Intitulé du document : Aménagement d'un accès piéton jusqu'au centre médical - Capestang
Surface en m²
14444 279 3626 1395 361 213 1691 350 227 1237 239 340
Bénéficiaire
Commune d'Assignan
Commune d'Assignan
Commune d'Assignan
Commune de Babeau-Bouldoux
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Commune de Capestang
Cessenon-surOrb
58
Aménagement entrée de ville - Cessenon-sur-Orb
Cessenon-surOrb
59
Aménagement du giratoire à l'entrée de Cessenon Cessenon-sur-Orb
Cessenon-surOrb
60
Cessenon-surOrb
67
Creissan
70
Chemin de Combemouïs - Elargissement de la plateforme à 8,00 m - Creissan
Creissan
71 Développement des équipements sportifs - Creissan
Creissan Creissan Creissan Creissan
72 Aménagement d'une contre-allée - Creissan
73
RD37E3 - Elargissement de la plateforme à 11,00 m Creissan
74
Chemin de la Gourgue - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
75
RD37E3 - Elargissement de la plateforme à 11,00 m Creissan
3430 803 195 845 921 1074 440 128 2024 740 2298 8076 2465 1340 1795 283 230 11746 415 67 395 367
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Cessenon-sur-Orb
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Département
Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan Creissan
Cruzy Cruzy Montels
76
Giratoire entrée de ville secteur La Rouchère - RD37E3 - Creissan
77 Valorisation de l'îlot - Creissan
78
Chemin des Rivières - Elargissement de la plateforme à 8,00 m - Creissan
79
Chemin du Moulin d'Abram - Elargissement de la plateforme à 10,00 m - Creissan
80 Création de stationnements - Creissan
81
Chemin de Combemouïs - Elargissement de la plateforme à 8,00 m - Creissan
82
Chemin de la Baudière - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
83
Chemin du Moulin d'Abram - Elargissement de la plateforme à 10,00m - Creissan
84
RD37E3 - Elargissement de la plateforme à 11,00m Creissan
85
Dégagement du carrefour chemin des Rivières / chemin de la Bergerie - Creissan
86
RD 16E2 - Elargissement de la plateforme à 11,00m Creissan
87
Chemin de la Gourgue - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
88
Chemin des Rivières - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
89
Chemin de la Tondule - Elargissement de la plateforme à 8,00 m - Creissan
90
Chemin de la Gourgue - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
91
Dégagement du carrefour chemin des Rivières / chemin de la Bergerie - Creissan
92 Élargissement pour voie douce - Creissan
94
Chemin des Rivières - Elargissement de la plateforme à 8,00m - Creissan
95
Chemin des Rivières - Elargissement de la plateforme à 8,00 m - Creissan
96 Aire de lavage - Cruzy
686 2921 524 272 5917 359 510 809 807 353 989
39 283 512 178 60 642 850 705 3057 4825 846
Département
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Département
Commune de Creissan
Département
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Creissan
Commune de Cruzy
Commune de Cruzy
Commune de Montels
Montels Pierrerue Pierrerue Pierrerue Pierrerue Pierrerue Pierrerue Pierrerue Poilhes
99 Création voirie - Montels
100
Extension du parking du pôle des Ecoles - Parcelles concernées : n°11 et 12 - Pierrerue
101
Aménagement d'un accès - Parcelle concernée : n°202 - Pierrerue
102
Création d'un accès de 6m de large - Parcelles concernées : n°202 et 165 - Pierrerue
103
Elargissement du virage - Parcelle concernée : n°236 Pierrerue
104
Aménagement des abords du carrefour - Parcelle concernée : n°352 - Pierrerue
105
Aménagement de plateforme - Parcelles concernées : n°172 et 173 - Pierrerue
106
Elargissement de voirie à 6,00m - parcelles concernées : n°110, 270 et 275 - Pierrerue
107
Elargissement de 6 à 10m de la plateforme du chemin du Moulin - Poilhes
Poilhes
108 Réalisation d'un bassin de gestion pluviale - Poilhes
Poilhes
Poilhes
Prades-surVernazobre
109
Elargissement de 6 à 10m de la plateforme du chemin du Moulin - Poilhes
110
Elargissement de 6 à 10m du chemin du Baïsso Poilhes
111 Aménagement d'un parking - Prades-sur-Vernazobre
Puisserguier 112 Création d'un ouvrage de rétention - Puisserguier
1179 1537 442 994
65 106 124 183 191 673 751 135 1024 6002
Puisserguier 113 Création d'une voirie - Puisserguier
2285
Puisserguier 114 Création d'un ouvrage de rétention - Puisserguier
7507
Puisserguier 115 Création d'un ouvrage de rétention - Puisserguier
31644
Puisserguier 116 Création d'un ouvrage de rétention - Puisserguier
3605
Quarante Quarante Quarante
117
Equipements publics et création de logements communaux - Quarante
118
Extension de la déchetterie intercommunale Quarante
119
Elargissement du chemin rural n°15, rue des Lavandières à 8m d'emprise - Quarante
4332 1199 1915
Communauté de communes Sud-Hérault PLUi/RÈGLEMENT
Commune de Montels
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Pierrerue
Commune de Poilhes
Commune de Poilhes
Commune de Poilhes
Commune de Poilhes
Commune de Prades-surVernazobre Communauté de Communes SudHérault Commune de Puisserguier Communauté de Communes SudHérault Communauté de Communes SudHérault Commune de Puisserguier
Commune de Quarante
Communauté de Communes SudHérault Commune de
Quarante
Quarante
120
Extension du cimetière (parcelle K72 et K1665) Quarante
Saint-Chinian 122 Création et requalification de voirie - Saint-Chinian
Saint-Chinian 123 Extension du chemin des Aires - Saint-Chinian
Saint-Chinian 124 Extension du cimetière - Saint-Chinian Saint-Chinian 125 Extension camping - Saint-Chinian Saint-Chinian 126 Aménagement espace public - Saint-Chinian
Villespassans 127 Extension de la station d'épuration - Villespassans
4013,973811 1786,954921
520 10061 7270 2005 1220
Commune de Quarante
Commune de Saint-Chinian
Commune de Saint-Chinian
Commune de Saint-Chinian Commune de Saint-Chinian
Commune de Saint-Chinian
Commune de Villespassans
NUANCIER
Principes d’application L’ensemble des zones se référe à ce nuancier de couleurs en vue de réaliser un projet. Ce nuancier, réalisé par le CAUE34 et élaboré à partir de l’observation des constructions existantes sur le territoire, prend appui sur deux plaquettes : l’une pour la préservation de la qualité des façades en centre ancien et l’autre à destination des nouvelles constructions. Seuls les référentiels RAL sont présentés ci-dessous, les plaquettes dans leur intégralité sont présentes en annexes 4 et 5 de ce document. Les couleurs observées, notamment sur les bâtiments de type « traditionnel », sont majoritairement liées à l’utilisation de matériaux présents localement (pierre, bois…), du sable ou de pigments naturels (type ocres, terre d’ombre…). Les références RAL de chaque teinte mentionnée dans le nuancier, sont ainsi précisées afin de pouvoir aisément se procurer la couleur équivalente chez les fabricants dédiés ou pour orienter la réalisation d’enduits*, badigeons ou peintures naturelles (à la chaux). Ce nuancier a une vocation prescritive sur le choix des couleurs de tout projet de construction et de réhabilitation. L’appréciation des couleurs doit être réalisée en fonction de chaque situation (orientation de la façade, façades voisines…). Il est capital de tenir compte du support d’application de la finition (brique, pierre...) afin de s’assurer de la bonne tenue dans le temps de la finition* choisie (peinture, badigeon…). Dans le cas de ravalement de façades, il est conseillé de repérer toute trace de coloration antérieure pour réintroduire les couleurs d'origine. De manière générale, il est conseillé de consulter un organisme conseil, notamment le CAUE 34, afin de s’assurer de la cohérence patrimoniale et paysagère du projet. Pour information, il est à noter que le choix des teintes permet de définir des ambiances variées. Pour exemple, l’ocre jaune ou rouge rouille dégage de la chaleur et produit une sensation de rapprochement tandis que le vert ou le bleu suggère du froid et produit de l’éloignement. Ainsi, certaines couleurs vont être plus adaptées pour des espaces confinés tandis que d’autres permettront de constituer une ambiance plus chaleureuse.
Repérage des principaux éléments constituant une façade
LEXIQUE ET DÉFINITIONS APPLICABLES DANS LE RÈGLEMENT
DU PLUI
Le présent lexique renvoie aux termes du règlement marqués d’un astérisque*. Les termes soulignés correspondent à ceux définis par le décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du Code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme et à l’arrêté relatif au lexique national de l’urbanisme.
Abri de jardin : Un abri de jardin est une construction annexe destinée à entreposer matériaux, outils et accessoires destinés à l’entretien du jardin.
Affouillement : Creusement de sol.
Alignement (bâtiment implanté à l’) : L'alignement est la limite entre la voie ou l'emprise publique* et la propriété privée riveraine. Le terme « limite qui s’y substitue » désigne la limite entre la voie privée ouverte à la circulation routière publique et le terrain concerné par le projet soumis à autorisation.
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Baie : Ouverture dans un mur plein permettant le passage ou l’éclairage (porte, fenêtre, portefenêtre, lucarne, soupirail…). Une baie libre peut n’être fermée par aucune menuiserie.
Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close.
Bardage : Recouvrement extérieur d’un mur plein destiné à le protéger des intempéries. Il peut être de divers matériaux et aspects.
Besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants : Les ICPE qui correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone comprennent notamment les boulangeries, laveries, drogueries et dépôts d’hydrocarbures liés à des garages et des stations-service sur voirie nationale et départementale, chaufferies, parcs de stationnements…
Changement de destination : Le changement de destination d’une construction consiste à donner à un bâtiment existant une des 5 catégories de destination définies par le Code de l’urbanisme (articles R.151-27 et R.151-28), différente de celle qu’il avait en amont de la demande d’autorisation.
Claire-voie : Garde-corps, portail ou clôture formés de panneaux ou barreaux espacés symétriquement et laissant le jour pénétrer entre chacun.
Clôture : Barrière construite et/ou végétale marquant les limites d’un terrain.
Combles : Partie intérieure d’un bâtiment, comprise entre les pans de toiture et les parties inférieures séparées par un plancher ou une voûte. Souvent improprement appelée grenier. Le comble perdu est un espace non habitable dans un comble sous toit.
Composition de façade : Ordonnancement* de la façade d’un bâtiment ou art d’assembler les éléments constitutifs d’une façade : baies*, modénatures*, ornementations*, éléments en saillie* …etc.
Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Construction voisine : Les constructions voisines sont les constructions implantées sur la limite séparative latérale du terrain d’assiette* de la construction et situées en bordure d'une même voie d’accès.
Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : au sens du présent règlement, elles comprennent les installations et constructions qui permettent de répondre aux besoins de la population c’est à dire : - les équipements d’infrastructures, ouvrages et locaux techniques liés au fonctionnement des réseaux ; - les bâtiments à usage collectif tels que les écoles, les établissements sportifs, culturels, ou bien encore administratifs.
Couverture : Ouvrage constituant la surface extérieure du toit qui protège de façon étanche et durable l’édifice contre les intempéries. On l’appelle aussi le couvert. Il est composé de divers matériaux selon l’emplacement de la construction.
Co-visibilité : être co-visible consiste à être visible depuis un point ( par exemple un monument) ou visible en même temps que ce point (le même monument)
Débords de toiture : Partie de la toiture placée en saillie* par rapport au nu de façade. Il est généralement fermé par une corniche en génoise*. En usage depuis le XVIIIe siècle, cette technique de mise en œuvre des têtes de murs a pour vocation première d’assurer l’étanchéité de la toiture et d’éviter le soulèvement de la couverture par le vent. Elle est devenue un ornement courant des maisons régionales du Sud de la France. La complexité de la décoration revêtait un caractère symbolique, signe distinctif de l’aisance du propriétaire.
Distance : Sans disposition complémentaire, la distance entre deux éléments correspond à la distance horizontale la plus courte entre deux éléments.
Egout de toit : L’égout de toit est le point le plus bas d’un pan de toit. Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature* et les marquises sont exclus, ainsi que les débords* de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les plages et margelles de piscine sont également constitutives d’emprise au sol dès lors qu’elles dépassent 60 cm de hauteur.
Emprise publique : voir “voies et emprises publiques”
Enduit : Mélange pâteux qu’on étend en couches minces sur de la maçonnerie* brute pour lui donner une surface uniforme décorative et la protéger des intempéries.
Espaces libres : Il s'agit de la surface de l'unité foncière*, déduction faite de l'emprise au sol* des constructions (bâtiments, constructions annexes, piscines…). Ceci correspond aux espaces non construits : cheminements, aménagements paysagers sur dalle ou sur sous-sol (aires de stationnement - imperméabilisées ou non, surfaces de circulation automobile imperméabilisées ou non).
Exhaussement : Elévation du niveau du sol par le biais de remblais.
Extension : Une extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies*, les bardages*, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature*. L’expression « façades donnant sur la voie ou l’emprise publique » désigne uniquement les façades « orientées » vers l’espace public et implantées parallèlement à la voie ou à l’emprise publique (soit à l’alignement soit en retrait).
Faîtage : Le faîtage correspond à l’arête supérieure d’un toit qui correspond à la ligne de jonction de deux pans de toiture.
Fenêtre : Baie ouverte dans un mur et son encadrement. Elle sert à l’éclairage, à l’aération, à la vue. Elle se décompose en une partie fixe scellée au mur de manière étanche, le dormant, et d’une partie mobile, vitrée, l’ouvrant. Il existe trois matériaux de composition des fenêtres : le bois, l’aluminium et le PVC. On rencontre plusieurs types :
- Les fenêtres fixes : fenêtre dépourvue d’ouvrant. - Les fenêtres ouvrant à la française* : fenêtre à un ou deux vantaux s’ouvrant vers l’intérieur du
bâtiment. - Les oscillo-battants : fenêtre pourvue d’un vantail pouvant être ouvert ou abattu. - Les baies vitrées coulissantes si elles permettent d’accéder à un balcon ou à un espace extérieur privé.
Finition de façade : Correspond à l’aspect du nu extérieur* d’une façade. On emploi particulièrement le terme de finition quant à l’application des enduits* en façade. En effet, il existe diverses façons d’appliquer un enduit, permettant des finitions différentes, par exemple :
Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol*.
Garde-corps : barrière constituant un appui et formant protection devant un vide (par exemple sur un balcon).
Génoise : ouvrage réalisé sous un débord* de toiture défini par un ou plusieurs rangs de tuiles creuses renversées et remplies de mortier, avec ou sans interposition de carreaux de terre cuite posés horizontalement entre deux rangs de tuiles et appelés filets.
Habitation légère de loisirs : Une habitation légère de loisirs est une construction démontable ou transportable, destinée à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Hauteur des constructions : La hauteur d’une construction est exprimée en mètres et correspond à la différence de niveau entre un point haut et le point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Elle peut être précisée par deux hauteurs :
- La hauteur à l’égout du toit*, également nommée hauteur de façade, qui est mesurée de l'égout du toit (point le plus bas d’un pan* de toit) au point le plus bas de ladite construction. Elle exclue la hauteur de l’acrotère, dans le cas de toits terrasses ou d’étages en attique.
- La hauteur maximale, qui est la hauteur projetée mesurée entre le point le plus haut de la construction et le point le plus bas de ladite construction qui est situé à sa verticale. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage* de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toits terrasses ou d’étages en attique.
Implantation des constructions à l’alignement : L'implantation des constructions correspond à leur position sur le terrain d’assiette* prévu. Elle est définie par le nu extérieur* des façades des constructions. Lorsque l’implantation des constructions sur l’alignement ou sur la limite graphique qui s’y substitue (portée au plan de zonage ou figurant en annexe du plan local d’urbanisme) est imposée ou autorisée, celle-ci est considérée comme réalisée dès lors que 2 / 3 au moins de la construction sont implantés sur cette limite.
Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) : Est considérée comme une Installation Classée pour la Protection de l'Environnement tout usine, atelier, dépôt, chantier, exploitations de carrières, et d'une manière générale, toute installation exploitée ou détenue par une personne physique ou morale, publique ou privée qui peut présenter des dangers ou des inconvénients pour :
- la commodité du voisinage, - la santé, la sécurité, la salubrité publiques, - l'agriculture, - la protection de la nature et de l'environnement,
- l'utilisation rationnelle de l'énergie, - la conservation des sites et monuments ou des éléments du patrimoine archéologique. Elles font l'objet d'une réglementation spécifique au titre du Code de l'environnement. Les activités concernées sont définies par une nomenclature qui les classe sous le régime de déclaration, d'enregistrement ou d'autorisation en fonction de la gravité des dangers ou inconvénients qu'elles peuvent présenter
Les ICPE qui correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone comprennent notamment les boulangeries, laveries, drogueries et dépôts d’hydrocarbures liés à des garages et des stations-service sur voirie nationale et départementale, chaufferies, parcs de stationnements…
Limite de voie ou d’emprise publique : Elle correspond à la ligne de séparation entre le terrain d’assiette* du projet et : soit le domaine public ; soit une voie publique* ou privée ; soit un emplacement réservé pour une voie ou pour une place.
Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette* de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Le règlement définit deux types de limites séparatives :
- La limite séparative latérale correspond à la limite entre le terrain d’assiette de la construction prévue et le terrain qui lui est contigu et situé en bordure d'une même voie d’accès.
- Les limites séparatives de fond de parcelle correspondent aux limites opposées à la voie d’accès, soit aux limites entre le terrain d’assiette de la construction prévue et les terrains qui lui sont contigus mais qui ne sont pas situés en bordure d'une même voie d’accès.
En sont exclues les limites de l’unité foncière* par rapport aux voies et emprises publiques.
Maçonnerie : Assemblage de matériaux constituant le gros-œuvre d’une construction. Modénature et ornementation : Effets obtenu par le choix des profils et des proportions de la mouluration d’un décor architectural. Leur étude permet de différencier les styles architecturaux et souvent de dater la construction. Exemples : bandeaux, sculptures, modillons, entablement, encadrements, corniches, génoises …etc.
Mortier : Matériau pâteux qui durcit en séchant, utilisé pour lier les pierres, les briques, les parpaings…etc. Le mortier de chaux (mélange de chaux, sable et eau) a été remplacé dans la construction moderne par le mortier de ciment (obtenu par la calcination de certains calcaires argileux). Le mortier de terre est formé de terres argileuses mélangées de sable.
Mouvement de terrain : D’une façon générale, un mouvement de terrain est une manifestation d’instabilité de la partie superficielle de la croûte terrestre, sous l’effet de la pesanteur et des agents de l’érosion. Il existe quatre grand types de mouvements de terrain : les chutes de blocs/éboulement, les affaissements/effondrements, les glissements de terrain et le retraitgonflement des argiles. La prévention face à ce risque consiste principalement à s’assurer du bon drainage des eaux, à maintenir la végétalisation des talus et à appliquer des reculs par rapport aux pieds et crêtes des talus lors de constructions.
Mur bahut : Muret bas.
Nu extérieur de façade : Le nu extérieur des façades correspond à l’enveloppe la plus extérieure des façades d’une construction. Les arcades, les encorbellements, les loggias, les galeries, les « doubles peaux » et toutes variations en retrait ou en saillie* sont assimilées à un nu de façade à condition qu'elles restent dans les limites du volume couvert*. Les balcons, corniches, auvents, oriels, marquises ni aucune saillie ne seront pas assimilés à un nu de façade à condition qu'ils se situent hors des limites du volume couvert*.
Opération d’aménagement d’ensemble : Opération d’aménagement devant porter sur la totalité des terrains de la zone/du secteur, pour en garantir la cohérence, sans faire référence à une procédure particulière.
Ordonnancement régulier : L’ordonnancement régulier d’une façade traduit une organisation rigoureuse des éléments de façade (baies*, saillies*, retraits, modénatures*, ornementations*…etc.) selon des axes structurants et rythmant la façade.
Ordre continu : Implantation d’une construction d’une limite séparative latérale* à une autre et à l’alignement des bâtiments qui lui sont contigus. S’il n’existe pas de bâtiment contigu*, alors l’alignement se fait en limite des voies et emprises publiques*.
Pan de bois : Ensemble des pièces de charpente assemblées dans un même plan. Les maisons à pan de bois sont réalisées en ossature bois remplie de torchis, de briques, de plâtre…etc.
Pan de toiture : Se dit d’un élément de toiture construit selon une ligne inclinée. Un ou plusieurs pans permettent différentes formes de toiture : à quatre pans, à deux pans, monopante, mansarde, à deux pans avec ligne de bris, papillon.
Parement : Matériau assurant la face visible d’une façade* ou d’un élément de construction.
Piscine : Bassin artificiel, de forme et de dimensions variables, aménagé pour la baignade. Dans ce présent règlement les distances d’implantation des piscines* que ce soit vis-à-vis des limites séparatives* ou des limites sur voies et emprises publiques* sont calculées à partir du fil d’eau.
PPRNP : Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles (voir annexes du dossier de PLU).
Reconstruction : La reconstruction consiste à réaliser des travaux s’apparentant à de la construction neuve sur une construction existante conservée partiellement. Ces travaux peuvent être réalisés sur une ruine, suite à la démolition d’une construction ou sur une construction existante dont on modifie de manière importante les éléments de structure, le volume et/ou le second œuvre.
Rives de toit : Arêtes délimitant la fin du toit et marquées par une finition spécifique pour garantir l’étanchéité du toit ou l’écoulement des eaux pluviales.
Saillie : Tout ou partie d’une construction qui dépasse du plan de façade ou de toiture d’une construction Surface de plancher : Somme des surfaces de tous les niveaux construits, clos et couvert, dont la hauteur de plafond est supérieure à 1,80 m. Elle se mesure au nu intérieur des murs de façades de la construction (c'est-à-dire à l'intérieur de la construction, d'un mur de façade à un autre). À partir de cette surface de plancher, certaines surfaces sont déduites pour obtenir la surface de plancher définitive :
- Surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur
- Vides et trémies qui correspondent aux escaliers et ascenseurs - Surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre - Surfaces de plancher aménagées pour le stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les
rampes d'accès et les aires de manœuvres - Surfaces de plancher des combles* non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à
caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial (par exemple, plancher ne supportant pas un tel usage)
Solin : Couvre-joint à la jonction d’un pan de toit et du mur contre lequel ce pan s’appuie. On évite en centre-ancien les solins préfabriqués qui constituent des bavettes en plomb ou en zinc. Il est préférable de les réaliser de façon artisanale avec du mortier.
Surface de pleine terre : Surface libre de construction et de tout revêtement imperméable, consacrée aux plantations, aux espaces verts et au jardin, permettant d’assurer un support au maintien et au développement de la biodiversité en milieu urbain et de limiter l’imperméabilisation des sols.
Terrain d’assiette : Terrain d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision et destiné à accueillir une construction ou un ensemble de constructions.
Terrain naturel : Niveau du terrain tel qu’il existe préalablement aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction qui fait l’objet de la demande d’autorisation.
Terrasse en décaissé de toiture (type tropézienne) : Terrasse aménagée en remplacement d’une partie d’un pan de toiture*, souvent dans des combles*.
Toiture châssis (type tabatière) : La fenêtre de toit type « tabatière » est une fenêtre dont l'inclinaison suit celle du pan de toiture* sur lequel elle est installée (couramment nommée « velux »).
Toiture terrasse : Couverture quasiment plate, ne comportant que de légères pentes (< 5°) qui permettent l’écoulement des eaux. Elle est délimitée par un acrotère*. Elle peut être accessible, minérale ou végétalisée à conditions de prendre les dispositions nécessaires.
Tuiles canal maçonnées: Tuiles traditionnelles simples utilisées aussi bien en tuiles de couvert (tuiles chapeau sur le dessus) qu'en tuiles de courant, (tuile inversée en dessous). La tuile de couvert est posée à cheval sur deux tuiles de courant avec un recouvrement d'une tuile sur l'autre dans le sens de la pente du toit. Elle peut parfois comporter des tenons pour faciliter sa pose sur des liteaux. La longueur des tuiles canal standard est comprise entre 30 et 50 cm pour une largeur de 15 à 20 cm en fonction des régions.
Unité foncière : îlot de propriété d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Vocation particulière : destinée à la consommation particulière/au besoin de la construction.
Voie ou emprise publique : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules