Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS INTERDITES
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Toutes les constructions, installations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur des constructions, sans être inférieure à 4 mètres.
Intitulé du document : OCCUPATIONS INTERDITES
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Toutes les constructions, installations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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En zone N :
En zone Nc : - Les travaux d’entretien, d’aménagement et de valorisation des bords de cours d’eau et des espaces naturels,
Dans toutes les zones :
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Se reporter aux dispositions générales (DG n°8) par rapport aux routes départementales.
Les accès et voiries doivent être adaptés aux besoins de l’opération, aménagés de façon à apporter le minimum de gêne ou de risque pour la circulation publique, et ils doivent présenter des caractéristiques adaptées à l’approche des moyens de lutte contre l’incendie, des véhicules de secours et de collecte des ordures ménagères.
1)
Accès
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent se faire sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre. Les accès doivent respecter l’écoulement des eaux sur la voie publique.
2)
Voirie
Les voies privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.
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1)
Alimentation en eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau, doit être raccordée au réseau public d’eau potable, conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.
Les mesures nécessaires doivent être prises pour protéger le réseau public d’eau potable et les réseaux intérieurs privés destinés aux usages sanitaires, contre les risques de retour d’eau polluée par un dispositif agréé. Toute communication entre des installations privées et les canalisations de la distribution publique est formellement interdite.
L’utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage, source, forage) peut être admise en fonction des données locales et pour les seuls usages agricoles, à l’exclusion des usages sanitaires et pour l’alimentation humaine, en respectant les conditions réglementaires en vigueur.
2)
Assainissement
Eaux usées :
Toute construction occasionnant des rejets d’effluents doit être raccordée au réseau public d’assainissement, par un système séparatif interne, conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.
L’évacuation des eaux usées d’origine non domestique dans le réseau public d’assainissement doit si nécessaire être assortie d’un prétraitement approprié à la composition et la nature des effluents, et doit faire l’objet d’une demande d’autorisation de rejet.
En l’absence de réseau public, les eaux usées domestiques et effluents assimilables doivent être traités par un dispositif d'assainissement autonome adapté, conforme à la réglementation en vigueur, et à l'étude du zonage d'assainissement.
Eaux pluviales :
Se reporter aux dispositions générales (DG n°8) par rapport aux routes départementales.
Toute construction à usage d’habitation doit être raccordée, en séparatif, aux réseaux publics d’eau pluviale s’il existe.
En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les eaux doivent : -Soit être évacuées directement et sans stagnation vers un déversoir désigné par les autorités compétentes -Soit être absorbées en totalité sur le terrain
La récupération des eaux de pluie doit s’effectuer à l’aval de toitures inaccessibles. Leur usage doit s’effectuer dans le respect des normes règlementaires en vigueur.
Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales des parcelles.
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
L’évacuation des eaux de ruissellement doit, si nécessaire, être assortie d’un prétraitement.
Dans les secteurs concernés par un périmètre de protection de captage (se référer aux pièces n° 7 et 8 du dossier), les eaux pluviales susceptibles d’être polluées doivent être traitées avant leur rejet au milieu naturel.
Le rejet des eaux pluviales dans les réseaux ou le milieu naturel doit respecter un débit de fuite limité à 3l/s/ha de surface aménagée pour une pluie d’occurence décennale.
3)
Réseaux secs :
Les extensions, branchements et raccordement d’électricité et de réseaux télécommunications et câblés doivent être réalisés en souterrain en partie privative dans les opérations de construction neuve.
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
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Non règlementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Se reporter aux dispositions générales (DG n°8) par rapport aux routes départementales.
Les constructions doivent être édifiées avec un recul minimum de 5 mètres.
L’aménagement et l’extension des constructions existantes édifiées à moins de 5 mètres de l’alignement des voies et emprises publiques sont autorisés à moins de 5 mètres, sous réserve de respecter la distance existante. Les constructions, installations, superstructures et infrastructures nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter à moins de 5 mètres.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur des constructions, sans être inférieure à 4 mètres.
D – D1 – D2 > 4 m
D > H/2 et D1 > H1/2 et D2 > H2/2
L’aménagement et l’extension des constructions existantes sont autorisés à moins de 4 mètres, sous réserve de respecter la distance existante.
Les bassins de piscines doivent s’implanter en retrait d’au minimum 1 m.
Les constructions, installations, superstructures et infrastructures nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter jusqu’à la limite séparative.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
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Tout point des constructions annexes (y compris les piscines), doit être implanté à moins de 20 m de la construction principale à usage d’habitation.
Intitulé du document : COEFFICIENT D’EMPRISE AU SOL (C.E.S.)
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Non règlementé.
Intitulé du document : HAUTEUR
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La hauteur des constructions est mesurée verticalement, à partir du sol existant avant tout travaux (affouillements et exhaussement) jusqu’au faîtage (sommet). Schéma à titre indicatif :
La hauteur maximum est fixée à :
-
-
Les aménagements et extensions des constructions existantes possédant une hauteur supérieure aux indications ci-dessus sont autorisés à condition de respecter la hauteur existante.
Une hauteur supérieure pourra être admise pour des constructions dont l'élévation résulte d'impératifs techniques jusqu'à 20 mètres.
Ces hauteurs ne doivent pas compromettre la protection des cônes de vue identifiés au plan de zonage au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme.
La hauteur des constructions, installations, infrastructures et superstructures nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif, n’est pas règlementée.
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Les prescriptions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions, installations, infrastructures et superstructures nécessaires aux services publics et/ou collectif.
D’autres type de formes, pentes et couleurs que celles indiquées ci-dessous sont autorisées pour :
-
Les énergies renouvelables (panneaux solaires ou photovoltaïques ou autres) à condition de d’intégrer au mieux aux volumes des constructions
-
Les vérandas, piscines et couvertures de piscines, serres, verrières et annexes de moins de 10m²
-
Les extensions
Les panneaux photovoltaïques sont autorisés. Toutefois, les panneaux solaires au sol ne sont autorisés que sur des terrains non productifs.
Les constructions devront être étudiées en fonction du relief et adaptées à celui-ci. Sur terrain plat, les buttes de terres supérieures à 1 mètre de hauteur sont interdites. Sur terrain en pente, les pentes des mouvements de terres ne doivent pas excéder 20% par rapport au terrain naturel.
Pour les constructions à l’alignement, les lignes de faîtage doivent être parallèles à la plus grande longueur des bâtiments, sauf pour les extensions et annexes accolées aux constructions principales existantes.
Les toitures devront être de type 2 versants minimum dans le sens convexe au pourcentage de pente de 30 % minimum. Les toitures terrasses sont autorisées pour les annexes et les bâtiments attenants à un bâtiment principal. Les toitures terrasses végétalisées sont autorisées. Les toitures à une seule pente doivent être adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture haut.
Les annexes de plus de 20m² d’emprise au sol doivent être de préférence adossées aux bâtiments existants, ou à des murs de clôtures hauts Les annexes de plus de 20m² d’emprise au sol, en dehors des vérandas, couvertures de piscine, verrière, serres, doivent être traitées dans les mêmes matériaux et couleurs que le bâtiment principal.
Lorsque les bâtiments ne sont pas réalisés en matériaux naturels tels que pierre ou bois, leurs enduits de façade respectent les couleurs du nuancier présent à DG n°12 ou leurs équivalents. Lorsqu’il existe un bâtiment principal ne répondant pas aux normes énoncées ci-dessus, les extensions et les bâtiments annexes de plus de 20m² pourront être réalisés avec des couleurs similaires à ceux du bâtiment existant.
La plus grande toiture du bâtiment principal doit être dans les tons de rouges à brun. Les toitures bi-couleurs et les tuiles de style provençal sont interdites.
Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux annexes de moins de 20m² d’emprise au sol, vérandas, couverture de piscine, verrière, serre. Ces prescriptions ne s’appliquent pas dans le cas d’une réfection à l’identique.
Les clôtures suivantes sont autorisées avec une hauteur maximum de 1.6 mètres sur rue, et de 2 mètres sur limite séparative :
Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont exclues.
Tout projet d’expression contemporaine et innovant par rapport aux règles définies ci-dessus devra prendre en compte les caractères naturels et bâtis du site et sera soumis à l’examen de l’autorité compétente. Lorsqu’il s’agit d’un bâtiment principal, les extensions et bâtiments annexes pourront être réalisés avec des matériaux et des couleurs similaires à ceux du bâtiment principal et dans la même volumétrie.
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Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective, et correspondre aux besoins de l’opération.
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Les surfaces laissées libre de toute construction, ainsi que les aires de stationnement, doivent être aménagées et plantées.
Les plantations doivent être d’essences locales et variées (voir liste en annexe).
Les haies et alignements d’arbres repérés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme seront conservés, ou devront être remplacées à l’équivalence (longueur et essences).
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL (C.O.S.)
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
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Non réglementé.
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
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Non réglementé.
73
ANNEXE 1 : LISTE DES CHANGEMENTS DE DESTINATION IDENTIFIÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L151-11 DU CODE DE L’URBANISME
N°
Lieu-dit
Intérêt architectural et patrimonial
Distance de l’exploitation
agricole et desserte en
réseaux
Extrait photographie aérienne
Plan de localisation
Changement de destination repéré dans le cadre d’une extension de l’habitation existante
Garde réhabilitée, dont une agricole
à partie est conservée en proximité. grange · Bâtiment raccordé à l’eau potable et l’électricité. · Photographie
Une ancienne ferme avec Pas d’usage
Brosses les encadrements en agricole
à
briques.
proximité.
Bâtiment
Une grange en pierres raccordé à l’eau avec encadrements en potable
et
pierres jaunes.
l’électricité
Le premier bâtiment est identifié en élément remarquable.
Les deux bâtiments sont en partie habités, et en partie identifié en grange
3 Le · Ancienne ferme et sa Pas d’usage · Chauiffag grange traditionnelle agricole à e accolée proximité. · Bâtiment raccordé à l’eau potable et l’électricité 4 Le · Ancienne habitation Pas d’usage
Senarat traditionnelle en pierres agricole
à
avec les encadrements en proximité.
pierres jaunes. · Bâtiment raccordé à l’eau potable et l’électricité 5 Le
Ancienne ferme avec une Pas d’usage
Colombie partie dédiée à agricole à r
l’habitation et une partie proximité.
restée en grange. · Bâtiment raccordé à l’eau potable et l’électricité 6 Le
Ancienne ferme avec une Proximité d’un
Colombie partie
dédiée
à usage agricole,
r
l’habitation et une partie mais il n’y a pas
restée en grange
d’aggravation
de la contrainte
Bâtiment
raccordé à l’eau
potable
et
l’électricité
Ancienne ferme avec une Pas d’usage
Grandes partie
dédiée
à agricole
à
Pièces l’habitation et une partie proximité.
restée en grange
Bâtiment
raccordé à l’eau
potable
et
l’électricité
Ancienne ferme en pierres Pas d’usage
Rouge avec encadrements en agricole
à pierres jaunes. Une partie proximité.
est habitée, l’autre Bâtiment correspond à une grange. raccordé à l’eau potable
et
l’électricité
Chandon secteur,
avec agricole
à
encadrements en pierres proximité.
jaunes. Une partie est Bâtiment dédiée à l’habitation, raccordé à l’eau l’autre correspond à une potable
et
grange accolée.
l’électricité
Chandon secteur.
agricole à plus
Une partie est dédiée à de 100 m.
l’habitation,
l’autre Bâtiment
correspond à une grange raccordé à l’eau
accolée.
potable
et
l’électricité
Ancienne ferme en pierres Pas d’usage
Etiveaux avec les encadrements en agricole
à
briques.
proximité.
Une partie est dédiée à Bâtiment l’habitation,
l’autre raccordé à l’eau correspond à une grange potable et accolée. l’électricité 12 Le · Ancienne grange en · /
Senarat mauvais état, raccordée en eau potable et
électricité.
Changement de destination repéré
Anciens
bâtiments
/
Plants traditionnels en pierres avec encadrements en
pierres jaunes. Ces
bâtiments sont répertoriés
comme
éléments
remarquables bâtis. Ces
bâtiments sont raccordés
au réseau d’eau potable et
électricité
79
Ces définitions sont données à titre d’information pour faciliter l’application du règlement.
L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou portion de terrain (bande d’accès ou servitude de passage), par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Elément de façade situé au-dessus de l’égout du toit. C’est un muret, plein ou à claire-voie, situé en bordure de toitures terrasses pour permettre le relevé d'étanchéité.
Acrotère
Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
L’alignement est la limite constituée par un plan vertical entre ce qui est fond privé et ce qui est ou sera du domaine public. Il délimite l’emprise du domaine public et sert de référence pour déterminer, par rapport aux voies, l’implantation des constructions qui seront donc édifiées soit "à l’alignement", soit en "retrait par rapport à l’alignement". Il est soit conservé en l’état actuel, soit déplacé en vertu d’un plan d’alignement approuvé (général ou partiel selon qu’il concerne la totalité d’une voie ou seulement une section).
Tous travaux (même créateur de surface de plancher) n’ayant pas pour effet de modifier le volume existant.
Construction indépendante physiquement du corps principal d’un bâtiment mais constituant, sur un même tènement, un complément fonctionnel à ce bâtiment (ex. dépendances, réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, locaux pour ordures ménagères, ateliers non professionnels, ...). Les piscines sont également considérées comme des annexes à la construction.
Constitue une clôture, toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace, subordonnée à une déclaration préalable prévue à l’article L.421-4 du Code de l’Urbanisme, si elle n’est pas nécessaire à l’activité agricole ou forestière. Articles R. 421-12 du Code de l’Urbanisme : L’édification d’une clôture est soumise à déclaration auprès du Maire de la commune avant le commencement des travaux dans le but de préserver une homogénéité paysagère au sein de la commune.
COEFFICIENT D’EMPRISE AU SOL (C.E.S.)
Le Coefficient d’Emprise au Sol (CES) est le quotient de la surface construite au sol par la surface du terrain d’assiette. CES = s/S
Ce sont par exemple : - les dépôts de véhicules neufs, d'occasion ou hors d'usage près d'un garage en vue de leur réparation ou de leur vente, - les aires de stockage, d'exposition, de vente de caravanes, de véhicules ou de bateaux, - les garages collectifs de caravanes. Dans le cas où la capacité d'accueil de ces dépôts est d'au moins dix unités, ils sont soumis à autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, sauf lorsqu'ils sont intégrés à une opération nécessitant un permis de construire. En ce qui concerne le stockage de véhicules hors d'usage, une demande d'autorisation est nécessaire au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement lorsque la superficie de stockage est supérieure à 50 mètres carrés.
Il s’agit de la surface de terrain occupée par la construction.
Cette destination comprend les locaux d’entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus de 1/3 de la surface de plancher totale, et de façon plus générale tous locaux recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 mètres.
RESTAURATION DE BATIMENT :
La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs est autorisée, sous réserve des dispositions de l’article L.421-5 du Code de l’Urbanisme, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment (article L.111-3 du Code de l’Urbanisme).
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Un tènement est une parcelle ou un ensemble de parcelles se jouxtant et appartenant à un même propriétaire.
Il s'agit du terrain avant travaux, sans remaniement apporté préalablement pour permettre la réalisation d'un projet de construction.
Commune de CHANDON (42)
5
Plan local d'urbanisme :
2
Le présent règlement est établi conformément aux prescriptions du Code de l’Urbanisme.
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Chandon.
Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toute autre règlementation en vigueur, les conditions d’utilisation des sols.
a) Sont et demeurent en vigueur les dispositions du Règlement National d’Urbanisme visées par l’article R.111-1 du Code de l’Urbanisme
b) Sont et demeurent en vigueur les dispositions relatives au sursis à statuer visées par les articles L.1117 et suivants du Code de l’Urbanisme.
c) Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent PLU, et dans leur domaine de compétence spécifique, les règlementations particulières suivantes :
d) Demeurent notamment applicables, les servitudes d’utilités publiques.
Dans ce cadre, il est impératif de se référer à la liste et au plan de servitude d’utilité publique joint au dossier de PLU.
e) Compatibilité des règles de lotissement avec celles du Plan Local d’Urbanisme
En application de l’article L.442-9 et suivants du Code de l’Urbanisme, les règles d’urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s’il a été approuvé ou les clauses de nature règlementaire du cahier des charges s’il n’a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un Plan Local d’Urbanisme.
De même, lorsqu’une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s’appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme, dès l’entrée en vigueur de la loi n°2014-366 du 24 Mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones délimitées au document graphique, auxquelles s’appliquent les présentes « dispositions générales », ainsi que les dispositions particulières suivantes :
« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». (R.123‐5).
Article L152-3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section.… »
Par "adaptions mineures", il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme, sans aboutir à un changement du type d'urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée.
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisé dans toutes les zones du PLU, dès lors qu’il a été régulièrement édifié. Cette reconstruction peut-être interdite ou soumise à condition dans les secteurs de risques (inondation,…) et si la destruction est liée à la présence d’un risque certain et prévisible de nature à mettre gravement en danger la sécurité des occupants.
Cet article R.123‐10‐1 du code de l’urbanisme stipule que « dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictée par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose ». Le règlement de la commune de Chandon s’y oppose, c’est‐à‐dire que les règles de ce document s’appliquent à toutes les constructions et non pas à l’ensemble d’une opération. Ex : Les reculs par rapport aux voies et aux limites séparatives s’appliquent pour chaque construction et non pas uniquement pour la limite de l’opération.
La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs est autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment et les dispositions du présent règlement.
Accès : Le long des routes départementales, la création et la modification des accès privés sont soumises à une permission de voirie instruite au nom du département, par le service gestionnaire, au titre de l’article L.113-2 du Code de la Voirie Routière. Cette disposition concerne l’ensemble des sections des routes départementales, qu’elles soient situées en rase campagne ou en agglomération. Les nouveaux accès sont interdits lorsque l’accès est possible sur une autre voie ouverte au public et de moindre importance. Si les conditions de sécurité de la route départementale ne sont pas réunies, l’autorisation peut être refusée ou des prescriptions d’aménagements peuvent être imposées.
En rase campagne jusqu’aux limites d’agglomération, le nombre d’accès sur les routes départementales peut être limité dans l’intérêt de la sécurité des usagers et ceux circulant sur la route départementale.
Le regroupement des accès est à privilégier. Un seul accès est accordé par unité foncière. Tout accès supplémentaire n’est autorisé que s’il est dûment motivé.
L’implantation des accès doit respecter des dispositions techniques de visibilité et de lisibilité afin de garantir la sécurité des usagers.
Lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité et au fonctionnement du carrefour, les nouveaux accès sont interdits à leur proximité (recul de 15 mètres recommandé).
Marges de recul :
Le long des routes départementales et en dehors des limites d’agglomération, les retraits sont les suivants (retraits s’appliquant de part et d’autre de l’axe des routes concernées) :
Route départementale · Numéro Classement de la route · D 70 · Réseau d’intérêt général · D4 · Route à grande circulation · D 40 · Réseau d’intérêt local · D 49 · Réseau d’intérêt local · D57 · Réseau d’intérêt local · Marge de recul par rapport à l’axe · Habitations · Autres constructions 25 m 20 m 75 m 75 m
(35 m si dérogation à la (25 m si dérogation à la loi loi Barnier)
Barnier) 15 m 15 m 15 m 15 m 15 m 15 m
Les nouvelles constructions doivent s’implanter en respectant ces marges de recul ou au-delà.
Ne sont pas concernés par les marges de recul : les extensions limitées de bâtiments existants, les annexes (piscines, abris de jardins,…), les installations et ouvrages nécessaires aux services publics s’ils n’aggravent pas la sécurité et ne compromettent pas la stabilité et le fonctionnement de la route.
Extensions de bâtiments existants :
Tout projet d’extension de bâtiment existant à l’intérieur des marges de recul ne doit pas réduire les distances de visibilité des usagers de la route, notamment en intérieur des courbes, ainsi que les possibilités d’aménagements futurs des routes départementales.
Recul des obstacles latéraux :
Dans un objectif de sécurité, l’implantation des ouvrages en bordure de voie ne doit pas restreindre les conditions de visibilité sur l’itinéraire, et notamment dans les carrefours et ne doit pas constituer d’obstacle dangereux. Sont recherchées la ou les implantations la ou les plus éloignées possibles du bord de la chaussée et au-delà des fossés et/ou des équipements de sécurité.
Servitude de visibilité :
Les propriétés riveraines ou voisines des routes départementales, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux pour la circulation publique, peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité.
Eaux pluviales
Le long des routes départementales, les nouvelles constructions et les extensions de bâtiments existants devront tenir compte des eaux de ruissellement de la chaussée et devront permettre le maintien des servitudes existantes en portant une attention toute particulière aux passages anciens des rejets d’eaux pluviales.
Dans les cas de projets situés en amont des routes départementales, et d’impossibilité d’effectuer les rejets des eaux de pluies ailleurs que dans les fossés de celles-ci, le rejet des eaux pluviales ne pourra éventuellement être accepté que sous réserve du respect des conditions suivantes :
Toutes les zones du PLU sont soumises au permis de démolir, en application des articles L421-3 et R.421-28 du code de l’urbanisme. Les éléments remarquables bâtis repérés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme sont soumis au permis de démolir.
La commune est concernée par le Plan de prévention des Risques naturels d’Inondation du Sornin, valant servitudes d’utilité publique (se reporter aux pièces n°7 et 8 du présent dossier). Le périmètre concerné par le plan du PPRNPI est reporté sur le plan de zonage par un indice « i » des zones impactées. Dans les zones concernées, il est nécessaire de se référer au règlement et au plan de zonage du PPRNPI présent dans la liste des servitudes d’utilité publiques. En dehors du PPRNPI, à l’intérieur des zones dont la situation laisserait supposer qu’elles sont submersibles, les autorisations d’occupation du sol, après avis de la cellule risque de la DDT de la Loire sont délivrés en application des principes des circulaires :
Les objectifs de ces circulaires sont de : - Interdire les implantations dans les zones les plus dangereuses - Préserver les capacités d’écoulement et d’expansion des crues - Sauvegarder l’équilibre des milieux dépendant des petites crues et la qualité des paysages.
La commune est concernée par des servitudes d’utilité publique liée à la présence de canalisation de gaz (se reporter aux pièces n°7 et 8 du présent dossier).
La commune est concernée par des servitudes d’utilité publique liée à la présence de périmètres de captage (se reporter aux pièces n°7 et 8 du présent dossier).
Dans le secteur concerné par le périmètre de protection des Monuments Historiques, indiqué à titre d’information sur le plan de zonage, les couleurs de façades doivent respecter les couleurs de la palette générale du nunaicer ci-dessous ou des couleurs équivalentes :
Réfénces Parexlanko, ou équivalent :
Références WEBER, ou équivalent :
Les encadrements et les soubassements seront uniquement traités ton sur ton avec les façades dans une finition lissée par exemple.
En dehors du secteur concerné par le périmètre de protection des Monuments Historiques, les couleurs de façades doivent respecter les couleurs de la palette générale du nuancier ci-dessous ou des couleurs équivalentes, à l’exception des constructions agricoles.
Références parexlanko, ou équivalence :
Grèce
Terre de Sable Beige Terre Rosée
Références Weber ou équivalence :
20% maximum de la surface des façades, notamment les soubassements et les encadrements, pourront être traités dans un ton, une teinte différente du reste de la façade, tout en restant dans le nuancier définit.
Les espaces boisés classés à conserver ou à créer, tels qu’ils figurent au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme qui garantit leur préservation intégrale.
Les espaces verts, parcs, alignements d’arbres, vergers identifiés au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, et figurant au plan de zonage, font l’objet de prescriptions dans le règlement de chacune des zones concernées.
Au droit des cônes de vue remarquables identifiés au plan de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, les constructions et installations devront, par leur implantation et leur volumétrie, s’intégrer dans l’environnement sans dégrader les perceptions paysagères lointaines.
Les espaces bâtis identifiés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, et figurant au plan de zonage, font l’objet de prescriptions définies :
Localisation/identification
Qualification
Localisation : Situé sur la partie Nord du territoire communal, sur le secteur du Pailleron.
Le Château de Pailleron fait partie du patrimoine de Chandon, de par son aspect architectural remarquable et sa visibilité, depuis les principaux axes de communications. Le bâtiment et son parc présentent un enjeu paysager.
PRESCRIPTIONS :
Localisation/identification
Qualification
Localisation : Situé sur la partie Ouest du territoire communal.
Le long du chemin des Encognes, cette chapelle participe à l’identité architecturale et du patrimoine de la commune. Le bâtiment représente un point de repère dans le tissu urbain.
PRESCRIPTIONS : - Maintien de la visibilité de l’élément depuis le chemin des Encognes - Maintien de l’ordonnancement des façades
Localisation/identification
Qualification
Localisation : Situé sur la partie Nord-Est du territoire communal, sur le secteur de la Lunette.
Il s’agit d’un bâtiment témoin du patrimoine historique du territoire : le grand couvert. PRESCRIPTIONS :
Localisation/identification
Qualification
Localisation : Situé sur la partie Est du territoire communal, dans le secteur du Haut de Chandon.
Il s’agit d’un bâtiment témoin du patrimoine historique du territoire : le grand couvert.
PRESCRIPTIONS : - Maintien de la visibilité de l’élément, depuis la voie, façade à maintenir à l’identique (sans extension, ravalement,…) Les nouvelles ouvertures sont toutefois autorisées - Maintien des encadrements de fenêtre - Maintenir à l’identique la toiture.
Localisation/identification
Qualification
Localisation : Situé sur la partie Sud du territoire communal, sur le secteur aux Voisinées.
Le bâtiment, imposant, accueille sur une partie du bâtiment une chapelle. L’ensemble du site présente une architecture spécifique, propre à l’histoire de Chandon.
PRESCRIPTIONS : - Maintien de la visibilité de l’élément, depuis la voie publique - Maintien de l’ordonnancement des façades - Façades extérieures visibles depuis la voie publique à maintenir à l’identique (sans extension, nouveau percement, ravalement,…) - Maintien de la visibilité des matériaux (interdiction de recouvrir les façades par des techniques occultantes : crépis,…)
Localisation/identification
Qualification
Bâtiment présentant un intérêt architectural particulier, témoin de l’histoire de Chandon.
PRESCRIPTIONS :
Eléments identifiés sur le plan de zonage (haies et alignement d’arbres)
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La zone UB est une zone urbaine, correspondant aux quartiers du Pont de Pierre, de la Croix Leigne. Un sous secteur UB1 correspond au bourg de Chandon.
Les secteurs indicés « i » sont concernés par le PPRI. Il est nécessaire de se référer au règlement du plan de prévention du risque d’inondation du Sornin en vigueur (se référer à la DG n°10, ainsi qu’au plan et à la liste des servitudes d’utilité publiques, en pièce n°7 et 8 du PLU).
La zone UB est en partie concernée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (se reporter à la pièce n°3 du dossier, dans les secteurs concernés).
La zone UB est également concernée par le passage d’une canalisation de gaz (se reporter à la DG n°11, ainsi qu’aux servitudes d’utilités publiques en pièce n°7 et 8 du PLU).
PLU de Chandon, approuvé le 04/07/2017, 16 articles pour la zone N.
Secteurs du plan : Nc, Nci.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.