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Les dispositions générales sont applicables à l’ensemble des zones du territoire de la Communauté de Communes Yvetot Normandie lequel est divisé en :
Zones urbaines :
- Zone UA : zone correspondant au centre-ville dense à préserver - UAa : secteur du centre-ville reconstruit d’Yvetot - UA1 : centres bourgs des pôles secondaires - UAm : secteur du quartier d’affaires de la gare d’Yvetot
- Zone UM : zone correspondant au tissu mixte, aux densités moyennes
- Zone UP : zone correspondant au tissu pavillonnaire, tissu composite de la
CCYN - UP1 : secteur pavillonnaire présentant des densités plus faibles - UP2 : secteur pavillonnaire présentant des densités plus faibles et des hauteurs plus faibles
- Zone UH : zone correspondant aux secteurs de hameaux - UH1 : secteur de hameaux présentant des hauteurs plus faibles
- Zone UI : zone correspondant aux secteurs de grandes zones d’activités - UI1 : secteur correspondant au site industriel de Linex Panneaux
- Zone UE : zone correspondant aux secteurs d’équipements
Zones à urbaniser :
- Zone AU : zone d’urbanisation future - AUm : à vocation mixte - AUi : à vocation principale d’activités - AUi1 : à vocation principale d’activités (extension du site industriel Linex Panneaux)
Zones agricoles :
- Zone A : zone présentant un intérêt agricole, affecté à la culture ou l’élevage
- Zone Ap : zone agricole à protéger en raison de la qualité paysagère
Zones naturelles :
- Zone Nb : zone naturelle à protéger en raison de la qualité de ses boisements
Secteurs de Taille et de Capacité Limitée :
- A Stecal « s » : lycée agricole d’Auzebosc
- A Stecal « t » : valorisation patrimoniale et touristique
- A Stecal « ht » : accueil touristique
- N Stecal « v » : aire d’accueil des gens du voyage
Organisation du règlement
Afin d’avoir une lecture complète des droits à construire pour une parcelle, il faut se référer à la fois aux dispositions communes à toutes les zones (les règles inscrites dans ce chapitre s’appliquent à toutes les parcelles), ainsi qu’à la règlementation spécifique de la zone à laquelle la parcelle appartient.
Pour les dispositions générales et la règlementation de chaque zone, le règlement s’organise en 3 chapitres, eux-mêmes divisés en 8 articles :
Chapitre 1 : Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités
- Article 1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités o 1.1. Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sousdestinations interdits o 1.2. Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions
- Article 2 : Mixité fonctionnelle et sociale
Chapitre 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
- Article 3 : Volumétrie et implantation des constructions o 3.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques o 3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives o 3.3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété o 3.4. Emprise au sol o 3.5. Hauteur des constructions
- Article 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère o 4.1. Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures o 4.2. Performances énergétiques o 4.3. Performance environnementale globale o 4.4. Risques naturels sur le territoire o 4.5. Patrimoine bâti à protéger, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- Article 5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions o 5.1. Traitement des espaces libres o 5.2. Part minimale de surfaces non imperméabilisées
- Article 6 : Stationnement
Chapitre 3 : Equipements et réseaux
- Article 7 : Desserte par les voies publiques ou privées
- Article 8 : Desserte par les réseaux
Dispositions graphiques
La partie graphique du règlement (plans de zonage – pièces 4.1 et 4.2.1 à 4.2.19) comprend plusieurs éléments :
- Limites de zones et de secteurs
- Emplacements réservés
- Linéaires de commerces à préserver (simple / à renforcer)
- Linéaires d’implantation spécifiques des constructions
- Bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination (en zone A ou N) ;
- Espaces boisés classés
- Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique
- Des alignements d’arbres à préserver ou à créer ; o Des arbres remarquables à protéger ; o Des espaces de corridor écologique à protéger ; o Des jardins cultivés à protéger ou à mettre en valeur ; o Des vergers et parcs arborés à protéger ou à mettre en valeur ; o Des mares à protéger ou à mettre en valeur ; o Des cônes de vues à préserver ; o Des éléments de patrimoine bâti à protéger ou à mettre en valeur.
- Secteurs situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport collectif en site propre
Les plans des risques (pièces 4.3.1 à 4.3.19) figurent :
- Les périmètres de risques liés aux cavités souterraines ;
- Les périmètres de risques technologiques ;
- Les zones inondables (hors PPRi) ;
- Les périmètres du zonage règlementaire des PPRi opposables (rappelés pour information – il convient de se reporter aux documents des PPRi figurant en tant que servitude dans les annexes).
Définitions et précisions sur l’application des règles
Accès L’accès correspond au débouché ou à l’ouverture du terrain sur la voie ; il est alors situé à la limite de parcelle. Il peut également correspondre au passage aménagé pour desservir la propriété (servitude de passage ou partie de terrain, voir schéma en annexe suivante). Dans tous les cas il ne peut desservir qu’une seule unité foncière.
Un accès desservant plus de deux parcelles est assimilé à une voie et doit à ce titre en comporter les mêmes caractéristiques.
Acrotère Prolongement vertical de la façade au niveau d’une toiture-terrasse. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses ou des toits à faible pente pour permettre le relevé d’étanchéité et se situe le plus souvent au dernier niveau de la construction. L’acrotère est le point haut de la façade, masquant l’étanchéité de la toiture terrasse (ou une toiture légèrement inclinée).
Affouillement et exhaussement du sol Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m2 et si sa hauteur excède 2 mètres, à moins qu’il ne soit nécessaire à l’exécution, d’un permis de construire.
Alignement Limite commune d’une parcelle privée et du domaine public ou d’une parcelle privée et d’une voie privée ouverte à la circulation publique. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement actuel. Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement futur. Dans ce cas, l’élargissement est représenté sur le plan des prescriptions graphiques.
Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Arbre de haute tige Un arbre de haute tige présente une hauteur, mesurée depuis le sol jusqu’à la cime, minimale de 4,00m au terme de son développement.
Attique Étage supérieur d’un bâtiment, réalisé au-dessus de l’acrotère, et dont les murs extérieurs sont en retrait par rapport aux murs extérieurs des niveaux inférieurs.
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Coefficient de biotope Dans les zones urbaines, le règlement peut imposer de conserver une part minimale de surfaces non imperméabilisées, pondérées en fonction de leur nature afin de contribuer au maintien de la biodiversité et d’optimiser la gestion des eaux pluviales. Le coefficient de pondération est intitulé « coefficient de biotope ».
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Sont considérées comme légalement construite les constructions édifiées : - Soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire - Soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet (permis de construire).
Construction principale (ou bâtiment principal) Par opposition aux annexes, il s’agit de la construction ou du bâtiment qui présente le volume principal et abrite la destination majoritaire (habitat, commerce, bureau, industrie…).
Construction légère Structure légère non attachée au sol par l’intermédiaire de fondations ou un bâtiment quelconque ouvert sur au moins un côté.
Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords, surplombs et piscine inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Emprise publique L’emprise publique correspond à un espace d’usage public (public ou privé). Constituent ainsi des emprises publiques les voies, les places, cours urbaines, parvis, mails, jardins publics et parcs publics, voies ferrées, les lignes de tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les chemins piétons, les voies vertes, les pistes cyclables, etc.
Espaces de pleine terre Un espace non construit ne peut être qualifié de « pleine terre » que s’il répond aux conditions cumulatives suivantes :
- Son revêtement est perméable ; - Sur une profondeur de 2,30 m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales) ; - Il peut recevoir des plantations. Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre. Les aires de stationnement végétalisées ne sont pas comptabilisées dans les espaces de pleine terre. Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent supporter des constructions en sous-sol.
Espace libre Les espaces libres sont les espaces ne comportant aucun ouvrage au-dessus du sol du projet. Ils comprennent : des espaces minéraux (allées, cours, esplanades, coursives, espaces sous marquises), des jardins, des éléments techniques à la condition qu’aucun bâti ou édicule ne leur soient associés, des places de stationnement.
Espace vert Les espaces verts sont constitués par des terrains aménagés sur terre végétale ou substrat. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées.
Espaces verts d’agrément Les espaces verts d’agrément sont des espaces dont la nature peut varier, selon les possibilités de végétalisation existantes sur chaque terrain.
L’étendue de la surface des espaces verts d’agrément est calculée en fonction de la nature des substrats utilisés, pondérée à l’appui des coefficients suivants :
- 1 pour les espaces verts de pleine terre ;
- 0,5 pour les espaces verts sur dalles avec de la terre végétale, les toitures et façades végétalisées, les surfaces semi-ouvertes (pavés drainants, stabilisés, parkings perméables…)
- 0 pour les surfaces imperméabilisées.
Exemple d’application : Pour un terrain de 1000m² et une règle imposant 40% d’espaces verts dont la possibilité de décomposer en 30% d’espaces de pleine terre (donc 300m²) et 10% d’espaces verts d’agrément (donc 100m²), les aménagements proposés ci-dessous respectent tous les deux la règle :
Exemple 1
75m² 50m²
Exemple 2
110m²
Dans le premier exemple, l’objectif de 100m² d’espaces verts d’agrément est atteint avec 75m² d’espaces en pleine terre d’un coefficient de 1 et 50m² de cheminements doux d’un coefficient de 0,5 ; soit :
(75m² x 1) + (50m² x 0,5) = 100 m²
Dans le second exemple, l’objectif de 100m² d’espaces verts d’agrément est atteint avec 50m² de cheminements doux d’un coefficient de 0,5, de 110m² de parking perméable comprenant une épaisseur de terre végétale supérieure à 80 cm d’un coefficient de 0,5 et de 40m² de toiture végétalisée d’un coefficient de 0,5 ; soit :
(50m² x 0,5) + (110m² x 0,5) + (40m² x 0,5) = 100m²
Essences locales Les essences locales correspondent aux plantations d’espèces végétales indigènes adaptées au contexte géographique et climatique régional et qui présentent donc un intérêt écologique. Une liste de ces espèces est présente en annexe.
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Extension mesurée Sauf indication contraire formulée dans une règle du présent document, il s’agit d’une extension ne dépassant pas 20 m² d'emprise au sol pour l’habitat et 20% de l'emprise au sol existante pour les activités.
Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Faîtage Hauteur la plus importante des constructions à toitures inclinées.
Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain naturel existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …
De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Limites séparatives latérales Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes).
Limites de fond de parcelle La limite de fond de parcelle correspond à la limite autre que l’alignement et les limites séparatives latérales. Un terrain d’angle n’a pas de limite de fond mais une ou des limites séparatives latérales.
Pour les terrains de forme quadrilatère, est dénommée fond de parcelle, la limite du terrain opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès principal à la construction. Dans les autres cas, le fond de parcelle est constitué par la limite opposée la plus éloignée de celle supportant cet accès principal, à l’exception des terrains de forme triangulaire pour lesquels il n’y a pas de fond de parcelle.
Matériaux biosourcés Les matériaux biosourcés sont les matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale dont l’utilisation permet de limiter l’empreinte écologique de la construction, comme par exemple :
- Isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textile recyclé, ouate de cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille, etc.),
- Mortiers et bétons (béton de chanvre, de bois, de lin, etc.),
- Panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.),
- Matériaux composites plastiques (matrices, renforts, charges), par exemple.
Surface de plancher (SDP) La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur,
- Des vides et trémies qui se rattachent aux escaliers et ascenseurs, - Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre, - Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres, - Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial, - Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets, - Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, - D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent s'il y a lieu de l'application des points précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Transport Collectif en Site Propre (TCSP) Transport en commun qui emprunte une voie ou un espace qui lui est strictement réservé (train, métro, bus sur voies réservées, tramway).
Unité foncière Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires.
Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Dispositions communes a toutes les zones
Chapitre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité