Rubrique A1 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation libre
Un retrait minimal de 5 m à compter de l’alignement de la voie est exigé.
Un retrait minimal de 5 m à compter de l’alignement de la voie est exigé.
Schéma n°1
Schéma illustratif n°1
Implantations par rapport aux limites séparatives
Secteur A1 et A2
Conditions d’implantations Dans une bande d’implantation principale en front de voie (20 m de profondeur mesuré depuis l’alignement de la voie), les constructions s’implanteront :
- Sur au moins une limite séparative latérale donnant sur la voie. - En cas d’implantation sur une seule limite séparative latérale donnant sur la voie, le retrait de la construction vis à vis de l’autre limite latérale donnant sur la voie sera au moins égal à H/2 minimum 3m.
Schéma illustratif 2 · B0, B1 et B2 · C · D E
Dans une bande d’implantation secondaire (au-delà de la bande principale des 20m) les constructions s’implanteront :
- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas le retrait est au moins égal à H/2 minimum 3m.
- Soit sur limite séparative. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la limite séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite ne peut excéder 4,50 m.
Les constructions s’implanteront :
- Soit en contiguïté d’un bâtiment existant - Soit avec un retrait au moins égal à H/2 minimum 3 m. Les constructions s’implanteront avec retrait de 3m des limites séparatives. (Hors débord de toiture) Une implantation sur limite séparative est possible sans débord de toiture. Dans ce cas la hauteur mesurée sur la limite séparative et sur une profondeur de 3 m vis-à-vis de la limite ne peut excéder 4,50 m
Implantation libre
Les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 5 m par rapport à la limite séparative considérée lorsque celle-ci constitue une limite du secteur E considéré.
Schéma illustratif
3
Schémas illustratifs 4 et 4 bis
Si la limite séparative considérée est à l’intérieur du secteur E considéré, l’implantation est possible sur la limite séparative considérée.
G
- Implantation libre
Règlement - Dispositions applicables aux zones U Schéma illustratif n°2 Schémas illustratifs n°4 et 4bis
165
Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
Ces dispositions s’appliquent uniquement aux constructions principales. Les annexes, piscines ne sont pas concernées.
Secteur A1 et A2 B0, B1 B2
C
D E g
Conditions d’implantations des constructions les unes par rapport aux autres Implantation libre
Implantation libre Si les constructions ne sont pas contiguës, une distance minimale entre les constructions, est imposée de la façon suivante :
- Lorsque les deux constructions ne dépassent pas le niveau RDC la distance minimale entre les deux constructions est de 6 m.
- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+1, la distance minimale entre les deux constructions est de 8 m.
Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+2, la distance minimale entre les deux constructions est de 12 m. Si les constructions ne sont pas contiguës, une distance minimale entre les constructions, est imposée de la façon suivante :
- Lorsque les deux construction s ne dépassent pas le niveau RDC la distance minimale entre les deux constructions est de 6 m.
- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+1, la distance minimale entre les deux constructions est de 8 m.
- Lorsque la construction la plus haute est de niveau R+2, la distance minimale entre les deux constructions est de 12 m.
Implantation libre
Implantation libre Implantation libre
Schéma illustratif 5
Schéma illustratif 5
Schéma illustratif n°5
Distance minimale entre les constructions principales et leurs extensions si elles ne sont pas non contiguës
D minimum =6m
D minimum = 12m
D minimum = 6 m
D minimum = 8m
D minimum = 8m
D minimum = 12m
Règlement - Dispositions applicables aux zones U
2-1-3 – Coefficient d’emprise au sol
Secteur A1 et 2’ Non réglementé
B0 Non réglementé
Conditions d’implantations
B1 Non réglementé
B2 Non réglementé
C · Non réglementé · D · Non réglementé · E · Non réglementé · G · Non réglementé
2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les prescriptions de cet article figurent dans le titre 1 des dispositions réglementaires
2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Dispositions applicables à tous les secteurs Traitement des aires de stationnement : Il est imposé
- La plantation de 2 arbres pour 4 places de stationnement créées en surface, répartis de façon homogène.
- À partir de 10 places créées, il est exigé que 50% de la superficie dédiée aux aires de stationnements soit traitée par des matériaux perméables à l’écoulement des eaux pluviales
Ouvrages de gestion des eaux pluviales Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace paysager planté d’arbres et arbustes. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront végétalisés.
Dispositions spécifiques applicables par secteurs
Secteur A1 et A2 Hors communes de Le Pont de Beauvoisin, de la commune déléguée des Abrets et de la Commune d’Aoste
Conditions - Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 5 logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé. - Il est exigé un coefficient de biotope (Cf définition ci-après) dans la proportion d’au moins 10% de la surface du tènement. Cette proportion n’est pas exigée en cas d’opération de renouvellement urbain, dans ce cas la proportion d’espace de pleine terre végétalisée ne pourra pas être inférieure à celle existante avant l’opération. - Le coefficient de biotope n’est pas exigé pour les équipements d’intérêt collectif.
A1 et A2 Sur les communes de Le Pont de Beauvoisin, de la commune déléguée des Abrets et de la Commune d’Aoste
B0, B1 et B2 · C · D E · G · PLUi Est des Vals du Dauphiné · Règlement
- Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 10 logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé.
- Le coefficient de biotope n’est pas exigé pour les équipements d’intérêt collectif.
- Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 5 logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé.
- Il est exigé un coefficient de biotope (Rappel de la définition ci-après) dans la proportion d’au moins 20% de la surface du tènement. Cette proportion n’est pas exigée en cas d’opération de renouvellement urbain, dans ce cas la proportion d’espace de pleine terre végétalisée ne pourra pas être inférieure à celle existante avant l’opération.
- Le coefficient de biotope n’est pas exigé pour les équipements d’intérêt collectif.
- Pour toute opération d’aménagement et de construction neuve à partir de 5 logements créés il est imposé la réalisation d’espaces communs végétalisés. Les accès, les abords des voiries, les aires collectives d’agrément, devront être végétalisés : arbres d’alignements le long des voies, espaces végétalisés de pleine terre de type couvre-sols, bosquets d’arbustes. Cette végétalisation doit s’inscrire dans un projet paysagé.
- Il est exigé un coefficient de biotope (Rappel de la définition ci-après) dans la proportion d’au moins 30% de la surface du tènement.
- Le coefficient de biotope n’est pas exigé pour les équipements d’intérêt collectif.
- Les espaces libres proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
- Les espaces proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc. sur une largeur minimale de 3 m à compter de l’alignement de la voie. Les stockages et stationnements ne sont pas admis dans cette bande, seuls les accès sont admis.
- Les stockages seront accompagnés par des plantations d’espèces variées. - Il est exigé un coefficient de biotope (Rappel de la définition ci-après) dans la proportion d’au moins 10% de la surface du tènement
- Les espaces libres proches des voies seront traités en espaces d’accueil : engazonnement, plantations, etc.
Définition- calcul du coefficient de biotope :
Le coefficient de biotope est mis en œuvre par :