Zone N
- Zone naturelle
- 6 articles
- PLUi de Cobonne, approuvé le 24/02/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions N6a : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Non réglementé. N6 b : QUALITÉ DES ESPACES LIBRES Cf. Article 6b du TITRE III des dispositions générales applicables à toutes les zones
- À quelle distance du voisin ?
Le dispositif de fermeture éventuel sera implanté avec un recul minimal de 5 mètres par rapport à cet alignement.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 90 articles, avec une rechercheArticle N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités
N Np Ns Nj Nl Ng1 Ng2
Dépôts de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.) notamment ceux susceptibles d’altérer les eaux souterraines
Stationnement isolé et groupé de caravanes, mobile-homes, camping-cars, bateaux, etc. quelle qu’en soit la durée
Ouvertures et exploitations de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol
Affouillements et exhaussements
Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)
Sont autorisés sous conditions :
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Les exploitations de carrières ou de gravières, uniquement sur les périmètres repérés graphiquement ;
Les affouillements et exhaussements A la condition d’être Liés à une activité autorisée dans la zone, et selon les conditions fixées à l’Article 5 du TITRE III : Dispositions applicables à toutes les zones ; Ou Situés sur le domaine concédé à la Compagnie Nationale du Rhône (CNR)
Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement, (ICPE), leurs extensions ou leurs transformations A la condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances
d’être situé sur le domaine concédé à la Compagnie Nationale du Rhône (CNR)
« Les travaux, constructions et installations y compris ICPE, nécessaires à l’entretien, à l’exploitation et au renouvellement des ouvrages hydroélectriques ainsi que les projets affectés à la poursuite de l’objet de la concession relative à l’aménagement du Rhône entre la frontière suisse et la mer, au triple point de vue de l’utilisation de la puissance hydraulique, de la navigation, de l’irrigation, de l’assainissement et des autres emplois agricoles accordées par l’Etat au concessionnaire. »
Article N 3Accès et voirie
Mixité fonctionnelle et sociale
Non règlementé.
SECTION 2 - CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRE
Article N 4Desserte par les réseaux
Volumétrie et implantation des constructions
N4a : IMPLANTATION PAR RAPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent être implantées à 5 mètres au moins de l’alignement des voies publiques ou ouvertes à la circulation publique existantes, à modifier ou à créer.
Les piscines doivent être implantées à 2 mètres au moins de l’alignement des voies publiques.
Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises : cf. dispositions générales
N4b : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
La distance comptée horizontalement, de la construction au point le plus proche d’une limite séparative doit être au minimum de 3 mètres.
Les piscines doivent être implantées à 2 mètres au moins de l’alignement des limites séparatives.
Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises : cf. dispositions générales
N4c : IMPLANTATION SUR UNE MEME PROPRIETE Non réglementé.
N4d : EMPRISE AU SOL Non réglementé. N4e : HAUTEUR
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La hauteur au faîtage des constructions est limitée à : 12 mètres maximum pour les constructions destinées à un usage forestier. 9 mètres maximum ou alignement sur la hauteur du bâtiment existant, pour les extensions des constructions à usage d’habitation. 5 m pour les annexes, non accolées, et les autres constructions accolées, liées à l’habitation.
Toutefois, cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments forestiers dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente sous réserve d’une justification technique.
D’une manière générale, les nouvelles constructions et les extensions devront être en harmonie avec la hauteur du bâtiment existant sur la parcelle.
En zone Nj :
La hauteur des cabanons de jardins est limitée à 3 m maximum au faitage.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
Cf. Article 5 du TITRE III : Dispositions générales applicables à toutes les zones.
Les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
• Les constructions réalisées en extension des habitations existantes ainsi que les constructions d’annexes séparées des constructions principales (garages, abris…) peuvent être autorisées sous réserve de l’utilisation de matériaux en harmonie avec la construction principale.
Le souci d’intégration des constructions peut conduire à proposer un vocabulaire architectural contemporain. Dans ce cas, la demande d’autorisation d’urbanisme devra mettre en avant un argumentaire architectural rigoureux, démontrant la bonne intégration de l’extension ou de l’annexe dans son environnement bâti et paysager.
N5a : ADAPTATION AU TERRAIN NATUREL Cf. Article 6 du TITRE III : Dispositions générales applicables à toutes les zones.
N6a : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Le coefficient de pleine terre fixe un pourcentage minimal de la surface d'une parcelle qui doit rester non construite et perméable, c'est-à-dire recouverte de végétation ou de sol naturel.
Il est non réglementé en zone naturelles, à l’exception de la commune de LORIOL-sur-DRÔME où il est de 50% de l’unité foncière.
N5b : ASPECT DES CONSTRUCTIONS : FAÇADES Cf. Article 5b du TITRE III : Dispositions générales applicables à toutes les zones.
PHOTOVOLTAIQUE en Façade ou en casquette : En zone N, et dans l’ensemble des sous-zones N, Les débords de casquette photovoltaïque sur les voies publiques, sont interdits.
ISOLATION THERMIQUE DES BATIMENTS : Rénovation thermique des constructions existantes
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Dans le cas de travaux de rénovation et réhabilitation il est recommandé de se conformer au Référentiel thermique (c’est-à-dire à un niveau minimal d’isolation en adéquation avec les objectifs de baisse de la consommation du territoire).
N5c : ENERGIE RENOUVELBALE
PHOTOVOLTAIQUE L’objectif 87 du SCoT préconise d’Éviter le développement des installations de production d’énergie photovoltaïque dans les espaces agricoles, naturels ou forestiers ou à forte sensibilité paysagère
Photovoltaïque en toiture En zone N, et dans l’ensemble des sous-zones N, les panneaux, ainsi que les éléments techniques de raccordement et de distribution (ex : câbles, tuyaux…) seront parfaitement intégrés.
Photovoltaïque au sol En zone N, et dans l’ensemble des sous-zones N, le photovoltaïque au sol est interdit.
Il est précisé que les installations photovoltaïques des particuliers installées au sol ne relèvent pas des équipements collectifs permettant de les autoriser en zone N.
EOLIEN En zone N, et dans l’ensemble des sous-zones N, les éoliennes sont interdites.
Remarque : Dans le cadre de la définition des zones d’accélération de production d’ENR, un zonage spécifique sera défini, afin de permettre l’implantation de ces projets.
N5c : TOITURES
La toiture sera à un, deux pans ou quatre pans. La pente du toit doit être de l’ordre de 25 à 35 %.
Les toitures et les faîtages des toits seront de préférence parallèles aux courbes de niveaux ou dans le sens de faîtage dominant. Pour les bâtiments à usage d’habitation (hors annexes), la couverture devra être en tuiles. Les toitures terrasse sont acceptées, excepté sur la commune d’ALLEX où ils sont interdits sauf pour les annexes.
N5d : CLÔTURES / HAIES
En zone N :
Les clôtures à usage agricole (mobile et démontable, non scellée, type filets à moutons) ne sont pas soumises à déclaration
Pour rappel, les clôtures ne sont pas obligatoires et elles ne peuvent pas être maçonnées.
Lorsqu’elles sont souhaitées (autre qu’à usage agricole), elles doivent être composées, soit par
:
•
un simple grillage ou un treillis soudé et maillage rigidifié ;
•
et / ou des haies plantées.
et / ou en bois type barrière, ganivelles, autres…
Dans les secteurs identifiés au titre du risque inondation : Les clôtures seront composées d’un grillage pour ne pas altérer le libre écoulement des eaux. Dans les secteurs identifiés au titre des continuités écologiques : Les clôtures doivent maintenir une perméabilité pour la faune. Elles doivent être composées de grillage à large maille sans aucun muret de soubassement maçonné ni scellement apparent.
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Leur hauteur est limitée à 2 mètres.
En zone NP :
Les clôtures sont interdites.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
N6a : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Non réglementé. N6 b : QUALITÉ DES ESPACES LIBRES Cf. Article 6b du TITRE III des dispositions générales applicables à toutes les zones
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Stationnement
Cf. Article 7 du TITRE II : Dispositions générales applicables à toutes les zones. Il devra être prévu un nombre de places suffisant correspondant aux besoins des constructions. Las aires de stationnement en surface devront être aménagés avec des revêtements perméables.
SECTION 3 – ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX Article N8 – Desserte par les voies publiques ou privées
Cf. Article 8 du TITRE III : Dispositions générales applicables à toutes les zones. Il pourra être demandé pour l’accès à la construction projetée une largeur comprise entre 4 et 6 mètres. Elle se terminera par deux pans coupés inclinés sur l’alignement actuel ou projeté de la voie. Le dispositif de fermeture éventuel sera implanté avec un recul minimal de 5 mètres par rapport à cet alignement.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1Dispositions générales
Destinations et sous destinations interdites, autorisées et autorisées sous conditions
Article 2Dispositions générales
Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités
Article 3Dispositions générales
Mixité fonctionnelle et sociale
B/ Caractéristiques urbaines, architecturales,
Article 4Dispositions générales
Volumétrie et implantation des constructions ARTICLE 5 : Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
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environnementales et paysagères
Article 6Dispositions générales
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions (dispositions communes et parti
culières à chaque zone)
Article 7Dispositions générales
Stationnement
C/ Équipements et réseaux
Article 8Dispositions générales
Desserte par les voies publiques ou privées ARTICLE 9 : Desserte par les réseaux
4/Articulations avec les autres législations
Les projets faisant l’objet d’une autorisation d’urbanisme doivent respecter les dispositions du PLUI, ainsi que les réglementations distinctes portant effet en matière d’urbanisme : le code de l’urbanisme, la loi montagne, le code de l’environnement, le code de la construction et de l’habitation, ….
A/ Dispositions impératives du Code de l’Urbanisme
On retiendra notamment :
Article L. 111-11 : Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.
Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies.
Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
L’article R.111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
L’article R.111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
B/ Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP)
Les Servitudes d’Utilité Publique sont annexées au PLUI, conformément à l’article L.151-43 du code de l'urbanisme. Elles ont un caractère réglementaire opposable, aucun particulier ne peut y déroger.
Notamment, les Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) de Livron-sur-Drôme, Loriol-surDrôme et Mirmande dont les règlements sont à prendre en compte.
C/ La loi Montagne
Dans les communes concernées par la loi Montagne (Omblèze, Plan-de-Baix, Gigors-etLozeron, Eygluy-Escoulin, Beaufort-sur-Gervanne, Suze, Cobonne, Montclar-sur-Gervanne, Soyans, Saoû, Mornans, Francillon-sur-Roubion, Le Poët Célard, Félines-sur-Rimandoule), l'urbanisation est réalisée en continuité avec les bourgs, villages, hameaux, groupes de constructions traditionnelles ou d'habitations existants, sous réserve de l'adaptation, du changement de
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destination, de la réfection ou de l'extension limitée des constructions existantes, ainsi que de la construction d'annexes, de taille limitée, à ces constructions, et de la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
5/Dispositions concernant les secteurs soumis à des risques naturels et technologiques ou soumis à des nuisances
A/ La Prévention des Risques Naturels
De nombreuses communes du territoire sont couvertes ou engagées dans la réalisation de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN). Documents réglementaires destinés à faire connaître les risques et réduire la vulnérabilité des personnes et des biens, ils délimitent des zones exposées et définissent des conditions d’urbanisme et de gestion des constructions futures et existantes dans les zones à risques (pouvant aller jusqu’à l’inconstructibilité). Ils définissent aussi des mesures de prévention, de protection et de sauvegarde
Risque glissement de terrain
Le recensement des mouvements de terrains et des cavités est disponible sur le site internet : https://www.georisques.gouv.fr. Sur le territoire de la CCVD, seule la commune de Plan de Baix dispose d’un Plan de Protection des Risques Naturels (PPRN) « mouvement de terrain », approuvé en 2018.
La zone concernée par le PPRN « Mouvement de terrain » est intégrée dans le règlement graphique de la commune. Les règles spécifiques à appliquer sont annexées au PLUI.
Risque de retrait-gonflement des argiles :
Les communes du territoire de la CCVD sont situées en zone d’aléa faible, moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles. La cartographie, annexée au PLUI, est consultable sur le site https://www.georisques.gouv.fr. En application de l’article 68 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, le décret du conseil d’Etat n°2019-495 du 22 mai 2019 a créé une section du Code de la construction et de l’habitation spécifiquement consacrée à la prévention des risques de mouvements de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. L’objectif de cette mesure législative est de réduire le nombre de sinistres liés à ce phénomène en imposant la réalisation d’études de sol préalablement à la construction dans les zones exposées au retrait-gonflement d’argile. Ce décret impose donc la réalisation de deux études de sol dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles : à la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison.
En effet, les terrains argileux superficiels peuvent voir leur volume varier en fonction des conditions météorologiques. Ils se « rétractent » lors des périodes de sécheresse (phénomène de « retrait ») et gonflent au retour des pluies lorsqu’ils sont de nouveau hydratés (phénomène de « gonflement »). Ces variations sont lentes, mais elles peuvent atteindre une amplitude assez importante pour endommager les bâtiments localisés sur ces terrains. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles engendre chaque année des dégâts considérables, la grande majorité des sinistres concerne les maisons individuelles. En zone d’aléa moyen ou fort, la prise en compte du risque retrait-gonflement des argiles entraîne la mise en œuvre de règles constructives détaillées sur le site
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https://www.georisques.gouv.fr. Leur application relève de la responsabilité des maîtres d'œuvre et des maîtres d'ouvrage. Des attestations confirmant la prise en compte de ce risque, sont ainsi exigibles, au titre du code de l’urbanisme, à l’achèvement des travaux (dépôt de la DAACT).
Les communes d’ALLEX, d’EURRE et de Le POET CELARD comprennent des sous zonages spécifiques pour les secteurs concernés par le retrait / gonflement des argiles. Ils sont intégrés dans le règlement graphique de chaque commune. Les règles spécifiques à appliquer sont indiquées dans le règlement écrit de la zone concernée.
Sismicité
Le territoire national est divisé en 5 zones de sismicité, allant de 1 (zone d’aléa très faible) à 5 (zone d’aléa fort). Cette réglementation (Eurocode 8) s’applique aux nouveaux bâtiments et aux bâtiments anciens dans des conditions particulières, dans les zones de sismicité 2, 3, 4 et 5. Les règles de construction parasismique sont des dispositions constructives dont l’application relève de la responsabilité des maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrages. Les communes du territoire de la Communauté de Communes du Val de Drôme sont situées en zone de sismicité 3 (modérée) et 4 (moyenne). Le territoire peut donc être touché par des séismes pouvant entraîner des dégâts aux bâtiments. C’est pourquoi les constructions doivent répondre aux normes parasismiques définies dans la norme NF EN 1998. Plus d'informations sur le site https://georisques.gouv.fr. Des attestations confirmant la prise en compte de ce risque, sont ainsi exigibles, au titre du code de l’urbanisme, au dépôt du permis et à l’achèvement des travaux (dépôt de la DAACT).
Risque inondation De nombreuses communes du territoire sont couvertes ou engagées dans la réalisation de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN) ou « Risques Inondation » (PPRI).
Porter à connaissance de l’Etat « Risque Inondation »
Dans le cadre de la procédure dite de porter à connaissance « PAC », prévue aux articles R.132-1 et R.132-2 du Code de l’urbanisme, l’Etat a établi en 2025, un nouveau zonage et un nouveau règlement écrit relatifs au risque inondation.
Le PAC Etat « Risque Inondation » est joint dans sa totalité à la fin du présent règlement écrit.
I/Représentation graphique Les différents secteurs inondables figurent commune par commune dans le règlement graphique du PLUI, conformément aux articles R151-31 et 34 du code de l’urbanisme.
II/Modalités de détermination des règles applicables dans la zone inondable : Le croisement de l’aléa inondation et des enjeux a permis de définir quatre zones et des règles d’urbanismes applicables aux territoires touchés par les inondations.
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Les zones de Risques Inondation Sont représentées sur la carte Risque Inondation de chaque commune du PLUI :
Une zone R-Rouge, inconstructible, Une zone B-Bleue, constructible avec prescriptions, Une zone Rh- Hachurée, constructible avec prescriptions, Une zone Verte, constructible avec prescriptions.
.
Enjeux
Aléas Fort Rhône (h >1,00 m) Modéré Rhône (0,00 < h < 1,00 m)
Centre urbain
Sans objet Sans objet
Autres zones urbanisées
Sans objet Br
Zones peu ou pas urbanisées
Rr Rr
Bande de précaution
Rbdp
Rbdp
Rbdp
Aléa fort
Aléa moyen
Aléa faible (hauteur entre 0,3 m et 0,5 m)
Aléa faible (hauteur <0,3 m)
PHEC (Plus Hautes Eaux Connues) ou emprise de la crue millénale
Rh1
Rh2
B0,7 Rh3 B0,5 Rh3
Verte
R1 R2 B0,7 B0,5
Verte Bre
R1 R1a R1s R2 R2a R2s
R3 R3a
R3 R3a
Verte Bre
III/Règlement au titre du risque inondation
1) Interdictions applicables à toutes les zones inondables
Dans tous les secteurs délimités au plan de zonage par une trame spécifique représentant le champ d’inondation sont strictement interdits :
• la reconstruction ou la restauration des constructions dont l’essentiel des murs porteurs a été détruit par la crue,
• la création de bâtiments nécessaires à la gestion de crise, notamment ceux nécessaires à la sécurité civile et au maintien de l’ordre public,
• la création ou l’aménagement de sous-sols, • la création ou l’extension d’aires de camping, le stationnement de caravanes, • les remblais non liés aux opérations autorisées.
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2) Règles applicables dans la zone rouge R, secteurs R1, R2, R3, R1a, R2a, R3a, R1s, R2s, Rr et Rbdp
La zone rouge correspond aux secteurs peu ou pas urbanisés quel que soit le niveau d’aléa qui les affecte ainsi qu’aux secteurs urbanisés, hors centres urbains, affectés par un aléa fort ou moyen.
La zone rouge est divisée en trois secteurs principaux R1, R2 et R3, en fonction de l’intensité de l'aléa (croisement hauteurs d'eau et vitesses de courant) modélisé pour la crue de référence.
Les bandes de précaution à l’arrière des digues, dont la largeur est déterminée en fonction des seuils de mises en charges, sont interdites à toute urbanisation.
A Livron, l’enveloppe de la zone inondable par le Rhône peu ou pas urbanisée quel que soit l’aléa est identifiée par un indice « r » (Rr). Pour les ruisseaux du quartier Nord, elle comporte trois secteurs R1a, R2a et R3a, en fonction de l’intensité de l'aléa modélisé pour la crue de référence.
A Loriol, il est fait une distinction des secteurs situés au nord de la RD104N et ceux au sud (identifiés par un indice « s »). Les terrains au sud de la RD sont distants par rapport à la rivière Drôme et la RD joue un rôle de stockage de la crue augmentant ainsi sensiblement le délai d’alerte pour les enjeux situés au sud.
Dans la zone R du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous et à condition qu’elles ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux, qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans ces zones : Cf. les points 2.1, 2.2, 2.3, 2.4 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement. Concernant la définition de la cote de référence en zone rouge : Cf. le point 2.5 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
3) Règles applicables dans la zone hachurée Rh
La zone rouge hachuré Rh correspond à des secteurs de centres urbains affectés par des inondations. Les centres urbains font l’objet d’un traitement particulier visant au maintien de la constructibilité quel que soit le niveau de l’aléa tout en limitant l’exposition aux risques des biens et des personnes.
Dans les zones Rh du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans cette zone : Cf. les points 3.1, 3.2, 3.3 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
4) Règles applicables dans la zone bleue B, secteurs B0,7, B0,5 et Br
Les secteurs B0,7 et B0,5 de la zone bleue correspondent aux secteurs urbanisés affectés par un aléa faible.
A Livron-sur-Drôme, le secteur Br correspond au secteur urbanisé Br des Petits Robins affecté par un aléa modéré.
Dans les zones B du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans cette zone : Cf. les points 4.1, 4.2, 4.3, du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
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Concernant la définition de la cote de référence en zone bleue : Cf. le point 4.4 du PAC Etat inondation, annexé au présent règlement.
5) Règles applicables dans la zone verte et la zone Bre Cf. PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
6) Règles applicables concernant les thalwegs, vallats, ruisseaux et ravins Cf. PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
o Zone inondable du Rhône à LIVRON-SUR-DRÔME et LORIOL-SURDRÔME
Un Plan d’Exposition aux Risques Inondations (PERI) du Rhône valant Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) « inondation » (PPRI), approuvé le 22 juillet 1992, s’impose à la commune de LIVRON-SUR-DROME au titre des servitudes d’utilité publique – servitude PM1. Il est annexé au PLUI. Un Plan des Surfaces Submersibles (PSS) du Rhône valant PPRN « inondation » (PPRI), approuvé le 8 janvier 1979, s’impose à la commune de LORIOL-SUR-DROME au titre des servitudes d’utilité publique – servitude PM1. Les zones concernées par le PERI et le PSS du Rhône sont reprises dans les cartes des risques annexées au PLUI.
Les zones liées à l’aléa Rhône à LIVRON-SUR-DRÔME et LORIOL-SUR-DRÔME Sont représentées, sur les cartes Risques Inondation de chaque commune annexées au PLUI :
Une zone Rr, inconstructible, Une zone Br, constructible avec prescriptions, Une zone Bre, emprise de la crue milléniale, Une zone Rbdp, bande de précaution et la bande de sécurité digue.
o Aléa inondation par débordement du canal du Moulin à ALLEX
La zone liée à l’aléa inondation par débordement du canal du Moulin à ALLEX : Est intégrée dans le règlement graphique de la commune. Les règles spécifiques à appliquer sont jointes à la fin du présent règlement.
o
Zone inondable de la Drôme
Un PPRI a été prescrit et est en phase d’étude.
Les communes du bassin versant de la Drôme sont soumises au risque inondation de la rivière Drôme et de ses principaux affluents. Il s’agit des communes d’Allex, La RéparaAuriples, Autichamp, Beaufort-sur-Gervanne, Chabrillan, Cobonne, Divajeu, Eurre, EygluyEscoulin, Gigors-et-Lozeron, Grâne, Livron-sur-Drôme (en partie), Loriol-sur-Drôme (en partie), Montclar-sur-Gervanne, Omblèze (en partie), La Roche-sur-Grâne, Plan de Baix, Soyans (en partie), Suze, Vaunaveys la Rochette (en partie).
« Les règles spécifiques à appliquer à chacune de ces zones sont annexées au présent règlement écrit dans le PAC Etat Risque Inondation. »
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Aléa fort feux forêt :
La Communauté de Communes du Val de Drôme a également sur son périmètre des communes concernées par un aléa fort feu de forêt. Il s’agit des communes suivantes : Ambonil – La Répara-Auriples – Autichamp – Beaufort-sur-Gervanne – Chabrillan – Cobonne – Divajeu – Eurre – Eygluy-Escoulin – Félines-sur-Rimandoule – Francillon-sur-Roubion – Gigorset-Lozeron – Grâne – Loriol sur Drôme - Mirmande – Montclar sur Gervanne – Montoison – Mornans – Omblèze – Plan de Baix – Le Poët-Célard – La Roche-sur-Grâne – Saoû – Suze – Vaunaveys-la-Rochette.
Les dispositions et les prescriptions à appliquer aux zones soumises à l’aléa feu de forêt sont annexées au PLUI : Arrêté préfectoral du 3 juin 2008 réglementant l’emploi du feu et le débroussaillement. Arrêté ministériel de Février 2024 classant les bois et forêts exposés aux risques. Les recommandations de l’Etat. Les obligations légales de débroussaillement dans le département de la Drôme.
Des secteurs de risques en zone urbaine En complément des périmètres de risques faisant l’objet d’un PPRN, des inscriptions graphiques limitant la constructibilité pour des raisons environnementales, de risques, d’intérêt général, ont été repérées au règlement graphique.
Obligation de débroussaillement : Conformément à l’article R.151-53 du code de l’urbanisme, les périmètres concernés par des obligations de débroussaillement ou de maintien en état débroussaillé résultant des dispositions du titre III du livre 1er du code forestier sont consultables sur le site de la DDT Drôme : https://ssm-ecologie.shinyapps.io/cartOLD/
B/La Prévention des Risques Technologiques
Les canalisations de matières dangereuses :
La Communauté de Communes du Val de Drôme est traversée par les canalisations
souterraines de transport de matières dangereuses suivantes :
NOM
EXPLOITANT
Oléoducs de Défense Commune Marseille- TRAPIL
Langres
Gazoduc Rhône 1
Natran (ex-GRT GAZ)
Pipelines PL1 + PL2 + PL3
Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE)
Pipeline Méditerranée-Rhône
Société du Pipeline Méditerranée-Rhône
(SPMR)
Les risques liés à ces activités donnent lieu à 3 types de servitudes d’utilité publique, annexées
au PLUI : I3 - Servitudes relatives à l’établissement des canalisations I1 - Servitudes relatives à la maîtrise de l’urbanisation autour des canalisations I1b – Exploitation du Pipeline TRAPIL
Les servitudes liées aux ouvrages exploités par NaTran et la TRAPIL sont annexées au PLUI.
Les tableaux extraits des fiches de risques émanant de la Direction Régionale de l’Environnement, l’Aménagement et du Logement (DREAL) précisent les distances en mètres à prendre en compte de part et d’autre de l’axe des canalisations en acier exploitée par Gaz de France :
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Diamètre de la canalisation
DN 150 mm DN 100 mm
Pression maximale de service de la canalisation 67,7 bars
Zone des dangers très graves Zone des dangers graves
30
45
15
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Les distances en mètres à prendre en compte de part et d’autre de l’axe de la canalisation de transport de produits raffinés référencée SPMR B1 RG exploitée par SPMR (Société du pipeline Méditerranée Rhône) sont les suivantes :
Branche Type d’environnement
Implantation en cas de zone rurale. Cas général.
B1
Implantation en zone rurale.
Cas particulier (forêt, vallée encaissée).
Implantation en zone urbaine.
Zone Des dangers très graves
210
Zone Des dangers
graves
310
Zone Des dangers significatifs
320
210
310
390
210
240
300
Dans les zones repérées au plan des Servitudes d’Utilité Publiques (SUP), l’avis de l’exploitant de l’ouvrage doit être obtenu préalablement à toute construction.
Le Risque nucléaire
Les plans particuliers d’intervention (PPI) définissent l’organisation mise en œuvre par les exploitants nucléaires et les services de l’État pour gérer une situation de crise. En cas d’incident ou d’accident risquant d’aboutir au relâchement dans l’atmosphère de substances radioactives, plusieurs types de mesures peuvent être décidés dans le cadre d’un PPI :
Mise à l’abri des populations à l’intérieur des bâtiments ; Évacuation des populations.
La commune concernée est Mirmande est située dans la zone du plan particulier d’intervention (PPI) des installations nucléaires du site de Cruas-Meysse. Le PPI prévoit des scénarii d’urgence et indique le protocole à suivre (information des populations, action de protection, d’évacuation etc…).
Tout projet susceptible de remettre en cause la bonne mise en œuvre du PPI devra faire l’objet d’un avis des services de la préfecture.
Les Anciennes décharges et dépôts :
En raison de l’instabilité du sol liée aux différents dépôts effectués au sein des anciennes décharges, plusieurs secteurs sont reportés au plan de zonage au titre de l’article R.151-31 2° du code de l’urbanisme. Aucune nouvelle construction, excepté des installations de production d’énergie renouvelable, n’y est autorisée, ni aucun affouillement ou exhaussement de sol.
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Les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) :
Les établissements ICPE en fonctionnement sont réglementés afin d’éviter les nuisances, risques chroniques ou risques accidentels vis-à-vis des tiers. Une trop grande proximité avec les zones d’habitation peut limiter les possibilités d’extension de ces entreprises.
Les établissements à l’arrêt ou en cessation déclarée ont une obligation de mise en sécurité, de dépollution et d’évacuation des déchets générés par leur activité le cas échéant. La remise en état s’effectue en fonction d’un usage prédéterminé. Tout porteur de projet sur ces terrains doit s’assurer de leur remise en état effective et de la compatibilité du projet avec l’état du site.
Etablissement Seveso, notamment dans la zone d’activit
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.