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Le règlement d'Armoy, texte intégral

88 articles repris mot pour mot du document opposable 200067551_PLUi_20251216, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

5 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

PLUi-HM Thonon Aggloméra�on

3 – REGLEMENT ECRIT

Document arrêté le : 10 février 2025 Document approuvé le : 16 décembre 2025 Le Président :

SOMMAIRE

TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES, JURIDIQUES, DEFINITIONS ET GLOSSAIRE ................................................. 3 TITRE 2 DISPOSITIONS LIEES AUX SERVITUDES D’URBANISME ET AUTRES ELEMENTS DU PLAN DE ZONAGE.. 23 TITRE 3 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UA/UAP .............................................................. 41 TITRE 4 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UB ....................................................................... 83 TITRE 5 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UC ..................................................................... 115 TITRE 6 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UD ET UDL......................................................... 143 TITRE 7 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UE ..................................................................... 171 TITRE 8 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UEL.................................................................... 185 TITRE 9 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UF ..................................................................... 195 TITRE 10 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UH................................................................... 208 TITRE 11 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UJ.................................................................... 238 TITRE 12 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UR ................................................................... 249 TITRE 13 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE USR ................................................................. 270 TITRE 14 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UT ................................................................... 271 TITRE 15 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UX ................................................................... 287 TITRE 16 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE UY ................................................................... 306 TITRE 17 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUB............................................................... 326 TITRE 18 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUC............................................................... 352 TITRE 19 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUD .............................................................. 378 TITRE 20 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUE ............................................................... 404 TITRE 21 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUT ............................................................... 417 TITRE 22 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUX............................................................... 432 TITRE 23 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 1AUY ............................................................... 450 TITRE 24 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A LA ZONE 2AU................................................................. 467 TITRE 25 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES A.................................................................... 469 TITRE 26 DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES AUX ZONES N ................................................................... 491

TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES, JURIDIQUES, DEFINITIONS ET GLOSSAIRE

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le document s’applique aux communes de : Allinges, Anthy-sur-Léman, Armoy, Ballaison, Bons-en-Chablais, Brenthonne, Cervens, Chens-surLéman, Douvaine, Draillant, Excenevex, Fessy, Loisin, Lully, Lyaud, Margencel, Massongy, Messery, Nernier, Orcier, Perrignier, Sciez, Thonon-les-Bains, Veigy-Foncenex, Yvoire

Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.

Article 2RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE

En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :

- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu, - Sa destination soit conservée, - La reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction

initiale. Le volume de construction reprendra le volume initial et pourra faire l’objet d’une extension dans les conditions des règles fixées par le règlement de la zone dans laquelle s’inscrit ladite construction.

Article 3PERMIS DE DEMOLIR

Les démoli�ons sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage iden�fié au �tre de l’ar�cle L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant ins�tué le Permis de démolir par délibéra�on (cf délibéra�ons annexées au PLUi-HM).

Article 4DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le règlement du PLU délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Les dispositions générales s’imposent aux pétitionnaires ainsi que les éléments complémentaires mentionnés dans le règlement écrit et graphique.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UA.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UA.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UA/UAp

Habita�on

Logement Hébergement

Tout projet de construc�on comprenant, en un seul bâ�ment, quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Restaura�on

Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente par unité commerciale. Les surfaces ar�sanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les construc�ons sont autorisées dans la mesure où, par leur nature et leur fréquenta�on induite, elles ne risquent pas de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Centralité Mixité des fonc�ons avec préserva�on du caractère

historique historique du lieu, encadrement des réhabilita�ons et

nouvelle construc�on à insérer dans l'esprit de l'existant.

UAp

Centralité historique

Mixité des fonc�ons avec préserva�on du caractère patrimonial fort du lieu, encadrement strict des

avec enjeu réhabilita�ons et nouvelle construc�on à insérer dans

patrimonial l'existant.

renforcé

Les équipements publics et/ou d’intérêt collec�f peuvent déroger aux règles de la zone lorsque leurs caractéris�ques techniques l’exigent ou lorsque leur caractère embléma�que le jus�fie. Ils rechercheront néanmoins une inser�on dans le �ssu existant.

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements. Toute opération de plus de 2000 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

UA.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune

Allinges Anthy-sur-Léman Armoy Bons-en-Chablais Brenthonne Douvaine Lully Thonon-les-Bains Thonon-les-Bains Veigy-Foncenex

N° de secteur

ALL4 ANT4 ARM1 BON8 BRE1 DOU6 LUL3 THO3 THO4 VEI6

Taux de logements sociaux minimum

Se référer à la règle générale de la zone UA 30% 30% 40% 25% 40% Non concernée pour la partie en UA Se référer à la règle générale de la zone UA Non concernée pour la partie en UAp 40%

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UA.II.1

. Implantation des constructions

UA.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que la construc�on similaire sur tènement limitrophe

Soit à l'alignement de la bande d'implanta�on inscrite au plan de zonage

Soit dans un recul maximum de 5m

Dans ce cas, au sein de la marge de recul, seuls sont autorisés les aménagements paysagers et une seule place de sta�onnement.

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UA.II.2.a

. Hauteur Hauteur minimum 9 m (soit R+1+combles)

Hauteur maximum

Pour toutes les communes sauf Thonon-lesBains :

La hauteur maximale est représentée par la hauteur maximale des bâ�ments existants avoisinants situés dans la présente zone, sans pouvoir dépasser 12 mètres (soit R+2+combles) ou 10 mètres (soit R+2 en cas de toiture-terrasse végétalisée).

Pour la commune de Thonon-les-Bains :

La hauteur maximale est représentée par la hauteur maximale des bâ�ments existants avoisinants situés dans la présente zone, sans pouvoir dépasser 15 mètres (soit R+3+combles) ou 13 mètres (soit R+3 en cas de toiture-terrasse végétalisée).

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Concernant les réhabilitations, extensions :

- Les matériaux utilisés pour les réhabilitations doivent impérativement avoir l’aspect des matériaux traditionnels.

- Les travaux doivent rechercher la cohérence avec le type architectural caractérisant l’édifice (maison rurale, bâti agricole traditionnel, ...).

- Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. - Pour rappel, tout projet de modification d’un élément « patrimonial » (identifié ou non au titre

du L151-19) doit être réalisé en compatibilité avec l’OAP thématique « patrimoine ». UA.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : UA.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UA.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UB.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UB.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UB

Habita�on

Logement Hébergement

Tout projet de construc�on comprenant, en un seul bâ�ment, quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Restaura�on

Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente par unité commerciale. Les surfaces ar�sanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les construc�ons sont autorisées dans la mesure où, par leur nature et leur fréquenta�on induite, elles ne risquent pas de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou

de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’ac�on sociale Salles d’art et de spectacles

Ils sont autorisés dans la mesure où l’implanta�on dans la zone est jus�fiée par des impéra�fs techniques de fonc�onnement du service, ils ne portent pas ateinte à la voca�on principale de la zone, et que toutes les disposi�ons sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégra�on dans le site.

Équipements spor�fs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

84 22009-Règlement écrit

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

Exploita �o n

agricole et

fores�èr e

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Centralité contemporaine de Densité renforcée et mixité des fonc�ons

densité renforcée du cœur de sur les pourtours du centre historique de

ville

Thonon-les-Bains.

UB2

Centralité contemporaine de Densité supérieure et mixité des fonc�ons densité supérieure du cœur de principalement en con�nuité UB1, sur

ville

Thonon-les-Bains.

UB3

Centralité

contemporaine Densité intermédiaire et mixité des

d’accompagnement de la fonc�ons sur Thonon-les-Bains

centralité urbaine du cœur de

ville de densité intermédiaire

UB4

Centralité

contemporaine Densité intermédiaire à moyenne sur

d’accompagnement

des Thonon-les-Bains et autour des centralités

centralités urbaines de densité historiques des communes pôles de Bons-

intermédiaire à moyenne

en-Chablais, Douvaine et Sciez

UB5

Centralité

contemporaine Pourtours de la centralité de Thonon-les-

d’accompagnement

des Bains, con�nuité de la centralité de Bons-

centralités urbaines de densité en-Chablais, Douvaine et Sciez et autour des

moyenne

cœurs historiques des communes pôles de

Perrignier et Veigy-Foncenex

Les équipements publics et/ou d’intérêt collec�f peuvent déroger aux règles de la zone lorsque leurs caractéris�ques techniques l’exigent ou lorsque leur caractère embléma�que le jus�fie. Ils rechercheront néanmoins une inser�on dans le �ssu existant.

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements. Toute opération de plus de 2000 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

UB.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune

Bons-en-Chablais Bons-en-Chablais Douvaine

Douvaine Douvaine Thonon-les-Bains Thonon-les-Bains Thonon-les-Bains Thonon-les-Bains Thonon-les-Bains Veigy-Foncenex Veigy-Foncenex Veigy-Foncenex

N° de secteur

BON1 BON7 DOU7

DOU9 DOU12 THO2 THO8 THO9 THO10 THO13 VEI1 VEI3 VEI4

Taux de logements sociaux minimum

40% de logements locatifs sociaux pérennes Règle générale de la zone (cf ci-avant) 100% de logements locatifs sociaux pérennes (relève d’un emplacement réservé) 40% de logements locatifs sociaux pérennes 40% de logements locatifs sociaux pérennes Règle générale de la zone (cf ci-avant) Règle générale de la zone (cf ci-avant) Règle générale de la zone (cf ci-avant) Règle générale de la zone (cf ci-avant) 25% 50% de logements locatifs sociaux pérennes et 10 % de BRS 50% de BRS 50% de logements locatifs sociaux pérennes

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UB.II.1

. Implantation des constructions

UB.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que Soit à l'alignement de la bande Soit dans un recul minimum de

construc�on similaire sur d'implanta�on inscrite au plan 3m

tènement limitrophe

de zonage

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit sur limite séparative dans les conditions suivantes :

- - ou des constructions se réalisent simultanément sur chaque tènement sur limite séparative (projet mitoyen)

Pour les zones UB1, UB2, UB3 : Soit en retrait minimum de 3 m.

Pour les zones UB4 et UB5 : Soit en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres

- - ou la construction se réalise en appui sur une construction pré-existante implantée sur limite séparative, avec une hauteur maximale devant respecter la hauteur de la construction existante sur limite.

Pour les zones UB1, UB2, UB3 : Il pourra être dérogé au principe de hauteur maximale limitée à celle de la construction existante s’il s’agit de créer ou de renforcer une monumentalité visible dans des perspectives déjà existantes ou à valoriser.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UB.II.2.a

. Hauteur Zone UB1

Hauteur maximum

30 m (soit R+8+combles/a�ques)

UB2

24 m (soit R+6+combles/a�ques)

UB3

18 m (soit R+4+combles/a�ques)

secteur

BON1

Règle zone UB5

BON7

Règle zones UB4 et UB5

DOU7

12

m

(soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+2)

Douvaine Douvaine

DOU9 DOU12

Règle zone UB5 Règle zone UB4

est comprise entre 21 et 30 m = 0,60

Pour les construc�ons dont la hauteur maximale est de 21 m = 0,70

UB2

Pour les construc�ons dont la hauteur maximale

est comprise entre 21 et 24 m = 0,50

Pour les construc�ons dont la hauteur maximale est de 21 m = 0,60

UB3

0,50

UB4

0,50

UB5

0,40

UB.II.2.c. Volume

Les formes de construction doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle ou de façon à s’intégrer dans leur environnement immédiat.

Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés. Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à l’habitation ou à une activité.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UB.II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol Zone

CES Maximal

UB1

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UB.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : UB.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UB.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UC.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UC.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UC

Habita�on

Logement Hébergement

Tout projet de construc�on comprenant, en un seul bâ�ment, quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Restaura�on

Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente par unité commerciale. Les surfaces ar�sanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les construc�ons sont autorisées dans la mesure où, par leur nature et leur fréquenta�on induite, elles ne risquent pas de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UC.I.2.a

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements.

- Toute opération d’habitat comportant de 5 à 9 logements et/ou 350 à 699 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 30% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

- Toute opération de 10 logements et plus et/ou 700 m² de surface de plancher et plus, doit affecter au minimum : 40% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur)

Commune de Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements. Toute opération de plus de 1050 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis au supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

UC.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune

Allinges Brenthonne Chens-sur-Léman Chens-sur-Léman Chens-sur-Léman Chens-sur-Léman Loisin Thonon-les-Bains Yvoire

N° de secteur

ALL4 BRE1 CHE3 CHE4 CHE6 CHE7 LOI2 THO3 YVO3

Taux de logements sociaux minimum

Règle générale de la zone (cf ci-avant) 25% de logements locatifs sociaux pérennes 30% de logements locatifs sociaux pérennes Non concernée Non concernée 30% de logements locatifs sociaux pérennes 40% de logements locatifs sociaux pérennes Règle générale de la zone (cf ci-avant) Non concernée

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UC.II.1

. Implantation des constructions

UC.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 4m tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit sur limite séparative dans les conditions suivantes :

- - ou des constructions se réalisent simultanément sur chaque tènement sur limite séparative (projet mitoyen)

Soit en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres

- - ou la construction se réalise en appui sur une construction pré-existante implantée sur limite séparative, avec une hauteur maximale devant respecter la hauteur de la construction existante sur limite.

Pour les annexes et les piscines : Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1 m de la limite séparative dans le respect des règles ci-après. Les annexes implantées dans une bande de 1 à 4 m de la limite séparative auront une façade ne dépassant pas 8 m de long et la longueur cumulée des façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UC.II.2.a

. Hauteur Zone UC1 UC2

Hauteur maximum

9 m (soit R+1+combles/a�ques) ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

UCp

En zone UCp : La hauteur maximale des construc�ons

principales (hors annexes) est de 7 mètres ou 6 mètres

en cas de toiture-terrasse.

Règle zone UC2 Règle zone UC2 Règle zone UC2

CHE4

12

m

(soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+2)

Chens-surLéman Chens-surLéman Loisin Thonon-lesBains Yvoire

CHE6 CHE7

LOI2 THO3 YVO3

Règle zone UC2 Règle zone UC2

Règle zone UC2 Règle zone UC1 Règle zone UC1

UC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UC.II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UC.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UC.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UC 8Stationnement

Intitulé du document : UC.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UC.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UD et UDL.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UD et UDL.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UD

UDL

Habita�on

Logement Hébergement

Tout projet de construc�on comprenant, en un seul bâ�ment, quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail

Restaura�on

Le commerce de détail est interdit. Les surfaces ar�sanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les construc�ons sont autorisées dans la mesure où, par leur nature et leur fréquenta�on induite, elles ne risquent pas de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

UD 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UD et UDL.I.2.a

. Mixité sociale dans l’habitat

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Toutes communes hors Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements. Toute opération d’habitat de 10 logements et plus et de 650 m² de surface de plancher et plus, doit affecter au minimum : 30% des logements à des logements sociaux (logement locatif social, bail réel solidaire) (arrondis à l’inférieur).

Commune de Thonon-les-Bains Le règlement graphique identifie au titre de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme les secteurs à l’intérieur desquels une proportion de logements locatifs sociaux doit être intégrée à la réalisation de programmes de logements. Toute opération de plus de 1050 m² de surface de plancher doit affecter au minimum : 25% des logements à du logement locatif social pérenne (arrondis à l’entier supérieur).

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

UD et UDL.I.2.b. Mixité sociale dans l’habitat pour les secteurs soumis à OAP

Pour rappel, il est nécessaire de se référer à l’article 9 des dispositions liées aux servitudes d’urbanisme, relatif à la servitude de mixité sociale.

Commune

Excenevex Margencel Messery Messery

N° de secteur

EXC4 MAR3 MES2 MES8

Taux de logements sociaux minimum

Non concernée 30% de logements locatifs sociaux pérennes Non concernée 30% de logements locatifs sociaux pérennes

Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

UD et UDL.I.2.c. Mixité fonctionnelle Non concernée.

UD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UD et UDL.II.1

. Implantation des constructions

UD et UDL.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 5 m tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Soit sur limite séparative dans les conditions suivantes :

- - ou des constructions se réalisent simultanément sur chaque tènement sur limite séparative (projet mitoyen)

Soit en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres

- - ou la construction se réalise en appui sur une construction pré-existante implantée sur limite séparative, avec une hauteur maximale devant respecter la hauteur de la construction existante sur limite.

Pour les annexes et les piscines : Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1 m de la limite séparative dans le respect des règles ci-après. Les annexes implantées dans une bande de 1 à 4 m de la limite séparative auront une façade ne dépassant pas 8 m de long et la longueur cumulée des façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

UD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UD et UDL.II.2.a

. Hauteur

9 m (soit R+1+combles/a�ques) ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UD et UDL.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UD et UDL.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UD 8Stationnement

Intitulé du document : UD et UDL.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UD et UDL.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UE.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UE.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UE

Habita�on

Commerce et ac�vités de service

Logement Hébergement

Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m² de surface de plancher à condition qu’il soit incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire présence sur le site doit être justifiée.

Ar�sanat et commerce de détail

Restaura�on

Commerce de gros

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou

de leurs délégataires

Ils sont autorisés dans la mesure où l’implanta�on dans la zone est jus�fiée par des impéra�fs techniques de fonc�onnement du

171 22009-Règlement écrit

Équipements d’intérêt collec�f et

services publics

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UE.II.1

. Implantation des constructions

UE.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 3m tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre. UE.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Non concernée.

UE.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée.

UE.II.2.Volumétrie

UE.II.2.a. Hauteur Non concernée.

UE.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Non concernée.

UE.II.2.c. Volume Non concernée.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UE.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

UE.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale. Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec la construction existante.

UE.II.3.c. Aspect des façades Non règlementé.

UE.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement. Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture. Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.

UE 8Stationnement

Intitulé du document : UE.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UE.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur. Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture. Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit). 50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur). Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ». Les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter : 15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ; 25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM).

Zone UEL

Ce que la zone UEL autorise, en clair

UEL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UEl.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UEl.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UEl

Habita�on

Commerce et ac�vités de service

Logement Hébergement

Seuls les logements liés au lycée sont autorisés : internat, logements de surveillance / de fonction

Seuls les hébergements liés au lycée sont autorisés

Ar�sanat et commerce de détail Seuls l’ar�sanat et le commerce liés au besoin du lycée sont autorisés

Restaura�on Commerce de gros

Seule la restaura�on liée au besoin du lycée est autorisée

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou

de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’ac�on sociale

Ils sont autorisés dans la mesure où l’implanta�on dans la zone est jus�fiée par des impéra�fs techniques de fonc�onnement du service, ils ne portent pas ateinte à la voca�on principale de la zone, et que toutes les disposi�ons sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégra�on dans le site.

UEL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UEl.II.1

. Implantation des constructions

UEl.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Non concernée.

UEl.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Non concernée.

UEl.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée.

UEl.II.2.Volumétrie

Les constructions autorisées, de par leur destination, l’importance de leurs programmes et de leurs surfaces, ainsi que leurs contraintes propres de fonctionnement et de structure, induisent des hauteurs spécifiques et adaptées, qui devront prévoir une bonne insertion dans l’environnement. UEl.II.2.a. Hauteur Non concernée.

UEl.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Non concernée.

UEl.II.2.c. Volume Non concernée.

UEL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UEl.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne doivent pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

UEl.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction doit s’adapter à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit.

UEl.II.3.b. Aspect des toitures

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale. Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

UEl.II.3.c. Aspect des façades L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.

UEl.II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement. Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture. Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère, soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

UEL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UEL.II.4.a

. Coefficient d’espaces verts Non concernée

UEl.II.4.b. Aménagement extérieur On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale, urbaine et paysagère ».

Les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement. De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20% d’espaces végétalisés.

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son environnement.

1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations (tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques

UEL 8Stationnement

Intitulé du document : UEl.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

UEl.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés individuels doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien.

Règles applicables par destination et sous destination

Des�na�on

Sous des�na�on

UEL

Habita�on

Commerce et ac�vités de service

Logement

2 places par logement

Hébergement

Le nombre de places de stationnement exigé est déterminé en fonction de la nature de la construction, de sa situation géographique, de la qualité de la desserte en transport collectif, ainsi que des capacités de stationnement ouvertes au public à proximité

Ar�sanat et commerce

Restaura�on

Ac�vités de services

Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques

ou de leurs délégataires Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou de leurs

délégataires Etablissements d’enseignement, de

santé et d’ac�on sociale Salles d’art et de spectacles

Équipements spor�fs Autres équipements recevant du

public

Le projet devra jus�fier de la suffisance de ses sta�onnements pour répondre aux besoins des élèves, visiteurs, employés, clientèle et des livraisons

Le nombre de places de sta�onnement exigé est déterminé en fonc�on de la nature de la construc�on, de sa situa�on géographique, de la qualité de la desserte en transport collec�f, ainsi que des capacités de sta�onnement ouvertes au public à proximité

Industrie

Le projet devra jus�fier de la suffisance de ses sta�onnements pour répondre aux besoins de l’opéra�on

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

Autres ac�vités des

Zone UF

Ce que la zone UF autorise, en clair

UF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UF.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UF.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UF

Habita� on

Logement

Hébergement

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Elles sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente, si elles sont en lien direct avec l’activité de gare.

Restaura�on Commerce de gros

Elles sont autorisées si elles sont en lien direct avec l’activité de gare.

Ac�vités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Elles sont autorisées si elles sont en lien direct avec l’activité de

gare.

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou

de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé et d’ac�on sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements spor�fs

195 22009-Règlement écrit

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

UF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UF.II.1

. Implantation des constructions

UF.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Non concernée. UF.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Non concernée. UF.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée.

UF.II.2.Volumétrie

UF.II.2.a. Hauteur Non concernée.

UF.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Non concernée.

UF.II.2.c. Volume Non concernée.

UF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UF.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UF.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel Non concernée. UF.II.3.b. Aspect des toitures Les nouvelles constructions Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale. Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ». UF.II.3.c. Aspect des façades Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement bâti. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit. Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

UF 8Stationnement

Intitulé du document : UF.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UF.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur. Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture. Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit). 50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur). Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UH.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UH.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UH

Habita�on

Logement Hébergement

Tout projet de construc�on comprenant, en un seul bâ�ment, quatre logements ou plus doit prévoir au moins une cave ou un cellier par logement, d’une surface minimale de 5 m².

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Restaura�on

Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente par unité commerciale. Les surfaces ar�sanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les construc�ons sont autorisées dans la mesure où, par leur nature et leur fréquenta�on induite, elles ne risquent pas de nuire à la sécurité, à la salubrité, à la tranquillité du voisinage.

Commerce de gros

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

UH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UH.II.1

. Implantation des constructions

UH.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Soit le même recul que Soit à l'alignement de la bande Soit dans un recul maximum de

construc�on similaire sur d'implanta�on inscrite au plan 5m

tènement limitrophe

de zonage

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UH.II.2.a

. Hauteur Hauteur minimum

Hauteur maximum

9 m (soit R+1+combles)

Pour toutes les communes sauf Thonon-lesBains :

La hauteur maximale est représentée par la hauteur maximale des bâ�ments existants avoisinants situés dans la présente zone, sans pouvoir dépasser 12 mètres (soit R+2+combles) ou 10 mètres (soit R+2 en cas de toiture-terrasse végétalisée).

Pour la commune de Thonon-les-Bains :

La hauteur maximale est représentée par la hauteur maximale des bâ�ments existants avoisinants situés dans la présente zone, sans pouvoir dépasser 15 mètres ou 13 mètres.

UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Concernant les réhabilitations, extensions :

- Les matériaux utilisés pour les réhabilitations doivent impérativement avoir l’aspect des matériaux traditionnels.

- Les travaux doivent rechercher la cohérence avec le type architectural caractérisant l’édifice (maison rurale, bâti agricole traditionnel, ...).

- Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. - Pour rappel, tout projet de modification d’un élément « patrimonial » (identifié ou non au titre

du L151-19) doit être réalisé en compatibilité avec l’OAP thématique « patrimoine ». UH.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UH 8Stationnement

Intitulé du document : UH.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UH.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UJ

Ce que la zone UJ autorise, en clair

UJ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Uj.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est pas listé ci-dessous est interdit.

- Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées dans la zone.

- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service.

- Les aménagements et installations liés à la mise en valeur, à l’animation, à l’accueil du public et à l’entretien de ces secteurs (sentier, mobilier urbain, local technique, sanitaires …)

UJ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE Uj.II.1

. Implantation des constructions

Uj.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Non concernée. Uj.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Non concernée. Uj.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée.

Uj.II.2.Volumétrie

Uj.II.2.a. Hauteur Non concernée. Uj.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Non concernée. Uj.II.2.c. Volume Non concernée.

UJ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Uj.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.

Uj.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

Uj.II.3.b. Aspect des toitures Non concernée. Uj.II.3.c. Aspect des façades Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement bâti. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

UJ 8Stationnement

Intitulé du document : - Les espaces de stationnement

Uj.I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

Non concernée.

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Uj.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de l’opération Uj.II.5.b. Stationnements des deux roues Non concernée

Zone UR

Ce que la zone UR autorise, en clair

UR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UR.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UR.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UR

Habita�on

Logement Hébergement

Les piscines sont proscrites. Les nouvelles caves sont proscrites.

Ar�sanat et commerce de détail

Restaura�on Commerce de gros

Commerce et ac�vités de service

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

Locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou

de leurs délégataires

Ils sont autorisés dans la mesure où l’implanta�on dans la zone est jus�fiée par des impéra�fs techniques de fonc�onnement du service, ils ne portent pas ateinte à la voca�on principale de la zone, et que toutes les disposi�ons sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégra�on dans le site.

UR 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UR.I.2.a

. Mixité sociale dans l’habitat Non concernée

UR.I.2.b. Mixité fonctionnelle Non concernée

UR 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UR.II.1

. Implantation des constructions

UR.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de 25 m par rapport au niveau des plus hautes eaux du lac Léman. Les constructions annexes destinées au stationnement des véhicules s’implanteront à l’alignement de la voie. Dans le cas où la voie n’est pas perpendiculaire aux limites séparatives de lots, la construction devra être implantée, a minima en un point, en limite de voie. Les nouvelles constructions principales à usage d’habitation observeront le même retrait que les constructions avoisinantes comparables sur la même presqu’île. UR.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Le présent article s’applique aux limites de lots. Les constructions annexes pourront s'implanter jusqu’à 0,75 m d’une limite séparative de lot pour permettre le maintien ou la plantation d’une haie commune de 1,50 m de largeur.

UR.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée

UR.II.2.Volumétrie

UR.II.2.a. Hauteur La hauteur totale des construc�ons individuelles isolées ou groupées est limitée à 9 m. Celle des immeubles collec�fs est limitée à 12 m. Le cas échéant, la hauteur des construc�ons devra être adaptée pour ne pas masquer les vues remarquables sur le grand paysage.

UR 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UR.II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol Non concernée

UR.II.2.c. Volume Non concernée

UR 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Pour les constructions neuves, la plus grande simplicité sera recherchée dans l’expression architecturale pour une bonne insertion dans le milieu naturel boisé et dans le cadre bâti existant.

UR.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

La nouvelle construction s’adaptera à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. Les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction sont limités à 1,50 m pour permettre la création d’un vide sanitaire.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UR.II.3.b. Aspect des toitures Dans l’ensemble de la zone, les terrasses en toiture et les surélévations des constructions sont interdites hormis les cas de lucarnes autorisées. Les lucarnes sur les immeubles collectifs sont interdites. Les toitures des bâtiments principaux seront à deux pans couverts de bardeaux bitumineux canadiens de teinte brun foncé ou de tuiles en acier de type plates et de teinte marron ou de tavaillons de bois, avec des pentes de 20 °. La réfection d’une toiture ne pourra être accordée que si la toiture de l’ensemble du bâti accolé est réalisée. Les châssis de toit situés sur un même pan de toiture seront alignés sur une même ligne horizontale. Ils seront interdits sur les constructions annexes.

Dans l’ensemble de la zone, à l’exception de la presqu’île Le Pré aux Saules : Les lucarnes seront de type « chien assis ». Elles sont autorisées dans la limite d'un chien assis par pan de toiture d’une construction, placé au centre du plan de toiture à partir de la panne faîtière. Les dimensions du chien assis seront de 3 m en largeur et de 1,70 m en profondeur. La baie sera composée de quatre vantaux vitrés avec ou sans volet roulant sans coffre apparent. La couverture des chiens assis sera de même matériau et teinte que le reste de la toiture, joues pleines. Pour permettre un plus grand confort, il pourra être autorisé une surélévation modérée de la noue entre les deux chiens assis. Les châssis de toit sont interdits sur les toitures des constructions annexes. Les châssis de toit sont autorisés uniquement sur les constructions principales et leur extension accolée en pignon et disposant d’une toiture à 2 pans asymétriques. Pour les constructions principales, les châssis de toit sont limités en nombre à 2 par pan de toiture et placés au plus près de la panne faîtière. Pour les

UR 8Stationnement

Intitulé du document : UR.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UR.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit). Les aires de stationnement à l'air libre devront observer un recul minimal de 0,75 m par rapport aux limites séparatives de lot pour permettre la plantation d'une haie de 1,50 m de profondeur. Les surfaces de circulation en zone A au Pré aux Saules reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère, et les surfaces destinées au stationnement, individuel ou collectif, qu’elles soient couvertes par un abri ou non, devront être perméables (pavés ou dalles posées sur sable, dispositif alvéolaire de dalles gazon). Les surfaces en enrobé, en béton ou tout autre matériau ne permettant pas la perméabilité des sols sont interdites. Un seul emplacement de stationnement, couvert, sera autorisé par lot, sauf au Pré aux Saules, zone A, reportée au sein de l’OAP thématique Qualité architecturale, urbaine et paysagère. Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UT.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UT.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UT

Habita�on

Logement Hébergement

Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m² de surface de plancher à condition qu’il soit incorporé à la construction principale, et dont la nécessaire présence sur le site doit être justifiée.

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de détail Restaura�on

Les surfaces commerciales sont autorisées dans la limite de 500m² de surface de vente. Les surfaces artisanales sont autorisées dans la limite de 300 m² de surface de plancher. Les surfaces commerciales et artisanales sont autorisées à condition d’être en lien avec une activité hôtelière, touristique, et de loisirs.

Commerce de gros

Ac�vités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

Elles sont autorisées à condi�on d’être en lien avec une ac�vité

hôtelière, touris�que, et de loisirs.

Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons

271 22009-Règlement écrit

nt

e

m

e

p

ui

Éq

UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UT.II.1

. Implantation des constructions

UT.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public

Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

UTa

UTb

Les constructions doivent, par leur implantation, contribuer à créer, renforcer ou maintenir le caractère de front bâti continu dès lors qu’il existe.

Soit le même recul que construction similaire sur tènement limitrophe

Soit dans un recul minimum de 5 mètres

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

. Implantation par rapport aux limites séparatives

UTa

UTb

Les constructions doivent, par leur implantation, contribuer à créer, renforcer ou maintenir le caractère de rue bordée de constructions jointives si elles existent. En cas d'impossibilité technique à démontrer, les bâtiments pourront être implantés avec un recul qui ne dépassera pas 3 m.

En retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres

Dans les autres cas : les constructions peuvent s'implanter jusqu'en limite séparative. Toutefois, dans une bande de 3 m à compter de la limite séparative, des constructions sont admises si leur hauteur est limitée à 4 m.

UT.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non concernée.

UT.II.2.Volumétrie

UT.II.2.a. Hauteur En UTa la hauteur maximum est de 18 m, sans pouvoir dépasser de plus de 3 m la construc�on voisine. En UTb la hauteur maximum est de 12 m, elle est réhaussée à 16 m pour les Hôtels.

UT.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol En UTa, le CES maximum est de 0,50. En UTb, le CES maximum est de 0,40.

UT.II.2.c. Volume Non concernée.

UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.

UT.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.

Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings.

Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UT.II.3.b. Aspect des toitures

Les nouvelles constructions

Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale. Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».

La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec la construction existante.

UT.II.3.c. Aspect des façades Les constructions doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement bâti.

L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.

UT 8Stationnement

Intitulé du document : UT.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UT.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW. Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations. Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter : 15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ; 25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ; 10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UX.II.1

. Implantation des constructions

UX.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent :

Soit dans le même recul que construc�on Soit dans un recul minimum de 3m similaire sur tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UX.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse d’une zone située en limite jouxtant une zone UX ou UY et leurs indices.

Soit en retrait de 3 mètres minimum

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

290 22009-Règlement écrit

UX.II.2.a. Hauteur La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-des�na�ons hôtels, locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale est portée à 16 mètres. Cete limita�on de hauteur ne s’applique pas aux ouvrages techniques de faibles emprises (de type cheminée ou autres superstructures légères), ni aux installa�ons techniques par�culières nécessaires aux ac�vités autorisées (équipement de levage, silos, pylônes…). UX.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Le CES minimal est de 0,30. Le CES maximal est de 0,50. UX.II.2.c. Volume Les formes de construction doivent être simples.

UX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UX.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UX.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UX 8Stationnement

Intitulé du document : UX.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UX.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW. Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations. Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter : 15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ; 25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ; 10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UY.I.1

. Destination des constructions et usage des sols

UY.I.1.a. Les nouvelles constructions :

Des�na�on

Sous des�na�on

UYa

UYb

UYc

UYd

UYe

UYf

Habita�on

Logement

Seul le local de surveillance est autorisé dans la limite de 50 m² de surface de plancher à condi�on qu’il soit incorporé à la construc�on principale, et dont la nécessaire présence sur le site doit être jus�fiée.

Hébergement

Commerce et ac�vités de service

Ar�sanat et commerce de

détail

Les surfaces commerciales sont autorisées si elles représentent plus de 500 m² de surface de vente au sein d’une même unité et les ensembles commerciaux de plus de 1000 m² de surface de vente, dans une limite maximale de 3 000 m² de surface de vente. L’ar�sanat est autorisé.

Les surfaces commerciales sont autorisées si elles représentent plus de 500 m² de surface de vente au sein d’une même unité et les ensembles commerciaux de plus de 1000 m² de surface de vente. L’ar�sanat est autorisé s’il est rataché à une ac�vité de commerce de détail.

UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UY.II.1

. Implantation des constructions

UY.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.

Les constructions s’implantent :

Soit dans le même recul que construc�on Soit dans un recul minimum de 3m similaire sur tènement limitrophe

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

UY.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions principales : Les nouvelles constructions s’implanteront :

Soit sur limite séparative à condition qu’il s’agisse d’une zone située en limite jouxtant une zone UY ou UX et leurs indices.

Soit en retrait de 3 mètres minimum

Dans le cas d’un terrain contigu à une zone à dominante résidentielle (UA UB UC UD UH et leurs indices), en retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point

309 22009-Règlement écrit

UY.II.2.a. Hauteur La hauteur maximale est de 12 mètres, hormis pour les sous-des�na�ons hôtels, locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administra�ons publiques ou de leurs délégataires pour lesquelles la hauteur maximale est portée à 16 mètres. UY.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Le CES minimal est de 0,30. Le CES maximal est de 0,50. UY.II.2.c. Volume Les formes de construction doivent être simples.

UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UY.II.3

. Qualité urbaine, architecturale et environnementale

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. UY.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

UY 8Stationnement

Intitulé du document : UY.II.5

. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

UY.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités

La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.

Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.

Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.

Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).

50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).

Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires de bureau, il convient que la totalité des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW. Cette disposition s’applique également aux bâtiments faisant l’objet de rénovations. Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter : 15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ; 25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ; 10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).

Zone 1AUB

Ce que la zone 1AUB autorise, en clair

1AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité équipements

publics et/ou d'intérêt

collectif

et

résidentielle

Mixte résidentielle et

commerces/services

Résidentielle

Mixité équipements

publics et/ou d'intérêt

collectif

et

résidentielle

Résidentielle

Résidentielle

Mixte résidentielle et commerces/services

Mixte résidentielle et commerces/services

Résidentielle

Mixte résidentielle et commerces/services

Résidentielle

Modalités d’ouverture à

l’urbanisation

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Taux de logements sociaux minimum 40% logements locatifs sociaux pérennes 40% logements locatifs sociaux pérennes 40% logements locatifs sociaux pérennes

40% logements locatifs sociaux pérennes

50% logements locatifs sociaux pérennes 40% logements locatifs sociaux pérennes

40% logements locatifs sociaux pérennes 35% logements locatifs sociaux pérennes

30% logements locatifs sociaux pérennes

30% logements locatifs sociaux pérennes

40% logements locatifs sociaux pérennes

40% logements locatifs sociaux pérennes

25%

publics et/ou d'intérêt

collectif

et

résidentielle

Opération d'Ensemble

d'Aménagement

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble pouvant se réaliser en

plusieurs tranches

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

Opération

d'Aménagement

d'Ensemble

25% logements dont 50% en locatifs sociaux pérennes et 50% en BRS 50% logements locatifs sociaux pérennes et 10% de BRS 50% logements locatifs sociaux pérennes 50% logements locatifs sociaux pérennes et 10% de BRS

1AUB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 1AUb.II.1

. Implantation des constructions

1AUb.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 3 m tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre. 1AUb.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Pour les constructions principales :

En retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

1AUB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale

9

m

(soit

R+1+combles/attiques)

ou 7 m en cas de toiture-

terrasse (soit R+1)

Bons-en-Chablais Bons-en-Chablais Douvaine Douvaine Douvaine Douvaine Perrignier Perrignier Thonon-les-Bains Veigy-Foncenex Veigy-Foncenex Veigy-Foncenex

BON4 BON5 DOU2 DOU4 DOU5 DOU13 PER1 PER2 THO8 VEI1 VEI2 VEI10

Bons-en-Chablais BON6

Douvaine

DOU12

Thonon-les-Bains THO1

12

m

(soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+2)

15

m

(soit

R+3+combles/attiques)

ou 13 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+3)

Zone 1AUC

Ce que la zone 1AUC autorise, en clair

1AUC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité résidentielle et commerces/services Résidentielle

Résidentielle

Résidentielle

Résidentielle Résidentielle Résidentielle Résidentielle Résidentielle Mixité résidentielle et commerces/services Mixité résidentielle et services Résidentielle Résidentielle

Résidentielle Résidentielle

Modalités d’ouverture à l’urbanisation

Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble

Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Au fur et à mesure de l’aménagement interne Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble

Taux de logements sociaux minimum

40% de logements locatifs sociaux pérennes

50% de logements locatifs sociaux pérennes

50% de logements locatifs sociaux pérennes et 13,5% BRS Se référer au tableau intégré à l’OAP

100% de logements locatifs sociaux pérennes 30% de logements locatifs sociaux pérennes 30% de logements locatifs sociaux pérennes Non concernée

Non concernée

Non concernée

100% de logements locatifs sociaux pérennes 40% de logements locatifs sociaux pérennes 40% de logements locatifs sociaux pérennes

Non concernée

50% de logements locatifs sociaux pérennes

Résidentielle

Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Au fur et à mesure de l’aménagement interne Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches Opération d'Aménagement d'Ensemble pouvant se réaliser en plusieurs tranches

Non concernée

50% de logements locatifs sociaux pérennes 30% de logements locatifs sociaux pérennes

30% de logements locatifs sociaux pérennes Non concernée

Non concernée

Non concernée

40% de logements locatifs sociaux pérennes 40% de logements locatifs sociaux pérennes

30% de logements locatifs sociaux pérennes

Non concernée

30% de logements locatifs sociaux pérennes

40% de logements locatifs sociaux pérennes

25% de logements locatifs sociaux pérennes Non concernée

Non concernée

Non concernée

30% de logements locatifs sociaux pérennes

Non concernée

30% de logements locatifs sociaux pérennes

30% de logements locatifs sociaux pérennes 30% de logements locatifs sociaux pérennes

40% de logements locatifs sociaux pérennes

1AUC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 1AUc.II.1

. Implantation des constructions

1AUc.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 4 m tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre. 1AUc.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Pour les constructions principales :

En retrait avec : la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

1AUC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale

9

m

(soit

R+1+combles/attiques)

ou 7 m en cas de toiture-

terrasse (soit R+1)

12

m

(soit

R+2+combles/attiques)

ou 10 m en cas de toiture-terrasse (soit R+2)

Allinges

ALL4

15

m

(soit

R+3+combles/attiques)

ou 13 m en cas de

toiture-terrasse (soit

R+3)

1AUc.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Le CES maximal est de 0,30.

1AUc.II.2.c. Volume Les étages en attiques doivent représenter une proportion comprise de 40% à 50% de la projection au sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur au moins deux des façades de la construction.

Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés. Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à l’habitation ou à une activité.

Zone 1AUD

Ce que la zone 1AUD autorise, en clair

1AUD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 1AUd.II.1

. Implantation des constructions

1AUd.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Soit le même recul que construc�on similaire sur Soit dans un recul minimum de 5 m tènement limitrophe

Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres. Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.

1AUD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale

9 m (soit R+1+combles/attiques) ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)

Règle applicable au secteur MAS3 :

Hauteur maximale

12 m (soit R+2+combles/attiques) ou 10 m en cas de toiture-terrasse (soit R+2)

1AUd.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol Le CES maximal est de 0,15. 1AUd.II.2.b. Volume Les étages en attiques doivent représenter une proportion d’au maximum 50 % de la projection au sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur tous les côtés des façades de la construction. Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés. Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à l’habitation ou à une activité.

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : I.1. Destination des constructions et usage des sols

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est pas listé ci-dessous est interdit.

Dans toutes les zones A : - Les constructions, installations, aménagements et occupations listées ci-après dans chaque sous zone sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. - Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées dans la zone. - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service. - Les aires de stationnement dans la mesure où elles sont nécessaires à une occupation autorisée dans la zone et à condition d’être réalisées en matériaux perméables. - L’édification de clôtures en lien avec les occupations du sol autorisées.

En plus dans la zone A : - Les exploitations agricoles - Les locaux de surveillance nécessaires à l’exploitation agricoles sous conditions de respecter les conditions suivantes : o Résider sur le site principal de l’activité de l’exploitation, appréciée en fonction de la nature et de l’importance de l’activité agricole et de l’exploitation. o Être accolé ou incorporé au bâtiment d’activité, o Être limité à 80 m² de surface de plancher. - Les hébergements à vocation touristique (de type chambres d’hôtes, fermes-auberges,…) à condition d’être aménagés dans un bâtiment existant sur le site de l’exploitation, et à condition de rester accessoire à l’activité principale agricole. - Les constructions et installations nécessaires à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production et qu’elles sont accolées ou incorporées au bâtiment d’activité, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante pourront bénéficier : o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement, Les évolutions ci-après ne sont possibles qu’une seule fois à partir de la situation existante à la date d’approbation du PLUi-HM. o de l’extension dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et de 60 m² de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi-HM, dans une limite totale de 250 m² de surface de plancher,

o de la réalisation d’annexes dans la limite de 2 (y compris les existantes) et de 40 m² d’emprise au sol au total comprenant au maximum 40 m² de surface de plancher, et devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale,

o de la réalisation de piscines devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale dans la limite de 40 m² (y compris les existantes).

- Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes : o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration, Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et d’exposition o Pour les bâtiments qualifiés d’activités, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition, Artisanat, Industrie, Entrepôt

- Les déblais/remblais strictement liés et nécessaires à la valorisation des terres agricoles, en vue de faciliter leur exploitation et lorsque le projet en apporte la démonstration

En plus dans la zone Ap : - Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante pourront bénéficier de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement - Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes : o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration, Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et d’exposition o Pour les bâtiments qualifiés d’activités, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition, Artisanat, Industrie, Entrepôt

En plus dans la zone Api : - Les serres et tunnels pour un usage d’exploitation agricole

En plus dans la zone Ad : - Les installations de stockage de déchets inertes (ISDI) pour les dépôts réguliers de déchets inertes et uniquement pour l'élimination définitive sans possibilité de reprise ultérieure et à conditions que ce soit une Installation de stockage de déchet inertes (ISDI) qui a été régulièrement autorisée pour des dépôts de déchets inertes participant au remodelage du site, qu'il fasse l'objet d'une réhabilitation par de la terre végétale afin de permettre à terme une véritable réutilisation à des fins d'usages agricoles et que toutes les mesures doivent être prises pour une bonne intégration paysagère. A la fin de l'exploitation, le terrain devra retrouver sa destination agricole avec l’obligation d'un suivi agronomique.

En plus dans la zone Ad* : - Les installations de stockage de déchets inertes (ISDI) pour les dépôts réguliers de déchets inertes et uniquement pour l'élimination définitive sans possibilité de reprise ultérieure et à

471 22009-Règlement écrit

conditions que ce soit une Installation de stockage de déchet inertes (ISDI) qui a été régulièrement autorisée pour des dépôts de déchets inertes participant au remodelage du site, qu'il fasse l'objet d'une réhabilitation par de la terre végétale afin de permettre à terme une véritable réutilisation à des fins d'usages agricoles et que toutes les mesures doivent être prises pour une bonne intégration paysagère. A la fin de l'exploitation, le terrain devra retrouver sa destination agricole avec l’obligation d'un suivi agronomique. - Les activités et installations liées au traitement de ces déchets et matériaux (ex installations temporaires de tri, concassage et criblage). Ces installations devront en complément de la procédure d'enregistrement au titre de la rubrique (ISDI) faire l'objet d'un enregistrement au titre des rubriques 2515 et 2517. Lorsque ces installations sont réalisées dans le cadre de l'ISDI, alors il est possible de limiter leur autorisation à la durée d'exploitation de l'ISDI.

En plus dans la zone Aht1 : - Les constructions existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM pourront bénéficier : o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement, o de la réalisation de piscines, o des aires de jeux, de loisirs et de sports.

- Le changement de destination est autorisé au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration, Hôtel, Salle d’art et de spectacles

En plus dans la zone Aht2 : - L’hôtel et autres hébergements touristiques, comprenant les habitats légers de loisirs, - Les constructions, occupations et aménagements nécessaires à l’entretien et l’animation de la zone (sanitaire (toilettes, douches, …), loisirs (terrains de jeux, piscine …), accueil, …)

En plus dans la zone Ax1 : - Pour les constructions préexistantes à vocation économique (« commerces et activités de service » et « autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire »), seuls sont autorisés : la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation, l’extension limitée à 30 % de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi-HM dans la limite de 200 m² de surface de plancher, les annexes limitées à 80 m², et le changement de destination, dès lors qu’il se réalise au sein des catégories « commerces et activités de service » et « autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire », les dépôts si liés et accessoires à une destination autorisée dans la zone.

En plus dans la zone Ax1* : - la mise aux normes, l’aménagement, la réhabilitation de l’existant, - le changement de destination, les constructions nouvelles et leurs annexes à destination de : l’industrie, l’entrepôt, le bureau, les dépôts si liés et accessoires à une destination autorisée dans la zone.

I.2. Mixité sociale et fonctionnelle :

Non concernée.

2AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE II.1

. Implantation des constructions

II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 m.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre. II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implantent en retrait avec la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

Pour les annexes et les piscines : Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1 m de la limite séparative dans le respect des règles ci-après. Les annexes implantées dans une bande de 1 à 4 m de la limite séparative auront une façade ne dépassant pas 8 m de long et la longueur cumulée des façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.

Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une construction existante sur le tènement limitrophe. Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Pour les constructions à usage d’habitation : Les annexes et piscines autorisées dans la zone doivent être implantées à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale. Pour toutes les destinations autorisées : Les annexes et la construction principale, si elles ne sont pas accolées, doivent respecter un recul minimum de 1,5 mètre entre elle.

II.2.Volumétrie

2AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : II.2.a

. Hauteur

Zone A

Ap Api Ad Aht1 Aht2 Ax1 / Ax1*

2AU 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol Zone A Ap Api

Ad Aht1 Aht2 Ax1 / Ax1*

Hauteur maximum Exploita�on agricole : 16 mètres Evolu�on des habita�ons existantes : 9 mètres Non concernée 3,5 mètres Non concernée Non concernée 6 mètres 12 mètres

CES Maximal Non concernée Non concernée Pour les unités foncières < 5 000 m² = 0,5 Pour les unités foncières > 5000 m² et < 2 ha = 0,30 Pour les unités foncières > 2ha et <5 ha = 0,15 Pour les unités foncières > 5 ha = 0,05 Non concernée Non concernée L’emprise au sol des nouvelles constructions est limitée à 250 m² 0,50

II.2.c. Volume Non concernée.

2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,

ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Non concernée.

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. Les éléments de type serres, tunnels, ne sont pas soumis aux règles ci-après. Toutefois, leur intégration dans l’environnement doit être recherchée, notamment dans les choix d’implantation et de couleurs (couleurs foncées/sombres admises). II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. La règle ci-dessous ne concerne pas les bâtiments d’exploitations agricoles. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

II.3.b. Aspect des toitures Les nouvelles constructions Constructions principales et annexes, hors constructions d’exploitation agricole Formes et volumes Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :

- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon (ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)

- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment : un pan, trois pans, à la mansart, …

Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la construction principale à laquelle elle se rattache.

Matériaux et aspect de couverture : La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite. Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale. Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ». La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec la construction existante.

Construction principale hors constructions d’exploitation agricole :

Formes et volumes

Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).

Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les extensions ni les toitures à coyaux.

Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible avec l’environnement bâti existant.

Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques à toiture plate).

Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite de propriété.

Annexes hors constructions d’exploitation agricole :

Formes et volumes

La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique. Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :

- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m², - lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate, - lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.

Modifications de constructions existantes La forme de tuile et la couleur utilisées lors de réhabilitation, extension, doivent avoir l’aspect des matériaux traditionnels utilisés pour la construction existante.

Constructions d’exploitation agricole : Les types de toiture autorisés sont à deux ou quatre pans, et les toitures-plates. Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 20% et 60%. Cela ne concerne pas les extensions ni les toitures à coyaux. Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle). La couverture des toitures doit être de couleur brun, rouge ou gris. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions environnantes existantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.

II.3.c. Aspect des façades Les façades doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement bâti. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit. Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits. Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec la construction existante. Les teintes hors bâtiments d’exploitation agricole : Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur. Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites. Les teintes des bâtiments d’exploitation agricole : Les teintes foncées/sombres doivent être adoptées de type vert kaki ou marron par exemple. Les ouvertures : Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.

II.3.d. Eléments techniques

Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).

Panneaux solaires Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement. Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture. Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture. Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère, soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.

Les cuves de récupération des eaux de pluie Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.

Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …) Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas, ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions et être facilement accessibles. Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites. Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement proche.

II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments On se référera à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.

Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.

Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain.

Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction. Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne insertion paysagère.

2AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

II.4.a. Coefficient d’espaces perméables

Cela ne concerne que les zones Aht1 et Aht2 : Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération. 75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les proratas définis ci-dessus.

II.4.b. Aménagement extérieur On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale, urbaine et paysagère ».

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations (tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les bâches plastiques, etc. sont interdits.

II.4.c. Clôtures On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et leurs matériaux. Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de l'existant.

Les prescriptions ci-dessous ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles.

Les clôtures sur le domaine public : Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre Elles peuvent être composées :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences locales et variées. Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone U lui permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.

Les clôtures en limite séparative : Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre Elles peuvent être composée :

- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont implantées les constructions mitoyennes Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement uniquement dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat présente en zone U lui permettant de réaliser un mur bahut ou dans le cadre d’une parcelle à vocation d’habitat comportant déjà une clôture composée d’un mur bahut qu’il s’agit de prolonger, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée sur le tènement correspondant.

- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées

Dans tous les cas, les clôtures doivent être conçues dans l’objectif d’être perméables à la petite faune en laissant un espace libre d’obstacle d’au moins 20 cm de hauteur sur 30 cm de largeur, tous les 5 m au plus. Pour rappel, la constitution des haies perméables doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP « Biodiversité et continuités écologiques ».

Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique, toiles, …

Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.

Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales décrits ci-après. Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m. II.4.d. Essences végétales Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques ». Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées. Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont interdites.

2AU 8Stationnement

Intitulé du document : II.5. Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur. Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture. Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit). 50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. 30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements. Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur). Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Exploita�o n agricole

et fores�ère

Habi ta�o

n

Commerce et ac�vités de service

Équipements d’intérêt collec�f et services publics

Exploita�on agricole

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Logement

Hébergement

Ar�sanat et commerce de détail

Restaura�on

Ac�vités de services où s'effectue l'accueil d'une

clientèle Hôtel

Autres hébergements touris�ques

Locaux et bureaux accueillant du public des administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Locaux techniques et industriels des

administra�ons publiques ou de leurs délégataires

Établissements d’enseignement, de santé

et d’ac�on sociale Salles d’art et de

spectacles Autres équipements recevant du public

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de l’opération

Le projet devra jus�fier de la suffisance de ses sta�onnements pour répondre aux besoins de l’opéra�on

Entrepôt

Industrie Bureau

Centre de congrès et d’exposi�on

Le projet devra jus�fier de la suffisance de ses sta�onnements pour répondre aux besoins de l’opéra�on

Autres ac�vités des secteurs secondaire ou

ter�aire

II.5.b. Stationnements des deux roues Non concernée

III.1. Caractéristiques des voies de circulation

Sur les caractéristiques de voies de desserte et de circulation, on se référera également à l’OAP thématique « Mobilité ». III.1.a. Dispositions concernant les accès L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. L’autorisation d’occupation du sol (permis de construire, d’aménager, etc.) sera conditionnée par la prise en compte, dans la desserte, du risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant les accès créés ou existants. Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position de l’accès, des conditions de visibilité, de la configuration, de l’utilisation projetée ainsi que de l’intensité du trafic. La délivrance de l’autorisation d’occuper le sol peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers spécifiques nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus. Le nombre des accès sur les voies publiques doit être limité dans l'intérêt de la sécurité. Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail, garage,…). La mutualisation des accès doit être privilégiée. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.

III.1.b. Dispositions concernant la voirie Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics. Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ». III.1.c. Chemins et sentiers Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».

III.2. Réseaux

III.2.a. Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux nocives ou toutes substances non désirables. Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.

Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI) Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation par les services compétents (SDIS 74). Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.

III.2.b. Assainissement des eaux usées Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.

Eaux usées autres que domestiques Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation public. Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales. Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.

III.2.c. Gestion des eaux pluviales D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux. Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau usée.

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif de gestion des eaux pluviales qui assure :

- Leur collecte (gouttière, réseaux), - Leur rétention (citerne ou massif de rétention), - Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand

ceux-ci le permettent. Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :

- Limitation de l’imperméabilisation, - Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité, - Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la

totalité des eaux pluviales.

Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées : - Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe, - Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.

L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).

Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à l’utilisation systématique de bassins de rétention.

III.2.d. Réseaux câblés Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre.

III.2.e. Déchets Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ». En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles, emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour répondre à un besoin plus large lié à un quartier ou un hameau.

LES ZONES NATURELLES

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : I.1. Destination des constructions et usage des sols

Sont uniquement listées les destinations/occupations autorisées, par conséquent, tout ce qui n’est pas listé ci-dessous est interdit.

Dans toutes les zones N : - Les constructions, installations, aménagements et occupations listées ci-après dans chaque sous zone sont autorisés dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. - Les affouillements et exhaussements dès lors qu’ils sont nécessaires et liés à l’assise des constructions et aménagements autorisées dans la zone. - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires et assimilés dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service. - L’édification de clôtures en lien avec les occupations du sol autorisées.

En plus, dans la zone N : - L’exploitation forestière - Les habitations existantes situées dans la présente zone du PLUi-HM présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m² et présentant une desserte en réseaux suffisante pourront bénéficier : o de la réfection, de la réhabilitation et de l’aménagement, Les évolutions ci-après ne sont possibles qu’une seule fois à partir de la situation existante à la date d’approbation du PLUi-HM o de l’extension dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et de 60 m² de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi-HM, dans une limite totale de 250 m² de surface de plancher, o de la réalisation d’annexes dans la limite de 2 (y compris les existantes) et de 40 m² d’emprise au sol au total comprenant au maximum 40 m² de surface de plancher, et devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale, o de la réalisation de piscines devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construction principale dans la limite de 40 m² (y compris les existantes). - Les changements de destination sont autorisés pour les bâtiments repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme, dans les conditions suivantes : o Pour les bâtiments qualifiés de patrimoniaux, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Logement, Hébergement, Restauration, Hôtel, Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, Salle d’art et de spectacles, Autres équipements recevant du public, Bureau, Salle de congrès et d’exposition o Pour les bâtiments qualifiés d’activité, le changement de destination peut s’opérer vers les destinations suivantes : Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, Bureau, Salle de congrès et d’exposition, Artisanat, Industrie, Entrepôt

492 22009-Règlement écrit

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité des fonc�ons avec préserva�on du caractère

UAp

historique du lieu, encadrement des réhabilita�ons Centralité historique avec et nouvelle construc�on à insérer dans l'esprit de

enjeu patrimonial renforcé

l'existant.

Mixité des fonc�ons avec préserva�on du caractère patrimonial fort du lieu, encadrement strict des réhabilita�ons et nouvelle construc�on à insérer dans l'existant.

UB1

Centralité contemporaine de Densité renforcée et mixité des fonc�ons sur les

densité renforcée du cœur de pourtours du centre historique de Thonon-les-

UB2

ville

Bains.

UB3

Centralité contemporaine de Densité supérieure et mixité des fonc�ons densité supérieure du cœur de principalement en con�nuité UB1, sur Thonon-les-

ville UB4

Bains.

Centralité contemporaine Densité intermédiaire et mixité des fonc�ons sur

UB5

d’accompagnement de la Thonon-les-Bains

centralité urbaine du cœur de ville de densité intermédiaire Densité intermédiaire à moyenne sur Thonon-lesBains et autour des centralités historiques des

Centralité contemporaine communes pôles de Bons-en-Chablais, Douvaine et

d’accompagnement

des Sciez

centralités urbaines de densité

intermédiaire à moyenne

Pourtours de la centralité de Thonon-les-Bains,

con�nuité de la centralité de Bons-en-Chablais,

Centralité contemporaine Douvaine et Sciez et autour des cœurs historiques

d’accompagnement

des des communes pôles de Perrignier et Veigy-

centralités urbaines de densité Foncenex

moyenne

UC1

Centralité périphérique du Secteurs à densifica�on mesurée de Thonon-les-

UC2

cœur de ville

Bains.

UCp

Centralité des communes Centralité contemporaine des villages où la

villages et centralités densifica�on doit être privilégiée et con�nuité des

périphériques des communes zones UB des communes pôles.

pôles

Centralité contemporaine des villages où la

Centralité des communes densifica�on doit être privilégiée avec enjeu

villages avec enjeux paysagers paysager (abaissement de la hauteur).

UD

Pavillonnaire

au Tissu actuellement pavillonnaire avec densifica�on

UDL

développement maîtrisé

à maîtriser.

Pavillonnaire dans la bande Tissu actuellement pavillonnaire dans la bande

litorale

litorale avec densifica�on à maîtriser.

UE

Equipement public et/ou Secteurs d’équipements se dis�nguant clairement

d’intérêt collec�f

du �ssu mixte par leur caractère monofonc�onnel

et leur emprise souvent importante.

UEl

Equipement public et/ou Correspond à la zone du futur lycée

d’intérêt collec�f à voca�on

d’enseignement

UF

Zone urbaine dédiée aux La zone UF correspond à l’emprise de la voie ferrée

infrastructures

et et des éventuels bâ�ment techniques liés à cet

équipements ferroviaires

usage.

UH

Hameaux historiques

Tissu historique et souvent patrimonial à préserver,

présentant une certaine densité bâ�e dont la

mixité des fonc�ons est à encadrer.

Uj

Zone des parcs urbains

Parcs urbains à préserver et valoriser.

UR

Habitat portuaire de Ripaille Secteur spécifique de Port Ripaille.

Usr

Au titre de l’article L151-15 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM délimite « dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale. » Pour chaque secteur concerné, le programme est indiqué dans la zone concernée dans la partie dédiée à la mixité sociale. Une dérogation aux règles de mixité sociale est possible sur la commune de Thonon-les-Bains au sein des secteurs identifiés sur la carte ci-après. Le logement locatif intermédiaire sera produit en complément du logement locatif social et de l’accession sociale pérenne, le locatif intermédiaire est donc décompté au sein de l’offre libre. Pour limiter le développement de cette offre, la production en logement locatif intermédiaire sera plafonnée à 5% de la production de logements par commune. Les logements intermédiaires seront limités à 30% du volume de logements de l’opération, en complément d’un seuil de 25% minimum de logements locatifs sociaux au sein de cette même opération.

ARTICLE 10 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) (L151-6 ET L151-7)

Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, ainsi que des OAP thématiques, en vertu du code de l’urbanisme, et de ses articles : L151-6 « Les orientations d'aménagement et de programmation comprennent, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, des dispositions portant sur l'aménagement, l'habitat, les transports, les déplacements et, en zone de montagne, sur les unités touristiques nouvelles. » et L151-7 « I. - Les orientations d'aménagement et de programmation peuvent notamment : 1° Définir les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur l'environnement, notamment les continuités écologiques, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l'insalubrité, permettre le renouvellement urbain, favoriser la densification et assurer le développement de la commune ; 2° Favoriser la mixité fonctionnelle en prévoyant qu'en cas de réalisation d'opérations d'aménagement, de construction ou de réhabilitation un pourcentage de ces opérations est destiné à la réalisation de commerces ; 3° Comporter un échéancier prévisionnel de l'ouverture à l'urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants ; 4° Porter sur des quartiers ou des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager ; 5° Prendre la forme de schémas d'aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics ; 6° Adapter la délimitation des périmètres, en fonction de la qualité de la desserte, où s'applique le plafonnement à proximité des transports prévu aux articles L. 151-35 et L. 151-36. II. - En zone de montagne, ces orientations définissent la localisation, la nature et la capacité globale d'accueil et d'équipement des unités touristiques nouvelles locales. »

Des OAP de secteurs ont été définies et sont reportées sur le plan graphique. Les principes d’aménagement et de construction sont définies dans la pièce dédiée aux OAP du PLUi-HM, à laquelle il est donc nécessaire de se reporter pour les secteurs concernés.

Les OAP thématiques concernent : - Habitat - Mobilités - Biodiversité et continuité écologiques - Qualité architecturale, urbaine et paysagère - Energie et climat

Les projets doivent être compatibles avec les OAP thématiques et le cas échéant dans les secteurs de projet avec les OAP sectorielles. Il est donc nécessaire de se reporter à ces documents, en sus du présent règlement, lorsque le projet est concerné.

ARTICLE 11 : LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) (R151-8)

Des secteurs comportant des OAP ont été délimités, en vertu du code de l’urbanisme, et de son article : R151-8 : « Les orientations d'aménagement et de programmation des secteurs de zones urbaines ou de zones à urbaniser mentionnées au deuxième alinéa du R. 151-20 dont les conditions d'aménagement et d'équipement ne sont pas définies par des dispositions réglementaires garantissent la cohérence des

projets d'aménagement et de construction avec le projet d'aménagement et de développement durables. Elles portent au moins sur : 1° La qualité de l'insertion architecturale, urbaine et paysagère ; 2° La mixité fonctionnelle et sociale ; 3° La qualité environnementale et la prévention des risques ; 4° Les besoins en matière de stationnement ; 5° La desserte par les transports en commun ; 6° La desserte des terrains par les voies et réseaux. Ces orientations d'aménagement et de programmation comportent un schéma d'aménagement qui précise les principales caractéristiques d'organisation spatiale du secteur. »

ARTICLE 12 : DIVERSITE COMMERCIALE (L151-16)

L’article L151-16 du code de l’urbanisme stipule que « Le règlement peut identifier et délimiter les quartiers, îlots et voies dans lesquels est préservée ou développée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité, et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer cet objectif. »

Eléments de défini�on à tenir dans le cadre de cete protec�on de linéaires commerciaux :

- Les linéaires commerciaux correspondent à des rez-de-chaussée repérés au règlement graphique et des�nés exclusivement à certaines des�na�ons visant à renforcer l’offre commerciale de proximité. Toutefois, cete règle ne s’applique pas aux par�es communes des construc�ons nécessaires à leur fonc�onnement telles que hall d’entrée, accès au sta�onnement souterrain, locaux techniques, locaux de gardiennage.

Sont dis�ngués :

- Le linéaire commercial strict dont l’objec�f est de renforcer les con�nuités marchandes et de favoriser la diversité commerciale sur les emplacements commerciaux stratégiques en zone U. Y sont autorisées dans les rez-de-chaussée les sous-des�na�ons Ar�sanat et commerce de détail, Restaura�on, Hôtel, Y sont interdites, en rez-de-chaussée sur rue les sous-des�na�ons Ac�vités de services avec accueil d’une clientèle, Bureau, Logement, Équipements d’intérêt collec�f et services publics ainsi que le sta�onnement. Le changement de des�na�on ou de sous-des�na�on d’un local existant n’est autorisé que vers l’une des des�na�ons ou sousdes�na�ons autorisées dans le linéaire.

- Le linéaire commercial souple dont l’objec�f est de limiter les ruptures de linéaires marchands en zone U. Y sont autorisées dans les rez-de-chaussée les sous-des�na�ons Ar�sanat et commerce de détail, Restaura�on, Hôtel, Ac�vités de services avec accueil d’une clientèle, Équipements d’intérêt collec�f et services publics. Y sont interdites, en rez-de-chaussée sur rue, les sous-des�na�ons Logement, Bureau, ainsi que le sta�onnement. Le changement de des�na�on ou de sous-des�na�on d’un local existant n’est autorisé que vers l’une des des�na�ons ou sous des�na�ons autorisées dans le linéaire.

37 22009-Règlement écrit

ARTICLE 13 : PERIMETRE DE DEROGATION POSSIBLE AUX REGLES DE

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE II.1

. Implantation des constructions

II.1.a. Implantation par rapport au domaine public Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique. Les constructions s’implantent dans un recul minimum de 5 m ou en cohérence avec les constructions déjà édifiées sur le même tènement, tout en respectant un recul minimum de 3 m.

Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre. II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implantent en retrait avec la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : II.2.a

. Hauteur Zone N NL Nc

Ne Ncar Ngv/Ngvs Nj/Nj* NLj Nlt

Nx1 Nx2

Hauteur maximum

Exploita�on fores�ère : 16 mètres

Evolu�on des habita�ons existantes : 9 mètres

7 mètres

Hébergement touris�que, sanitaire, loisirs : 5 mètres

Logement de fonc�on, commerce, restaura�on, bureau, accueil, anima�on : 7 mètres

7 mètres

Non concernée

7 mètres

5 mètres

7 mètres

Autres hébergements touris�ques, locaux d’entre�en et d’anima�on (techniques, sanitaires, …) : 5 mètres

Logement de fonc�on, restaura�on, ac�vités de services avec accueil d’une clientèle, équipements spor�fs : 7 mètres

Hôtel : 9 mètres

Pour la zone Nlt des Tartues à Chens-sur-Léman (Route d’Hermance) : la hauteur autorisée correspond à la hauteur existante augmentée de 3 m.

12 mètres

Non concernée

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : II.2.b

. Coefficient d’emprise au sol

Zone

CES Maximal

N

Non concernée

NL

0,20

Nc

Nc2 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans

chaque zone Nc2 est limitée à 50% de l’emprise au sol de

l’ensemble des constructions existantes dans la zone à la

date d’approbation du PLUi- HM.

Nc3 : L’emprise au sol des nouvelles constructions dans la

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : PATRIMOINE BÂTI ET PAYSAGER (L151-19)

L’article L151-19 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. »

A ce titre, des éléments patrimoniaux ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent à eux afin d’assurer leur préservation :

Type d’élément repéré Tous

Principe règlementaire

L’intérêt patrimonial, architectural et historique de ces éléments justifie leur identification. Il est nécessaire de préserver et valoriser ces éléments dans le respect des caractéristiques originelles du dit élément.

Patrimoine bâti (typique, historique, château, grande demeure)

La démolition complète est interdite sauf pour des raisons d’ordre sanitaire ou sécuritaire qui doivent être justifiées. La démolition partielle est autorisée de façon justifiée, si elle a pour objet de : supprimer des éléments inesthétiques, supprimer des éléments surajoutés par rapport au bâti/élément originel, améliorer l’aspect architectural, améliorer la conservation de l’aspect originel et traditionnel de la construction/élément de patrimoine. Toute démolition est soumise au permis de démolir. Dans tous les cas, tous travaux, installations, aménagements concernant les éléments identifiés sont soumis à déclaration préalable au titre de l’article R421-23 h du code de l’urbanisme. On se référera à l’OAP thématique « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » intégrant un chapitre spécifique sur la préservation et valorisation de ce patrimoine bâti.

Petit patrimoine

Les abords de ces éléments doivent être entretenus afin d’assurer leur visibilité et leur mise en valeur (éviter les panneaux de signalé�que/publicité aux abords, éviter l’envahissement par la végéta�on…).

Lors de la restaura�on : la res�tu�on d'éléments manquants, ne se jus�fie que si elle est indispensable à la compréhension de l'ouvrage et à son état de

Point de vue

L’article L151-23 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.»

A ce titre, des éléments végétaux et écologiques ont été identifiés et les règles suivantes s’appliquent à eux afin d’assurer leur préservation : Pour rappel, les projets de préservation et valorisation des secteurs identifiés au titre du L151-23 doivent être réalisés en compatibilité avec l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques ».

Les projets inscrits dans les emplacements réservés peuvent se réaliser sous réserve de ne pas remettre en cause la fonctionnalité écologique du secteur ou le cas échéant de la restaurer.

Les travaux liés à la liaison autoroutière Machilly-Thonon sont autorisés dans le périmètre de la DUP relative à la liaison autoroutière Machilly-Thonon.

Eléments Tous

EBC

Haies Alignements d'arbres Boisements

Règles associées

L’intérêt végétal et/ou écologique de ces éléments jus�fie leur iden�fica�on. Le principe général est celui de leur préserva�on, de leur valorisa�on, et le cas échéant, de leur intégra�on dans l'aménagement.

Dans tous les cas, tous travaux, installa�ons, aménagements concernant les éléments iden�fiés sont soumis à déclara�on préalable au �tre de l’ar�cle R421-23 h du code de l’urbanisme.

Règle du code ar�cle L113-2 du code de l’urbanisme :

« Le classement interdit tout changement d'affecta�on ou tout mode d'occupa�on du sol de nature à comprometre la conserva�on, la protec�on ou la créa�on des boisements. Nonobstant toutes disposi�ons contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisa�on de défrichement prévue au chapitre Ier du �tre IV du livre III du code fores�er.

(…). »

Les éléments iden�fiés sont à préserver, le défrichement et les coupes rases sont interdits de principe, sauf si l’existence d’un risque sanitaire ou sécuritaire avéré le jus�fie, ou pour des nécessités liées soit à l'aménagement urbain (en zones U/AU), soit à l'exploita�on agricole (en zones A/N), soit à des aménagements d'intérêt collec�f et de service public. Dans ces cas, les

Trame végétale

arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des essences diversifiées dans un périmètre rapproché et suivant les préconisa�ons de l'OAP « Biodiversité et con�nuités écologiques ».

Arbres

Les arbres iden�fiés sont à préserver dans leur globalité (système racinaire, collet tronc, branches), tout abatage est interdit sauf si l’existence d’un risque sanitaire ou sécuritaire avéré le jus�fie.

Toute interven�on (construc�on, imperméabilisa�on, mouvement de terrain…) dans un cercle de la largeur de la couronne est interdite.

Pour des raisons sanitaires ou en cas de chute accidentelle (tempête) les arbres supprimés doivent être replantés en même nombre et via des essences adaptées sur le même tènement et suivant les préconisa�ons de l’OAP théma�que « Biodiversité et con�nuités écologiques ».

EBF cours strict

d'eau

Sont interdits :

- Toute nouvelle construction et nouveaux aménagements, hormis celles et ceux cité(e)s dans le paragraphe ci-après (« sont autorisés ») - Pour le bâti existant : sont interdits notamment les réhabilitations ou les changements de destination destinés à la création de nouveaux logements ou d’activités en rez-de-chaussée ou sous-sol - La création de remblais / déblais - Les extensions et annexes des constructions existantes - La création de surface imperméabilisée supplémentaire - Les coupes à blanc qui ne seraient pas strictement nécessaires aux travaux, aménagements et ouvrages autorisés ci-dessous - La mise en place de tout nouveau réseau (aérien, souterrain) sauf éventuels exutoires - la création de clôture pouvant créer des embâcles

Sont autorisés :

EBF cours d'eau accompagnement

- Les aménagements de protection contre les risques d’érosion et d’inondation s’ils s’avèrent indispensables à la protection des biens et des personnes - Les ouvrages ENR Les constructions et équipements à vocation publique nécessaires aux captages et aux ouvrages ENR (énergies renouvelables) - Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse - La restauration d’anciens ouvrages hydrauliques (hors habitat) - Les travaux de renaturation du milieu - Les travaux d’intérêt collectif de valorisation à des fins éducatives et de sensibilisation de l’environnement - Les travaux et ouvrages de franchissement nécessaires aux itinéraires modes doux (piétons, cyclables), sous réserve qu'ils préservent la bonne fonctionnalité des cours d'eau. Sont interdits :

- La création de remblais, hormis pour les équipements et ouvrages techniques dont l’intérêt général est démontré

Sont autorisés (sous réserve des règles de la zone) :

- Les nouvelles constructions et l’extension des constructions existantes sous réserve de respecter le CES maximal de 0,25 et le CEP minimal indiqué dans la zone du PLU concernée. - Les actions sur les boisements uniquement dans le cadre d’exploitation forestière ou d’entretien des cours d’eau et sentiers

Cours EBF)

d'eau

(hors Toute nouvelle construc�on, aménagement, imperméabilisa�on ou installa�on est interdite à moins de 10 m du cours d’eau (distance de retrait définie selon schémas ci-dessous et par rapport à la réalité du cours d'eau sur le terrain) et à moins de 5 m s'il s'agit d'un cours d'eau busé.

En cas de dispositions contradictoires avec la cartographie réglementaire du PPR, le PPR s'impose.

Dans le contexte d'une commune dotée uniquement d'une carte des aléas naturels, il faudra prendre en compte le recul le plus important, entre les 10 mètres de protection aux abords des cours d'eau et la largeur de la zone d'aléa fort torrentiel (T3).

Zone humide

Toutes occupa�ons et u�lisa�ons du sol suscep�bles de détruire ou modifier les zones qualifiées d’humides sont interdites.

Seuls sont autorisés les travaux ci-dessous dans la mesure où ils ont voca�on à préserver ou restaurer le caractère de zone humide et le cas échéant les espèces protégées qui s’y développent :

- Les travaux qui s’avèrent indispensable à une bonne ges�on de la zone humide, dans le sens du main�en de sa biodiversité et de ses fonc�onnalités,

- Les travaux d’entre�en ou d’exploita�on agricole ou d’entre�en et de restaura�on d’habitats naturels favorables à la biodiversité et la dynamique écologique des milieux humides,

- Les travaux d’entre�en et de répara�on des voies, chemins, fossés et réseaux divers existants (en par�culier réseau de drainage et d’assainissement), dans le respect de leurs caractéris�ques actuelles

- La réalisa�on d’aménagements légers, sans soubassement, à voca�on pédagogique et/ou de conserva�on des habitats naturels et des espèces sauvages

EBF zone humide

Les EBF ZH sont des zones tampons de 30 m autour des ZH

Il est nécessaire de se reporter à l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques » afin de connaître les mesures de préservation de ces espaces.

Jardins, parcs

Les parcs et jardins sont à préserver et valoriser. Seuls y sont autorisés les aménagements permetant la découverte et le repos au sein de ces espaces (cheminements doux non imperméabilisés, mobiliers, sanitaires lorsqu'il s'agit de lieux publics ou visités).

Le caractère végétal prédominant est à préserver dans toutes ses composantes (jardins, arbres, haies, bosquets, ...).

Dans la limite du règlement des zones concernées par ces éléments, les annexes y sont autorisées dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol au total.

Terrains cul�vés ou Ces secteurs sont inconstruc�bles. Seuls sont autorisés les abris de jardins non bâ�s à protégés d’une emprise au sol égale ou inférieure à 10 m² par unité cul�vée. en zones urbaines

Corridors écologiques

Toute nouvelle construc�on, imperméabilisa�on, aménagement sont interdits hormis la liste ci-dessous.

Réservoirs biodiversité

de Seuls sont autorisés, et sous réserve de ne pas porter ateinte à la sauvegarde des fonc�onnalités écologiques des espaces naturels et agricoles, ni d’entraîner leur fragmenta�on :

- Les construc�ons, aménagements, travaux nécessaires à des équipements collec�fs dès lors qu’un impéra�f technique le jus�fie et que les mesures sont prises pour l’intégra�on au paysage et pour un impact minimiser au milieu naturel. - L’évolu�on de l’habitat existant, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m², sous réserve de bénéficier d’une desserte suffisante en réseaux et voirie, en respectant les règles ci-après :

• la réfec�on, la réhabilita�on et l’aménagement, • Dans les limites offertes par la règlementa�on de la zone concernée :

l’extension dans la limite de 15 % de l'emprise au sol existante et de 30 m² d'emprise au sol, dans la limite de 200 m² la réalisa�on d’annexes dans la limite de 2 et de 40 m² d’emprise au sol au total, et devant s’implanter à moins de 10 mètres d’un point de la construc�on principale, la réalisa�on de clôtures perméables à la faune - Les travaux d’entre�en et d’exploita�on agricole, ou d’entre�en et de restaura�on d’habitats naturels propices à la faune sauvage locale, - Les construc�ons, installa�ons et travaux nécessaires aux exploita�ons agricoles, à condi�on qu’il soit jus�fié du caractère indispensable de cete localisa�on, et qu’ils ne perturbent pas ni n’entravent la circula�on de la faune - Les clôtures de type agricole, perméables à la faune, - Les coupes, abatages d’arbres, défrichements, sous réserve qu’ils soient nécessaires au main�en ou à la restaura�on des fonc�onnalités écologiques du secteur et dans le cadre de plan de ges�on - Les installations, constructions et ouvrages de production d'énergie ainsi que ceux permettant la circulation de la faune liés à la Dranse

Sont interdits : Pour les massifs boisés de moins de 2 ha, toutes coupes rases supérieures à 10 % de la surface du massif. Pour les massifs boisés de plus de 2 ha, toutes coupes rases de plus de 5 000 m², à l'excep�on des travaux d'abatage nécessaires aux fonc�onnalités écologiques du secteur, pour raisons sanitaires ou dans le cadre de plans de ges�on.

- Les travaux, construc�ons et installa�ons nécessaires à la protec�on contre les risques naturels - Les travaux d’entre�en et de répara�on des voies, chemins, fossés et réseaux divers existants (en par�culier réseau de drainage et d’assainissement), dans le respect de leurs caractéris�ques actuelles - Les travaux de réseaux enterrés, à condi�on d’une restaura�on des habitats naturels et des profils de terrain présents avant les travaux

ARTICLE 6 : VOIES DE CIRCULATION A CONSERVER, A MODIFIER OU A CREER (L151-38)

En application du premier alinéa de l’article L151-38 du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « le tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver, à modifier ou à créer, y compris les rues ou sentiers piétonniers et les itinéraires cyclables, les voies et espaces réservés au transport public. » Les chemins ruraux, sentiers modes doux, voies vertes identifiés au plan de zonage au titre du L 15138 du Code de l’urbanisme doivent être maintenus.

PERIMETRES LIES AU PROJET DE L’A412

Le règlement graphique distingue : - Le périmètre de la bande issue de la DUP (Déclaration d’Utilité Publique) : au sein de laquelle les travaux, équipements, ouvrages, liés à la réalisation de la liaison autoroutière sont autorisés, en sus du règlement de zones concernées par ce périmètre. - Le périmètre des travaux, équipements, ouvrages : au sein duquel seuls les travaux liés à la réalisation de la liaison autoroutière sont autorisés.

Dans ces périmètres, les travaux routiers / autoroutiers sont autorisés sans condition.

ARTICLE 7 : CHANGEMENT DE DESTINATION (L151-11 2°)

En application de l’article L151-11 2° du code de l’urbanisme, le PLUi-HM désigne « les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. »

Le changement de destination se réalise uniquement dans l’enveloppe bâtie existante. Aucune extension ni annexe n’est possible. Il s’applique aux bâtiments repérés au règlement graphique.

Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 1121-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

ARTICLE 8 : SECTEUR DE TAILLE ET DE CAPACITE D’ACCUEIL LIMITEES (L151-13)

L’article L151-13 du code de l’urbanisme stipule que : « Le règlement peut, à titre exceptionnel, délimiter dans les zones naturelles, agricoles ou forestières des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées dans lesquels peuvent être autorisés : 1° Des constructions ; 2° Des aires d'accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage au sens de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage ; 3° Des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

Il précise les conditions de hauteur, d'implantation et de densité des constructions, permettant d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives à l'hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences mobiles doivent satisfaire. » C’est à ce titre que des Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) ont été délimités en zones agricole et naturelle :

- Aht1/2 - Ax1/Ax1* - Ngv/Ngvs - Nlt - Nx1/Nx2

Le règlement s’appliquant dans ces secteurs est à retrouver dans le règlement des zones concernées.

On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ». Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits. Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant. II.3.a. Prise en compte du terrain naturel La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit. L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements. Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher. Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le terrain naturel pourra être modifié uniquement à des fins d’aménagement de l’accès à créer.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

II.4.a. Coefficient d’espaces perméables Cela ne concerne que les zones Nc Ne NeL Nlt : Les espaces de pleine-terre doivent représenter 20 % du tènement de l’opération. 75 % de ces espaces doivent être d’un seul tenant.

En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les proratas définis ci-dessus.

II.4.b. Aménagement extérieur On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale, urbaine et paysagère ».

Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou gravillonnés.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son environnement.

Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations (tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l’environnement.

Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les bâches plastiques, etc. sont interdits.

II.4.c. Clôtures On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.

En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.

N 8Stationnement

Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé ci-après), il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles indiquées dans le règlement de chacune des zones.

LES ZONES URBAINES

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.

II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles Généralités La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur. Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur. Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture. Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit). 50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. 30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements. Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur). Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page d'Armoy fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.