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Edifiable

Zone AZone agricole à Aspach-Michelbach

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point d'une construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Le caractère de la zone ATexte du document

– Extrait du rapport de présentation La zone A englobe la majorité des espaces agricoles présents au sein du territoire communal qu’il s’agisse des terres affectées à l’élevage ou à la grande culture. Cette zone est à protéger en raison de son potentiel agronomique, biologique et économique, mais aussi du fait de son grand intérêt du point de vue paysager et du cadre de vie de la population locale. La zone A, ouverte à l’implantation de bâtiments agricoles comprend un secteur Aa, délimité en raison de la sensibilité paysagère du site, n’autorisant que le développement des exploitations agricoles en place. Par ailleurs, un secteur Ama est délimité afin d'autoriser l'implantation de constructions, installations et équipements nécessaires à la méthanisation de matières issues majoritairement de l'activité agricole. Cette zone requiert également une protection en tant que zone d’épandage des crues des cours d’eau. Usage des sols et destinations des constructions

Le texte du règlement de la zone A, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 93 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, nature d'activités interdites

Le même sujet dans les 6 zones

Toute constructions, installations et utilisations du sol autres que celles visées à l'article A 2 soumises ou non à autorisation d'urbanisme et notamment :

  • La création de terrains de camping et de stationnement de caravanes. - Le stationnement de caravanes isolées. - Toutes occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des eaux souterraines et superficielles. - Les clôtures fixes et constructions édifiées à moins de 15 mètres des berges des cours d'eau et fossés. - L'ouverture de carrières et la création de nouveaux étangs. - Les affouillements et exhaussements qui ne correspondent pas à ceux autorisés à l'article A 2.1. - Les dépôts de déchets de toute nature. - Tous travaux et occupations du sol de nature à compromettre le maintien et la conservation des zones humides, arbres remarquables et cortèges végétaux repérés au plan de zonage comme «Eléments de paysage à conserver au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme».

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  • Toute nouvelle construction et remblaiement au sein de la zone inondable par débordement à risque élevé, matérialisée au plan de zonage, à l'exception : o de l'aménagement, la transformation et la construction de bâtiments agricoles liés à des exploitations agricoles existantes ; o des installations et constructions techniques nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, ainsi que les occupations et utilisations du sol nécessaires à leur entretien et leur fonctionnement, dont la localisation hors zone inondable s’avérerait techniquement ou économiquement déraisonnable ; o des infrastructures linéaires.
  • Les clôtures de nature à faire obstacle à l'utilisation du cheminement piétonnier matérialisé au plan de zonage.
  • La démolition des calvaires à protéger repérés au plan de zonage au titre de l'article L 151-19 du Code de l'Urbanisme.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, nature d'activités soumises à des conditions

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2.1. Dans l'ensemble de la zone A y compris dans les secteurs Aa et Ama sont admis :

  • l'édification et la transformation de clôtures sous réserve des dispositions des articles A 2.7. et A 9,
  • les aménagements linéaires liés à la mise en place de cheminements piétonniers et pistes et parcours cyclables,
  • les constructions, installations et équipements nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, notamment les ouvrages nécessaires à la protection des eaux souterraines et à la production et distribution d'eau potable, les travaux et aménagements nécessaires à l’exploitation et à l’entretien des routes départementales et à la réalisation d’ouvrages hydrauliques de protection,
  • les affouillements et exhaussements du sol liés aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone A,
  • la réalisation des opérations prévues en emplacements réservés,
  • les constructions abritant les installations nécessaires à l'irrigation des terres sauf au sein de la zone inondable par débordement à risque élevé,
  • les serres démontables,
  • les équipements collectifs de radiotéléphonie mobile à condition :
  • d'être implantés à une distance minimale de 300 mètres des limites des zones UA, UB, 2AU et du secteur AUa ;
  • de ne pas porter atteinte à la qualité des sites et des paysages.

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2.2.

Dans la zone A stricte, sont admises, en outre, les constructions et installations nécessaires à l’activité et au développement d’une exploitation agricole et à la vente directe de produits agricoles, à condition :

  • que le pétitionnaire justifie de la mise en valeur d'une exploitation agricole et que les bâtiments soient liés et nécessaires à l’exercice de ses activités au regard du contexte local et des activités agricoles concernées ;
  • que les constructions et installations à vocation d'élevage soient implantées à une distance minimale de 100 mètres des zones urbaines et à urbaniser Toutefois, dans le cas d'une exploitation d'élevage existante implantée à moins de 100 mètres des limites des zones urbaines, l'édification de nouveaux bâtiments, à proximité des constructions en place, est autorisée.

Par ailleurs, la construction d'un bâtiment à usage d’habitation est admise sous réserve :

  • d’être indispensable à la présence sur le site de l'agriculteur et qu'il soit directement lié à l’exercice de ses activités au regard du contexte local et des activités agricoles concernées. Ces activités se limitent à l’élevage et la vente directe à la ferme de produits issus majoritairement de l'exploitation ou d'exploitations proches ;
  • d’être édifiée à proximité immédiate des bâtiments d’exploitation dont la construction devra être obligatoirement antérieure ou concomitante ;
  • de ne comporter qu’un seul logement dont la surface de plancher est limitée à 150 m2.

2.3.

Au sein du secteur Aa, les constructions et installations nécessaires à l’activité et au développement d’une exploitation agricole et à la vente directe de produits agricoles sont admises sous réserve :

  • que le pétitionnaire justifie de la mise en valeur d'une exploitation agricole et que les bâtiments soient liés et nécessaires à l’exercice de ses activités au regard du contexte local et des activités agricoles concernées ;
  • que ces constructions et installations soient édifiées à proximité directe des bâtiments agricoles existants, à l'exception des abris de pâture.

La construction à usage d'habitation est admise aux conditions fixées au paragraphe A 2.2.

Par ailleurs, en cas de développement d’une exploitation d’élevage, les nouvelles constructions ne pourront pas s’implanter à une distance de moins de 100 mètres des limites des zones urbaines et à urbaniser. Toutefois, dans le cas d'une exploitation d'élevage existante implantée à moins de 100 mètres des limites des zones urbaines, l'édification de nouveaux bâtiments, à proximité des constructions en place, est autorisée.

2.4. Dans le secteur Ama, outre les constructions admises en zone A, sont également autorisées les constructions, installations et équipements nécessaires à la méthanisation de matières issues majoritairement de l'activité agricole.

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Au sein des terrains figurant à l'intérieur de la zone inondable par débordement à risque élevé matérialisée au plan de zonage, s'imposent, en outre, les dispositions suivantes :

2.5.

Pour les exploitations agricoles existantes en zone A et en secteur Aa,

  • les constructions et installations devront rester proches des bâtiments existants ;
  • le volume de stockage de crue prélevé sur la zone inondable devra être limité au maximum ;
  • la cote de plancher des constructions devra être supérieure ou égale à la cote de référence.

2.6.

Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif :

  • le choix du site en zone inondable devra être strictement justifié selon des considérations techniques et économiques ;
  • le projet assurera la sécurité des personnes et limitera la vulnérabilité des biens et activités. En particulier, le niveau des planchers et des équipements sensibles sera situé au-dessus de la cote de référence ;
  • le projet prévoira des mesures correctrices et/ou compensatoires qui garantissent au moins le maintien des volumes d'expansion de crues transitant au droit du projet avec une fonctionnalité d'écrêtement de crue équivalente. Ces mesures compensatoires seront positionnées au droit ou à l'amont du projet.

2.7.

Pour les infrastructures linéaires (route, voie ferrée, piste cyclable…) :

  • le choix du site en zone inondable devra être strictement justifié selon des considérations techniques et économiques ;
  • le projet devra prévoir des mesures correctrices et/ou compensatoires qui garantissent au moins le maintien des volumes d'expansion de crues transitant au droit du projet avec une fonctionnalité d'écrêtement de crue équivalente. Ces mesures compensatoires seront positionnées au droit ou à l'amont du projet ;
  • pour les infrastructures routières (y compris pistes cyclables), une signalisation appropriée sera mise en place pour indiquer le caractère submersible de la voie.

2.8. Les clôtures ne devront pas entraver le libre écoulement des eaux.

Article A 3Mixité fonctionnelle et sociale Néant

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Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Volumétrie et implantation des constructions

Article A 5Hauteur des constructions

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Les hauteurs sont calculées par rapport au terrain naturel avant travaux. 5.1. Au faîte du toit, la hauteur maximum des constructions est fixée à 12 mètres. 5.2. S’il n’en résulte pas une atteinte au caractère des lieux avoisinants, des sites et des paysages, la hauteur mentionnée ci-dessus peut être dépassée pour des ouvrages techniques et autres superstructures de faible emprise reconnues indispensables. 5.3. En cas d’extension de constructions à usage d’habitation existantes et de leurs annexes, la hauteur du bâtiment initial ne pourra être dépassée.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Sauf en cas de transformation et d’extension d’un bât

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Ces dispositions ne s'appliquent pas aux constructions et installations liées aux infrastructures linéaires.

Par ailleurs, les constructions devront respecter une marge de recul de 15 mètres par rapport aux berges des cours d’eau et fossés. Pour des raisons de sécurité, les pylônes et notamment ceux liés aux ouvrages de transport d'électricité, doivent être situés à plus de 4 mètres de l’alignement des routes départementales.

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Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

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7.1. La distance comptée horizontalement de tout point d'une construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

7.2. D'autres implantations sont également autorisées dans le cas des constructions et installations ferroviaires si les conditions techniques l'imposent.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété

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Néant.

Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Article A 9Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures

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9.1. Dispositions générales

Toute autorisation d'occupation ou d'utilisation du sol peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, si les constructions par leur utilisation, leur architecture, leurs dimensions, l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte : - au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, - aux sites, - aux paysages naturels, - à la conservation des perspectives monumentales.

9.2. Bâtiments agricoles

Les constructions, par leurs teintes, implantation, aspect et volume, devront garantir une insertion satisfaisante au site et au paysage. Les bâtiments d’exploitation et la maison d’habitation éventuelle devront présenter une unité pour former un corps de ferme cohérent destiné à éviter la simple juxtaposition de constructions.

Les matériaux ne présentant pas, par eux-mêmes, un aspect suffisant de finition doivent être enduits ou recouverts d'un revêtement approprié. Les façades devront comporter majoritairement un bardage à l'aspect bois. Les toitures devront comporter une couverture en tuiles ou un revêtement dont les teintes s'inspirent du milieu naturel environnant. Toutefois, les installations en lien avec l'énergie solaire sont autorisées.

Les abris de pâture devront comporter un traitement extérieur des façades en bois et une toiture à l'aspect tuiles.

Sauf si des motifs techniques de fonctionnement s'y opposent, les bâtiments nouveaux sont regroupés au maximum avec les bâtiments existants.

Dans tous les cas, les constructions devront s’adapter à la pente du terrain.

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9.3 Clôtures

Seules les clôtures à caractère précaire (facilement démontables : grillage, bois) sont autorisées. Les haies droites hautes et masquantes à base exclusive de résineux sont interdites.

Les clôtures devront être conçues de manière à ne pas faire obstacle aux déplacements de la petite faune (Hérissons, batraciens…), des insectes marcheurs et au libre écoulement des eaux.

Les murs-clôtures existants pourront être reconstruits en conservant leur aspect initial.

9.4. Remblais

Les remblais, terrassements et mouvements de terrain qui portent atteinte au site et au paysage sont interdits.

Article A 10Identification et localisation du patrimoine bâti et paysager à protéger, à conserver et à mettre en valeur

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10.1.

Les zones humides remarquables et prioritaires au titre du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de la Doller, les zones humides complémentaires, les arbres remarquables à conserver et la végétation d’accompagnement arborée ou arbustive le long des cours d’eau et fossés sont identifiés comme «Elément de paysage à conserver au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme».

10.2.

Au sein de ces zones humides sont interdits tous travaux, occupations du sol de nature à détruire ou à détériorer directement ou indirectement le fonctionnement ou les caractéristiques de ces milieux et notamment les drainages, mises en eau, imperméabilisation, affouillements, remblais, plantations de résineux, dépôts divers.

10.3.

La végétation d’accompagnement arborée ou arbustive des fossés et cours d’eau est à préserver contre tous travaux de nature à détruire ou à porter atteinte aux fonctions biologiques et paysagères et à la continuité de ces formations linéaires jouant le rôle de corridor écologique.

En cas d’absence le long d'un ruisseau, la continuité de ces cortèges végétaux est à reconstituer de manière à étoffer le maillage écologique du territoire communal.

10.4. Les coupes et abattages des arbres remarquables à conserver sont soumis à autorisation préalable qui ne peut être délivrée que pour les motifs suivants :

  • assurer la sécurité des biens et des personnes ;
  • garantir la qualité phytosanitaire des arbres.

Tout abattage qu’il soit involontaire, provoqué ou rendu nécessaire est compensé par une plantation équivalente.

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10.5. Les calvaires repérés au plan de zonage sont identifiés comme élément du patrimoine à protéger au titre de l'article L 151-19 du Code de l'Urbanisme.

Article A 11Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

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La réglementation thermique en vigueur devra être respectée.

Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Article A 12Obligations en matière de réalisation d’espaces libres, et de plantations

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12.1.

Les plantations seront constituées d'essences champêtres, fruitières ou feuillues. L’introduction de plantes invasives est interdite. Dans tous les cas, les haies masquantes constituées exclusivement de résineux sont interdites.

12.2. En cas d’implantation d’un bâtiment à usage agricole, un projet de plantation d'arbres à haute tige ou de haie vive sera exigé.

12.2. Les abords des bâtiments agricoles et les aires de stockage devront présenter un caractère soigné et entretenu.

Article A 13Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement

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Les eaux pluviales devront être infiltrées sur la parcelle ou rejetées vers le milieu naturel.

Stationnement

Article A 14Obligations de réalisation d'aires de stationnement

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Lors de toute opération de construction, d'extension, de création de surfaces de plancher ou de changement d'affectation de locaux, notamment pour la vente directe de produits agricoles, il devra être réalisé en dehors des voies publiques des aires de stationnement correspondant aux besoins de ces opérations.

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Equipements et réseaux

Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, accès et obligations imposées en matière d'infrastructures

Article A 15Condition de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public

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15.1. Desserte par les voies publiques ou privées

Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir.

15.2. Accès aux voies ouvertes au public

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n'obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins en application de l'article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils devront être aménagés de manière à ne pas créer un risque pour la sécurité des usagers de la voie publique ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration et des problèmes de visibilité.

Le long des routes départementales (R.D.), il ne sera autorisé qu'un accès par unité foncière

Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'énergie, d'assainissement et par les réseaux de communications électroniques

Article A 16Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'énergie et notamment d'électricité et d'a

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16.1. Eau potable - assainissement

Les dispositions réglementaires relatives aux eaux destinées à la consommation humaine, à la collecte et au traitement des eaux usées ainsi que les prescriptions techniques propres aux systèmes d'assainissement non collectifs sont applicables.

16.2. Electricité et télécommunication

A l'intérieur des îlots de propriété les raccordements seront réalisés en souterrain.

16.3. Défense incendie

En cas de nouvelles constructions, toutes les dispositions nécessaires devront être prises en vue d'assurer la prévention en cas d'incendie.

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Article A 17 : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Néant

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Chapitre VI - zone n

Caractère de la zone – Extrait du rapport de présentation La zone N englobe :

  • l’ensemble des massifs forestiers relevant de la forêt communale et des boisements privés ;
  • la colline du Gutenburg ;
  • les étangs du vallon du Weihermatten ;
  • le plan d'eau de Michelbach et ses berges ;
  • la gravière Wolfersberger.

Cette zone est à protéger en raison de son caractère de zone naturelle et forestière, de la qualité et de la diversité des sites en présence, des milieux naturels et de leur intérêt du point de vue paysager et écologique. La zone N comprend les secteurs suivants :

  • Na correspondant à l'étang communal et à l'aire de jeux entre Aspach-le-Haut et AspachGare ; - Nb1 et Nb2 délimités afin de permettre sous conditions l'exploitation du gravier. - Nc recouvrant une structure d'hébergement touristique.

Les secteurs Na, Nb1, Nb2 et Nc correspondent à des secteurs de taille et de capacités d'accueil limitées (STECAL) au titre de l'article L 151-13 du Code de l'Urbanisme.

Usage des sols et destinations des constructions

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

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Dispositions generales

Articles champ d'application territorial du plan

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune d’ASPACH-MICHELBACH, délimité sur les plans de zonage conformément à la légende, issu de la fusion des communes d’Aspach-le-Haut et de Michelbach.

Portee respective du reglement a l'egard d'autres legislations relatives a l'occupation des sols

2.1. Les règles de ce P.L.U. se substituent à celles :

  • du règlement national d’urbanisme appliquées dans le cadre de la carte communale approuvée par arrêté préfectoral du 3 février 2003 pour la partie Michelbach ;
  • du P.L.U. approuvé par délibération du Conseil Municipal du 10 mars 2003 pour la partie Aspach-le-Haut.

2.2. S’y ajoutent, les articles R 111-2, R.111-4 et R.111-20 à R.111-27 du Code de l'Urbanisme rappelés en annexes.

2.3. Les réglementations spécifiques aux servitudes d'utilité publique transcrites au plan des servitudes et énumérées sur la liste jointe en annexe du dossier s'ajoutent aux règles propres du Plan Local d'Urbanisme.

2.4. L’édification des clôtures et des ravalements de façades soumis à une déclaration préalable conformément aux délibérations du Conseil municipal du 30 octobre 2018.

2.5. La démolition de tout ou partie des constructions nécessite un permis de démolir conformément à la délibération du Conseil municipal du 30 octobre 2018.

Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines et en zones naturelles.

3.1. Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres I à III :

a) la zone UA ;

b) la zone UB comprenant le secteur UBa ;

e) la zone UE comprenant les secteurs UEa incluant le sous-secteur UEa1, UEb et UEt.

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3.2. La zone à urbaniser 1AU à laquelle s'appliquent les dispositions du chapitre IV. Cette zone comprend les secteurs 1AUa, 1AUf.

3.3. La zone à urbaniser 2AU, partagée entre les secteurs, 2AU1, 2AU2 et 2AUe, à laquelle s'appliquent les dispositions du chapitre IV.

3.4. La zone agricole A à laquelle s'appliquent les dispositions du chapitre V. Cette zone comprend le secteur Aa.

3.5. La zone naturelle N à laquelle s'appliquent les dispositions du chapitre VI, comprenant les secteurs Na, Nb1, Nb2 et Nc.

Adaptations mineures

Des adaptations mineures dérogeant à l'application stricte des articles du règlement peuvent être autorisées par décision motivée du maire, en raison de la nature du sol, de la configuration des parcelles ou du caractère des constructions avoisinantes.

Reconstruction a l'identique des batiments detruits par sinistre

Conformément à l'article L.111-15 du Code de l'Urbanisme "Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement."

A ASPACH-MICHELBACH, le plan local d'urbanisme autorise la reconstruction à l'identique des constructions détruites par sinistre en toutes zones.

Regles de prospect (articles 6-7-8)

Ces règles ne s'appliquent pas aux pylônes et notamment aux ouvrages de transport d'électricité et aux équipements de télécommunications. Toutefois, au sein des zones A et N, ces ouvrages doivent être implantés à plus de 4 mètres du bord de chaussée des routes départementales.

Regles applicables en cas de projet d'ensemble

En application de l'article R 151-21 du Code de l'urbanisme, les règles édictées par le présent Plan Local d'Urbanisme sont applicables, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, à chaque lot individuel et non pas à l'ensemble du terrain d'assiette des projets.

Emplacements reserves

La construction est interdite sur les terrains, bâtis ou non, compris dans les emplacements réservés pour des voies ou ouvrages publics et des installations d’intérêt général.

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10. Glossaire

❖ Acrotère : Elément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, pour constituer des rebords ou des garde-corps, pleins ou à claire-voie.

❖ Aire de jeu : Aire collective de jeux toute zone spécialement aménagée et équipée pour être utilisée, de façon collective, par des enfants à des fins de jeux. Ces aires de jeux peuvent être situées dans des jardins publics, des établissements scolaires, des haltes garderies, des crèches, des espaces verts d’une collectivité, ...

❖ Alignement : Détermination par l'autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d'alignement, soit par un alignement individuel.

Le plan d'alignement, auquel est joint un plan parcellaire, détermine après enquête publique ouverte par l'autorité exécutive de la collectivité territoriale ou de l'établissement public de coopération intercommunale, propriétaire de la voie, et organisée conformément aux dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique la limite entre voie publique et propriétés riveraines. Si de tels plans existent dans la commune ils sont mentionnés au plan des servitudes d’utilité publique.

L'alignement individuel est délivré au propriétaire conformément au plan d'alignement s'il en existe un. En l'absence d'un tel plan, il constate la limite de la voie publique au droit de la propriété riveraine.

❖ Annexe : construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

❖ Auvent : petit-toit placé au-dessus d’une ouverture au rez-de-chaussée (porte ou fenêtre) pour protéger des intempéries. Un auvent se distingue clairement du porche puisqu’il est suspendu au mur alors que ce dernier est porté par des colonnes.

❖ Bâtiment : construction couverte et close.

❖ Carport : abri ouvert destiné à mettre les voitures à l’abri des intempéries ; cet abri peut être accolé à une construction existante.

❖ Combles : partie d'une construction aménagée sous le toit pour servir de débarras ou de logement.

❖ Construction :une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

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❖ Construction principale : construction affectée à l'habitat, aux activités, aux services et équipements publics.

❖ Construction et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Cette destination comprend les constructions et installations publiques ou privées qui sont destinées à accueillir une fonction d'intérêt général et à répondre à un besoin collectif de la population et/ou des activités. Elle recouvre les infrastructures et superstructures, y compris les locaux accessoires, ouvrages et aménagements de sols qui leurs sont liés, qui sont nécessaires aux domaines suivants : - le fonctionnement des réseaux urbains (voirie, eau, assainissement, déchets, énergies, transports, communications électroniques et numériques ...), - le fonctionnement des services administratifs, sociaux, sanitaires, de la défense et de la sécurité, de la justice, sportifs et de loisirs, éducatifs et de l'enfance, culturels, d'inhumation ..., - les politiques et actions publiques ou d'intérêt collectif notamment en matière d'habitat adapté et d'hébergement temporaire, de gestion des besoins collectifs en stationnement, de protection contre les risques naturels ou technologiques, de gestion des ouvrages hydrauliques, des cours d'eau et plans d'eau, de gestion des milieux naturels et forestiers, d'entretien et de mise en valeur.

❖ Construction existante : une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

❖ Contiguïté : état de ce qui est contigu, qui touche à ; qui est au contact, au voisinage immédiat de.

❖ Egout du toit : ligne basse de la couverture d’une construction.

❖ Emprise au sol : projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

❖ Extension : agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

❖ Gabarit : ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

❖ Habitat intermédiaire : unités d'habitation groupées qui fonctionnent indépendamment les unes des autres et disposent d'accès individualisés (maison de ville, habitat individuel groupé, maison en bande, ...)

❖ Habitat collectif / habitat individuel : au sens du présent règlement, est considéré comme un bâtiment d'habitation collectif tout bâtiment dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts. Dans les autres cas le bâtiment d’habitation est considéré comme individuel.

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❖ Hauteur : la hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

❖ Limites séparatives : limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

❖ Local accessoire : local faisant soit partie intégrante d’une construction principale, soit en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

❖ Marquise : une marquise est un auvent vitré.

❖ Plan des façades : parties planes et verticales des constructions hors débords de toiture, balcons, auvents et édicules en appui ou en encorbellement.

❖ Voies ou emprises publiques : la voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

ADAUHR Avril 2021

Chapitre I - zone UA

Caractère de la zone – Extrait du rapport de présentation La zone UA recouvre les noyaux villageois d’Aspach-le-Haut et de Michelbach comprenant principalement des constructions à usage d’habitation mais également des commerces, des services et des équipements. Le P.L.U. vise à conserver les caractéristiques morphologiques et urbaines de ces centres anciens et à y maintenir une unité architecturale.

Usage des sols et destinations des constructions

Les 5 autres zones d'Aspach-Michelbach

Fichiers à télécharger et sources

PLU d'Aspach-Michelbach, approuvé le 29/06/2021, 16 articles pour la zone A.

Secteurs du plan : Aa, Ama.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.