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Edifiable

Zone A

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
Compte tenu des dispositions au regard des nuisances, de la sécurité, de la qualité de l'urbanisme et des paysages, les constructions doivent être implantées à une distance minimale :  15 mètres par rapport à l’axe des routes départementales ;
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Emprise au sol des constructions • Cet article n’est pas réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions à usage d’habitation définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement • Cet article n’est pas réglementé.
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone A, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 115 articles, avec une recherche
Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

• Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article A 2.

• L’extraction de terre végétale, la cabanisation, le dépôt de déchets non liés à un usage agricole, l'implantation de centrales photovoltaïques au sol et le remblai sauvage y sont strictement interdits.

• Les dépôts et stockages de matériaux sont interdits. • Toutes constructions à destination d’habitation sont interdites en secteur Af. • Les aménagements (camping à la ferme, hébergement journalier) de nature à augmenter les

nombre de personnes au risque incendie sont interdits en secteur Af. • Toutes constructions et installations nouvelles sont interdites en secteur Ap afin de protéger

le paysage agricole de qualité hors celles visées à l’article A2. • En zone bleue délimitée sur les documents graphiques (zonage du PLU) :  Toutes constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles autorisée, sous

conditions, à l’article A2, alinéa 7.  Les affouillements, exhaussements, remblais et changements de destination sont interdits. Les

aménagements (camping à la ferme, hébergement journalier) de nature à augmenter le nombre de personnes exposées au risque sont interdits.

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• En secteurs Aco :  Toute imperméabilisation du sol est interdite.  Les affouillements, exhaussements, remblais sont interdits, hormis ceux autorisés à l’article

A.2.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

• L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire suite à la délibération du conseil municipal de Bras.

• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.

• Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf. annexe n°4), dans le rapport de présentation (cf. Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages (cf. Document n°4 du PLU : Documents graphiques).

• Le projet de changement de destination, de construction ou d’aménagement pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions particulières s’il est de nature à augmenter le nombre de personnes exposées au risque d’incendie de forêt ou s’il ne contribue pas à la réduction de la vulnérabilité des personnes et des biens.

• Dans les parcelles concernées par le périmètre de protection des forages de Saint Acquilé, les activités sont interdites, réglementées et autorisées conformément à l’arrêté du 21 novembre 1991, déclarant d’utilité publique l’instauration des périmètres de protection des forages de Saint Acquilé et les travaux de dérivations des eaux des forages précités (cf. annexe n°11).

• Seules peuvent être autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après, selon l’une des conditions particulières suivantes :

 Dans le secteur Aco, sont autorisés :

• Les affouillements, exhaussements et remblais liés à l’entretien et la gestion du cours d’eau et de sa ripisylve.

 En zone A :

• Sont autorisés à condition d’être directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole en respectant le caractère de la zone, ainsi que les notions de siège d’exploitation et de regroupement des constructions : (voir critères annexe n°2 du règlement)

 Les bâtiments d’exploitation, installations ou ouvrages techniques nécessaires à la production agricole, à condition d’être directement nécessaires au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) agréées au titre de l’article L525-1 du code rural et de la pêche maritime.

 Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production et dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées. Elles ne doivent pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme sera soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).

 Les constructions à usage d’habitation, leur extension ou la réhabilitation des constructions existantes, dans la limite d’une seule construction par unité d’exploitation, ainsi que les constructions qui lui sont complémentaires de type piscine, piscine couverte, locaux

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techniques, réserve d’eau, bassin, chaufferie… à condition que la construction existante légale fasse au minimum 50 m² de surface de plancher.  La surface de plancher maximale totale autorisée est de 300 m² (extensions comprises), sous réserve de l’existence d’au moins un bâtiment technique soumis à permis de construire régulièrement édifié à proximité du lieu projeté pour édifier cette construction.  Ce principe de proximité pourra ne pas être appliqué en cas d’impossibilité technique, juridique ou économique dûment démontrée  Les bâtiments d’exploitation, installations ou ouvrages techniques nécessaires à la production agricole.  Les constructions nécessaires à l'accueil journalier des salariés de l'exploitation, dans la limite de ce qu'impose la législation sur le travail (vestiaires, sanitaire, réfectoire, salle de repos, ...) ;  Les installations classées pour la protection de l’environnement.  les affouillements et exhaussements du sol à la triple condition :  d’être nécessaires à l’exploitation agricole ;  que le talus créé ou la restanque créée aient une hauteur inférieure à 2 mètres ;  qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols et le libre écoulement des eaux.  L’aménagement d’un local permettant la vente directe des produits de l’exploitation à l’intérieur ou en extension d’un bâtiment technique (existant ou à construire et nécessaire à l’exploitation), à condition que la surface de plancher affectée à l’activité de vente directe soit proportionnelle et cohérente par rapport à la taille de l’exploitation. Ce principe de localisation (à l’intérieur ou en extension) pourra ne pas être appliqué en cas d’impossibilité technique, sanitaire, juridique ou économique dûment démontrée.  À condition que ces activités soient exercées dans le prolongement de l’acte de production agricole et qu’elles aient fait l’objet d’une déclaration d’ouverture en mairie : l’accueil des campeurs, dans la limite de 6 emplacements et de 20 campeurs par exploitation agricole, pour une durée maximale d’ouverture de 3 mois par an. Ce type de camping ne pourra accueillir que des tentes, caravanes et camping-cars, à l’exclusion des mobil-homes et ne pourra donner lieu à la construction d’aucun bâtiment nouveau.  Les installations nécessaires à la production et à l’utilisation d’énergies solaires, sous réserve qu’elles soient intégrées en toiture des bâtiments agricoles existants ou à construire. L’activité engendrée par ces constructions et installations, lorsqu’elle génère des revenus complémentaires à l’activité agricole, ne devra pas toutefois venir en concurrence des activités agricoles produites sur l’exploitation.

• Sont également autorisés en zone A :  Les équipements publics, installations et/ou ouvrages techniques d’infrastructure y compris

ceux relevant de la réglementation sur les installations classées, à condition qu’elles soient directement liées et nécessaires aux services publics en démontrant la nécessité technique de leur implantation en zone agricole sans porter atteinte au caractère de la zone.  La réhabilitation et le changement de destination des « bâtiments agricoles à caractère architectural ou patrimonial » existants, en vue de permettre les destinations d’habitation, d’hébergement hôtelier (activités agritouristiques), de commerces et de bureaux dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’exploitation agricole et qu’une justification est apportée sur le fait que le bâtiment ne soit plus utilisable dans sa destination initiale ;  Ces bâtiments sont identifiés dans l’annexe 3 du règlement et les plans de zonage (conformément aux articles L151-11 et R151-35 du code de l’urbanisme).

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 Dans le cas d’un changement de destination vers la destination habitation, la surface de plancher totale de l’habitation ne pourra pas excéder 300m² de surface de plancher (habitation existante et changement de destination compris)

 La reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est admise, conformément aux dispositions de l’article L111-15 du code de l’Urbanisme, et dans le respect des préconisations concernant les zones à risque

 Les extensions des constructions existantes à destination d’habitation, régulièrement édifiées (existence légale à la date d’approbation du PLU du 14 mars 2013) sont autorisées sous conditions cumulatives :

 Que la surface de plancher initiale soit supérieure ou égale à 50 m² ;  Que l’extension de l’habitation se réalise dans la limite de 40% de la surface de plancher

existante à la date d’approbation du PLU ;  Que l’extension de l’habitation s’effectue dans la limite maximale de 300 m² de surface de

plancher totale (construction initiale, garage accolé et extension comprise) ;  Que l’extension de la construction s’effectue dans la zone d’implantation s’inscrivant dans

un rayon de 25 mètres calculé à partir des bords extérieurs de la construction à destination d’habitation faisant l’objet de l’extension (voir schéma ci-après) ;  Les annexes des constructions existantes à destination d’habitation, régulièrement édifiée (existence légale à la date d’approbation du PLU) sont autorisées sous conditions cumulatives  Que la construction à destination d’habitation existante dispose d’une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m²,  Que les annexes respectent les emprises maximales suivantes :  les locaux techniques des piscines sont limités à 9 m2,  les pool-house non clos sont limités à 20 m2,  les abris de jardins sont limités à 9 m²,  les carports sont limités à 20m²,  Les garages non accolés à la construction principale ne sont autorisés que pour des raisons

techniques, juridiques ou sanitaires dument démontrées, et sont limités à 25m².  Que les annexes s’implantent dans une « zone d’implantation » s’inscrivant dans un rayon

calculé à partir des bords extérieurs de la construction à usage d’habitation initiale. (voir le schéma concept de la zone d’implantation ci-après).  En cas d’impossibilité technique, sanitaire ou juridique dument démontrée, ce principe d’implantation pourra être adapté.

 Schéma concept de la

zone d’implantation, dans laquelle extensions et annexes sont autorisées, applicable aux constructions à usage d’habitation existantes en zone A :

X= 25 mètres

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 Dans les secteurs Af, sont autorisés :

• Les bâtiments techniques liés et nécessaires à l’exploitation existante sur la zone selon les critères définis en annexe.

• Les installations nécessaires à la production et à l’utilisation d’énergies renouvelables, sous réserve qu’elles soient intégrées en toiture des bâtiments techniques agricoles. L’activité engendrée par ces constructions et installations, lorsqu’elle génère des revenus complémentaires à l’activité agricole, ne devra pas toutefois venir en concurrence des activités agricoles produites sur l’exploitation.

• les affouillements et exhaussements du sol à la double condition :  d’être nécessaires à l’exploitation agricole ;  que le talus créé ou la restanque créée aient une hauteur inférieure à 2 mètres. • La mise en culture des terrains est autorisée sous réserve de l’obtention d’une autorisation de

défrichement.

 Dans les secteurs Ap, sont autorisés :

• Les bâtiments techniques liés et nécessaires à l’exploitation existante sur le secteur selon les critères définis en annexe (siège d’exploitation localisé en secteur Ap).

• Les travaux confortatifs et l'agrandissement des constructions existantes à usage d'habitation, directement nécessaires à une exploitation agricole, à condition que ces travaux n'entraînent pas un accroissement supérieur à 30% de la surface de plancher et que la surface de plancher finale, extension comprise, ne dépasse 300 m².

• Les piscines, couvertes ou non, sous réserve de l’existence d’une construction d’habitation sur la même unité foncière.

• Les affouillements et exhaussements du sol à la double condition :  d’être nécessaires à l’exploitation agricole ;  que le talus créé ou la restanque créée aient une hauteur inférieure à 2 mètres.

 Dans le secteur At, sont autorisés :

• Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Ces constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère agricole de la zone ;

• Les constructions et équipements légers nécessaires au développement d’activités touristiques et de loisirs telles que les fermes pédagogiques.

 En zone bleue délimitée sur les documents graphiques (zonage du PLU) sont autorisés :

• L’extension des bâtiments techniques liés et nécessaires à l’exploitation existante sur le secteur selon les critères définis en annexe (siège d’exploitation localisé en zone bleue) ;

• Les travaux confortatifs et l'agrandissement des constructions existantes à usage d'habitation, directement nécessaires à une exploitation agricole, à condition que ces travaux soient nécessaires à la mise en sécurité des occupants.

• Les piscines, couvertes ou non, sous réserve de l’existence d’une construction d’habitation sur la même unité foncière.

• La reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est admise, conformément aux dispositions de l’article L111-15 du code de l’Urbanisme, et dans le respect des préconisations concernant les zones à risque.

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 Les aménagements suivants peuvent être autorisés, pour des activités de diversification ou de vente directe à la ferme des produits de l'exploitation, s'inscrivant dans le prolongement de la production agricole et utilisant l'exploitation agricole comme support :

• L’aménagement de bâtiments existants de caractère (cf. lexique, article 9 des dispositions générales du règlement) en vue de favoriser les activités agritouristiques, sous réserve que ces bâtiments ne soient plus utiles au fonctionnement de l’exploitation. Ces bâtiments sont identifiés sur les plans de zonage, conformément à l’article L151-11 et R151-35 du code de l’urbanisme.

• L’aménagement d'un local permettant la vente directe des produits de l’exploitation à l'intérieur ou en extension d'un bâtiment technique (existant ou à construire et nécessaire à l’exploitation), à condition que la surface affectée à l'activité de vente directe n'excède pas 150 m2 de Surface de Plancher. Ce principe de localisation (à l’intérieur ou en extension) pourra ne pas être appliqué en cas d’impossibilité technique, sanitaire, juridique ou économique dûment démontrée.

• L’aménagement d'un terrain de camping à la ferme, dans la limite de 6 emplacements et de 20 campeurs par exploitation agricole, pour une durée maximale d'ouverture de 3 mois par an. Ce type de camping ne pourra accueillir que des tentes, caravanes et camping-cars, à l'exclusion des mobil-homes et ne pourra donner lieu à la construction d'aucun bâtiment nouveau.

Article A 3Accès et voirie

Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public

• Les voies de desserte doivent être conformes aux exigences de sécurité sans que la largeur carrossable de la voie soit inférieure à 4 mètres. Cette largeur peut ne pas être exigée sur toute la longueur de la voie s’il est prévu des aires de croisement.

• Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Article A 4Desserte par les réseaux

Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement

 Eau potable

• Prioritairement, les constructions doivent être raccordées au réseau public d’Alimentation en Eau Potable (AEP) lorsqu’il existe.

• En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public d’Alimentation en Eau Potable, les constructions ou installations autorisées à l’article A 2 peuvent être alimentées, soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage conformément à la réglementation en vigueur, à l’exception des parcelles situées dans les périmètres de protection rapprochés des forages de Saint Acquilé.

• Afin de satisfaire à la protection des usages, l’implantation d’un puits ou d’un forage devra respecter une distance minimale de 35 mètres par rapport à toute installation d’assainissement collectif existante.

• Les constructions ou installations recevant du public sont soumises au règlement sanitaire départemental.

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 Assainissement • Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe. En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public, les installations d’assainissement non collectif sont autorisées conformément à la réglementation en vigueur. • L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite. • Afin de satisfaire à la protection des usages, l’implantation d’une installation d’assainissement non collectif devra respecter une distance minimale de 35 mètres par rapport à un puits ou un forage existant.

 Eaux pluviales • Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet, conformément au volet pluvial du schéma d’assainissement (cf. document 5 du PLU, Annexes générales). • Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public s’il existe : il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour éviter d’aggraver le ruissellement. • L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est interdite. Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales.

 Réseaux de distribution et d’alimentation • Tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension non destinés à desservir les bâtiments et installations admis à l'article A2 ou à un usage agricole sont interdits.

Article A 5Superficie minimale des terrains

Superficie minimale des terrains constructibles • Dispositions abrogées depuis l’entrée en vigueur de la loi nᵒ 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite loi ALUR.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques • Compte tenu des dispositions au regard des nuisances, de la sécurité, de la qualité de l'urbanisme et des paysages, les constructions doivent être implantées à une distance minimale :  15 mètres par rapport à l’axe des routes départementales ;  5 mètres par rapport à l’axe des autres voies publiques ou privées existantes ou projetées. • Toutes implantations de portail devra permettre d’assurer l’arrêt ou le stationnement d’un véhicule sans occasionner de gêne pour la circulation sur voies privées ou publiques. • L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas aux piscines. • Des marges de recul différentes peuvent être admises dans le cas de restaurations ou d’agrandissements de constructions à usage d’habitation déjà existantes à la date d’approbation du PLU.

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Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Les constructions nouvelles doivent être implantées à 4 mètres des limites séparatives. • Les piscines, couvertes ou non, doivent respecter un recul de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. • Des implantations différentes sont admises :  Pour les aménagements et extensions des constructions existantes qui ne respecteraient pas les dispositions du présent article, sous réserve qu’ils n’aggravent pas la non-conformité aux règles édictées.  Reconstruction de l’existant à l’identique après sinistre.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

• L’implantation des constructions se fera en extension ou au minimum à 4 mètres des bâtiments techniques.

Article A 9Emprise au sol

Emprise au sol des constructions • Cet article n’est pas réglementé.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions  Conditions de mesure :

• Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux ou excavé, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.

• Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique.

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 Hauteur absolue • La hauteur des constructions à usage d’habitation définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres. • La hauteur des annexes est limitée à 3 mètres. • Pour les bâtiments techniques, la hauteur ne devra pas excéder 5 mètres à l’égout du toit et 8 mètres au faîtage. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments agricoles dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente. • Ne sont pas soumis à cette règle :  aux reconstructions ou restaurations de constructions existantes.

Article A 11Aspect extérieur

Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords  Dispositions générales

• Les constructions et installations, à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages agricoles, naturels ou urbains et aux perspectives monumentales. Ces constructions et installations doivent, par leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur.

• C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales.

• Il est nécessaire, pour les abords des constructions, de prévoir des aménagements végétaux correspondant à l’objectif d’harmonisation.

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 Dispositions particulières

 Clôtures

• L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire suite à la délibération du conseil municipal de Bras.

• Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 2 mètres. • Les clôtures sur voies publiques ou privées ouvertes à la circulation :  doivent être réalisées de telle sorte qu’elles ne créent pas de gènes pour la circulation. Elles

devront être composées d’un grillage doublé de haies vives. Les murets en partie basse et les murs pleins sont interdits.  Seuls les brises vues respectant l’annexe n°14 du présent règlement sont autorisés. • Pour les autres limites :  En zone bleue matérialisée sur les plans de zonage : les clôtures devront permettre le libre écoulement des eaux et disposer d’un maillage suffisant permettant l’évacuation des obstacles.  Les murs pleins et murets en partie basse sont interdits.  Dans le reste de la zone, elles pourront être réalisées :  soit en dur dans leur partie basse (muret de 60 cm), enduite ou en pierre, surmonté d’un

grillage ou d’un barreaudage, et elles pourront être doublées de haie vive.  soit d’un grillage doublé de haies vives  Seuls les brises vues respectant l’annexe n°14 du présent règlement sont autorisés. • Toute implantation de portail devra permettre d’assurer l’arrêt ou le stationnement d’un

véhicule sans occasionner de gêne pour la circulation sur voies privées ou publiques.

 Éclairages publics

• Les éclairages publics de la zone A, nécessaires et indispensables à la sécurisation de la zone, émettront une source lumineuse orientée du haut vers le bas, dans un cône de 70 ° par rapport à la verticale (seuls sont autorisés les types de projecteurs à verres horizontaux orientés du haut vers le bas garantissent la non-diffusion de la lumière vers le haut).

• La hauteur maximale des mâts d’éclairage public autorisée est de 5 mètres.

< 5m

Faisceau

70°

lumineux

 Installations nécessaires à la production d'électricité photovoltaïque

• En toiture des bâtiments techniques agricoles :  Les installations nécessaires à la production d'électricité photovoltaïque sont autorisées, sous

réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments techniques agricoles existants ou à construire et que la fonction agricole principale de ces bâtiments n'en soit pas affectée. Le pétitionnaire devra démontrer que l'activité de production d'énergie photovoltaïque ne vient pas en concurrence des activités agricoles de l’exploitation.  Les panneaux doivent présenter des proportions et dimensions harmonieuses.

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 Leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.

• Cas des autres constructions à destination d’habitation, garages et annexes :  Les capteurs solaires sont autorisés s’ils sont intégrés dans la toiture ou posés sur la toiture.

 L'installation des capteurs solaires au sol est admise, sous réserve qu'ils ne soient pas perceptibles depuis l'espace public et que leur superficie reste inférieure à 8 m².

 Les panneaux photovoltaïques sont autorisés s’ils sont intégrés dans la toiture ou posés en toiture à condition que la surépaisseur soit inférieure à 10 cm.

Article A 12Stationnement

Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement

• Cet article n’est pas réglementé.

Article A 13Espaces libres et plantations

Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations

• Les espèces exotiques envahissantes sont interdites (cf. Annexe n°16). • Les espèces allergisantes sont à éviter. • Des espaces « tampons », tels que des haies ou clôture végétalisée, doivent être aménagés

par le pétitionnaire pour toutes nouvelles constructions à destination d’habitation et extension d’habitation, voisines d’une parcelle classée en zone Agricole (A et ses secteurs au PLU), qu’elle soit cultivée ou non. Ces espaces tampons seront implantés en limites séparatives et fonds de parcelle. Ils figureront sur les plans des demandes d’autorisation d’urbanisme.  Dispositions particulières au secteur Aco • La végétation riveraine des cours d’eau est à entretenir et à conserver. • Les coupes à blanc sont interdites. • Le dessouchage est interdit, sauf en cas de nécessité liée à la sécurité et à l’entretien du cours d’eau. • Toute intervention sur les zones humides est interdite :  Elles doivent être impérativement conservées et strictement préservées.  Elles sont inconstructibles et les affouillements, exhaussements de sol et remblais, retournement, drainage, assèchement, tous travaux et aménagements entrainant une imperméabilisation totale ou partielle et l’édification de clôture sont interdites.  D’éventuelles destructions partielles de zones humides rendues nécessaires par des enjeux d’intérêt général devront faire l’objet de mesures compensatoires, compatibles avec les modalités définies par le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux Rhône Méditerranée en vigueur.

Article A 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d'occupation du sol (COS) • Dispositions abrogées depuis l’entrée en vigueur de la loi nᵒ 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite loi ALUR.

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Titre 5 : Dispositions applicables aux zones Naturelles et forestières

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N Zone

Caractère de la zone :

(Extrait du rapport de présentation)

• La zone N représente la délimitation des zones naturelles à protéger notamment en raison du caractère des espaces naturels, de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs intérêts esthétiques, historiques ou écologiques, ou encore de l’existence d’une exploitation forestière.

• Aucune construction nouvelle à usage d’habitation n’est autorisée. Seules les extensions des habitations existantes sont autorisées.

• Cette zone peut, exceptionnellement, accueillir des installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. »

• La zone N comporte les secteurs suivants :  Ne: secteur dédié à l’accueil et à la réalisation d’équipements communaux (déchetterie, aire

de stationnement pour les artisans) ;  Nco : secteur identifiant les réservoirs de biodiversité de la trame verte et bleue communale. • La zone N est concernée par le risque inondation représenté en bleu sur les documents

graphiques.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.
Sans numéroDispositions générales

DÉPARTEMENT DU VAR

COMMUNE DE

BRAS

P LAN

L OCAL

U D’

RBANISME

DOCUMENT 3

Règlement

Élaboration du PLU approuvée par DCM du : Modification n°1 de droit commun approuvée par DCM du : Déclaration de projet et mise en compatibilité approuvée par DCM du : Modification n°2 simplifiée approuvée par DCM du : Modification n°3 de droit commun prescrite par DCM du : Modification n°3 de droit commun approuvée par DCM du :

14 mars 2013 07 juin 2016 08 janvier 2019 13 mai 2019 25 mai 2021 8 mars 2022

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Sommaire

Titre 1 : Dispositions générales ___________________________________________________________ 4

Article 1 : Champ d'application territoriale du plan _______________________________________ 5

Article 2 : Portée générale du règlement________________________________________________ 5

Article 3 : Structure du règlement ______________________________________________________ 5

Article 4 : Division du territoire en zones ________________________________________________ 6

Article 5 : Rappels ___________________________________________________________________ 8

Article 6 : Article R151-21 du code de l’urbanisme ______________________________________ 14

Article 7 : Abris de jardin ____________________________________________________________ 14

Article 8 : Constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics ___________________________________________________ 15

Article 9 : Lexique __________________________________________________________________ 15

Article 10 : Gestion des eaux pluviales et imperméabilisation _____________________________ 25

Article 11 : Défense incendie __________________________________________________________ 27

Titre 2 : Dispositions applicables aux zones Urbaines _____________________________________ 28

Zone Ua

29

Zone Ub

38

Zone Uc

45

Zone Ud

52

Titre 3 : Dispositions applicables aux zones À Urbaniser __________________________________ 59

Zone AUb 60

Zone AUc 65

Zone AUpv 76

Titre 4 : Dispositions applicables aux zones Agricoles ____________________________________ 80

Zone A

81

Titre 5 : Dispositions applicables aux zones Naturelles et forestières ______________________ 92

Zone N

93

Titre 6 : Annexes au règlement _________________________________________________________ 103

Illustrations et Schémas ___________________________________________________ 104

Annexe au règlement de la zone "A" ________________________________________ 105

Inventaire des changements de destinations autorisés en zone agricole ________ 108

Patrimoine communal identifié au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique ___________________________________ 118

Bâtiment identifiés au titre de l’article L111-23 du code de l’urbanisme __________ 158

Délibération du conseil municipal de Bras relative à l’obligation de dépôt d’une déclaration préalable pour les édifications de clôture _______________________________________ 160

Délibération du conseil municipal de Bras relative à l’institution d’un droit de préemption urbain _____________________________________________________________________ 161

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Délibération du Conseil Municipal de Bras relative au droit de préemption urbain sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux_______________________ 164

Délibération du Conseil Municipal de Bras relative au droit de préemption renforcé pour les copropriétés sur la commune ____________________________________________________ 167

Arrêté Préfectoral du 11 mars 2014 fixant la liste des documents de planification,

programmes, projets, manifestations et interventions soumis à l’évaluation des incidences Natura

2000

169

Arrêté du 21 novembre 1991 déclarant d’utilité publique l’instauration des périmètres de protection des forages de Saint Aquilé et cartes des périmètres __________________________ 177

Arrêté préfectoral - Débroussaillement ______________________________________ 187

Doctrine MISEN __________________________________________________________ 194

Charte des Brises Vues ___________________________________________________ 205

Opération façades ________________________________________________________ 207

Liste des espèces exotiques envahissantes _________________________________ 210

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Titre 1 : Dispositions générales

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Article 1 : Champ d'application territoriale du plan

• Le présent règlement de PLU s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Bras.

Article 2 : Portée générale du règlement

• Toute personne souhaitant entreprendre des travaux ou des aménagements doit respecter les dispositions du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui remplace le Plan d’Occupation des Sols (POS) depuis la loi Solidarité et Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000.

• Le règlement délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N) et fixe les règles applicables aux espaces compris à l'intérieur de chacune de ces zones.

• Le règlement permet de déterminer quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol ainsi que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer. Ces règles s’appliquent à l’unité foncière, c’est à dire à la parcelle cadastrale ou à l’ensemble des parcelles d’un seul tenant qui appartiennent, sans rupture, à un même propriétaire. Pour connaître les contraintes affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, il est donc nécessaire de consulter le règlement ainsi que les autres documents composant le PLU et notamment : les « documents graphiques » (plans) ainsi que le « rapport de présentation » qui comporte toutes les explications et justifications utiles.

Article 3 : Structure du règlement

• Le règlement comprend 5 titres :  Titre 1 : Dispositions générales  Titre 2 : Dispositions applicables aux zones urbaines (U)  Titre 3 : Dispositions applicables aux zones à urbaniser (AU)  Titre 4 : Dispositions applicables aux zones agricoles (A)  Titre 5 : Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières (N) • Les titres 2 à 4 comprennent chacun les 14 articles suivants :  Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites  Article 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières  Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux

voies ouvertes au public  Article 4 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et

d'assainissement  Article 5 : Superficie minimale des terrains constructibles (disposition abrogée)  Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques  Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives  Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même

propriété  Article 9 : Emprise au sol des constructions  Article 10 : Hauteur maximale des constructions  Article 11 : Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords  Article 12 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de

stationnement  Article 13 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres,

d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations  Article 14 : Coefficient d'occupation du sol (COS) (disposition abrogée)

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Article 4 : Division du territoire en zones

• Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N). Ces zones peuvent être subdivisées en secteurs.

• Chaque zone, chaque secteur, avec ou sans indices de risques, sont délimités et repérés par un indice portant le nom de la zone au plan de zonage (cf. document n°4 « Documents graphiques »).

 Le plan de zonage comporte également

 Des Espaces Boisés Classés (EBC) à créer ou à conserver

• Ces espaces, auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur les concernant, sont désignés par le PLU comme espaces boisés à conserver ou à créer et sont repérés sur les documents graphiques par les symboles définis en légende.

 Des Emplacements Réservés (ER)

• Les Emplacements Réservés sont repérés sur les plans conformément à la légende auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur les concernant. La construction est interdite sur ces terrains, bâtis ou non. Les bénéficiaires de ces dispositions sont les collectivités publiques ou les titulaires de services publics pour l'aménagement de voirie, d'ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts.

• Le droit de délaissement : Le propriétaire d'un terrain situé en Emplacement Réservé ou grevé d'une servitude peut mettre en œuvre son droit de délaissement, dans les conditions et délais mentionnés au code de l’urbanisme.

 Des plantations à conserver ou à créer

• Les documents graphiques comportent des indications délimitant les espaces concernant les plantations à conserver ou à créer.

 Des sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historiques ou écologique

• L’article L151-8 du code de l’urbanisme dispose : « Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L 101-3 », qui peuvent notamment comporter l'interdiction de construire, délimitent les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger et définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant l'implantation des constructions. A ce titre, le règlement peut Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation (…) ». L’article R123-11 du code de l’urbanisme dispose : « Les documents graphiques du règlement font, en outre, apparaître s'il y a lieu : (…) h) Les éléments de paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique, et notamment les secteurs

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dans lesquels la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir. » • L’article L151-19 dispose : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. »  Au titre de l’article susvisé, le patrimoine communal de Bras, à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique est répertorié en annexe du présent règlement (cf. annexe n°4), dans le rapport de présentation et identifié aux documents de zonages.

• L’article L151-23 du code de l’urbanisme dispose :  « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.  Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »

 Les éléments de paysages à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre écologique seront également répertoriés en annexe du présent règlement (cf. annexe n°4), dans le rapport de présentation, au sein du chapitre « Explication des choix retenus » et identifiés au zonage.

 Des bâtiments agricoles pouvant faire l’objet d’un changement de destination

• L’article L151-11 du code de l’urbanisme dispose : «Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : (…)2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, (les STECAL), les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.».

 Ces bâtiments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf. annexe n°3), dans le rapport de présentation et identifiés au zonage conformément à l’article R153-35 du code de l’urbanisme.

 Des bâtiments pouvant être restaurés, dont il reste l’essentiel des murs porteurs

• L’article L111-23 du code de l’urbanisme dispose : « (…)Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. ». « La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents

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d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »  Ces bâtiments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf.annexe n°5), dans le rapport de présentation et identifiés au zonage conformément à la réglementation en vigueur.

 Des zones présentant des risques d’inondation • Les zones présentant un risque inondation sont identifiées par un zonage bleu aux documents graphiques du PLU.

 Des secteurs soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation • Conformément à l’article R151-6 du code de l’urbanisme, les secteurs soumis à OAP sont identifiés au document graphique.

Article 5 : Rappels  Combinaison du règlement du PLU avec les autres règles d’urbanisme et autres

réglementations : • Sont et demeurent applicables sur le territoire communal les dispositions du présent

règlement qui se substituent aux règles générales d'aménagement et d'urbanisme du code de l’urbanisme, à l'exception des articles qui restent applicables tels que les articles R.111 et suivants. • Se superposent également aux règles de PLU, les codes Civil, Rural, Environnement, Forestier, Santé publique, Règlement sanitaire départemental, code de la Construction et de l’Habitation, etc…

 Autorisations d’urbanisme : • Les travaux, installations et aménagements autres que ceux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme à l’exception de ceux soumis à permis de construire ou d’aménager, ou encore ceux soumis à déclaration préalable. • L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire suite à la délibération du conseil municipal de Bras en date du 31 octobre 2007 (cf. annexe n°6 du règlement). • Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable. • Les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir en application code de l’urbanisme. • Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés et figurant comme tels aux documents graphiques. • Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément au Code Forestier.

 Secteurs soumis au Droit de Préemption Urbain : « DPU » • Le droit de préemption urbain permet à une collectivité publique d'acquérir un bien immobilier en se substituant à l'acquéreur trouvé par le vendeur. Ce droit intervient dans des zones prédéfinies par un acte administratif sur l’ensemble des zones U et AU (par délibération du

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conseil municipal). Il est mis en œuvre pour des opérations d'intérêt général. (voir lexique en fin de règlement). • Une délibération du Conseil Municipal de Bras, institue un droit de préemption urbain sur toutes les zones urbaines de la commune de Bras (cf. annexe n°7 du règlement).

 Secteurs soumis au Droit de Préemption Urbain sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux : • La volonté communale étant de maintenir un tissu économique dynamique au sein du village, la commune de Bras a souhaité instaurer un droit de préemption élargi aux baux commerciaux. • Cette disposition permet à la Commune de pouvoir intervenir sur les baux et ainsi garantir le maintien des commerces et services en centre-ville. • La délibération du Conseil Municipal de Bras du 27 mai 2010, institue un droit de préemption urbain sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux commerciaux (cf. annexe n°8 du règlement).

 Servitudes d’Utilité Publiques (SUP) : • Les servitudes d’utilité publiques sont mentionnées dans une annexe spécifique du présent dossier (cf. document n°5 « Annexes Générales »). • Les bandes de servitude sont des zones non aedificandi et non sylvandi, tel que stipulé dans les conventions de servitudes. • En raison de la présence de la servitude « I3, GAZ : Servitudes relatives à l'établissement des canalisations de transport et de distribution de gaz », il est nécessaire, pour connaître le tracé de la canalisation destinée au transport de Gaz Naturel DN400 et PMS 67.7 bar (catégorie A et B, définie conformément à l’article 7 de l’arrêté ministériel du 04 août 2006, portant règlement de sécurité pour les canalisations de transport de gaz combustible, d’hydrocarbures liquides ou liquéfiés et de produits chimiques), les servitudes qui s’y rattachent et les éventuelles mesures de protection existante ou susceptibles d’être mises en place, de prendre l’attache auprès du service responsable des servitudes et des travaux, à l’adresse suivante:

GRT Gaz –DO-PERM Equipe travaux tiers et urbanisme

10 rue Pierre Semard CS 50329

69383 LYON CEDEX 07 Tél : 04 78 65 59 59

Urbanisme-rm@grtgaz.com

• En raison de la présence de la servitude « I3 : HYDROCARBURES LIQUIDES ; Servitudes relatives à la construction et à l’exploitation de pipelines d’intérêt général », il est nécessaire, pour connaître le tracé de la canalisation destinée au transport d’hydrocarbures, les servitudes qui s’y rattachent (servitude de passage à 12 mètres (pipeline La Mède-Puget/Argens)) et les éventuelles mesures de protection existante ou susceptibles d’être mises en place, de prendre l’attache de:

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GRT Gaz –DO-PERM Equipe travaux tiers et urbanisme

10 rue Pierre Semard CS 50329

69383 LYON CEDEX 07 Tél : 04 78 65 59 59

Urbanisme-rm@grtgaz.com

• Enfin, le Code de l’Environnement – Livre V – Titre V – Chapitre IV impose à tout responsable d’un projet de travaux, sur le domaine public comme dans les propriétés privées, de consulter le Guichet Unique des réseaux (téléservice www.reseaux-et-canalisation.gouv.fr) afin de prendre connaissance des nom et adresse des exploitants de réseaux présents à proximité de son projet puis de leur adresser une Déclaration de projet de Travaux (DT).

 Les exécutants de travaux doivent également consulter le Guichet Unique des réseaux et adresser aux exploitants s’étant déclarés concernés par le projet, une Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux (DICT).

 Conformément à l’article R554-26 du Code de l’Environnement, lorsque la norme de GRTgaz est indiquée en réponse à la consultation du Guichet Unique des réseaux, aucun terrassement ne peut être entrepris tant que GRTgaz n’a pas répondu à la DICT.

 Risques technologiques

• La canalisation GRTgaz DN400 – ARTÈRE PROVENCE COTE D’AZUR génère des risques pour les personnes et leur environnement. Elle induit des zones de maîtrise de l’urbanisme où des restrictions d’usages sont nécessaires.

• Trois zones de dangers sont définies dans lesquels les restrictions suivantes sont à respecter :  Dans le cercle glissant des Effets Létaux Significatifs (ELS), zone de dangers très graves pour la vie humaine, centré sur la canalisation et de rayon égal à 105 mètres, sont proscrits : les Établissements Recevant du Public (ERP) de plus de 100 personnes.  Dans le cercle glissant des Premiers Effets Létaux (PEL), zone de dangers graves pour la vie humaine, centré sur la canalisation et de rayon égal à 150 mètres, sont proscrits : les ERP de 1ère à 3ème catégorie (de plus de 300 personnes).  De plus, dans les ELS et PEL sont proscrits : les Immeubles de Grande Hauteur (IGH), les installations nucléaires de base.  Dans le cercle glissant des Effets Irréversibles (IRE), zone de dangers significatifs, centré sur la canalisation et de rayon égal à 190 mètres, GRTgaz doit être consulté pour tout nouveau projet d’aménagement ou de construction.

 L’article 7 de l’arrêté du 04 août 2006 impose également des règles de densité dans les ELS en fonction de la catégorie d’emplacement (cf. document n°5.2 du PLU, Annexes Générales : fiche déterminant la catégorie d’emplacement des ouvrages).

 Les règlements des lotissements

• Les dispositions relatives au maintien et à la caducité des règles d’urbanisme spécifiques aux lotissements sont régies par les articles L 442-9 et suivants du Code de l’urbanisme et R 442-1 et suivants du Code de l’urbanisme.

• Extrait du code de l’urbanisme en vigueur :  Article L 442-9 du code de l’urbanisme : « Les règles d'urbanisme contenues dans les

documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé,

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deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu.  De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové.  Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes. » • Liste des lotissements de plus de 10 ans ayant demandé de conserver leurs propres règles sur la commune de Bras : Néant.

 Reconstruction à l’identique • En application de l’article L111-15 du code de l’urbanisme : Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. • Le droit de reconstruire sera refusé en cas d’atteinte grave à la sécurité publique.

 Constructions détruites par catastrophe naturelle ou par sinistre • Conformément à l’article L152-4 du code de l’urbanisme, « (…) l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles. (…) « L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles » • Enfin, conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »

 Constructions existantes • Pour toutes les zones, lorsqu’il est mentionné qu’une réglementation s’applique aux constructions « existantes à la date d’approbation du PLU », il s’agit de leur existence légale.

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 Règles parasismiques

• La commune de Bras est classée en zone de sismicité faible (niveau 2) par le décret du 22 octobre 2010 définissant les zones de sismicité du Var.

• De nouvelles règles de classification et de construction parasismique sont définies au code de l’environnement.

• Les bâtiments sont classés suivant 4 catégories d’importance différentes :  catégorie I : bâtiments dont la défaillance ne présente qu’un risque minime pour les personnes

ou l’activité économique ;  catégorie II : bâtiments dont la défaillance présente un risque moyen pour les personnes ;  catégorie III : bâtiments dont la défaillance présente un risque élevé pour les personnes ou en

raison de l’importance socio-économique de ceux-ci ;  catégorie IV : bâtiments dont le fonctionnement est primordial pour la sécurité civile, la

défense ou le maintien de l’ordre. • Des mesures préventives, notamment des règles de construction, d'aménagement et

d'exploitation parasismiques, sont appliquées aux bâtiments, aux équipements et aux installations de la classe dite « à risque normal » situés dans les zones de sismicité 2. • Des mesures préventives spécifiques doivent en outre être appliquées aux bâtiments, équipements et installations de catégorie III (ERP de catégories 1, 2, 3 ; habitations collectives et bureaux dont la hauteur est supérieure à 28 mètres ; aux bâtiments pouvant accueillir plus de 300 personnes ; aux établissement sanitaires et sociaux ; aux centre de production collective d’énergie ; aux établissements scolaires) et IV (bâtiments indispensables à la sécurité civile, la défense nationale et le maintien de l’ordre public ; les bâtiments assurant le maintien des communications ; la production et le stockage d’eau potable ; la distribution publique de l’énergie ; les bâtiments assurant le contrôle de la sécurité aérienne ; les établissements de santé nécessaire à la gestion de crise, les centres météorologiques) pour garantir la continuité de leur fonctionnement en cas de séisme. • Ces bâtiments, équipements et installations de catégories III et IV sont soumis à la norme « Eurocode 8 (agr = 0,7 m/s²). • Ces dispositions s'appliquent : aux équipements, installations et bâtiments nouveaux ; aux additions aux bâtiments existants par juxtaposition, surélévation ou création de surfaces nouvelles ; aux modifications importantes des structures des bâtiments existants. • Pour les bâtiments existants, la nouvelle réglementation n’impose pas de renforcement. Toutefois, pour améliorer le comportement du bâtiment aux séismes, il est possible de réaliser un renforcement volontaire en s'appuyant sur l’Eurocode 8. Mais des règles existent pour les bâtiments existants de catégories III et IV en cas de remplacement ou d’ajout d’éléments non structuraux et pour les bâtiments de catégorie IV en cas de travaux ayant pour objet d’augmenter la surface de plancher initiale de plus de 30 % ou supprimant plus de 30 % d’un plancher. • Les établissements scolaires simples en zone 2 sont systématiquement classés en catégorie III. Cependant, pour faciliter le dimensionnement des bâtiments scolaires simples, les règles forfaitaires simplifiées PS-MI peuvent être utilisées en zone 2 sous réserve du respect des conditions d’application de celles-ci, notamment en termes de géométrie du bâtiment et de consistance de sol.

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 Adaptations mineures

• Le règlement du PLU s’applique à toute personne publique ou privée sans dérogation. Seules les adaptations mineures peuvent être octroyées dans la limite définie au code de l’urbanisme. Par "adaptation mineure", il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement du type d'urbanisation. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit 3 conditions :

 elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des 3 motifs suivants : par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;

 elle doit être limitée ;  elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée. • Les adaptations mineures sont accordées par décision du Maire ou de l'autorité compétente.

Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

 Dérogations au PLU (Article L152-3 du code de l’urbanisme)

• Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :  1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la

configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (voir paragraphe ciavant);  2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions des articles L152-4 à L152-6-2 du code de l’urbanisme.

 Protection du patrimoine archéologique

• Dans les zones d'intérêt historique, la présence à peu près certaine de vestiges archéologiques provoquera au moment des terrassements, des découvertes entraînant l'application de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. Afin d'éviter des difficultés inhérentes à une intervention tardive du Service Régional d'Archéologie au moment où les chantiers de construction sont déjà en cours, il est recommandé aux maîtres d'ouvrages de soumettre leurs projets d'urbanisme dès que des esquisses de plans de construction sont arrêtées à l'adresse suivante :

DRAC de Provence Alpes Côtes d'Azur, Service Régional de l’Archéologie,

23 boulevard du Roi René – 13617 Aix-en-Provence.

• Cette procédure permet de réaliser, à titre préventif, une série de sondages déterminant l'ampleur et l'intérêt des vestiges archéologiques susceptibles d'être découverts et de prendre toute mesure permettant de concilier les impératifs de l'urbanisme moderne avec ceux de l'étude et de la conservation du patrimoine archéologique.

• Un extrait de la Carte archéologique nationale est inséré en annexe du rapport de présentation du PLU. Il reflète l’état de la connaissance au 13 novembre 2009. Cette liste ne fait mention que des vestiges actuellement repérés. En aucun cas cette liste d’informations ne peut être considérée comme exhaustive.

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• Conformément aux dispositions du code du patrimoine (livre V, art L.522-4), les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir le préfet de région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.

 Réglementation des parcs, jardins et espaces verts

• La réglementation sur le débroussaillement obligatoire, prévue notamment par le code forestier, dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral, l’emporte sur les prescriptions qui vont suivre uniquement dans les secteurs où cette réglementation s’applique (cf. annexe n°12).

 Le règlement de la publicité sur le territoire de Bras

• La commune de Bras a souhaité réglementer la publicité sur le territoire communal afin de protéger la commune pour son caractère pittoresque et historique, ainsi que son environnement.

• Deux zones distinctes de publicité ont été identifiées (ZPR1 et ZPR2) sur lesquelles s’appliqueront les dispositions du règlement de publicité, disponible en mairie.

 Charte des façades.

• Dans un souci de protection de son caractère pittoresque et historique, de préservation de son environnement et d’harmonisation de l’aspect extérieur des constructions, la commune de Bras a élaboré une charte concernant les façades, qu’il conviendra de respecter. Cette charte est disponible en mairie.

• Opération façades : l’Opération conduite par la ville de Bras a pour objectif de mettre en valeur les rues du village par l’aide aux ravalements de façades. Elle permet d’aider les propriétaires à réhabiliter leurs façades et leur logement en proposant gratuitement des conseils techniques adaptés à leur immeuble, des conseils dans la recherche de financement, et des subventions de la Mairie, en plus des aides financières complémentaires de l’Agglomération et de l’Etat (ANAH). La subvention municipale concerne les immeubles anciens compris dans les périmètres d’opération (voir annexe 15)

Article 6 : Article R151-21 du code de l’urbanisme

• Le présent règlement s’oppose à l’application de l’article R151-21 troisième alinéa du code de l’urbanisme, qui dispose : « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose ».

Article 7 : Abris de jardin

• Les chalets en bois sont autorisés dans toutes les zones aux conditions cumulatives suivantes :  qu’ils représentent une emprise maximale de 9 m² ;  qu’ils soient édifiés sur une parcelle possédant une construction à usage d’habitation ayant

une existence légale ;  qu’ils soient parfaitement insérés dans leur contexte environnant ;  qu’ils respectent les règles d’implantation de la zone concernée.

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Article 8 : Constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics

• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics ainsi que les affouillements et exhaussements du sol qui y sont liés sont autorisés dans toutes les zones du PLU et ne sont pas soumis aux dispositions des articles 3 à 14 des différentes zones.

• Sont admis, dans l’ensemble des zones du PLU, sauf mention contraire, les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussement inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.

Article 9 : Lexique

❖ Accès : • Accès du terrain d'assiette du projet : l’accès correspond à la limite ou à l'espace, tel que portail, porche, partie de terrain donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. • Accès aux voies publiques : l'accès aux voies publiques peut s'effectuer par une voie privée ou par une portion de terrain privé.

❖ Adaptations mineures : • Les règles définies par les articles 3 à 13 d’un PLU peuvent faire l’objet d’assouplissements rendus nécessaires par la nature du sol, la configuration des terrains ou le caractère des constructions avoisinantes, lorsque l’écart par rapport à la règle est faible.

❖ Affouillement de sol : • Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2 mètres (article R421-23 du code de l’urbanisme).  Nb : Affouillement et exhaussement de sol  Doivent être précédés d'une déclaration préalable, les travaux, installations et aménagements, à moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m². Les affouillements de sol sont soumis à autorisation au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement (à l’exception des affouillements rendus nécessaires pour l’implantation des constructions bénéficiant d’un permis de construire et affouillements réalisés sur l’emprise des voies de circulation) lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l‘ouvrage sur l’emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d’affouillement est supérieure à 1000 m2 ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2000 tonnes (voir définition « carrière »).  En outre, ces réalisations peuvent également être concernées par une procédure relative à la loi sur l’eau n°92-3 du 3 janvier 1992 (notamment au titre des rubriques 3.2.2.0, 3.2.6.0 et 3.3.1.0 de la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application de l’article R. 214-1 du code de l'environnement).

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❖ Alignement : • L'alignement correspond à la limite entre le domaine public et la propriété privée et ne concerne que les propriétés riveraines d'une voie publique ou d’une emprise publique ouverte. Il peut résulter : 

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.