protéger (art. L.151-19 du code de
l’urbanisme) : Les éléments de
patrimoine bâti repéré au titre de
l’article L.151-19 du code de
l’urbanisme
figurant
aux
documents graphiques du
règlement doivent être protégé.
Sur ces bâtis les travaux réalisés
sur les bâtiments signalés comme
ayant un caractère patrimonial sur
les documents graphiques du PLU
ne doivent pas porter atteinte à la
valeur patrimoniale du bâtiment
ou du secteur à caractère
patrimonial dans lequel le
bâtiment s’inscrit. Le repérage des
éléments de patrimoine bâti peut
également s’appliquer aux parcs
et/ou clôtures des éléments bâtis
identifiés.
L’évolution des
bâtiments protégés au titre de
l’article L 151-19 peut être admise
dans la mesure où la valeur
patrimoniale du bâtiment n’est pas
détériorée.
Aussi,
toute
modification de l’aspect extérieur
de la construction doit faire l’objet
d’une déclaration préalable. Il s’agit
notamment :
• du respect des façades : les
constructions, et notamment
les extensions, font l'objet
d'une recherche notamment
dans la composition des
ouvertures (symétrie des
ouvrants,
respect
de
l’ordonnancement pour les
travées et niveaux…), de
l'organisation des entrées et
de
l'accroche
aux
constructions limitrophes.
• du choix des matériaux : sont proscrits les matériaux qui sont en incohérence avec l'architecture initiale du bâtiment.
• des ravalements : doivent être employés des matériaux et techniques adaptés à la nature du bâti et des matériaux de construction, au caractère architectural et en rapport avec l'environnement.
Les
restaurations,
agrandissements ou surélévations
du bâti ancien d'intérêt patrimonial
devront respecter le caractère
architectural originel de la
construction, notamment en ce qui
concerne les matériaux, les
volumes, les ouvertures, …
Ces dispositions ne font pas
obstacle à la réalisation de
bâtiments ou d’extensions de
conception
architecturale
contemporaine, dès lors que sont
mis en valeur les éléments
d’intérêt de la construction initiale
ou du secteur à caractère
patrimonial dans lequel le
bâtiment s’inscrit.
Des démolitions partielles ou totales peuvent être autorisées : dans le cas où ces démolitions sont rendues nécessaires pour des raisons de sécurité ; dans le cas où ces démolitions permettent de
CITADIA Conseil
REGLEMENT PLAN LOCAL D’URBANISME DE COEX
NOTE METHODOLOGIQUE
34
mettre en valeur les éléments bâtis restants ; en cas de réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Des restrictions aux dispositifs
destinés aux performances
énergétiques peuvent être
apportées pour des raisons
architecturales pour le bâti
protégé au titre de l’article L151-19
du Code de l’Urbanisme. Aucune
Isolation Thermique par l’Extérieur
(ITE) ne sera admise sur les
bâtiments en pierre pour des
raisons
de
préservation
patrimoniale et de mise en valeur
du bâti ancien.
Le patrimoine ponctuel à protéger (art. L151-19 du code de l’urbanisme) : Les éléments de petit patrimoine d’intérêt, repérés au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme doivent être protégé. Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de petit patrimoine identifié doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. En cas de modification autorisée de l’élément, les matériaux et les gabarits en incohérence avec les caractéristiques initiales de l’élément seront proscrits.
Prescriptions liées aux destinations des bâtiments :
Les bâtiments pouvant changer de destination (art. L.151-11 du code de l’urbanisme) : Le changement de destination d’un bâtiment repéré au plan de zonage au titre de l’article L.15111 du code de l’urbanisme est autorisé dans les conditions définies par le règlement de la zone A et N.
Le changement de destination (ou
passage d’une destination à une
autre), avec ou sans travaux,
nécessite le dépôt d’une
autorisation d’urbanisme. Le
changement de destination d’un
bâtiment ou partie de bâtiment
désigné par le PLU est alors
soumis, en zone agricole, à l'avis
conforme de la Commission
départementale
de
la
préservation des espaces
naturels, agricoles et forestiers
(CDPENAF) et, en zone naturelle, à
l'avis conforme de la commission
départementale de la nature, des
paysages et des sites (CDNPS). Le
code rural et règles de réciprocité
s’appliquent également aux
autorisations d’urbanisme.
Linéaire commercial à protéger (art. L.151-16 du code de l’urbanisme) : Le long des linéaires identifiés au plan de zonage au titre de l‘article L 151-16 du code de l’urbanisme, les rez-dechaussée des bâtiments existants ne peuvent changer de
REGLEMENT PLAN LOCAL D’URBANISME DE COEX
NOTE METHODOLOGIQUE
35
destination
(seules
les
destinations, artisanat et
commerce de détail, restauration
et activité de services où s’effectue
l’accueil d’une clientèle sont
admises).
Le périmètre de centralité commerciale (art L.151-16 du code de l’urbanisme) : En dehors de ce périmètre de centralité commerciale, toute activité nouvelle appartenant à la sous destination « artisanat et commerce de détail », « restauration » et « activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle », qu’il s’agisse de création ou d’un changement de destination d’un bâtiment existant, est interdite.
Prescriptions liées à l’aménagement urbain :
Les emplacements réservés (art.
L.151-41 du code de l’urbanisme)
: les documents graphiques du
PLU
délimitent
des
emplacements réservés aux voies
et ouvrages publics, aux
installations d’intérêt général ainsi
qu’aux espaces verts en précisant
leur destination. De même, ils
désignent les collectivités,
services et organismes publics qui
en sont bénéficiaires (suivant les
indications portées sur les
documents graphiques du
règlement).
Périmètres soumis à Orientation
d’Aménagement
et
de
Programmation (art. L.151-7 du
code de l’urbanisme) : Les
constructions, installations et
aménagements projetés au sein
de ces secteurs doivent être
compatibles avec les Orientations
d’Aménagement
et
de
Programmation (OAP) applicables
au secteur. Les dispositions du
règlement sont également
applicables au sein des
périmètres soumis à OAP.
Dans les périmètres soumis à Orientation d’Aménagement et de
REGLEMENT PLAN LOCAL D’URBANISME DE COEX
NOTE METHODOLOGIQUE
36
Programmation, les constructions
et installations ne sont autorisées
que dans le cadre de la réalisation
d'une opération d'aménagement
d’ensemble pouvant être réalisée
en une seule fois sur la totalité du
secteur ou divisé en plusieurs
phase en compatibilité avec les
dispositions prévues dans le
dossier des Orientations
d’Aménagement
et
de
Programmation.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES MIXTES
Les zones urbaines répondent à la définition de l’article R151-18 du Code de l’urbanisme : « Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. »
Les zones urbaines mixtes sont composées du centre-bourg et de ses extensions pavillonnaires. Composée majoritairement d’habitat, la zone urbaine est dite mixte car elle accueille également des activités compatibles.
On distingue :
• Une zone dite UA, d’habitat concentré et d’activités non nuisantes correspondant aux territoires urbanisés les plus centraux et les plus anciens de l’agglomération et aux terrains équipés sur lesquels peut s’étendre l’urbanisation.
Elle se caractérise par la pluralité de ses fonctions, habitat, commerce, « équipements collectifs, sa forte densité et son bâti construit en général en continu et à l’alignement. Il convient d’y encourager les habitations, ainsi que les activités et équipements non nuisants.
Les équipements publics existent ou sont en cours de réalisation.
• Une zone dite UB, d’extension immédiate de l’agglomération. Il s’agit d’une zone d’habitation semicontinue destinée à recevoir de l’habitat collectif ou individuel, ainsi que les services et activités non nuisantes et dans laquelle les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions.
Se référer aux dispositions générales en complément des dispositions réglementaires spécifiques précisées par zone.
Expression architecturale
Les constructions peuvent être d'expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d'aspect. Les extensions pourront néanmoins présenter un aspect différent du bâtiment existant, sous réserve de garantir une parfaite intégration du projet au sein du tissu urbain existant.
Les annexes doivent être composées en harmonie avec le bâtiment principal et traitées extérieurement avec les mêmes matériaux.
Les abris de jardins inférieurs à 20 m² pourront être en tôle imitation tuiles, en bardeau bitumineux de teinte rouge, verte ou noire ou en tuile de pays. Les parois pourront être d’aspect bois.
Architecture contemporaine
L'architecture proposée devra parfaitement s'insérer dans le milieu bâti existant. Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur devront permettre une parfaite intégration de la construction. Les matériaux brillants ou de couleurs vives sur de grandes surfaces sont interdits.
Architecture traditionnelle
L'architecture traditionnelle se caractérise notamment par une forme générale parallélépipédique nettement affirmée, une toiture à 2 pentes et une proportion réduite des percements par rapport à la surface des façades.
Maçonnerie
Elles s'harmoniseront avec les couleurs des maçonneries anciennes environnantes.
Toitures
Elles seront de préférence à 2 pentes, le faîtage étant parallèle au plus grand côté. Les toitures en croupe pourront être tolérées si le faîtage fait les 3/5 de la longueur de la construction ou si cette dernière se situe à un angle de rue (et à moins de 5 m de l'alignement). On s'efforcera de supprimer les débordements de toiture en pignon ; les débordements de toiture en bas de pente seront réduits (0,20 m en moyenne).
Les toitures terrasses sont également autorisées, dans ce cas les dispositions des deux paragraphes suivants sur les couvertures ne s’appliquent pas.
Les couvertures seront en tuiles de pays dites "tiges de botte" ou tuile d'aspect similaire ; elles seront de préférence de teinte rouge ou mélangées. Les tuiles brunes sont prohibées sur le bâti traditionnel ancien. La pente de la couverture sera entre 28 et 37 %.
L'ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie ; la pente de la toiture sera dans ce cas entre 50 et 100 %.
Les annexes d’une surface inférieure ou égale à 20 m² de surface de plancher sont dispensées des prescriptions des deux premiers paragraphes sur les toitures. Les toits plats sont autorisés pour les annexes peu importe leur superficie.
Menuiseries
Elles seront de forme simple.
Pour une même construction, on emploiera pour toutes les ouvertures de préférence des matériaux de menuiseries identiques (bois, alu, …) sauf éventuellement dans les cas de création d'une verrière ou d'une véranda.
Façades
Les couleurs ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
Les façades des constructions seront préférentiellement de ton « neutre » (proches des couleurs d’enduits traditionnels issues des tons des sables locaux).
Le blanc est autorisé de manière mesurée : les grands aplats de couleur blanche sont à éviter.
Sous-sols
Ils seront en général enterrés en totalité, le rez-de-chaussée ne faisant pas saillie de plus de 50 cm par rapport au terrain naturel lorsque celui-ci est sensiblement horizontal ou à faible pente. Si le terrain naturel présente une pente plus accentuée, le sous-sol sera enterré en totalité sur au moins un de ses côtés.
Tout talutage rapporté est interdit.
Clôtures
Les clôtures minérales végétales ou PVC doivent être composées en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Lorsque le terrain est situé en contre haut de la voie, la hauteur de clôture minérale est limitée à 0,50 m par rapport au terrain. Elle pourra être surmontée d’une grille ou d’un grillage d’une hauteur maximum de 0,50 m.
Les équipements techniques d'infrastructures et les équipements collectifs d’intérêt général peuvent être exemptés des règles ci-dessous lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
En zone UA :
Les clôtures seront en maçonnerie, soit en pierres de pays apparentes soit enduites. Elles pourront être surmontées de grilles ou être doublées de haies vives
Leur hauteur devra être :
En zone UB :
• inférieure ou égale à 1 m 20 en limite d’emprise publique et en limites séparatives jusqu'au droit de la façade de la construction ou sur un recul minimum de 5 m.
• inférieure ou égale à 2 m en limites séparatives au-delà du droit de la façade de la construction ou au-delà de la marge des 5 m.
Les clôtures végétales peuvent être accompagnées d’un grillage de couleur verte et d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la haie.
Les clôtures minérales seront en maçonnerie, soit en pierres de pays apparentes, soit enduites. L'utilisation de plaques de béton ou de plaques d'agglomérés (sauf pour les soubassements de
clôtures grillagées et sur une hauteur maximum de 0,50 m) non enduites est interdite. Les clôtures minérales peuvent être doublées d’une haie vive.
En limite d’espaces publics (hors continuités douces : piétons, vélos) et en limite séparative jusqu’au droit de la façade de la construction ou sur un recul de 5 m, la hauteur des clôtures devra être inférieure ou égale à 1 m 20.
En limite de continuités douces (cheminements piétons, vélos) et d’espaces verts, les clôtures inférieures ou égales à 1 m 20 pourront être surmontées de grillage, brande, panneaux à claire-voie jusqu'à 2 m.
En limite séparative, au-delà de la façade de la construction et en fond de lot, la hauteur des clôtures n’excédera pas 2 m.
Des dispositions différentes pourront être autorisées, lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble permettant notamment la réalisation d’un ensemble urbain cohérent ou de constructions groupées.
Equipements en panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques
En zone UB :
De manière générale, l’installation de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques ne pourra être admise que dans le cadre d’un projet soigné. Ce dernier devra prévoir toutes les mesures techniques, architecturales et paysagères permettant leur bonne intégration dans contexte urbain existant.
L’utilisation de panneaux solaires, de tuiles solaires ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement des énergies renouvelables, pourra être admise à condition d’en prévoir une insertion optimale dans le bâti ou par une installation au sol dans les parties non visibles depuis l’espace public du jardin.
Expression architecturale
En zones UE :
Par leur aspect extérieur (implantation, orientation, échelle, composition, couleurs …), les bâtiments, clôtures et installations diverses ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’aux perspectives monumentales.
Les principes suivants doivent être respectés : simplicité des formes, harmonie des volumes, harmonie des couleurs qui ne doivent pas être violentes. Les briques creuses et les agglomérés doivent être obligatoirement enduits.
L’extérieur des façades devra présenter un aspect soigné et témoigner d’une recherche dans le choix et la mise en œuvre de matériaux valorisants.
Les toitures seront traitées avec le même soin que les façades des bâtiments.
En zone UL :
Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect résultant d'une démarche architecturale, et permettant une bonne intégration dans l'environnement.
En zone UG :
Les constructions peuvent être d'expression architecturale traditionnelle ou contemporaine, mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d'aspect.
Les annexes doivent être composées en harmonie avec le bâtiment principal.
Dans un même îlot, l'architecture peut être imposée pour s'harmoniser avec les constructions déjà existantes.
Architecture contemporaine
En zone UG :
L'architecture proposée devra parfaitement s'insérer dans le milieu bâti existant. Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur devront permettre une parfaite intégration de la construction. Les matériaux brillants ou de couleurs vives sur de grandes surfaces sont interdits. Cependant, dans le cadre d'opérations groupées, un plan de coloration dérogeant à cette règle sera accepté après accord de la commune, et sur présentation d'une palette de coloration.
Architecture traditionnelle
En zone UG :
L'architecture traditionnelle se caractérise notamment par une forme générale parallélépipédique nettement affirmée, une toiture à 2 pentes et une proportion réduite des percements par rapport à la surface des façades.
Maçonnerie
Elles doivent s'harmoniser avec les couleurs des maçonneries anciennes environnantes.
Toitures
Les toitures doivent s'harmoniser avec le bâti existant. Elles doivent être de préférence à deux pentes, le faîtage étant parallèle au plus grand côté. Les toitures en croupe devront demeurer l'exception ; elles peuvent notamment être tolérées si le faîtage fait les 3/5 de la longueur de la construction ou si cette dernière se situe à l'angle de rue (et à moins de 5 m de l'alignement). On doit s'efforcer de supprimer les débordements de toiture en pignon ; les débordements de toiture en bas de pente doivent être réduits (0,20 m en moyenne). Les couvertures doivent être réalisées de préférence en tuiles de pays dites "tiges de botte" ou tuiles d'aspect similaire, de préférence mélangées. La pente de la couverture doit être comprise entre 25 et 37%. L'ardoise peut être autorisée si le bâti environnant le justifie, la pente de la toiture se situant dans ce cas entre 50 et 100%.
Percements
Ils doivent être de préférence de proportions nettement plus hautes que larges.
Sous-sols
En zone UG :
Ils seront en général enterrés en totalité, le rez-de-chaussée ne faisant pas saillie de plus de 50 cm par rapport au terrain naturel lorsque celui-ci est sensiblement horizontal ou à faible pente. Si le terrain naturel présente une pente plus accentuée, le sous-sol sera enterré en totalité sur au moins un de ses côtés.
Tout talutage rapporté est interdit.
Clôtures
En zones UE :
Les clôtures seront en grille, grillage à claire voie et ne doivent pas dépasser 2 m de hauteur.
En zone UG :
Les clôtures devront être composées en harmonie avec les constructions environnantes.
Les clôtures édifiées à l'alignement des voies et sur une marge de recul de 5 m seront constituées soit :
• par une haie bocagère, • par une haie bocagère doublée d'un grillage, • par une haie bocagère doublée d'un muret maçonné obligatoirement enduit de
0,50 m maximum de haut, doublé ou non d'un grillage.
Dans tous les cas, les clôtures édifiées à l'alignement des voies et sur une marge de recul de 5 m ne pourront excéder 1,30 m de haut. Les haies existantes sont à maintenir.
Les clôtures en limite séparative seront constituées soit :
• par une haie bocagère, • par une haie bocagère doublée d'un grillage, • par une haie bocagère doublée d'un muret maçonné obligatoirement enduit de
0,50 m maximum de haut, doublé ou non d'un grillage, • par un mur plein obligatoirement enduit, d'une hauteur maximale de 1,80 m
maximum sur une partie seulement des limites séparatives et à condition de jouer un rôle d'isolation phonique ou visuelle.
Equipements en panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques
En toute zone :
De manière générale, l’installation de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques ne pourra être admise que dans le cadre d’un projet soigné. Ce dernier devra prévoir toutes les mesures techniques, architecturales et paysagères permettant leur bonne intégration dans contexte urbain existant.
L’utilisation de panneaux solaires, de tuiles solaires ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement des énergies renouvelables, pourra être admise à condition d’en prévoir une insertion optimale dans le bâti ou par une installation au sol dans les parties non visibles depuis l’espace public du jardin.
Expression architecturale
En zone 1AU :
Les constructions peuvent être d'expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d'aspect. Les extensions pourront néanmoins présenter un aspect différent du bâtiment existant, sous réserve de garantir une parfaite intégration du projet au sein du tissu urbain existant.
Les annexes doivent être composées en harmonie avec le bâtiment principal et traitées extérieurement avec les mêmes matériaux.
Les abris de jardins inférieurs à 20 m² pourront être en tôle imitation tuiles, en bardeau bitumineux de teinte rouge, verte ou noire ou en tuile de pays. Les parois pourront être d’aspect bois.
En zone 1AUE :
Par leur aspect extérieur (implantation, orientation, échelle, composition, couleurs …), les bâtiments, clôtures et installations diverses ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’aux perspectives monumentales.
Les principes suivants doivent être respectés : simplicité des formes, harmonie des volumes, harmonie des couleurs qui ne doivent pas être violentes. Les briques creuses et les agglomérés doivent être obligatoirement enduits.
L’extérieur des façades devra présenter un aspect soigné et témoigner d’une recherche dans le choix et la mise en œuvre de matériaux valorisants.
Les toitures seront traitées avec le même soin que les façades des bâtiments.
Architecture contemporaine
En zone 1AU :
L'architecture proposée devra parfaitement s'insérer dans le milieu bâti existant. Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur devront permettre une parfaite intégration de la construction. Les matériaux brillants ou de couleurs vives sur de grandes surfaces sont interdits.
Architecture traditionnelle
En zone 1AU :
L'architecture traditionnelle se caractérise notamment par une forme générale parallélépipédique nettement affirmée, une toiture à 2 pentes et une proportion réduite des percements par rapport à la surface des façades.
Maçonnerie
En zone 1AU :
Elles s'harmoniseront avec les couleurs des maçonneries anciennes environnantes.
Toitures
En zone 1AU :
Elles seront de préférence à 2 pentes, le faîtage étant parallèle au plus grand côté. Les toitures en croupe pourront être tolérées si le faîtage fait les 3/5 de la longueur de la construction ou si cette dernière se situe à un angle de rue (et à moins de 5 m de l'alignement). On s'efforcera de supprimer les débordements de toiture en pignon ; les débordements de toiture en bas de pente seront réduits (0,20 m en moyenne).
Les toitures terrasses sont également autorisées, dans ce cas les dispositions des deux paragraphes suivants sur les couvertures ne s’appliquent pas.
Les couvertures seront en tuiles de pays dites "tiges de botte" ou tuile d'aspect similaire ; elles seront de préférence de teinte rouge ou mélangées. Les tuiles brunes sont prohibées sur le bâti traditionnel ancien. La pente de la couverture sera entre 28 et 37 %.
L'ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie ; la pente de la toiture sera dans ce cas entre 50 et 100 %.
Les annexes d’une surface inférieure ou égale à 20 m² de surface de plancher sont dispensées des prescriptions des deux premiers paragraphes sur les toitures. Les toits plats sont autorisés pour les annexes peu importe leur superficie.
Menuiseries
En zone 1AU :
Elles seront de forme simple.
Pour une même construction, on emploiera pour toutes les ouvertures de préférence des matériaux de menuiseries identiques (bois, alu, …) sauf éventuellement dans les cas de création d'une verrière ou d'une véranda.
Façades
En zone 1AU :
Les couleurs ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
Les façades des constructions seront préférentiellement de ton « neutre » (proches des couleurs d’enduits traditionnels issues des tons des sables locaux).
Le blanc est autorisé de manière mesurée : les grands aplats de couleur blanche sont à éviter.
Sous-sols
En zone 1AU :
Ils seront en général enterrés en totalité, le rez-de-chaussée ne faisant pas saillie de plus de 50 cm par rapport au terrain naturel lorsque celui-ci est sensiblement horizontal ou à faible pente. Si le terrain naturel présente une pente plus accentuée, le sous-sol sera enterré en totalité sur au moins un de ses côtés.
Tout talutage rapporté est interdit.
Clôtures
En zones 1AU :
Les clôtures minérales végétales ou PVC doivent être composées en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Lorsque le terrain est situé en contre haut de la voie, la hauteur de clôture minérale est limitée à 0,50 m par rapport au terrain. Elle pourra être surmontée d’une grille ou d’un grillage d’une hauteur maximum de 0,50 m.
Les équipements techniques d'infrastructures et les équipements collectifs d’intérêt général peuvent être exemptés des règles ci-dessous lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
Les clôtures végétales peuvent être accompagnées d’un grillage de couleur verte et d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la haie.
Les clôtures minérales seront en maçonnerie, soit en pierres de pays apparentes, soit enduites. L'utilisation de plaques de béton ou de plaques d'agglomérés (sauf pour les soubassements de clôtures grillagées et sur une hauteur maximum de 0,50 m) non enduites est interdite. Les clôtures minérales peuvent être doublées d’une haie vive.
En limite d’espaces publics (hors continuités douces : piétons, vélos) et en limite séparative jusqu’au droit de la façade de la construction ou sur un recul de 5 m, la hauteur des clôtures devra être inférieure ou égale à 1 m 20.
En limite de continuités douces (cheminements piétons, vélos) et d’espaces verts, les clôtures inférieures ou égales à 1 m 20 pourront être surmontées de grillage, brande, panneaux à claire-voie jusqu'à 2 m.
En limite séparative, au-delà de la façade de la construction et en fond de lot, la hauteur des clôtures n’excédera pas 2 m.
Des dispositions différentes pourront être autorisées, lorsqu’il s’agit d’une opération d’ensemble permettant notamment la réalisation d’un ensemble urbain cohérent ou de constructions groupées.
En zones 1AUE :
Les clôtures seront en grille, grillage à claire voie et ne doivent pas dépasser 2 m de hauteur.
Equipements en panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques
En toutes zones :
De manière générale, l’installation de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques ne pourra être admise que dans le cadre d’un projet soigné. Ce dernier devra prévoir toutes les mesures techniques, architecturales et paysagères permettant leur bonne intégration dans contexte urbain existant.
L’utilisation de panneaux solaires, de tuiles solaires ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement des énergies renouvelables, pourra être admise à condition d’en prévoir une insertion optimale dans le bâti ou par une installation au sol dans les parties non visibles depuis l’espace public du jardin.
Expression architecturale des maisons d’habitation
Les constructions peuvent être d'expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d'aspect.
Les annexes doivent être composées en harmonie avec le bâtiment principal et traitées extérieurement avec les mêmes matériaux.
Les abris de jardins inférieurs à 20 m² pourront être couvert en tôle imitation tuiles, en bardeau bitumineux de teinte rouge, verte ou noire ou en tuile de pays. Les parois pourront être d’aspect bois.
Architecture contemporaine des maisons d’habitation
L'architecture proposée devra parfaitement s'insérer dans le milieu bâti existant. Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur devront permettre une parfaite intégration de la construction. Les matériaux brillants ou de couleurs vives sur de grandes surfaces sont interdits.
Architecture traditionnelle des maisons d’habitation
L'architecture traditionnelle se caractérise notamment par une forme générale parallélépipédique nettement affirmée, une toiture à 2 pentes et une proportion réduite des percements par rapport à la surface des façades.
Maçonnerie
Elles s'harmoniseront avec les couleurs des maçonneries anciennes environnantes.
Toitures
Elles seront de préf