L’accès est le point de jonction, le lieu de raccordement entre la propriété riveraine d'une voie ouverte à tous et ladite voie. Il se poursuit sur la parcelle dans une dimension adaptée, permettant de desservir les constructions.
Illustration de l’accès : Source : PLUi Eurométropole Strasbourg Acrotère Prolongement d’un mur de façade au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité
Acrotère
Affouillement du sol Abaissement du niveau du sol
Règlement Alignement L’alignement est la détermination, par l’autorité administrative compétente, de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Le domaine public routier comprend l’ensemble des biens du domaine public de l’Etat, des Départements et des Communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l’exception des voies ferrées. (Art. L 111-1 et L 112-1 et suivants du Code de la Voirie Routière). Le terme « alignement » employé dans le présent règlement désigne :
- La limite entre le domaine public et le domaine privé actuel ou futur. - La limite d’un emplacement réservé ou d’une localisation prévue pour la création d’une voie, d’une place, d’un cheminement ou d’un élargissement
Aménagement : Tous travaux (même créateur de surface de plancher) n'ayant pas pour effet de modifier le volume existant.
Annexe et local accessoire à l’habitation : Local accessoire Le local accessoire est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Il endosse la destination ou la sous-destination de la construction principale. Les locaux accessoires dépendent, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante … Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. L’annexe est donc une catégorie de local accessoire. Elle peut créer ou ne pas créer de surface de plancher au sens du code de l’urbanisme.
Attique Un étage-attique est un étage situé au sommet d’une construction de dimension inférieure aux étages inférieurs de l’édifice. Cet étage est en retrait des façades de l’immeuble sur au moins un côté de a construction. Dans le PLUi il est autorisé dans les conditions suivantes :
- Le niveau supérieur en attique ne dépasse pas 50% de la surface de plancher du niveau inférieur,
- Un retrait minimal de 3m de la façade est exigé,
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Camping – caravaning Notion couvrant les types d’aménagements suivants :
- Les terrains de camping ou de camping-caravaning ; - Les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances classés en hébergement léger ; - L’installation d’une caravane en dehors d’un terrain de camping ; - L’installation d’une résidence mobile constituant l’habitat permanent des gens du voyage
- Les aires d’accueil de gens du voyage ; - Les résidences démontables occupées à titre de résidence principale définies par l’article
R.111-51 du code de l’urbanisme ; - Les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs
Caravane Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler.
Casquette solaire ou bioclimatique Dispositif permettant de laisser passer les rayons solaires en hiver, et de faire de l’ombre en été
Chaussée La chaussée est la partie d’une route destinée à la circulation des véhicules.
Chemin rural Le chemin rural possède trois critères cumulatifs : il appartient aux communes, est affecté à l’usage du public, et n’est pas classé comme voie communale. Il est Intégré au domaine privé de la commune. Ce sont bien les règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques qui s’appliquent pour une construction par rapport à un chemin rural.
Règlement Chemin d’exploitation Les chemins et sentiers d'exploitation sont ceux qui servent exclusivement à la communication entre divers fonds, ou à leur exploitation. Ils sont, en l'absence de titre, présumés appartenir à tous les propriétaires riverains. L'usage en est commun à tous les intéressés. L'usage de ces chemins peut en revanche être interdit au public. Il s’agit donc bien d’une emprise privée. Ce sont donc les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives qui s’appliquent pour une construction par rapport à un chemin d’exploitation
Claire voie Clôture ou portail à jour formés de pièces non jointes, laissant passer la lumière.
Clôture Toute enceinte qui ferme l'accès d'un terrain (mur, haie, grillage, palissade…)
Coefficient de biotope Le coefficient de biotope est mis en œuvre par :
- Des espaces de pleine terre végétalisée comptant à 100% de leur surface, - Des toitures végétalisées : comptabilisée à 50% de leur surface. Les toitures végétalisées prises en compte pour ce coefficient doivent présenter un substrat de culture d’au moins 15 cm d’épaisseur. - La partie végétalisée au sol des espaces de stationnement : comptabilisée à 50% de leur surface) - Les surfaces perméables (gravier, stabilisé ou terre armé, pavé drainant ou à joints engazonnés…) : comptabilisées à 20% de leur surface
Combles Les combles sont constitués de l'espace compris entre le plancher haut et la toiture du bâtiment.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Déblai Action d’enlever des matériaux pour abaisser le sol ou supprimer un relief de celui-ci. Elle a pour conséquence un affouillement du sol.
Débords de toiture Il s’agit de l’extrémité en saillie d’un toit.
Déflecteur (Ouvrage) Un déflecteur permet de modifier la trajectoire d’un écoulement d’eau, d’une chute de blocs.
Emplacement Réservé (Article L.151-41 du code de l’urbanisme) :
Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués :
1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ;
2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ;
3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ;
4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ;
5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes.
En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements.
Clôtures et portails
- Il n’est pas obligatoire de clôturer son terrain - L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux clôtures des équipements d’intérêt collectif.
- L’ensemble de ces dispositions s’appliquent pour toutes les clôtures qu’elles soient implantées sur voie (publique ou privée), emprise publique ou limites séparatives. Murs traditionnels existants Les murs et murets traditionnels présentant un caractère architectural ou patrimonial doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.
Nouvelles clôtures Hauteur : Pour l’ensemble des constructions et des zones :
- La hauteur de la clôture le long des voies est mesurée par rapport au sol du domaine public. Sauf en cas de contrainte topographique ou technique particulière.
- La hauteur de la clôture entre deux parcelles est mesurée à partir du terrain naturel en limite séparative.
La hauteur des clôtures ne peut excéder les hauteurs maximales définies ci-après, sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture pré- existant dépassant cette hauteur. Dans ce cas la hauteur sera au maximum celle de la hauteur préexistante.
- Elles seront implantées à l’alignement des voies et sur limites séparatives : les implantations en retrait sont proscrites sauf contrainte topographique ou technique particulière, et dans le cas d’un retrait déterminé par le gestionnaire de la voirie.
Règlement - Dispositions applicables à toutes les zones Aspect : Elles seront constituées :
- Soit d’une haie variée avec 3 espèces d’essences locales au minimum. Les végétaux à proscrire sont les Thuyas, cyprès de Leyland, et lauriers palmes.
- Soit d’un grillage sans support visible d’une hauteur maximale de 1.80m,
- Soit d’un muret enduit d’une hauteur maximale de 1 m qui pourra être surmonté d’un système à claire voie. La hauteur totale ne pouvant excéder 1.80m.
- Ou uniquement dans les secteurs A1 et A2 identifiés à l’article U2 du titre 2 du présent règlement : d’un mur dont la hauteur est limitée à 1,80 m. Il sera enduit avec une finition lisse en harmonie avec la façade. Dans ce cas il est aussi limité à un linéaire ne dépassant pas 30% du linéaire de l’ensemble de la clôture du terrain.
- Ces clôtures pourront être doublées d’une haie variée.
Prise en compte de la « petite faune » : Afin de limiter l’impact de ces obstacles infranchissables pour la petite faune, des mesures préventives seront mises en œuvre au choix des 3 solutions suivantes :
- Ménager systématiquement un passage de 15 à 20 cm sous le dispositif de clôtures
- Opter pour des dispositifs permettant le passage de la faune (mailles ou espaces suffisamment grands : 15 x 15 cm)
- Créer des ouvertures d’environ 20 x 20 cm tous les 10 à 15 m du linéaire de clôture
En dehors des possibilités listées ci-dessus, tout autre type de clôture est interdit.
Dans les pentes : Les murs et clôtures avec des redents importants sont proscrits, les dispositifs s’adaptant au mieux à la pente du terrain seront mis en place : murs et clôtures filants suivant la pente ou légers redents réguliers et discrets.
Clôtures interdites : En dehors des possibilités listées ci-dessus, tout autre type de clôture est interdit.
Portails : Les portillons et portails doivent être constitués de matériaux en harmonie avec ceux de la clôture ou du mur de clôture. Leur hauteur, limitée à 1,80 m, peut exceptionnellement être augmentée si le projet s’insère dans un mur ancien d’une hauteur supérieure, s’il s’agit de remplacer un dispositif existant ou s’il participe à la mise en valeur de la monumentalité d’une entrée existante. Outre le cas où l’implantation des portails à l’alignement serait justifiée, notamment dans le cadre d’une implantation au sein d’un tissus urbain historique où l’alignement est d’ores et déjà marqué par le bâti existant : Les portails d’accès véhicules doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans créer de danger pour la circulation des automobiles, des piétons et des cycles. Comme pour les clôtures, ce retrait sera déterminé par le gestionnaire de la voirie.
Panneaux solaires, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques Panneaux solaires ▪ Panneaux solaires sur les toitures à pentes :
- Les panneaux solaires doivent s’apparenter à un châssis de toit. Ils doivent être posés parallèlement à la pente du toit.
- Ils seront dans la mesure du possible axés avec les ouvertures de façade. Pour les constructions de la destination habitation ils peuvent occuper 100% de la surface de toiture
- Pour les constructions des destinations agricoles et forestières, Artisanat et commerce de détail, équipements d'intérêt collectif et services publics, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, ils peuvent occuper 100% de la surface de toiture.
- Lorsqu'ils n'occupent pas 100% de la surface de toiture, les panneaux solaires doivent être regroupés en une salle nappe ou deux nappes maximum.
- Panneaux solaires sur les toitures-terrasses : les panneaux solaires peuvent être disposés sur les toitures-terrasses.
- En façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures dans l’axe des ouvertures existantes.
- Au sol, ils pourront s’adosser à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les mettre en scène ou de les dissimuler.
Schéma à valeur illustrative
Climatiseurs et pompes à chaleur Pour les nouvelles constructions : les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés dans la mesure du possible sur les espaces privatifs (cours, jardins…) et en partie basse de la construction.
- Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront de préférence être intégrés à la façade et non saillants. Toutefois en cas d’implantation en débord de façade ils devront être habillés ou masqués par un élément d’architecture.
- S’ils sont posés sur des toitures-terrasses, ils devront être intégrés à des éléments d’architecture.
Autres éléments techniques
- Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) devront être encastrées dans les murs de façade ou de clôture. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture.
- Les paraboles devront être disposées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public.
- Les boîtes aux lettres devront être encastrées dans les murs de clôture, ou intégrées dans les clôtures sans être saillantes sur la rue.
Emplacements spécifiques dédiés à la collecte des déchets
Dans les secteurs concernés par le système de collecte en porte à porte, tout projet de construction doit comprendre l’aménagement sur l’unité foncière d’un emplacement de présentation des conteneurs individuels ou collectifs. Cet emplacement doit être directement accessible depuis le domaine public ou depuis les voies ouvertes à la circulation des poids lourds et être dimensionné de manière à répondre aux préconisations techniques du Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères compétent.
Lorsque l’opération est desservie par une voie ou un chemin privés communs à plusieurs parcelles, cet emplacement doit être prévu au débouché sur la voie publique.
Dans le cadre d’un projet où les points de regroupement et de présentation réservés aux conteneurs de déchets sont mutualisés, ceux-ci doivent être traités de façon à réduire leur impact visuel et seront habillés en cohérence avec les constructions principales.
Locaux Annexes
Les abris légers (voir définition dans la partie 1 du présent règlement) sont proscrits. Si la construction est de petite volumétrie son aspect n’est pas réglementé. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 15 m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3,50 m.
Si la volumétrie est supérieure à ces dimensions : les annexes devront être réalisées avec le même aspect que ceux de la construction principale ou à défaut avec un aspect à dominante naturelle (bois, pierre…).
Les toitures à une pente sont autorisées pour la construction d’annexes à l’habitation principale.
Les toitures à pentes des annexes (hors petite volumétrie) devront présenter un aspect tuile. Les tuiles devront être de couleur rouge, rouge vieilli, ou brun, ou en cohérence avec les toitures des constructions avoisinantes et de la construction principale. La pente des toitures des annexes devra être cohérente avec celle de l’habitation principale.
Tunnels et serres agricoles et de jardin
Les structures, toitures, châssis et couvertures de ces dispositifs seront de tons neutres et non réfléchissant. Les pentes de toiture de ces dispositifs ne sont pas réglementées. L’implantation des tunnels et serres de jardin devront être implantés sur les espaces privatifs (cours, jardins…) non visibles depuis l’espace public. Pour les tunnels agricoles rattachés à une exploitation agricole telle que définie au présent règlement, s’appliquent les dispositions du Titre 4 en ce qui concerne les différentes règles relatives aux caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.
8.2 - Dispositions applicables aux constructions d’habitation récentes, aux nouvelles constructions d’habitation et à leurs extensions (hors constructions de commerce et activités de service, équipements d'intérêt collectif et services publics, constructions agricoles et forestières, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire)
Toitures
- Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension du volume.
- Les toitures avec pentes devront présenter une pente minimale de 50%. Toutefois, dans le cadre d’un projet architectural justifié et intégré à son environnement, une pente différente pourra être admise pour la construction d’une extension à l’habitation principale. Enfin, en cohérence avec la pente de toit des constructions existantes avoisinantes, une pente plus importante pourra être imposée au cas par cas.
- Les toitures à pentes des constructions d’habitation principales devront présenter au minimum 2 pans par volume. Les toitures à une pente sont toutefois autorisées pour les volumes secondaires (extension d’une habitation par exemple).
- Les toitures à pentes (des constructions principales et extensions) devront présenter un aspect tuile. Les tuiles devront être de couleur rouge, rouge vieilli, ou brun, ou en cohérence avec les
Règlement toitures des constructions avoisinantes. Des dispositions particulières peuvent être admise par chaque Commune au sujet de la couleur des toitures en fonction de l’environnement de la construction. - Les toitures à pentes doivent avoir un débord minimal de 40 cm en façade et en pignon, sauf en limite de propriété et sauf en cas de conception justifiées par une contrainte technique liée à une recherche de performance énergétique. Ainsi les « casquettes solaires » ne sont pas concernées par ce dimensionnement des débords. Enfin, en cohérence avec le débord de toit des constructions existantes avoisinantes, un débord plus important pourra être imposé au cas par cas. - Les pentes et la couverture ne sont pas réglementées pour les vérandas et pour les petites volumétries. La petite volumétrie est définie de la façon suivante : construction présentant une emprise au sol inférieure à 15m² et présentant une hauteur mesurée au point le plus haut de la construction à partir du terrain naturel avant travaux, inférieure à 3.50m. - Les toitures-terrasses non accessibles sont autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain justifié et intégré à son environnement.
Les toitures-terrasses accessibles sont autorisées uniquement dans le cadre de la création d’un volume secondaire accolé à une construction principale. Accompagnement d'un volume en attique par exemple.
Règlement - Dispositions applicables à toutes les zones Il est par ailleurs précisé qu’en application du Code de l’Urbanisme, il ne peut être fait opposition à l’installation d’une toiture-terrasse végétalisée motivée par l’implantation d’un dispositif de rétention des eaux pluviales.
Façades Les matériaux destinés à être enduits ne doivent pas rester bruts. En présence d'une façade mesurant 20 mètres ou plus, cette dernière devra faire l'objet d'un "séquençage", au moyen :
- D’une ou plusieurs rupture(s) volumétrique(s) en plan (retrait ponctuel) et/ou en hauteur ;
- De variations de teintes et/ou de matériaux de revêtement de façade (enduit, bardage...). L’utilisation ponctuelle d’un habillage (bardage en bois ponctuel par exemple) est autorisée dans le cadre d’un projet architectural. La couleur de cet habillage respectera les tons neutres et non réfléchissants. Les couleurs devront respecter la palette mise en place sur le territoire. Les gaines de cheminée en saillie, en pignon ou en façade sont interdites, sauf impératif technique dûment justifié. Dans ce cas, elles seront enduites dans la même tonalité que la façade. Les éléments faussement rustiques (crépis grossiers, enduits écrasés, fausses pierres, faux linteaux en bois, placages de pierres non appareillées, faux bois) ainsi que les pastiches et les importations de styles régionaux autres que du Dauphiné sont interdits.
Menuiseries - Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade pour les constructions neuves, En cas de réhabilitation, et d’impossibilité technique à les intégrer, ils devront être masqués ou habillés (habillage de type lambrequin). - Couleurs : les couleurs vives ou primaires sont interdites, de plus la palette de couleurs mise en place devra être respectée.
8.3 - Dispositions applicables aux constructions de commerce et activités de service, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, bâtiments techniques agricoles, équipements d'intérêt collectif et services publics,
Toitures - Pour les toitures avec pentes, le faîtage est réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. - Les toitures non constituées de tuiles devront être de couleur neutre (gris, vert sombre, brun, bronze, rouge vieilli…). Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en toiture. Les couleurs devront être en cohérence avec les couleurs des toitures des constructions environnantes. - Les matériaux utilisés pour les toitures ne devront pas être réfléchissants (aspect mat), sauf pour les panneaux solaires, - Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, celles-ci doivent être d’aspect rouge vieilli. Le panachage de couleur de tuiles est interdit. - Les ouvrages techniques en toiture seront le plus possible intégrés ou masqués par un élément architectural.
Façades - L’utilisation d’un habillage est autorisée leur couleur respectera les tons neutres et non réfléchissants. - Sinon les murs seront enduits.
Règlement - Dispositions applicables à toutes les zones - Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires ne sont autorisées que ponctuellement et dans le cadre d’opérations d’aménagement. La palette de couleur mise en place sera respectée. - En présence d'une façade mesurant 50 mètres ou plus, cette dernière devra faire l'objet d'un "séquençage", au moyen :
- D’une ou plusieurs rupture(s) volumétrique(s) en plan (retrait ponctuel) et/ou en hauteur
- Et De variations de teintes et/ou de matériaux de revêtement de façade (enduit, bardage...).
Menuiseries - Les caissons de volets roulants seront non saillants en façade. - Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites. De plus la palette de couleurs mise en place devra être respectée.
Implantation des stockages et des stationnements (hors constructions agricoles) - Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont interdits le long des voies. Des espaces moins perceptibles (arrières, et secteurs latéraux des parcelles) leur seront réservés. Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. - Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées).
Les entrées des parcelles d’activité économique (hors constructions agricoles) Les entrées seront soignées : l’entrée principale devra intégrer les éléments techniques : boîtes aux lettres, logettes électriques, télécommunication, gaz, enseignes… Ces éléments seront de préférence intégrés à des murs techniques (les dispositions en retrait ou en avant du mur sont proscrites).
Les bâtiments techniques (hors constructions agricoles) - Les transformateurs, installations techniques seront intégrés au volume des bâtiments ou habillés avec le même soin que le bâtiment principal. - Des caches conteneurs seront intégrés à l’aménagement de l’entrée charretière
8.4 - Dispositions applicables aux constructions d’habitation bâties anciennes de type Dauphinois et à leurs extensions
Concernant les bâtiments en pisé, il conviendra de se référer également au n°8 du Titre 1 du présent règlement concernant les dispositions générales, qui intègre un ensemble de recommandation au sujet de cette typologie de bâtiment.
Éléments de typologie de la bâtisse dauphinoise traditionnelle : - Volume massif souvent cubique mais pouvant être allongé - Murs en pisée avec ou sans soubassement en pierres - Toiture à forte pente à 2 ou 4 versants avec ou sans croupe, tuiles en écailles ou tuiles creuses. La couverture coiffe largement les murs (débords importants)
Elles peuvent être : - D’anciennes fermes unitaires : un bâtiment comprend sous le même toit, habitat et anciennes unités d’exploitations (granges, écuries, séchoirs etc.) - Des anciennes fermes dissociées : maison d’habitation de forme cubique, ou de plan allongé, logis et unité d’exploitations occupent des bâtiments séparés ou jointifs. - Des maisons élémentaires de plus petite taille sans dépendances agricoles
Source du schéma : Paul Méjean
Toitures - Les toitures présentant charpente ou couverture à valeur patrimoniale et celles dont la typologie présente un intérêt en rapport avec l’architecture de l’immeuble (ouvertures, cheminées y compris) sont à conserver. - Les toitures doivent être simples, la pente est identique à la pente existante, - Les débords de toit (débords bois, corniches,) en couronnement d’immeuble sont conservés, ou restitués dans leurs formes et aspect de l’époque de construction. - Les verrières sont autorisées à condition d’être intégrées à la composition de l’ensemble et de faire l’objet d’un projet mettant en valeur l’édifice. - La couverture doit prédominer sur les ouvertures (dans le rapport plein/vide : le plein reste dominant), les crevées de toit (grands évidements) sont interdites d’une façon générale. - Les fenêtres de toiture sont intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Elles doivent être le plus possible axées avec les fenêtres de façade. Leur surface est limitée à 30% de la surface du pan de toiture où elles sont situées. - Les ouvertures nouvelles non intégrées à la pente du toit sont interdites sauf les jacobines sur les maisons de style Dauphinois. - Les tuiles : leur aspect sera similaire à l’existant, ou en tuiles plates à écailles. - Les jacobines doivent présenter une toiture à 2 pans
Façades - Les murs seront enduits à l’exception des murs en pierre de taille appareillées ou du pisé en bon état. Les finitions d'enduit seront fines. - Les façades et éléments en pierre de taille à l’origine, doivent rester apparents à l’exception des murs composites (maçonnerie de tout-venant avec du pisé ou/et des éléments de structure en pierre) auxquels un enduit sera appliqué à fleur des encadrements. - Aucune canalisation (eau, vidange ...) ne devra être visible en façade à l'exception des descentes d'eaux pluviales qui seront obligatoirement verticales. Tous les réseaux électriques ou de télécommunication devront être dissimulés sous les forgets ou des éléments d’architecture (corniches par exemple). Les évents des fosses septiques sont autorisés à titre exceptionnels en façade en cas d’impossibilité technique à les réaliser ailleurs. Dans ce cas ils seront habillés. - Les couleurs vives et les couleurs primaires sont interdites. Une palette de couleurs est mise en place elle devra être respectée.
- La création d’ouvrage en saillie (balcon, bow-windows) est interdite. Les loggias et les balcons intégrés dans le volume bâti sont autorisés. Les vérandas sont autorisées ;
- Les gardes corps devront présenter une composition sobre et épurée
Adjonctions (extensions) Si les adjonctions doivent être réalisées sur le pignon du bâtiment, et lorsque le faîtage de l'adjonction est prévu dans le même sens que celui du bâtiment existant, ce faîtage sera réalisé soit dans le prolongement de la toiture existante, soit avec un décroché d’au moins 1 m par rapport au faîtage du bâti