Zone U
- Zone urbaine
- secteurs U1, U2, Ui
- 16 articles
- PLU de Celon, approuvé le 16/12/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Dans le cas d’implantation en retrait des limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol des constructions Non réglementée.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Le long des voies et emprises publiques, la hauteur des constructions édifiées dans les conditions ci-dessus ne doit pas excéder 8 mètres.
Le règlement de la zone U, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 63 articles, avec une rechercheArticle U 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites Sous-secteurs U1 et U2 :
• Les installations et constructions pour installations classées soumises à autorisation.
• Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière.
• Les terrains de camping et les parcs résidentiels de loisirs. • Les terrains de stationnement de caravanes. • Les parcs d’attraction et les dépôts de véhicules réformés désignés aux
articles R421-19 et R421-23 du code de l’urbanisme. • L’aménagement d’un terrain pour la pratique des sports motorisés ou des
loisirs motorisés.
Sous-secteur UI : • les occupations ou utilisations du sol non soumises à des conditions particulières conformément à l’article U 2. • le photovoltaïque au sol
Article U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières Sous-secteurs U1 et U2 :
• Les constructions et installations à usage artisanal ou commercial sous réserve qu’elles n’entrainent pas de nuisances, de pollutions ou de risques incompatibles avec le voisinage.
• Les constructions et installations techniques nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
Les éléments de paysage (alignements d’arbres) localisés sur les documents graphiques ainsi que leurs abords sont à préserver selon l’article L123-1-5 7° du Code de l’urbanisme. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément du paysage identifié et non soumis à un régime d'autorisation doivent faire l'objet d'une déclaration préalable au titre de l’article R 421-23 du Code de l’Urbanisme.
Sous-secteur UI : • les constructions et installations à usage professionnel ou d’accueil du public, pour satisfaire aux besoins de l’activité économique • les installations et constructions liées aux installations classées correspondant à l’activité économique précitée. • les constructions à usage d’habitation destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance ou le gardiennage des établissements et installations implantés dans la zone sous réserve d’aménagements spécifiques ramenant les risques et nuisances à un niveau acceptable pour les résidents. Une seule habitation par établissement peut être autorisée. • les bâtiments annexes liés aux constructions ou installations autorisées dans la zone. • les aires de stationnement et les dépôts de véhicules. • les constructions ou installations, affouillements et exhaussements de sol nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article U 3Accès et voirie
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
1. Voirie : Les voies publiques ou privées doivent desservir les terrains dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions qui y sont édifiées. Les caractéristiques de ces voies doivent notamment permettre la circulation et l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Les voies en impasse devront être aménagées de façon à permettre aux véhicules légers et lourds de faire aisément demi-tour.
2. Accès : Les constructions et installations autorisées doivent avoir accès à une voie ouverte au public, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l’article 682 du code civil.
Ces accès doivent respecter les critères minimums suivants : - Leurs caractéristiques géométriques doivent répondre à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles qu’ils desservent pour satisfaire aux exigences de la sécurité, de la protection civile et de la défense contre l’incendie ; - Leur raccordement sur les voies publiques doit être aménagé en fonction de l’importance du trafic des dites voies en assurant notamment une visibilité satisfaisante vers la voie. - Lorsque l’unité foncière est riveraine de deux ou plusieurs voies, les accès doivent s’effectuer à partir de la voie permettant d’accéder avec le risque le plus faible pour la circulation générale.
Les aménagements des voies et cheminements devront être adaptés à la circulation des personnes à mobilité réduite, autant par leur largeur et leur revêtement que par leur pente. Les opérations d’ensemble devront prendre en compte les cheminements doux (piétons et cycles) soit dans le cadre de l’aménagement des voies de desserte, soit par des cheminements spécifiques séparés des voies.
Article U 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics 1
Eau potable:
Toute construction ou installation qui requiert une desserte en eau potable doit être alimentée par branchement sur une conduite publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière. Tout particulier qui utilise l’eau du réseau public à usage autre que domestique devra installer un dispositif de protection du réseau (bac de disconnexion, disconnecteur…) adapté en fonction du risque généré par l’activité (bâtiment artisanal, piscines…). Les particuliers désirant utiliser un puits privé devront réaliser un réseau totalement distinct de celui de la distribution publique.
L’utilisation d’une ressource en eau privée pour l’alimentation humaine n’est pas autorisée. Les puits ou ressources privés existent en appui du réseau public existant doivent être déclarés.
2. Assainissement : a) Eaux usées :
Dispositions générales : Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement au droit de l’unité foncière, en respectant les caractéristiques de ce réseau et dans les conditions conformes à la réglementation en vigueur. Un pré-traitement pourra être requis afin de rendre les eaux usées conformes aux caractéristiques fixées par l’exploitant du réseau.
Dispositions applicables dans l’attente du réseau public de collecte des eaux usées Lorsque le réseau public n’est pas mis en place, et seulement dans ce cas, l’installation de dispositifs d’assainissement non collectif peut être autorisée, à condition de satisfaire à la réglementation en vigueur. En outre, les dispositifs devront être conçus et établis de manière à pouvoir se raccorder ultérieurement au réseau public. Les bénéficiaires de ces dispositions seront tenus de se brancher sur le réseau dès qu’il sera construit et devront satisfaire à toutes obligations réglementaires vis-à-vis du gestionnaire de ce réseau.
b) Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Ils doivent garantir leur écoulement vers un exutoire particulier prévu à cet effet (réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel désignés par les services compétents). En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, le pétitionnaire devra réaliser sur son terrain et à sa charge les aménagements ou ouvrages nécessaires pour la rétention et la régulation de ses eaux pluviales.
3. Défense incendie Toute construction et installation nouvelle est interdite si la défense incendie n’est pas assurée conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
4. Electricité et téléphonie Toute construction doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit de l’unité foncière. Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements seront réalisés en souterrain.
Article U 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles Toutes les constructions ou installations nécessitant un dispo
Non réglementée dans les autres cas.
Article U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sous-secteur U1 :
Les constructions nouvelles doivent être implantées à l’alignement défini par le front bâti existant.
Sous-secteurs U2 et UI : Les constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies ouvertes à la circulation publique et des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. Lorsque la construction prolonge une construction existante à conserver, dont l’alignement est en retrait, celui-ci peut être substitué à l’alignement de la voie.
Dans l’ensemble de la zone U : Les constructions à proximité d’une infrastructure de transports terrestres (voie ferrée et autoroute) sont soumises à l’arrêté du 30 mai 1996 (bruit).
Les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent déroger aux dispositions ci-dessus.
Article U 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives de propriété. Dans le cas d’implantation en retrait des limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Des marges plus importantes peuvent être imposées par l’autorité compétente lorsque des conditions particulières de sécurité ou de défense civile doivent être strictement respectées. Les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent déroger aux dispositions ci-dessus.
Article U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance entre deux constructions édifiées sur une même unité foncière doit être au moins égale à 4 mètres. Des marges d’isolement plus importantes peuvent être imposées lorsque des conditions particulières de sécurité doivent être respectées. Une distance inférieure peut être admise pour des impératifs fonctionnels liés à la nature des activités.
Article U 9Emprise au sol
Emprise au sol des constructions Non réglementée.
Article U 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 1 – Définitions 16
Pour les constructions édifiées en premier rang le long des voies et emprises publiques, la hauteur se mesure de l’égout des couvertures en façade sur rue, au trottoir. Lorsque la voie est en pente, la hauteur est mesurée à la partie médiane de la façade du bâtiment dans le sens de la pente. Dans les autres cas, il s’agit de la hauteur maximale au faîtage de la construction.
2- Règles La hauteur d’une construction ne doit pas excéder celle du bâtiment limitrophe le plus élevé le long de la voie. Une tolérance de un mètre est admise lorsque la hauteur déterminée comme il est indiqué ci-dessus ne permet pas d’édifier un nombre entier d’étages droits. Le long des voies et emprises publiques, la hauteur des constructions édifiées dans les conditions ci-dessus ne doit pas excéder 8 mètres. Les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent déroger aux dispositions ci-dessus. En sous-secteur Ui, une hauteur plus importante pourra être admise sous réserves de justifications techniques et/ou fonctionnelles.
Article U 11Aspect extérieur
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
1/- Dispositions générales Conformément à l’article R111-1 du code de l’urbanisme, les dispositions de l’article R111-21 du dit code, rappelées ci-après restent applicables : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, ou l’aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »
Les règles édictées dans les paragraphes suivants pourront faire l’objet d’adaptations pour les constructions mettant en œuvre des procédés technologiques performants en matière environnementale (habitat « durable », à énergie passive, maison bois, Haute Qualité Environnementale (HQE), Bâtiment Basse Consommation (BBC), architecture bioclimatique…) ou s’inscrivant dans le cadre d’une Approche Environnementale de l’Urbanisme (AEU).
Il est recommandé de consulter, préalablement à tout projet de construction, les services ou organismes de conseil en matière d’architecture (architectes et paysagistes conseils de la Direction Départementale des Territoires, du Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine et du Conseil d’Architecture, de l’Urbanisme et de l’Environnement).
2/- Prescriptions particulières
Les pastiches ou imitations d’une architecture anachronique, archaïque ou étrangère à la région, et les travaux qui sont de nature à rompre l’harmonie d’un ensemble architectural présentant une unicité de volume, de couleur, de matériaux ou de style sont à proscrire.
a) Forme Les constructions, restaurations, extensions, annexes et autres bâtiments, présenteront une simplicité de volume et une unité d’aspect de matériaux compatibles avec la silhouette du bâti environnant actuel et l’harmonie du paysage.
b) Murs extérieurs L’emploi à nu de matériaux brillants (tels que tôle galvanisée, papier goudronné…) ou de matériaux (tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings…) fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit est interdit. Le blanc pur est interdit et les couleurs vives à éviter. De même les menuiseries de couleur trop vive ou ne s’harmonisant pas avec les façades et l’environnement bâti sont à proscrire. Le soubassement doit être traité dans la même teinte que le reste de l’habitation ou en pierres apparentes.
c) Toitures Les toitures en pente sont à privilégier, la valeur des pentes est à apprécier visà-vis de l’environnement bâti existant et de la conception architecturale retenue. Les constructions doivent être terminées par des toitures couvertes de tuile brun-rouge ou d’ardoise naturelle. Des matériaux de substitution sont possibles, sous-réserve d’une bonne harmonie avec le patrimoine existant. Les châssis de toits et les capteurs solaires des nouvelles constructions seront intégrés au pan de toiture sans sur-hauteur.
d) Abords Si une clôture est édifiée, elle doit par son aspect, sa nature et ses dimensions, s’intégrer à l’environnement. Une priorité doit être donnée aux clôtures végétales. Le soubassement des clôtures à claire-voie ne doit pas dépasser 0.60 mètres. La hauteur des clôtures ne doit pas dépasser 1.5 mètres en façade et 2 mètres en limites séparatives. Les blocs techniques et boîtes aux lettres sont intégrés aux clôtures. Les murs et murets constitués de parpaings devront être enduits.
e) Implantation L’implantation des constructions devra se faire en recherchant un équilibre déblai/remblai.
f) Bâtiments annexes Les bâtiments annexes tels que garages, abris, remises sont soumis aux mêmes règles d’aspect que les constructions principales
g) Constructions bois Les constructions bois sont admises sous réserve du respect de l’architecture locale et des caractéristiques suivantes :
- façades en bardage bois, à lames horizontales, verticales ou obliques ou en bois massif de section rectangulaire uniquement (les constructions de rondins ou madriers emboîtés de type nordique ou montagnard ainsi que les bois saillants aux angles sont interdits),
- pas de bois saillant aux angles, - toiture en matériaux traditionnels régionaux (sauf procédés de
construction écologiquement performants), sans débord excessif, - ouvertures situées majoritairement en façade.
3/- Prescriptions applicables aux constructions industrielles et artisanales, dans les zones urbaines et notamment dans la zone UI
Pour bien s’intégrer dans le paysage et ne pas contraster avec lui, l’enveloppe du bâtiment devra être de forme simple (sauf spécificité nécessaire à l’activité), sans contraste marqué.
Les couleurs vives sont à éviter. La couleur de toiture sera identique à celle des façades ou plus foncée. Les accessoires (gouttières, chéneaux, bande de rive, etc...) seront de même couleur que les façades dont ils font partie. Les portes resteront dans la même gamme de ton que les façades.
L’emploi de matériaux brillants ou réfléchissants, non enduit ou de teinte trop claire est proscrit.
Les soubassements en maçonnerie seront enduits ou peints d’une couleur identique ou plus foncée que les façades.
Si un acrotère dissimule la toiture, elle sera de même hauteur sur toutes les façades d’un même volume.
Les enseignes publicitaires seront apposées sur les façades sans dépasser la hauteur de l’acrotère ou de celle de l’égout du toit.
La micro-signalisation des activités sera homogène et répondra à une charte graphique d’ensemble (réalisée sur des bi-mâts implantés à l’entrée de la zone par exemple).
En cas de besoin, les clôtures seront constituées de grillage plastifié ou prépeint de couleur sombre, de 1,50 à 2,00 mètres de hauteur, doublé éventuellement de haies vives, arbustives en limites séparatives, constituées d’essences locales.
Les plates-formes des bâtiments seront réalisées sur la partie nécessaire au bâti, en recherchant au maximum un équilibre déblai-remblai.
Les aires de stockage seront réalisées hors de la vue des axes de circulation, de préférence sur l’arrière des bâtiments ou sur les côtés de ces derniers.
Article U 12Stationnement
Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement
Afin d’assurer, en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, la superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule étant de 25 m2, y compris
les accès, il est exigé la réalisation sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat au moins :
- Pour les ensembles de 10 logements et plus, une place de stationnement par logement.
- Pour les constructions à usage de commerce ou de bureau, une place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher.
- Pour les autres établissements à usage d’activité, une place de stationnement par tranche de 75 m2 de surface de plancher.
A ces espaces à aménager pour le stationnement des véhicules de transport des personnes s’ajoutent les espaces à réserver pour le stationnement des camions et divers véhicules utilitaires.
Article U 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
Les éléments de paysage repérés au titre de l’article L 123-1-5 7° du Code de l’Urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être préservés. Toute modification des éléments préservés est subordonnée à la délivrance d’une autorisation préalable.
Les espaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être aménagés en espaces verts comportant des arbres de haute tige. Les essences utilisées tant pour les plantations que les haies vives seront choisies parmi les essences locales.
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison de un arbre pour quatre places.
Les installations nuisantes et les dépôts doivent être masqués par un écran de verdure.
Les aires de stationnement feront l’objet d’un aménagement paysagé destiné à réduire leur impact dans le paysage.
Les essences utilisées tant pour les plantations que les haies vives seront choisies parmi les essences locales.
1/ Dispositions relatives à la protection des éléments patrimoniaux et paysagers identifiés
Par principe, sont proscrits, les travaux ou opérations, exécutes à dessein, directement ou non sur les éléments paysagers et naturels identifiés au titre de l’article L 123-1-5 7°, qui auraient pour effet de les modifier ou de les supprimer,
ou qui seraient susceptibles de changer durablement la perception et l'environnement de la zone de protection.
a) Pour tous les éléments végétaux identifiés :
Tout type d’arrachage ou de destruction (notamment par l’emploi d’herbicides), toutes les interventions qui seraient contraires aux réglementations applicables (régime forestier, plan simple de gestion, arrêtés préfectoraux de défrichement, etc...), à une gestion courante et normale, durable et raisonnée (coupe d'entretien, sanitaire, de sécurité, bois de chauffage, …) ;
Dispositions relatives aux techniques d’intervention :
Dans le cas de haies accompagnées d’un talus ou d’un fossé, ces éléments seront intégrés à la protection.
De façon générale, les interventions d’entretien mises en œuvre sur les éléments identifiés et leur milieu devront être garantes de leur bon développement et de leur pérennisation.
La taille et l’élagage des arbres, des haies et des bosquets devront être respectueux du végétal.
Modifications :
Dans certaines conditions, il sera possible d'intervenir sur les éléments de boisement protégés et identifiés en cas de :
création d’un nouvel accès à une parcelle agricole ou forestière ;
construction ou extension d’habitation, dans l'objectif de la recherche d'une bonne implantation, orientation ou intégration paysagère, architecturale, voire climatique ;
réorganisation du parcellaire réalisée dans le cadre d'un aménagement d'ensemble et liée à un projet d'ensemble ;
construction, installation, équipements ou infrastructures nécessaires au service public, d’intérêt collectif ou présentant un caractère d’utilité publique.
Des interventions lourdes seront possibles, sous réserve de s'inscrire et de répondre à un programme de gestion et/ou de réhabilitation, élaboré après études et expertises, dans le respect des réglementations en vigueur (notamment de la loi sur l'eau).
Toute demande de destruction, même partielle, devra être dûment justifiée et argumentée.
La commune se réserve le droit de refuser une demande si elle juge son intérêt non avéré. Pour toutes modifications, et notamment celles intervenant sur des éléments de boisement identifiés, la commune pourra demander des compensations.
Compensations : En cas de destruction de tout ou partie d’éléments végétaux, la commune pourra demander le remplacement des végétaux détruits par des plantations équivalentes en linéaire, en nombre ou densité, avec des essences locales, sur la parcelle du propriétaire ou à proximité, sur des secteurs pour lesquels un renforcement de la trame végétale se justifierait. Pour tout arbre abattu, la commune pourra aussi demander le remplacement par un arbre de haut jet d’essence identique ou locale.
Différents types de haies (Cf essences en annexe – Parc naturel régional de la Brenne) - Les haies arbustives Il s’agit d’une végétation linéaire souvent dense, voire impénétrable. Ces haies sont généralement composées d’Epine noire (Prunellier), d’Aubépine monogyne, d’Aubépine épineuse, de Troène, de Genêt balais, d’Ajonc d’Europe,…EN terrain calcaire on trouve plus particulièrement le Cornouiller sanguin, la Viorne Lantane, le Fusain d’Europe… Les espèces herbacées sont souvent peu présentes sous les haies car la lumière arrivant au sol est réduite. Par contre en bordure de haie ou à la faveur d’une trouée on peut rencontrer des espèces végétales remarquables comme la Bartsie visqueuse et la Sérapias langue. - Les haies d’arbres Les haies arborées peuvent être imposantes. Elles sont constituées en général de chêne pédonculé, Chêne sessible, Chêne pubescent… D’autres essences sont associées aux chênes comme : le Frêne commun, le Frêne oxyphylle, Le Merisier, l’Orme champêtre et, en bordure de ruisseau ou de rivière, l’Aulne glutineux. A l’intérieur de ce type de haie il est possible de retrouver les arbustes cités cidessus ainsi que d’autres plus particulièrement liés aux zones humides comme la bourdaine, le Saule cendré, le Saule roux, le Saule marsault…
Plantation des haies Si l’on souhaite planter des haies, une bonne façon de choisir les végétaux est d’observer les espèces naturellement présentes aux alentours. Le choix des végétaux dépend en effet d’abord du milieu : nature du terrain (ph basique ou acide), humidité, profondeur du sol, climat. Pour que la haie remplisse ses fonctions, selon le type choisi (brise-vent, bande boisée, haies moyennes libres ou taillées, haies basses) il convient d’utiliser en mélange plusieurs espèces végétales locales. Sur la page suivante, une liste, non exhaustive, d’espèces champêtres est proposée.
Article U 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d'occupation des sols (C.O.S.) Non réglementé.
Article U 15Performances énergétiques et environnementales
Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales Non réglementées.
Article U 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques Non réglementées.
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ZONE A URBANISER- AUCT
Cette zone correspond aux zones de développement futur de la commune. Les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existants à la périphérie immédiate de chacun de ces secteurs ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble du secteur. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territorial du Plan Local d'Urbanisme Les dispositions du présent règlement s'appliquent à l'ensembl
e du territoire de la commune de Celon.
Article 2Dispositions générales
Portée respective du règlement et des autres réglementations relatives à l’occupation des sols
1. Les règles de ce plan local d’urbanisme se substituent à celles des articles R 111-3 ; R 111-5 à R111-14 ; R111-16 à R111-20 ; R111-22 à R111-24 du Code de l’Urbanisme.
Les autres articles du Règlement National d’Urbanisme restent applicables conformément aux dispositions de l’article R111-1 du dit code.
2. Outre les dispositions ci-dessus sont et demeurent applicables tous les autres articles du Code de l’Urbanisme ainsi que toutes les autres législations en vigueur sur le territoire, notamment :
- Conformément aux dispositions de l’article L522-5 du Code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones archéologiques sensibles sont présumés faire l’objet de prescriptions spécifiques préalablement à leur réalisation. Le Service Régional de l’Archéologie devra être immédiatement prévenu en cas de découverte fortuite au cours de travaux en dehors de ces zones, conformément à l’article L531-14 du code précité. Toute destruction de site peut être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens.
- Les dispositions de l’article L111-1-4 du Code de l’Urbanisme s’appliquent aux zones traversées par une autoroute, une route express, une déviation au sens du code de la voirie routière ou une voie classée à grande circulation.
- Les défrichements sont soumis à autorisation dans les conditions fixées par le Code Forestier (articles L311-1 à L311-5).
-
Les dispositions du Code de l’Environnement relatives aux eaux
pluviales.
3. Se superposent de plus aux dispositions prévues au titre II du présent règlement, les servitudes d’utilité publique reportées dans l’annexe « servitudes d’utilité publique » du plan local d’urbanisme et approuvées conformément aux dispositions de l’article L126-1 du code de l’urbanisme.
Article 3Dispositions générales
Contenu réglementaire du PLU Le contenu réglementaire du PLU se compose du règlement écrit et des documents graphiques.
Conformément à l’article R 123-4 du code de l’urbanisme, le règlement délimite les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles et les zones naturelles et forestières. Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones dans les conditions prévues à l’article R 123-9 du dit code.
- U1 : Il s’agit d’une zone urbaine à caractère central d’habitations, de services et d’activités économiques. Les constructions peu denses sont réparties le long des voies.
- U2 : Il s’agit d’une zone à vocation d'habitat située en périphérie du bourg. Cette zone peu dense peut recevoir des constructions individuelles en bandes continues ou discontinues, avec une volonté de préserver le caractère rural et paysager. Il s’agit d’une zone plus faiblement équipée.
- UI : Cette zone englobe des terrains équipés destinés aux implantations de constructions et installations à usage de commerce, d’artisanat, d’industrie et de bureaux.
b. Les zones à urbaniser sont identifiées sur les documents graphiques par le sigle AUct. Ces zones serviront au développement futur de la commune. Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement existant à la périphérie immédiate de la zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Les orientations d’aménagement et de programmation et le présent règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone.
c. Il existe une zone agricole identifiée par le sigle A. Elle couvre les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Le sous-secteur As est une zone agricole stricte où aucune construction n’est autorisée. Il correspond à l’emplacement de l’extension future de la zone industrielle. Le sous-secteur Ah couvre les secteurs de taille et de capacité limitées au sein de la zone agricole.
d. Les zones naturelles et forestières sont identifiées par la lettre N. Les zones naturelles et forestières couvrent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique. Le sous-secteur Ns est une zone agricole stricte où aucune construction n’est autorisée. Il correspond à l’emplacement de l’extension future du Bourg. Le sous-secteur Nh couvre les secteurs de taille et de capacité limitées au sein d’une zone naturelle et forestière.
Conformément aux articles R 123-13 et R123-14 du code de l’urbanisme les annexes comprennent, entre autre :
- Les éléments relatifs aux réseaux d’eau et d’assainissement et aux systèmes d’élimination des déchets,
- Les servitudes d’utilité publique soumises aux dispositions de l’article L 126-1 du code de l’urbanisme.
Article 4Dispositions générales
Adaptations mineures Conformément à l'article L 123-1-9 du Code de l'Urbanisme, « les règles et servitudes définies par
un PLU ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. » Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone dans laquelle il est situé, le permis ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard. Ces dispositions sont également applicables aux travaux soumis à déclaration préalable.
Article 5Dispositions générales
Espaces ou éléments de paysage au titre de l’article L 123-15 7° du Code de l’urbanisme Les travaux ayant pour objet de
démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L 123-1-5 7°,doivent en outre être précédés d’un permis de démolir (article R 421-3 du code de l’urbanisme).
Article 6Dispositions générales
Règle de réciprocité par rapport aux bâtiments agricoles En application de l’article L 111-3 du code rural et de la pêch
e maritime, il est rappelé que « lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distances l’implantation ou l’extension de bâtiments agricoles vis à vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d’éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction précitée à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l’exception des extensions des constructions existantes. Par dérogation aux dispositions de l’alinéa précédent, une distance d’éloignement inférieure peut être autorisée par l’autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la Chambre d’agriculture, pour tenir compte des spécificités locales, notamment dans les zones urbaines limitées par les documents d’urbanisme opposables aux tiers (…). »
Article 7Dispositions générales
Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectifs. Sous réserve des règles
énoncées par les servitudes d’utilité publique, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectifs sont autorisés dans toutes les zones dans la mesure où ils ne portent pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Ces ouvrages seront réalisés, dans le cadre des contraintes techniques qui les concernent, de manière à réduire au minimum les nuisances et les risques pour le voisinage et à optimiser au maximum leur insertion dans le contexte bâti existant ou les espaces naturels environnants.
Article 8Dispositions générales
Fouilles archéologiques La redevance d'archéologie préventive doit être versée, qu'il y ait fouille ou non, pour les tra
vaux ou aménagements affectant le sous-sol :
• soumis à autorisation ou déclaration préalable, qui créent plus de 5 m² de surface de plancher ou d'emprise au sol
• donnant lieu à une étude d'impact
Le versement de cette redevance et son calcul dépendent de la nature du projet de construction.
Article 9Dispositions générales
Normes de stationnement Le constructeur doit aménager sur son terrain, en dehors des voies publiques, les surfaces de st
ationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par les constructions nouvelles, ou agrandissements, ou changements de destination de locaux existants.
Article 10Dispositions générales
Dispositions du développement durable. Suppression des règles qui auraient pour objet ou pour effet d’interdire l’instal
lation de systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable.
TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A CHAQUE ZONE
ZONES URBAINES-U
Les zones urbaines couvrent les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone urbaine comprend 3 secteurs : - U1 : Il s’agit d’une zone urbaine à caractère central d’habitations, de services et d’activités économiques. Les constructions peu denses sont réparties le long des voies.
- U2 : Il s’agit d’une zone à vocation d'habitat située en périphérie du bourg. Cette zone peu dense peut recevoir des constructions individuelles en bandes continues ou discontinues, avec une volonté de préserver le caractère rural et paysager. Il s’agit d’une zone plus faiblement équipée.
- UI : Cette zone englobe des terrains équipés destinés aux implantations de constructions et installations à usage de commerce, d’artisanat, d’industrie et de bureaux.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.