Rubrique UA 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel existant avant exécution des fouilles et remblais. Les hauteurs maximales définies ci-après ne s’appliquent pas aux installations techniques de grand élancement admises dans la zone (telles que pylônes, antennes…), cheminées et autres éléments annexes à la construction.
Zones · Ua, · Ub, A, N, 1AUh, · At · Ue, 1AUe, 1AUci, Nc · Uy, 1AUy · Ay · R+1+comble R+1+comble ou attique · Hauteur maximale autorisée · Non règlementé
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 10 mètres au point le plus haut de la construction (pour les bâtiments) et pas de règle pour les installations spécifiques types silos... La hauteur maximale des nouvelles constructions ne pourra excéder 6 mètres au point le plus haut de la construction.
Dans les zones Ua, Ub et 1AUh : en plus de ces dispositions, dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres de profondeur mesurée depuis l’alignement), les constructions nouvelles doivent respecter une hauteur maximale de 4 mètres au faîtage ou 3,5 mètres à l’égout de toit dans une bande de 2 mètres mesurée depuis les limites séparatives.
Dans toutes les zones du PLU :
- La hauteur des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitation agricole et forestière » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementée.
- La hauteur maximale des annexes à la constructions principale ne peut excéder 4 mètres au faîtage ou 3,5 mètres à l’égout de toit.
- Des hauteurs différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour des raisons de sécurité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie,
- Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions en continuité d’une construction existante ne respectant pas les hauteurs précisées précédemment. Dans ce cas, l’extension pourra être réalisée à la hauteur souhaitée, du moment qu’elle ne dépasse pas la hauteur maximale de la construction principale.
Recul par rapport aux voies et emprises publiques ouvertes a la circulation automobile
Zones Ua · Ub, 1AUh · Ue, 1AUe, 1AUci, Ay, Nc · Uy, 1AUy · A, N
Recul par rapport aux voies et emprises publiques Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit à l’alignement des voies et emprises publiques, soit librement si la continuité visuelle avec le bâti environnant est assurée. Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit à l’alignement des voies et emprises publiques, soit en retrait d’un minimum de 2 mètres.
Non règlementé.
Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait de 2 mètres par rapport aux voies publiques, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile. Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait d’au moins 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques soit en respectant le recul des voies départementales.
Dans toutes les zones du PLU :
- Le recul par rapport aux voies et emprises publiques des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitations agricoles et forestière » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementé.
- L’implantation des bâtiments nouveaux par rapport aux voies et emprises non ouvertes à la circulation automobile n’est pas règlementée.
- Des implantations différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour permettre la densification du tissu urbain, - Pour des raisons de sécurité, d’accessibilité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie, - Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions en continuité d’une construction existante ne respectant pas les marges de cul précisées précédemment.
Retrait par rapport aux limites separatives
Zones Ua · Ub, 1AUh · Ue, 1AUe, 1AUci, Ay, Nc · Uy, 1AUy · A, N
Recul par rapport aux limites séparatives Dans la bande principale (de 0 à 20 mètres mesuré depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit d’une limite séparative à l’autre soit sur une limite séparative en respectant un retrait d’au moins 2 mètres de l’autre limite séparative. Dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres mesurés depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative (en respectant les règles de hauteur définies dans la partie « HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ») soit en retrait d’au moins 2 mètres des limites séparatives. Dans la bande principale (de 0 à 20 mètres mesuré depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives. Dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres mesurés depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative (en respectant les règles de hauteur définies dans la partie « HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ») soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives. Non règlementé.
Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait minimum d’au moins 5 mètres par rapport aux limites séparatives, soit sur une limite séparative (en respectant 5 mètres par rapport à l’autre limite séparative), ou d’une limite séparative à l’autre, sous réserve de respecter les normes de sécurité en vigueur (mur coupe-feu notamment). Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
Dans toutes les zones du PLU :
- Le recul par rapport aux limites séparatives des bâtiments de la destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitations agricoles et forestières » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementé.
- Des implantations différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour permettre la densification du tissu urbain, - Pour des raisons de sécurité, d’accessibilité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie, - Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions et annexes en continuité d’une construction existante ne respectant pas les retraits précisés précédemment.