Zone UT
- Zone urbaine
- 6 rubriques
- PLUi de Clessé, approuvé le 24/03/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UT, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 55 rubriques, avec une rechercheRubrique UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisées sous condition
Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions
Tableau synthétique des interdictions/autorisations
Le tableau ci-après donne pour chaque secteur et sous-secteurs les destinations et sous-destinations
autorisées, autorisées sous conditions et interdites. Le paragraphe suivant (A.2) donne les conditions suivant
lesquelles les autorisations peuvent être délivrées pour les destinations et sous-destinations admises sous
conditions.
Annexes
Cf. Disposi�ons générales "Définition des destinations et sous- destinations des constructions"
V Autorisée
(-) Autorisée sous conditions
X
Interdite
Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisées sous condition
Destinations interdites et autorisées sous conditions Le tableau ci-après donne pour chaque secteur et sous-secteurs les destinations et sous-destinations autorisées, autorisées sous conditions et interdites. Le paragraphe suivant donne les conditions suivant lesquelles les autorisations peuvent être délivrées pour les destinatioAnnsneetxseosus-destinations admises sous conditions.
Cf. Disposi�ons générales "Définition des destinations et sous- destinations des constructions"
V Autorisée
(-) Autorisée sous conditions
X
Interdite
Rubrique UT 3Implantation des constructions
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Il s’agit de définir la position des bâtiments sur la rue. Il convient donc de s’adapter à la situation particulière de chaque construction dans un esprit de continuité avec l’environnement immédiat, de préserver la densité des fronts bâtis sur rue le long des axes principaux. Ces règles concernent les extensions de bâtiments existants ou les constructions neuves. •Lorsqu'il existe un ordonnancement , il détermine l’implantation des nouvelles constructions •Sinon, les constructions ou installations doivent être édifiées à l'alignement de l'emprise publique.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Il s’agit de définir la position des bâtiments par rapport aux propriétés privées voisines. Il convient donc également de s’adapter à la situation particulière de chaque construction dans un esprit de continuité avec l’environnement immédiat, de préserver la densité des fronts bâtis sur rue sur toute la largeur des parcelles.
Ces règles concernent les extensions de bâtiments existants ou les constructions neuves. Les constructions implantées le long de la rue, qu’elles soient situées à l’alignement sur la voie publique ou en retrait, peuvent s’implanter : • Soit d’une limite séparative à l’autre, dans toutes les hypothèses.
58 URBICAND
Dispositions applicables à la zone UUPT
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL Règlement écrit
• S oit au moins sur une limite séparative, lorsque les parcelles voisines ne sont pas bâties d’une limite séparative à l’autre.
• Soit entre les limites séparatives lorsque les parcelles voisines connaissent le même type d’implantation.
Sous réserve de ne pas contrevenir à la préservation des espaces libres (jardins ou cours), les constructions situées à l’arrière d’un bâtiment sur rue peuvent s’implanter : • S oit le long des limites séparatives si leur hauteur n’excède pas 3,5 m au droit de la limite ou s’il existe déjà
un bâtiment édifié en limite séparative sur la parcelle voisine, à condition de respecter la même hauteur (hors annexe). • Soit à une distance des limites séparatives égale à la moitié de la hauteur du bâtiment, sans être inférieure à 2 m.
D’autres implantations sont possibles lorsque le projet concerne au moins un côté d’îlot, la totalité d’un îlot, ou un ensemble d’îlots.
L'implantation des bâtiments publics, les ouvrages, installations et travaux liés ou nécessaires au fonctionnement des services publics n'est pas réglementée.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions neuves, les extensions et les constructions anciennes existantes devront être regroupées de manière à préserver les espaces libres. Cette règle vaut pour les extensions de bâtiments existants et les constructions neuves.
Rubrique UT 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et hauteur
• Il s’agit de définir la hauteur et la volumétrie des constructions. Il convient donc de s’adapter à la situation particulière de chaque construction dans un esprit de continuité, particulièrement dans les fronts bâtis sur rue.
• I l n’est pas fixé de hauteur maximale pour les bâtiments publics et les ouvrages et installations liés ou nécessaires au fonctionnement des services publics.
• La hauteur absolue est fixée à 11 mètres à l’égout de toiture pour les constructions isolées. Pour les constructions qui ne sont pas isolées, les hauteurs s’approcheront des hauteurs des bâtiments les plus proches qu’ils soient limitrophes ou non.
• U ne hauteur différente pourra être autorisée pour les projets de recomposition urbaine d’ensemble portant sur un ou plusieurs îlots redéfinissant la répartition entre espace public et espace privé, sans excéder cependant 11 mètres à l’égout.
• Les bâtiments annexes ou les extensions adossés à des murs de clôture auront, au droit de ceux-ci, une hauteur inférieure à celle des murs
• Un dépassement de 1 mètre des hauteurs autorisées peut être accordé lorsque ces hauteurs ne permettent pas d'édifier un nombre entier d'étages droits, d'obtenir une continuité des lignes d'égouts des toits, d'articuler l'ordonnancement architectural de la construction concernée avec le bâtiment qui la jouxte.
Rubrique UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Qualité architecturale et paysagère
Dispositions générales
•Les teintes autorisés des enduits de façades, volets, éléments dPelasenrdruerzeorniea,gmeenuiseries, et autres éléments
de modénature, sont détaillées dans un nuancier, situé en
Annexes
du présent réglement.
Disposi�ons générales
Dispositions applicables à la zone UUPT
Bâtiment d'intérêt patrimonial
Les bâtiPmlaenndtsedzo’innatégreêt patrimonial sont repérés au "Plan de repérage patrimonial de la zone UT " situé dans
les
Annexes
du présent réglement.
• TouDtiespodséi�moonlsitgioénné,raelnelsèvement, altération, surélévation de ces immeubles ou parties d’immeubles sont interdits, sinon dans le sens d’une restauration, d’une restitution de l’architecture originelle du bâtiment et d’une mise en valeur de l’édifice, conformément au présent règlement.
• D’une manière générale, le plus grand soin sera apporté à la conservation et à la mise en valeur des éléments architectoniques singuliers.
• Seule une analyse fine et détaillée des éléments encore en place (détails de moulurations, qualité des matériaux et traitement, etc.) permettront de pouvoir restituer les éléments manquants, tels que meneaux et traverses, encadrements, corniches, débords, etc. Toute restitution non fondée sur des éléments matériels existants ou des dispositions attestées est interdite.
Toitures des bâtiments d’intérêt patrimonial
• Toute modification des volumes existants est interdite, sinon pour retrouver des dispositions d’origine disparues et attestées. Toute adjonction de lucarne, chiens assis, ouvertures non intégrées, etc. est interdite sauf pour des lucarnes anciennes à 2 ou 3 pentes attestées et à restituer. Les châssis de toit doivent reçevoir un recoupement vertical médian divisant l’élément vitré en deux. Ils sont parfaitement encastrés dans le plan de la toiture et placés dans le bas du versant, axés avec les ouvertures de la façade et sont situés dans le tiers inférieur du versant de la toiture. Les fenêtres de toit respectant ces dispositions sont autorisées à concurrence d’une ouverture par rampant, de dimension maximum de 80 x100 cm et de ne pas être visibles du domaine public.
• L ’insertion au sein du volume de la couverture de terrasses accessibles (communément appelées « tropéziennes ») est interdite, y compris lorsque la rive de couverture est conservée.
• Les couvertures sont de dimensions, de modules, de teinte et de nuances proches de celle des matériaux traditionnels et locaux.
• L es rives latérales en débord sont interdites. • L es égouts seront soit en débord, soit supportés par une corniche. Les débords de couverture type forjet à
chevrons débordants habillés ou coffrés sont interdits. Les débords de couverture éventuels seront supportés par des chevrons de section importante (12 cm x 14 cm environ), avec une volige large, l’ensemble étant peint d’une teinte unique. Leur profondeur est fonction de la situation de l’immeuble mais pas inférieure à 25 cm. • Les conduits de fumées, conduits aérauliques et diverses souches en toiture sont regroupés en un seul volume maçonné et enduit, sauf si ses dimensions devaient être trop importantes, auquel cas plusieurs volumes peuvent être envisagés. Les abergements sont de faibles dimensions. Les couronnements de ces volumes sont de faibles dimensions. Les éléments particuliers et originaux : éventuels faîtages, festons, épis, décors de toiture sont conservés et restaurés. • Les antennes, y compris paraboliques, sont invisibles de la voie publique ou incorporées au volume des combles. • L ’implantation de panneaux solaires est interdite sur les couvertures. Ils peuvent être disposés au sol sur la parcelle.
Façades des bâtiments d’intérêt patrimonial
• A l’occasion de travaux concernant les façades, tous les réseaux privés (eaux usées, télécommunications, électricité, etc.) à l’exception des eaux pluviales, seront dissimulés.
• Les boîtes aux lettres sont encastrées dans les maçonneries ou dans une porte. • L es coffrets d’énergie sont encastrés dans les maçonneries, derrière un volet en bois, ajouré si nécessaire,
respectant les dispositions applicables aux menuiseries. • Les éclairages extérieurs sont de petite taille, sans bras de levier, d’un dessin simple et en harmonie avec le
bâtiment. • L es ventouses éventuelles des chaudières ne peuvent pas être situées sur les façades principales. Les
climatiseurs en façade ou en toiture sont interdits.
60 URBICAND
Dispositions applicables à la zone UUPT
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL Règlement écrit
> Matériaux • L es façades en maçonnerie de moellons tout venant, de brique ou autres sont enduites à l’exception des
maçonneries en pierre de taille ou en moellons de pierre assisés soigneusement montés. • Les enduits anciens dont l’état le permet sont conservés. Les enduits sont dressés de manière rectiligne
autour des encadrements, en recouvrement des harpages d’encadrements. • D es échantillons des enduits, peintures et badigeons sont soumis pour accord à l'architecte des bâtiments
de France ou à son représentant. • L es décors peints anciens doivent être restitués.
> Baies • I l peut être exigé de dégager des baies anciennes bouchées ou de compléter des vestiges présentant des
lacunes pour restituer leur lisibilité. • La création de baies nouvelles ou l’agrandissement de baies existantes est autorisée sous réserve de
participer à l'ordonnancement architectural de la façade ; elles doivent reprendre les dispositions des baies existantes, en dimensions, alignements, proportions et matériaux d’encadrement. • Les baies anciennes ne peuvent pas être supprimées ou occultées, sauf si elles portent atteinte à l’ordonnancement de la façade par leur style, leur dimension, leur proportion ou leur disposition. • La création d’oriels, bow-windows, loggias est interdite sauf pour celles préexistantes et attestées. • Tout entresolement ou faux-plafond qui viendrait dans l’emprise des baies sera arrêté au moins à 80 cm en retrait du nu intérieur du mur. • Les volets roulants sont interdits.
> Menuiseries • Les menuiseries anciennes (vantaux, volets, châssis, portes de grange, devantures de magasin, etc.) sont
maintenues et restaurées dans tous leurs détails si leur état le permet. Les éléments de quincaillerie portant atteinte au style de la menuiserie sont remplacés. Les menuiseries sont soit réalisées à l’identique pour les menuiseries présentant un intérêt patrimonial ou situées dans la continuité de menuiseries conservées; soit inspirées des formes anciennes ; soit à plusieurs carreaux par vantail du modèle le plus simple. La proportion des carreaux se rapporte à la tradition. Les petits bois clipsés sont interdits. • Les portes ont un dessin sobre, qu’il s’agisse de portes « de granges » ou de portes d’entrée.
> Ferronneries et divers • L es ferronneries anciennes de qualité seront maintenues et restaurées. • L es structures, dessins et dimensions des ferronneries nouvelles doivent être accordées à l’architecture de
l’édifice. Les ferronneries sont peintes dans un ton soutenu et neutre à l’exception du noir pur. Les portails, portillons et grilles de clôtures respectent les mêmes principes. • Les façades commerciales éventuellement créées sont en devanture, ou en feuillure sans affecter la structure de l’édifice ; elles ne dépassent pas la hauteur du rez-de-chaussée. Leur dessin et leur modénature sont en harmonie avec le bâtiment. Dans le cas de commerce sur plusieurs bâtiments, il est pratiqué autant de devantures différentes que de bâtiments. • L es bannes ne sont autorisées que pour les façades commerciales ou artisanales et de services uniquement pour le niveau de rez-de-chaussée et elles doivent être situées sous le linteau de l’ouverture et sont de la largeur de la vitrine, de couleur unie et les boîtiers de commandes sont situés à l’intérieur. • Les dispositifs techniques d’éclairement ou de climatisation sont situés à l’intérieur. • L a tonalité des enseignes est discrète. Doivent être privilégiées les lettres peintes ou les lettres découpées avec éclairage intégré. La hauteur du lettrage n'excède pas 40 cm. Les caissons lumineux sont interdits. Les rideaux métalliques doivent être à maille ajourée et sont placés à l’intérieur des baies. Les enseignes drapeau sont placées dans l’alignement de l’enseigne bandeau au niveau du rez-de-chaussée commercial. Leur aspect est soigné par un dessin étudié d’une taille en harmonie avec la façade, qui ne peut pas excéder 0,50 m².
Dispositions applicables à la zone UUPT
Autres constructions
Les P"laauntdreeszoconnagsteructions" sont repérés au "Plan de repérage patrimonial de la zone UT " situé dans les
Annexes
du présent réglement.
Disposi�ons générales •Les interventions sur les autres immeubles existants doivent viser à les intégrer dans leur environnement architectural, urbain et paysager ; notamment sera pris en compte le caractère de l’environnement dans lequel ils se situent, ainsi que les dispositions particulières existantes dans le voisinage immédiat, dans la recherche d’une continuité urbaine et paysagère.
•Il est recommandé, dans ce secteur, de conserver les édifices existants et de les réaménager plutôt que de les démolir et de les reconstruire. Les prescriptions à respecter doivent s’approcher de celles qui régissent les bâtiments d’intérêt patrimonial.
•Dans ce secteur, les constructions à édifier doivent s’inspirer des bâtiments existants, quant à leurs compositions, volumes et détails architectoniques. En particulier, chaque construction nouvelle doit être établie dans la recherche d’une continuité typologique avec les constructions contiguës, d’une harmonie avec le paysage bâti et naturel environnant. L’entrée principale des constructions doit se trouver au niveau du sol lorsqu’elle est située sur le domaine public.
Toitures des autres constructions
• Les toitures sont en pente, de forme générale simple : à 2 pentes ou à 4 pentes (à l’exclusion des constructions de plain-pied).
• Les pentes des couvertures sont semblables à celles des bâtiments existants soit : d’environ 30 à 35% pour les bâtiments principaux et environ 80 % lorsque les bâtiments de l’environnement immédiat comportent ces mêmes pentes.
• L es lucarnes, chiens assis, etc., sont interdits. • L es couvertures des annexes peuvent être à simple pente ou à 2 pentes d’au moins 30 %. • L ’insertion, au sein du volume de la couverture de terrasses accessibles (communément appelées «
tropéziennes »), est interdite, y compris lorsque la rive de couverture est conservée. • L es toitures terrasses sont interdites, à l’exception des volumes d’accompagnement constituant des
extensions mesurées des volumes principaux. • L es couvertures sont de teinte et de nuances proches de celles des matériaux traditionnels. • L es débords de couverture habillés ou coffrés sont interdits. • Les rives latérales en débord sont interdites. • Les conduits de fumées, conduits aérauliques et diverses souches en toiture sont regroupés en un seul
volume, sauf si ses dimensions devaient être trop importantes. Les abergements* sont de faibles dimensions. Les couronnements de ces volumes sont de faibles dimensions. • Les antennes, y compris paraboliques, sont invisibles de la voie publique et de préférence incorporées au volume des combles. • Les panneaux solaires sont autorisés à condition de ne pas représenter plus de 40 % de la surface de couverture du côté où ils sont et à condition de ne pas être visibles depuis l’espace public et depuis les bâtiments protégés au titre des monuments historiques. Les panneaux solaires saillants hors du plan de la couverture sont interdits.
Façades des autres constructions
• O n entend par façade toute élévation d’un bâtiment donnant sur les voies et espaces publics ou sur les cours et jardins privés.
• Des échantillons des enduits, peintures et badigeons sont soumis pour accord à l'architecte des bâtiments de France ou à son représentant à sa demande.
> Composition et matériaux • Les façades visibles depuis la voie publique sont "lisses" : les balcons, oriels, bow-windows, loggias,
marquises, vérandas, etc., sont interdits ; • L es façades non visibles depuis le domaine public sont principalement "lisses" mais peuvent comporter des
balcons, oriels, loggias, marquises ou vérandas, sous réserve de respecter les autres dispositions du présent règlement.
62 URBICAND
Dispositions applicables à la zone UUPT
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL Règlement écrit
• S ur la voie publique, les percements sont de dimensions et de proportions proches de celles des percements existants, régulièrement ordonnancés. Sur les espaces arrières ou latéraux, les mêmes principes sont adoptés, mais les ouvertures plus vastes peuvent être plus nombreuses. Les baies de commerces obéissent aux principes des devantures (cf. supra). Pour les bâtiments publics, l’une des façades peut être plus largement vitrée.
• Sont interdits : - les matériaux destinés à être enduits laissés apparents ; - les imitations de matériaux naturels ;
• L es enduits sont dressés de manière rectiligne autour des encadrements, en recouvrement des harpages d’encadrements. Les angles sont dressés sans incorporation de baguette.
> Baies • Tout entresolement ou faux-plafond qui viendrait dans l’emprise des baies sera arrêté au moins à 80 cm en
retrait du nu intérieur du mur. • Les volets roulants sont interdits.
> Menuiseries • Les menuiseries peuvent être à plusieurs carreaux par vantail et s'inspirent des modèles anciens dans leurs
dimensions et dessins. • Les portes ont un dessin sobre, qu’il s’agisse de portes de garages ou de portes d’entrée. Dans le cas de
portes à enroulement ou à bascule, leur caisson technique ne doit pas être visible. • L es dispositifs de manœuvre des portes de garage doivent être invisibles du domaine public (à l’exception
des poignées et des dispositifs signalant l’ouverture).
> Ferronneries et divers • Les ferronneries anciennes de qualité sont maintenues et restaurées. • Les structures, dessins et dimensions des ferronneries nouvelles doivent être accordées à l’architecture de
l’édifice. Les ferronneries sont peintes dans un ton soutenu et neutre à l’exception du noir pur. Les portails, portillons et grilles de clôtures respectent les mêmes principes. • L es façades commerciales éventuellement créées sont en devanture, ou en feuillure sans affecter la structure de l’édifice ; elles ne dépassent pas la hauteur du rez-de-chaussée. Leur dessin et leur modénature sont en harmonie avec le bâtiment. Dans le cas de commerce sur plusieurs bâtiments, il sera pratiqué autant de devantures différentes que de bâtiments. • L es bannes seront de la largeur de la vitrine, de couleur unie et les boîtiers de commandes sont situés à l’intérieur. • Les dispositifs techniques d’éclairement ou de climatisation sont situés à l’intérieur. La tonalité des enseignes est discrète. On privilégiera les lettres peintes ou les lettres découpées avec éclairage intégré. La hauteur du lettrage ne devra pas excéder 40 cm. Les caissons lumineux sont interdits. Les rideaux métalliques sont placés à l’intérieur des baies. Les enseignes-drapeaux seront placées sous les appuis des baies du 1er étage. Leur aspect est soigné par un dessin étudié d’une taille en harmonie avec la façade, qui ne peut pas excéder 0,50 m². • L es boîtes aux lettres sont encastrées dans les maçonneries ou les portes. • L es coffrets d’énergie sont encastrés dans les maçonneries, derrière un volet en bois, ajouré si nécessaire, respectant les dispositions applicables aux menuiseries. • A moins d’être éloignés de plus de 2 mètres des façades, les panneaux d’affichage ou de signalisation sont posés en applique sur les maçonneries et respectent les dispositions applicables aux menuiseries. • Les éclairages extérieurs sont limités, d’un dessin simple et en harmonie avec le bâtiment. • Les ventouses éventuelles des chaudières ne peuvent pas être situées sur les façades principales. Les climatiseurs en façade ou en toiture sont interdits.
Dispositions applicables à la zone UUPT
D. Clôture
• Lorsque l'implantation des nouvelles constructions se situe en retrait des voies ou emprises publiques, un mur de clôture doit être construit à l'alignement pour préserver la continuité du bâti depuis la rue. La préservation des murs traditionnels de clôture ou de soutènement est particulièrement recherchée.
• La conception des clôtures est simple et en harmonie avec l'environnement. Les clôtures créées ont une hauteur comparable à celle de l’environnement immédiat.
• La démolition d’un mur traditionnel existant non ruiné est interdite sauf si un accès est réalisé ou si un bâtiment est édifié à l’alignement. Leur maintien ou leur restauration en totalité ou en partie, doivent au contraire être recherchés.
• Les enduits ont une finition grattée ou fin brossée, dans la teinte ocre beige des enduits locaux traditionnels (couleurs pas trop claires). L’utilisation du blanc pur est interdite. Les enduits à relief trop rugueux sont interdits (enduit tyrolien notamment). Les murs existants sont conservés et restaurés selon les prescriptions édictées ci-avant.
• L es clôtures et murs de soutènement existants non traditionnels dont l’aspect nuit à la perception de l’environnement doivent être, à l’occasion de travaux sur les bâtiments, retraités afin que leur aspect se rapproche de celui des clôtures traditionnelles.
• Les piliers en boisseau sont interdits. Un soin particulier est apporté aux piliers restaurés ou créés. Ils reprennent une forme traditionnelle et doivent avoir des proportions équilibrées.
• Dans le cadre d’une création, la clôture sur rue doit être constituée par : - un mur d'une épaisseur similaire à celle des clôtures de l’environnement immédiat. - ou un muret d'une épaisseur similaire à celle des clôtures de l’environnement immédiat, surmonté d’une grille respectant les dispositions des ferronneries ci-avant.
• S ur les limites séparatives, la clôture doit être constituée par : - un mur d'une épaisseur similaire à celle des clôtures de l’environnement immédiat. - o u un muret d'une épaisseur similaire à celle des clôtures de l’environnement immédiat, surmonté d’une grille respectant les dispositions des ferronneries ci-avant. - ou un grillage noir, éventuellement avec soubassement de 60cm de hauteur.
Rubrique UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis aux abords des constructions
Éléments généraux
• Les mouvements de sol susceptibles d’être en rupture avec le relief environnant sont interdits sauf s’ils sont mis en scène par des murs de soutènement dont le dessin devra faire l’objet d’un projet.
• La hauteur des déblais ou des remblais ne devra pas excéder 0,8m par rapport au terrain naturel ; ils devront rester exceptionnels.
• L es plantations sylvicoles et d’arbres de haute tige sauf sujets isolés et fruitiers sont interdites et à l’exception des alignements urbains ou des arbres insérés dans les jardins d’intérêt patrimonial, dans le cadre de leur conservation et entretien.
• L es plantations de hautes tiges sont à proscrire en écran des bâtiments d’intérêt patrimonial, sauf alignement existant à compléter.
• L es hauteurs et les densités de plantations devront être maîtrisées pour être en cohérence avec l’entité paysagère dans laquelle elle s’insère.
Parcs et jardins d’intérêt patrimonial Les parcs et jardinPsladn'idnetézroêntapgaetrimoniaux sont repérés au "Plan de repérage patrimonial de la zone UT "
situé dans les
Annexes
du présent réglement. Ils devront être entretenus et conservés suivant
leur dessin d’oriDgiisnpeossi’�iloensstgcéonnénrauleosu selon leur état à la date d’approbation du plan.
64 URBICAND
Dispositions applicables à la zone UUPT
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL Règlement écrit
Espaces privés
• L es végétaux utilisés devront être en cohérence avec l’échelle de la cour et du bâtiment (ou du mur s’ils sont plantés à proximité) afin d’éviter le recours aux élagages draconiens et les ruptures d’échelle. Dans les cours de petites dimensions, les végétaux de petites dimensions seront utilisés exclusivement (moins de 5 mètres adultes).
• Pour les espaces libres ménageant des vues sur des bâtiments d’intérêt patrimonial ou sur les alentours, la densité des plantations devra être suffisamment diffuse pour ne pas obstruer ces vues, ou tout au moins pour ménager des fenêtres conséquentes.
• Pour les espaces privés ouverts sur la rue, les revêtements exclusivement minéraux sont proscrits, et ce même s’ils ont un usage de stationnement. Ces espaces devront donc être complétés par des parties engazonnées ou plantées.
Rubrique UT 8Stationnement
si�ons généraleCsf. Disposi�ons communes à toutes les zones
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UT comme partout.Sans numéroDispositions générales
Crédit photo : F. PILLOT
PLAN LOCAL D'URBANISME INTERCOMMUNAL
PLUi
Communauté de Communes du Mâconnais-Tournugeois
3.B RÈGLEMENT ÉCRIT
Signature et Cachet Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du
Communauté de Communes du Mâconnais-Tournugeois
107 rue du Cardinal Fleury
Za du Pas Fleury, 71700 Tournus 03 85 51 05 56
URBICAND
71, rue Chabot Charny 21000 DIJON 03 80 36 49 42
urbicand@urbicand.com
SOMMAIRE
Mode d'emploi
5
Les pièces constituant le PLUi ������������������������������������������������������������������������������������������� 6 Présentation des différentes zones ������������������������������������������������������������������������������������ 7 Structure du règlement �������������������������������������������������������������������������������������������������� 15 Mode d'emploi du PLUi par les pétitionnaires ������������������������������������������������������������������� 16
Dispositions générales
19
Champ d'application territorial ��������������������������������������������������������������������������������������� 20 Articulation du réglement du PLUi avec les autres législations ������������������������������������������ 20 Effet du règlement ��������������������������������������������������������������������������������������������������������� 21 Adaptations mineures ���������������������������������������������������������������������������������������������������� 21 Reconstruction d'un bâtiment à l'identique ���������������������������������������������������������������������� 22 Risques et nuisances ������������������������������������������������������������������������������������������������������ 22 Protection du patrimoine bâti et naturel ���������������������������������������������������������������������������25 Mise en œuvre des projets urbains et maitrise de l'urbanisation ����������������������������������������� 28 Monuments historiques �������������������������������������������������������������������������������������������������� 30 Définition des destinations et sous-destinations des constructions ������������������������������������ 31 Lexique ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 35
UD U Dispositions communes à toutes les zones, Sauf RNU 45
UT Dispositions applicables à la zone 56
UP Dispositions applicables à la zone UA 66
UB UC UA Dispositions applicables à la zone
78
UB UC UD Dispositions applicables à la zone 90
UC UD U Dispositions applicables à la zone
RNU 102
UT UP Dispositions applicables à la zone UA 111
UD U Dispositions applicables à la zone RNU 120
UE Dispositions applicables à la zone 122
UE AU Dispositions applicables à la zone
129
N A Dispositions applicables à la zone 134
AU N Dispositions applicables à la zone 143
MODE D'EMPLOI
Document de travail Crédit photo : Pleclown / Wikipédia
LES PIÈCES CONSTITUANT LE PLUi
Cette section présente les différents éléments composant le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal et leurs portées juridiques respectives sur les occupations et les utilisations du sol. Le PLUi est composé des documents suivants :
Le rapport de présentation
Le contenu du rapport de présentation est défini à l’article L. 151-4 du Code de l'Urbanisme : « Le rapport de présentation explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables, les orientations d’aménagement et de programmation et le règlement. Il s’appuie sur un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et des besoins répertoriés en matière de développement économique, de surfaces agricoles, de développement forestier, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, de commerce, d’équipements et de services.
Il analyse la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers au cours des dix années précédant l'arrêt du projet de plan ou depuis la dernière révision du document d'urbanisme et la capacité de densification et de mutation de l'ensemble des espaces bâtis, en tenant compte des formes urbaines et architecturales. Il expose les dispositions qui favorisent la densification de ces espaces ainsi que la limitation de la consommation des espaces naturels, agricoles ou forestiers. Il justifie les objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain compris dans le projet d'aménagement et de développement durables au regard des objectifs de consommation de l'espace fixés, le cas échéant, par le schéma de cohérence territoriale et au regard des dynamiques économiques et démographiques.
Il établit un inventaire des capacités de stationnement de véhicules motorisés, de véhicules hybrides et électriques et de vélos des parcs ouverts au public et des possibilités de mutualisation de ces capacités.».
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD)
Il est défini en ces termes par l’article L. 151-5 dans le code de l’urbanisme : « Le projet d'aménagement et de développement durables définit :
1° Les orientations générales des politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ; 2° Les orientations générales concernant l'habitat, les transports et les déplacements, les réseaux d'énergie, le développement des communications numériques, l'équipement commercial, le développement économique et les loisirs, retenues pour l'ensemble de l'établissement public de coopération intercommunale ou de la commune.
Il fixe des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain. Il peut prendre en compte les spécificités des anciennes communes, notamment paysagères, architecturales, patrimoniales et environnementales, lorsqu'il existe une ou plusieurs communes nouvelles.»
Les Orientations d'Aménagement et de Programmation
Codifiées aux articles L151-6 à L151-7-2 du Code de l'urbanisme, elles prévoient les actions et opérations d’aménagement à mettre en œuvre pour assurer le renouvellement et le développement de la ville dans une logique de projet. Les OAP sont donc opposables aux tiers dans un rapport de compatibilité. L’obligation de compatibilité se définit d’abord négativement par rapport à celle de conformité. L’obligation de conformité interdit toute différence entre la norme et la mesure d’exécution. Au contraire, celle de compatibilité implique seulement qu’il n’y ait pas de contrariété majeure entre elles. Un écart mineur par rapport aux dispositions fixées est donc toléré, dès lors que l’esprit des dispositions définies dans les OAP est respecté.
Elles sont au nombre de 23 sur le territoire de l'intercommunalité : • 21 OAP sectorielles portant sur l'aménagement et la programmation de secteurs stratégiques des communes
ou de secteurs vierges voués à être urbanisés au cours des années à venir (zones AUh); • 2 OAP thématiques :
› 1 OAP Patrimoine - "Site de Brancion" ; à cheval sur les communes de la Chapelle-sous-Brancion et Martailly-lès-Brancion
› 1 OAP "Commerce" ; opposable sur l'ensemble du territoire de la CCMT
Le règlement (écrit et graphique)
Conformément à l'article L151-8 du Code de l'Urbanisme, "le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3 du Code de l'Urbanisme. " Il fixe les dispositions applicables pour les projets d’aménagement et de construction sur le territoire de chaque commune. Il se compose d'une partie rédigée (le réglement écrit), et d'une partie graphique (les plans de zonage).
Le réglement du PLUi comporte des annexes (plans de repérage patrimoniaux des zones UT et UP, nuancier applicable dans la zone UT, ainsi que les fiches du petit patrimoine protégé au titre de l'article L.151-19 du Code de l'Urbanisme). Ces annexes sont opposable au même titre que les dispositions du réglement écrit et graphique.
Les Annexes au PLUi
Les annexes présentent les documents annexes à la réglementation du plan local d'urbanisme et qui s'imposent à lui. On y retrouve les différentes servitudes et contraintes liées aux risques naturels ou technologiques, aux bruits et nuisances sonores, aux infrastructures de transport de l'énergie (électricité, gaz), etc.
PRÉSENTATION DES DIFFÉRENTES ZONES
Présentation synthétique des différentes zones
Sur la base des articles L. 151-9 et des articles R. 151-17 à R. 151-26 (qui définissent 4 grands types de zones: Urbaine "U", À Urbaniser "AU", Agricole "A" et Naturelle et forestière "N"), le présent règlement divise le territoire intercommunal en 11 zones différentes :
• La zone urbaine (U) se partage entre : › 4 zones mixtes : UT, UA (incluant des sous-secteurs UAp), UB (incluant des sous-secteurs UBh et UBp), UC (incluant des sous-secteurs UCh et UCp) › 4 zones spécifiques : UP, UD, U-RNU, et UE (se partageant entre UE1, UE2, UE3 et UE4)
• La zone naturelle (N), incluant des sous-secteurs Ns, Nc, Nl, Nl1, Nl2, Nv, Nw • La zone agricole (A), incluant des sous-secteurs As et Am • Les zone à urbaniser (AU) se partageant entre les sous-secteurs AUh et 2AU
Les zones et sous-secteurs répondent à un besoin d'adapter la règle générale de la zone à des situations locales particulières qui l'exigent ou pour répondre à une ambition portée par le PADD.
La liste ci-dessous permet d'entrevoir la vocation des sous-secteurs définit dans le cadre du PLUi.
- c : comme "carrière", permet de distinguer les carrières, toujours en exploitation ou non, du reste de la zone naturelle.
- h : comme "habitat", permet de caractériser la vocation résidentielle comme vocation principale d'un secteur.
- l : comme "loisir", permet de caractériser la nature des activités attendues. Attachés à la zone Naturelle et Forestière, les "secteurs de loisirs" sont à considérer au sens large. En effet, ce sous-secteur décline les Secteurs de Taille et de Capacité Limitées (STECAL) et donc concerne un éventail de situations diversifiées que le règlement examine au cas par cas ou de manière catégorielle.
- m : comme "maraîchage", permet de cibler certaines activités pour promouvoir l'émergence d'une agriculture péri-urbaine à l'intérieur ou à proximité des espaces urbanisés.
- p : comme "patrimoine", permet de prendre en compte les caractéristiques urbaines et patrimoniales des centralités, quartiers ou hameaux historiques. L'insertion des nouvelles constructions au cœur ou aux abords immédiats des secteurs patrimoniaux, et le soin à apporter aux réhabilitations doivent permettre de pérenniser l'attractivité touristique et résidentielle de ces secteurs.
- s : comme "stricte", permet de localiser les secteurs naturels et agricoles sensibles bénéficiant d'une protection supplémentaire contre l'urbanisation.
- v : comme "voyage", concerne les aires d'accueil des gens du voyage.
- w : comme "watt", permet de spécifier la vocation d'un site à la production d'énergie renouvelable solaire.
Le règlement écrit et graphique fixe les règles applicables à l'ensemble du territoire et à l’intérieur de chacune de ces zones et sous-secteurs.
Les zones urbaines mixtes
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL 3.B Règlement écrit
UT
UT à Tournus
UT : Centre-ville de Tournus Il correspond au centre-ville historique de Tournus . porte d'entrée touristique de l'intercommunalité, l'objectif de la zone est de préserver le caractère exceptionnel du patrimoine paysager, architectural et urbain, et d'encadrer les extensions, transformations et rénovations des constructions existantes plusieurs fois centenaires.
UP UA
UAt UAp
UA à Tournus
UA : Faubourgs structurants de Tournus Elle concerne les zones urbaines structurantes dans lesquelles une mixité des fonctions (habitat, commerce, équipements publics, bureaux…) existe ou est souhaitée. Elle se caractérise par sa proximité aux réseaux structurants de voirie et aux commodités de services et équipements de la vie quotidienne. Dans cette zone, la notion de ville des courtes distances prend le plus clairement son sens : les services urbains y sont divers et facilement accessibles par les transports en commun (train, autocar, covoiturage) et les modes de déplacement actifs.
UAp : Centres-bourgs de Lugny et Viré Compatibles avec la mixité fonctionnelle recherchée à Tournus, ces présentent une morphologie urbaine et un caractère patrimonial qu'il s'agit de préserver et valoriser.
UAp à Lugny
UA
UB
UB : Polarité urbaine secondaire
UCElle correspond aux centralités villageoises et aux faubourgs de Tournus. La zone est destinée prioritairement à l’habitat ainsi qu’aux activités et services nécessaires au
fonctionnement des villages et des quartiers. Elle doit pouvoir évoluer progressivement
en s’appuyant sur la trame bâtie et les infrastructures existantes. UB à Montbellet
UA UB
UBp UBh UBp UBh
UBp à Uchizy
La zone UB distingue 2 sous-secteurs :
UBp : Polarité urbaine secondaire à caractère patrimonial Sous-secteur correspondant aux quartiers anciens présentant une structure urbaine et un intérêt patrimonial qu'il faut préserver et valoriser. La délimitation de ces secteurs comprends parfois leurs abords immédiats ou les parcelles limitrophes non bâties dont l'urbanisation doit intégrer les caractéristiques de ces tissus pour favoriser leur intégration et la préservation du caractère général du secteur.
UBh : Quartier d'habitat collectif La zone cible, à Tournus et Plottes, les quartiers d'habitat collectif présentant une homogénéité dans les formes urbaines et un cadre de vie aéré et arboré. Ces secteurs sont caractérisés par une densité plus élevée que la moyenne et une bonne accessibilité aux pôles de services et commerciaux, ainsi qu'aux infrastructures de transport.
UBh à Tournus
10 URBICAND
UB
UC
UC : Quartier mixte à dominante résidentielle
UDLa zone UC concerne les quartiers et hameaux à dominante résidentielle correctement reliés aux réseaux et infrastructures de transport. Ces secteurs urbains permettent l'accueil et le développement de certaines activités compatibles avec l'environnement urbain et un accroissement de la densité résidentielle tout en garantissant la qualité du cadre de vie.
UC à Montbellet
UB UC
La zone UC distingue 2 sous-secteurs :
UCp UUCCph
UCp : Quartier mixte à dominante résidentielle à caractère patrimonial Le sous-secteur UCp présente les mêmes propriétés que la zone UC, mais résulte d'une urbanisation ancienne avec des front bâtis constitués et une homogénéité architecturale qu'il s'agit de préserver et de valoriser.
UCh
UCh : Quartier résidentiel à densifier Il correspond aux quartiers et hameaux résidentiels présentant une faible diversité fonctionnelle. Ces secteurs ont la capacité d'être densifiés par des opérations du type BIMBY : division parcellaire, division interne ou extension/surélévation des constructions existantes.
UCh à Fleurville
UCp à Uchizy
Les zones urbaines spécifiques :
UD URNU
U-RNU : Village de la Truchère L'article R-151-19 du Code de l'Urbanisme prévoit la possibilité, au regard des enjeux et des contraintes d'aménagement, de renvoyer certains secteurs urbanisés du territoire aux règles de fonds du Réglement National d'Urbanisme (RNU). Considérant la très faible pression urbaine et les très fortes contraintes liées au risque inondation sur la commune de la Truchère, le PLUi mobilise cette possibilité à l'intérieur du périmètre actuellement urbanisé du village de la Truchère.
UC
UD
UD : Quartier résidentiel et pavillonnaire
USecteurs bâtis de faible densité, situés de façon souvent isolée ou en marge des centralités, RNU et où le maintien d’espaces verts permettra d’intégrer dans le temps les constructions dans le paysage.
UD à Bissy-la-Macônnaise
UT
UP
UP : Le village médiéval de Brancion
UALa zone UP couvre le village médiéval de la butte de Brancion sur la commune de Martailly-lès-Brancion. Considérant les enjeux auour de la préservation et la valorisation du bâti ancien et du paysage, en lien avec l'Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine de Saône-et-Loire, un zonage spécifique encadre l'évolution de ce secteur. L'OAP Patrimoine "Site de Brancion" inclus ce site dans son périmètre opposable.
UP à Martailly-lès-Brancion
12 URBICAND
UUE E
UE : Zone d'activités économiques ou d'équipement public La zone UE recouvre les secteurs du territoire qui sont ciblés pour le développement économique ou des équipements public ou d'intérêt collectifs. Le réglement du PLUi distingue 4 sous-secteurs permettant de nuancer les destinations, sous-destinations et utilisations du sol autorisées selon les objectifs attachés à chaque sous-secteurs.
leUUUUteEEEEr1212ritoLLireeessioonuutess-r-scseeoccmtteemuuurr nUUaEEl2.1Ccceoonsncoceuersrnn-seeellcaetzseouznorencdeosuncdPe'aarscnFteilveliautérgysraaànrTtdoiseuarmnnaauljseo.srCioteéuttdienedzsousnseetcr,tieeenlulerpssrceooxfiomsntpadonrsteeannsotàulcaveezoljloenumer UesunErt. murUibxaEitié23n,uerbstasiniteuéetefnonbcotriodnunreelilme.médiate du centre-ville de Tournus, et peut à ce titre accueillir davantage de
UE3 Le sous-secteur UE3 concerne, à Tournus, un petite zone en bordure de l'autoroute dédiée au péqaUruEilp'34aeumtoernotustep.ublics ou d'intérêts collectifs compatibles avec la desserte du site et les nuisances générées
UE4 Le sous-secteur UE4 concerne l'aire d'autoroute "Mâcon - Saint-Albain" sur la commune de SaintAlbain.
UE1 à Préty
La zone à urbaniser :
UE2 à Tournus
UE4 à Saint-Albain
UE AU
AUe AUh 2AU AUh 2AU
AU : Zone à urbaniser Les zones AU sont destinées à être ouvertes à l’urbanisation à court, moyen ou long terme. Les constructions y sont autorisées, sous réserve d'être compatibles avec les orientations de l'OAP couvrant le secteur en question, soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et de programmation et le règlement.
On distingue 2 sous-secteurs :
AUh : Sous-secteur disposant des réseaux suffisants à proximité immédiate pour accueillir de nouvelles constructions. Ces secteurs correspondent aux extensions urbaines à dominante résidentielle ;
2AU : Sous-secteur ne disposant pas des réseaux suffisants aux abords pour permettre en l'état l'accueil de nouvelles constructions. Ce secteur couvre l'entrée Nord de Tournus, dédiée au développement d'un équipement culturel et de loisir.
La zone naturelle et forestière
AU N
AU N
Ncs Nl NNlv1
Nlv1 Nl2
Nsl NNvl Nw
N : Les zones N sont destinées à protéger les espaces, en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt (notamment du point de vue esthétique, culturel ou historique, hydraulique ou écologique), soit de leur caractère d’espaces naturels, soit encore pour prendre en compte les contraintes de risques naturels, de nuisances ou de servitudes spéciales. Les zones N sont des zones à caractère d’espaces naturels «ordinaires», en opposition aux espaces naturels « exceptionnels » qui doivent bénéficier d’une protection renforcée.
La zone N inclut 7 sous-secteurs permettant de nuancer les droits à construire en fonction des sensibilités environnementales ou de localiser les sites en zone naturelle dans lesquels le maintien et le développement de certaines activités sont autorisées, parfois conditionnées au respect de certaines conditions.
Nc : Sous-secteur couvrant les zones d'exploration et d'exploitation des ressources du sous-sol.
Nl : Sous-secteur dédié aux constructions et aux installations à vocation de loisir, tourisme et activités sportives. Ce sous-secteur décline par ailleurs les STECAL (secteurs de taille et capacité d’accueil limitées) selon la nomenclature suivante :
• Nl : Aire de jeux, parcours de découverte et terrains de sport en plein air • Nl1 : Équipement léger d'accueil touristique et sportif • Nl2 : Camping, équipement et hébergement touristique et hôtelier
Ns : Sous-secteur naturel strictement inconstructible pour des raisons écologiques de protection des ressources naturelles et de la biodiversité.
Nv : Sous-secteur dédié aux aires d'accueil des gens du voyage
Nw : Sous-secteur dédié aux installations et à la production d'énergie renouvelable solaire.
La zone agricole
N
A
Aw As
A
A : Ces zones sont strictement dévolues à l’agriculture (ou aux services publics ou d’intérêt collectif) et sont destinées à protéger les terres agricoles en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique.
UF Aw
As
La zone N inclut 3 sous-secteurs permettant de nuancer les droits à construire en fonction des sensibilités environnementales ou des projets spécifiques identifiés en zone agricole.
As : Sous-secteur agricole strictement inconstructible pour des raisons écologiques de protection des ressources naturelles et de la biodiversité.
Am
Am : Sous-secteur dédié au développement d'une agriculture péri-urbaine. Il vise le développement des activités maraîchères, horticoles et arboricoles.
At
14 URBICAND
STRUCTURE DU RÈGLEMENT
Le règlement du PLUi comprend plusieurs niveaux de règles, toutes opposables aux projets soumis, ou non, à déclaration ou permis de construire. Pour bien préparer son projet de construction, transformation ou réhabilitation d'un bâtiment, existant ou non, il s'agit de bien prendre en compte l'ensemble de ces règles. On distingue ainsi 3 corpus de règles :
LES DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Elles déclinent le cadre légal et les autres
réglementations auxquelles le présent règlement doit se
rendre conforme
+
LES RÈGLES COMMUNES À
TOUTES LES
+
ZONES
LES RÈGLES SPÉCIFIQUES À CHAQUE ZONE
Elles donnent les règles qui s'appliquent dans toutes
les zones du PLUi
Elles donnent les règles particulières propres à chaque zone pour répondre aux enjeux et objectifs fixés pour chacune
d’entre elles.
La déclinaison des règles communes et spécifiques est structurée autour de 3 volets permettant d'éclairer au mieux les porteurs de projets dans la conception de leur projet
Où puis-je construire
mon projet ?
Comment insérer
mon projet dans son contexte ?
Comment je raccorde mon projet à
la ville ?
SECTION 1 : Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisées sous condition Article 2 : Mixité sociale et fonctionnelle SECTION 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Article 1 : Implantation des constructions Article 2 : Volumétrie et hauteur Article 3 : Qualité architecturale et paysagère Article 4 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis aux abords des constructions Article 5 : Stationnement SECTION 3 : Équipements et réseaux Article 1 : Desserte par les voies publiques ou privées Article 2 : Desserte par les réseaux
MODE D'EMPLOI DU PLUi PAR LES PÉTITIONNAIRES
Le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal est composé de plusieurs documents qui se complètent et se précisent entre eux pour appréhender l’ensemble des règles et servitudes qui s'appliquent à une parcelle. Il est donc primordial de consulter l'ensemble de ces documents pour obtenir toutes les informations nécessaires pour concevoir votre projet.
Ou chercher les informations ?
D'une manière générale, il vous est recommandé de vous rapprocher des services de la mairie de la commune où se situe le projet avant de déposer votre demande pour échanger sur votre projet de construction ou de réhabilitation. (Pensez à prendre rendez-vous avant de vous déplacer)
LA-CHAPELLESOUS-BRANCION
MARTAILLY-LÈSBRANCION CRUZILLE
ROYER
TOURNUS
OZENAY PLOTTES
LACROST PRÉTY
GREVILLY
FARGESLÈSMÂCON
LE VILLARS LA TRUCHÈRE
BISSY-LAMÂCONNAISE
CHARDONNAY UCHIZY
LUGNY BURGY MONTBELLET
SAINT-GENGOUXDE-SCISSÉ VIRÉ
CLESSÉ
FLEURVILLE SAINT-ALBAIN
BISSY-LA-MACONNAISE 1 rue du gros buisson – 71260 03 85 33 25 67 de-bissy.commune@orange.fr
BURGY 18 chemin chez Poulet 03 85 33 24 52 mairie.burgy@wanadoo.fr
LA CHAPELLE-SOUS-BRANCION Collonge – 71700 03 85 51 01 59 mairie.la-chapelle-s-brancion@wanadoo.fr
CHARDONNAY Lieu-dit le Bourg – 71700 03 85 40 55 01 mairie.chardonnay@wanadoo.fr
CLESSÉ 18 Place de la Mairie – 71260 03 85 36 93 81 mairie.clesse@orange.fr
16 URBICAND
CRUZILLE Place des Tilleuls – 71260 03 85 33 25 92 mairie.cruzille@wanadoo.fr
FARGES-LES-MACON Le Bourg – 71700 03 85 40 51 00 fargeslesmacon@wanadoo.fr
FLEURVILLE 348 Rue Saint-Exupéry – 71260 03 85 33 13 72 mairie.fleurville@orange.fr
GREVILLY Le Bourg – 71700 03 85 33 03 20 mairiegrevilly@orange.fr
LACROST 5 le Vigny – 71700 03 85 51 09 51 mairie.lacrost@wanadoo.fr
LUGNY 7 place du Pâquier – 71260 03 85 32 29 91 mairie@lugny-en-maconnais.fr
MARTAILLY-LES-BRANCION Le Bourg – 71700 03 85 51 12 56 martailly-les-brancion@wanadoo.fr
MONTBELLET Place de la Mairie Le Bourg – 71260 03 85 33 13 38 commune-de-montbellet@wanadoo.fr
OZENAY Le Bourg – 71700 Tél. : 03 85 51 10 57 ozenay.mairie@wanadoo.fr
PLOTTES 3 Place du Carge – 71700 03 85 40 51 10 mairiedeplottes@wanadoo.fr
PRETY 1 Place de l’Eglise – 71290 03 85 51 06 67 mairiedeprety@wanadoo.fr
ROYER Le Bourg – 71700 03 85 51 72 57 mairieroyer@wanadoo.fr
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL 3.B Règlement écrit
SAINT-ALBAIN 4 place de la mairie – 71260 03 85 27 90 80 mairie.st-albain@orange.fr
SAINT-GENGOUX-DE-SCISSÉ 23 place de la mairie – 71260 03 85 33 20 61 mairie.stgs@wanadoo.fr
TOURNUS Place de l’hôtel de Ville – 71700 03 85 27 03 20 mairie@tournus.fr
LA TRUCHERE Rue Dardonnay – 71290 03 85 51 15 85 mairie.latruchere@wanadoo.fr
UCHIZY Le Bourg – 71700 03 85 40 50 20 commune-uchizy@wanadoo.fr
LE VILLARS Le Bourg – 71700 03 85 51 00 57 mairie.levillars71@orange.fr
VIRÉ 3 place du tertre – 71260 03 85 27 95 05 mairie@vire-en-maconnais.fr
Également, il vous est offert la possibilité de rencontrer et d'échanger avec un architecte-conseil du C.A.U.E (Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement) autour de votre projet de construction ou de réhabilitation pour les particuliers ou les entreprises. Le C.A.U.E de Saône-et-Loire vous reçoit sur rendez-vous dans tout le département.
> Par téléphone :
03 85 69 05 25
> Par courriel :
contact@caue71.fr
> Sur place :
6 quai Jules Chagot
71300 MONTCEAU-LES-MINES
> Portail ressources C.A.U.E Centre Est : www.ressources-caue.fr
Comment utiliser le PLUi ?
1
Consultez les dispositions générales et les règles communes à toutes les zones pour connaître les règles qui s'appliquent à l'ensemble du territoire couvert par le PLUi ;
2
Localisez la ou les parcelles concernées par le projet sur le plan de zonage de la commune concernée :
• Repérer la zone dans laquelle le site de projet est inscrit (UA, UBp, UCh, AUh, A, N, etc.)
• Repérer les servitudes qui peuvent s'appliquer (risque inondation, emplacement réservé, etc.)
• Repérer si votre projet est concerné par des mesures de protection du patrimoine bâti ou naturel.
(petit patrimoine, arbres isolés ou haies protégés, type de clôture à reconduire, etc.)
• Repérer si un périmètre d'OAP couvre le site de projet ;
3
Consultez les règles spécifiques concernant la zone dans laquelle est inclue le site du projet pour
connaître les modalités d'urbanisation qui s'y rapportent :
• Qu'est ce qu'il est possible de construire ?
• Quelle forme donner au projet ?
• Comment raccorder mon projet aux réseaux urbains ?
4
Consultez (si le ou les terrains sont concernés) les OAP pour connaître les modalités d'urbanisation
et les règles qui s'appliquent. Les orientations contenues dans les OAP complètent et précisent
celles du règlement écrit, dans un rapport de compatibilité. L'obligation de compatibilité est une
obligation négative de non-contrariété ; c'est-à-dire qu'une norme est jugée compatible avec une
autre dès lors qu'elle n'y contrevient pas (Cf. "Mode d'emploi" du document des OAP).
A noter que tout projet de nature commerciale doit être compatible avec l'OAP "Aménagement commercial".
A la lecture du règlement, des renvois vers les autres pièces constituant le PLUi vous permettent de mieux
cibler les sources dA'innfonremxaetisons susceptibles de vous concerner pour concevoir votre projet.
DispPolasni�doenszogénnaégreales OPAlaPnPdaetrziomnoaignee
OAP Patrimoine
Annexes
OAPAsnencetoxeriselles
OAP Cseocmtomrielrlcees
DisposiD�eolnasmgêémneérmaalensière, une bonne compréhension des termes employés dans le règlement
et les OAP est importante. L'ensemble des termes, repéré dans le règlement par le signe "info", est défini et illustré dans le lexique du règlement situé dans les Dispositions Générales du présent document. N'hésitez pas le consulter pour éviter toute incompréhension lors de l'élaboration et de l'instruction de votre dossier.
Rappel aux pétitionnaires et porteurs de projets Lors du dépôt d'une demande d'autorisation de travaux, il est de la responsabilité du demandeur de fournir les éléments (graphiques et écrits) permettant d'instruire le dossier et contrôler la conformité du projet avec le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal.
18 URBICAND
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Document de travail Crédit photo : PAH entre Cluny et Tournus
Ce règlement est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 à L.151-42 et R.151-9 à R.15150 du Code de l’Urbanisme, relatifs aux Plans Locaux d’Urbanisme.
CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL
Le règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la Communauté de Commune du Mâconnais-Tournugeois. Il s’applique aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes.
ARTICULATION DU RÉGLEMENT DU PLUI AVEC LES AUTRES LÉGISLATIONS
Le Règlement National d'Urbanisme (RNU)
UD U Dans toutes les zones et sous-secteurs du PLUi à l'exception de la zone RNU , les dispositions du présent
règlement se substituent aux dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 11130 du Règlement National d’Urbanisme. En revanche, les dispositions d’ordre public du RNU s’appliquent uniformément sur le territoire intercommunal, et cumulativement avec les dispositions du PLUi :
Article R. 111-2 La protection de la salubrité et sécurité publiques : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ».
Article R.111-4 : La conservation et mise en valeur d’un site ou d’un vestige archéologique: « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques».
Article R.111-25 : la réalisation d'aires de stationnement : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet. Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux».
Article R.111-26 : Le respect des préoccupations d’environnement : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l’article R. 181-43° du code de l’environnement.»
Article R.111-27 : L'aspect des constructions : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales».
20 URBICAND
Législations visées aux articles R 151-52, R 151-53 du code de l’Urbanisme
Sont et demeurent notamment applicables au territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal: • Les servitudes d’utilité publique instituant une limitation administrative au droit de propriété et annexées au présent plan local d’urbanisme. • Les articles du Code de l’Urbanisme concernant le droit de préemption urbain dans les zones U et AU. • La Loi du 15 Juillet 1845 définissant le retrait minimum à observer par les constructions par rapport à la limite légale du chemin de fer. • La Loi du 11 Juillet 1985 relative à l’urbanisme au voisinage des aérodromes. • La Loi du 22 Juillet 1987 relative à la prévention des risques majeurs.
Autres législations
Prévalent sur les dispositions du Plan Local d’Urbanisme certains articles issus des législations suivantes : - le code civil, - le code de la construction et de l’habitation, - le code rural et forestier, - le code de l’environnement, - la législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, - la législation sur l’archéologie préventive, - la législation sur l’activité commerciale…
EFFET DU RÈGLEMENT
Le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. du Code de l’Urbanisme.
Conformément à l’article L. 152-1 du Code de l’urbanisme, le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l’exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements, exhaussements des sols et ouverture d’installations classées. Ces travaux ou opérations doivent en outre être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation.
Conformément aux articles L.421-6 et L.421-8 du Code de l’Urbanisme, le Plan Local d’Urbanisme est également opposable à toute occupation ou utilisation du sol même si celle-ci n’est pas soumise à autorisation ou déclaration à l’exception des constructions mentionnées au b de l’article L.421-5 du Code de l’Urbanisme.
ADAPTATIONS MINEURES
Des adaptations mineures en vertu de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme peuvent être rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Elles supposent en outre le faible dépassement de la norme.
Les articles concernés sont les articles 1 à 5 de la section 2 du règlement de chaque zone. Néanmoins, les projets de construction devront s’intégrer parfaitement à l’environnement et au bâti existant.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé au titre de l’adaptation mineure que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Par adaptation mineure, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
RECONSTRUCTION D'UN BÂTIMENT À L'IDENTIQUE
Dispositions Générales
Conformément à l'article L. 111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, dès lors qu’il a été régulièrement édifié.
Des travaux limités visant exclusivement à assurer la mise aux normes des constructions en matière d’accessibilité des personnes handicapées, d’isolation phonique ou thermique, etc. peuvent néanmoins être autorisés en dérogation au principe de reconstruction à l’identique.
Toutefois, dans le cas où un bâtiment a été détruit par un sinistre de nature à exposer les occupants à un risque certain et prévisible, de nature à mettre gravement en danger leur sécurité, la reconstruction du bâtiment doit respecter les règles du présent PLUi, notamment dans le respect du Plan de Prévention des Risques applicable.
RISQUES ET NUISANCES
Risque inondation : PPRI
Une partie de la Communauté de Commune du Mâconnais-Tournugeois est couverte par le Plan de Prévention
du Risque Inondation (ou PPRI) de la Saône, arrêté le 5 juillet 2011. Sont concernées les communes de Lacrost,
Tournus, Préty, le Villars, la Truchère, Farges-lès-Mâcon, Uchizy, Montbellet, Fleurville et Saint- Albain.
Il appartient ainsi au maître d’ouvrage d’appliquer les mesures figurant dans le règlement du PPRI. Ce dernier
s'impose au PLUi et est présenté dans les annexes réglementaires du PLUi. Pour rappel, le PPRI définit plusieurs
zones de danger au sens de l’article L562-1 du Code de l’environnement. Ces différentes zones de risque sont
reportées au Plan de zonage .
Annexes
, correspondent aux zones d’aléa fort à très fort ; , correspondent aux zones d’aléa faible à moyen ;
, correspondent aux zones inondées par ruissellement.
En matière d’Urbanisme : le PPRI vaut servitude d'utilité publique (en vertu de l’article L.562-4 du Code de l’Environnement), et s'impose donc au règlement du PLUi. Il est donc primordial de consulter ce document, annexé au présent règlement, pour tout projet inclus dans ces zones.
En matière de travaux : la nature des techniques de prévention prises pour l'application du règlement du PPRI et leurs conditions d'exécution relèvent de la responsabilité des maîtres d'ouvrages et maîtres d’œuvre concernés.
Périmètre des puits de captage d'eau potable
Les zones concernées par un périmètre de protection de captage d’eau potable devront respecter les prescriptions de la Déclaration d’Utilité Publique : • Des captages de Montbellet, sur la commune de Montbellet, du 11 avril 1984, modifié en 2017, • Des captages de Farges-lès-Mâcon, sur la commune de Farges-lès-Mâcon, du 26 avril 2011, • Des puits de captage de Lacrost, sur la commune de Lacrost, du 4 mars 1994, • Des puits de captage de Boyer, sur la commune de Boyer, en dehors du territoire du PLUi, du 18 aout 1994, • Des puits de captages de La Truchère, sur la commune de La Truchère, du 1er août 1994.
Risque sismique
Il appartient au Maître d’Ouvrage d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiments* dont le permis de construire est déposé à partir du 1er mai 2011 » (janvier 2001, Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement), et présenté dans les pièces complémentaires du présent règlement.
22 URBICAND
Risque de retrait-gonflement des argiles
Il appartient au Maître d’Ouvrage d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « Le retraitgonflement des argiles – Comment prévenir des désordres dans l’habitat individuel ? » présenté dans les annexes informatives du présent
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.