Dispositions générales
Commune de BRANTES (UPSE 12037) Plan Local d’Urbanisme – Règlement
Commune de BRANTES (UPSE 12037) Plan Local d’Urbanisme – Règlement
Commune de BRANTES (UPSE 12037) Plan Local d’Urbanisme – Règlement
SOMMAIRE
1. Dispositions Générales
1.1. Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme (PLU)
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Brantes (Vaucluse).
1.2. Division du territoire en zones
Le territoire de la commune de Brantes, couvert par le Plan Local d’Urbanisme (PLU), est divisé en différentes zones. Des zones peuvent comporter des sous-secteurs spécifiques :
(*f3 = zones et sous-secteurs concernés par l’aléa moyen du risque incendie)
A - Zones Urbaines (U), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre II du présent règlement :
- Zone UA : noyau villageois traditionnel, - dont le sous-secteur UAa : premières extensions au Nord du village de Brantes.
- Zone UB : future centralité de Brantes, à vocation d’habitat et d’équipements publics. - Zone UC : extensions de type pavillonnaires au Nord du village, - Zone Uh : hameau des Bernards, situé dans la plaine du Toulourenc, dont le développement
est autorisé de manière limitée dans le cadre de la loi montagne.
B - Zones Agricoles (A), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre IV du présent règlement :
- Zone A : secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique
des terres agricoles,
- dont le sous-secteur Ap : espace agricole présentant de forts enjeux paysagers, - le sous-secteur An : espace agricole localisé aux abords du Toulourenc concerné par la
zone Natura 2000.
C - Zones Naturelles (N), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre V du présent règlement :
- Zone N : secteurs à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des
paysages et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels,
- dont le sous-secteur Nn: zones naturelles aux abords du Toulourenc et sur le versant du
Mont Ventoux concernée par la protection Natura 2000.
Les zones et sous-secteurs concernés par le risque feux de forêt sont indicés selon le degré de l’aléa : f1 : Aléa très fort, f2 : Aléa fort, f3 : Aléa moyen. Le territoire communal de Brantes n’est concerné que par l’aléa moyen (f 3).
1.3. Travaux sur des constructions existantes
Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux règles édictées dans le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour effet de ne pas aggraver la non-conformité de cette construction avec lesdites règles.
1.4. Dispositions applicables en zone de risque Inondation
Le territoire de Brantes est concerné par le risque inondation aux abords du Toulourenc. Le Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation Bassin versant de l’Ouvèze et de ses affluents, approuvé le 30 avril 2009, s’impose ainsi au Plan Local d’Urbanisme de Brantes et est annexé au PLU. Les zones concernées par le risque inondation sont les suivantes :
- An ; zone à vocation agricole, concernée également par la protection environnementale Natura 2000 - Nn : zone à vocation naturelle, concernée également par la protection environnementale Natura
2000. Dispositions générales consacrées aux règles à appliquer en zone inondable telles qu’identifiées dans le document graphique figurant en annexe :
RÈGLES APPLICABLES DANS LA ZONE ROUGE
La zone Rouge dénommée R correspond aux secteurs d'écoulement des crues soumis à un aléa fort dans les secteurs urbanisés, agricoles ou naturels. Le principe du PPR est d'y interdire toute nouvelle construction.
CHAPITRE 1 - RÉGLEMENTATION DES PROJETS NOUVEAUX
Article1-Sontinterdits
Tous les projets nouveaux à l'exception de ceux visés à l'article 2 ci-dessous.
Sont notamment interdits : - Les constructions nouvelles sauf cas listés à l’article 2 ; - Les Etablissements Recevant du Public (ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégories, et de type R {établissement scolaire}, U {établissement sanitaire}, J {maison de retraite médicalisée, ainsi que des établissements spécialisés de type Centre d'Aide par le Travail – (CAT) ; - Les bâtiments publics nécessaires à la gestion d’une crise et notamment ceux utiles à la sécurité civile et au maintien de l’ordre public, sauf à démontrer l’impossibilité d’une implantation alternative, - La création ou l'aménagement de sous-sols au-dessous de la cote de référence, - La création ou l'extension d'aires de camping caravaning, - La création ou l'extension d'aires d'accueil des gens du voyage, - Tous travaux de terrassement, d'excavation ou de dessouchage ayant pour effet d'affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux,
- Les remblais, sauf s'ils sont directement liés à des projets autorisés à l’article 2 ou au chapitre 3, s’ils sont limités à l’emprise bâtie des constructions autorisées, et dans le respect du Code de l’Environnement, - La reconstruction ou la restauration des constructions dont l’essentiel des murs porteurs a été détruit par une crue.
Article2- Peuvent être autorisés :
Les projets nouveaux autorisés dans le présent article doivent respecter les prescriptions réglementaires de l’article 3, sauf disposition contraire du présent règlement.
-La reconstruction et la restauration d'un bâtiment existant sinistré, sauf si l’essentiel des murs porteurs a été détruit par une crue, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des biens réduite. Les prescriptions qui s’appliquent sont celles du chapitre 2 du règlement de la présente zone.
-Par exception aux alinéas 1 et 2 de l’article 1, peut être admise, à l’exclusion des établissements nécessaires à la gestion de crise, et lorsque aucune solution alternative technicoéconomiquement acceptable ne peut être mise en œuvre afin de transférer l’équipement dans une zone non exposée au risque ou exposée à un risque moindre :
- la restructuration de tout équipement de service public ou d’intérêt collectif existant, pouvant entraîner des démolitions - reconstructions partielles ; - la démolition-reconstruction complète de tout équipement de service public ou d’intérêt collectif existant – sauf les établissements recevant du public de 1ère, 2ème et 3ème catégories et de types R, U et J.
-Les restructurations et reconstructions devront conduire à une réduction globale de la vulnérabilité. Elles respecteront les conditions suivantes :
- les nouvelles constructions ne devront pas être implantées dans les couloirs d’écoulement rapide susceptible de provoquer leur destruction ; - leur terrain d’assiette pourra être différent de l’emprise initiale du bâtiment à démolir, afin notamment de réduire le niveau d’exposition au risque ; - les nouvelles constructions devront respecter les prescriptions de l’article 3 l’équipement devra faire l’objet d’un mode de gestion approprié afin d’assurer l’alerte et la mise en sécurité des usagers.
La maîtrise de l’urbanisation en zone inondable constitue un enjeu important pour ne pas accroître la vulnérabilité des personnes et des biens. Toutefois dans les zones déjà urbanisées présentant un enjeu de renouvellement urbain (réduction de la vulnérabilité, requalification urbaine, amélioration du cadre de vie, du fonctionnement urbain, …), il convient d’admettre la «reconstruction de la ville sur la ville», associée à une réduction globale de la vulnérabilité.
-Par exception aux alinéas 1 et 2 de l’article 1, sont admises les constructions intégrées à une opération d’ensemble de renouvellement urbain associée à la réduction globale de la vulnérabilité, sous les conditions suivantes :
- L’opération d’ensemble devra s’inscrire en zone urbanisée, présentant des enjeux de
renouvellement urbain.
- Sera démontrée l’absence de solution alternative technico-économiquement acceptable, permettant
de transférer les bâtiments concernés dans une zone non exposée au risque, ou exposée à un risque moindre.
- L’opération, qui pourra comprendre des constructions neuves, devra aussi réduire la vulnérabilité
des constructions existantes, dans le cadre de leur démolition - reconstruction, de leur restructuration, ou de leur changement de destination.
- A l’échelle de l’opération, l’organisation de l’urbanisation renouvelée devra conduire à une réduction
globale de la vulnérabilité, qui pourra être associée, si elle est compatible avec cette exigence, à une augmentation maîtrisée de la population.
- Concernant les ERP de 1ère, 2ème et 3ème catégories, et de types R, U et J, seule la
restructuration de ceux déjà existants dans le périmètre de l’opération pourra être admise ; leur démolition-reconstruction complète sera interdite.
- Les logements ne pourront être admis que s’il en existait initialement dans ce périmètre ;
L’implantation de nouvelles activités ou de nouveaux ERP de 4ème et 5ème catégories, sauf R, U, J, pourra être admise.
- La construction ou reconstruction des établissements nécessaires à la gestion de crise sera quant à
elle interdite.
- L’ensemble des travaux réalisés (nouvelles constructions, aménagements et changements de
destination) devra se conformer aux prescriptions de la présente zone (l’article 3 pour les projets nouveaux, et le chapitre 2 pour les constructions existantes).
- L’opération devra intégrer, dès sa conception, une gestion optimisée de la crue, attestée par un
homme de l’art dans le cadre d’une analyse hydraulique : ne pas implanter les bâtiments dans les couloirs d’écoulement rapide susceptibles de provoquer leur destruction et ne pas aggraver les aléas en amont et en aval du projet.
- Le périmètre de l’opération d’ensemble devra faire l’objet d’un mode de gestion approprié afin
d’assurer l’alerte et la mise en sécurité des usagers dans le cadre du plan communal de sauvegarde mentionné au titre 8 du présent règlement.
-L’extension limitée d’un bâtiment en vue notamment de la création d’une aire de refuge au- dessus de la cote de référence. Son emprise au sol ne dépassera pas 20 m². L’extension au- dessous de la cote de référence ne comportera qu’un garage ou un vide sanitaire.
-L’extension d’une activité économique existante hors ERP, dans les conditions suivantes :
- l'entreprise devra démontrer que son projet global permet de minimiser son emprise au sol
supplémentaire,
- l'extension proposée devra permettre une réduction globale de la vulnérabilité sur les biens et les
personnes pour l'ensemble des bâtiments (extension comprise) en ayant notamment pour objectif de participer à la mise en sécurité de l'ensemble des personnes accueillies,
- le nombre de personnels accueillis ne devra pas augmenter de manière sensible, - par exception à l’alinéa 1 de l’article 3.1, l’extension de l’activité au- dessous de la cote de référence
pourra accueillir tout type d’activités sauf des logements et du stockage de matières dangereuses ou polluantes
-La surélévation des constructions existantes :
- à usage d'habitations, sous réserve de ne pas créer de nouveaux logements, - à usage d'Etablissements Recevant du Public (ERP), quels que soient la catégorie ou le type, sous
réserve de ne pas augmenter la capacité d'accueil et la vulnérabilité des biens exposés au risque,
- à usage professionnel, d'activité ou de stockage, sous réserve de ne pas augmenter de manière
sensible la capacité d'accueil et la vulnérabilité des biens exposés au risque ;
-L’aménagement intérieur ou le changement de destination des locaux existants au-dessus de la cote de référence sans augmentation de population, ni augmentation de la vulnérabilité des biens exposés au risque,
-L’aménagement intérieur ou le changement de destination des locaux au-dessous de la cote de référence destiné à la création de garage.
-Les clôtures avec un simple grillage.
-Les clôtures avec mur bahut, à condition d’être transparent à 30% sur une hauteur de 0.20m au- dessus du terrain naturel, afin de ne pas gêner l'écoulement de l'eau en cas de crue.
Par exception à l’alinéa 1 de l’article 3.1., si aucune autre solution alternative n’est technico-économiquement réalisable, les planchers habitables des constructions admises ci-après pourront être édifiés en-dessous de la cote de référence.
-Les locaux sanitaires des aires de camping caravaning, et des aires d'accueil des gens du voyage existantes,
-Les piscines, à condition qu’un balisage permanent soit mis en place afin d’assurer, en cas d’inondation, la sécurité des personnes et des services de secours. Le local technique ne dépassera pas 6m². Les équipements sensibles et les réseaux électriques seront si possible disposés hors d’eau.
-Tous travaux d’aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air, sous réserve qu'ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Est également autorisée, pour un maximum de 100m² de surfaces de plancher habitable, la création de locaux techniques non habités et nécessaires aux activités autorisées à cet alinéa tels que sanitaires, vestiaires, locaux de stockage, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d’inondation.
-La création de garage individuel fermé dont la superficie ne dépassera pas 20m², ainsi que les abris ou appentis non clos.
-La création ou l'extension de surfaces affectées au stationnement de véhicules ouvertes au public, y compris les places de stationnement des commerces ou entreprises réservées aux visiteurs et personnels, sous réserve qu’elles ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Elles doivent impérativement faire l'objet d'un mode de gestion approprié, afin d'assurer l'alerte et la mise en sécurité des usagers
A cette fin, un règlement et un plan de gestion du stationnement doivent être établis et mis en œuvre par le responsable du parking. Ces règles et le plan doivent être communiqués à la mairie pour être insérés au plan communal de sauvegarde mentionné au titre 8 du présent
règlement.
Article3-Prescriptionsréglementairesapplicablesauxprojetsnouveaux
3.1–lesprojetsnouveaux autorisésautitredel'article2doivent respecterlesprescriptions d'urbanisme suivantes: Le contrôle du respect des règles définies dans le présent article relève de l'autorité responsable de la délivrance des autorisations d'urbanisme. Les demandes d'urbanisme devront donc comporter l'ensemble des éléments permettant de vérifier les règles définies ci-dessous.
-Les planchers habitables doivent être implantés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence (voir titre 1, chapitre 3).
3.2 – les projets nouveaux autorisés au titre de l'article 2 doivent respecter les prescriptions constructivessuivantes: Les maîtres d'ouvrage et les gestionnaires des bâtiments et équipements sont responsables de l'application et du respect des règles de construction, d'aménagement et d'exploitation décrites dans le présent article.
-La structure du bâtiment doit résister aux pressions hydrauliques des crues, écoulements et ruissellements.
Pour les parties des projets nouveaux autorisés, situées au-dessous de la cote de référence :
-Obturation en période de crue des ouvertures dont tout ou partie se trouve située au-dessous de la cote de référence. Un système d'obturation par batardeau est recommandé jusqu’à 1 mètre d’eau, afin de retarder l’arrivée de l’eau pour développer des actions visant à réduire la vulnérabilité des biens et des personnes. Au-delà d’1 mètre, il doit être proscrit, afin de ne pas exposer la construction à des pressions hydrauliques susceptibles de la ruiner,
-Les équipements et réseaux sensibles à l'eau, notamment les coffrets d'alimentation en électricité, seront placés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l'électricité dans le niveau inondable tout en maintenant l'alimentation électrique dans les niveaux supérieurs,
-Les parties d'ouvrages (fondations de bâtiments et d'ouvrages, menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermique et phoniques …), devront être constituées de matériaux insensibles à l'eau et conçues pour résister à la pression hydraulique, à l'érosion et aux effets des affouillements.
3.3–lesprojetsnouveauxautorisésautitredel'article2doivent respecterlesautresrègles suivantes: -Les citernes et les aires de stockage des produits polluants ou dangereux doivent être implantées au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence,
A défaut, les citernes qui ne peuvent pas être implantées au-dessus de la cote de référence devront être amarrées à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non-étanches et évents seront situés au-dessus de la cote de référence,
-Un dispositif pour empêcher les matériaux stockés ou équipements extérieurs d'être emportés en crue doit être mis en place (arrimage, ancrage, mise hors d'eau, …),
-Les bâtiments et les ouvrages de quelque nature que ce soit, tant au regard de leurs caractéristiques, implantations, que de leur réalisation, ne doivent pas aggraver les risques en amont et en aval.
CHAPITRE 2 - RÉGLEMENTATION APPLICABLE AUX CONSTRUCTIONS EXISTANTES
-Sont autorisés les travaux d'entretien et de gestion courants (incluant notamment les réfections, aménagements, remplacements, …) des bâtiments existants et les travaux destinés à réduire les risques pour leurs occupants.
Prescriptions: Dans les 5 ans après approbation du plan de prévention des risques, les prescriptions hiérarchisées suivantes sont rendues obligatoires à hauteur de 10% au maximum de la valeur vénale du bien, sauf lorsque l’impossibilité technique de leur mise en œuvre est dûment attestée par un homme de l’art.
Si le plafond de 10% de la valeur vénale du bien est dépassé, les dispositions restant à mettre en œuvre doivent être considérées comme des recommandations et non des prescriptions.
-Aménagement ou création d'une aire de refuge, implantée au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence, ou à minima d'un accès direct vers un niveau hors d'eau (comble, pièce à l'étage, terrasse, etc.), de structure et dimensions suffisantes, facilement accessible de l'intérieur et présentant une issue de secours accessible de l'extérieur par les services de secours,
En cas de crue, l’aire refuge joue un rôle essentiel pour la mise en sécurité des personnes dans l’attente des secours. C’est pourquoi, dans l’hypothèse où elle serait techniquement irréalisable, il appartient au propriétaire de la construction d’informer la commune en charge de l’établissement du
plan communal de sauvegarde mentionné au titre 8, afin que cette dernière définisse des modalités appropriées d’alerte et de mise en sécurité des occupants.
-Les gros équipements électriques (tableau électrique, programmateur, module de commande, centrale de ventilation, climatisation…) seront placés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence.
-Création d'orifices de décharge au pied des murs de clôtures existantes
-Les citernes et les aires de stockage des produits polluants ou dangereux doivent être implantées au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence,
A défaut, les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence devront être amarrées à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non-étanches et évents qui sont situés au-dessous de la cote de référence seront rehaussés pour être mis hors d'eau,
-Un dispositif pour empêcher les matériaux stockés ou équipements extérieurs d'être emportés en cas de crue doit être mis en place (arrimage, ancrage, mise hors d'eau, …).
Recommandations: -Lors de travaux ou d’aménagements intérieurs des constructions existantes, il est recommandé que les parties d'ouvrages situées au-dessous de la cote de référence (menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques, …) soient constituées de matériaux insensibles à l'eau.
-Obturation en période de crue des ouvertures dont tout ou partie se trouve située au-dessous de la cote de référence. Un système d'obturation par batardeau est recommandé jusqu’à 1 mètre d’eau, afin de retarder l’arrivée de l’eau pour développer des actions visant à réduire la vulnérabilité des biens et des personnes. Au-delà d’1 mètre, il doit être proscrit afin de ne pas exposer la construction à des pressions hydrauliques susceptibles de la ruiner.
-Il est recommandé que le tableau de distribution électrique soit conçu de façon à pouvoir couper facilement l'électricité dans le niveau inondable tout en maintenant l'alimentation électrique dans les niveaux supérieurs.
CHAPITRE 3 - RÈGLES APPLICABLES AUX INFRASTRUCTURES DE SERVICE PUBLIC OU D’INTÉRÊT COLLECTIF
Outre les infrastructures nouvelles autorisées au chapitre 1 – article 2, peuvent être autorisés :
-Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau, à l'exploitation des captages d'eau potable et aux réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (station d’épuration, électricité, gaz, eau, téléphone, pipe-line…), à condition de limiter au maximum leur impact sur l’écoulement et si aucune implantation alternative n'est technico-économiquement envisageable.
Elles ne doivent pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente. Les stations d’épuration ainsi que les stations de pompage d’eau potable devront répondre aux préconisations fixées en application du code de l’environnement. Les constructions devront résister aux pressions hydrauliques des crues, écoulements et ruissellements. Les équipements et réseaux sensibles à l’eau devront être situés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence. De même, les réservoirs de stockage des produits polluants ou dangereux, ou à défaut leurs orifices non-étanches et évents, seront situés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence.
-Les éoliennes dans la mesure où leurs dispositifs sensibles sont situés au-dessus de la cote de référence,
-Les infrastructures publiques de transport dans le respect du code de l'environnement.
-Les ouvrages publics de protection et d'aménagement contre les crues, dans le respect du Code de l’Environnement.
Les champs de centrales photovoltaïques sont interdits.
RÈGLES APPLICABLES DANS LA ZONE ORANGE
La zone Orange dénommée O correspond aux secteurs d'écoulement des crues soumis à un aléa moyen dans les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels.
Le principe du PPR est d'y permettre des extensions limitées visant à améliorer la sécurité des personnes et à ne pas augmenter la population exposée.
CHAPITRE 1 - RÉGLEMENTATION DES PROJETS NOUVEAUX
Article1-Sontinterdits :
Tous les projets nouveaux à l'exception de ceux visés à l'article 2 ci-dessous.
Sont notamment interdits :
- Les constructions nouvelles, sauf cas particuliers listés à l’article 2, - Les Etablissements Recevant du Public (ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégories, et de type
R {établissement scolaire}, U {établissement sanitaire}, J {maison de retraite médicalisée}, ainsi que des établissements spécialisés de type Centre d'Aide par le Travail – (CAT) ;
- Les bâtiments publics nécessaires à la gestion d’une crise et notamment ceux utiles à la sécurité
civile et au maintien de l’ordre public, sauf à démontrer l’impossibilité d’une implantation alternative,
- La création ou l'aménagement de sous-sols au-dessous de la cote de référence, - La création ou l'extension d'aires de camping caravaning, - La création ou l'extension d'aires d'accueil des gens du voyage, - Tous travaux de terrassement, d'excavation ou de dessouchage ayant pour effet
d'affouiller les berges naturelles, de mettre en danger la stabilité des talus de rive ou de faire obstacle au libre écoulement des eaux,
- Les remblais, sauf s'ils sont directement liés à des projets autorisés à l’article 2 ou au chapitre
3, s’ils sont limités à l’emprise bâtie des constructions autorisées, et dans le respect du Code de l’Environnement,
- La reconstruction ou la restauration des constructions dont l’essentiel des murs porteurs a été
détruit par une crue.
Article2-Peuvent être autorisés :
Les projets nouveaux autorisés dans le présent article doivent respecter les prescriptions réglementaires de l’article 3, sauf disposition contraire du présent règlement.
- La reconstruction et la restauration d'un bâtiment existant sinistré, sauf si l’essentiel des murs
porteurs a été détruit par une crue, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des
biens réduite. Les prescriptions qui s’appliquent sont celles du chapitre 2 du règlement de la présente zone.
- Par exception aux alinéas 1 et 2 de l’article 1, peut être admise, à l’exclusion des établissements
nécessaires à la gestion de crise, et lorsque aucune solution alternative technicoéconomiquement acceptable ne peut être mise en œuvre afin de transférer l’équipement dans une zone non exposée au risque ou exposée à un risque moindre :
- la restructuration de tout équipement de service public ou d’intérêt collectif existant, pouvant entraîner des démolitions - reconstructions partielles ; - la démolition-reconstruction complète de tout équipement de service public ou d’intérêt collectif existant – sauf les établissements recevant du public(ERP) de 1ère, 2ème et 3ème catégories et de types R, U et J.
Les restructurations et reconstructions devront conduire à une réduction globale de la vulnérabilité. Elles respecteront les conditions suivantes :
- les nouvelles constructions ne devront pas être implantées dans les couloirs d’écoulement rapide
susceptible de provoquer leur destruction ;
- leur terrain d’assiette pourra être différent de l’emprise initiale du bâtiment à démolir, afin
notamment de réduire le niveau d’exposition au risque ;
- les nouvelles constructions devront respecter les prescriptions de l’article 3 ; - l’équipement devra faire l’objet d’un mode de gestion approprié afin d’assurer l’alerte et la mise
en sécurité des usagers.
La maîtrise de l’urbanisation en zone inondable constitue un enjeu important pour ne pas accroître la vulnérabilité des personnes et des biens. Toutefois dans les zones déjà urbanisées présentant un enjeu de renouvellement urbain (réduction de la vulnérabilité, requalification urbaine, amélioration du cadre de vie, du fonctionnement urbain, …), il convient d’admettre la «reconstruction de la ville sur la ville», associée à une réduction globale de la vulnérabilité.
-Par exception aux alinéas 1 et 2 de l’article 1, sont admises les constructions intégrées à une opération d’ensemble de renouvellement urbain associée à la réduction globale de la vulnérabilité, sous les conditions suivantes :
- L’opération d’ensemble devra s’inscrire en zone urbanisée, présentant des enjeux de
renouvellement urbain. Sera démontrée l’absence de solution alternative technico-économiquement acceptable, permettant de transférer les bâtiments concernés dans une zone non exposée au risque, ou exposée à un risque moindre.
- L’opération, qui pourra comprendre des constructions neuves, devra aussi réduire la vulnérabilité
des constructions existantes, dans le cadre de leur démolition - reconstruction, de leur restructuration, ou de leur changement de destination.
- A l’échelle de l’opération, l’organisation de l’urbanisation renouvelée devra conduire à une réduction
globale de la vulnérabilité, qui pourra être associée, si elle est compatible avec cette exigence, à une augmentation maîtrisée de la population.
- Concernant les ERP de 1ère, 2ème et 3ème catégories, et de types R, U et J, seule la
restructuration de ceux déjà existants dans le périmètre de l’opération pourra être admise ; leur démolition-reconstruction complète sera interdite.
Les logements ne pourront être admis que s’il en existait initialement dans ce périmètre ; L’implantation de nouvelles activités ou de nouveaux ERP de 4ème et 5ème catégories, sauf R, U, J, pourra être admise. La construction ou reconstruction des établissements nécessaires à la gestion de crise sera quant à elle interdite.
- L’ensemble des travaux réalisés (nouvelles constructions, aménagements et changements de
destination) devra se conformer aux prescriptions de la présente zone (l’article 3 pour les projets nouveaux, et le chapitre 2 pour les constructions existantes).
- L’opération devra intégrer, dès sa conception, une gestion optimisée de la crue, attestée par un
homme de l’art dans le cadre d’une analyse hydraulique : ne pas implanter les bâtiments dans les
couloirs d’écoulement rapide susceptibles de provoquer leur destruction et ne pas aggraver les aléas en amont et en aval du projet.
- Le périmètre de l’opération d’ensemble devra faire l’objet d’un mode de gestion approprié afin
d’assurer l’alerte et la mise en sécurité des usagers dans le cadre du plan communal de sauvegarde mentionné au titre 8 du présent règlement.
-La création de bâtiments liés et nécessaires à l'exploitation agricole ou forestière, autres que les bâtiments d'habitations ou ceux destinés à l'élevage, si aucune autre solution alternative n'est raisonnablement envisageable ailleurs.
-L’extension d’une activité économique existante hors ERP dans les conditions suivantes :
- l'entreprise devra démontrer que son projet global permet de minimiser son emprise au sol
supplémentaire,
- l'extension proposée devra permettre une réduction globale de la vulnérabilité sur les biens et les
personnes pour l'ensemble des bâtiments (extension comprise) en ayant notamment pour objectif de participer à la mise en sécurité de l'ensemble des personnes accueillies,
- le nombre de personnels accueillis ne devra pas augmenter de manière sensible, - par exception à l’alinéa 1 de l’article 3.1,l’extension de l’activité au- dessous de la cote de référence
pourra accueillir tout type d’activités sauf des logements et du stockage de matières dangereuses ou polluantes
- La surélévation et l'extension limitée de l'emprise au sol (voir nota) des constructions existantes : - à usage d'habitations, sous réserve de ne pas créer de nouveaux logements, - à usage d'ERP, quels que soient la catégorie ou le type, , sous réserve de ne pas augmenter la capacité d'accueil et la vulnérabilité des biens exposés au risque, - à usage professionnel, d'activité ou de stockage, sous réserve de ne pas augmenter la capacité d'accueil et la vulnérabilité des biens exposés au risque,
Nota : par extension limitée de l'emprise au sol, on entend la moins contraignante des deux limites suivantes :
- 20 m2 - 10 % de l'emprise au sol de la construction, à la date d'approbation du PPR.
-L’aménagement intérieur ou le changement de destination des locaux existants au-dessus de la cote de référence, sans augmentation de population, ni augmentation de la vulnérabilité des biens exposés au risque,
-L’aménagement intérieur ou le changement de destination des locaux au-dessous de la cote de référence destiné à la création de garage.
-Les clôtures avec un simple grillage
-Les clôtures avec mur bahut, à condition d’être transparent à 30% sur une hauteur de 0.20m au- dessus du terrain naturel, afin de ne pas gêner l'écoulement de l'eau en cas de crue.
Par exception à l’alinéa 1 de l’article 3.1., si aucune autre solution alternative n’est technico-économiquement réalisable, les planchers habitables des constructions admises ciaprès pourront être édifiés en-dessous de la cote de référence.
-Les locaux sanitaires des aires de camping caravaning, et des aires d'accueil des gens du voyage existantes ;
-Les piscines, à condition qu’un balisage permanent soit mis en place afin d’assurer, en cas d’inondation, la sécurité des personnes et des services de secours. Le local technique ne dépassera pas 6m². Les équipements sensibles et les réseaux électriques seront si possible disposés hors d’eau.
-Tous travaux d’aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air, sous réserve qu'ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Est également autorisée, pour un maximum de 100m² de surfaces de plancher habitable, la création de locaux techniques non habités et nécessaires aux activités autorisées à cet alinéa tels que sanitaires, vestiaires, locaux de stockage, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d’inondation.
-La création de garage individuel fermé dont la superficie ne dépassera pas 20m², ainsi que les abris ou appentis non clos.
-La création de garages agricoles ;
-La création ou l'extension de surfaces affectées au stationnement de véhicules ouvertes au public, y compris les places de stationnement des commerces ou entreprises réservées aux visiteurs et personnels, sous réserve qu’elles ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Elles doivent impérativement faire l'objet d'un mode de gestion approprié, afin d'assurer l'alerte et la mise en sécurité des usagers A cette fin, un règlement et un plan de gestion du stationnement doivent être établis et mis en œuvre par le responsable du parking. Ces règles et le plan doivent être communiqués à la mairie pour être insérés au plan communal de sauvegarde, mentionné au titre 6 du présent règlement.
Article3-Prescriptionsréglementairesapplicablesauxprojetsnouveaux
3.1–Lesprojetsnouveauxautorisésautitredel'article2doiventrespecterlesprescriptions d'urbanisme suivantes:
Le contrôle du respect des règles définies dans le présent article relève de l'autorité responsable de la délivrance des autorisations d'urbanisme. Les demandes d'urbanisme devront donc comporter l'ensemble des éléments permettant de vérifier les règles définies ci-dessous. -Les planchers habitables doivent être implantés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence, (voir titre 1, chapitre 3)
3.2 – Les projets nouveaux autorisés au titre de l'article 2 doivent respecter les prescriptions constructivessuivantes:
Les maîtres d'ouvrages et les gestionnaires des bâtiments et équipements sont responsables de l'application et du respect des règles de construction, d'aménagement et d'exploitation décrites dans le présent article.
-La structure du bâtiment doit résister aux pressions hydrauliques des crues, écoulements et ruissellements,
Pour les parties des projets nouveaux autorisés, situées au-dessous de la cote de référence :
-Obturation en période de crue des ouvertures dont tout ou partie se trouve située au-dessous de la
cote de référence. Un système d'obturation par batardeau est recommandé jusqu’à 1 mètre d’eau, afin de retarder l’arrivée de l’eau pour développer des actions visant à réduire la vulnérabilité des biens
et des personnes. Au-delà d’1 mètre, il doit être proscrit, afin de ne pas exposer la construction à des pressions hydrauliques susceptibles de la ruiner, -Les équipements et réseaux sensibles à l'eau, notamment les coffrets d'alimentation en électricité, seront placés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l'électricité dans le niveau inondable tout en maintenant l'alimentation électrique dans les niveaux supérieurs,
-Les parties d'ouvrages (fondations de bâtiments et d'ouvrages, menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques, …), devront être constituées de matériaux insensibles à l'eau et conçues pour résister à la pression hydraulique, à l'érosion et aux effets des affouillements.
3.3–Lesprojetsnouveauxautorisésautitredel'article2doiventrespecterlesautresrègles suivantes:
-Les citernes et les aires de stockage des produits polluants ou dangereux doivent être implantées au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence,
A défaut les citernes qui ne peuvent pas être implantées au-dessus de la cote de référence devront être amarrées à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non-étanches et évents seront situés au-dessous de la cote de référence,
-Un dispositif pour empêcher les matériaux stockés ou équipements extérieurs d'être emportés en crue doit être mis en place (arrimage, ancrage, mise hors d'eau, …),
-Les bâtiments et les ouvrages de quelque nature que ce soit, tant au regard de leurs caractéristiques, implantations, que de leur réalisation, ne doivent pas aggraver les risques en amont et en aval.
CHAPITRE 2 - RÉGLEMENTATION APPLICABLE AUX CONSTRUCTIONS EXISTANTES
-Sont autorisés les travaux d'entretien et de gestion courants (incluant notamment les réfections, aménagements, remplacements, …) des bâtiments existants et les travaux destinés à réduire les risques pour leurs occupants sont autorisés.
Prescriptions: Dans les 5 ans après approbation du plan de prévention des risques, les prescriptions hiérarchisées suivantes sont rendues obligatoires à hauteur de 10% au maximum de la valeur vénale du bien, sauf lorsque l’impossibilité technique de leur mise en œuvre est dûment attestée par un homme de l’art. Si le plafond de 10% de la valeur vénale du bien est dépassé, les dispositions restant à mettre en œuvre doivent être considérées comme des recommandations et non des prescriptions.
-Aménagement ou création d'une aire de refuge, implantée au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence, ou à minima d'un accès direct vers un niveau hors d'eau (comble, pièce à l'étage, terrasse, etc.), de structure et dimensions suffisantes, facilement accessible de l'intérieur et présentant une issue de secours accessible de l'extérieur par les services de secours,
En cas de crue, l’aire refuge joue un rôle essentiel pour la mise en sécurité des personnes dans l’attente des secours. C’est pourquoi, dans l’hypothèse où elle serait techniquement irréalisable, il appartient au propriétaire de la construction d’informer la commune en charge de l’établissement du plan communal de sauvegarde mentionné au titre 8, afin que ce dernier définisse des modalités appropriées d’alerte et de mise en sécurité des occupants.
-Les gros équipements électriques (tableau électrique, programmateur, module de commande, centrale de ventilation, climatisation seront placés au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence.
-Création d'orifices de décharge au pied des murs de clôtures existants,
-Les citernes et les aires de stockage des produits polluants ou dangereux doivent être implantées au minimum à 0,20m au-dessus de la cote de référence,
A défaut les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence devront être amarrées à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non-étanches et évents qui sont situés au-dessous de la cote de référence seront rehaussés pour être mis hors d'eau, -Un dispositif pour empêcher les matériaux stockés ou équipements extérieurs d'être emportés en crue doit être mis en place (arrimage, ancrage, mise hors d'eau, …).
Recommandations : -Lors de travaux ou d’aménagements intérieurs des constructions existantes, il est recommandé que les parties d'ouvrages situées au-dessous de la cote de référence (menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques, …) soient constituées de matériaux insensibles à l'eau.
-Obturation en période de crue des ouvertures dont tout ou partie se trouve située au-dessous de la cote de référence. Un système d'obturation par batardeau est recommandé jusqu’à 1 mètre d’eau, afin de retarder l’arrivée de l’eau pour développer des actions visant à réduire la vulnérabilité des biens et des personnes. Au-delà d’1 mètre, il doit être proscrit afin de ne pas exposer la construction à des pressions hydrauliques susceptibles de la ruiner,
-Il est recommandé que le tableau de distribution électrique soit conçu de façon à pouvoir couper facilement l'électricité dans le niveau inondable tout en maintenant l'alimentation électrique dans les niveaux su