place conformément à la législation en vigueur et suffisamment dimensionné. Dans le cas de réhabilitation ou d’extension de bâtiment, si l’installation n’est pas conforme, le pétitionnaire devra proposer une mise en conformité sur la base d’une filière d’assainissement non collectif à mettre en œuvre pour son projet, en fonction des contraintes du sol et du site.
Eaux usées non domestiques • Le traitement et l’élimination des effluents autres que domestiques doivent être adaptés à l’importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel.
- Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d’assainissement est subordonné à un arrêté d’autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention de déversement, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
- Dans les zones d’assainissement non collectif, l’assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation et les règlements en vigueur. Eaux pluviales
Rappels préalables Les eaux pluviales comprennent toutes les eaux de pluie collectées à l’aval des surfaces, accessibles ou non par les personnes. Concernant les précipitations, les modélisations indiquent que le cumul annuel des précipitations présente globalement une évolution à la baisse, mais avec une augmentation globale des intensités pluviométriques. Le changement climatique se traduit par une aggravation des risques de débordement ou d’inondation, et par une baisse du niveau des nappes phréatiques. La règle générale consiste donc à mettre en œuvre une gestion intégrée des eaux pluviales, c’est-à-dire : - à intégrer dès la conception du projet la gestion de celles-ci dans les ouvrages de l’aménagement ayant déjà une autre fonction (espace vert, voirie, parking, toiture…), - à viser l’infiltration ou la gestion à la parcelle a minima des 10 premiers millimètres. En effet, ces faibles 14 évènements pluvieux représentent une partie importante des précipitations annuelles (environ 80%) et participent ainsi activement à lutter contre la baisse du niveau des nappes souterraines,
- à viser la transparence hydraulique, à limiter l’imperméabilisation,
- à éviter la concentration des eaux pluviales.
- Le PLUi-HD affirme la volonté de favoriser une gestion intégrée des eaux pluviales au travers du fil conducteur n°2 du PADD : « établir un nouvel équilibre entre l’homme, la ville et la nature» . Ces règles reprennent également les orientations fondamentales n°5A et 8 du SDAGE Rhone Méditerrannée Corse, ainsi que les orientations des SAGE de l’Ouche, de la Vouge et de la Tille.
- La gestion des eaux pluviales reste de la responsabilité du pétitionnaire : la collectivité n’a pas d’obligation d’acceptation, ni de gestion des eaux pluviales issues des parcelles urbanisées.
- Tout ou partie des espaces verts doivent intégrer une fonction hydraulique de stockage ou d’infiltration des eaux pluviales.
- Les eaux pluviales infiltrées ne doivent pas nuire à la qualité des eaux souterraines. A ce titre, les polluants d’une eau de voirie seront considérés comme piégés et traités par une alimentation diffuse à travers une couche de terre végétale.
- Afin d’économiser les ressources en eau, les eaux pluviales peuvent être stockées en vue d’une réutilisation pour les usages sur la parcelle. Les volumes stockés pour réutilisation viennent en sus des éventuels volumes de rétention.
- Les dispositifs de gestion et d’infiltration des eaux pluviales seront conçus, dimensionnés et implantés de sorte à éviter tout ruissellement sur les fonds voisins.
- Dans le cas de réalisation de réseaux situés en zone inondable, tous les objets du réseau (postes de relèvement, collecteurs, tabourets de branchement, regards, ...etc.) doivent être étanches avec des tampons verrouillables.
- Les ouvrages de rétention de type bassin sur le lit mineur d’une rivière ou d’un fossé à écoulement permanent sont interdits.
- Les surfaces actives végétalisées des ouvrages de gestion des eaux pluviales ne doivent pas provoquer d’obstruction ou de gêne au fonctionnement des ouvrages de régulation et d’évacuation des eaux pluviales.
- La notice des annexes sanitaires définit notamment les modalités de mise en œuvre de la gestion intégrée des eaux pluviales préconisée par Dijon métropole. Elle comprend une liste non exhaustive de dispositifs permettant de gérer les eaux de ruissellement à la parcelle. Dispositions
- Les eaux pluviales sont gérées à la parcelle en zéro rejet, pour permettre de gérer un abattement minimum obligatoire des 10 premiers millimètres et jusqu’à une pluie de période de retour 50 ans.
- Au-delà de la pluie de période de retour 50 ans, il est admis que les dispositifs de gestion des eaux pluviales débordent en auto-inondation sur l’emprise du projet. Puis si besoin en dehors de l’emprise du projet, sur l’espace public, à condition que les écoulements transitent de manière maîtrisée en surface pour rejoindre le réseau hydrographique.
- Dans le cas où le porteur de projet apporte une preuve de la non-faisabilité technique de gestion « zéro rejet » d’une pluie de période de retour 50 ans, une demande de dérogation pourra être sollicitée auprès du service compétent en matière de gestion des eaux de Dijon métropole, pour autoriser les rejets à l’extérieur du terrain des volumes collectés entre une pluie de 10 mm et la pluie de période retour 50 ans.
Si la demande est accordée, dans les conditions définies dans les annexes sanitaires et/ou conformément aux règlements en vigueur, la demande devra préciser le ou les dispositifs complémentaires mis en place pour gérer une pluie de période de retour 50 ans dans les conditions limites suivantes :
- un débit de fuite qui ne doit pas dépasser 3 l/s en cas de rejet vers le milieu naturel ou un réseau d’eaux pluviales rejoignant le milieu naturel,
- un débit de fuite qui ne doit pas dépasser 1 l/s en cas de rejet dans un réseau unitaire ou un réseau d’eaux pluviales rejoignant un réseau unitaire, En cas d’accord, une dérogation sera accordée pour rejeter tout ou partie des eaux pluviales à débit limité dans les conditions décrites ci-dessus. En cas de refus, les eaux pluviales seront gérées dans les conditions définies dans les deux premiers alinéas.
- Lorsque le réseau d’assainissement est « séparatif », c’est-à-dire quand les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales sont distincts, le rejet des eaux pluviales est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées. Le branchement direct des eaux pluviales dans les réseaux d’assainissement (pluvial ou unitaire) est interdit, y compris les surverses ou trop plein de dispositifs de gestion d’eaux pluviales.
- Dans le cas de création d’emprise au sol, le pétitionnaire devra gérer les nouvelles surfaces suivant les dispositions du présent règlement.
- En cas de démolition partielle d’un bâtiment existant, la surface prise en compte pour le dimensionnement des dispositifs de gestion des eaux pluviales est la surface du projet (Coefficient d’Emprise au Sol) à laquelle on ajoute 20% de la surface imperméabilisée restante de l’ancien bâti, jusqu’à concurrence de 200 m². Les 20% de la surface restante de l’ancien bâti devront être collectés et gérés dans le nouveau dispositif de gestion des eaux pluviales. Cette disposition s’applique quelle que soit l’évolution ou non du coefficient de ruissellement de la parcelle du projet. Cas des opérations d’aménagement et de construction visés dans la nomenclature Eau définie par le code de l’environnement correspondant à des projets portant sur une surface totale, augmentée de la surface correspondant au bassin versant naturel dont les écoulements sont interceptés, supérieure ou égale à 10 000 m²
- Le projet se conformera à la règle la plus contraignante parmi les règles du SDAGE, du SAGE concerné et du PLUi-HD de Dijon métropole. Autres réseaux
Zones urbaine (U) ou à urbaniser (AU) • Il sera recherché, à proximité des réseaux existants et lorsque la taille de l’opération le justifie, le raccordement au réseau de chaleur et au réseau très haut débit. Stockage des déchets
Zones urbaine (U) ou à urbaniser (AU) • Les constructions nouvelles et les changements de destination doivent obligatoirement prévoir un emplacement de stockage des différentes catégories de déchets collectés (plusieurs emplacements pourront être prévus dans des opérations importantes). Les emplacements devront être facilement accessibles pour les habitants et le cas échéant l’entreprise chargée de la sortie des bacs.
Cette disposition ne s’applique pas en cas de réaménagement, réhabilitation ou d’extension des constructions existantes n’entraînant pas la création de logements supplémentaires. En cas d’opération d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables à l’échelle de tout ou partie de l’opération.
- Le système de stockage choisi doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage sont conformes aux dispositions en vigueur de l’autorité compétente.
Lexique
ACCÈS Espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
ACROTÈRE Mur ou muret en maçonnerie ou autres matériaux, au-dessus d’une toiture terrasse ou en pente.
ALIGNEMENT Limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou la limite de la voie pour les voies privées.
ANNEXE Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Les piscines sont considérées comme construction annexe.
ARBRE DE HAUTE TIGE Toute espèce atteignant environ 7 m de haut et plus à l’état adulte, à distinguer des arbres de plus faible développement appartenant à la strate arbustive. Ces arbres seront à planter dans un volume de terre végétale suffisant pour permettre leur bon développement, soit au minimum L=2,5 m x l=2,5 m x P=1,5m. Une liste indicative des arbres de haute tige et des autres essences recommandées figure en annexe n°3 du règlement.
BANDE DE CONSTRUCTIBILITÉ Il est défini une bande de constructibilité, dite principale, d’une profondeur de 21 m mesurée depuis l’alignement. Audelà des 21 m, est définie une bande de constructibilité dite secondaire.
BÂTIMENT-ÎLOT Une construction est considérée comme réalisée selon le principe du «bâtiment-îlot» lorsqu’elle est implantée sur la totalité du terrain support, les terrains libres autour étant à destination d’espaces publics. Ici, la construction est prise en totalité, y compris :
- le socle éventuellement constitué par des parkings souterrains qui peut, le cas échéant, déborder de l’emprise de la construction principale ; – les accès privés aux constructions ou parkings (rampes d’accès aux parkings souterrains, rampes d’accès handicapés, allées privées, escaliers,…) ; – les jardinets privatifs affectés éventuellement aux appartements du rez-de-chaussée.
CAMPING CARAVANING Établissement public ou privé mettant des terrains à la disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des caravanes habitées ou non.
CHANGEMENT DE DESTINATION Modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations ou les 21 sous-destinations prévues aux articles R.151-27 et suivants du code de l’urbanisme. (cf. liste des destinations et sous-destinations ciaprès). Le contrôle des changements de destination prévu par l’article R421-17 du code de l’urbanisme s’effectue sur la base des 5 destinations et de ces 21 sous-destinations. Le contrôle des changements de destinations « sans travaux » prévu par le b) de l’article R421-17 du code de l’urbanisme s’effectue sur la base des seules destinations. Il n’y a pas d’autorisation en cas de changement de sous-destination à l’intérieur d’une même destination. En cas de travaux, le contrôle s’effectue sur la destination et la sous-destination. Dans les autres cas et en application du c) de l’article R421-14 du code de l’urbanisme, le contrôle porte sur les sous-destinations.
17 PLUi - HD / DIJON MÉTROPOLE / RÈGLEMENT
CHEMINS OU CHEMINEMENTS PIÉTONNIERS Les chemins ou cheminements piétonniers visés dans le règlement du PLUi sont ceux affectés à la circulation des piétons ou autres modes doux et dont la largeur d’une limite de propriété à l’autre est inférieure ou égale à 4 m.
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE (CBS) Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou écoaménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée mais végétalisée, perméable ou semi-perméable,... Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLUi prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
COMBLE Volume compris entre le plancher haut du dernier étage d’un bâtiment et la toiture.
CONSTRUCTION ENTERRÉE Toute construction ne dépassant pas, en tout point, le niveau du terrain naturel. Pour les piscines sont pris en compte les margelles ainsi que les dispositifs de sécurité.
CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
EMPRISE AU SOL Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
ESPACE LIBRE Espace de la parcelle ou de tènement non occupé par une ou des constructions.
ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Éléments d’une construction qui revêtent un caractère technique. Il peut s’agir notamment de transformateurs électriques, de machineries d’ascenseurs, de centrales de climatisation, de chaufferies...
EXHAUSSEMENT Élévation du niveau du sol naturel par remblai.
EXTENSION Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
FOISONNEMENT DES STATIONNEMENTS Le foisonnement des stationnements permet une réduction du nombre de places de stationnement à réaliser en cas d’opération mixte (exemple : les places foisonnées peuvent servir indifféremment aux usagers de bureaux et aux résidents des logements).
JARDINS FAMILIAUX, JARDINS PARTAGÉS Espace exploité par un particulier pour son agrément personnel au sein d’un ensemble de jardins cultivés non habités géré par un organisme habilité ou la collectivité. Les jardins familiaux et jardins partagés sont considérés comme relevant de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics ».
18 PLUi - HD / DIJON MÉTROPOLE / RÈGLEMENT
LAMBREQUIN Pièce ou ornement en bois ou en métal fixé en bordure de toit ou à la partie supérieure d’une fenêtre, permettant notamment l’occultation d’éléments techniques.
LIMITES SÉPARATIVES Limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types :
- les limites latérales qui donnent sur emprises publiques ou les voies au sens du code de la voirie routière, - les limites de fond de parcelle qui se situent généralement à l’opposé des limites de l’espace public et qui ne donne pas, -sur le terrain d’assiette concerné par le projet-, sur une emprise publique ou une voie au sens du code de la voirie routière.
En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LOGEMENT DE FONCTION Logement destiné aux personnes dont la présence permanente est indispensable pour assurer le bon fonctionnement des installations.
LOGEMENT ABORDABLE Logements à loyer modéré et logements en accession abordable à la propriété.
LOGEMENT EN ACCESSION ABORDABLE À LA PROPRIÉTÉ L’accession abordable à la propriété regroupe : – Les produits « réglementés » ; il s’agit actuellement des produits suivants : Prêt Social de Location Accession (PSLA) et Bail Réel Solidaire (BRS) ou équivalents visés par la réglementation en vigueur, accession sécurisée réalisée par les bailleurs sociaux et les coopératives d’accession sociale, acquisitions bénéficiant d’un prêt aidé de l’Etat ou d’un taux de TVA réduit dont celles éligibles au titre des dispositions de l’ANRU, vente de logements conventionnés des bailleurs sociaux. – Les produits privés (logements «clés en main», lots de terrain à bâtir, ...) vendus à des ménages acquéreurs de leur résidence principale aux ressources modestes et intermédiaires.
LOGEMENT A LOYER MODÉRÉ Il s’agit des logements locatifs tels que visés par l’article L-302-5 du code de la construction et de l’habitation entrant dans l’inventaire annuel réalisé par l’Etat au titre de l’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU), à l’exception des logements relevant de l’agrément Prêt Social de Location Accession (PSLA) et du Bail Réel Solidaire (BRS) ou équivalents visés par la réglementation en vigueur.
LUCARNE Croisée ou châssis en saillie sur la pente d’un toit.
MARGE DE RECUL Bande de terrain inconstructible ou de constructibilité limitée dont la largeur est comptée à partir de l’alignement ou d’une emprise publique. Sur cette bande de terrain, les nouvelles constructions admises sont très limitées et les travaux d’amélioration des constructions existantes peuvent y être admis. Cette marge de recul peut être exprimée graphiquement ou par une norme chiffrée.
NIVEAU Étage, y compris le rez-de-chaussée : 4 niveaux = R + 3 étages.
NIVEAU DROIT Espace situé entre un plancher et le plancher qui lui est immédiatement supérieur, sur une même verticale. L’ensemble du niveau droit se définit par une hauteur unique entre deux surfaces totalement planes. Ne sont donc pas pris en compte les espaces de mezzanines, etc.
19 PLUi - HD / DIJON MÉTROPOLE / RÈGLEMENT
OUVRAGES EN SAILLIE Oriels (fenêtre en encorbellement), balcons, auvents, corniches, garde-corps, rambardes, escaliers extérieurs, cheminées, canalisations extérieures...
OPERATION D’ENSEMBLE Sont considérés comme faisant partie d’une opération d’ensemble en zones U et AU :
- les permis compris dans un périmètre opérationnel d’aménagement (ZAC, lotissement, concession d’aménagement, permis d’aménager...), - les permis portant sur l’intégralité du périmètre d’un site de projet délimité aux documents graphiques. De plus, sont également considérés comme faisant partie d’une opération d’ensemble en zone U : - les permis conjoints portant sur plusieurs unités foncières contigües, - les permis successifs s’inscrivant dans un projet global à l’échelle d’un site de projet, - les permis portant sur plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, - les permis localisés dans un quartier relevant du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) d’intérêt national ou régional.
PARCELLE EN DRAPEAU Parcelle, généralement issue d’une division foncière, ayant un accès très étroit sur le domaine public et qui s’élargit en coeur d’îlot.
PLEINE TERRE Espace non bâti, perméable et végétalisé en lien direct avec les strates naturelles du sol. Les ouvrages de gestion des eaux pluviales non infiltrants sont exclus des espaces de pleine terre.
RECUL Distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies ou des emplacements réservés. Il se mesure horizontalement à la limite d’emprise publique ou de voie ou d’emplacement réservé. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies ou emplacements réservés.
RÉHABILITATION Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité de tout ou partie d’un logement ou d’un bâtiment n’impactant pas sur le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
RETRAIT Distance séparant la construction d’une limite séparative (latérale ou de fond de parcelle). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
REZ-DE CHAUSSÉE Étage d’un bâtiment dont le plancher est le plus proche du niveau du sol extérieur et situé au-dessus de celuici.
SABLIÈRE En charpente, une sablière est une poutre placée horizontalement à la base du versant de toiture, sur le mur de façade.
SOL OU TERRAIN NATUREL Sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
Sous-sol
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Étage de locaux souterrains, enterrés ou semi-enterrés, situés au-dessous du rez-de-chaussée d’une construction.
TÈNEMENT, TERRAIN OU UNITÉ FONCIÈRE Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant au même propriétaire et définissant l’emprise du projet.
VÉGÉTATION EXTENSIVE Plantes robustes à faible développement qui poussent dans une épaisseur de substrat comprise entre 5 et 15 cm.
VÉGÉTATION INTENSIVE Plantes, arbustes ou arbres pouvant se développer dans 30 cm de substrat et plus.
VÉGÉTATION SEMI-INTENSIVE Plantes robustes capables de se développer dans une épaisseur de substrat variant de 15 à 30 cm.
VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Sont pris en compte les emplacements réservés relatifs à l’aménagement de la voirie.
Liste des destinations et sous destinations
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE La sous-destination “exploitation agricole“ recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement des animaux, au stockage du matériel et des récoltes. La sous-destination “exploitation forestière“ recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière, les maisons forestières et les scieries.
HABITATION La sous-destination “logement” recouvre les constructions destinées à l’habitation principale, secondaire ou occasionnelle des ménages à l’exclusion des hébergements relevant de la sous-destination “hébergement”. La sous-destination “logement” recouvre notamment les maisons individuelles et les appartements en immeubles collectifs. Cette sous-destination recouvre également :
- les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (par exemple les yourtes) ; - les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’est-à-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ; - les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières. La sous-destination “hébergement”recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec services. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions principalement à vocation sociale, destinées à héberger un public spécifique : des étudiants (gestion CROUS), des foyers de travailleurs, EHPAD, des maisons de retraite, des résidences hôtelières à vocation sociale… Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même 21 PLUi - HD / DIJON MÉTROPOLE / RÈGLEMENT public mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambre collective ou individuelle.
Elle recouvre enfin les centres d’hébergement d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA). Les résidences hôtelières à vocation sociale auront une double sous-destination de construction à la fois hébergement et hébergement hôtelier et touristique.
Commerce et activités de service
La sous-destination “artisanat et commerce de détail” recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Elle recouvre ainsi tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par la clientèle, d’achat au détail commandés par voie télématique ou organisés pour l’accès en automobile. Cette sous-destination inclut également l’artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l’artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure…
La sous-destination “restauration” recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.
La sous-destination “commerce de gros” recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle (Ex : enseigne METRO, grossistes en rez-de-chaussée en ville…).
La sous-destination “activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle” recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Elle s’applique à toutes les constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms »... Les magasins de téléphonie mobile entrent également dans cette catégorie, On y trouve également les salles de sport privées, les spa…
La sous-destination “hôtels” recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux offrant à une clientèle de passage (c’est-à-dire qui, sauf exception, n’y élit pas domicile), des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.
La sous-destination “autres hébergements touristiques“, recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
La sous-destination “cinéma” recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale. Elle s’applique à toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.
22 PLUi - HD / DIJON MÉTROPOLE / RÈGLEMENT
ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS La sous-destination “locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées” recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
La sous-destination “locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées” recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
La sous-destination “établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale” ecouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
La sous-destination “salles d’art et de spectacles” recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
La sous-destination “équipements sportifs” recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des événements sportifs privés (stade de football…) mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases …
La sous-destination “autres équipements recevant du public” recouvre les équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination “Equipement d’intérêt collectif et services publics”. Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les jardins familiaux et partagés, les aires d’accueil des gens du voyage.
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE La sous-destination “industrie” recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, peinture…). Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
La sous-destination “entrepôt” recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Cette sous-destination inclut notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données.
La sous-destination “bureau” recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Elle inclut notamment les constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.
La sous-destination “centre de congrès et d’exposition” recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant. Elle inclut notamment les centres et les palais et parcs d’exposition, les parcs d’attraction...