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Edifiable

Zone Azone agricole

Zone agricole où tout ce qui n'est pas autorisé sous conditions est interdit : extension des habitations existantes limitée à 50 % (ou 30 % au-delà de 100 m²) et à 300 m² au total, annexes de 40 m² au plus dans un rayon de 30 mètres, emprise au sol non réglementée hors STECAL.

  • Zone agricole

Les règles de la zone A

  • Usage

    30 mètres entre l'habitation et ses annexes

    ce qui est interdit de construire

    15 cas particuliers
    Interdit sauf autorisation sous conditions
    La phrase du règlement

    « 3.2.1 Interdictions Tout usage, affectation des sols, construction , aménagements et travaux, autre que ceux autorisés sous conditions dans les limitations décrites ci-dessous, est interdit. »

    Constructions agricoles autorisées
    La phrase du règlement

    « ... (relatives à l'application de la loi littoral, aux risques, aux protections du patrimoine bâti, naturel et paysager) sont autorisées en zone A : ß Les constructions à condition d'être nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ß Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au ... »

    Transformation et commercialisation des produits autoriséeslorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production
    La phrase du règlement

    « ... stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ß Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou ... »

    150 m de l'exploitation au maximumpour les nouvelles habitations, dont le lien avec l'activité agricole doit être justifié
    La phrase du règlement

    « ... atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. ß Les nouvelles constructions à usage d'habitation à condition d'être implantées à moins de 150 m (à compter des bords extérieurs de la construction) sauf impossibilité technique dûment démontrée des exploitations dont elles dépendent et à la condition de justifier le lien nécessaire de la construction avec l'activité agricole exercée sur le site et toujours dans l'objectif d'une proximité. »

    Équipements collectifs autoriséss'ils ne sont pas incompatibles avec l'activité agricole, pastorale ou forestière et ne portent pas atteinte aux espaces naturels et aux paysages
    La phrase du règlement

    « ... d'un siège d'exploitation, la construction des bâtiments agricoles devra précéder celle des bâtiments d'habitation ou s'effectuer simultanément . ß Les constructions, aménagements et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces ... »

    Changement de destination autorisépour les bâtiments repérés au document graphique 3.2.2, après avis de la CDPENAF
    La phrase du règlement

    « ... forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. ß Les changements de destination sous réserve que : - les bâtiments concernés soient repérés au document graphique 3.2.2 et listées dans les annexes du règlement écrit - ils soient soumis à l'avis de la CDPENAF . - ils ne compromettent pas l'activité agricole et la qualité paysagère du site, - Ils ne créent pas ... »

    2 logements par bâtiment au maximumpour les logements nouveaux induits par un changement de destination
    La phrase du règlement

    « - le nombre de logements nouveaux induits par le changement de destination soit limité à 2 par bâtiment identifié. »

    Extension limitée à 50 % de la surface de plancherpour les constructions existantes de 100 m² de surface de plancher ou moins
    La phrase du règlement

    « - Pour les constructions existantes d'une surface de plancher inférieure ou égale à 100 m² : 50 % de la surface de plancher du bâtiment existant à la date d'approbation du PLUi, sans être supérieure à 50% de l'emprise au sol du bâtiment existant, celle des piscines n'étant pas comptabilisée. »

    Extension limitée à 30% de la surface de plancherpour les constructions existantes de plus de 100 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « - Pour les constructions existantes d'une surface de plancher supérieure à 100 m² : 30% de surface de plancher du bâtiment existant à la date d'approbation du PLU, dans la limite de 300 m² de surface de plancher (existant + extension) et sans être supérieure à 30% de l'emprise au sol du bâtiment existant, celle des piscines n'étant pas comptabilisée Le critère supplémentaire lié à l'emprise au sol maximale ne s'applique pas dans les communes d'Azur, d'Orx ... »

    300 m² de surface de plancher au totalexistant et extension cumulés, pour les constructions de plus de 100 m²
    La phrase du règlement

    « - que ces extensions et surélévations ne compromettent pas l'activité agricole et la qualité paysagère du site L'extension est autorisée dans la limite de : ... 300 m² de surface de plancher (existant + extension) et sans être supérieure à 30% de l'emprise au sol du bâtiment existant, celle des piscines n'étant pas comptabilisée Le critère supplémentaire lié à l'emprise au sol maximale ne s'applique pas dans les communes d'Azur, d'Orx et de Seignosse. »

    Extension possible une fois tous les 10 ans
    La phrase du règlement

    « La possibilité d'extension n'est offerte qu'une seule fois tous les 10 ans, à compter de la date d'approbation du PLUi ß Les piscines sous condition d'être implantées dans un rayon de 30 mètres par rapport au bâtiment d'habitation principal. ß les travaux en vue de créer un nouveau logement, sous réserve que ces travaux concernent : les constructions à usage agricole édifiées avant le 15 juin 1943, dont l'usage agricole a cessé, édifié sur la même unité ... »

    Piscines dans un rayon de 30 mètrespar rapport au bâtiment d'habitation principal
    La phrase du règlement

    « ... n'est offerte qu'une seule fois tous les 10 ans, à compter de la date d'approbation du PLUi ß Les piscines sous condition d'être implantées dans un rayon de 30 mètres par rapport au bâtiment d'habitation principal. ß les travaux en vue de créer un nouveau logement, sous réserve que ces travaux concernent : les constructions à usage agricole édifiées avant le 15 juin 1943, dont l'usage agricole a cessé, édifié sur la même unité foncière qu'un logement ... »

    Annexes de moins de 40m² d'emprise au solemprise au sol cumulée de toutes les annexes d'une habitation existante
    La phrase du règlement

    « La possibilité d'extension n'est offerte qu'une seule fois tous les 10 ans, [...] à une habitation existante d'une emprise au sol totale inférieure à 40m². (Plusieurs nouvelles annexes peuvent être construites à compter de la date d'approbation du PLUi mais leur emprise au sol cumulée ne pourra excéder 40m²). »

    Abris pour animaux de compagnie limités à 40 m²
    La phrase du règlement

    « ... de la sécurité, de l'hygiène (installations sanitaires). ß Les abris pour animaux de compagnie sont autorisés dans la limite d'une emprise au sol de 40 m². ß Les affouillements et exhaussements à condition d'être liés à la création de bassin de rétention ou à la création de réserve incendie dans la mesure où le projet reste compatible avec l'aménagement de la zone. . »

    150 m² de surface de plancher pour le logement de fonctiondans les STECAL, un seul logement de fonction par unité foncière
    La phrase du règlement

    « Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 150 m² de surface de plancher. ß Les constructions à caractère d'artisanat et commerce de détail, d'activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, de bureau directement liés à la vocation touristique et de loisirs du secteur. ß Les constructions ou extensions des logements liés à l'exploitation du site (logements saisonniers) STECAL à vocation d'activités sportives et de loisirs ... »

    Le règlement procède par interdiction générale et liste limitative. Les STECAL délimités au document graphique 3.2.2 ajoutent leurs propres autorisations. Les constructions à vocation d'habitat en STECAL doivent en outre se tenir à 100 mètres au moins d'une exploitation agricole en activité.

    Article A 1 « 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités »

  • Hauteur

    Fixé dans l'article ci-dessous

    la hauteur à ne pas dépasser

    Article A 3 « 1. Volumétrie et implantation des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    en zone A hors STECAL

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    Emprise fixée au document graphiqueau sein des STECAL délimités au document graphique 3.2.2
    La phrase du règlement

    « Au sein des STECAL délimités au document graphique 3.2.2, les constructions devront être implantées conformément aux dispositions graphiques mentionnées au document graphique 3.2.5. Par ailleurs, au sein des périmètres des communes identifiées au document graphique 3.2.5, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en ... »

    Le règlement ne fixe d'emprise au sol qu'au sein des STECAL, et par le document graphique.

    Article A 5 « 3. Emprise au sol »

  • Recul sur la rue

    2m des emprises ferroviaires

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    Recul calculé hors avant toit
    La phrase du règlement

    « Règles générales Le recul est calculé hors avant toit. »

    100 mètres de l'axehors agglomération, de part et d'autre de l'axe de l'autoroute A63 et de ses bretelles d'accès
    La phrase du règlement

    « Règles générales Le recul est calculé hors avant toit. a) En zone A, [...] minimum de : Nature de voie RN et autoroute Recul minimum de part et d'autre de l'axe 100 mètres Routes concernées (CF carte dans lexique) Autoroute A63 et ses bretelles d'accès (RD824) Catégorie RD Recul de part et d'autre de l'axe 810 75 1 817 75 824E 75 33 50 79 50 1* 152 50 652 50 152E 50 RGC Observation Oui Entre Saint-Geours-de-Maremne (RD »

    Dérogation possiblehors agglomération, sur les routes départementales de catégories 1 à 4, sur avis du conseil départemental
    La phrase du règlement

    « - Entre RD 652 et RD 28 et Soorts-Hossegor entre RD 652 et RD 152e Entre limite Léon et RD 79 (Soustons) et entre RD 152 et 810 Seignosse (entre RD 79 et RD 152) * Il est possible de déroger à ces règles de recul d'implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental). . »

    L'article fixe, par catégorie de route départementale, des reculs de 75, 50, 35, 25 et 15 mètres ; le tableau qui les attribue à chaque catégorie se lit dans l'article.

    Article A 3 « 1. Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    Fixé dans l'article ci-dessous

    la distance à garder avec les voisins

    Article A 3 « 1. Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Adapté aux besoins de la construction

    les places de voiture à prévoir

    1 cas particulier
    Assuré en dehors des voies publiques
    La phrase du règlement

    « Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur des emplacements aménagés. »

    Aucun nombre de places n'est fixé : le règlement renvoie aux besoins de la construction.

    Article A 8 « 6. Stationnement »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige pour 4 places de stationnement

    les arbres à planter

    6 cas particuliers
    Plantations existantes maintenues ou remplacées
    La phrase du règlement

    « Dans les espaces libres, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes : - Les espaces libres doivent être aménagés ou plantés d'essences locales (dont la liste figure en annexe), afin de s'harmoniser avec le milieu environnant. - Pour tout arbre détruit pour des raisons sanitaires justifiées, une nouvelle plantation devra également être mise en place. - De manière générale, pour assurer l'intégration ... »

    Essences locales
    La phrase du règlement

    « Dans les espaces libres, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes : - Les espaces libres doivent être aménagés ou plantés d'essences locales (dont la liste figure en annexe), afin de s'harmoniser avec le milieu environnant. »

    1,20m de haut au minimumpour les sujets plantés
    La phrase du règlement

    « - De manière générale, pour assurer l'intégration paysagère des projets, les sujets plantés devront être d'au moins 1,20m de haut. »

    Clôtures végétalisées et perméables à la petite faunedans les réservoirs et corridors écologiques identifiés par une trame L.151-23
    La phrase du règlement

    « ... des eaux Dans les secteurs de réservoirs et/ou corridors écologiques terrestres identifiés par une trame L.151-23 du code de l'urbanisme, les clôtures en limites séparatives seront idéalement végétalisées et devront être perméables à la petite faune (grillages à mailles larges, ouvertures au pied de clôture, barrières en bois à croisillons, etc.). »

    Clôtures hydrauliquement transparentesdans les zones soumises au risque inondation
    La phrase du règlement

    « Dans les zones soumises au risque inondation, les clôtures devront être hydrauliquement transparentes. »

    Espaces boisés classés conservés
    La phrase du règlement

    « 4- Espaces Boisés Classés Les Espaces Boisés Classés, identifiés dans les documents graphiques, doivent être conservés et protégés. »

    Article A 7 « 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone A, 9 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 24 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Dans l’ensemble de la zone agricole identifiée au document graphique 3.2.1

Interdictions

Tout usage, affectation des sols, construction , aménagements et travaux, autre que ceux autorisés sous conditions dans les limitations décrites ci-dessous, est interdit.

Limitations (= autorisé sous condition)

Sous condition de respecter les dispositions générales du présent règlement (relatives à l’application de la loi littoral, aux risques, aux protections du patrimoine bâti, naturel et paysager) sont autorisées en zone A :

ß Les constructions à condition d’être nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ß Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

ß Les nouvelles constructions à usage d'habitation à condition d'être implantées à moins de 150 m (à compter des bords extérieurs de la construction) sauf impossibilité technique dûment démontrée des exploitations dont elles dépendent et à la condition de justifier le lien nécessaire de la construction avec l’activité agricole exercée sur le site et toujours dans l’objectif d’une proximité. La nécessité d’une présence rapprochées et permanente sur le site de l’exploitation devra être démontrée (nature de l’activité, volume, etc.) ; en cas de création ou de transfert d'un siège d'exploitation, la construction des bâtiments agricoles devra précéder celle des bâtiments d'habitation ou s'effectuer simultanément .

ß Les constructions, aménagements et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

ß Les changements de destination sous réserve que : - les bâtiments concernés soient repérés au document graphique 3.2.2 et listées dans les annexes du règlement écrit - ils soient soumis à l’avis de la CDPENAF . - ils ne compromettent pas l’activité agricole et la qualité paysagère du site, - Ils ne créent pas de conflits d’usages, - Les aménagements doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant l'intérêt culturel, historique ou architectural de l'élément identifié - cela ne nécessite pas d’aménagement ou de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte. - le nombre de logements nouveaux induits par le changement de destination soit limité à 2 par bâtiment identifié. - À Saint Vincent de Tyrosse : Le nombre de logements nouveaux induits par le changement de destination est limité à

3. La règle pour les logements sociaux s’applique dans cette zone : à partir de 3 logements réalisés, 1 logement social devra être crée. Des projets supérieurs à 2 logements nouveaux pourront néanmoins être autorisés s’ils justifient de leur intérêt pour la vocation de la zone (logements de saisonniers nécessaires à l’activité de la zone, gîte rural, …) - sur une unité foncière située au sein même de la zone d’aléa fort incendie de forêt, les constructions présentent, dans un rayon de 12 m, un espace libre. (rappel des dispositions générales)

. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités (suite)

Dans l’ensemble de la zone agricole identifiée au document graphique 3.2.1

Limitations (= autorisé sous condition)

Sous condition de respecter les dispositions générales du présent règlement (relatives à l’application de la loi littoral, aux risques, aux protections du patrimoine bâti, naturel et paysager) sont autorisées en zone A :

ß L’extension au sol ou par élévation des constructions telles qu’elles existent à l’approbation du PLUi, sous réserve que :

  • l’usage soit exclusivement dédié à l’habitation (non nécessaires à l’exploitation agricole) - que l’extension ne conduise pas à la création d’un nouveau logement - que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte - que ces extensions et surélévations ne compromettent pas l'activité agricole et la qualité paysagère du site

L’extension est autorisée dans la limite de : - Pour les constructions existantes d’une surface de plancher inférieure ou égale à 100 m² : 50 % de la surface de plancher du bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi, sans être supérieure à 50% de l’emprise au sol du bâtiment existant, celle des piscines n'étant pas comptabilisée. - Pour les constructions existantes d’une surface de plancher supérieure à 100 m² : 30% de surface de plancher du bâtiment existant à la date d’approbation du PLU, dans la limite de 300 m² de surface de plancher (existant + extension) et sans être supérieure à 30% de l’emprise au sol du bâtiment existant, celle des piscines n'étant pas comptabilisée Le critère supplémentaire lié à l’emprise au sol maximale ne s’applique pas dans les communes d’Azur, d’Orx et de Seignosse.

La possibilité d'extension n'est offerte qu'une seule fois tous les 10 ans, à compter de la date d'approbation du PLUi ß Les piscines sous condition d’être implantées dans un rayon de 30 mètres par rapport au bâtiment d’habitation principal.

ß les travaux en vue de créer un nouveau logement, sous réserve que ces travaux concernent : les constructions à usage agricole édifiées avant le 15 juin 1943, dont l'usage agricole a cessé, édifié sur la même unité foncière qu'un logement situé à moins de 30m de distance, qu'il n'est pas soumis à un risque (feu de forêt ou inondation) Et que le projet réponde aux dispositions suivantes : intérêt architectural et patrimonial, conservation du mode constructif originel de la structure du bâtiment , que l'extension soit limitée dans le prolongement de l'existant, possibilité d'ajout d'ouvertures dans le respect de la composition originelle, conservation des matériaux- conservation des couleurs existantes.

ß Les constructions d’annexes et leurs accessoires, à une habitation existante d’une emprise au sol totale inférieure à 40m². (Plusieurs nouvelles annexes peuvent être construites à compter de la date d’approbation du PLUi mais leur emprise au sol cumulée ne pourra excéder 40m²). La distance maximale entre l’habitation et les annexes sera de 30 mètres.

ß Les aménagements et créations de voirie, en limitant au maximum l’imperméabilisation. ß Les aménagements légers liés à la valorisation du site (voies vertes, cheminements piétons, etc) ß Les mises aux normes dans les domaines de l'accessibilité, de la sécurité, de l'hygiène (installations sanitaires). ß Les abris pour animaux de compagnie sont autorisés dans la limite d’une emprise au sol de 40 m². ß Les affouillements et exhaussements à condition d'être liés à la création de bassin de rétention ou à la création de réserve incendie dans la mesure où le projet reste compatible avec l’aménagement de la zone.

. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités (suite)

Constructions et installations autorisées dans les STECAL

Dans chacun des STECAL délimités au document graphique 3.2.2, sous condition que les constructions et installations listées ci-après ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et dans le respect des conditions générales de la zone A sont en outre autorisés :

STECAL destiné à l’accueil ou à la sédentarisation des gens du voyage STECAL à vocation d’habitat

STECAL à vocation touristique ß L’aménagement d’aires d’accueil et terrains familiaux des gens du voyage ;

ß Les constructions à vocation d’habitat, sous condition de ne pas être implantées à une distance de moins de 100 mètres d’une exploitation agricole en activité.

ß Les résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs, sous réserve que les équipements soient raccordés aux réseaux publics ou que le demandeur joigne une attestation permettant de s’assurer du respect des règles d'hygiène et de sécurité, notamment de sécurité contre les incendies, ainsi que des conditions dans lesquelles sont satisfaits les besoins des occupants en eau, assainissement et électricité.

ß Les constructions, aménagements et installations liées à la restauration, à l'hébergement hôtelier et touristique.

ß Les constructions, installations techniques et aménagements en lien avec les activités de loisirs, de détente et de sport.

ß Les constructions à usage de logement sont autorisées dans le secteur si une présence permanente est nécessaire à l’activité. Elles sont limitées à un seul logement de fonction par unité foncière. Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 150 m² de surface de plancher.

ß Les constructions à caractère d'artisanat et commerce de détail, d'activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, de bureau directement liés à la vocation touristique et de loisirs du secteur.

ß Les constructions ou extensions des logements liés à l'exploitation du site (logements saisonniers)

STECAL à vocation d’activités sportives et de loisirs

STECAL à vocation économique

Les constructions, installations techniques et aménagements en lien avec les activités de loisirs, de détente et de sport.

Les constructions, aménagements et installations liées à l’industrie, à l’artisanat et au bureau.

Rubrique A 2Mixité fonctionnelle et sociale

. Mixité fonctionnelle et sociale Non règlementé.

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 1. Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions et bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

Règles générales

Le recul est calculé hors avant toit.

a) En zone A, hors des STECAL délimités au document graphique 3.2.2 :

Hors agglomération (au sens du code de la route), les constructions et bâtiments doivent être implantés avec un recul minimum de :

Nature de voie

RN et autoroute

Recul minimum de part et d’autre de l’axe

100 mètres

Routes concernées (CF carte dans lexique)

Autoroute A63 et ses bretelles d’accès (RD824)

Catégorie RD · Recul de part et d’autre de l’axe 810 75 1 817 75 824E 75 33 50 79 50 1* 152 50 652 50 152E 50

Rgc

Observation

Oui Entre Saint-Geours-de-Maremne (RD 17) et Labenne Oui Sainte-Marie-de-Gosse Oui Saint-Geours-de-Maremne

Entre Pey et Saint-Vincent-de-Tyrosse (RD 810) Entre RD 652 (Soustons) et RD 152 (Seignosse)

Capbreton - Entre RD 652 et RD 28 et Soorts-Hossegor entre RD 652 et RD 152e

Entre limite Léon et RD 79 (Soustons) et entre RD 152 et 810 Seignosse (entre RD 79 et RD 152)

  • Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).

. Volumétrie et implantation des constructions (suite)

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite)

Règles générales

Catégorie 2*

Recul de part

RD et d’autre de

Observation

l’axe

12

35 Entre Saint-Geours-de-Maremne (RD 810) et Biarrotte

16

35 Magescq

17

35 Entre RD 810 (Saint-Geours-de-Maremne) et RD 652 (Soustons)

28

35 Entre RD 810 (Benesse-Maremne) et RD 152 (Capbreton)

33

35 Entre Saint-Vincent-de-Tyrosse (RD 810) et Soorts-Hossegor (RD 652)

50

35 Entre RD 150 (Azur) et RD 652 (Messanges)

89

35 Entre RD 652 et RD 79

112

35

Entre Saint-Jean-de-Marsacq et RD 33 à Saint-Vincent-de-Tyrosse et entre RD 810 (Saint-Vincent-de-Tyrosse) et RD 652 (Tosse)

150

35 Entre RD 16 (Magescq) et RD 50 (Azur)

652

35 Entre RD 79 (Soustons) et RD 152 (Soorts-Hossegor)

Recul de part

Catégorie RD et d’autre de

Observation

l’axe

17

25 Entre Orist et RD 810 (Saint-Geours-de-Maremne)

54

25 Entre Saint-André-de-Seignanx et RD 112 à Saint-Vincent-deTyrosse

79

25 Seignosse (RD 152 - Lac)

82

25 Messanges - Entre RD 652 et la plage

86

25 Entre RD 652 et RD 152

89

25 Entre RD 79 et RD 152

116

25 Entre Soustons (RD 50) et Magescq (RD 10e)

117

25 Moliets-et-Mâa - Entre RD 652 et la plage

3*

126

25 Labenne - Entre la plage et RD 810

133

25 Capbreton (RD 418) - Tosse (RD 652)

150

25 Entre Herm et RD 16 (Magescq)

152

25 Entre RD 152e et plage

252

25 Capbreton - Entre RD 133 et RD 28

337

25 Seignosse - Entre RD 79 et la plage

418

25 Soorts-Hossegor (RD 33) - Capbreton (RD 133)

10E

25

Voie de substitution parallèle à l'A63-landes entre RD810 (St-Geours-de-M.) et Herm

  • Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).

. Volumétrie et implantation des constructions (suite)

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite)

Règles générales

Recul de

Catégorie RD

part et d’autre

Observation

de l’axe

28 15 Boucle RD 817 - RD 817 - Sainte-Marie-de-Gosse

50 15 Entre RD 116 (Soustons) et RD 150 (Azur)

70 15 Entre Saubusse (RD 17) et Rivière-Saas-et-Gourby

71

15

Josse - Saint-Jean-de-Marsacq - Saubrigues - Orx - Labenne - Entre RD 466 et RD 810

126 15 Entre RD 810 et Saint-Martin-de-Seignanx

171 15 Saint-Jean-de-Marsacq (entre RD 12 et RD 112)

189 15 Entre RD 652 et RD 89

271 15 Labenne - Entre RD 71 et RD 810

328 15 Moliets-et-Mâa - Entre RD 652 et Vielle-Saint-Girons

4*

337

15

Seignosse - Entre RD 79 et RD 189, entre RD 652 (Seignosse) et RD 33 (Saint-Vincent-de-Tyrosse) et entre RD 33 et RD 810

345 15 Saint-Jean-de-Marsacq (RD 12) - Sainte-Marie-de-Gosse (RD 817)

347 15 Benesse-Maremne entre RD 810 et RD 465

366 15 Entre Benesse-Maremne (RD 810) et Sainte-Marie-de-Gosse (RD 817)

378 15 Entre Azur (RD 50) et Léon

393 15 Sainte-Marie-de-Gosse

423 15 Entre Angoumé et la RD 10E à Magescq

432 15 Entre RD 189 et RD 652

435 15 Saint-Geours-de-Maremne (entre RD 17 et RD 810)

460 15 Entre RD 17 (Saubusse) et RD 824

465 15 Entre RD 810 (Benesse-Maremne) et RD 133 (Angresse)

466 15 Josse

  • Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).

Un recul de 2m est obligatoire pour toute construction ou aménagement par rapport aux emprises ferroviaires.

Rubrique A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 3. Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale au sol du volume de la construction (cf. définition au sein du lexique) Quand le terrain est concerné (même partiellement) par la trame verte et bleue, les dispositions de celle-ci priment sur les règles d’emprise au sol définies au présent article (cf. dispositions générales du présent règlement).

Le pourcentage de cette surface par rapport à la surface du terrain représente le coefficient d’emprise au sol fixé par le présent règlement.

En zone A hors STECAL et hors conditions mentionnées au chapitre 1 précédent délimités au document graphique, l’emprise au sol n’est pas réglementée.

Au sein des STECAL délimités au document graphique 3.2.2, les constructions devront être implantées conformément aux dispositions graphiques mentionnées au document graphique 3.2.5.

Par ailleurs, au sein des périmètres des communes identifiées au document graphique 3.2.5, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l’emprise au sol est calculée sur la totalité du terrain d’assiette du projet avant division.

Exemple avant division le terrain d’assiette du projet a une surface de 1000 m², l’emprise au sol des bâtiments existants est de 250m². L’emprise au sol totale autorisée est 40%. Il reste ainsi sur l’ensemble des parcelles, avant ou après division, un total de 150m² constructibles.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1-Règles générales

Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nus et devront être recouverts sans délais. Sur la commune de Soorts-Hossegor, les dispositions du Site Patrimonial Remarquable s’appliquent (plan et règlement annexés au P.L.U. intercommunal). Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou la mise en œuvre d’énergies renouvelables ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, …) est autorisé. Les constructions devront cependant présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants. De manière générale, il est préconisé de tendre vers une conception bioclimatique des projets de construction neuve et d’étudier l’orientation sud d’un pan de toit en vue d’une optimisation du potentiel photovoltaïque.

Cas des climatiseurs et des pompes à chaleur : Ces matériels devront être implantés de manière à limiter leur impact visuel depuis l’espace public et à réduire leurs nuisances sonores vis-à-vis de l’environnement proche.

4.2- Adaptation au sol et volume

L’adaptation au sol des constructions et bâtiments se fera en respectant le profil du terrain naturel. Les mouvements de terrain (affouillements-exhaussements) rendus nécessaire pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse. Les annexes seront autant que possibles intégrées aux volumes principaux de la construction ou du bâtiment.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

1- Espaces non imperméabilisés

Les espaces de stationnement seront conçus de telle manière à assurer leur bonne intégration dans un projet d’aménagement à l’échelle de la parcelle et limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols.

2- Espaces libres et plantations

Sur les parties destinées au stationnement des véhicules, il sera exigé la plantation d'un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.

Les projets doivent être établis en tenant compte des boisements existants. Les boisements significatifs doivent être en priorité préservés et les projets établis en conséquence. Dans les espaces libres, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes : - Les espaces libres doivent être aménagés ou plantés d'essences locales (dont la liste figure en annexe), afin de s'harmoniser avec le milieu environnant. - Pour tout arbre détruit pour des raisons sanitaires justifiées, une nouvelle plantation devra également être mise en place. - De manière générale, pour assurer l’intégration paysagère des projets, les sujets plantés devront être d’au moins 1,20m de haut.

3- Caractéristiques des clôtures permettant de préserver ou remettre en bon état les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux

Dans les secteurs de réservoirs et/ou corridors écologiques terrestres identifiés par une trame L.151-23 du code de l’urbanisme, les clôtures en limites séparatives seront idéalement végétalisées et devront être perméables à la petite faune (grillages à mailles larges, ouvertures au pied de clôture, barrières en bois à croisillons, etc.). Dans les zones soumises au risque inondation, les clôtures devront être hydrauliquement transparentes.

4- Espaces Boisés Classés

Les Espaces Boisés Classés, identifiés dans les documents graphiques, doivent être conservés et protégés. Ils sont soumis, pour leur entretien et leur aménagement, aux dispositions des articles L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme.

5- Concernant les éléments identifiés au titre de l'article L151-23 du Code de l’Urbanisme Se référer aux dispositions générales du présent règlement.

Rubrique A 8Stationnement

Intitulé du document : 6. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur des emplacements aménagés.

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1. Desserte par les voies publiques ou privées

1.1- Accès ß Pour être constructible, le terrain doit avoir un accès sur une voie publique ou privée, soit directement , soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur le fond voisin ou par application des dispositions de l'article 682 du Code Civil. Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne détienne une servitude de passage suffisante.

ß Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future.

ß Lorsque le terrain est en riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation publique peut être interdit.

ß Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les accès groupés pour plusieurs opérations seront privilégiés.

ß Hors agglomération, pour les routes classées en 1ère , 2nd et 3ème catégorie la création de nouveaux accès individuels directs est proscrite.

ß Hors agglomération, les accès directs sur les routes départementales feront obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du gestionnaire.

ß Le dépôt d’une demande de permission de voirie est obligatoire pour toute création ou modification d’accès

Règle particulière :

ß Sur la commune de Saint Vincent de Tyrosse, les accès ou bandes de desserte desservant plus d’un logement doivent avoir une largeur minimale d'emprise de 6 mètres, incluant une chaussée de 3,50 mètres, sur toute leur longueur ß Sur la commune de Soustons, les accès ou bande de desserte desservant un seul logement doivent avoir une largeur minimale de 3,5 mètres. S'ils desservent plus d'un logement, les accès et bande de desserte doivent avoir une largeur minimale de 5 mètres, incluant une chaussée de 3,5 m minimum sur toute la longueur.

1.2- Voirie ß Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules de secours, de lutte contre l’incendie et d’enlèvement des ordures ménagères.

ß Les dimensions formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.

ß Les nouvelles voies en impasse sont proscrites (sauf principes d'aménagement intégrés dans les Orientations d'Aménagement et de Programmation) hormis en cas d'impossibilité de créer ou prolonger le maillage viaire.

ß En cas de voies se terminant en impasse, celles-ci doivent être aménagées de telle façon à permettre aux véhicules de faire demi-tour et être connectées dans la mesure du possible à des cheminements doux.

1.3- Accessibilité ß La conception générale des espaces publics et voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces publics (dimension, pentes, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des Personnes à Mobilité Réduite.

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. Desserte par les réseaux

III. Equipements et réseaux

1- Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes, ou à défaut, à toute autre installation d’approvisionnement en eau potable dans les conditions des règles de salubrité en vigueur.

2-Assainissement ß Eaux usées L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment dans les rivières, fossés, égouts d’eaux pluviales ou tout autre milieu récepteur est interdite. Toute construction ou installation devra être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans les fossés, les bassins d’orage ou les collecteurs du réseau d’eaux pluviales.

L’évacuation des eaux d’origine industrielle, artisanale ou commerciale dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement conformément à la règlementation en vigueur.

ß Eaux pluviales Les eaux pluviales comprennent les eaux issues des précipitations et les eaux de ruissellement s’écoulant sur les parties imperméabilisées (toiture, terrasse, voirie, stationnement, etc.). La gestion des eaux pluviales doit systématiquement être réalisée sur l'unité foncière dans les zones urbanisées et à urbaniser. L’infiltration des eaux pluviales sur l’unité foncière constitue le mode privilégié de gestion des eaux pluviales, sauf contraintes techniques avérées.

Pour les communes dotées d’un schéma directeur des eaux pluviales, les aménagements doivent être réalisés dans le respect du zonage pluvial et du Règlement de l’organisme compétent.

Pour les autres communes, les eaux pluviales doivent être infiltrées sur la parcelle. A condition que le pétitionnaire démontre l’impossibilité d’infiltrer sur sa parcelle, les eaux pluviales peuvent être rejetées dans le réseau public (avec l’accord du gestionnaire) ou le réseau hydrographique superficiel avec un débit limité à 3 l/s/ha maximum. Dans les secteurs identifiés par le BRGM comme présentant une très forte sensibilité au phénomène de remontée de nappes, c’est-à-dire l’ensemble des zones figurant au plan 3.2.9 relatif aux risques du présent PLUI, il appartient au pétitionnaire pour tout projet de justifier le mode de gestion retenu (stockage ou infiltration) à travers des études de sols évaluant la capacité du sol à infiltrer les eaux pluviales.

Pour rappel, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (a minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des pré-traitements.

ß Electricité et télécommunications

Les réseaux et branchement seront idéalement réalisés en souterrain. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés ou encastrés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Les règles applicables aux zones naturelles & forestières

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 2 autres zones d'Azur

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Azur, approuvé le 25/06/2026, 9 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.