Il n'est pas fixé de Coefficient d’Occupation des Sols (COS) dans la zone.
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Annexe aux ARTICLES 11 « Aspect extérieur des constructions »
L’annexe attachée au présent règlement et relative à l’aspect extérieur, précise les prescriptions applicables
aux différentes constructions admises dans les zones U, AU, A et N.
Préconisations applicables aux
Constructions d’habitat toutes les zones Urbaine, d’Urbanisation Future, Agricole ou Naturelle
Les constructions, restaurations, extensions, annexes et autres bâtiments, présenteront une simplicité de volume et une unité d’aspect de matériaux compatibles avec la silhouette du bâti environnant actuel et l’harmonie du paysage. Les pastiches ou imitations d’une architecture anachronique, archaïque ou étrangère à la région, et les travaux qui sont de nature à rompre l’harmonie d’un ensemble architectural présentant une unité de volume, de couleur, de matériaux ou de style sont à proscrire. De même est à proscrire l’utilisation
- à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses,...), - des menuiseries de couleurs trop vives ou ne s’harmonisant pas avec les façades et
l’environnement bâtit, - des toitures réfléchissantes (métalliques, galvanisées,…) ou de teinte claire (tuiles ou fibrociment
par exemple), - des clôtures dites « décoratives », avec des revêtements d’ornement en planches de ciment
supérieures à 0,50 mètres. Pour les locaux à destination d’activité, les installations nécessaires à des équipements d'infrastructure ou les bâtiments annexes à l’habitation, l’emploi de bac acier de ton mat sera préféré aux plaques de fibrociment.
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Prescriptions applicables aux
Constructions industrielles et artisanales , dans les
Zones Urbaines et notamment dans le secteur Uy
Pour bien s’intégrer dans le paysage et ne pas contraster avec lui, l’enveloppe du bâtiment devra être de forme simple (sauf spécificité nécessaire à l’activité), sans contraste marqué. Les couleurs vives sont à éviter. La couleur de la toiture sera soit identique à celle des façades soit plus foncée. Les accessoires (gouttières, chéneaux, bande de rive, etc....) seront de même couleur que les façades dont ils font partie. Les portes resteront dans la même gamme de ton que les façades. L’emploi de matériaux brillant ou réfléchissant, non enduit, de teinte trop claire doit être écarté. Les soubassements en maçonnerie seront enduits ou peints d’une couleur identique ou plus foncée que les façades. Si un acrotère dissimule la toiture, elle sera de même hauteur sur toutes les façades d’un même volume. Les enseignes publicitaires seront apposées sur les façades sans dépasser la hauteur de l’acrotère ou la hauteur de l’égout du toit La micro-signalisation des activités sera homogène et répondra à une charte graphique d’ensemble (réalisée sur des bi-mâts implantés à l’entrée de la zone par exemple). En cas de besoin, les clôtures seront constituées de grillage plastifié ou pré peint de couleur sombre, de 1,5 à 2,0 mètres de hauteur, doublé éventuellement de haies vives, arbustives en limites séparatives, constituées d’essences locales. Les plates-formes des bâtiments seront réalisées en déblai-remblai sur la partie nécessaire au bâti. Les aires de stockages seront localisées hors de la vue des axes de circulation, de préférence sur l’arrière des bâtiments ou sur les cotés de ces derniers.
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Prescriptions applicables aux
Bâtiments agricole, sylvicole et piscicole notamment dans les Zones Agricole et Naturelle
Dans le cadre de l’application de cette Charte départementale, mise au point en partenariat par les différents intervenants dans ce domaine (Chambre d’Agriculture, CAUE, DDE, DDAF, SDAP, Architecte Conseil) et signée le 20 Juin 2000 sous l’autorité de Mr le Préfet, il convient que les bâtiments suivent les prescriptions suivantes :
Pour bien s'intégrer dans le paysage et ne pas contraster avec leur environnement, ils devront présenter une enveloppe de bâtiments aussi homogène que possible. Afin de réduire leur impact volumétrique dans le paysage ils devront donc chercher à :
- présenter une simplicité de volume et une unité de ton, avec par exemple des accessoires (gouttières, chéneaux, bandes de rives par exemple) de la même couleur que les façades, et des portes restant dans la même gamme de ton
- utiliser des matériaux aux teintes plutôt sombres, en recommandant l’utilisation du bois - minimiser les effets de brillance et les surfaces réfléchissantes en optant pour des toitures et des
façades en matériaux plutôt sombres et mats
Pour les matériaux de bardage et de couverture, un choix de couleurs variées et adaptées aux situations et permettant une intégration dans le site, pourra se faire directement à partir d'un nuancier disponible et consultable en Mairie (références normalisées "RAL").
Pour les toitures sont ainsi recommandées l'ardoise, la tuile (de préférence de teinte vieillie), le bac acier (de préférence au fibrociment), dans les couleurs suivantes :
Rouge Tuile (RAL 8012 ou équivalent) Lauze (RAL 7006 ou équivalent) Ardoise (RAL 5008 ou équivalent)
Gris Graphite (RAL 7022 ou équivalent) Vert Foncé (RAL 4695 ou équivalent) Noir (RAL 9005 ou équivalent)
Pour les façades sont ainsi recommandées le bois peint ou lasuré, le bac acier (de préférence au fibrociment), dans les couleurs suivantes :
Rouge Tuile (RAL 8012 ou équivalent) Lauze (RAL 7006 ou équivalent) Ardoise (RAL 5008 ou équivalent)
Gris Graphite (RAL 7022 ou équivalent) Vert Foncé (RAL 4695 ou équivalent) Vert Réséda (RAL 6011 ou équivalent)
Pour les bâtiments agricoles les soubassements devront être bardés à l'identique des façades. Les soubassements inférieurs à deux mètres de haut pourront rester en parpaings bruts rejointoyés. S'ils sont revêtus d'enduit, celui-ci sera au moins aussi foncé que les tons recommandés pour les façades.
Les silos ou équipements annexes seront, dans la mesure du possible, traités de la même façon que les bâtiments qu'ils accompagnent, les couleurs recommandées étant identiques à celles autorisées pour les façades.
Dans le cas d’extensions de bâtiments (avec prolongement du volume initial et continuité de toiture) n’excédant pas le ¼ de la surface existante, les prescriptions ci-dessus pourront ne pas s’appliquer sauf pour la toiture pour laquelle la teinte sombre doit être maintenue pour s’accorder avec les toitures (vieillies) existantes.
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Prescriptions applicables aux
Affouillements et exhaussements du sol
en vue notamment de la création d’étang dans les
Zones Agricole et Naturelle
Les présentes règles sont applicables quelle que soit la destination ou le mode d’exploitation de l’étang et qu’il soit visible ou non de la voie publique. Pour bien s'intégrer dans le paysage, ils devront être réalisés tels que :
- la longueur de leur digue ne puisse être supérieure à 50% du périmètre de la nappe d’eau (prise à la cote au niveau du déversoir)
- la digue ou chaussée présente une pente douce qui ne pourra être inférieure à 3/1 (soit la largeur = 3 fois la hauteur de la digue) tant du côté aval que du côté amont
- la largeur de la crête soit de 3 mètres minimum - la digue soit étanche (noyau réalisé avec de l’argile compactée et lié à une tranchée d’ancrage) A l’exception de l’étanchéité et de la largeur en crête minimum de 3 mètres ces règles ne s’appliqueront pas pour les bassins agricoles et piscicoles d’une superficie inférieure à 5000 m².
Prescriptions applicables aux
Abris de jardin, d’étang et d’élevage notamment dans les Zones d’Agricole et Naturelle
Les abris devront présenter une grande simplicité de volume et de couleur, et une grande homogénéité de matériaux et de couleurs. L'emploi à nu de matériaux de maçonnerie destinés à être enduits (parpaings, briques, …) est à proscrire. Les façades sont à traitées avec les mêmes matériaux et de la même teinte que ceux utilisés pour la couverture, ou bien être peintes de couleur foncée ou enduites de teinte très soutenue. L'utilisation du bois est recommandée pour leur réalisation.
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Annexe
« Orientation d'aménagement »
sur le secteur du Village de Seillant
L'orientation d’aménagement proposée vise à mettre en œuvre plusieurs objectifs déterminant pour ce secteur de Seillant, dans la logique d'une planification cohérente sur le moyen et long terme, d'une consommation raisonnée de l'espace, d'une mise en valeur de la qualité, du caractère et de l'attractivité du village, d'une préservation de l'environnement et des milieux.
Les préconisations retenues et identifiées sur le plan joint sont :
A
Arrêter et fixer définitivement l'extension maximale acceptable sur le long terme du village : Pose de la limite extrême que la zone constructible ne pourra dépasser.
B
Assurer une consommation de l'espace acceptable et cohérente : Principe d'une densification avec un objectif de 6 à 8 logements à l'hectare.
C
Préserver à l’arrière de la zone ouverte à la construction les capacités d'extensions ultérieures, sur le long terme et par tranches :
Inconstructibilité totale des terrains situés en zone « A ». Favoriser à l’arrière de la zone ouverte à la construction, sur le long terme et par tranches, une densification en épaisseur et en profondeur :
Ouverture à l'urbanisation possible par une évolution réglementaire du PLU, sur la base d'un projet d'ensemble, avec la reprise du principe de densification.
D
Poser le principe d'un bouclage entre les deux branches de la zone constructible : Préservation et prise en compte, lors de l'urbanisation de la zone « Ub » du principe d'un système viaire et de desserte, entre la RD36 et la voie communale n°21.
E
Protéger l'approche et les vues sur la vallée de l'Anglin, les sites de Seillant et de Brosse : Inconstructibilité totale des terrains situés à l'ouest de la RD en zone « A ».
Mise en valeur du village : Préservation des éléments patrimoniaux et villageois : jardins, vergers, mare, bocage, … par l'instauration d'une déclaration préalable au titre de l'urbanisme, pour toute intervention susceptible de nuire à la préservation et au maintien des éléments patrimoniaux et paysagers identifiés (cf. annexe suivante).
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Annexe : « Préservation des éléments patrimoniaux et paysagers identifiés »
sur le secteur du Village de Seillant
Afin d'assurer une protection optimale et raisonnée du site, l'acceptation de l’ouverture à l'urbanisation s'accompagne de la mise en place de mesures et prescriptions particulières visant les éléments patrimoniaux identitaires et emblématiques présents sur le site.
Ainsi, en application des articles L 123-1-5 °7 et R421-23 h), les élus souhaitent que tous les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un des éléments paysagers et naturels identifiés et localisés au plan ci-dessous annexé, devront être précédés d'une demande d'autorisation préalable au titre de l'urbanisme (déclaration préalable, ou dans le cadre d'un permis de construire ou d'aménager).
Le périmètre d'application de ces mesures de préservation et d'accompagnement couvre la zone directement ''impactée'' par le projet de l'ouverture à l'urbanisation. Il concerne pour l’essentiel la partie nord de la zone « Ub » délimitée par le PLU sur le village de Seillant, et accessoirement à la zone « A ».
La sélection des éléments retenus renforce la préservation du site, mais aussi la qualité du projet d'ouverture à l’urbanisation, qualité portée et escomptée par la collectivité.
Sur le site support du projet de Seillant, les élus ont délimité un espace de préservation prioritaire, à l’intérieur duquel ils ont fait le choix de retenir comme éléments à préserver :
- les différentes formes de boisements présents : petits bois et bosquets, haies bocagère avec notamment les grands sujets (chênes),
- les quatre mares qui ont été repérées, - la zone de verger, en entrée de village.
Les éléments patrimoniaux et paysagers identifiés
Les boisements. Qu'ils soient présents sous forme compacte ou diffuse (petits bois, bosquets, vergers, ...), linéaire (haies bocagère, ...), voire isolée (arbres), les boisements, au sens large du terme, remplissent d’importantes fonctions pour l'agriculture comme pour la faune et la flore sauvages, tout en organisant et structurant très fortement le paysage. Le dessein est donc de maintenir tout à la fois la biodiversité et la capacité des milieux et des habitats, mais aussi la qualité paysagère, voire de vie et d'attractivité du secteur. À ce titre, l'intérêt certain de la présence des haies sur un territoire doit être rappelé. Elles constituent en effet un élément majeur de la biodiversité surtout lorsqu'elles présentent plusieurs ''strates'' (herbacée, arbustive et arborée), qu'elles sont suffisamment longues et larges, et connectées entre elles, en permettant ainsi le maintien des continuités écologiques. Elles sont à la fois un lieu d’alimentation, de refuge et de reproduction, et permettent la circulation à l’abri des prédateurs (rôle de corridors pour les échanges entre populations). Au niveau agricole, elles jouent un rôle de brise-vent, limitent l’évapotranspiration, accroissent la photosynthèse, et diminuent les risques de ''verse''. Pour l'élevage, elles fournissent, avec les arbres, à toutes saisons, un abri précieux pour les animaux.
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Elles participent aussi à la protection des eaux et des sols : effet régulateur sur les eaux, augmentation de l’infiltration, limitation des inondations, protection des sols contre l’érosion, absorption d'éléments minéraux limitant la pollution de l’eau.
A l’instar des haies, les arbres isolés assurent aussi un rôle biologique d’importance. Vivants ou morts, ils possèdent souvent des cavités soit parce qu’ils sont âgés (branches cassées, cœur de l’arbre mort) soit parce qu’ils se décomposent. Ces trous peuvent être exploités, utilisés par de multiples espèces animales (oiseaux, insectes, chauves-souris, écureuils, abeilles,…) pour y chercher de la nourriture ou pour s’y établir. Ce sont aussi des lieux de guet privilégiés pour de multiples oiseaux et notamment pour les rapaces.
Les zones humides : prairies et mares.
Les prairies humides constituent un maillon incontournable de la protection et de la gestion des ressources en eau potable et doivent donc être à ce titre préservées notamment qualitativement. Au-delà du caractère simplement pittoresque et emblématique, et ce sont aussi des biotopes essentiels pour la biodiversité, qui accueillent une flore souvent riche et variée, parfois même très exceptionnelle. C'est souvent le domaine de prédilection, et parfois unique, de très nombreux insectes (criquets, scarabées, papillons, libellules, araignées, ...). C'est pareillement un lieu de prédilection de chasse et de reproduction de toute une faune insectivore spécifique (batraciens, passereaux, chauves-souris, …).
Essentiellement liées et associées aux activités humaines, les mares sont des zones humides, certes réduites mais qui peuvent se révéler, même lorsqu'elles sont temporaires, très intéressantes pour une flore et une faune particulièrement bien adaptées à ce type de milieu. Elles constituent des zones de passage ou de refuge pour l'alimentation, la reproduction et l’hibernation (sous la vase) pour une multitude d’animaux aquatiques et amphibies (grenouilles, salamandres, tritons, larves de libellules, …). Mêmes isolées, elles n'en représentent pas moins des îlots indispensables au maintien des continuités écologiques.
En plus de leur valeur écologique, les zones humides participent également à la régulation et à la gestion des eaux pluviales, notamment lors de fortes pluies. Elles peuvent aussi jouer un rôle épurateur en éliminant les eaux diffuses de surfaces.
Les dispositions relatives à la protection des éléments patrimoniaux et paysagers identifiés
Afin d'affirmer et de dépasser une simple identification d' ''éléments à protéger, mettre en valeur ou requalifier'', les élus ont aussi fait le choix d'avancer un ensemble de prescriptions de nature à assurer non seulement leur protection, mais aussi pour permettre de guider et de motiver, de façon objective et transparente, les décisions qui seront à prendre lors de l'instruction et de la délivrance des autorisations d'urbanisme.
Les boisements (petits bois, bosquets, haies, notamment celles bordant les voies, chemins et limites foncières, arbres isolés), la zone de verger, les mares, identifiés et figurant au plan ci-dessous annexé, sont protégés.
Par principe, sont proscrits, les travaux ou opérations, exécutes à dessein, directement ou non sur les éléments paysagers et naturels identifiés, qui auraient pour effet de les modifier ou de les supprimer, ou qui seraient susceptibles de changer durablement la perception et l'environnement de la zone de protection.
pour tous les éléments végétaux identifiés : tout type d’arrachage ou de destruction (notamment par l’emploi d’herbicides), toutes les interventions qui seraient contraires aux réglementations applicables (régime forestier, plan simple de gestion, arrêtés préfectoraux de défrichement, ...), à une gestion courante et normale, durable et raisonnée (coupe d'entretien, sanitaire, de sécurité, bois de chauffage, …) ;
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pour les mares : tout comblement ou assèchement volontaire, ainsi que toute utilisation comme site de décharge, ou zone d'infiltration, de rejet (drainage, pluvial, …), de réceptacle d'eaux (domestiques, agricoles) non traitées.
Dispositions relatives aux techniques d’intervention Dans le cas de haies accompagnées d’un talus ou d’un fossé, ces éléments seront intégrés à la protection. De façon générale, les interventions d’entretien mises en œuvre sur les éléments identifiés et leur milieu devront être garantes de leur bon développement et de leur pérennisation. La taille et l’élagage des arbres, des haies et des bosquets devront être respectueux du végétal. Le niveau des mares devra être surveillé. Si nécessaire, et seulement après une expertise qualifiée, un curage contrôlé et approprié pourra être mis en œuvre, afin notamment d'éviter leur envasement ou leur enfrichement.
Modifications Dans certaines conditions, il sera possible d'intervenir sur les éléments de boisement protégés et identifiés en cas de :
création d’un nouvel accès à une parcelle agricole ou urbanisable ; construction ou extension d’habitation, dans l'objectif de la recherche d'une bonne implantation, orientation ou intégration paysagère, architecturale, voire climatique ; réorganisation du parcellaire réalisée dans le cadre d'un aménagement d'ensemble et liée à un projet d'ensemble, visant à favoriser une densification urbaine ; construction, installation, équipements ou infrastructures nécessaires au service public, d’intérêt collectif ou présentant un caractère d’utilité publique.
Des interventions lourdes seront possibles, sous réserve de s'inscrire et de répondre à un programme de gestion et/ou de réhabilitation, élaboré après études et expertises, dans le respect des réglementations en vigueur (notamment de la loi sur l'eau). Toute demande de destruction, même partielle, devra être dûment justifiée et argumentée. La commune se réserve le droit de refuser une demande si elle juge son intérêt non avéré. Pour toutes modifications, et notamment celles intervenant sur des éléments de boisement identifiés, la commune pourra demander des compensations.
Compensations En cas de destruction de tout ou partie d’éléments végétaux, la commune pourra demander le remplacement des végétaux détruits par des plantations équivalentes en linéaire, en nombre ou densité, avec des essences locales (cf. liste annexée), sur la parcelle du propriétaire ou à proximité, sur des secteurs pour lesquels un renforcement de la trame végétale se justifierait. Pour tout arbre abattu, la commune pourra aussi demander le remplacement par un arbre de haut jet d’essence identique ou locale (cf. liste annexée).
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Annexe :
« Liste d’essences locales »
hauteur (m) croissance arbuste / haie taillée
cépée haut jet tolérance sol sableux Tolérance sol acide Tolérance sol calcaire Tolérance sol humide Tolérance sécheresse Lumière Ombrage Mellifère Fleur et couleur Saison floraison Persistant Epineux Fruitier comestible
espèces
espèces
nom
nom français
latin
Alisier torminal
Sorbus torminalis
1020 M
Aulne glutineux
Alnus glutinosa
1530 R
Bouleau verruqueux Betulus pendula
1520 R
Charme commun Carpinus betulus
1025 LM
Châtaignier
Castanea sativa
2535 MR
Chêne pédonculé Quercus robur
2035 LM
Chêne sessile
Quercus petraea
2040 LM
Cormier
Sorbus domestica
520 L
Erable champêtre Acer campestre
1020 L
Frêne commun
Fraxinus excelsior
1535 R
Hêtre
Fagus sylvatica
2045 M
Merisier
Prunus avium
1530 R
Noisetier
Corylus avellana
25 MR
Noyer commun
Juglans regia
1030 M
Orme résistant
Ulmus minor
2025 M
Poirier commun
Pyrus pyraster
820 L
Pommier sauvage Malus sylvestris
615 M
Saule blanc
Salix alba
1025 R
Tremble
Populus tremula
1525 R
Aubépine monogyne Crataegus monogyna 410 MR
Bourdaine
Frangula alnus
15 M
Buis
Buxus sempervirens 110 L
Cerisier Ste Lucie Prunus mahaleb
410 M
Cornouiller sanguin Cornus sanguinea
25 R
Eglantier
Rosa canina
25 R
Fragon
Ruscus aculeatus
0,51 L
Fusain d'Europe
Eunonymus europaeus 26 MR
Genévrier commun Juniperus communis 415 L
Houx
Ilex aquifolium
225 L
Neflier
Mespilus germanica
26 L
Nerprun purgatif
Rhamnus catharticus 25 M
Prunellier
Prunus spinosa
15 M
Sureau noir
Sambucus nigra
210 R
Troène commun
Ligustrum vulgare
24 R
Viorne lantane
Viburnum lantana
13 M
Viorne obier
Viburnum opulus
24 MR
Sources: Chambre d'agriculture de l'Indre, PNR des Grands Causses, Flore Forestière Française.
P
E P
P
Légende
P
+
P
(+ )
P
+
+
P
(+ )
E
P/E
+
+
++
P
+
P
+
E
(+ )
P (+ )
P
moyen bon à très bon
L Lente M Moyenne R Rapide
lumière ombre demiombre
ARBRES
ARBUSTES
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Annexe : « Implantation des accès sur le domaine public routier départemental »
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