Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Ncv, Nn, Npnr
- 15 articles
- PLU d'Aureille, approuvé le 22/03/2017
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées : − à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques.
- À quelle distance du voisin ?
moins que le bâtiment ne jouxte la limite parcellaire, les constructions doivent être implantées de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (D = H/2).
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles N
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Pour le secteur Nn : Pour les constructions à usage d’habitation (extension) : − la hauteur ne pourra excéder 4 mètres à l’égout du toit et 6 mètres au faîtage.
- Combien de places de stationnement ?
Non réglementé
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 175 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les constructions et installations sont interdites sauf celles mentionnées à l’article N2.
Dans la zone délimitée par un indice F1, risque feu de forêt, sur le document graphique, toute occupation nouvelle du sol est interdite, ainsi que tous les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque feu de forêt.
Ainsi, sur ces secteurs la protection réside en une interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement pour :
- les constructions nouvelles à usage ou non d’habitation, et notamment les établissements recevant du public (ERP), les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;
- les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ; - les changements d’affectation d’un bâtiment qui le ferait entrer dans l’une des catégories précédentes
ou comportant de nouveaux locaux à sommeil ; - plus généralement, tous les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le
niveau du risque. Pour les bâtiments existants à usage d’habitation, la création de logements supplémentaires est interdite. Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Sont autorisées,
Pour tous les secteurs : a) Les services publics ou d'intérêt collectif, compatibles avec les caractéristiques de la zone, en
démontrant l’absence d’alternative sur un autre site. Le respect de l’équilibre des paysages devra être observé (ne pas remettre en cause la vue, la lisibilité, l’harmonie ou l’esprit des lieux). b) Les affouillements et exhaussements du sol liés à l'activité forestière, agricole et pastorale, ou aux ouvrages de défense contre l'incendie et inondation, à condition qu’ils soient correctement intégrés dans le paysage. c) Les abris légers non pérennes et démontables, relatifs aux activités de pastoralisme. Le respect de l’équilibre des paysages devra être observé (ne pas remettre en cause la vue, la lisibilité, l’harmonie ou
Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles
N
l’esprit des lieux). d) La reconstruction à l'identique des surfaces de planchers détruits ou démolis dans les conditions prévues
par le code de l’urbanisme.
Uniquement dans le secteur Nn : a) Seules sont autorisées les extensions des constructions à usage d’habitation existantes à date
d’approbation du PLU, à conditions : − qu’il n’y ait pas de changement de destination ni augmentation du nombre de logements, − que la construction initiale ait plus de 50 m² de surface de plancher et une existence légale, − que l’extension soit au maximum égale à 20 % de surface de plancher existante à la date
d’approbation du Plan Local d’Urbanisme − que la surface de plancher après extension (existant + extension) n’excède pas 180 m².
Article N 3Accès et voirie
a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne une servitude de passage sur les fonds de ses voisins (fonds et tréfonds) dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.
b) Les voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics qu'elles supportent.
c) Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.
d) Les accès et voiries doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères. Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET ASSAINISSEMENT
a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En cas d'impossibilité de raccordement au réseau public d'eau potable, l'alimentation en eau potable par captage privé est admise à titre exceptionnel, cependant elle est soumise à autorisation ou déclaration auprès de l'autorité sanitaire conformément au Code de la Santé Publique. Il est interdit de connecter deux réseaux d’eau de qualités différentes afin d’éviter tout risque de contamination.
b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. L’assainissement non collectif est admis sauf si le réseau d’assainissement collectif passe en limite de l’unité foncière et si l’assainissement non collectif est admis (un plan est disponible en mairie). En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire.
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N
c) Eaux pluviales Les eaux de ruissellement sont collectées et dirigées soit vers le réseau public d'eaux pluviales s'il existe, soit vers un exutoire naturel, mais en aucun cas sur les voies ou emprises publiques, ni dans le réseau d'eaux usées.
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales compte tenu des caractéristiques exutoires. Les autorisations nécessaires qui devront avoir été obtenues, définiront les conditions dans lesquelles le rejet pourra éventuellement autorisé. Pour les prescriptions complémentaires, il convient de se référer à l’annexe sanitaire « Eaux pluviales ».
d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS. SUPPRIME
par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES. •
En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées :
− à une distance minimale de 5 mètres des voies et emprises publiques.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES. A
moins que le bâtiment ne jouxte la limite parcellaire, les constructions doivent être implantées de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (D = H/2).
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé
Article N 9Emprise au sol
Non réglementé
Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles
N
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Rappel : Dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur est mesurée à partir du niveau de plancher autorisé.
Pour le secteur Nn : Pour les constructions à usage d’habitation (extension) : − la hauteur ne pourra excéder 4 mètres à l’égout du toit et 6 mètres au faîtage.
Pour les secteurs Npnr et Ncv : Non réglementé.
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Conformément au Code de l’urbanisme : « Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment, ou dans un site, faisant l'objet d'une protection au titre du code de l’urbanisme, (liste en annexe du présent PLU), doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ou des sites ainsi repérés doivent être élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine. • Lors des modifications et restaurations, les volumes, le mode de construction, l'aspect des matériaux, les couleurs et les caractéristiques constituant l'intérêt du bâti ancien traditionnel sont respectés. Cependant, dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d'intervention, ou du bâti, sont prises en compte et préservées, un projet de construction dans ce lieu ou sur ce bâti peut affirmer un caractère contemporain, et le recours à des matériaux contemporains, ou renouvelables, ainsi que leurs techniques de mise en œuvre, peuvent être autorisés. • Lors des travaux de ravalement de façade, ou de restructuration de bâtiments, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor, corniches, encadrements, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes), ils doivent être conservés.
Les projets seront notamment étudiés pour être en accord avec l'environnement naturel et bâti et devront présenter une simplicité dans les proportions des volumes et des détails d'architecture, une harmonie de couleur et dans le choix des matériaux.
a) Composition - conception Le parti architectural choisi devra faire apparaître qu’une étude soignée d’intégration dans le paysage environnant a été conduite, afin d’en respecter le caractère. Les façades des bâtiments d’exploitation agricole doivent faire l’objet d’un traitement particulier afin d’éviter les effets de murs aveugles.
Les travaux d’extension conserveront les caractéristiques traditionnelles et devront : − respecter l’ordonnancement du bâti existant
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N
− s’harmoniser aux bâtiments existants par leur implantation, l’imbrication des volumes et la sobriété de leur forme
− respecter le rythme et les proportions des percements existants
Les constructions agricoles peuvent s’insérer dans le paysage par la qualité des volumes, leur assemblage entre eux et la coloration des matériaux. L’implantation à proximité d’une rangée d’arbres réduit les effets de mitage.
b) Toitures − Privilégier la toiture 2 pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la
construction. − Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires,...) sont implantées aux
endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. − Les étanchéités de type aluminé sont interdites.
c) Ouvrages en saillie − Les boîtiers et climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être entièrement encastrés, de
dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. − Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.
d) Matériaux de façades et revêtements : − La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des enduits est plus soutenue que le ton de la
pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie) − Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou
des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. − Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon
rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble
e) Clôtures • Pour préserver le caractère rural les clôtures sont soit des grillages à maille carrée de taille minimum de 50mm*50mm, soit des clôtures végétales d’essences locales et variées (liste disponible en mairie) accompagnées ou non de grillages. • Les murs sont interdits. • Les grillages à maille soudée sont interdits.
En cas de construction en zone inondable identifiée sur les planches graphiques, les dispositions de l’article 7 f du Titre I – Dispositions Générales, sont seules applicables.
Article N 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Non réglementé
Article N 13Espaces libres et plantations
Rappels : − Le défrichement de bois, inclus ou attenant à un massif forestier de plus de 4 hectares d'un seul tenant, 86
Plan Local d’Urbanisme - Commune d’Aureille
Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles
N
est soumis à une autorisation préalable quelque soit le but du défrichement. − Le débroussaillement réglementaire est obligatoire.
• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques et protégés au titre du code de l'urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect des dispositions prévues par le code de l'urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes c’est-à-dire qu’ils devront être conservés dans leur linéaire et leur épaisseur actuels. Les dossiers de déclaration préalable seront examinés au regard de la fonctionnalité écologique et / ou paysagère des végétaux concernés.
Non réglementé.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL. SUPPRIME
par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non réglementé
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL.
Le présent règlement s'applique au territoire de la Commune d’AUREILLE, Bouches du Rhône.
Article 2CHAMP D'APPLICATION REGLEMENTAIRE.
Sont et demeurent notamment applicable au territoire communal : a) les servitudes d'utilité publique affectant l'occupation ou l'utilisation du sol, dont une liste figure
en annexe ; b) le Code de l’Urbanisme en vigueur c) les différentes lois en vigueur régissant les Plans Locaux d’Urbanisme et le droit des sols d) le Code de la Construction et de l'Habitation; e) les droits des tiers ou particuliers tel qu'issus du Code Civil; f) la protection des zones boisées en application du Code Forestier réglementant les
défrichements; g) la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques h) la loi n°92.3 du 3 janvier 1992, dite "Loi sur l'Eau". i) la loi n°93.24 du 8 janvier 1993, dite "Loi Paysage" j) la Directive Territoriale d’Aménagement des Bouches du Rhône approuvée par décret le 10 mai
2007 k) la Directive de Protection et de mise en valeur des Paysages approuvé par décret le 4 janvier
2007 (décret n°2007-21)
Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises à l'ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d'hygiène et de sécurité.
En application des dispositions du chapitre IV du titre V du livre V du code de l’environnement (partie réglementaire) et depuis le 01/07/2012, pour tous les travaux situés dans une bande de 50 mètres de part et d’autre de la canalisation (transport de gaz naturel ou assimilé, d’hydrocarbures et de produits chimiques), la consultation du guichet unique à l’adresse internet suivante est obligatoire : http://www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr
Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du réseau public de transport d’électricité, ainsi que les affouillements et exhaussements qui leurs sont liés sont autorisés dans les différentes zones du PLU. Ces ouvrages techniques d’intérêt général ne sont pas soumis aux dispositions des articles 6 à 11 des zones du PLU.
Dans les zones concernées par les ouvrages GRTgaz, certaines interdictions et règles d’implantation sont associées aux zones de danger ainsi qu’aux servitudes d’implantation et de passage. Il est recommandé de consulter GTRgaz dès la phase de l’émergence de tout projet d’aménagement dans les zones de danger de ses ouvrages pour une meilleure prise en compte de ceux-ci. Il est obligatoire d'informer GRTgaz de tout permis de construire ou certificat d'urbanisme délivré dans les zones précitées des ouvrages, conformément à l'article R. 555-46 du code de l'environnement. La règlementation anti-endommagement s’applique sur ces secteurs, il convient de consulter le site
internet du Guichet Unique des réseaux pour les Déclarations de Travaux (DT) et Déclaration d'intention de Commencement de Travaux (DICT). Des fiches d’information sont disponibles en mairie et en annexe du PLU. *
Dans toutes les zones traversées par l’oléoduc de défense commune relevant de l’OTAN et géré par la société TRAPIL, les installations nécessaires à l’exploitation et à la sécurité des oléoducs de défense commune sont autorisées.
Dès l'approbation du présent Plan Local d'Urbanisme, les règles d'urbanisme contenues dans les divers documents approuvés régissant des lotissements existants, cesseront automatiquement de s'appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir, à moins qu'une demande de maintien de ces règles n'ait été formulée par les colotis dans les conditions prévues par les articles L.442-9 et L.442-10 du code de l'urbanisme.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE.
Le territoire couvert par ce Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, délimitées sur les documents graphiques du dossier.
a) Les zones urbaines, auxquelles s'appliquent les dispositions au titre II du présent Règlement, sont les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter :
• la zone UA qui caractérise le centre ancien de la commune. Elle est affectée principalement à de l’habitation ainsi qu’aux établissements et services qui en sont le complément habituel. Elle se caractérise par une implantation dense et continue à l’alignement des voies le plus souvent.
• La zone UB correspond à un projet d’extension mesurée du centre villageois sur le site de Grand Terre et au sud de la rue du bâtiment. Il s’agit d’un secteur à dominante d’habitat dense et d’équipements.
La zone UB est subdivisée en 2 secteurs : − UB1 pour l'extension Grand Terre de l'écoquartier. L'urbanisation de ce secteur est accompagnée d’une OAP ainsi que d'un cahier de recommandations architecturales (à voir CRAUP n°1 en annexe) qui vient donner des compléments sur le traitement et l’insertion des constructions dans leur environnement. Ainsi, pour toute construction nouvelle ou extension il convient de s’y référer, un exemplaire étant consultable en mairie et en annexe du PLU.
− UB2 pour le secteur au sud de la rue du bâtiment.
• la zone UC à vocation d'habitat individuel qui a vocation à se densifier.
• la zone UD est un secteur à vocation principal d'habitat au sud de la RD17 qui a pour vocation à se compléter tout en maitrisant le niveau de densification.
• la zone UEp, est un secteur de projet de zone économique. Celle-ci est affectée par une servitude de projet au titre de l’article L. 151-41 5° du code de l’urbanisme qui dispose que « Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : […] Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions
ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes ».
b) Des zones à urbaniser, auxquelles s'appliquent les dispositions du titre III du présent Règlement sont les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
• la zone 1AUa a vocation à devenir une zone UB lors de son ouverture à l’urbanisation. Il s’agira donc d’un secteur à dominante d’habitat dense et d’équipements. Ce secteur se situant aux abords de l’ancienne voie ferrée, il a également vocation à accueillir des activités commerciales et touristiques. Son ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la création des accès et des réseaux nécessaires.
• la zone 1AUb a vocation à devenir une zone UB lors de son ouverture à l’urbanisation. Il s’agira donc d’un secteur à dominante d’habitat dense et d’équipements. Son ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la création des accès et des réseaux nécessaires.
Une orientation d’aménagement et de programmation commune vient préciser les conditions d'urbanisation de ces deux secteurs.
•La zone 1AUr est une zone d’urbanisation future alternative. Son ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation des réseaux. Ces zones sont destinées à de l’habitat et aux activités qui en sont le complément habituel. Leur ouverture à l’urbanisation se fera après modification ou révision du PLU. Lors de son ouverture à l’urbanisation, cette zone sera soumise à la règlementation prévue pour la zone UC.
• la zone 2AUe est une zone d’urbanisation future à caractère strict. C’est une zone non équipée destinée à une urbanisation différée pour des activités économiques et artisanales. Les conditions d’aménagement de cette zone seront fixées ultérieurement par modification ou révision du PLU. Son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une ou plusieurs opérations d’ensemble impliquant une procédure de mutualisation et / ou de prise en charge par le(s) opérateurs des équipements et dessertes du secteur en cohérence avec l’orientation d’aménagement et de programmation.
c) La zone A est une zone agricole, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles où les constructions nouvelles, nécessaires à l'exploitation, sont admises.
Elle comporte 5 sous-secteurs : - Aa, pour les espaces agricoles non spécifiques - Ap, pour les espaces agricoles d’intérêt paysager. - Ao, pour le secteur agricole de piémont, - Acv, pour les espaces compris dans le cône de vue de la DPA, les constructions nouvelles et les extensions sont interdites. Le maintien des haies est déterminant dans la composition du cône de vue et elles doivent être préservées par des prescriptions paysagères et environnementales (réservoir de biodiversité). - Avs, pour les zones visuellement sensibles délimitées par la DPA. Seules les extensions limitées des constructions nécessaires à l’activité agricole sont autorisées.
d) Les zones N sont les zones naturelles et forestières. Ce sont les secteurs du territoire communal, équipés ou non, à protéger en raison, - soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, - soit de l'existence d'une exploitation forestière, - soit de leur caractère d'espaces naturels.
La zone N distingue 3 secteurs : - le secteur Nn, pour les espaces naturels sans spécificités. - le secteur Npnr, pour les espaces compris dans les paysages naturels remarquables de la DPA - le secteur Ncv, pour les espaces compris dans le cône de vue de la DPA. Toutes les constructions sont interdites.
Les plans définissent en outre : - les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, - les espaces boisés classés définis à l'article L. 113-1 du code de l'urbanisme, - les bâtiments, les éléments paysagers, les ensembles arborés et les éléments végétaux isolés, faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme, dont la liste figure en annexe 1 au présent document, - une trame règlementant le changement de destination des rez-de-chaussée soumis aux dispositions de l’article L. 151-16 du Code de l’Urbanisme ; cela s’applique aux quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité ; les prescriptions pour la réalisation de cet objectif sont définies dans l’article 1 du règlement des zones concernées.
Article 4AJUSTEMENTS / ADAPTATIONS.
b) Selon les dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, et sauf dispositions particulières mentionnées aux articles 1 et 2 de chaque zone, « La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ».
c) Dans les articles 1 et 2 du règlement de chacune des zones il est précisé si peuvent être admis : - la restauration et l'aménagement, avec ou sans modification des volumes, des bâtiments existants, - l'agrandissement des bâtiments existants dont la création serait interdite par l'article 1 de la zone.
Article 5ACCES ET VOIRIE.
Sauf dispositions particulières mentionnées à l'article 3 de chaque zone, les constructeurs doivent respecter les prescriptions générales suivantes :
a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.
b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la
multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. c) Les voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche des véhicules de service et de lutte contre l'incendie. Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public. L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.
Article 6DESSERTE PAR LES RESEAUX
Sauf dispositions particulières mentionnées à l'article 4 de chaque zone, les constructions de toute nature doivent respecter les prescriptions générales suivantes :
a) EAU POTABLE Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée obligatoirement au réseau public d'eau potable. Peuvent être admis, en zone naturelle ou agricole, des dispositifs autonomes d'alimentation en eau conformes à la réglementation sanitaire en vigueur. Dans ces zones, il est interdit de connecter deux réseaux d’eau de qualités différentes afin d’éviter tout risque de contamination. En zone N et A, l'alimentation en eau potable par captage privé des constructions non raccordables à un réseau public est admise, cependant elle est soumise à autorisation ou déclaration auprès de l'autorité sanitaire conformément au Code de la Santé Publique.
b) EAUX USEES. - Pour les zones U : Raccordement obligatoire au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis dans la zone UD uniquement sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire.
- Pour les zones AU : dans l'attente de l'équipement de ces secteurs par le réseau public, si l'extension mesurée des constructions existantes est possible : "Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, un dispositif d'assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur pourra être admis sous réserve de l'aptitude des sols et dans le respect du zonage d'assainissement uniquement pour l'extension mesurée des constructions existantes et dans l'attente de la réalisation du réseau public d'assainissement. Dans les secteurs où les sols sont inaptes, aucune extension ne pourra toutefois être admise Dès la mise en service du réseau public d'assainissement le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire."
- Pour l’ensemble des zones U, AU, A, N : l'évacuation d'eaux usées non domestiques (d'origine agricole, industrielle, restauration) est subordonnée à une autorisation préalable de la collectivité et à un pré-traitement éventuel (art. L1331-10 du Code de la Santé Publique).
- Dans les zones A et N : Raccordement obligatoire au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le
respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire.
d) Assainissement individuel : Le traitement des eaux usées et des eaux pluviales doit faire l'objet d'un dispositif réglementaire pour satisfaire aux exigences résultant de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992, loi sur l'eau. Le schéma directeur d'assainissement de la commune précise dans ses conclusions les possibilités et les conditions d'assainissement autonomes dans les zones non desservies par le réseau collectif (pédologie et nature des systèmes d'épuration individuelle appropriés à chaque secteur urbanisable et non desservi par le réseau collectif, conception et installation de ces dispositifs).
c) EAUX PLUVIALES Les eaux de ruissellement sont collectées et dirigées soit vers le réseau public d'eaux pluviales s'il existe, soit vers un exutoire naturel, mais en aucun cas sur les voies ou emprises publiques, ni dans le réseau d'eaux usées. Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes départementales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines. Le rejet des eaux pluviales dans les canaux principaux et le réseau de canaux et filioles d’irrigation est interdit. Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’assainissement/drainage nécessite une convention avec le gestionnaire.
d) ELECTRICITE TELEPHONE Dans les zones U et AU, pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. L'enfouissement des lignes est souhaité dans les zones A et N. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.
Article 7ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET RECOMMANDATIONS ARCHITECTURALES
Rappel de l'article R. 111-27 du Code de l'Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales". En l'absence de toute autre disposition mentionnée à l'article 11 de chaque zone, les constructions, installations et aménagements de toute nature respectent les prescriptions générales suivantes :
a) ADAPTATION AU SITE et PAYSAGE L'implantation, la volumétrie et l'aspect architectural doivent être conçus en tenant compte des caractéristiques du terrain, topographie, végétation, et du paysage, et s'harmoniser avec le caractère du bâti environnant. Les accès et les dégagements ne doivent pas être un prétexte à un bouleversement du terrain naturel et des plantations qui s'y trouvent, et le sol, après les terrassements nécessaires aux implantations et accès, est remodelé selon son profil naturel. Les terrassements en plate-forme sont strictement interdits, hormis les aménagements de terrasses limités à des exhaussements du terrain naturel ne dépassant pas 0,80 mètres.
Pour une meilleure compréhension du projet architectural, il est demandé d’apporter un soin particulier au volet paysager de la demande de permis de construire. Un document graphique et une notice paysagère devront permettre d’apprécier l’insertion du projet de construction dans son environnement. Le cahier de recommandations architecturales en annexe du PLU ainsi que le guide « Habiter les Alpilles » consultables en mairie sont à consulter en référence. Le choix des points de vue sera adapté à la nature du projet et à son contexte (R. 431-10 du code de l’urbanisme).
b) INTERVENTIONS SUR LE BATI ANCIEN. - Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme (1) doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés doivent être élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine. - Lors des modifications et réhabilitations, les volumes, le mode de construction, les matériaux, les couleurs et les caractéristiques constituant l'intérêt du bâti ancien (fermes et granges isolées ou hameaux) sont respectés. Toute intervention en façade (ravalement) ou toiture (modification de l'aspect extérieur d'un bâtiment) doit faire l'objet d'une demande d'autorisation déposée à la mairie. Une attention particulière est portée aux façades des nouvelles constructions en continuité du bâti ancien. (1) liste en annexe 1 du présent document.
c) RÉALISATION DE PROJET À CARACTERE CONTEMPORAIN Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d'intervention, ou du bâti, sont prises en compte et préservées, un projet de construction dans ce lieu ou sur ce bâti peut affirmer un caractère contemporain. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé sous réservé qu’il s’inscrive dans une démarche de développement durable. Le projet pourra être soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
d) RÉALISATION DE PROJET S'INSCRIVANT DANS UNE DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE
Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d'intervention, ou du bâti, sont prises en compte et préservées, un projet de construction dans ce lieu ou sur ce bâti qui présente une démarche de développement durable peut recourir à des matériaux et à des techniques de mise en œuvre renouvelables.
e) FACADES. Les travaux de ravalement sont subordonnés à une déclaration préalable. Les travaux ayant pour effet de modifier l'aspect extérieur d'un bâtiment existant sont subordonnés à une autorisation administrative, selon le cas déclaration préalable ou permis de construire.
f) CLOTURES. Sur l'ensemble de la commune, qui a délibéré en ce sens, l'édification d'une clôture, autre que nécessaire à l'activité agricole ou forestière, est subordonnée à une déclaration préalable, et aux règles de la zone où elle est réalisée. Dans les zones soumises au risque inondation et ruissellement urbain, les clôtures doivent être grillagées à large maille (100mm x 100 mm minimum) ou à maille de taille croissante vers le haut (espacement minimum des fils verticaux de 100 mm), sans aucun mut bahut de soubassement. Tout autre type de grillage est interdit.
g) RAPPORT ENTRE L'ESPACE PRIVE ET L'ESPACE PUBLIC Le projet architectural et paysager gérera la transition entre l'espace privé et l’espace public. Il assurera et renforcera les caractéristiques urbaines pour les zones U et AU et les caractéristiques rurales et naturelles pour les zones A et N. Les limites de domanialité seront lisibles et matérialisées (bâti, clôture, matériaux, revêtement de sol …) L’espace privé, visible depuis le domaine public, devra recevoir un traitement de qualité et permettra d’assurer la lisibilité des accès aux entrées, aux locaux communs et aux stationnements, qui seront traités en espace paysager.
h) PANNEAUX SOLAIRES, PARABOLES, CLIMATISEURS, POMPES A CHALEUR ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
- Pour les constructions neuves : les panneaux solaires doivent dans la mesure du possible s’intégrer dans l’épaisseur de la toiture, de sorte à s’apparenter à un châssis de toit. Le matériau devra être antiréfléchissant et non éblouissant. - Pour les constructions existantes : les panneaux solaires doivent dans la mesure du possible s’intégrer dans l’épaisseur de la toiture qui leur sert de support de sorte à s’apparenter à un châssis de toit sauf en cas d’impossibilité technique. Sinon ils doivent être posés parallèlement à la pente du toit. Le matériau devra être anti-réfléchissant et non éblouissant. - Les paraboles et antennes de toit devront être le moins possible, perceptibles depuis l’espace public. Elles seront implantées sur le toit et dans la mesure du possible près d’une cheminée. Leur implantation sur les loggias et balcons est interdite. - Pour les constructions neuves : les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés sur les espaces privatifs (cours, jardins…). Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade. S’ils sont posés sur des toitures terrasses ils devront être intégrés à des éléments d’architecture. - Pour les constructions existantes : Les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés dans la mesure du possible sur les espaces privatifs (cours, jardins…). Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade et non saillants sur l’emprise publique. S’ils sont posés sur des toitures terrasses ils devront être intégrés à des éléments d’architecture. Ces dispositifs techniques devront être conçus, et isolés en tant que de besoin, de manière à ne causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour les résidents des habitations situées à proximité
Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) et les boîtes aux lettres devront être encastrées dans les murs. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture. Un espace réservé aux conteneurs de déchets est obligatoire pour les ensembles d’habitation : il sera aménagé hors du domaine public et à proximité de la voie publique et sera habillé de façon à préserver les vues depuis la rue.
Article 8CANAUX ET COURS D’EAU
Aucune construction ou plantation ne peut être implantée à moins de douze (12) mètres de l’axe des ouvrages, ainsi qu’aucune plantation d’arbre de haute tige ne peut être installée à moins de six (6) mètres de tous les canaux d’irrigation et d’assainissement.
Cette distance est portée à vingt (20) mètres de l’axe des ouvrages suivants : - canal de Craponne-branche d’Arles
Pour l’entretien des canaux secondaires ou des fossés secondaires ou tertiaires (dits filioles pour l’irrigation ou roubines pour l’assainissement), un espace pour le passage des engins doit être maintenu de part et d’autres desdits canaux ou fossés. Pour les filioles ou roubines ne nécessitant pas d’intervention d’engins motorisés (faible longueur <25ml et faible largeur <1ml), on respectera une marge de recul de respectivement au moins deux (2) mètres de part et d’autre desdites filioles ou roubine.
Les clôtures en travers des canalisations devront prévoir une ouverture d’une largeur de 3 mètres au droit de la canalisation.
Le dépôt des produits de curage est autorisé sur ces bandes.
En zones urbaines : Dans les tous les cas, un espace pour le passage des engins doit être maintenu.
Article 9INTEGRATION DES RISQUES.
a. Risques. Selon le « porter à connaissance » de l’État du 23 mai 2014 La commune d’Aureille est soumise aux risques suivants :
• Inondation par ruissellement.
Le territoire de la commune est soumit au risque inondation par ruissellement collinaire. Le titre III ainsi que la planche graphique B du présent règlement fixent les règles et prescriptions liées à ce risque.
• Risque feu de forêt. Certaines parties du territoire communal sont soumises au risque feux de forêts.
Les zones urbanisées correspondent aux zone U et AU du PLU. Les zones peu ou pas urbanisées correspondent aux zones A et N du PLU.
Selon la planche C des planches graphiques, les aléas feux de forêt sont subdivisés en 3 indices : - Les zones à indice F1. Ces secteurs correspondent aux espaces soumis à un niveau d’aléa très fort à exceptionnel quelque soit la forme de l’urbanisation existante. « La protection réside en une interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement pour :
- les constructions nouvelles à usage ou non d’habitation, et notamment les établissements recevant du public (ERP), les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;
- les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ;
- les changements d’affectation d’un bâtiment qui le ferait entrer dans l’une des catégories précédentes ou comportant de nouveaux locaux à sommeil ;
- plus généralement, tous les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le niveau du risque.
Pour les bâtiments existants à usage d’habitation, la création de logements supplémentaires est
interdite. Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts ».
Au sein de la zone F1, sont identifiées par un indice F1p (projet), par exemple, les zones à urbaniser (AU) et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Elles seront admises sous réserve :
- de la continuité du projet avec l’urbanisation existante, - de l’identification précise du risque sur le secteur du projet d’aménagement, - de la définition de prescriptions de réduction de la vulnérabilité.
- Les zones à indice F2. Ces secteurs correspondent à des zones urbanisées soumises à un aléa moyen à fort. Est interdite la construction de bâtiments sensibles, tels que les ERP sensibles (tous les ERP sauf ceux de catégorie 5 sans locaux à sommeil) ou ICPE présentant un danger d’inflammation, d’explosion, d’émanation de produits nocifs ou un risque pour l’environnement en cas d’incendie. En aléa moyen, la construction des ERP sensibles (tous les ERP sauf ceux de catégorie 5 sans locaux à sommeil) peut être envisagée sous réserve de la démonstration de l’impossibilité d’une implantation alternative du projet et de l’existence de moyens de protection adaptés à la prévention du risque incendie de forêt (défendabilité et résistance de matériaux de construction adaptés).
Dans tous les cas, une attention particulière doit être portée : - au respect de l’obligation légale de débroussaillement (cf. annexe relative à l’obligation légale de débroussaillement) - à la prise de mesures permettant d’isoler le massif des constructions (coupures de combustibles ou pistes pour la défense contre l’incendie).
Aléa subi très fort à exceptionnel
Aléa subi moyen à fort Aléa subi très faible à
faible
Zone non urbanisée (A et N) F1
F1 Sans indice
Zone non urbanisée de projet F1p
Zone urbanisée (U et AU) F1
Sans indice
F2 Sans indice
• Risque sismique. La Commune d’AUREILLE se situe dans une zone de sismicité modérée (zone 3). En conséquence, selon le décret du 11 mai 2011 et le « porter à connaissance » du 23 mai 2014, les dispositions de l’arrêté du 22 octobre 2010 modifié par l'arrêté du 19 juillet 2011 (relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite à « risque normal ») et les règles de construction parasismiques PS-MI 89, révisées 92 (normes NF.P.06.014 décret 91.461 du 14 mai 1991), ainsi que les règles « Eurocode 8 » sont applicables. Un courrier préfectoral du 7 juillet 2015 complète le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) approuvé le 17 juin 2015 ainsi que le PAC du 27 avril 2015.
• Risque retrait-gonflement des argiles Le territoire de la commune est affecté par le risque retrait-gonflement des argiles mais est considéré comme étant une zone faiblement à moyennement exposée. De ce fait cela n’engendre pas d’inconstructibilité particulière mais des prescriptions constructives peuvent être mises en œuvre. Celles-ci sont exposées en annexe du présent PLU.
• Risque de transport de matières dangereuses. La commune est concernée par une canalisation de transport de gaz naturel haute pression, DN 600 Artère Fos / Tersanne, de la société GRTgaz. A ce titre, une servitude de 10 mètres (3 mètres à gauche, 7 mètres à droite) est applicable. Celle-ci apparait sur les documents graphiques du règlement.
Article 10ORIENTATIONS D'AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durables a défini les orientations générales d'aménagement et d'urbanisme retenues pour l'ensemble de la commune. Les orientations d'aménagement et de programmation, relatives aux secteurs urbanisés, à urbaniser ou à aménager, précisent et prévoient, sous forme de schémas d'aménagement, les actions et opérations d'aménagement pour la mise en valeur des caractéristiques environnementales, paysagères et patrimoniales de ces secteurs, tout en assurant le développement de la commune. Ces schémas, qui peuvent préciser en outre certaines caractéristiques des voies et espaces publics, sont annexés au dossier de P.L.U. (pièce 3). Rappel : Les travaux ou opérations doivent être conformes au règlement du zonage concerné, compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation et avec leurs documents graphiques, et en cohérence avec les orientations générales du PADD.
Article 11PERMIS DE DEMOLIR
La commune ayant délibéré en ce sens, toute démolition intervenant sur le territoire de la commune est assujettie à l'obtention préalable d'un permis de démolir.
Article 12LEXIQUE
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
- Accès : Point qui permet d’accéder à l’unité foncière. Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes minimales de sécurité en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
- Alignement : Limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé.
- Annexe : Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone.
- Coefficient d’Emprise au Sol (CES) : Le Coefficient d’Emprise au Sol (C.E.S.) est le rapport de l’emprise au sol des constructions à la superficie de l'unité foncière. L’emprise au sol correspond à la projection verticale des bâtiments au sol, y compris les constructions annexes. Toutefois, n’entrent pas en compte dans ce calcul : - les éléments de modénature ou architecturaux (bandeaux, corniches, simples débords de toitures sans encorbellement ni poteaux de soutien), - les constructions ou parties de constructions enterrées par rapport au niveau du terrain naturel avant travaux, - les équipements permettant l’installation d’énergies renouvelables (chaudière bois, géothermie,
…)
- Coefficient de végétalisation :
Le coefficient de végétalisation est le pourcentage minimum de surface de terrain à végétaliser sur l’unité foncière de l’opération.
- Clôture : Une clôture est ce qui sert à obstruer le passage, à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement ou le maintien d’un recul par rapport aux canaux. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du code de l’urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé ; etc.…
- Construction : Le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l'exception des clôtures qui bénéficient d'un régime propre) qui entrent dans le champ d'application des autorisations d’urbanisme, qu'ils soient soumis à permis de construire ou à déclaration préalable. Les piscines sont des constructions.
- Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Il s'agit des destinations correspondant notamment aux catégories suivantes (liste non exhaustive) : - les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public, - les crèches et haltes garderies, - les établissements d’enseignement ainsi que l’hébergement lié à leur fonctionnement, - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et l’enseignement supérieur, - les établissements pénitentiaires, - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et l’enseignement supérieur), - les établissements d’accueil médicalisés pour personnes âgées, - les établissements d’action sociale, - les établissements culturels et les salles de spectacles spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique, - les établissements sportifs à caractère non commercial, - les lieux de culte, - les parcs d’exposition, - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication,...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets,...), - les constructions et installations liées à la défense nationale,
- Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes, parcs, espaces verts…). Il s’agit d’emprises existantes ou à créer.
- Espaces libres : Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès.
- Espaces verts : Les espaces verts correspondent aux espaces libres plantés (arbres, arbuste, pelouse, prairie…) et ne comprennent pas les espaces goudronnés, engravillonnés tels que les voies d’accès.
- Établissement recevant du public (ERP) : Les ERP sont définis par l'article R. 123.2 du Code de la Construction et de l'Habitation comme étant tous bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation payante ou non. Sont considérées comme faisant partie du public toutes les personnes admises dans l'établissement à quelque titre que ce soit en plus du personnel. Il existe plusieurs catégories d'ERP :
O 1ère catégorie: au-dessus de 1500 personnes, O 2ème catégorie : de 701 à 1500 personnes, O 3ème catégorie : de 301 à 700 personnes, O 4ème catégorie : 300 personnes et en-dessous à l'excepti
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.