Zone UA
- Zone urbaine
- secteur Ua
- 7 rubriques
- PLU de Bréhand, approuvé le 08/01/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UA, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 9 rubriques, avec une rechercheRubrique UA 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel existant avant exécution des fouilles et remblais. Les hauteurs maximales définies ci-après ne s’appliquent pas aux installations techniques de grand élancement admises dans la zone (telles que pylônes, antennes…), cheminées et autres éléments annexes à la construction.
Zones
Ua,
Ub, A, N, 1AUh,
At
Ue,
1AUe,
1AUci, Nc
Uy, 1AUy
Ay
R+1+comble R+1+comble ou attique
Hauteur maximale autorisée
Non règlementé
La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 10 mètres au point le plus haut de la construction (pour les bâtiments) et pas de règle pour les installations spécifiques types silos... La hauteur maximale des nouvelles constructions ne pourra excéder 6 mètres au point le plus haut de la construction.
Dans les zones Ua, Ub et 1AUh : en plus de ces dispositions, dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres de profondeur mesurée depuis l’alignement), les constructions nouvelles doivent respecter une hauteur maximale de 4 mètres au faîtage ou 3,5 mètres à l’égout de toit dans une bande de 2 mètres mesurée depuis les limites séparatives.
Dans toutes les zones du PLU :
• La hauteur des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitation agricole et forestière » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementée.
• La hauteur maximale des annexes à la constructions principale ne peut excéder 4 mètres au faîtage ou 3,5 mètres à l’égout de toit.
• Des hauteurs différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour des raisons de sécurité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie,
- Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions en continuité d’une construction existante ne respectant pas les
hauteurs précisées précédemment. Dans ce cas, l’extension pourra être réalisée à la hauteur souhaitée, du moment qu’elle ne dépasse pas la hauteur maximale de la construction principale.
RECUL PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OUVERTES A LA CIRCULATION AUTOMOBILE
Zones Ua
Ub, 1AUh
Ue,
1AUe,
1AUci, Ay, Nc
Uy, 1AUy
A, N
Recul par rapport aux voies et emprises publiques Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit à l’alignement des voies et emprises publiques, soit librement si la continuité visuelle avec le bâti environnant est assurée. Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit à l’alignement des voies et emprises publiques, soit en retrait d’un minimum de 2 mètres.
Non règlementé.
Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait de 2 mètres par rapport aux voies publiques, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile. Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait d’au moins 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques soit en respectant le recul des voies départementales.
Dans toutes les zones du PLU :
• Le recul par rapport aux voies et emprises publiques des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitations agricoles et forestière » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementé.
• L’implantation des bâtiments nouveaux par rapport aux voies et emprises non ouvertes à la circulation automobile n’est pas règlementée.
• Des implantations différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour permettre la densification du tissu urbain, - Pour des raisons de sécurité, d’accessibilité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie, - Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions en continuité d’une construction existante ne respectant pas les marges de cul précisées précédemment.
RETRAIT PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Zones Ua
Ub, 1AUh
Ue,
1AUe,
1AUci, Ay, Nc
Uy, 1AUy
A, N
Recul par rapport aux limites séparatives Dans la bande principale (de 0 à 20 mètres mesuré depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit d’une limite séparative à l’autre soit sur une limite séparative en respectant un retrait d’au moins 2 mètres de l’autre limite séparative. Dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres mesurés depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative (en respectant les règles de hauteur définies dans la partie « HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ») soit en retrait d’au moins 2 mètres des limites séparatives. Dans la bande principale (de 0 à 20 mètres mesuré depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives. Dans la bande secondaire (au-delà de 20 mètres mesurés depuis l’alignement), les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative (en respectant les règles de hauteur définies dans la partie « HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ») soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives. Non règlementé.
Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter en respectant un retrait minimum d’au moins 5 mètres par rapport aux limites séparatives, soit sur une limite séparative (en respectant 5 mètres par rapport à l’autre limite séparative), ou d’une limite séparative à l’autre, sous réserve de respecter les normes de sécurité en vigueur (mur coupe-feu notamment). Les bâtiments nouveaux doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
Dans toutes les zones du PLU :
• Le recul par rapport aux limites séparatives des bâtiments de la destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitations agricoles et forestières » autorisés dans ces zones, n’est pas règlementé.
• Des implantations différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour conforter un front bâti existant relevant d’une forme urbaine qualitative, - Pour permettre la densification du tissu urbain, - Pour des raisons de sécurité, d’accessibilité ou de visibilité, - Pour des raisons de topographie, - Pour des raisons de cône de vue paysager à préserver, - Pour la réalisation d’extensions et annexes en continuité d’une construction existante ne respectant pas les retraits précisés précédemment.
Rubrique UA 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol
Non réglementé.
L’emprise au sol cumulée des nouvelles constructions (extension de l’habitation existante + extension/création d’annexe liée à l’habitation existante) ne dépasse pas 70m² à compter de la date d’approbation du PLU. Dans cette emprise au sol de 70m², que l’emprise au sol cumulée des annexes ne dépasse pas 50m². Les piscines et les équipements techniques directement liés à leurs fonctionnements ne sont pas inclus dans le forfait de 70m². La surface des piscines et de leurs équipements techniques ne pourra pas dépasser une emprise au sol de 60m². La construction principale et les extensions réalisées à compter de l’approbation du PLU ne dépasse pas 200m² d’emprise au sol. L’emprise au sol maximale des nouvelles constructions respectera une surface totale de 450 m².
Rubrique UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
PRINCIPES GENERAUX DES CONSTRUCTIONS
▪ Les constructions de style traditionnel ou contemporain doivent s’intégrer harmonieusement aux constructions voisines ou mitoyennes, à la forme urbaine de la rue ou de l’ilot, aux paysages environnants : implantation, volumes, matériaux, couleurs, formes, ordonnancement des façades, dimensions des ouvertures, menuiseries.
▪ La qualité des matériaux, leur pérennité, leur coloration, leur intégration à l’environnement doit faire l’objet d’un soin particulier pour que la construction s’insère qualitativement dans une perception rapprochée ou lointaine.
▪ Tous les dispositifs de production d’énergies renouvelables sont encouragés et notamment les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques) intégrés à la construction, doivent faire l'objet d'une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
▪ Toute construction de style architectural traditionnel étranger à la région est interdite. Ces principes généraux concernent aussi bien l’édification de constructions nouvelles que toute intervention sur des bâtiments et des aménagements existants ainsi que pour des constructions annexes, des murs, des clôtures et des éléments techniques qui doivent en outre s’intégrer harmonieusement avec la construction principale à laquelle elles se rattachent.
FAÇADES
Est interdit, l'emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. Le choix des couleurs pour le traitement des façades doit respecter l’ambiance chromatique de la rue.
TOITURES POUR LES CONSTRUCTIONS
Zones Ua
Ub, 1AUh, N, A, At
Règlementation des toitures Les toitures doivent être à double pente et être réalisées en ardoises ou en matériaux présentant l’aspect et la teinte ardoise sur la construction principale. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas. Les toitures des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics », et « autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires » autorisés dans cette zone, ne sont pas règlementées. Les toitures peuvent être à pente, en terrasse ou courbe, sur tout ou partie de la construction. Les toitures terrasse ou en courbe pourront être autorisées sous réserve d’une bonne insertion dans leur environnement. Pour les toitures à pente, elles seront réalisées en ardoises ou en matériaux présentant l’aspect et la teinte ardoise. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas. Des formes et matériaux de toitures divers pourront être admis pour des projets de construction qui se distinguent par leur qualité architecturale (zinc, toiture végétalisée, verre, bac acier…) ou par des choix architecturaux qui s’inscrivent dans une démarche de développement durable. Dans tous les cas les matériaux employés pour la toiture devront être adaptés à l’architecture du projet et garantir une bonne intégration à leur environnement. Les toitures des bâtiments des destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics », « exploitations agricoles et forestières » et « autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires » autorisés dans cette zone, ne sont pas règlementées.
Ue,
1AUe, Non règlementé
1AUci, Uy,
1AUy, Nc, Ay
Dans toutes les zones du PLU :
• Les toitures des annexes et extensions doivent être en harmonie avec la construction principale à laquelle elles sont rattachées. Dans le cas d’une construction existante avec une couverture autre que couleur ardoise, il est autorisé que l’extension ou l’annexe de cette construction principale dispose d’une couverture similaire.
CLOTURES
L'édification des clôtures sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à déclaration préalable.
Zones Ua
Ub, 1AUh, A
N
Règlementation des clôtures La hauteur maximale des clôtures en façade sur voie est de 1,80 mètre et de 2 mètres en limite séparative. En cas de clôture, en façade sur voie, celle-ci sera constituée d’une clôture pleine ne dépassant pas 0,80 mètre éventuellement surmontée de dispositifs à claire-voie, ajourés et/ou végétalisés. La hauteur maximale des clôtures en façade sur voie est de 1,80 mètre et de 2 mètres en limite séparative. En cas de clôture, en façade sur voie, celle-ci sera constituée soit
- D’une clôture pleine ne dépassant pas 0,80 mètre éventuellement surmontée de dispositifs à claire-voie, ajourés et/ou végétalisés,
- D’une haie vive d’essences locales, - D’un autre dispositif (grille, grillage…). La hauteur maximale des clôtures en façade sur voie et en limite séparative est de 1,80 mètre. En cas de clôture, celle-ci devra
• N’être ni vulnérantes, ni constituer un piège pour la faune,
• Permettre la circulation de la petite faune,
• Être constituées de matériaux naturels ou traditionnels.
Ue, 1AUe, 1AUci, Nc, Ay Uy, 1AUy Dans toutes les zones
Non règlementé
La hauteur maximale des clôtures en façade sur voie et en limite séparative est de 2 mètres. Privilégier des clôtures qui ne soient ni vulnérantes, ni constituer un piège pour la faune et qui permettent la circulation de la petite faune, et être constituées de matériaux naturels ou traditionnels.
Dans toutes les zones du PLU :
▪ Privilégier des clôtures qui permettent de favoriser la traversée de la petite faune.
▪ L’utilisation de matériaux tels que plaques de béton, les parpaings non enduits et peints, les toiles ou films plastiques, et les matériaux provisoires ou précaires, est interdite.
▪ Les clôtures concernant les parcelles bâties de la destinations « équipements d’intérêt collectif et de services publics » et « exploitation agricole et forestière » autorisés dans ces zones, ne sont pas règlementées.
▪ En limite séparative visible du domaine public (voies et emprises publiques) un effort particulier de raccordement avec la clôture en façade principale sera recherché.
• Des clôtures différentes pourront être autorisées ou imposées : - Pour permettre la réalisation de nouvelles clôtures semblables aux anciennes ou aux clôtures voisines existantes, - Pour des parcelles présentant une topographie particulière (notamment en cas de dénivelé important entre deux parcelles mitoyennes), - Pour des questions de sécurité ou de protection acoustique, - Pour l’intégration qualitative d’éléments techniques (coffrets électriques…), - Pour la préservation d’éléments végétaux, - Pour la réalisation d’aménagement d’opération d’ensemble, il pourra être demandé aux aménageurs et constructeurs que les clôtures respectent l’esprit initial de l’opération, - Pour la création d’une clôture aux abords d’un monument remarquable existant présentant un intérêt historique et patrimonial.
Rubrique UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NONBATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Certaines constructions telles que la réalisation de parc de stationnement extérieurs (sous condition de surface) sont soumises à des obligations en matière de performances énergétiques et environnementale définies par le code de l’urbanisme (L111-19-1), le code de la construction et de l’habitat (L171-4) ainsi que la loi APER (article 40).
OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION DE SURFACES NON IMPERMEABILISEES
▪ Pour le recueil et la gestion des eaux pluviales, les surfaces perméables ou drainantes sont à privilégier. ▪ Privilégier les circulations (accès au garage, allée privative, aire de stationnement…) conçues de façon à
permettre à l’eau de pénétrer dans le sol : recours à des dalles alvéolées, revêtements drainants, allées naturelles constituées d’un mélange terre / pierres…
OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS
▪ Pour les plantations, il conviendra de privilégier des essences locales (Annexe n°1 des Plantations recommandées). Le recours aux espèces invasives est interdit (Annexe n°2 espèces interdites).
▪ Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble et contribuer à la qualité des espaces libres, notamment grâce à l’emploi de plantations d’accompagnement.
▪ Les haies identifiées sur le zonage sont protégées au titre l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme. Les règles qui s’y appliquent sont fixées dans les Dispositions générales.
OBLIGATIONS EN MATIERE D’INSTALLATIONS NECESSAIRES A LA GESTION DES EAUX PLUVIALES ET DU RUISSELLEMENT
En zone urbaine et à urbaniser, afin de limiter les risques d’inondations, de préserver la qualité de l’eau et réduire l’impact écologique des surfaces imperméables, la gestion des eaux pluviales devra se faire à la parcelle pour l’ensemble des nouvelles constructions sauf en cas d’impossibilité technique avérée et justifiée. Une ou plusieurs solutions peuvent ainsi être mise en place tels que l’infiltration au sol, la récupération des eaux de pluie (citerne), le choix de revêtement perméables (pavés, dalles perméables), toitures végétalisées... En zone A et N, la gestion des eaux pluviales à la parcelle sera à privilégier pour l’ensemble des nouvelles constructions.
En cas de non gestion de l’eau pluvial à la parcelle, la nouvelle construction doit être équipée d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales garantissant le bon écoulement dans le réseau de collecte lorsque ce dernier dessert le terrain et que le raccordement est techniquement possible.
Ces aménagements doivent être adaptés à l’opération et à la configuration du terrain et réalisés sur l’unité foncière du projet ou sur une autre unité foncière située à proximité.
Les eaux pluviales ne doivent, en aucun cas, être déversées dans le réseau d’eaux usées.
La liste des plantations ci-dessous n’est pas exhaustive. Elle se rapporte essentiellement aux haies.
STRATE ARBORESCENTE HORS ZONE HUMIDE
▪ Chêne pédonculé (Quercus robur) ▪ Chêne sessile (Quercus petraea) ▪ Chêne pubescent (Quercus pubescens) ▪ Chêne tauzin (Quercus pyrenaica) ▪ Erable champêtre (Acer campestre) ▪ Charme (Capinus betulus)
STRATE ARBORESCENTE EN ZONE HUMIDE
▪ Aulne glutineux (Alnus glutinosa) ▪ Bouleau verruqueux (Betula pendula)
▪ Châtaignier (Castanea sativa) ▪ Hêtre (Fagus sylvatica) ▪ Merisier (Prunus avium) ▪ Chêne vert (Quercus ilex) ▪ Alisier torminal (Sorbus torminalis) ▪ Orme champêtre (Ulmus minor)
▪ Peuplier tremble (Populus tremula)
▪ Saule blanc (Salix alba)
STRATE ARBUSTIVE HORS ZONE HUMIDE
▪ Aubépine à un style (Crataegus monogyna) ▪ Prunellier (Prunus spinosa) ▪ Fusain d’Europe (Euonymus europaeus) ▪ Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) ▪ Troène (Ligustrum vulgare) ▪ Sureau noir (Sambucus nigra) ▪ Eglantier des chiens (Rosa canina) ▪ Fragon faux-houx (Ruscus aculeatus)
▪ Buis (Buxus sempervirens) ▪ Houx (Ilex aquifolium) ▪ Noisetier (Corylus avellana) ▪ Genêt à balais (Cytisus
scoparius) ▪ Lauréole (Daphne laureola) ▪ Genêt des tinturiers
(Genista tinctoria) ▪ Néflier (Mespilus
germanica) ▪ Nerprun purgatif (Rhamnus
catharticus) ▪ Rosier des chiens (Rosa
canina) ▪ Viorne obier (Viburnum
opulus)
STRATE ARBUSTIVE EN ZONE HUMIDE
▪ Saule roux (Salix atrocinerea) ▪ Saule à oreillettes (Salix aurita) ▪ Saule à trois étamines (Salix triandra),
▪ Saule des vanniers (Salix viminalis)
▪ Bourdaine (Frangula alnus)
Rubrique UA 8Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
REGLES QUALITATIVES
▪ Sur tout le territoire, lorsque le stationnement est réalisé en surface, une attention particulière devra être portée à l’intégration paysagère de ces espaces (organisation des places de stationnement, végétalisation, choix des revêtements...) afin d’en limiter l’impact visuel et environnemental. Dans les zones agricoles et naturelles, un traitement perméable du stationnement est demandé.
▪ Le couvrement des parkings souterrains ou semi enterrés devra s’intégrer harmonieusement au projet (toiture végétalisée, jardin suspendu, terrasses privatives) lorsque son emprise excède celle du rez-dechaussée de l’immeuble.
▪ Privilégier l’installation d’ombrières photovoltaïques sur les espaces de stationnement.
REGLES QUANTITATIVES
▪ Toute place de stationnement supprimée doit être recréée. Cette obligation s’impose si la suppression a pour effet de ne plus répondre au minimum de places requises.
▪ Dans le cas d’une activité présentant des sous-destinations différentes, une mutualisation des places pourra être envisagée. Dans tous les cas, la règle la plus contraignante sera appliquée.
Sous-destinations de la construction
Logement
Nombre de places minimum requis
En secteur Ua ▪ Pour la réalisation d’un logement nouveau (neuf ou changement de destination),
obligation de réalisation d’une place de stationnement. En secteurs Ub et 1AUh
▪ 2 places par logement créé en cas de construction neuve ou d’un changement de destination.
▪ 2 places à réaliser par logement en cas de division de logement existant. En secteur 1AUh
▪ Dans le cadre d’opération d’ensemble, il est exigé 1 place supplémentaire en espace commun par tranche engagée de 3 logements. En zone A et N
▪ 2 places par logement créé en cas de changement de destination.
Toutes les autres destinations
Dans l’ensemble des zones du PLU : Les stationnements concernant les constructions autre qu’à destination de logement seront dimensionnés en fonction :
- De la capacité maximale d’accueil du public, - Du taux et du rythme de fréquentation par le public, - Des besoins en salariés, - De leur situation géographique au regard des transports en commun et
des parcs publics de stationnement existants ou projetés.
Ces besoins pourront être minorés quand les projets comportent plusieurs destinations ou sous-destinations permettant la mutualisation de tout ou partie des aires de stationnement.
Dispositions spécifiques pour le stationnement pour les logements sociaux et l’hébergement des personnes âgées :
• Il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, ainsi que lors de la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires, conformément à l’article L. 151-35 du code de l’urbanisme.
• L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat.
4. STATIONNEMENT DES VELOS
Le nombre d'emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos ne peut être inférieur aux seuils minimaux fixés par le code de la construction et de l’habitation et en annexe de l’arrêté relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments.
Les infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos disposent d'un minimum de deux emplacements. Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m² au minimum, hors espace de dégagement.
Pour les bâtiments neufs équipés de places de stationnement, le nombre de places minimum requis doit répondre aux seuils suivants :
Catégorie de bâtiments
Ensemble d'habitation d’au moins 2 logements
Bâtiments à usage industriel ou tertiaire - constituant principalement un lieu de travail
Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques Bâtiments à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel
Seuil
minimal
d'emplacements
destinés
au stationnement sécurisé des vélos
1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales
2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales
Ces emplacements seront couverts ou sécurisés.
15% de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans le
bâtiment
15% de l'effectif total des agents du service public accueillis
simultanément dans le bâtiment
10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements
10% de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans le bâtiment
En cas de travaux sur un parc de stationnement existant, les seuils sont inférieurs (se référer en annexe de l’arrêté relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments). Les infrastructures comportent des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. Les stationnements pour les constructions à destination d’habitation doivent être réalisés sous la forme de locaux clos. Ces infrastructures sont sécurisées dans les conditions fixées par le code de la construction et de l’habitation (R 11316). Elles sont situées sur la même unité foncière, en priorité au même niveau que l’espace public, au rez-dechaussée ou au premier sous-sol du parc de stationnement, du bâtiment ou de l'ensemble d'habitations. Les infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos, extérieures au bâtiment, sont situées à moins de 50 mètres de là ou des entrées principales du bâtiment, lorsqu'elles sont destinées aux usagers du service public ou à la clientèle d'un ensemble commercial. Les équipements de stationnement seront implantés prioritairement sur un espace visible depuis l’espace public et/ou la ou les entrée(s) du bâtiment.
Rubrique UA 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES, ACCES ET OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES
▪ Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, ouverte à la circulation automobile, de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagée.
▪ Tout nouvel accès et toute voie nouvelle de desserte de construction doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité et de desserte, notamment pour la défense contre l’incendie et la protection civile ainsi que pour la collecte des ordures ménagères (si cette circulation et cette utilisation est nécessaire). La sécurité de la desserte doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
▪ Les dimensions et caractéristiques techniques des voies et accès doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions qu’elles doivent desservir.
▪ Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées, sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
▪ Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées, dans leur partie terminale, par une aire de retournement pour permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour. Cette disposition ne s’applique pas lorsqu’il est aménagé une voie de bouclage réservée aux véhicules de service (lutte contre l’incendie, collecte des ordures ménagères…).
▪ Tout nouvel accès et toute voie nouvelle de desserte de construction doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité et de desserte pour la collecte des ordures ménagères (si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires).
Rubrique UA 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX PUBLIQUES D’EAU, D’ENERGIE, D’ASSAINISSEMENT ET PAR LES RESEAUX DE COMMUNICATION
EAU POTABLE
Le raccordement au réseau collectif d’eau potable est obligatoire pour toutes les destinations de constructions (sauf pour la destination « exploitation agricole et forestière »). En cas d’usage d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluie...), les réseaux devront être séparés physiquement (disconnexion totale du réseau public d’adduction d’eau potable) et clairement identifiés. Les divers usages de l’eau à l’intérieur d’un bâtiment (notamment pour les activités industrielles, ou artisanales) doivent être identifiés, une protection adaptée aux risques de retour d’eau doit être mise en place au plus près de la source de risque.
ASSAINISSEMENT
▪ L'assainissement collectif est imposé dans toute nouvelle opération d'aménagement. Tout bâtiment doit être raccordé au réseau collectif d'assainissement des eaux usées dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau, sauf contraintes financières et techniques excessives mentionnées au plan de zonage d’assainissement eaux usées.
▪ En l’absence d’un tel réseau, les constructions nouvelles et les changements de destination ne seront autorisés que si l’assainissement est possible par un dispositif normalisé adapté au terrain et techniquement réalisable, conformément aux avis de l’autorité compétente concernée et aux normes fixées par la réglementation en vigueur.
▪ Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), tout bâtiment, à usage autre qu’agricole, doit évacuer ses eaux et matières usées par des canalisations souterraines raccordées au dispositif d'assainissement, s’il existe au droit des parcelles.
▪ L’évacuation directe des eaux usées dans les rivières, fossés ou égouts pluviaux est interdite. ▪ Pour les parcelles non desservies ou non raccordées, les nouveaux bâtiments devront être desservis ou
raccordés au réseau collectif public d’assainissement (à la charge du constructeur ou de l’aménageur). ▪ Toute parcelle détachée par division d’une parcelle desservie, qui du fait du détachement n’est plus
considérée comme desservie, pourra être urbanisée à condition de la réalisation de l’assainissement collectif, à la charge de l’aménageur ou du constructeur.
EAU PLUVIALE
L'aménageur ou le constructeur doit réaliser les aménagements permettant de limiter l'imperméabilisation des sols et d'assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l'écoulement des eaux pluviales. Pour certaines activités pouvant polluer les eaux de ruissellement (aires d’avitaillement, de manœuvre poids lourds, aires de stockage et de manœuvre, aires de lavage, aires de stationnement, utilisation de détergents, de graisses ou d’acides, aire de carénage …), la réalisation d’un dispositif de traitement des eaux de ruissellement avant rejet pourra être exigé sur l’unité foncière avant évacuation dans le réseau d’eaux pluviales afin d’éviter toutes pollutions (déshuileur, débourbeur…). Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
ELECTRICITE
En dehors des voies et emprises publiques, les réseaux d’électricité et les câbles de distribution des réseaux nouveaux doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage sur le terrain d’assiette de l’opération.
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Dans les projets d’ensemble, la réalisation de fourreaux enterrés suffisamment dimensionnés pour le passage ultérieur de câbles réseaux pour la transmission d’informations numériques et téléphoniques (y compris câblage optique) est obligatoire et doit être prévue lors de la demande d’autorisation (permis de construire, permis d’aménager...), celle-ci doit prévoir la possibilité d’y raccorder en souterrain tout nouveau programme immobilier.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département des Côtes d’Armor Commune de BREHAND
Révision du PLAN LOCAL D’URBANISME DOSSIER D’APPROBATION
RENNES (siège social) Parc d’activités d’Apigné 1 rue des Cormiers - BP 95101 35651 LE RHEU Cedex Tél : 02 99 14 55 70 Fax : 02 99 14 55 67 rennes@ouestam.fr
NANTES Le Sillon de Bretagne 8, avenue des Thébaudières 44800 SAINT-HERBLAIN Tél. : 02 40 94 92 40 Fax : 02 40 63 03 93 nantes@ouestam.fr
Révision générale du PLU
Prescription 14.09.2017
Arrêt 10.10.2024
Approbation 08.01.2026
REGLEMENT Pièce 5
Ce document a été réalisé par : Alice LE NEDIC, chargée d’études
SOMMAIRE
SOMMAIRE .......................................................................................................................................................... 3
PREAMBULE ........................................................................................................................................................ 4
CHAMPS D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT ............................................................................................................. 5 LES ZONES DU TERRITOIRE ET LEURS CARACTERISTIQUES ........................................................................................................... 6
TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ............................................................... 10
1. Espaces boises classes identifies en application de l’article l. 113-1 du code de l’urbanisme ........................ 11 2. Eléments paysagers identifies en application de l’article l. 151-23 du code de l’urbanisme .......................... 11 3. Eléments identifies en application de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ........................................... 11 4. Zones humides................................................................................................................................................. 12 5. Emplacements réservés................................................................................................................................... 13 6. Bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination au titre de l’article l.151-11 2° du Code de l’Urbanisme ............................................................................................................................................................. 14 7. Périmètres soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre de l’article l.151-16 du Code de l’Urbanisme ............................................................................................................................................... 14 8. entités archéologiques .................................................................................................................................... 14 9. Linéaire de préservation de la diversité commerciale au titre de l’article L.151-16 du Code de l’Urbanisme 16 10. Liaisons douces existantes à conserver au titre du L.151-38 et du R.151-48 du Code de l’Urbanisme....... 17 11. Cours d’eau et fossés................................................................................................................................... 17 12. Application du règlement dans le cas d’un lotissement ou d’un permis groupé ........................................ 17 13. Affouillements et exhaussements ............................................................................................................... 17 14. Edification des clôtures ............................................................................................................................... 17 15. Permis de démolir........................................................................................................................................ 18 16. Réseau départemental et marge de recul................................................................................................... 18 17. Prise en compte de la biodiversité protégée dans le bâti ........................................................................... 19
TITRE II : DISPOSITIONS RELATIVES A L’AFFECTATION, L’USAGE DES SOLS ET LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................................................................................................................... 21
1. AFFECTATIONS, USAGES DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES...................................................................................................... 22 2. DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS .............................................................................................. 24
TITRE III : DISPOSITIONS RELATIVES AUX CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................................... 28
1. VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ........................................................................................................ 29 2. QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE............................................................................ 32 3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS ................................. 35 4. STATIONNEMENT DES VEHICULES .................................................................................................................................... 36 4. STATIONNEMENT DES VELOS .......................................................................................................................................... 37
TITRE IV : DISPOSITIONS RELATIVES AUX EQUIPEMENTS ET RESEAUX .................................................................. 38
1. CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES, ACCES ET OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ........................................................................................................................................................ 39 2. CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX PUBLIQUES D’EAU, D’ENERGIE, D’ASSAINISSEMENT ET PAR LES RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES ..................................................................................................................................... 39
TITRE V : ANNEXES ............................................................................................................................................. 41
ANNEXE 1 : PLANTATIONS RECOMMANDEES ............................................................................................................... 42 Strate arborescente hors zone humide ................................................................................................................... 42 Strate arborescente en zone humide ...................................................................................................................... 42 Strate arbustive hors zone humide ......................................................................................................................... 42 Strate arbustive en zone humide............................................................................................................................. 42
ANNEXE 2 : LISTES DES ESPECES INTERDITES................................................................................................................. 43 Liste de consensus ................................................................................................................................................... 43 Plantes réglementées.............................................................................................................................................. 45 Interdiction d'introduction et d'utilisation - Règlement européen n°1143/2014.................................................... 45 Loi Santé n°2016/41 ................................................................................................................................................ 46
ANNEXE 3 : CHANGEMENT DE DESTINATION ........................................................................................................................ 47 ANNEXE 4 : EDIFICES PATRIMONIAUX PROTEGES AU TITRE DU L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME ............................................ 126 TITRE VI : LEXIQUE ........................................................................................................................................... 133
PREAMBULE
CHAMPS D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT
Le règlement s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Bréhand.
LES ZONES DU TERRITOIRE ET LEURS CARACTERISTIQUES
Le règlement se compose du présent document et des documents graphiques qui lui sont associés. Les documents graphiques délimitent des zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.