et ESPACES BOISÉS CLASSÉS
13.1 — Les plantations existantes seront conservées (arbres isolés, alignements, haies). En cas d’impossibilité, elles devront être recréées. Les espèces végétales ainsi plantées doivent correspondre à la végétation spontanée existante dans la région (chêne, hêtre, bouleau, frêne, …).
13.2 — Les espaces identifiés au plan de zonage comme « éléments du paysage » sont à préserver au titre de l’article L.123-1-5,7° du code de l’urbanisme. Toute coupe est interdite, à moins d’être rendue nécessaire pour des raisons sanitaires (arbre malade) et/ou de sécurité (arbre instable). Dans ce cas, l’arbre doit être remplacé, au même endroit ou à proximité, par un autre de même espèce ou de même qualité paysagère.
13.3 — Les espaces boisés figurant au plan de zonage sous un quadrillage sont classés à conserver, à créer et à protéger et soumis au régime défini aux articles L.130-1 et suivants du code de l’urbanisme.
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CAHIER DES PRESCRIPTIONS ARCHITECTURALES
SOMMAIRE
PRÉAMBULE I — INSCRIPTION DES CONSTRUCTIONS DANS L'ENVIRONNEMENT ET LE PAYSAGE II — LES BATIMENTS À USAGE D’HABITATION ET LEURS EXTENSIONS III — LES ANNEXES IV — LES CONSTRUCTIONS AGRICOLES V — LES CONSTRUCTIONS À USAGE D’ACTIVITÉ VI — LES CLOTURES VII — LES PLANTATIONS ET LES HAIES
Emplacements réservés Carte des aléas des zones inondables et cotes de la crue centennale
Pages 38 39 41 43 44 44 45 45
Les dispositions du présent cahier des prescriptions architecturales s'appliquent et sont opposables à tout projet de construction ou d’aménagement compris dans toutes les zones du territoire communal.
Les présentes dispositions architecturales constituent la rédaction des articles 11 de chaque zone "Aspect extérieur des constructions". Elles visent à garantir la qualité architecturale des constructions à venir, en évitant l’anarchie des volumes, des styles, des matériaux et des couleurs.
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PRÉAMBULE : CONSTRUIRE AVEC LE PAYSAGE - CONSTRUIRE LE PAYSAGE
• Toute nouvelle construction venant s’inscrire dans le paysage naturel ou urbain de BAVILLIERS doit s’y intégrer en évitant toute agressivité et en respectant les spécificités du site, bâti ou non, et la végétation existante.
• Les présentes dispositions architecturales s’appliquent aux nouvelles constructions ainsi qu’aux travaux à réaliser sur les constructions existantes : extension, transformation et réhabilitation.
- Les modifications de volumes des constructions doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment, restituer l’esprit de son architecture originelle. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat. Les surélévations sont admises à condition qu’elles soient établies par analogie avec la hauteur des bâtiments contigus du même alignement ou des bâtiments les plus proches.
- Toute extension doit être harmonisée au bâtiment existant dans les proportions, pentes de toitures, matériaux et couleurs.
• Lorsque les constructions sont édifiées dans le cadre d’un schéma d’aménagement d’ensemble, il est conseillé d’attacher une importance particulière à l’orientation de son habitation et de celles de ses voisins.
On cherchera notamment à éviter de cacher la vue de son voisin.
Construction et développement durable : construire en respectant l’environnement
Cette démarche implique notamment : d’identifier les impacts environnementaux des projets ; de permettre la réalisation des projets urbanistiques et architecturaux qui privilégient la lumière naturelle, intègrent des principes bioclimatiques et garantissent une bonne isolation thermique en respectant la législation en vigueur ; de permettre l’utilisation de matériaux "écologiques" ou "naturels", qui consomment peu d’énergie pour leur fabrication, leur transport et leur mise en œuvre ; de favoriser le recours aux énergies renouvelables…
À travers son règlement et le présent cahier des prescriptions architecturales, la commune invite chaque citoyen à construire en tenant compte du climat, en respectant l’environnement et celui des générations futures et en développant de nouvelles technologies.
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I — INSCRIPTION DES CONSTRUCTIONS DANS L’ENVIRONNEMENT ET LE PAYSAGE
•Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte :
- au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, - aux sites, - aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives
monumentales (article R.111-21 du code de l'urbanisme).
Les terrains non bâtis et les constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l’hygiène et à la propreté de la ville, ni à l’harmonie des paysages.
Les travaux de ravalement de façade doivent être soumis à déclaration préalable, comme toute modification de l’aspect extérieur d’un bâtiment (changements de menuiseries, châssis de toit, modifications d’ouverture, …).
INSERTION DES ÉQUIPEMENTS DANS LE PAYSAGE •Les raccordements électriques et téléphoniques des constructions autorisées (sauf tension supérieure à 63 KV) sont obligatoirement réalisés en souterrain.
• Les immeubles collectifs et les groupes d’habitations seront équipés d’une antenne commune unique par immeuble à laquelle les différents logements seront raccordés. Pour les maisons individuelles, on privilégiera le raccordement en souterrain ou sous toiture.
Les ouvrages techniques (cabines téléphoniques, transformateurs…) ou de superstructures feront l’objet d’un traitement esthétique soigné. Les caissons techniques sont, dans la mesure du possible, intégrés à la façade ou à la clôture.
ADAPTATION AU TERRAIN ET AU CLIMAT •L’implantation des constructions respecte le terrain naturel et s’adapte aux lignes de force du paysage.
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la maison. Une bonne isolation doit être privilégiée afin de limiter la déperdition énergétique du bâtiment. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
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IMPLANTATIONS ET TERRASSEMENTS Les affouillements et exhaussements autorisés sous condition se feront dans le souci de réduire au maximum la différence de niveau entre le rez-de-chaussée et le sol naturel. Le remblaiement complet du terrain est souvent préférable afin d’éviter les effets de « buttes » ou « taupinières » dont les pentes n’excéderont pas 10%.
• Si le terrain est en pente, il faut adapter la maison au terrain et non pas le bouleverser afin d’y déposer un modèle de maison « banalisé ».
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II — LES BATIMENTS À USAGE D’HABITATION ET LEURS EXTENSIONS (hors sous-secteur UBep)
Ils doivent respecter les principes suivants :
1- FAÇADES
— Saillies Les capteurs solaires considérés comme des éléments d’architecture sont autorisés en façade. Une composition de façade régulière et équilibrée doit être respectée, notamment avec les ouvertures.
Si le terrain ne permet pas d’enterrer complètement le sous-sol, l’escalier extérieur devra s’intégrer à l’architecture et au volume de l’habitation pour ne pas rompre l’harmonie de la façade. L’escalier pourra avantageusement être disposé à l’intérieur du volume construit.
Les marquises sont autorisées dans la mesure où leur aspect architectural est en harmonie avec le bâti environnant.
— Matériaux Tous les matériaux destinés à être recouverts doivent l’être.
— Couleurs La couleur des constructions ne doit pas présenter de teinte agressive ; un ton « pastel » ou couleur éteinte est préféré.
Les couleurs retenues pourront être celles du nuancier départemental, réalisé par le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine (STAP), disponible en mairie. Une peinture minérale ou un badigeon à la chaux seront appréciés.
Il est recommandé d’utiliser plusieurs teintes en harmonie suivant le type d’architecture (architecture contemporaine avec rupture(s) dans la façade permettant une mise en valeur des divers éléments de façade). Les soubassements apparents, mettant en valeur l’architecture de la construction, pourront comporter une teinte différente de celle utilisée pour la façade.
En toutes zones, les corps secondaires et les extensions de faible volume doivent recevoir un traitement harmonisé avec la façade principale.
— Ouvertures Les différentes ouvertures doivent être harmonisées entre elles (taille et largeur des baies, composition d'ensemble, rythme des percements sur la façade).
Lorsque les constructions sont édifiées sur un sous-sol enterré de moins d’1 m de profondeur, les fenêtres de ce dernier doivent, sur les façades principales, obligatoirement être de la même nature que les fenêtres du rez-de-chaussée. Pour les parties enterrées, les soupiraux sont autorisés.
2- TOITURES
Dans la mesure où il n’apparaît pas une organisation spécifique des toitures dans la rue (notamment en zone UA), l’orientation au sud d’un pan de toit principal est à privilégier afin de permettre l’installation de nouvelles technologies de type capteur d’énergie solaire limitant les consommations d’énergies fossiles.
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En cas de toit en pente, les toitures pourront être assorties de croupes en pignon et seront recouvertes de tuiles « rouge-brun » (ou « gris-noir »), sauf impossibilité technique due à la végétalisation de la toiture et à la pose de panneaux solaires.
Les toits plats et les toitures terrasses sont autorisées.
D’autres teintes sont acceptées, pour des matériaux naturels (zinc, ardoise, cuivre). Les matériaux peints et les « bacs acier » sont interdits en toiture.
Les toitures translucides recouvrant les piscines, serres, vérandas vitrées… ne sont pas réglementées.
En toute zone, les toitures présentent un débord, au moins égal à 40 cm, sauf en cas de toiture-terrasse et d’impossibilité technique due à une implantation en limite.
La pose de capteurs solaires est autorisée. Les panneaux seront bien intégrés dans la toiture, afin de donner à cette dernière une finition soignée ; en cas de remplacement, les anciens panneaux doivent être retirés.
Les cheminées doivent être simples, et bien proportionnées, de conception traditionnelle locale. Dans la mesure du possible, les conduits de cheminée et autres évents seront regroupés ou installés sur une seule ligne et situés le plus près possible du faîtage.
3- RÉHABILITATION, ENTRETIEN ET MODIFICATION DES CONSTRUCTIONS ANCIENNES OU
EXISTANTES
La réhabilitation ou la modification d’une construction ancienne doit permettre la conservation, l’amélioration et/ou la restitution de ses spécificités architecturales (volumes initiaux, percements d’origine).
En cas d’extension (ou de modification), une facture contemporaine n’est pas à exclure dans la mesure où la construction existante et son extension présentent une cohérence architecturale et une harmonie entre éléments anciens et éléments nouveaux.
Sont autorisées : - les adjonctions en continuité avec le bâtiment principal, - les adjonctions en façade, en continuité ou non avec la pente de la toiture principale, - les adjonctions en appentis (voir croquis page suivante).
Toute modification des ouvertures conservera les éléments architecturaux existants : encadrement de pierre, porte de grange…
Dans l’ancien, les verrières ou lucarnes rampantes sont à privilégier comme modes d’éclairement sur les toitures. Toutefois, les châssis rampants, intégrés à la toiture, sont autorisés, dès lors qu’ils n’occupent pas plus d’un tiers de la longueur de la toiture.
— Ouvertures
Dans toutes les zones, pour toutes modifications apportées aux façades existantes, le caractère du bâti devra être respecté : types d’ouvertures (fenêtre, porte cochère…) et proportions, modénatures, tels l’encadrement de baies, les appuis de fenêtres, les corniches, et les linteaux.
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III — LES ANNEXES22 (hors sous-secteur UBep)
Les garages et autres annexes intégrées ou accolées au bâtiment principal d’habitation reçoivent le même traitement que celui-ci (couleur, toiture…). Les toits « mono pente » sont toutefois admis (voir croquis ci-dessous). Les annexes et abris isolés seront soit traités dans un matériau unique, soit enduits et tuilés. Dans tous les cas, ils doivent présenter un aspect de finition suffisant. La végétalisation de la toiture est autorisée. En zone N, les teintes des façades devront s'intégrer au paysage naturel (teinte « bois naturel », vert ou brun).
IV — LES CONSTRUCTIONS AGRICOLES
Les bâtiments d’exploitation, autres que les silos, sont couverts de toitures à deux pans. Ils observent une pente minimale de 20°. La couleur des bâtiments s’harmonise avec le milieu environnant.
Les couvertures des bâtiments peuvent être réalisées en zinc ou autre matériau métallique, à l’exclusion de la tôle non laquée.
Les teintes des façades s’harmonisent avec le paysage naturel : une couleur sombre s’intégrant au paysage est préférée à une teinte trop claire.
En zone A, les bâtiments à usage d’habitation reçoivent le même traitement que les habitations des zones U et AU.
22 Une annexe est considérée comme non habitable.
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V — LES CONSTRUCTIONS À USAGE D’ACTIVITÉ (hors sous-secteur UBep)
En zone urbaine (U), à urbaniser (AU), le traitement des façades et des toitures sera identique à celui préconisé pour les constructions à usage d’habitation.
Sauf en zone UE, les murs frontons ou acrotères masquant les toits en pente sont interdits.
En zone UE et en secteur UBe, les couvertures des bâtiments pourront être réalisées en zinc ou autre matériau métallique, à l’exclusion de la tôle non laquée.
VI — DISPOSITIONS CONCERNANT LE SOUS-SECTEUR UBep
Toute modification ou transformation des bâtiments existants doit, tel qu’indiqué dans le préambule du CPA, respecter l’esprit d’origine de l’architecture ; ceci est d’autant plus important que chaque bâtiment a ses propres caractéristiques, le site du lycée Diderot ayant été conçu dans la volonté de constituer un mini village disposant d’une variété de formes, de matériaux et d’architectures.
Toute extension créée à un bâtiment existant ne doit pas obligatoirement reproduire exactement l’architecture initiale. L’extension doit néanmoins trouver le bon équilibre dans son langage architectural qui permette de comprendre qu’il un prolongement du bâtiment existant et qu’il diffère des bâtiments voisins. Le seul recours à la couleur de façade et/ou de toiture n’est pas suffisant.
Toute construction nouvelle au sein du site du lycée Diderot doit développer une logique architecturale qui permette à la fois de l’identifier individuellement comme chacun des autres bâtiments du site, et à la fois de s’intégrer au sein du « village » du site.
— Habitations : En raison de la variété architecturale du site et des possibilités autorisées, tout nouveau bâtiment à usage d’habitation (logement de fonction, internat…) doit par son architecture être identifiable en tant que tel et ne pas être confondu avec un bâtiment administratif ou pédagogique de l’établissement.
— Matériaux : Les bâtiments existants présentent une diversité de matériaux apparents en façade et en toiture.
Dans le cas d’une transformation ou extension d’un bâtiment existant, les façades et toitures doivent adopter des matériaux apparents qui correspondent à ceux du bâtiment initial pour assurer une cohérence d’ensemble. Cela n’exclut pas d’autres matériaux correspondant à des usages ou fonctions spécifiques (exemple : véranda, verrière…).
Dans le cas d’une construction nouvelle, les façades et toitures doivent adopter des matériaux apparents qui : - correspondent à une même logique de langage architectural que les autres bâtiments du site, - correspondent au programme du bâtiment. Par exemple, si la construction nouvelle abrite un nouvel atelier d’apprentissage, elle pourra conjuguer les mêmes matériaux que ceux visibles sur les ateliers existants.
— Couleurs : Initialement, les bâtiments du site étaient colorés et différents les uns des autres.
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Depuis, un ravalement a fait disparaître ces couleurs ; les bâtiments disposent actuellement de couleurs de façade beaucoup plus neutre et homogènes, à l’exception des couleurs liées à leurs matériaux de façade diversifiés.
Que ce soit sur une construction neuve ou lors d’un ravalement de bâtiments existants, l’introduction de nouvelles couleurs dans le site :
- doit répondre à une logique d’ensemble ; - ne doit pas conduire à faire ressortir un bâtiment davantage qu’un autre par l’usage de la seule couleur, tel que par l’application de couleurs trop vives ou d’un trop fort contraste.
— Ouvertures : La disposition et les formes des baies diffèrent d’un bâtiment à l’autre du site. Bien que la courbe soit présente via quelques baies cintrées et un gros oculus, la majorité des baies demeure la forme rectangulaire combinée ou agencée de sorte à composer des redents et limiter l’alignement régulier ou l’ordonnancement traditionnel en façade.
Dans le cas d’une transformation ou extension d’un bâtiment existant, les baies doivent respecter ou s’approcher le plus possible de l’esprit du bâtiment existant, dans leur forme et leur disposition sur la façade comme en toiture.
Dans le cas d’une construction nouvelle, les baies doivent adopter dans leurs formes et leur disposition sur la façade un principe de composition équivalent aux autres bâtiments du site. Si le programme abrité par la nouvelle construction existe déjà par ailleurs sur le site, les baies peuvent reproduire le même principe de composition en façade. Dans les autres cas, une composition originale de baies est autorisée dès lors que :
- l’originalité et l’excentricité ne soient pas les seuls guides du projet ; - les baies suivent un à deux principes de forme et de composition au maximum par bâtiment ; la multiplication des formes et des effets de style sont interdits. - la façade composée par ces baies trouve une logique faisant écho aux autres bâtiments du site ; - les baies ne répondent pas à une composition ordonnancée classique en façade. De même, à l’opposé, les façades toutes vitrées et autres compositions de baies d’architecture contemporaine qui pourrait être l’objet de n’importe quel projet ailleurs. Ces configurations sont interdites. - l’éclairage en toiture respecte des solutions qui excluent les lucarnes (traditionnelles ou contemporaine), de sorte à conserver une cohérence d’unité avec les autres bâtiments du site.
— Toiture : Le site du lycée Diderot dispose de bâtiments aux toitures variées dans leur forme, pente, orientations et matériaux.
Dans le cas d’une transformation ou extension d’un bâtiment existant, la toiture doit conserver le même principe que la toiture du bâtiment initial, dans son type, sa forme et ses matériaux. L’orientation similaire de la toiture est préférable mais peut différer en cas de nécessité technique. Quant aux matériaux, ils peuvent différer pour partie en cas de verrière par exemple.
Dans le cas d’une construction nouvelle, la toiture doit s’inspirer de celles existantes sur le site, notamment dans le cas d’un bâtiment abritant un programme préexistant sur le site (atelier, salles de cours, administration, etc.). Le type de toiture doit également répondre à une logique fonctionnelle du bâtiment.
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Des formes et matériaux de toiture non présents parmi les autres bâtiments du site sont autorisés dès lors que :
- un écho architectural sans heurt puisse s’opérer avec les autres bâtiments voisins ; - les effets de rupture ou de décrochements de pans de toit soient absents ou très limités ; - l’originalité et l’excentricité ne soient pas les seuls guides du projet.
En raison de l’originalité atypique des toitures des bâtiments du site du lycée Diderot, le débord de toit de 40 cm par rapport au plan de la façade n’est pas imposé. Toutefois, un larmier ou tout autre dispositif équivalent doit compenser cette absence, ou insuffisance, de débord de toit.
La toiture terrasse, accessible ou non, est interdite comme type de toiture principale. Elle est autorisée comme effet secondaire du bâtiment, tel qu’un élément de transition entre volumes bâtis ou toiture d’annexe accolée, dans la limite de 25% de l’emprise au sol de la nouvelle construction.
VII — LES CLOTURES
Les clôtures participent à la composition du paysage rural ou urbain ; elles constituent un premier plan par rapport au jardin ou à la façade, et contribuent à la qualité du cadre de vie dans l’espace public.
Les clôtures lient visuellement les constructions entre elles, séparent physiquement des espaces de nature différente (public, privé), protègent des regards, des bruits et du vent. Leur traitement nécessite donc un soin tout particulier (style, matériaux, végétation, hauteur) d’autant plus qu’elles constituent la partie visible et souvent la moins bien traitée d’un bâtiment.
L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 m comprenant éventuellement un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,50 m. Des hauteurs supérieures peuvent être admises dans le cas de murs de soutènement rendus nécessaires par la pente du terrain.
La hauteur des clôtures, qu’elles soient minérales ou végétales, pourra être limitée dans les secteurs où la sécurité routière exige une bonne visibilité, notamment aux carrefours et dans les virages.
En zone UE, la hauteur maximum autorisée est de 2 mètres sous réserve que la clôture se situe en retrait de 50 cm de l’emprise de la voie. Les clôtures peuvent être constituées d’un grillage (simple ou reposant sur un mur bahut de 0,50 m maximum) doublé d’une haie vive (à l’extérieur).
En zones A et N, les clôtures sont adaptées en fonction du type d'occupation du sol autorisé sur la parcelle (grillage, barrière de bois, …), de manière à avoir le moindre impact sur le paysage.
En zone inondable, les clôtures doivent être à claire voie pour ne pas altérer le libre écoulement des eaux.
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VIII — LES PLANTATIONS ET LES HAIES
Le principe de base d’un bon choix des espèces est l’observation de la végétation existante. Le choix de la haie et des essences qui la composent peut dépendre du lieu où elle se situe (village, hameau, …) mais aussi des différentes fonctions qu’on souhaite lui attribuer (biodiversité, transparence, occultation, brise vent, décor, odeurs et fruits…).
Les haies végétales sont composées d’essences locales, diversifiées pour éviter la monotonie (formes, tailles, essences, couleurs, …). Elles sont ou non doublées d’un grillage.
On pourra se référer au « Guide des plantations du Territoire de Belfort », réalisé par le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine, disponible en mairie.
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EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts
RÉFÉRENCE AU PLAN DE
ZONAGE 1
2
3 4 / SUPPRIMÉ
5
6
7
INTITULÉ
Liaison douce reliant la Grande Rue et le gymnase Liaison mixte (piétons-cycles-véhicules) à la zone 2AU « Au Breuil » Élargissement du carrefour de la Grande Rue avec la rue de la Libération
Voie de desserte à sens unique –Desserte de la zone 1AU « Les Chenevières » Liaison douce entre la rue d’Urcerey et la zone 1AU « Champs Rougeot » Voie de desserte à la zone 1AU des « Champs Rougeot »
BÉNÉFICIAIRE
Commune Commune Commune
Commune Commune Commune
SUPERFICIE
3 m x 130 m 7 m x 90 m 0,80 ares
5,5 m x 35 m 3m x 20 m 7m x 25m
CARTES DES ALÉAS DES ZONES INONDABLES ET COTES DE LA CRUE CENTENNALE
Les cartes ci-après sont extraites de l’étude des crues historiques et des aléas du bassin de la Douce sur les départements du Territoire de Belfort et de la Haute-Saône réalisé en septembre 2013.
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