Zone UD
- Zone urbaine
- 9 rubriques
- PLUi d'Azat-Châtenet, approuvé le 12/03/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UD, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 80 rubriques, avec une rechercheRubrique UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : I – USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
ARTICLE Ud I-1
DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITS
A - Les constructions à destinations suivantes sont interdites :
- Exploitations agricoles et forestières.
B - Les constructions relatives aux sous destinations suivantes sont interdites :
- Les constructions relevant des sous-destinations industrie, entrepôts, centres de congrès et d’exposition. - Les constructions relevant des sous-destinations hébergement, restauration, commerce de gros, cinémas, salles d’art et de spectacle, équipements sportifs et autres équipements recevant du public - Les constructions à usage d’hébergement touristique, autres que celles autorisées sous condition à l’article U I-2.
C – Les usages et types d’activités interdits :
- Les commerces et locaux à usage d’artisanat ou de services autres que ceux autorisés sous condition à l’article U I-2,
- Les dépôts de ferrailles, de véhicules usagés de combustibles solides ou liquides et de matériaux non liés à une activité existante sur l'unité foncière.
- Les mobile homes et caravanes isolées au titre du Code de l’Urbanisme, - Les affouillements et exhaussement de sol et l'ouverture et l'exploitation de carrières,
ARTICLE Ud I-2
DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET TYPES D’ACTIVITES
SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
A- Les constructions à destinations et sous destinations suivantes sont soumises à des conditions
particulières d’occupation et d’utilisation du sol définies ci-après :
- (P3) L'extension, l’aménagement, le changement de destination des constructions à usage d’artisanat utiles à la vie du quartier sous réserve que :
Leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des voisins (incendie, explosion,…), Elles n’entraînent pas pour leur voisinage des nuisances inacceptables telles qu’en matière
d’émanations nocives ou malodorantes, fumées, bruits, altération des eaux, etc, soit que l’établissement en lui-même soit peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d’un tel établissement dans la zone soient prises,
Les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les
autres équipements collectifs.
- (P4-1) L'extension de commerces de détails et des surfaces de vente dans la limite de 20 % de la surface de vente existante
- (P5) La création de gîtes ou chambres d’hôte sous réserve que les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs.
- (P7) Les bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées, les établissements de santé et d‘action sociale, les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires, sous réserve que les nécessités de leur fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs, et du respect de l'environnement et de l'intégration au site.
B – Les usages et types d’activités soumises à des conditions particulières:
- L’édification des clôtures en limite du domaine public est soumise à autorisation en application de l'article R 421-12 du code de l’urbanisme.
– Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié dans les documents graphiques, repéré au titre des articles L151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme, et non soumis à autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
II – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
ARTICLE Ud II-1
Rubrique UD 3Implantation des constructions
Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
A. Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions principales doivent être implantées à une distance supérieure ou égale à 5 mètres par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques. Toutefois, des implantations différentes peuvent être autorisées :
Pour des extensions de bâtiments existants et pour des constructions nouvelles sur des parcelles où une construction déjà implantée en bordure de voie empêche le respect de la règle générale.
Pour les terrains ayant une façade sur voie ne pouvant correspondre qu'à l'accès à la partie principale du terrain, les règles d'implantation par rapport aux voies ne s'appliquent pas.
pour la réalisation d’équipement ou d’installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, etc.), aux différents réseaux, à la récupération des eaux pluviales, ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables, à la réalisation d’isolation thermique par l’extérieur ou à la mise en œuvre d’un projet bioclimatique.
La construction à l’alignement des voies, publiques ou privées, existantes ou à créer, ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée pour des raisons architecturales ou urbaines.
B. Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent observer un retrait supérieur ou égal en tout point à la moitié de la hauteur de la construction (d=H/2) sans être inférieur à 3 m. Cette distance est portée à 5 m en limite d’une zone agricole. Les débords de toiture inférieurs à 50 cm sont autorisés dans la marge de recul*.
Toutefois, des implantations différentes peuvent être autorisées : - Pour la reconstruction à l’identique d’un bâtiment existant après sinistre. - Pour la réalisation d’équipement ou d’installation technique d’intérêt public ou liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers, etc.), à la récupération des eaux pluviales, ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables ou à la réalisation d’isolation thermique par l’extérieur. - L’implantation en limite séparative lorsqu’elle est justifiée par la configuration des parcelles ou la nature du projet (besoins d’extension, adaptation PMR,…) si elle ne jouxte pas une zone agricole
Rubrique UD 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : C. Hauteur
La hauteur d’une construction est la différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de cette construction. Elle est mesurée à partir du sol naturel existant jusqu’à l’égout du toit ou à l’acrotère.
La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 m. à l’égout du toit.
Rubrique UD 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : D. Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol maximale des opérations et constructions nouvelles est fixée à 30 % de la surface de l’unité foncière support du projet, comprise dans la zone Ud.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises à cette règle.
ARTICLE Ud II-2
Rubrique UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
A – Règles applicables au Patrimoine bâti
Pour les éléments de patrimoine bâti (murets de pierre, croix, puits, moulins, ponts…) à protéger, conserver et mettre en valeur faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19, repérés au règlement graphique : leur démolition totale ou partielle (ex. création d’ouverture) est subordonnée à un permis de démolir.
Prescriptions particulières pour assurer leur maintien et leur mise en valeur : Les éléments architecturaux contribuant à leur caractère (matériaux, couleurs, proportions…) doivent être préservés. La démolition doit être évitée, elle ne peut être accordée que si aucune solution de déplacement n’est possible au regard du projet et de la configuration de l’assiette foncière du projet.
B - Règles applicables aux restaurations ou aménagements des constructions existantes
Dans le cas de restauration d’un immeuble existant, les éléments architecturaux contribuant à son caractère (lucarnes, épis de faîtage, entrées voûtées, échauguettes …) doivent être préservés.
Les réfections de couverture doivent réutiliser le matériau originel, dans le respect des volumes, pentes et mises en œuvre traditionnelles. Un matériau plus contemporain peut être autorisé sous réserves (voir paragraphe C2).
Le traitement des façades doit prendre en compte l’architecture de l’immeuble et l’aspect des façades traditionnelles alentour dans les périmètres protégés (abords des monuments historiques et sites) : - les enduits anciens participant à l’architecture des édifices doivent être conservés ou restitués, avec un mortier de chaux dans la tonalité des enduits traditionnel locaux. - les maçonneries en pierre destinées à rester en pierre apparente, doivent être rejointoyées au mortier de chaux, dans la tonalité moyenne des pierres et appliqués à fleur de pierre.
Extensions ou adjonctions : En fonction du caractère du bâtiment et de son environnement urbain et paysager, des extensions peuvent être autorisées, à condition de ne pas dénaturer la construction existante et d’utiliser des matériaux de toiture identiques d’aspect et de forme aux matériaux existants.
L'introduction d'éléments de type serre, vitrage peut être autorisée ainsi que les capteurs solaires et cellules photovoltaïques sous réserve qu’ils soient de même couleur pour les cellules et les montants, et qu’ils soient composés avec l’architecture du bâtiment.
C - Règles applicables aux constructions neuves
Des volumes, des couleurs, des aspects ou des types de matériaux différents de ceux prescrits ci-après peuvent être mis en œuvre dans le cadre d’opérations ponctuelles et sur justification d’une démarche architecturale ou d’innovation favorisant les économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables, et intégrant la prise en compte du bâti et des espaces naturels environnants.
C1 - Implantation et volumétrie La volumétrie du bâti doit se rapprocher par ses proportions, sa forme et son implantation topographique de l’architecture traditionnelle et s’inscrire dans la forme urbaine et le paysage. L’implantation doit tenir compte de la pente du terrain, afin de réduire au maximum les modifications du terrain naturel, qui se limitent à l’emprise du bâtiment. Sur terrain plat, les buttes rapportées ne sont pas autorisées. Sur terrain en pente, les terrassements en déblais doivent être privilégiés aux remblais, pour limiter l’impact paysager.
C2 - Caractéristiques des toitures Les abords des monuments historiques et des sites protégés font l’objet de règles spécifiques soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France.
Les matériaux de couverture autorisés sont les tuiles en terre cuite (tuile plate, tuile à emboitement) de teinte rouge vieilli et les matériaux de forme similaire qui peuvent être autorisés sous réserve de respecter les teintes rouge-foncé ou rouge vieilli, en excluant les tons mêlés ou panachés. L’ardoise ou similaire (matériau plan de teinte ardoisée). Les bardeaux de châtaigniers ou similaires de même teinte
Les pentes de toit doivent être supérieures ou égales à 30 degrés (soit 60%). L'introduction d'éléments de type serre, vitrage, est admise ainsi que les capteurs solaires et cellules photovoltaïques sous réserve qu’ils soient composés avec l’architecture du bâtiment.
La réalisation de toitures terrasses (y compris les toitures végétalisées) peut être autorisée si elle participe à l’architecture générale de la construction et sur justification d’une démarche architecturale ou d’innovation (toitures végétalisées participant à la retenue des eaux pluviales, à l’amélioration de la performance énergétique de la construction, …). D’autres matériaux et d’autres pentes peuvent être autorisés dans le cas de bâtiment public ou de construction à usage d’activité, sous réserve d’adopter une teinte sombre.
C3 - Caractéristiques des façades Les façades doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions voisines, du site et du paysage, sans pastiches d’éléments architecturaux anciens. Les couleurs des façades et revêtements doivent respecter les teintes figurant dans le nuancier départemental (voir nuancier en annexe au présent règlement). Par ailleurs l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit (briques creuses, carreaux de plâtre, agglo de ciment…). D’autres matériaux et d’autres couleurs peuvent être autorisés dans le cas de bâtiment public.
Dans le cas de la construction de plusieurs logements sur une même unité foncière ou d’un permis d’aménager, une unité architecturale et une harmonie des teintes (couleurs des façades et aspects des matériaux), doit être recherchée.
D - Menuiseries et ferronneries extérieures – Vérandas
Les teintes des menuiseries et ferronneries extérieures doivent respecter les teintes figurant dans le nuancier départemental (voir nuancier en annexe au présent règlement).
E - Caractéristiques des clôtures
Les clôtures implantées en bordure du domaine public peuvent être réalisées en maçonnerie de pierre ou maçonnerie enduite avec une hauteur limitée à 0.80 m (sauf dans le cas de mur de soutènement), ou constituées d’une palissade ou d’un grillage éventuellement doublé d’une haie végétale, composée d’essences feuillues et variées, sans excéder une hauteur totale de 1.50 m.. Elles peuvent également être de type mur bahut composé d'une partie en maçonnerie limitée à 0,80 m surmontée d’un grillage ou d’une palissade, sans excéder une hauteur totale de 1.50 m.. Les grillages doivent présenter une maille minimum de 0.10 m pour permettre le passage de la petite faune. Les teintes utilisées doivent être identiques à celles de la construction principale dans le cas de maçonnerie, ou choisies de manière à s’insérer dans la végétation (vert – gris – couleur bois). Les clôtures existantes formées de murets de pierre doivent être maintenues ou restaurées dans leur aspect original. En cas de démolition, elles doivent être reconstruites à l'identique.
F – Ouvrages techniques et installations d’intérêt collectif
Ils doivent faire l’objet d’un traitement particulier pour favoriser leur insertion : utilisation d’enduits de teinte non claire ou bardages bois.
ARTICLE Ud II-3
Rubrique UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NONBATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Pour les éléments de patrimoine paysager à protéger, conserver et mettre en valeur au titre de l’article L151-23, repérés au règlement graphique (linéaires de haies, espaces verts, arbres isolés), les projets doivent être étudiés de façon à les préserver ou les remplacer par des plantations équivalentes en prenant en compte leur rôle dans la structuration paysagère ou dans les continuités écologiques sur le territoire.
Chaque opération doit participer au maintien des caractéristiques paysagères et environnementales du secteur dans laquelle elle s’insère. 50% au moins de la surface doit être traité en espace de pleine terre, aménagé en jardin ou espace vert.
Les nouvelles plantations d'arbres à haute tige doivent respecter les vues lointaines. Les essences feuillues choisies parmi les essences d’ombrage sont à privilégier pour les plantations nouvelles.
Aux abords des constructions, les déblais et remblais doivent être adaptés de façon à intégrer la construction à la pente du terrain. Ces mouvements de terre ne doivent pas modifier le terrain naturel au droit de la limite séparative ou de l’alignement.
ARTICLE Ud II-4
Rubrique UD 8Stationnement
A - Principales caractéristiques pour les aires de stationnement
Les aires de stationnement doivent être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité...). L’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques doit être réalisée pour toute aire de stationnement comprenant au moins 10 emplacements. Au moins 50% de la surface de stationnement dédiée aux véhicules légers doit être réalisée avec un revêtement ou un matériau perméable. Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement pouvant être regroupés en bosquets, leur implantation faisant l’objet d’un aménagement paysager d’ensemble.
B - Stationnement des véhicules automobiles motorisés
Dans le cas de construction neuve, le stationnement des véhicules à moteur correspondant aux besoins engendrés par l'opération envisagée doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique. (Voir Annexes règlementaires-D).
- Dans le cas de construction individuelle à usage d’habitation, il est exigé deux places de stationnement par logement, situées sur le terrain d’assiette du projet, une de ces places étant réalisée sous la forme de parking extérieur non clos, de 25 m² minimum.
III– EQUIPEMENTS ET RESEAUX
ARTICLE Ud III-1
Rubrique UD 9Desserte par les voies publiques ou privées
A - Conditions de desserte par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins. Un projet peut être refusé, ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales, si l’accès présente un risque pour la sécurité des usagers. Cette sécurité est appréciée compte tenu, de la position de l’accès, de sa configuration, de la nature et de l'intensité du trafic... Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées aux opérations qu’elles desservent et doivent être aménagées pour permettre la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur une voie qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit. Un seul accès sur une voie publique ou privée est autorisé par unité foncière. En cas de division parcellaire, l’accès doit être mutualisé.
B - Chemins piétons, Pistes cyclables, Voies de transport en commun :
Tout aménageur, tout constructeur doit se référer aux orientations d’aménagement relatives au maillage et à la continuité des cheminements piétons et cycles. Pour toute opération nouvelle, les cheminements mixtes piétons-cycles/automobiles doivent recevoir un traitement approprié permettant de hiérarchiser les circulations en favorisant les circulations piétons et cycles par rapport à la circulation automobile.
ARTICLE Ud III-2
Rubrique UD 10Desserte par les réseaux
1- Alimentation en eau potable :
Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, établissement recevant du public qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
2 - Assainissement
Eaux usées Conformément au zonage d’assainissement en vigueur, en l'absence de réseau d'assainissement, l'assainissement autonome est obligatoire. Tout permis de construire doit être accompagné de l’attestation de conformité du service public d’assainissement collectif (SPANC). Si la construction ou l'installation se trouve dans une zone où à terme l'assainissement collectif est prévu: zonage en assainissement collectif futur, en l'absence provisoire de réseau d'assainissement les dispositifs
d'assainissement autonome devront pouvoir se court-circuiter pour permettre le branchement direct des eaux usées sur le futur réseau.
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment les rivières, fossés et égouts d’eaux pluviales, est interdite.
Eaux pluviales Le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre en tant que de besoin :
- Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales - Les mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit et de
l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. Les eaux pluviales doivent être, dans la mesure du possible, conservées sur la parcelle et infiltrées ou prioritairement réutilisées. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas ou si la réutilisation n’est pas possible, le surplus doit être évacué dans le réseau d’eaux pluviales ou les fossés avec un débit de fuite limité et en aucun cas sur les voies publiques. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage éventuel et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement. Il ne peut pas rejeter dans le réseau un débit supérieur au débit de pointe initial avant l’opération de construction.
E. - Autres réseaux
Réseaux de distribution d’énergie L’alimentation et le raccordement des constructions aux divers réseaux doivent être réalisés en souterrain, sauf impossibilité dûment justifiée.
Réseaux de télécommunications numériques Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, les opérateurs doivent prévoir les fourreaux nécessaires au raccordement des constructions à la fibre optique.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UD comme partout.Article 1Dispositions générales
CHAMP D’APPLICATION
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la Communauté de Communes BENEVENT-GRAND-BOURG.
Article 2Dispositions générales
DIVISION DU TERRITOIRE (voir rapport de présentation)
Le PLUi délimite :
▪ DES ZONES URBAINES :
Zone Ua : Zone urbaine dense des centres anciens accueillant de l’habitat, des équipements, des services et des activités. Cette zone doit permettre essentiellement de respecter et maintenir les caractéristiques architecturales et urbaines du bâti ancien. Elle comprend plusieurs secteurs :
La zone Ua de Bénévent l’Abbaye qui est totalement comprise dans le SPR (Site Patrimonial Remarquable) de Bénévent l’Abbaye et qui fait l’objet de dispositions spécifiques Un secteur Uar correspondant aux zones Ua des bourgs non desservis en assainissement collectif
Zone Ub : Zone urbaine située en continuité des centres bourgs, accueillant de l’habitat, des équipements, et des activités compatibles. Le tissu urbain présente une diversité et une mixité des typologies bâties avec des constructions hétérogènes et une densité de bâti moindre que les centres bourgs. Elle concerne les zones où on peut renforcer l’urbanisation, favoriser la densité et l'effet de "rue". Elle comprend 1 secteur :
La zone Ub de Bénévent l’Abbaye qui est totalement comprise dans le SPR (Site Patrimonial Remarquable) de Bénévent l’Abbaye et qui fait l’objet de dispositions spécifiques
Zone Uc : Zone urbaine située à la périphérie des centres bourgs où l’on trouve différentes destinations de constructions (Habitat, équipements, commerces ….) avec des densités et des modes d’implantation variées, le plus souvent en retrait des voies et emprises publiques. Elle comprend 1 secteur :
La zone Uc de Bénévent l’Abbaye qui est totalement comprise dans le SPR (Site Patrimonial Remarquable) de Bénévent l’Abbaye et qui fait l’objet de dispositions spécifiques.
Zone Ud : Zone urbanisée récente de faible densité, qui accueille principalement des constructions pavillonnaires et des activités compatibles (artisanales, commerciales…), le plus souvent en retrait des voies et emprises publiques.
PLUi BENEVENT-GRAND-BOURG REGLEMENT
PREAMBULE
Zone Uh : Zone urbanisée de façon dense des villages, hameaux et des groupes bâtis en dehors des bourgs. Lors de l’aménagement, de la transformation, de l'extension de bâtiments existants ou de la création de constructions neuves. Le caractère et la morphologie générale de la zone doivent être préservés.
Zone Ui : Zone urbaine accueillant des bâtiments destinés aux activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales, services, bureaux et entrepôts, pouvant comporter des nuisances.
Zone Ut :
Zone urbaine destinée à accueillir des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à usage d’enseignement, sanitaire, social, culturels, sportifs, loisirs et/ou tourisme.
▪ DES ZONES A URBANISER : AU
Zone 1AU : Zone destinée à être ouverte à l’urbanisation à court terme, sous forme d’opérations d’ensemble, située à proximité et en continuité des tissus urbains existants. Plusieurs secteurs sont définis : - La zone 1AUa de Bénévent l’Abbaye qui est totalement comprise dans le SPR (Site Patrimonial Remarquable) de Bénévent l’Abbaye, fait l’objet de dispositions spécifiques - Les zones 1AUb, 1AUc, 1AUd sont déterminées selon les modes d’implantation et les densités correspondant aux règles des zones urbaines.
Zone 1AUi : Zone destinée à être ouverte à l’urbanisation à court terme, réservée à l’accueil d’activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales, ou de services, bureaux et entrepôts, pouvant comporter des nuisances
▪ DES ZONES AGRICOLES :
Zone A : Zone recouvrant les espaces agricoles à protéger en raison de leur richesse et qualité agronomique, biologique et économique où les activités agricoles peuvent s’y exercer.
Plusieurs Secteurs de Taille Et Capacité d’Accueil Limité sont définis : - Un secteur Ai, déjà bâti, où sont implantées des constructions à usage d’activité commerciale, artisanale ou de service liées à la vie rurale. - Un secteur Am réservé au développement d’activités de maraîchage.
▪ DES ZONES NATURELLES :
Zone N : Zone recouvrant les espaces naturels et boisés du territoire intercommunal, équipé ou non, à protéger en raison : - de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, - de l’existence d’une exploitation forestière, - de l'existence de zones humides,
3
PLUi BENEVENT-GRAND-BOURG REGLEMENT
PREAMBULE
- de leur caractère d'espaces naturels. Elle est compatible avec l'activité agricole à condition que ces activités préservent l'intégrité du milieu, mais n’autorise pas de nouvelles constructions agricoles.
Plusieurs secteurs sont définis : - Un secteur Ne destiné tout particulièrement à l’accueil d’installations de production d’énergies renouvelables - Un secteur Nh, où la réhabilitation des constructions existantes et le changement de destination à vocation de logement ou d’équipement de tourisme et loisirs sont possibles sous certaines conditions. - Un secteur Ni, déjà bâti, où sont implantées des constructions à usage d’activité commerciale, artisanale ou de service. - Un secteur Nj, correspondant à des parcs ou jardins où sont autorisés les abris de jardins, et autres annexes. - Un secteur Nt, où sont implantées des constructions et installations à usage de sports, tourisme et loisirs.
Il définit également :
Les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts (article L 151-41 du code de l’urbanisme),
Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (cf. article L 113-1 du code de l’urbanisme),
Les éléments de paysage, quartiers, îlots, espaces publics, monuments, immeubles bâtis ou non bâtis, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural (article L 151-19 du code de l’urbanisme), ou des motifs d’ordre écologique, notamment pour le maintien, la préservation ou la remise en état des continuités écologiques (article L 151-23 du code de l’urbanisme).
Les bâtiments désignés au titre de l’article L 151-11 2° du code de l’urbanisme, qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. (voir liste en annexe 4C – c). Le changement de destination est soumis : o en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L112-1-1 du code rural et de la pêche maritime o en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites
Article 3Dispositions générales
ADAPTATIONS MINEURES
Conformément à l'article L 152-3 du Code de l'Urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent Plan Local d'Urbanisme, ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
PLUi BENEVENT-GRAND-BOURG REGLEMENT
PREAMBULE
Article 4Dispositions générales
RAPPEL : CHAMP D’APPLICATION DES AUTORISATIONS D’URBANISME
Les constructions, même ne comportant pas de fondations, doivent être précédées de la délivrance d'un permis de construire (article L. 421-1 du code de l’urbanisme)
Le permis de construire ne peut être accordé que si les travaux projetés sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l'utilisation des sols, à l'implantation, la destination, la nature, l'architecture, les dimensions, l'assainissement des constructions et à l'aménagement de leurs abords et s'ils ne sont pas incompatibles avec une déclaration d'utilité publique (article L. 421-6 du code de l’urbanisme)
Les travaux faisant l’objet d’une déclaration préalable ou ne nécessitant aucune formalité doivent également être conformes aux dispositions relatives à l'utilisation des sols, à l'implantation, la destination, la nature, l'architecture, etc. (article L. 421-8 du code de l’urbanisme).
Article 5Dispositions générales
RAPPEL : REGLE DE RECIPROCITE PAR RAPPORT AUX INSTALLATIONS AGRICOLES
La règle de réciprocité introduite par l’article L111-3 du Code Rural et de la pêche maritime s’applique quel que soit le classement des parcelles dans le PLUi.
« Article L111-3
Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes.
Dans les parties actuellement urbanisées des communes, des règles d'éloignement différentes de celles qui résultent du premier alinéa peuvent être fixées pour tenir compte de l'existence de constructions agricoles antérieurement implantées. Ces règles sont fixées par le plan local d'urbanisme ou, dans les communes non dotées d'un plan local d'urbanisme, par délibération du conseil municipal, prise après avis de la chambre d'agriculture et enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l'environnement.
Dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application de l'alinéa précédent, l'extension limitée et les travaux rendus nécessaires par des mises aux normes des exploitations agricoles existantes sont autorisés, nonobstant la proximité de bâtiments d'habitations.
Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales. Une telle dérogation n'est pas possible dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application du deuxième alinéa.
Il peut être dérogé aux règles du premier alinéa, sous réserve de l'accord des parties concernées, par la création d'une servitude grevant les immeubles concernés par la dérogation, dès lors qu'ils font l'objet d'un changement de destination ou de l'extension d'un bâtiment agricole existant dans les cas prévus par l'alinéa précédent. »
PLUi BENEVENT-GRAND-BOURG REGLEMENT
PREAMBULE
Article 6Dispositions générales
OUVRAGES DU RESEAU PUBLIC DE TRANSPORT D’ELECTRICITE
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité constituent des « équipements d’intérêt collectif et services publics » et entrent au sein de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées ». Ils sont autorisés dans l’ensemble des zones, sous-secteurs compris, et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
o Leur hauteur n’est pas règlementée
o Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
o Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.
o S’agissant des postes de transformations, les règles relatives à la hauteur, à la surface minimale des terrains à construire, à l’emprise au sol des constructions, à la performance énergétique et environnementale des constructions, aux conditions de desserte des terrains par la voie publique, aux conditions de desserte par les réseaux publics, aux implantations par rapport aux limites aux voies publiques et aux implantations par rapport aux limites séparatives, aux aires de stationnement, aux espaces libres ne s’appliquent pas. Néanmoins, dans les zones U et AU, Ils doivent faire l’objet d’un traitement particulier pour favoriser leur insertion : utilisation d’enduits de teinte non claire ou bardages bois.
REGLEMENT zones U
TITRE I – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
REGLEMENT zones U
Chaque zone est présentée sous forme de tableau reprenant les autorisations et interdictions d'occupation du sol. La légende suivante est commune à tous les tableaux:
X
DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITS (Article I-1)
O
DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET TYPES D’ACTIVITES AUTORISES
P (*)
DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET TYPES D’ACTIVITES SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES (Article I -2)
DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS
ZONES URBAINES
Ua Ub Uc Ud Uh
Ui
Ut
Exploitation
Exploitation agricole
P (8) P (8) P (8)
X
P(8)
X
X
agricole et
forestière
Exploitation forestière
X
X
X
X
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P (7)
X
Habitation
Logement Hébergement
O
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P (1) P (1)
O
O
O
X
X
X
O
Artisanat et commerce de détail
P (2)
P (2)
P (2)
P (3) – P (3) – P (4-1) P (4-1)
P (4)
X
Restauration
O
O
O
X
O
O
O
Commerce de gros
X
X
X
X
X
O
X
Commerce et Activités de services où
activités de s’effectue l’accueil d’une
P (2)
P (2)
P (2)
P (2)
P (2)
P (2)
O
service
clientèle
Cinéma
P (6) P (6) P (6)
X
X
O
O
Hôtels
O
O
O
X
X
X
O
Autres Hébergements touristiques
O
O
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P (5) P (5)
X
O
Locaux et bureaux accueil-
lant du public des adminis- P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
O
trations publiques et assimilés
Locaux techniques et
industriels des administra- P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
O
tions publiques et assimilés
Equipements
Etablissements
d’intérêt
d’enseignement, de santé et P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
P (7)
X
O
collectif et
d’action sociale
services publics
Salles d’art et de spectacles P (6)
P (6)
P (6)
X
P (6) P (6)
O
Equipements sportifs
P (7)
P (7)
P (7)
X
X
X
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Lieux de culte
P (7) P (7) P (7)
X
P (7)
X
O
Autres équipements recevant du public
P (7) P (7) P (7)
X
P (7) P (7)
O
Industrie
X
X
X
X
X
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X
Autres activités des
Entrepôt
X
X
X
X
X
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X
secteurs primaire,
Bureau
O
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O
O
X
O
O
secondaire ou tertiaire
Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
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Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.