Dispositions générales
PLU
Plan Local d’Urbanisme
4. REGLEMENT ECRIT
Projet arrêté le 30 septembre 2024 Projet approuvé le 30 juin 2025
1
2
Sommaire
3
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
4 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
5 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Dispositions générales
Les schémas figurant dans le présent règlement n’ont qu’un caractère illustratif. Ils sont dépourvus de portée réglementaire, sauf mention expresse précisant leur caractère normatif.
Article 1. Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune d’Albertville.
Article 2. Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U),en zones Agricoles (A) et en zones Naturelles (N). Ces zones sont les suivantes.
Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter (article R. 151-18 du Code de l’Urbanisme). Le PLU identifie 12 zones Urbaines :
La zone Ua1, une zone urbaine au bâti traditionnel ancien correspondant au centre-ville d’Albertville et au quartier des Adoubes.
La zone Ua2, une zone urbaine au bâti traditionnel ancien correspondant au quartier de Saint-Sigismond. La zone Ub1, une zone urbaine mixte correspondant aux premières extensions du centre-ville. La zone Ub2, une zone urbaine mixte correspondant à la plaine d’Albertville. La zone Uc correspondant à une zone urbaine résidentielle. La zone Uh correspondant aux secteurs de hameaux des Hauts de Conflans et de Perthuis. La zone Uqo correspondant au quartier Olympique. La zone Ue, correspondant à une zone urbaine à vocation d’activités économiques et commerciales. La zone Ui, correspondant à une zone urbaine à vocation d’activités industrielles et artisanales. La zone Ueq correspondant aux secteurs d’équipements de la ville. La zone Uparc correspond à une zone urbaine de parc : Parc Olympique et stade Jo Fessler (1), Parc Aubry
(2), Esplanade de l’Arly (3). La zone Up, une zone urbaine d’identité patrimoniale correspondant à la cité médiévale de Conflans.
Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. (Article R. 151-22 du Code de l’Urbanisme) Le PLU identifie 2 types de zones agricoles :
La zone A correspondant à la zone agricole à protéger en raison du potentiel agronomique des terres. La zone Aj correspondant spécifiquement aux jardins familiaux de la ville.
Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
6 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. (Article R. 151-24 du Code de l’Urbanisme) Le PLU distingue ainsi 6 zones N :
La zone N correspondant à une zone naturelle à protéger. La zone Nc correspondant au camping (STECAL). La zone Nd correspondant à la station de transit/stockage de matériaux inertes ECOPARC. La zone Ngdv correspondant à l’aire d’accueil des gens du voyage. La zone Nparc correspondant aux zones naturelles de parc. La zone Nps correspondant à un projet d’équipement sur l’Esplanade de l’Arly (STECAL).
Ces différentes zones ou secteurs sont délimités et repérés sur les documents graphiques par leurs indices respectifs.
Article 3. Organisation du règlement
Conformément au Code de l’Urbanisme, les règles d’urbanisme applicables sur le territoire s’organisent en trois grandes parties thématiques comme suit :
TITRE 1. Usage des sols et destination des constructions Article 1. Destination et sous destination Article 2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités Article 3. Mixité fonctionnelle et sociale
TITRE II. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Article 4. Volumétrie et implantation des constructions Article 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Article 6. Qualité architecturale, environnementale et paysagère Article 7. Obligations en matière de stationnement automobiles et deux roues
TITRE III. Equipements et réseaux Article 8. Desserte par les voies et accès Article 9. Desserte par les réseaux
Article 4. Servitudes d’utilité publique
Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées dans une annexe spécifique du dossier du Plan Local d’Urbanisme comprenant un tableau. Les dispositions du présent règlement peuvent voir leur application modifiées, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.
7 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Article 5. Risques naturels
La ville d’Albertville est concernée par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi) de l’Isère et ses principaux affluents en Combe de Savoie approuvé par arrêté Préfectoral le 19 février 2013 puis modifié le 24 décembre 2015 et le 9 juillet 2024. La ville d’Albertville est également dotée d’un Plan d’Indexation en Z (PIZ) élaboré en 2019 et annexé au Plan Local d’Urbanisme. Dans les secteurs susceptibles d’être concernés par un risque naturel identifié par le PIZ et/ou le PPRi, les possibilités de constructions ou installations de toute nature, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussement des sols peuvent être soumises à des restrictions : les règles du PPRi et du PIZ prédominent sur celles du Plan Local d’Urbanisme. Il convient de se reporter aux annexes du Plan Local d’Urbanisme.
Le long des cours d’eau du Nant Pottier et du Chiriac conformément au PPRi., une zone «non aedificandi» de 10 mètres de large de part et d’autre des sommets des berges est prescrite, s’appliquant à toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux. Cette bande de recul peut être éventuellement réduite à 4 m (mais pas en deçà) pour des cas particuliers pour lesquels une étude démontre l’absence de risques d’érosion, d’embâcle ou de débordement (berges non érodables, section hydraulique largement suffisante, compte tenu de la taille et de la conformation du bassin versant etc...). Le long des autres cours d’eau (autres que ceux du Nant Pottier et du Chiriac) situés dans le périmètre d’application du PPRi, une zone « non aedificandi » de 4 mètres de large de part et d’autre des sommets des berges est prescrite, s’appliquant à toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux. En outre, toute autorisation pourra être refusée en application de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme.
Article 6. Prise en compte du bruit et isolation phonique
L’article 13 de la Loi n°92-144 du 31 décembre 1992, relative à la lutte contre le bruit a prescrit la réalisation d’un recensement et d’un classement des infrastructures de transports terrestres en fonction des caractéristiques sonores et du trafic. Le classement sonore des voies de la Savoie a été approuvé par arrêté préfectoral en date du 2 mars 2023. La commune d’Albertville est affectée par le classement sonore de 25 tronçons routiers et ferroviaires. La localisation précise figure dans les tableaux extraits de l’annexe 1 de l’arrêté préfectoral annexé au PLU. Cet arrêté préfectoral définit les largeurs maximales des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre des infrastructures. Dans ces bandes d’isolement acoustique des prescriptions pourront être imposées lors de la demande de permis de construire.
Article 7. Prise en compte des canalisations de transport d’hydrocarbures SPMR
Le territoire communal d’Albertville est traversé par plusieurs canalisation de transport de gaz naturel. Pour toute information ou demande relative à ces ouvrages ou pour l’application des différentes servitudes d’utilité publique associées, il sera nécessaire de se rapprocher du service :
8 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
GRT Gaz- DO – PERM Equipe Travaux Tiers & Urbanisme
10 rue Pierre Semard CS50329
69363 LYON CEDEX 07 04 78 65 59 59
Urbanisme-rm@grtgaz.com
Canalisations
Canalisations traversant la commune
Ces canalisations font l’objet de servitude d’utilité publique qui ont été instaurées par l’arrêté préfectoral n°DREALUID2S73-2013-3 en date du 23 mai 2016.
Ces ouvrages impactent le territoire à la fois pour les servitudes d’utilité publique d’implantation et de passage (I3), et pour les servitudes d’utilité publique d’effets (I1).
Nom canalisation
DN (-)
PMS (bar)
Alimentation ALBERTVILLE DP SUAREZ
100
67.7
VIMINES – St BALDOPH – UGINE
150
67.7
DN : Diamètre nominal (sans unité) ; PMS : Pression Maximale en Service
Canalisations en projet traversant la commune
La commune est également concernée par des canalisations en projet. Ces ouvrages impactent le territoire à la fois pour les servitudes d’utilité publique d’implantation et de passage (I3), et pour les servitudes d’utilité publique d’effets (I1).
Nom canalisation
DN (-)
PMS (bar)
Antenne de LA TARENTAISE (2 canalisations en parallèle)
150
10
Antenne de LA TARENTAISE
80
67.7
DN : Diamètre nominal (sans unité) ; PMS : Pression Maximale en Service
9 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Installations annexes
Afin de permettre un fonctionnement de ces ouvrages dans les meilleures conditions technico-économique et de sécurité, des installations annexes sont connectées à ces canalisations. Elles sont implantées sur des terrains propriété de GRT-Gaz.
Installations annexes situées sur la commune Ces ouvrages impactent le territoire uniquement pour les servitudes d’utilité publique d’effet (I1).
Nom installation annexes ALBERTVILLE COUP DP ALBERTVILLE DP SUAREZ
Installation annexe en projet située sur la commune Cet ouvrage impactera le territoire uniquement pour les servitudes d’utilité publique d’effet (I1).
Nom installation annexes en projet ALBERTVILLE PDT TARENTAISE
Les servitudes d’utilité publique d’implantation et de passage I3
Les ouvrages cités précédemment ont été déclaré d’utilité publique. Des conventions de servitudes amiables sont signées à la pose des canalisations avec les propriétaires des parcelles traversées. Dans le cas général, est associées à la canalisation, une bande de servitude, libre passage (non constructible et non plantable) dont la largeur de part et d’autre est précisée dans le tableau ci-dessous :
Canalisations en service VIMINES – St BALDOPH – UGINE DN150
Direction de la Servitude 2 possibilités
Servitude gauche (m)
2 4
Servitude droite (m)
4 2
Dans le cas général, est associée aux trois canalisations en projet, une bande de servitude, libre passage (non constructible et non plantable) dont la largeur de part et d’autre est précisée dans le tableau ci-dessous :
Canalisations en projet
Antenne de LA TARENTAISE DN 150 (2 canalisations en parallèle)
Antenne de LA TARENTAISE DN80
Servitude gauche (m)
2,5
2,5
Servitude droite (m)
2,5
2,5
10 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Dans cette bande de terrain (zone non aedificandi et non sylvandi) aussi appelée « bande étroite » ou « bande de servitudes fortes » GRT gaz est autorisé à enfouir dans le sol les canalisations avec les accessoires techniques nécessaires à leur exploitation ou leur protection, à construire en limite de parcelle cadastrale les bornes de délimitation et les ouvrages de moins d’un mètre carré de surface nécessaires à leur fonctionnement et à procéder aux enlèvements de toutes plantations, aux abattages, essartages et élagages des arbres et arbustes nécessités pour l’exécution des travaux de pose, de surveillance et de maintenance des canalisations et de leurs accessoires.
Dans cette bande, les constructions, la modification du profil du terrain, les plantations d’arbres ou arbustes potentiellement de plus de 2,7 mètres de hauteur et toutes pratiques culturales dépassant plus de 0,6 mètre de profondeur sont interdites. De même, la pose de branchements en parallèle à la canalisation dans la bande de servitude est interdite.
Dans une bande appelée également « bande large » ou « bande de servitudes faibles » dans laquelle est incluse la bande étroite, GRT gaz est autorisé à accéder en tout temps au dit terrain notamment pour l’exécution des travaux nécessaires à la construction, l’exploitation, la maintenance et l’amélioration continue de la sécurité des canalisations. Cette bande peut aller jusqu’à 40 mètres.
Les servitudes d’utilité publique relatives à la maitrise de l’urbanisation I1
En application du Code de l’Environnement, chapitre V du Titre V et du Livre V, l’arrêté préfectoral n°DREAL-UID2S732016-31 du 23/05/2016 instaure les servitudes d’utilité publique prenant en compte la maîtrise des risques autour des canalisations de transport de gaz naturel.
Le Gestionnaire de cette servitude est la DREAL Auvergne Rhône-Alpes.
Les servitudes portant sur les terrains situés à proximité de la canalisation jusqu’aux distances figurant dans le tableau suivant :
Nom canalisations
DN (-) PMS (bar)
Distance des SUP en mètres (de part et d’autre de la canalisation)
SUP 1
SUP 2
SUP 3
Alimentation ALBERTVILLE DP SUAREZ
100
67,7
25
5
5
VIMINES – St BALDOPH – UGINE
150
67,7
45
5
5
Nom installations annexes
Distance des SUP en mètres (de part et d’autre de la canalisation)
SUP 1
SUP 2
SUP 3
ALBERTVILLE COUP DP
20
6
6
VIMINES – St BALDOPH – UGINE
35
6
6
Concernant les ouvrages en projet, un arrêté préfectoral va prochaine instaurer des servitudes d’utilité publique (SUP) prenant en compte la maîtrise des risques autour des canalisations de transport de gaz naturel.
Les servitudes porteront sur les terrains situés à proximité des canalisations et de l’installation annexe jusqu’aux distances figurant dans les tableaux suivants :
11 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Nom canalisations en projet
DN (-) PMS (bar)
Antenne de LA TARENTAISE DN 150
150
10
(2 canalisations en parallèle)
ANTENNE DE LA TARENTAISE
80
67,7
Distance des SUP en mètres (de part et d’autre de la canalisation)
SUP 1
SUP 2
SUP 3
15
5
5
15
5
5
Nom installations annexes en projet ALBERTVILLE PDT TARENTAISE
Distance des SUP en mètres (de part et d’autre de la canalisation)
SUP 1
SUP 2
SUP 3
20
6
6
En application des dispositions de l’article R.555-30 du code de l’environnement, les règles de servitude sont les suivantes :
SUP 1 La délivrance d’un permis de construire relatif à un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes et/ou à un immeuble de grande hauteur, est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité. Ainsi, cette analyse de compatibilité, mentionnée à l’article R.431-16 du code de l’urbanisme, doit faire état de la compatibilité du projet de construction ou d’extension de l’ER ou de l’IGH concerné, avec l’étude de dangers fournie par le gestionnaire de la canalisation (CERFA n°15016*01). La procédure d’analyse de compatibilité de la construction ou de l’extension de l’ERP ou de l’IGH avec la canalisation est conduite en amont du dépôt de la demande de permis de construire. Il appartient en effet au demandeur d’obtenir les avis requis au titre de cette procédure. L’analyse de la compatibilité jointe à la demande de permis de construire doit ainsi être accompagnée de l’avis favorable du transporteur. Cet avis peut être favorable sous réserve de réalisation de mesures de protection de la canalisation à la charge du pétitionnaire. En cas d’avis défavorable du transporteur, l’avis favorable du préfet rendu au vu de l’expertise mentionnée au III de l’article R.555-31 du Code de l’environnement sera requis. L’analyse de la compatibilité est établie conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel du 5 mars 2014 modifié. L’article R.555-31 du code de l’environnement précise que « Lorsque l’analyse de compatibilité prévoit des mesures particulières de protection de canalisation, le maire ne peut autoriser l’ouverture de l’établissement recevant du public ou l’occupation de l’immeuble de grande hauteur qu’après réception d’un certificat de vérification de leur mise en place effective fournir par le transporteur concerné ».
SUP2 Est interdit l‘ouverture d’un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 300 personnes ou immeuble de grande hauteur.
12 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
SUP3 Est interdite l’ouverture d’un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur.
En application des dispositions de l’article R.555-30-1 du Code de l’Environnement, le maire doit informer GRT Gaz de toute demande de permis de construire, de certificat d’urbanisme opérationnel ou de permis d’aménager concernant un projet situé dans la zone d’effet SUP1. GRT gaz conseille d’étendre cette pratique à tout projet de travaux relevant d’une simple déclaration préalable dès lorsqu’il prévoit une extension de construction ou des terrassements en direction d’un ouvrage GRT gaz, afin de détecter une éventuelle incompatibilité avant l’envoi par le responsable de projet des DT-DICT imposées par le code de l’environnement. Il en va de même pour les autorisations de travaux, au titre des articles R.122-22 et R.123-22 du code de la construction et de l’habitation.
Rappel de la règlementation anti-endommagement Les collectivités territoriales sont un acteur clé de la prévention de l’endommagement des réseaux lors de travaux et peuvent être concernées à plusieurs titres, notamment :
- Exploitant de réseaux en propre ; - Maître d’ouvrage lorsque vous avez des projets de travaux ; - Exécutant de travaux lorsque vos services techniques entreprennent eux-mêmes la réalisation de travaux.
Pour plus d’information sur cette réglementation, merci de consulter le site internet du guichet unique des réseaux : www.reseaux-et-canalsiations.gouv.fr
Il est également à noter que chaque mairie doit fourni un accès internet au guichet unique des réseaux, ou tenir à disposition de ses administrés qui n’auraient pas de connexion internet, une liste exhaustive et les coordonnées des exploitants d’ouvrages implantés sur son territoire (service offert par le guichet unique sur demande la mairie).
Plus particulièrement, le Code de l’Environnement – Livre V – Titre V - Chapitre IV impose à tout responsable d’un projet de travaux, sur le domaine public comme dans les propriétés privées, de consulter le Guichet Unique des réseaux afin de prendre connaissance des noms et adresses des exploitants de réseaux présents à proximité de son projet, puis de leur adresser une Déclaration de projet de Travaux (DT).
Les exécutants de travaux doivent également consulter le Guichet Unique des réseaux et adresser aux exploitants s’étant déclarés concernés par le projet une Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux (DICT).
Conformément à l’article R.554-26 du Code de l’Environnement, lorsque le nom de GRT gaz est indiqué en réponse à la consultation du Guichet Unique des réseaux, les travaux ne peuvent être entrepris tant que GRT gaz n’a pas répondu à la DICT et repéré ses ouvrages lors d’un rendez-vous sur site.
13 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Article 8. Prise en compte des ouvrages de réseau public de transport d’électricité
Le territoire communal d’Albertville est traversé par plusieurs ouvrages du réseau public de transport d’électricité : Liaisons aériennes 400 000, 225 000 et 63 000 Volts
- Ligne aérienne 400 kV NO3 ALBERTVILLE - GRANDE ILE - Ligne aérienne 400 kV NO2 ALBERTVILLE – RONDISSONE - Ligne aérienne 400 kV NO2 ALBERTVILLE - GRANDE ILE - Ligne aérienne 400 kV NO2 ALBERTVILLE - LA BATHIE - Ligne aérienne 400 kV NO1 ALBERTVILLE - RONDISSONE - Ligne aérienne 400 kV NO1 ALBERTVILLE – MONTAGNY-LES-LANCHES - Ligne aérienne 400 kV NO1 ALBERTVILLE - GRANDE ILE - Ligne aérienne 400 kV NO1 ALBERTVILLE – LA COCHE - Ligne aérienne 400 kV NO1 ALBERTVILLE - LA BATHIE - Ligne aérienne 225kV N0 2 ALBERTVILLE - LONGEFAN – RANDENS - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - MALGOVERT - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - LONGEFAN - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - CONTAMINE - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - CHAVANOD - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - BATHIE (LA) - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - VENTHON-POSTE - Ligne aérienne 225kV N0 1 ALBERTVILLE - UGINE (UGINE SAVOIE A UGINE)1 - Ligne aérienne 63kV N0 1 ALBERTVILLE - QUEIGE - Ligne aérienne 63kV N0 1 ALBERTVILLE - TOURS EN SAVOIE Liaisons souterraines 45 000 et 63 000 Volts - Liaison souterraine 63kV N0 1 ALBERTVILLE-NANTET - Liaison souterraine <45kV NO 1 ALBERTVILLE /ALBERTVILLE-ALBERTVILLE - Liaison souterraine <45kV NO 1 ALBERTVILLE – RANDENS Liaisons aérosouterraines 150000 et 63 000 Volts : - Liaison aérosouterraine 150kV N0 1 ALBERTVILLE – RANDENS - Liaison aérosouterraine 63kV N0 1 ALBERTVILLE-ARLANDE (L ) - Liaison aérosouterraine 63kV N0 1 ARLANDE (L )-GILLY - Liaison aérosouterraine 63kV N0 2 ALBERTVILLE-ARLANDE (L ) Postes de transformation 400 000, 225 000, 150 000, 63 000 et 45 000 Volts : - POSTE 400/225/150/63/45kV N0 1 ALBERTVILLE - POSTE 63kV N0 1 ARLANDE (L ) - POSTE 63kV N0 1 NANTET
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité constituent des « équipements d’intérêt collectif et services publics » (4° de l’article R. 151-27 du Code de l’urbanisme), et entrent au sein de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » (4° de l’article R. 151-28 du même Code). A ce titre, ces ouvrages correspondent à des « constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics » (article 4 de l’arrêté du 10 novembre 2016 relatif aux sous-destinations).
14 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Article 9. Bandes inconstructibles de part et d’autre des axes autoroutiers, routes express et déviations au sens du code de la voirie routière
En dehors des espaces urbanisés, pour lever l’interdiction de construire dans les bandes de 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express, ou des déviations au sens du code de la voirie routière ou/et de 75 mètres de part et d’autre des routes classées à grande circulation, une étude au regard de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme devra être produite.
Article 10. Autres dispositions applicables à l’ensemble des zones
Adaptations mineures (Article L.152-3 du Code de l’Urbanisme)
Les dispositions réglementaires présentées au niveau de chacune des zones du présent règlement, sauf pour les interdictions, ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Reconstruction à l’identique après sinistre (Article L.111-15 du Code de l’Urbanisme)
Lorsqu'une construction régulièrement édifiée vient à être détruit ou démoli suite à un sinistre sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
Stationnement (Article L.151-33 du Code de l’Urbanisme)
Les aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L 151-30 et L 151-32, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
Règles de réciprocité (Article L.111-3 du Code Rural et de la Pêche Maritime)
Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes. Dans les parties actuellement urbanisées des communes, des règles d'éloignement différentes de celles qui résultent du premier alinéa peuvent être fixées pour tenir compte de l'existence de constructions agricoles antérieurement
15 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
implantées. Ces règles sont fixées par le plan local d'urbanisme ou, dans les communes non dotées d'un plan local d'urbanisme, par délibération du conseil municipal, prise après avis de la chambre d'agriculture et enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l'environnement. Dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application de l'alinéa précédent, l'extension limitée et les travaux rendus nécessaires par des mises aux normes des exploitations agricoles existantes sont autorisés, nonobstant la proximité de bâtiments d'habitations. Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales. Une telle dérogation n'est pas possible dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application du deuxième alinéa. Il peut être dérogé aux règles du premier alinéa, sous réserve de l'accord des parties concernées, par la création d'une servitude grevant les immeubles concernés par la dérogation, dès lors qu'ils font l'objet d'un changement de destination ou de l'extension d'un bâtiment agricole existant dans les cas prévus par l'alinéa précédent.
Affouillements et exhaussements de sol
D’une manière générale, les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés dans toutes les zones à condition qu’ils soient nécessaires à une construction ou installation autorisée dans la zone ou à sa desserte. Les affouillements et exhaussements qui s'inscrivent dans le cadre d'aménagements réalisés dans un objectif de protection de l'environnement (renaturation de berges, protection vis à vis d'un risque naturel, ...) sont également autorisés.
Mise en œuvre d’une isolation (Article R.152-6 et R.152-7 du Code de l’Urbanisme)
La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire est autorisé sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation développées dans chaque zone. Pour les bâtiments existants implantés à l’alignement, leur isolation peut surplomber le domaine public à partir d’une hauteur de 2,5 mètres. La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée.
Exemplarité environnementale (Article R.152-5-2 du Code de l’Urbanisme)
Les constructions faisant preuve d’exemplarité environnementale pourront déroger aux règles relatives de hauteur dans la limite d’un dépassement de 25 centimètres par niveaux et d’un total de 2,50 mètres en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le règlement du PLU. Ce dépassement ne peut être justifié que par les contraintes techniques résultant de l’utilisation d'un mode de construction faisant preuve d'exemplarité environnementale et induisant, pour un nombre d'étages donné, une hauteur par étage plus importante que celle résultant d'autres modes de construction. Cette dérogation ne permet pas l'ajout d'un étage supplémentaire par rapport à un autre mode de construction.
16 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
Article 11. Les autres articles du Code de l’Urbanisme demeurant applicables
Article R.111-2 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Article R.111-4 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R.111-26 du Code de l’Urbanisme Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à entrainer des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement.
Article R.111-27 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Article L.111-16 du Code de l’Urbanisme Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret.
Article R.111-23 du Code de l’Urbanisme Pour l'application de l'article L111-16, les dispositifs, matériaux ou procédés sont :
1° Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture ; 2° Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Un arrêté du ministre chargé de l'urbanisme précise les critères d'appréciation des besoins de consommation précités ;
17 // Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
3° Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; 4° Les pompes à chaleur ; 5° Les brise-soleils.
Articles L.122-1 et suivants Les dispositions particulières aux zones de montagne issues de la Loi du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, modifiées par la Loi du 28 décembre 2016 de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne, sont applicables sur une partie du territoire communal.
Article R.421-12 du Code de l’Urbanisme Doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située :
a) Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine ou dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ; b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 3411 et L. 341-2 du code de l'environnement ; c) Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 ; d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.
Article R.421-27 du Code de l’Urbanisme Doivent être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction située dans une commune ou une partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instituer le permis de démolir.
Article R.151-21 du Code de l’Urbanisme Les constructions situées dans un périmètre de lotissement ou sur un terrain soumis à division foncière sont soumises construction par construction au présent règlement. Le PLU s’oppose à l’application des règles sur l’ensemble du projet, comme peut le permettre les dispositions de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme.
NOTA - Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres articles du Code de l’Urbanisme peuvent s’appliquer à des projets. De plus les articles cités ci-avant sont susceptibles de faire l’objet d’évolutions règlementaires.
18 // Règlement écrit
Dispositions applicables aux zones Ua1 et Ua2
Caractère des zones La zone Ua1 correspond à une zone urbaine au bâti traditionnel ancien correspondant au centre-ville et au quartier des Adoubes. Cette zone est concernée par une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) dont le périmètre figure sur le règlement graphique. Les constructions, aménagements et installations prévus dans ce secteur devront respecter les principes définis dans l’OAP « Le Noyer ». La zone Ua2 correspond à une zone urbaine au bâti traditionnel ancien correspond au quartier de Saint-Sigismond.
19
Plan Local d’Urbanisme d’Albertville
PARTIE 1. Usage des sols et destination des constructions