Zone UG
- Zone urbaine
- secteur UGa
- 14 articles
- PLU d'Arronville, approuvé le 13/12/2013
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions peuvent être édifiées : - à l’alignement ou à une distance d’au moins 4 mètres de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies publiques ou privées.
- À quelle distance du voisin ?
Longueur de vue (L) Toute baie doit être éloignée des limites séparatives d’une distance au moins égale à la différence d’altitude entre la partie supérieure de cette baie et le niveau du terrain naturel au droit de la limite séparative avec un minimum de 4 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 30% de la superficie du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur (H) des constructions à l’égout du toit définie en annexe I du présent règlement et mesurée à partir du terrain naturel ne peut excéder 7 m.
- Combien d'espaces verts ?
PLANTATIONS - ESPACES BOISES Les espaces libres de toute construction et aire de stationnement doivent couvrir au minimum 30% du terrain situé dans la zone UG.
Le règlement de la zone UG, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 83 articles, avec une rechercheArticle UG 1Occupations et utilisations du sol interdites
Les installations et occupations du sol de toute nature si elles ont pour effet de nuire au paysage naturel ou urbain, d’apporter des nuisances aux populations avoisinantes en place ou à venir, de provoquer des risques en matière de salubrité et de sécurité publique. - Les installations classées soumises à autorisation. - Les constructions ou installations à destination :
! d’activités industrielles, ! d’entrepôts commerciaux, ! agricole. - Les affouillements et les exhaussements des sols qui ne seraient pas liés aux travaux de construction autorisés, de voirie ou de réseaux divers, ainsi qu’aux aménagements paysagers. - Le stationnement des caravanes à l’exclusion de celui d’une caravane non habitée dans des bâtiments et remises ou sur les terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. - L’aménagement de terrains pour le camping et pour le stationnement des caravanes. - Les habitations légères de loisirs. - Les carrières. - Les décharges - Les dépôts de toute nature hormis ceux autorisés à l’article 2
Article UG 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIÈRES
Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l’article l.
Les occupations et utilisations du sol admises doivent prendre en compte les mesures relatives aux protections, risques et nuisances rappelées ci-après :
PROTECTIONS, RISQUES ET NUISANCES
Risque d’inondation pluviale. Dans la zone de ruissellement diffus matérialisée au plan de zonage 2/2, des dispositions doivent être prises pour les nouvelles constructions, les réhabilitations et les extensions de constructions existantes (notamment pour les ouvertures, les accès aux façades exposées au risque de ruissellement) afin de les protéger efficacement des eaux de ruissellement par surélévation du bâtiment, réalisation de fossé ou de noue drainante en périphérie ou par tout autre moyen approprié n’entraînant pas un blocage de l’écoulement.
Éléments paysagers à protéger : le petit patrimoine local, les sentes, les structures paysagères identifiées au rapport de présentation et localisés aux plans de zonage 2/2 font l’objet des protections prévues aux articles UG 3, UG 11 et UG 13, en application de l’article L 123.1-6° et – 7° du Code de l’Urbanisme.
Pour information Risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Certains secteurs de la commune sont exposés à un risque de mouvement de sol à la suite d’épisodes de sécheresse. La carte jointe au rapport de présentation localise les secteurs de la commune concernés par ce phénomène et les niveaux de susceptibilité des sols. Il importe aux constructeurs de prendre toute disposition, dans ces zones, pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées et de se référer aux dispositions de la fiche jointe en annexe VI.
Terrains alluvionnaires compressibles. Les plans de zonage 1/2 et 2/2 matérialisent des zones d’alluvions tourbeuses compressibles où l’eau est présente à moins de deux mètres de profondeur. Dans ces secteurs, les constructeurs devront faire précéder toute occupation du sol d’une étude spécifique visant la reconnaissance du taux de travail admissible au sol et du risque de tassement.
Si des projets d’urbanisation étaient envisagés, les sous-sols enterrés et l’assainissement autonomes pourraient être interdits dans ces terrains saturés d’eau.
SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UG 3Accès et voirie
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d’approche permettant une lutte efficace contre l’incendie. 1 - ACCÈS Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur une voie publique ou privée. À défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d’utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les terrains devront disposer d’un accès d’une largeur minimum de 3,50 m. 2 - VOIRIE Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour, dès lors que l’importance du secteur ainsi desservi le justifie. 3 - SENTES PIÉTONNES Les sentes repérées au plan de zonage 2/2 et devront être préservées en application de l’article L 1231-6 du code de l’urbanisme afin de pérenniser le maillage de liaisons douces existant :
• chemin rural dit Voierie au Marais, • sente de l’ Ecole, • chemin de la Croix, • chemin rural de la Couture, • la sente existante entre le Parking de la Plaine des Sports et la rue de Margicourt.
Article UG 4Desserte par les réseaux
1 - EAU POTABLE
Toute construction ou installation nouvelle doit être obligatoirement raccordée au réseau public.
2 – ASSAINISSEMENT
Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle doit obligatoirement être raccordée au réseau public lorsqu’il existe.
À l’intérieur du terrain, les réseaux eaux usées et eaux pluviales, seront réalisés en système séparatif. Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans les égouts publics doit être autorisé préalablement par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages empruntés par ces eaux usées.
En l’absence de réseau public, l’assainissement individuel est obligatoire. Dans tous les cas, le rejet de l’effluent dans le milieu naturel ne doit pas porter atteinte à la salubrité et ne doit causer aucune nuisance à l’environnement en général et au voisinage en particulier. Par ailleurs, les installations doivent être conçues pour être branchées aux frais des bénéficiaires au réseau public lorsqu’il sera réalisé.
Eaux pluviales
La collecte des eaux pluviales doit respecter les préconisations du plan de zonage des eaux pluviales figuré à l’annexe VIII du présent règlement.
• zones à fortes contraintes hydrauliques : collecte séparative contrôlée des eaux pluviales avec une limitation du débit de ruissellement à 2 l/s.ha (dans la limite de 5l/s, compte tenu des limites techniques des équipements) pour une pluie décennale sur les zones d’extension de l’urbanisation.
• zones à faibles contraintes hydrauliques : collecte séparative contrôlée des eaux pluviales avec une limitation du débit de ruissellement à 5 l/s.ha (dans la limite de 5l/s, compte tenu des limites techniques des équipements) pour une pluie décennale sur les zones d’extension de l’urbanisation.
• Zones de rétention des eaux pluviales à la parcelle pour les zones en système d’assainissement non collectif. Cette gestion des eaux pluviales à la parcelle peut être réalisée selon différentes techniques (stockage de ces eaux pour réutilisation, infiltration au vu de la nature du sol, aménagements topographiques doux tels que noues enherbées, fossés, modelés de terrain…).
Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines. Les eaux pluviales ne doivent en aucun cas être dirigées vers les unités de traitement.
3 - AUTRES RÉSEAUX Pour toute construction ou installation nouvelle, les réseaux d’électricité et de téléphone et autres réseaux câblés doivent être enterrés. 4 – COLLECTE DES DÉCHETS Dans le cas d’immeubles à usage d’habitation, abritant plus de deux logements, un local destiné à recevoir la collecte sélective des déchets devra être aménagé sur la propriété : celui-ci sera intégré à l’immeuble pour l’habitat vertical collectif.
Article UG 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTÉRISTIQUES DES TERRAINS
Aucune prescription.
Article UG 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES
Les constructions peuvent être édifiées : - à l’alignement ou à une distance d’au moins 4 mètres de l’alignement ou de la limite d’emprise
des voies publiques ou privées. - dans la bande d’implantation délimitée au plan de zonage, rue de Margicourt.
Secteur UGa BANDE D’IMPLANTATION - Les constructions doivent être édifiées dans une bande de 15 m à compter de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies publiques ou privées. - Les constructions doivent être édifiées à l’alignement ou à la limite d’emprise des voies privées, ou observer un retrait qui ne pourra excéder 2 mètres.
CAS PARTICULIERS Ces prescriptions ne s’appliquent pas : - aux modifications, extensions ou surélévations de bâtiments existants. - aux ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie, à la distribution publique d’eau
potable et des réseaux publics d’infrastructure (postes de transformation, stations de relevage des eaux, station d’épuration, abribus, pylônes, etc...)
Article UG 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES DU TERRAIN
Les constructions peuvent être édifiées sur l’une ou sur les limites latérales ; à défaut les marges d’isolement s’imposent. Pour les autres limites séparatives, les marges d’isolement doivent être respectées.
RÈGLE GÉNÉRALE APPLICABLE AUX MARGES D’ISOLEMENT
Distance minimale (d)
La largeur des marges d’isolement doit être au moins égale à 3,00 mètres.
Longueur de vue (L)
Toute baie doit être éloignée des limites séparatives d’une distance au moins égale à la différence d’altitude entre la partie supérieure de cette baie et le niveau du terrain naturel au droit de la limite séparative avec un minimum de 4 mètres. Cette distance se mesure perpendiculairement à la façade au droit de la baie.
La longueur de vue se mesure à partir du nu extérieur du mur au droit des baies, perpendiculairement à la façade du bâtiment et sur une largeur égale à celle de la baie.
CAS PARTICULIERS
Les modifications ou extensions de bâtiments existants dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, ne sont pas tenues de respecter les règles d’implantation qui précèdent, sous réserve :
- que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée,
- que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances réglementaires par rapport aux limites séparatives.
Aucune marge d’isolement minimum ne s’impose :
- aux constructions annexes, hors garage, dont l’emprise au sol totale ne dépasse pas 15 m2 et dont la hauteur (H) mesurée à partir du terrain naturel n’excède pas 2 m 50.
- aux ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation par les services publics de la voirie et des réseaux publics d’infrastructure (postes de transformation, stations de relevage des eaux, locaux de collecte des déchets ménagers, abribus, pylônes, etc...).
- aux équipements d’intérêt collectif si les conditions d’utilisation le justifient et sous réserve que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances réglementaires par rapport aux limites séparatives.
Article UG 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Aucune prescription.
Article UG 9Emprise au sol
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 30% de la superficie du terrain.
Article UG 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur (H) des constructions à l’égout du toit définie en annexe I du présent règlement et mesurée à partir du terrain naturel ne peut excéder 7 m.
Sur les terrains en pente, la hauteur doit être respectée en tout point du bâtiment.
CAS PARTICULIERS
Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire.
Les constructions détruites par sinistre peuvent être reconstruites à une hauteur identique si la demande de permis de construire est déposée dans un délai de deux ans à compter de la date du sinistre.
Article UG 11Aspect extérieur
L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l’opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte : - au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, - aux sites, - aux paysages naturels ou urbains, - à la conservation des perspectives monumentales.
L’ensemble des dispositions suivantes ne s’impose pas : - aux équipements publics ou d’intérêt collectif, si les conditions d’utilisation ou si des
considérations architecturales le justifient, à condition de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants ;
- aux constructions dont l’architecture a fait l’objet d’une étude particulière et s’intégrant parfaitement dans l’environnement bâti ou non.
Aspect général, volume. Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.
Couverture Les pentes des toitures principales devront être comprises entre 35 et 45° sur l’horizontale. Les toitures en terrasse et à très faibles pentes pourront être autorisées pour des motifs architecturaux ou d’intégration dans le paysage.
Les couvertures des constructions principales seront réalisées en petites tuiles plates, 60/m2 au minimum. Cette disposition ne s’impose pas :
- aux vérandas, - aux toitures dont les pentes ne sont pas compatibles avec l’utilisation de la tuile plate.
Les tuiles de rives sont interdites. Les tuiles seront arasées au nu du mur extérieur du pignon. Une ruellée pourra couvrir la tranche de la tuile.
Les ardoises pourront être autorisées pour la réfection à l’identique des toitures existantes et pour les agrandissements des constructions ayant déjà des toitures en ardoises. Les toitures en zinc pourront être autorisées pour répondre à des contraintes techniques ou de composition architecturale.
Les châssis vitrés en toiture seront encastrés et posés dans la moitié inférieure de la toiture, de dimensions maximum : 0,80 m de largeur et 1,00 m de hauteur.
Les lucarnes, recommandées sur les toits dont les pentes sont supérieures à 40 °, seront de type à « la capucine » ou à « bâtière ».
Murs Enduits, revêtements : Les enduits qui recouvrent les maçonneries seront talochés et/ou grattés. Ils seront de tons gris-beige ou ocre-beige, en harmonie avec les constructions traditionnelles du Vexin. Les maçonneries en pierres ou en moellons seront mises en œuvre suivant des techniques traditionnelles et en particulier le moellon ordinaire, la meulière et le grès seront rejointoyés à la chaux aérienne éteinte avec ou sans plâtre, les joints beurrés à fleur ou au nu des pierres ou recouverts d’un enduit total. Le dégarnissage des maçonneries anciennes pour faire apparaître les moellons est interdit.
Les parois verticales des bâtiments agricoles pourront être habillées extérieurement de clins de bois
Ouvertures - Menuiseries extérieures Hormis les portes de garage, les proportions des baies seront plus hautes que larges. Les portes de garage seront à lames verticales jointives, peintes. Les volets seront peints, persiennés ou semi-persiennés à barres horizontales sans écharpes. Les volets roulants sont interdits.
Les lasures bois naturel ou bois teinté sont interdites Les couleurs vives et le blanc sont interdits. Les couleurs conseillées sont les couleurs pastel : gris bleu, gris clair, gris vert, beige ou foncés : gris anthracite, vert wagon, bleu marine, bordeaux lie de vin, rouge sang bœuf…
La structure des vérandas devra présenter des rythmes verticaux ; les montants seront espacés d’une largeur maximum de 70 cm.
Clôtures Les clôtures sur rue devront s’harmoniser avec celles avoisinantes et pourront être constituées : - soit d’un mur réalisé en pierres apparentes mis en œuvre suivant des techniques traditionnelles ; - soit d’un grillage de couleur verte fixé sur des poteaux en fer de la même teinte, doublé d’une haie vive composée de plusieurs essences locales : charmilles, troènes, noisetiers, lilas, buis etc…
Leur hauteur tiendra compte de l’environnement existant et de la hauteur des clôtures voisines.
Sont proscrits les clôtures et piliers en éléments préfabriqués en béton façon pierre lisse ou bosselée.
Les portails et portillons seront d’un modèle simple, à planches jointives verticales peintes, ou en métal peint à barreaudage droit. L’arase supérieure sera horizontale. Les couleurs vives sont interdites.
Les travaux de réfection d’un mur en pierres seront réalisés dans le respect de la typologie originelle du mur (appareillage de moellons, enduit traditionnel, réfection du chaperon).
Clôtures en limite séparatives : les clôtures en éléments préfabriqués type plaques de béton sont à proscrire.
Panneaux solaires - bâti existant : les panneaux seront posés au sol ou sur un petit volume : auvent, véranda,
garage, appentis, cabanons …Ils ne devront pas être visibles du domaine public. - maison neuve traditionnelle : une mise en œuvre, non visible du domaine public, sera
recherchée en toiture de véranda, sur une annexe ou un auvent et en règle générale sur tout élément architectural n’altérant pas la composition de la façade.
- maison contemporaine : les panneaux pourront être admis en toiture et en façade à condition qu’ils soient incorporés au bâti et intégrés à la conception architecturale d’ensemble.
Garages et annexes Les annexes indépendantes de la maison seront traitées en harmonie avec celle-ci.
Toutefois, les abris de jardin auront un aspect simple. Les enduits extérieurs seront de même nature et de même tonalité que l’habitation principale. Les façades pourront également être exécutées en bois teinté. Lorsqu’ils sont visibles du domaine public, ils seront entourés d’une haie arbustive.
Divers Les antennes paraboliques ne devront pas être visibles de la voie publique. Les coffrets de branchement seront obligatoirement encastrés dans une partie maçonnée de la clôture ou dans le bâtiment situé à l’alignement de la voie. Les boîtes aux lettres seront intégrées aux clôtures ou aux bâtiments édifiés à l’alignement de la voie. Ces éléments seront d’une couleur identique à celle de la façade ou du mur de clôture.
Éléments remarquables du paysage Les éléments du patrimoine local localisés au plan de zonage 2/2 devront impérativement être conservés ou reconstruits à l’identique. Il s’agit de :
• Lavoir face au 35 rue de Margicourt, • Maison, 18 rue de Margicourt, • Maison, 40 rue de Margicourt, • Maison, 46 rue de Margicourt, • Lavoir d’Héréville, • Pont d’Héréville, enjambant le Sausseron. • Petit lavoir sur le Sausseron, rue d’Astier.
Des travaux sur les éléments protégés au titre de l’article L 123.1.7° du Code de l’Urbanisme pourront être exécutés dès lors qu’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits éléments. Leur démolition en vue de leur suppression ne sera pas autorisée. Cette disposition ne concerne pas la démolition de bâtiments anciens en cas de vétusté empêchant leur réhabilitation ainsi que les bâtiments encadrant les cours de ferme identifiés, à condition que la composition bâtie existante en périphérie de la cour soit recréée.
Article UG 12Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. Il sera réalisé pour cela, sur le terrain, le nombre de places minimum fixé à l’annexe III du présent règlement.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Article UG 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES
PLANTATIONS - ESPACES BOISES
Les espaces libres de toute construction et aire de stationnement doivent couvrir au minimum 30% du terrain situé dans la zone UG.
CAS PARTICULIERS Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux changements de destination et aux travaux concernant des constructions existantes, quelle que soit la surface des espaces libres restant sur le terrain. Dans ce cas, les surfaces correspondant aux espaces libres de toute construction ou aire de stationnement devront être maintenues à leur niveau.
Des extensions modérées des constructions existantes pourront également être autorisées, quelle que soit la surface des espaces libres restant sur le terrain, s’il n’y a pas création d’un nouveau logement et si leur emprise au sol est inférieure à 30 m2.
Les constructions, installations ou aménagements doivent être accompagnés de plantations d’arbres de haute tige, fruitiers ou arbres d’essences locales, les structures végétales ainsi réalisées doivent avoir pour objet de les intégrer dans le paysage ou de créer un cadre de vie urbain en harmonie avec leur environnement.
Les parties de terrain non construites et non occupées par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par 100 m2 d’espace non construit.
Les voies d’accès et parcs de stationnement situés à proximité des limites parcellaires doivent en être séparées par des haies vives à feuillage persistant suffisamment denses pour former écran.
Les écrans végétaux continus formés de thuyas, cyprès et autres conifères sont proscrits.
Éléments remarquables du paysage: Les cours communes localisées aux plans de zonage 2/2 doivent être préservées et garder leur vocation de cour.
• Cour des Jonquilles, • Cour des Pervenches. • Le marronnier, arbre remarquable à l’angle de la rue Boclet et de la rue de Nesles, identifié
au plan de zonage 2/2 devra être protégé. Cet arbre sera maintenu ou remplacé par un arbre d’essence similaire.
SECTION 3 - POSSIBILITE MAXIMALE D’OCCUPATION DU SOL
Article UG 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL (C.O.S.)
Le C.O.S. maximal autorisé est de 0,35 CAS PARTICULIERS Les règles du présent article ne sont pas applicables : Les règles du présent article ne sont pas applicables aux équipements publics ou d’intérêt collectif.
PLAN LOCAL D’URBANISME D’ARRONVILLE REGLEMENT
TITRE IV
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UG comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territoriale du plan
4
Article 2Dispositions générales
Portée respective du règlement et des autres réglementations
4
Article 3Dispositions générales
Division du territoire en zones
5
Article 4Dispositions générales
Adaptations mineures
7
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES "U"
8
- Zone UA
9
- Zone UEP
21
- Zone UG
27
TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES A URBANISER « AU »
38
- Zone AU 1
39
TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES AGRICOLES "A"
43
TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES NATURELLES "N"
53
ANNEXES
62
I Définitions II Rappel des articles du Code de l’Urbanisme qui restent applicables
complémentairement aux dispositions du P.L.U III Normes de stationnement IV Isolement acoustique des bâtiments d’habitation contre les bruits de transports terrestres V Comment concevoir son bâtiment pour bien s’isoler VI Mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols
Retrait / gonflement des sols argileux VII Les arbres, arbustes et haies d’essences locales VIII Zonage des eaux pluviales sur la commune IX Schéma Départemental des structures agricoles
TITRE I DISPOSITIONS GÉNÉRALES
CE RÈGLEMENT EST ÉTABLI CONFORMÉMENT AUX ARTICLES L 123 ET R 123 DU CODE DE l’URBANISME RELATIFS AUX PLANS LOCAUX D’URBANISME.
ARTICLE l - CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune ARTICLE 2 - PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT ET DES LÉGISLATIONS
RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS 2 - Restent applicables les dispositions suivantes du Code de l’Urbanisme. - Article R 111.2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique - Article R 111.4 relatif à la conservation ou à la mise en valeur d’un site ou d’un vestige
archéologique. - Article R 111.15 relatif au respect des préoccupations d’environnement. - Article R 111.21 relatif à la protection des sites naturels ou urbains. - Article L 111-3 relatif aux règles applicables aux bâtiments détruits ou démolis.
(voir annexe II) 3 - S’ajoutent ou se substituent aux règles du plan local d’urbanisme, les prescriptions découlant
de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété. Elles sont reportées à titre indicatif sur le document graphique dit « plan des servitudes ».
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines « U »,
en zone à urbaniser « AU », en zone agricole « A » et en zone naturelle ou forestière « N ». 1 - LES ZONES URBAINES auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE II sont les suivantes : UA – Zone à caractère d’habitat, de services et d’activités où les bâtiments sont souvent
construits en ordre continu. UEP - Zone réservée aux équipements publics ou d’intérêt collectif. UG - Zone à vocation principale d’habitat qui concerne les secteurs d’extension de la commune.
2 – LA ZONE A URBANISER à laquelle s’appliquent les dispositions du titre III est la suivante :
AU 1 - Zone à urbaniser sous la forme d’une opération d’ensemble à vocation principale d’habitat,
3 - LA ZONE AGRICOLE auxquelles s’appliquent les dispositions du titre IV sont les suivantes :
A - Zone agricole à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle comprend le secteur Ap qui bénéficie de dispositions particulières
4 - LA ZONE NATURELLE OU FORESTIERE auxquelles s’appliquent les dispositions du titre V sont les suivantes : N - Zone naturelle et forestière à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux
naturels et des paysages. Elle comprend le secteur Na qui bénéficie de dispositions particulières.
Le caractère et la vocation de chaque zone sont définis en tête du chapitre qui lui correspond. Chaque zone comporte un corps de règles en 3 sections et 14 articles. Section I - Nature de l’Occupation du Sol Article 1 - Types d’occupation et d’utilisation du sol interdits Article 2 - Types d’occupation et d’utilisation du sol soumis à conditions particulières.
Section 2 - Conditions de l’Occupation du Sol Article 3 : Accès et voirie Article 4 : Desserte par les réseaux (eau, assainissement, électricité...) Article 5 : Superficie minimale des terrains constructibles. Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies. Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété. Article 9 : Emprise au sol des constructions Article 10 : Hauteur des constructions Article 11 : Aspect extérieur Article 12 : Stationnement Article 13 : Espaces libres - plantations - espaces boisés
Section 3 - Possibilité maximale d’Occupation du Sol Article 14 : Coefficient d’Occupation du Sol
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Des adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles
ou le caractère des constructions avoisinantes (articles 3 à 13), peuvent être accordées par l’autorité compétente. Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas d’effet sur la règle ou qui n’ont pas pour objet d’aggraver la non-conformité à celle-ci.
Titre II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX
ZONES URBAINES
CHAPITRE UA
Cette zone qui correspond aux centres de village d’ARRONVILLE et d’Héréville
recouvre les secteurs urbanisés de la commune à caractère d’habitat, de services et d’activités .
En règle générale, les bâtiments sont construits en ordre continu, à l’alignement des voies.
SECTION 1 - NATURE DE L’OCCUPATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.