Zone UY
- Zone urbaine
- secteur Uy
- 9 rubriques
- PLU d'Asté, approuvé le 30/07/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UY, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 38 rubriques, avec une rechercheRubrique UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UY 1 USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Destination
Sous-destination
Interdit
Habitation
Logement
Hébergement
Commerce
et Artisanat
et
activités de services commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
X
Activités de services
où
s’effectue
l’accueil
d’une
clientèle
Hébergement
hôtelier
et
touristique
Cinéma
Equipements
Bureaux et locaux d’intérêt collectif et accueillant du public
services publics
des administrations
publiques
et
assimilés
Locaux techniques
et industriels des
administrations
publiques
et
assimilés
Etablissements
d’enseignement, de
santé et d’action
sociale
Salles d’art et de
spectacles
Equipements
sportifs
Autorisé X X
Autorisé sous
condition X
Conditions d’autorisation
Autorisé sous réserve d’être nécessaire à l’activité (gardiennage)
X
Autorisé sous réserve de ne
pas engendrer de nuisances
pour le voisinage
X
X
X X
X
X
X
X
Destination
Sous-destination
Interdit
Autres activités des
secteurs
secondaires
et
tertiaires
Autres équipements recevant du public Industrie
Autorisé X
Autorisé Conditions d’autorisation sous condition
X
Uniquement pour de
l’artisanat d’art et sous
réserve de ne pas engendrer
de nuisances pour le
voisinage.
Entrepôt
X
Bureau
X
Centre de congrès
X
et d’exposition
Exploitation agricole Exploitation agricole
X
et forestière
Exploitation
X
forestière
UY 2 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Rubrique UY 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Uy 2.1.2 Implantation par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques
Mode de calcul Sur un terrain dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, cette règle n’est pas appréciée au regard de l’ensemble du projet, mais au niveau de chaque construction. L'alignement est calculé par rapport au nu de la façade, sans tenir compte des débords (toiture) et autres éléments saillants. Les constructions sont implantées avec un recul correspond à la distance (notée D1 sur le schéma) comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le plus proche de la voie ou de l’emprise publique avec un minimum de 5 mètres.
Exceptions
De plus, une implantation différente peut être accordée :
• en cas d’impossibilité technique de respecter la règle définie précédemment, cette impossibilité devant être liée à la géographie naturelle du terrain ou à la configuration parcellaire ;
• pour permettre la mise en œuvre de dispositifs d’amélioration énergétique des bâtiments existants (isolation par l’extérieur par exemple).
• Dans le cas d’extensions des bâtiments existants qui ne respectent pas cette règle : le recul initial peut alors être conservé.
L’implantation des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés n’est pas règlementée.
Uy 2.1.3 Implantation par rapport aux limites séparatives
Mode de calcul
Sur un terrain dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, cette règle n’est pas appréciée au regard de l’ensemble du projet, mais au niveau de chaque construction.
Le recul correspond à la distance (notée D2 sur le schéma précédent) comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative.
Constructions nouvelles
Toute construction nouvelle doit être implantée
- Soit en limite, - Soit à une distance des limites séparatives de l’unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur sans jamais être inférieur à 3 mètres.
Constructions existantes
En cas de reconstruction, d'aménagement ou de restauration d’un bâtiment préexistant, l’implantation initiale par rapport aux limites séparatives peut être conservée.
En cas de surélévation d’un bâtiment préexistant, l’implantation initiale par rapport aux limites séparatives doit être conservée.
Extensions et annexes
L’implantation des extensions et des annexes est soumise aux mêmes règles que celles qui s’appliquent pour les constructions nouvelles.
Exceptions
Une implantation différente peut être accordée :
• en cas d’impossibilité technique de respecter la règle définie précédemment, cette impossibilité devant être liée à la géographie naturelle du terrain ou à la configuration parcellaire ;
• pour permettre la mise en œuvre de dispositifs d’amélioration énergétique des bâtiments existants (isolation par l’extérieur par exemple).
• Dans le cas d’extensions des bâtiments existants qui ne respectent pas cette règle : le recul initial peut alors être conservé.
L’implantation des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés n’est pas règlementée.
Rubrique UY 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur
Mode de calcul (cf. schéma ci-après)
La hauteur au faîtage correspond à la distance verticale mesurée entre le niveau du sol fini du plancher inférieur de la construction et le niveau supérieur de la toiture.
Les ouvrages de faibles emprises tels que les souches de cheminées ne sont pas pris en compte pour le calcul de hauteur, sur une hauteur maximale de 1 mètre.
Côte NGF
Constructions à usage d’habitation: - Constructions nouvelles (nécessaires au gardiennage de l’activité) : obligatoirement intégré au bâtiment d’activité. - Extensions des constructions existantes : hauteur maximale du bâtiment d’origine. - Annexes des constructions existantes : 1 niveau maximum ; hauteur maximale de 4 mètres.
Constructions à usage d’activités : La hauteur de tout point des constructions mesurée à partir du sol naturel ne peut être supérieure à la distance horizontale de ce point au point le plus proche de l’alignement opposé (H <= D). Dans tous les cas, la hauteur maximale autorisée est celle des bâtiments déjà existants sur le site. En cas de reconstruction d’un bâtiment préexistant, la hauteur peut être conservée. Exceptions La hauteur des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés n’est pas limitée.
Entre 1.60 m et 1.80 m
Hauteur clôture semi-opaque
Partie opaque entre 0.90 et 1.10 cm Surmonté d’un barreaudage ou d’un grillage (gris, blanc ou vert)
Hauteur totale maximale : 1.80 m
Hauteur clôture transparente
(souple ou rigide)
Grillage (Vert, blanc, gris) Planelle autorisée d’une hauteur maximale de 10 cm
Hauteur totale maximale : 1.80 m
Les matériaux et teintes utilisés doivent être en harmonie avec celles du bâti voisin. Les matériaux destinés à être recouverts doivent être enduits sur les 2 faces de la clôture. L’utilisation de pierres et de galets apparents sont encouragées.
Rehaussement de clôtures
Le rehaussement de clôtures est autorisé sous réserve :
- que la hauteur finale de la clôture ne dépasse pas le gabarit défini précédemment ;
- que la rehausse soit réalisée dans un matériau identique à l’existant ou que son aspect final soit strictement identique (teinte, relief, etc.).
Adaptation de la clôture à la pente
Les clôtures doivent suivre la pente du terrain naturel ou de la rue.
Exceptions et cas particuliers
Lorsqu’elles sont édifiées le long des fossés, ruisseaux, canaux et des cours d’eau, les clôtures doivent permettre le travail d’entretien des berges, et être implantées avec un retrait minimum de 50 cm vis-à-vis de haut de la berge.
Si la clôture assure également une fonction de mur de soutènement, sa hauteur pourra dépasser la limite maximale autorisée mais ne pourra excéder la différence de niveau entre les 2 propriétés situées de part et d’autre de la clôture, augmentée de 100 cm.
Autour des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés nécessitant des principes de sécurité spécifiques, la hauteur maximale admissible des clôtures pourra être portée à 2.50 m.
Des caractéristiques différentes peuvent être autorisées en cas d’extension d’une clôture existante à la date d’approbation du P.L.U. : les extensions en continuité sont autorisées selon les mêmes caractéristiques que la clôture initiale.
UY 2.2.4 Mesures d’amélioration des performances énergétiques et de développement durable des constructions
La réalisation de constructions mettant en œuvre des objectifs de qualité environnementale, ainsi que l’installation de matériels utilisant des énergies renouvelables sont encouragées. Néanmoins, ces équipements doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère.
Les équipements basés sur l’usage d’énergies alternatives, qu’elles soient géothermiques ou aérothermiques, tels que climatiseurs et pompes à chaleur, doivent être non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique dûment justifiée.
Les panneaux solaires ou photovoltaïques doivent faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.
Rubrique UY 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol
Mode de calcul
L'emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Lorsque l’unité foncière supporte plusieurs bâtiments, l’emprise au sol considérée est la somme de l’emprise au sol de chaque bâtiment.
Règle
L’emprise au sol des constructions, y compris annexes et extensions est limitée à 50% de la surface du terrain d’assiette du projet.
Exceptions
L’emprise au sol des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés n’est pas limitée.
Rubrique UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : UY 2.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Uy 2.2.1 Caractéristiques des façades et ouvertures
D’une manière générale L’autorisation de construire ou de lotir peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, de par leur situation, leur architectures, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Constructions nouvelles, constructions existantes, extensions et annexes Les revêtements de façade doivent être d’une conception et d’une teinte en harmonie avec le site et les bâtiments environnants. Sont privilégiées les teintes en harmonie avec la palette des teintes des façades proposées en zones urbaines ou à urbaniser. L’emploi brut en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit est interdit.
Uy 2.2.2 Caractéristiques des toitures
Non réglementé
Uy 2.2.3 Caractéristiques des clôtures
Les clôtures ne sont pas obligatoires et leur réalisation est soumise à déclaration préalable. Si elles existent, leur aspect doit s'intégrer avec l'environnement local. La hauteur de clôture correspond à la plus grande distance verticale mesurée entre tout point du sommet de la clôture et le terrain naturel situé de part et d’autre.
Type de clôture Elles peuvent être de plusieurs types et présenter des règles différentes en fonction de leur localisation:
Rubrique UY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : UY 2.3 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
UY 2.3.1 Surfaces non imperméabilisées et éco-aménageables
Mode de calcul Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables correspondent aux surfaces en pleine terre végétalisée (jardins, espaces verts) ou recouvertes d’un revêtement perméable à l’air et à l’eau. Règle Les surfaces non imperméabilisées doivent représenter au minimum 40 % de la surface de l’unité foncière.
Rubrique UY 8Stationnement
Intitulé du document : UY 2.4 STATIONNEMENT
Règle
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation. Une place de stationnement occupe au moins 25 m², accès compris.
Le nombre de places nécessaires est calculé par application des règles ci-après :
Destinations et sous-destinations
Règles (par tranche(s) commencée(s))
Habitation (logement, hébergement)
Commerce et activité de service (hébergement hôtelier et touristique)
-
-
1 place pour 80 m² de surface de plancher avec au minimum :
1 place / logement 1 place / chambre d’hébergement hôtelier et touristique
Autres activités des secteurs secondaires et 1 place pour 50 m² de surface de plancher. tertiaires (bureaux)
Commerce et activité de service (restauration)
1 place pour 15 m² de surface de salle de restaurant.
Commerce et activité de service (artisanat et 1 place pour 50 m² de surface de plancher. commerce de détail, commerce de gros, activité où s’effectue l’accueil d’une clientèle, cinéma)
Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires (industrie, entrepôt, bureau)
Equipements d’intérêt collectifs et services publics
Le nombre de places nécessaires est déterminé en fonction de leur destination ou de leur nature selon leur implantation ou leurs modalités d’exploitation prévisibles.
Pour les deux roues, un espace sécurisé, idéalement couvert, destiné aux deux-roues, suffisamment dimensionné, doit accompagner chaque projet de construction avec au minimum :
• Pour les ensembles comportant plus d’un logement : 3 m² par tranche de 40 m² de surface de plancher ; • Pour les bureaux, services, artisanat et commerce: 3 m² pour 50 m² de surface de plancher ; • Pour les autres constructions : 3 m² par tranche de 100 m² de surface de plancher ;
Exceptions
Une dérogation peut être accordée en cas d’impossibilité technique de respecter la règle définie précédemment, cette impossibilité devant être liée à la géographie naturelle du terrain ou à la configuration parcellaire.
Rubrique UY 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : UY 3-1 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU OUVERTES AU PUBLIC
Tout projet doit être desservi par une voie publique ou privée dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Les caractéristiques de cette voie doivent être adaptées à la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie et de déneigement.
Le nombre d'accès doit être limité au minimum nécessaire pour la réalisation du projet.
Les accès ne devront pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Tout accès devra être aménagé pour assurer en termes de visibilité, de fonctionnalité et de facilité d'usage, cette sécurité qui sera appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
A défaut de respect des règles évoquées précédemment, le projet sera refusé ou ne sera accepté que sous réserve de prescriptions spéciales comportant notamment la réalisation de voies privées ou de tous aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité.
Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet ne sera autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera moindre.
Enfin, afin d’éviter la multiplication des accès préjudiciable à la sécurité, la réalisation d’accès directs est à proscrire sur les routes départementales d’intérêt régional ou départemental (notamment la RD935). En l’absence d’autre solution technique de desserte, sur ces axes ainsi que sur les liaisons prioritaires ou à proximité, les accès devront être regroupés et des aménagements particuliers pourraient être demandés pour les sécuriser si nécessaire.
Rubrique UY 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : UY 3-2 –DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable
Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Assainissement - Eaux usées
Les constructions ou installations nouvelles doivent être raccordées au réseau d’assainissement collectif.
Eaux pluviales
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur les terrains doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales vers les dispositifs d’infiltration ou vers le réseau collecteur lorsqu’il existe. En application du Code Civil, selon lequel les propriétés riveraines situées en contrebas du domaine public sont tenus de recevoir les eaux de ruissellement qui en découlent naturellement, les terrains faisant l’objet des demandes d’urbanisme devront être aménagés en conséquence. Pour les terrains situés en surplomb des routes, les eaux de ruissellement en provenane de la propriété devront être récupérées sur l’emprise de la parcelle afin de ne pas occasionner de désordres ou de risques sur la chaussée. A défaut, la mise en œuvre des dispositifs suivants est encouragée :
- Dispositifs de récupération des eaux de pluies (cuves) destinés à l'approvisionnement en eau pour des usages domestiques ne nécessitant pas d'eau potable (arrosage), dans le respect des normes sanitaires en vigueur ;
- Dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle avant leur rejet dans le réseau superficiel (noues, puits et tranchées stockantes, bassins).
Les différents dispositifs sont mis en œuvre sous la responsabilité des maîtres d’ouvrage qui doivent réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain et s‘assurer de leur entretien régulier. Les accès (ponceaux) aux voies publiques doivent garantir le bon écoulement des eaux pluviales. Toute installation artisanale ou commerciale, même non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et de la loi sur l’eau, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales, adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
Réseaux divers
Les lignes de distribution d’énergie, d’éclairage public, de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain sauf en cas d’impossibilité technique justifiée.
Défense incendie
Les constructions ou installations nouvelles ne pouvant être protégées selon les dispositions prévues par le règlement départementale de la défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) devront prévoir les aménagements ou installations nécessaires qui seront mis en œuvre sous la responsabilité des maîtres d’ouvrage. Dans le cas contraire, le projet sera refusé.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UY comme partout.Sans numéroDispositions générales
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA HAUTE-BIGORRE COMMUNE D’ASTE (HAUTES PYRENEES) PLAN LOCAL D'URBANISME
PIECE 3 – REGLEMENT
P.L.U. approuvé le 15/09/2020 Modification Simplifiée n° 1 approuvé le 30/07/2024
Règlement - Sommaire
2
SOMMAIRE
DISPOSITIONS GENERALES ......................................................................................................... 4
Champ d’application ..........................................................................................................................................4 Division du territoire en zones...........................................................................................................................4 Prescriptions : éléments de paysage, sites et secteurs a protéger pour des motifs d’ordre écologique ou pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural......................................................................5 Adaptations mineures........................................................................................................................................7 Soumission à autorisation préalable..................................................................................................................7 Patrimoine archéologique .................................................................................................................................7 Emplacements réservés (ER)..............................................................................................................................8 Prise en compte des risques ..............................................................................................................................8 Application des règles du P.L.U. aux constructions dans les lotissements ou sur un terrain dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance .............................................8 Dispositions applicables aux lotissements.........................................................................................................8 Reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans..................................9 Réseaux .............................................................................................................................................................. 9 Définitions .......................................................................................................................................................... 9
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES.................................................................. 12
Zones urbaines Ua et Ub à vocation Mixte................................................................................................12 Ua/Ub1 Usage des sols et destination des constructions................................................................................12 Ua/Ub2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ................................14 Ua/Ub 3 Equipements et réseaux ...................................................................................................................24
Zones urbaines Uj à vocation de jardins....................................................................................................26 Uj1 Usage des sols et destination des constructions.......................................................................................26 Uj2 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère..............................................26 Uj3 Equipements et réseaux ............................................................................................................................26
Zones urbaines Uy a vocation d’activités touristiques et sociales ..............................................................27 Uy 1 Usage des sols et destination des constructions .....................................................................................27 Uy 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères......................................28
Zones urbaines UEc a vocation d’équipements Collectifs...........................................................................36 UEc 1 Usage des sols et destination des constructions ...................................................................................36 UEc 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères....................................37 UEc 3 Equipements et réseaux ...................................................................A..c.c.u..s.é..d.e..ré..c.e.p.t.i.o.n..e.n..p.r.é.f.e.c.t.u.r.e...................37
065-246500482-20240730-DELIB-2024-0086-DE Date de télétransmission : 31/07/2024
Règlement - Sommaire 3
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ............................................................ 39
Zones à urbaniser 1AU à vocation Mixte...................................................................................................39 1AU 1 Usage des sols et destination des constructions ..................................................................................39 1AU 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ...................................41 1AU 3 Equipements et réseaux.......................................................................................................................49
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ................................................................ 51
Zones agricoles A.....................................................................................................................................51 A 1 Usage des sols et destination des constructions .......................................................................................51 A 2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères........................................55 A 3 Equipements et réseaux ............................................................................................................................63
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES .............................................................. 65
Zones naturelles N...................................................................................................................................65 N 1 - Usage des sols et destination des constructions.....................................................................................65 N 2 - Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères .....................................67 N 3 Equipements et réseaux ............................................................................................................................74
NUANCIER (SOURCE : SDAP 65) ................................................................................................ 76
Règlement - Dispositions générales
4
DISPOSITIONS GENERALES
CHAMP D’APPLICATION
Établis conformément aux dispositions du code de l’urbanisme, ce règlement et ses documents graphiques s’appliquent aux personnes physiques et morales, publiques ou privées sur l’ensemble du territoire communal.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre zones : zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles, éventuellement subdivisées en secteurs.
Lorsque le règlement mentionne une zone sans préciser ou exclure des secteurs de cette zone, le règlement s’applique pour l’ensemble de la zone et de ses secteurs.
Zones urbaines et à urbaniser
Les zones urbaines correspondent : - Soit à des secteurs déjà urbanisés, quel que soit leur niveau d’équipements ; - Soit à des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir de nouvelles constructions.
Elles sont subdivisées en :
Libellé
Descriptif
Ua
Secteur aggloméré ancien existant à vocation mixte (habitat, service, commerce, artisanat sans risques de nuisances) où les bâtiments sont construits en ordre continu ou semi-continu le long des rues
Ub
Secteurs d’extensions urbaine, à vocation mixte (habitat, service, commerce, artisanat sans risques de nuisances), principalement sous forme d’habitat individuel
Uec
Secteurs dédiés aux équipements collectifs
Uy
Secteurs dédiés aux activités touristiques, commerces de proximité et artisanat d’art
Uj
Secteur dédié aux jardins
Zones à urbaniser
Les zones à urbaniser correspondent à des secteurs, destinés à être ouverts à l’urbanisation à court, moyen et long terme.
Les zones « à urbaniser » sont subdivisées en :
Libellé
Descriptif
1AU
A vocation dominante d’habitat, services et commerces et autres activités sans source de nuisances pour le voisinage, destinées à être urbanisées à court ou moyen terme
2AU
A vocation dominante d’habitat, services et commerces et autres activités sans source de nuisances pour le voisinage, destinées à être urbanisées à long terme sous réserve de modification et/ou révision du PLU
Zones agricoles
Les zones agricoles A correspondent à des secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres, destinés à accueillir les constructions et installations à vocation agricole.
Les zones « agricoles » sont subdivisées en :
Libellé
Descriptif
A
Secteurs agricoles
Aco
Secteurs agricoles – Corridors Ecologiques
Ap
Secteurs agricoles à préserver à enjeux paysagers
Zones naturelles
Les zones naturelles sont repérées au document graphique par la lettre « N ». Il s’agit de zones naturelles et / ou forestières correspondant à « des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.
Un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil (STECAL) est prévu afin d’identifier le secteur de la fontaine Crastes (Ny). La constructibilité y reste modérée uniquement pour une optimisation de l’accueil des visiteurs sur le site.
PRESCRIPTIONS : ELEMENTS DE PAYSAGE, SITES ET SECTEURS A PROTEGER POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE OU POUR DES MOTIFS D’ORDRE CULTUREL, HISTORIQUE OU ARCHITECTURAL
Pour certaines parties de la commune, se surimposent au zonage plusieurs types de prescriptions. Le contenu des prescriptions sont décrites dans chacune des zones concernées.
Conformément aux articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme, le P.L.U. peut identifier et localiser :
- des éléments de paysage, quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural ;
- des éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques.
Il définit alors les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Lorsqu’il s’agit d’espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L113-2 et L421-4 du code de l’urbanisme : ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifiés par le P.L.U. sont soumis à déclaration et doivent respecter les prescriptions signalées dans le règlement.
En application de ces deux règles, la commune d’ASTE, la commune a choisi d’identifier les éléments suivants :
- l’ensemble des agalets traversant la commune pour des motifs d’ordre culturel, historique et architectural (L151-9) mais aussi écologique (continuité écologiques) (L151-23). L’ensemble des murets en pierres ou en galets de la commune (L151-9). Pour ces éléments, leur aspect doit être conservé (pas d’enduits recouvrant les pierres ou les galets). Leur démolition reste possible sous réserve de critère de sécurité (menace de s’écrouler).
- L’ensemble des canaux, rivières et leurs ripisylves pour des motifs paysagers (L151-9) et écologiques (continuité écologiques) (L151-23). Pour ces éléments, la diversité des espèces végétales doit être préservée. La suppression ou la modification des éléments constitutifs de la haie ou du boisement est soumise à déclaration préalable sauf en cas d’enlèvement des arbres dangereux et des bois morts. Elle est autorisée après déclaration préalable pour les motifs suivants : exploitation et gestion agricoles ou environnementales, contrainte technique à la réalisation d’équipement publics ou d’intérêt général. En cas de suppression des arbres et/ou arbustes, ces derniers doivent être remplacés par des essences équivalentes ou cohérentes avec le milieu naturel.
- 33 éléments bâtis identitaires du village pour des motifs d’ordre culturel, historique et architectural (L151-9) ; ils sont identifiés sur le plan de zonage par une étoile de couleur noire et par un chiffres permettant de connaitre leur nature, à savoir :
N° plan
1
Abreuvoirs
2
Ancien château (13ème siècle)
3
Bascule + calvaire
4
Fontaines
5
Cabanes pastorales
Catégorie
Règlement - Dispositions générales
7
6
Calvaires
7
Fontaines
8
Fontaine de Crastes
9
Lavoirs
10
Lavoir + fontaine
11
Ancien murs du château
12
Glaciaires / puits
13
Ruines
Les éléments techniques représentatifs de l'usage de la construction (volume, couverture et autres éléments de maçonnerie) doivent être maintenus, sauf en cas de contrainte technique dument justifiée.
Ainsi, il est possible de restaurer les édifices et/ou d’en changer leur destination à condition de conserver les grandes caractéristiques architecturales du bâtiment d’origine et que le changement de destination soit autorisé par le règlement de la zone.
ADAPTATIONS MINEURES
Les dispositions des règlements de chacune des zones peuvent faire l'objet d'adaptations mineures et de dérogations dans les limites autorisées du code de l’urbanisme (article L152-3 notamment).
Il convient donc de se reporter au code de l’urbanisme pour la mise en œuvre de ces procédures qui doivent être concomitantes aux demandes d’autorisations du droit des sols. Il est souhaitable qu’elles fassent l’objet d’une demande écrite du pétitionnaire.
SOUMISSION A AUTORISATION PREALABLE
Les clôtures, ravalement de façade et permis de démolir sont soumis à autorisation préalable pour des raisons patrimoniales et paysagères.
PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE
Lorsqu'une opération, des travaux ou des installations soumis à l'autorisation de lotir, au permis de construire, ou à l'autorisation des installations et travaux prévus par le code de l’urbanisme peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, cette autorisation ou ce permis est délivré après avis du Préfet représenté par M. le Conservateur Régional de l'Archéologie.
EMPLACEMENTS RESERVES (ER)
Les emplacements réservés tels que mentionnés à l’articles L152-2 du code de l’urbanisme sont reportés et listés sur le plan de zonage.
n° Objet
Surface (m²) Bénéficiaire
1 Agrandissement du cimetière
2121.06
Commune
2 Cheminement piéton entre le village et d’Adour
5067.16
Commune
3 Elargissement rue Barraguere
683.74
Commune
4 Aménagement d’un parking
657.49
Commune
Aménagement du site de la fontaine de Craste (parking, bâtiment 5 d’accueil et d’interprétation)
1702.43
Commune
Aménagement d’un espace détente et parking en bordure de 6 l’Adour
5997.35
Commune
7 Agrandissement du musée des Ferrères
18.58
Commune
PRISE EN COMPTE DES RISQUES
La commune est couverte par un Plan de Prévention des Risques Naturel (approuvé le 02/12/2016).
Les constructions et installations doivent donc être conformes au règlement du PPR dans les secteurs concernés.
Séismes
La commune est classée en zone de risque de niveau 4. A ce titre, les constructions devront respecter les règles antisismiques prévues par la loi (décret 2010-1254 du 22/10/2010).
APPLICATION DES REGLES DU P.L.U. AUX CONSTRUCTIONS DANS LES LOTISSEMENTS OU SUR UN TERRAIN DONT LE TERRAIN D'ASSIETTE DOIT FAIRE L'OBJET D'UNE DIVISION EN PROPRIETE OU EN
JOUISSANCE
Les règles édictées par le P.L.U. ne sont pas appréciées au regard de l'ensemble du projet, mais au niveau de chaque construction (article R. 151-21 du code de l’urbanisme).
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX LOTISSEMENTS
Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamAmccuesné tdelerécreèptgionleemn perénfetct,urlee cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du ca0D6ha5tie-e2d4re65tdé0l0ée4trs8a2nc-s2mh0i2as4sr0iog7n3e0: s-3D1E/s0L'7iI/Bl2-02n204'2a4-0p0a86s-DE été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. Cependant, les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, et le mode de gestion des parties communes ne sont pas remis en cause (article L442-9 du code de l’urbanisme).
RECONSTRUCTION A L'IDENTIQUE D'UN BATIMENT DETRUIT OU DEMOLI DEPUIS MOINS DE DIX ANS
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée. Les règles inscrites dans un éventuel Plan de Prévention des Risques en vigueur doivent néanmoins être respectées (Art. L111-15 du code de l’urbanisme). A défaut, la reconstruction pourra être interdite.
RESEAUX
Dans les zones U et 1AU, les réseaux sont obligatoirement enterrés ou dissimulés en façade à l’exception des réseaux électriques de moyenne et de haute tension et sauf impossibilité dûment justifiée. A cette fin, les aménageurs doivent réaliser des gaines et des chambres de tirage enterrées.
DEFINITIONS
ACCES
Ne sont pas considérés comme des accès existants les passages ayant pour seule fonction de permettre le passage des piétons sans permettre le passage des véhicules à moteur tels que les voitures.
ALIGNEMENT
Décision administrative qui fixe la largeur de la voie publique c’est-à-dire la limite qui ne doit pas être dépassée par une construction en bordure du domaine public.
ANNEXE
Est considérée comme annexe dans le présent P.L.U. l’édification d’une construction nouvelle venant s'incorporer à une propriété bâtie préexistante et soumise à une autorisation d’urbanisme (déclaration de travaux ou permis de construire), destinée à être utilisée par le même occupant que le bâtiment principal et appartenant à la même catégorie de destination que le bâtiment principal.
CLOTURE OPAQUE
Les clôtures opaques empêchent toute visibilité d’un côté à l’autre de la clôture. Entrent dans cette catégorie : les murs bahuts, les panneaux qu’ils soient en bois, matériau composite, PVC, les persiennes, les panneaux à claire voie pour lesquels les lames représentent plus de la moitié de la surface.
Sont également considérés comme opaques tous les types de clôtures doublés par des éléments opacifiants de type haie artificielle, canisse, brande et brise-vue.
CLOTURE SEMI-OPAQUE
Les clôtures semi-opaques sont constituées d’un soubassement opaque de type mur bahut surmonté d’éléments
perméables
à
la
vue
tels
que
:
grillage,
barreaudage
vertical
ou horizontal. Accusé de réception en préfecture 065-246500482-20240730-DELIB-2024-0086-DE
Date de télétransmission : 31/07/2024
CLOTURE TRANSPARENTE
Les clôtures transparentes sont constituées d’éléments perméables à la vue tels que : grillage, barreaudage vertical ou horizontal. Un soubassement de faible hauteur permettant d’assurer la stabilité de la clôture est toléré
CONTIGUÏTE ENTRE DEUX CONSTRUCTIONS
Elle ne peut être procurée par un élément de décor (type arc, fausse poutre,…), mais doit correspondre à la mitoyenneté de volumes réellement exploitables
EMPRISE AU SOL
Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature (moulure, par exemple) et les marquises en sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Ainsi, les terrasses de plain-pied ne sont pas constitutives d’emprise au sol, alors que les types de terrasses suivantes constituent de l’emprise au sol :
- terrasse rattachée à un bâtiment dès lors que son élévation au-dessus du sol modifie l’aspect architectural du bâtiment ou de la façade ;
- terrasse qui constitue le prolongement de l’étage d’un bâtiment ;
- terrasse qui repose sur des murs, poteaux ou piliers, emportant la création d’un espace libre endessous de son plancher, accessible à l’homme ou pouvant servir au rangement ou stockage de matériel ;
- toiture-terrasse qui sert de couverture à une construction ou partie de construction, même enterrée, et ce quelle que soit sa hauteur par rapport au sol ;
- terrasse édifiée suivant un système constructif nécessitant des fondations identiques à ce que pourraient être celles d’un bâtiment.
EXTENSION
Est considérée comme extension dans le présent P.L.U. toute augmentation du volume et/ou de la surface d’une construction existante par surélévation totale ou partielle, par augmentation de l’emprise au sol ou par affouillement de sol. L’extension peut être accessible directement depuis la construction existante ou non.
FAITAGE
Point le plus haut de la toiture où se rejoignent les pans de toiture
LIMITES SEPARATIVES
Ensemble des limites parcellaires d’une propriété, matérialisées ou non par une clôture ou des bornes de repère (bornage) implantées à la cote des sols existants.
Elles délimitent la surface d’une propriété par rapport au domaine public (alignement), ou par rapport aux parcelles voisines (limites latérales et de fond de parcelle)
SABLIERE
Poutre placée horizontalement à la base du versant de toiture, sur le mur de façade.
SURFACE DE PLANCHER
La surface de plancher est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
- des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; - des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; - des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; - des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; - des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; - des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; - d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.